Etude sur la Géoingenierie et « Contrôle du climat »

Comme à l’aube d’une ère géologique nouvelle, dans un fracas gigantesque, l’univers entier s’effondre et de nouvelles montagnes surgissent, tandis que des abîmes béants s’ouvrent, que des plaines et des mers nouvelles définissent leurs limites, de même la structure présente de l’Europe sera renversée dans un immense cataclysme.(…) La seule chance qu’ait l’Allemagne de pouvoir résister à cette pression, c’est de prendre elle-même l’initiative et la conduite du bouleversement inévitable d’où naîtra la nouvelle ère historique. - Hermann Rauschning, Hitler m’a dit, 1939

(…) c’est que nous avons fondé notre société sur la science et la technologie, et personne ne comprend rien à la science et à la technologie. Et ce mélange détonnant d’ignorance et de pouvoir, tôt ou tard, va nous sauter à la figure. Je veux dire, qui dirigera la science et la technologie dans la démocratie si le public n’y connaît rien? Carl Sagan à Charlie Rose, 27 mai 1996

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La course au contrôle de l’espace a débuté en 1945, lorsque l’opération Paperclip [1] a attiré aux États‑Unis des ingénieurs, des techniciens et des scientifiques acquis à la cause nazie pour qu’ils conçoivent leurs merveilles au cours de cette ruse hégélienne de la raison qu’était la Guerre froide. Parmi les 10 000 nazis qui ont trouvé refuge aux USA se trouvait Arthur Rudolph, ex-collègue de Wernher von Braun, ingénieur en aérospatiale et directeur du Centre de vol spatial Marshall de la NASA.

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Rudolph avait été le directeur de l’usine souterraine Mittelwerk, surnommée « l’enfer de Dante », où 52 000 prisonniers ont fabriqué 6 000 fusées V-2. De1951 à 1961, Rudolph était à l’emploi de Martin Marietta à Waterton, au Colorado. En 1995, Martin Marietta a fusionné avec la Lockheed Corporation pour former la société Lockheed Martin. D’abord chargé de la R. et D. liée au missile Pershing, Rudolph est devenu un citoyen étasunien, a été à la tête du projet Saturne pour la NASA et a reçu le Distinguished Service Award, la plus haute distinction accordée par la NASA. En 1984, il a renoncé à sa citoyenneté étasunienne et est retourné en Allemagne, après avoir fidèlement servi au transfert du Troisième Reich aux États-Unis.

C’est donc poussé par le complexe militaro-industriel que le cheval de Troie que le crypto-nazisme est entré aux États-Unis riches en ressources. La loi sur la sécurité nationale, la formation de la CIA et la Guerre froide ont suivi peu après. Les fusées, les satellites, les ordinateurs, le projet de manipulation mentale MK-ULTRA et la propulsion exotique ont donné pendant le 20e siècle l’impulsion nécessaire à l’entrée dans le nouveau millénaire.

L’ère spatiale – « l’ultime frontière » de Star Trek – était d’abord une question de domination de l’espace aérien, de l’espace circumterrestre et du climat. La recherche militaire pour le contrôle du climat s’est faite discrète tout au long de la Guerre froide, pendant que des avertissements alarmistes au sujet du « petit âge glaciaire » des « gaz à effet de serre », de la « désertification » puis des « conditions climatiques extrêmes » et du « réchauffement planétaire » étaient lancés pour que les fonds continuent d’arriver.

Aujourd’hui, on utilise davantage le terme plus neutre de « changement climatique », qui fait l’objet de retentissantes conférences internationales réunissant des tas de titulaires de doctorat, qui recommandent toutes sortes de « solutions » coûteuses relevant de la géo‑ingénierie, qui est une manipulation intentionnelle des systèmes climatiques de la Terre par l’être humain (Stanford Environmental Law Journal) visant à transformer les conditions climatiques en « multiplicateur de force » [2] pour les sept opérations militaires mentionnées dans mon livre précédent Chemtrails, HAARP, and the Full Spectrum Dominance of Planet Earth : 1) modification climatique; 2) modification de l’environnement et de la géophysique; 3) manipulation électromagnétique; 4) suprématie militaire totale; 5) manipulation biologique; 6) collecte de renseignements et surveillance; 7) détection et obscurcissement de la technologie de propulsion exotique. [3]

« Contrôle du climat »

L’administration fédérale est engagée depuis plus de 30 ans dans la modification climatique sous divers aspects, par l’entremise d’activités menées par le Congrès et le pouvoir exécutif. Depuis 1947, des projets de loi liés à la modification climatique, qui portent sur un soutien à la recherche, des opérations, des examens de politique, des règlements, des responsabilités, des rapports d’activités, la création de groupes et de comités d’experts et des réponses à des préoccupations internationales, sont présentés au Congrès. Des audiences ont été tenues sur bon nombre des mesures proposées et les programmes en cours pertinents ont fait l’objet d’audiences de surveillance. [4]

Infiltration et cooptation, compartimentation, accords de confidentialité, ententes secrètes, menaces, pots‑de‑vin, recherches faussées, comités des pairs noyautés, médias internationaux infiltrés – c’est incroyable de voir tous ces tours de passe‑passe employés pour orienter les conférences internationales, les comités, les maisons d’édition, les organes de presse et les programmes scolaires des universités et des écoles primaires de façon à échafauder cet immense château de cartes transformant le carbone, un élément constitutif de la vie, en une cause célèbre pour justifier le fait que la manipulation de l’ionosphère par les militaires a transformé notre atmosphère et notre climat. De plus, les taxes sur le carbone et l’échange de quotas d’émission permettent de faire encore plus d’argent sur le dos de l’environnement, qui est utilisé comme une arme. La réalité est pourtant différente, car le niveau de CO2 n’est pas très loin au‑dessus du seuil minimal requis pour soutenir la vie végétale [5] et les pays devraient augmenterle CO2 au lieu d’être pénalisés pour le CO2 qu’ils possèdent. [6]

Puis l’empereur est nu. Le premier rapport du Congrès sur la géo‑ingénierieà la Chambre des représentants n’a pas été présenté avant octobre 2010, soit juste avant le moratoire contre la géo‑ingénierie adopté à la 10e Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (CDB10) à Nagoya, au Japon (un moratoire que les USA ne comptaient pas ratifier). [7] Les délégués de 193 pays savaient‑ils que les USA et d’autres pays de l’OTAN recouraient à la géo‑ingénierie depuis plus d’une décennie? Quatre mois après le moratoire de Nagoya, un tremblement de terre géo‑orchestrée a frappé le Japon.

Depuis le moratoire, les médias infiltrés rajoutent de la confusion à propos du climat dans l’esprit des gens, en blâmant les voitures et les polluants industriels sans dénoncer les pires pollueurs et propagandistes de tous : l’armée étasunienne gonflée à l’excès et le complexe militaro‑industriel qui la dirige. En 2013, le Cinquième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) signalait que la gestion des radiations solaires (GRS) était déjà une réalité : « Si la GRS était abandonnée pour une quelconque raison, on peut affirmer, avec un degré de confiance élevé, que la moyenne de la surface du globe augmenterait très rapidement jusqu’à atteindre des valeurs correspondant au forçage des gaz à effet de serre. » [8]

Ce forçage gaz à effet de serre estle moindrede nos soucis. Qu’en est‑il des militaires voyous qui transforment notre atmosphère dans le cadre de leur programme de suprématie totale?

De temps à autre, des scientifiques comme le chercheur en physique des particules élémentaires du CERN Jasper Kirby [9] et l’héliophysicien du Centre des vols spatiaux Goddard de la NASA Douglas E. Rowland (« Il y a différents types de traînées chimiques, comme vous le savez probablement déjà ») [10] révèlent des bribes d’information révélatrices sur ce qui se passe vraiment, qui sont tacitement ignorées par les médias institutionnels. On apprend qu’un sénateur italien exige qu’on déclassifie les documents sur les traînées chimiques [11] que le ministre de l’Agriculture et de l’Environnement chypriote promet de se pencher sur les traînées chimiques [12], puis plus rien.

Encore et toujours,les organismes publics qui défendent le plus la thèse du « changement climatique » (NASA, NOAA, EPA, etc.) sont surpris à mentir, mais les médias infiltrés font comme si de rien n’était. La NASA a déclaré que juillet 2012 était le mois le plus chaud à n’avoir jamais été enregistré, ce que le Centre national des données climatiques de la NOAA (Administration océanique et atmosphérique nationale) a corroboré : la moyenne des températures en juillet 2012, qui s’établissait à 77,6ºF, dépassait de 3,3ºF la moyenne du 20e siècle et de 0,2ºF le record précédent de juillet 1936 (pendant la grande sécheresse des années 1930). Cependant, quand le météorologue Anthony Watts a vérifié les données de la NOAA, il a découvert que juillet 1936 était redevenu le mois le plus chaud jamais enregistré. « Il n’y a pas de preuve plus claire que la NOAA modifie des températures déjà enregistrées », a‑t‑il écrit.

« Ce n’est pas seulement une question de mise en grille, d’anomalies ou de méthode. Nous parlons ici de la NOAA qui n’arrive pas à présenter des renseignements climatiques historiques exacts pour les USA (…). C’est inacceptable. Ce n’est pas honnête envers la population. Ce n’est pas scientifique. Cela viole la loi sur la qualité des données. » [13]

David L. Lewis, PhD, un ancien microbiologiste du Bureau de la recherche et du développement de la EPA (Agence pour la protection de l’environnement) a écrit dans Science For Sale: How the Government Uses Powerful Corporations and Leading Universities to Support Government Policies, Silence Top Scientists, Jeopardize Our Health, and Protect Corporate Profits (Skyhorse éd., 2014) que la direction de la EPA « gère mal la science » continuellement. Un incident s’est produit en 2003, lorsque l’ancien administrateur adjoint par intérim Henry L. Longest II a demandé aux responsables de niveau intermédiaire de la EPA de lire un livre de la conseillère en gestion Margaret Wheatley(Turning to One Another), qui appelle les environnementalistes « à abandonner la science occidentale en faveur de la ‘nouvelle science’ (…), de ‘l’espace du non‑savoir’ et de ‘l’abîme.’ En sautant dans l’abîme, les nouveaux scientifiques font abstraction de leurs croyances religieuses et de leurs inhibitions sexuelles, puis se tournent les uns vers les autres. » [14] Les candidats aux postes de gestion devaient ensuite remplir un questionnaire confidentiel portant sur leur promiscuité, leur religion, leur moralité et leur disposition à garder un secret. (Que faisait exactement la EPA pendant les années Bush II?)

Ajoutez le meurtre à la propagande, à la manipulation des convocations internationales, à l’obtention d’information sur des écarts sexuels pour nouer des liens secrets et au chantage sur des pays en les menaçant d’influencer leur climat par la géo-ingénierie. Le membre de la Chambre des représentants Dennis Kucinich (Ohio) s’est battu avec acharnement pour que soit adoptée la loi sur la préservation de l’espace de 2001 (HR2977) qui, au cours des années qui ont suivi, s’est retrouvée bloquée par un comité après l’autre, jusqu’à ce qu’elle soit rejetée. Le 19 décembre 2007, le jeune frère de Dennis Kucinich, qui avait 52 ans, a été retrouvé mort. Le 12 novembre de l’année suivante, sa sœur de 48 ans a succombé au syndrome de détresse respiratoire aiguë. Coïncidence ou vengeance?

Le 9 août 2010, le sénateur Ted Stevens (Alaska) faisait enquête sur le HAARP (photo ci-contre) à la demande du pilote de brousse de l’Alaska Theron « Terry » Smith, lorsque leur avion s’est écrasé, tuant Stevens et Smith, mais pas l’administrateur de la NASA Sean O’Keefe, qui était aussi à bord. Lorsqu’on sait que son beau-fils a perdu la vie quelques jours plus tôt dans l’écrasement d’un C‑17 à la base aérienne de Elmendorf, la thèse d’un « accident » ou d’une « coïncidence » se défend mal. Le Conseil national de la sécurité des transports a attribué l’écrasement à une absence de réaction temporaire pour des raisons qui n’ont pu être établies » [15]

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D’étranges purges sont en cours. Le Canada a remercié 2 000 scientifiques et éliminé des centaines de programmes liés à la surveillance des fumées rejetées, à l’inspection des aliments, aux déversements de pétrole, à la qualité de l’eau, au changement climatique et ainsi de suite, en plus de fermer sept des onze bibliothèques du ministère des Pêches et des Océans :

(…) un document classifié « secret » qu’a obtenu Postmedia News indique que « l’élimination de documents » constitue la principale activité dans la réduction du nombre de bibliothèques (…) on a rapporté que des livres étaient étalés sur le sol et s’empilaient même dans les bennes à ordures. [16]

Après des décennies de subterfuge, de manipulation et d’« expérimentation » avec les conditions climatiques extrêmes au vu et su des pays dont les citoyens ont cessé de croire en leurs propres perceptions, se tournant plutôt vers les interprétations des médias (au moment où j’écris ces lignes, l’ouragan Matthew et la tempête tropicale Nicole remplissent les poches des capitalistes du désastre le long des côtes de la Floride, de la Géorgie et des Carolines), voici le moment venu d’assujettir les pays à la volonté des Nations Unies contrôlées par les USA en utilisant le climat comme arme.

Changement de pouvoir à l’ONU

La participation des USA et de la Chine est significative, car ces deux pays sont responsables de plus de 40 % des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. L’entente entrera en vigueur une fois que 55 pays responsables d’au moins 55 % des émissions mondiales auront signé officiellement (…). Les parties à l’accord devront tout de même cheminer dans le processus d’adhésion, qui seront dans la plupart des cas soumis à des processus d’approbation à l’intérieur des pays (…). [17]

Le Jour de la Terre 2016, était signée la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. On l’avait martelée au cours des nombreuses conférences ayant abouti à la conférence de Paris sur le climat (COP21) du 30 novembre au 11 décembre 2015. En 2011, lors de la Conférence de Durban sur les changements climatiques (COP17), l’Afrique du Sud avait tenté d’inclure une disposition prévoyant la création d’un tribunal international de justice climatique, [18] mais elle n’était plus au programme lors de la COP21.

C’était tout un spectacle. Les porte-parole ont été triés sur le volet : le IPCC, les géo‑ingénieurs David Keith et Ken Caldeira, des universités prestigieuses, des ONG noyautées, des organismes gouvernementaux, la Banque mondiale et le FMI et, bien sûr, les gros bonnets de Wall Street et de Londres habituels. Les scénaristes se sont acharnés des heures durant sur le sort de la Terre pendant que les caméras montraient des images d’éclairs, de tempêtes déferlantes, de déluges, de sécheresse, de bébés qui pleurent, de salles d’urgence bondées, etc. L’ONU a été chargée d’imposer une nouvelle taxe globale et d’instaurer des pouvoirs de réglementation pour maintenir le réchauffement planétaire en bas de 2°C.

Une réunion de l’ONU plus discrète s’était tenue à New York deux mois avant la COP21 : le sommet sur le Programme de développement durable à l’horizon 2030 (l’Agenda 21 sous un autre nom), afin de coordonner la supercherie liée au carbone de façon à transformer l’idée de nation en une simple adresse :

Sous les acclamations et les applaudissements, et peut-être aussi un certain soulagement, les 17 objectifs mondiaux qui constitueront l’ébauche du développement mondial des 15 prochaines années ont été ratifiés par les États membres de l’ONU à New York vendredi. Après les discours du pape François et de la lauréate du prix Nobel Malala Yousafzai, puis les chansons de Shakira et d’Angelique Kidjo, le programme ambitieux – qui compte s’attaquer à la pauvreté, au changement climatique et à l’inégalité pour tous dans tous les pays – a été signé par 193 pays au début du Sommet des Nations Unies sur le développement durable, d’une durée de trois jours (…). Ce sommet sur les objectifs mondiaux se poursuivra jusqu’à dimanche, après quoi tous les yeux se tourneront vers les négociations de l’ONU sur le climat en novembre. Lorsqu’on lui a demandé si les objectifs ne risquent pas d’être sabordés s’il n’y a pas d’accord ferme à Paris [COP21], Mogens Lykketoft, le président de l’Assemblée générale de l’ONU, s’est montré hésitant, en disant que les dirigeants font plus d’engagements qu’avant dans les réunions du COP. « Ce que nous savons et espérons, c’est qu’une meilleure proposition est davantage à portée de main. » [19]

Le Programme de développement durable à l’horizon 2030 n’attendait que ce moment pour donner le champ libre à la technologie de guerre climatique (c’est sûrement la raison pour laquelle des pays en développement ont tenté vaillamment de créer un tribunal international de justice climatique). Peu après les deux conférences, le groupe conjoint sur la météorologie de la défense néerlandaise (JMG) a commencé à « faire des prévisions météorologiques pour chaque exercice ou déploiement de la force opérationnelle interarmées à très haut niveau de préparation (VJTF) [de l’OTAN] ». [20] Il est peu probable que ce groupe se contente de faire des « prévisions du temps ».

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Pour être juste, certains intellectuels se penchent sur le cas de l’empereur nu. Comment parviendra‑t‑on exactement à retirer le CO2 de l’atmosphère « à l’aide d’une infrastructure inexistante et d’une technologie qui ne fonctionnera pas à une telle échelle, pour ensuite la mettre dans des endroits que nous ne trouvons pas? » [21] D’autres admettent que la solution au problème du carbone est un leurre pour mieux s’emparer de l’argent à tirer du capitalisme du désastre :90 billions de dollars d’investissements en infrastructures énergétiques, un billion de dollars dans le marché obligataire, plusieurs billions de dollars dans le marché du carbone, 391 billions de dollars dans l’industrie du financement climatique. [22] À lui seul, le Fonds vert sur le climat de l’ONU dégagera 100 billions de dollars par an, soi‑disant pour soutenir les projets de réduction du carbone dans les pays en développement. Tous les paris sont ouverts pour savoir si l’argent parviendra aux pays en développement une fois que les banques multilatérales et privées comme la Banque mondiale et la Deutsche Bank auront pris leur part. Après tout, l’empereur nu n’est pas connu pour remplir ses promesses.

Les fondations bureaucratiques traditionnelles comme Ford, Rockefeller et Carnegie seraient en train d’être remplacées par le « philanthrocapitalisme », une nouvelle approche plus musclée envers les œuvres de bienfaisance, en vertu de laquelle les qualités entrepreneuriales des milliardaires seraient mises à contribution pour répondre aux problèmes les plus pressants (…). [23]

Trop tard, car le public prend conscience de la dure réalité que ses institutions, ses agences, ses universités, ses laboratoires et ses tribunaux obéissent à ces mêmes pouvoirs qui ont drainé les biens publics. Sécurité des travailleurs et salubrité des aliments, disparues. Déclaration des droits, disparue. Protection de l’environnement, disparue. Bientôt, le Partenariat transpacifique (TPP), le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP) ou leurs fac-similés enclencheront le féodalisme des entreprises régi par une oligarchie mondiale. Les membres milliardaires du club du bien [24] créent des « centres d’études sur le cerveau » pour soutenir les « Brain Institutes » et leurs neuroscientifiques au service d’un avenir transhumaniste. [25]

« La science s’est cassée »

Pendant deux décennies, des scientifiques indépendants et des esprits scientifiques ont tenté de sonner l’alarme sur ce qui se passe dans le ciel et dans l’orbite terrestre basse,tandis qu’un nombre croissant de laboratoires et de scientifiques universitaires se voient octroyer des subventions de l’armée dans le but de militariser tout ce qui brille sous le soleil (même le soleil n’y échappe pas). Le climatologue de la Rutgers University Alan Robock explique comment des experts-conseils financés par la CIA ont communiqué avec lui pour lui poser deux questions : Si nous contrôlons le climat d’un autre pays, ses habitants vont‑ils s’en apercevoir? Les experts en climatologie sont‑ils en mesure de déterminer si un autre pays a tenté de contrôler le climat?La CIA, qui n’est pas particulièrement réputée pour être coopérative, a accordé de nombreuses subventions axées sur la domination du climat (y compris pour le programme HAARP par l’entremise de subordonnés comme Raytheon), y compris pour la rédaction, en février 2015, de deux rapports de l’Académie nationale des sciences portant sur les stratégies d’intervention climatiques : Climate Intervention: Carbon Dioxide Removal and Reliable Sequestration (154 pages), et Climate Intervention: Reflecting Sunlight to Cool Earth (234 pages). [26]

Le système d’évaluation par les pairs a été coopté. Il favorise certaines théories et certains scientifiques et en bannit d’autres en les abandonnant dans les ténèbres de la non‑publication ou du confinement professionnel. Voici ce qu’en dit le biologiste lauréat d’un prix Nobel Sydney Brenner :

Je crois que l’évaluation par les pairs entrave la science. En fait, je crois que ce système est devenu complètement corrompu. Il est corrompu de bien des façons, car les scientifiques et les chercheurs ont laissé aux soins des maisons d’édition la capacité de juger la science et les scientifiques. De nombreux comités m’ont appris qu’il y a des universités aux USA qui ne tiennent pas compte des travaux publiés dans des revues à faible facteur d’impact (…) le jugement se retrouve dans les mains de gens qui n’ont aucune raison d’exercer ce jugement. Tout cela se fait à l’avantage du commerce, car il existe maintenant des organismes gigantesques qui font beaucoup d’argent avec cela. [27]

« Une orthodoxie puissante contre une hétérodoxie marginalisée ». C’est ainsi que Charles Eisenstein décrit l’opposition aux scientifiques de pointe de l’Univers électrique :

Si vous avez foi en la solidité de nos institutions scientifiques, vous conclurez que les dissidents sont marginalisés pour la simple et bonne raison que leurs travaux sont de piètre qualité. Si vous croyez que le système d’évaluation par les pairs est juste et transparent, les rares références par les pairs de leurs travaux [dans l’Univers électrique] seront pour vous une critique sévère de leur théorie. Puis si vous croyez que le corpus de la physique traditionnelle est fondamentalement correct et que la science se rapproche toujours plus de la vérité, vous verrez avec un grand scepticisme tout écart par rapport aux théories habituelles (…). Pouvons‑nous nous fier au consensus scientifique? Pouvons‑nous nous fier à l’intégrité de nos institutions scientifiques? Peut‑être pas. Ces dernières années, une clameur grandissante d’opposants de l’intérieur dénonce les sérieuses lacunes dans les façons de financer et de publier la recherche scientifique, ce qui en a amené certains à dire que « la science s’est cassée ». [28]

De 1973 à 2013, la décision de publier ou non les articles scientifiques appartenait à six grandes maisons d’édition (ACS; Reed Elsevier; Sage; Taylor & Francis; Springer; et Wiley-Blackwell), qui sont toutes dans la poche des grandes sociétés pharmaceutiques et de l’industrie médicale :

« Aussi longtemps que la publication dans les revues à haut facteur d’impact demeure pour les chercheurs une exigence pour obtenir des postes, un financement à la recherche et une reconnaissance des pairs, les grandes maisons d’édition commerciales garderont leur mainmise sur le système des publications universitaires », a ajouté [le professeur Vincent Larivière, l’auteur principale de l’étude de l’École de bibliothéconomie et des sciences de l’information de l’Université de Montréal]. [29]

Il existe aussi un quotient de danger bien pire que la perte d’emploi pour les scientifiques qui travaillent sur des projets classifiés. Au moment de la mise en œuvre de l’Initiative de défense stratégique surnommée « Guerre des étoiles », devenue depuis la « barrière spatiale », plus de vingt scientifiques et experts à l’emploi de Marconi et Plessey Defence ont soit disparu, soit perdu la vie dans des « circonstances mystérieuses ». La plupart étaient des microbiologistes. Le taux de mortalité parmi les scientifiques a continué d’augmenter dans les années 1990 et après le 11 septembre 2001. [30] Aujourd’hui, les cibles semblent être les naturopathes et les médecins ayant la santé à cœur qui osent regarder ce qui se cache derrière les programmes de vaccination, la recherche sur l’autisme et le cancer comme source de profit des grandes sociétés pharmaceutiques. [31]

Prochain arrêt : la barrière spatiale (système de surveillance de l’espace)

Nous sommes loin des rêves de l’ère spatiale du président Kennedy et de la volonté de stopper les polluants chimiques et la destruction du sol et de la biodiversité. Aujourd’hui, le secrétaire à la Défense des USA Ashton B. Carter possède un doctorat en physique de l’Université d’Oxford, et d’un simple coup de plume présidentiel, le jour de l’Action de grâce 2015, la U.S. Commercial Space Launch Competitiveness Act (HR2262) ou Space Act, a fait un pied de nez au Traité de l’espace de 1967, en effaçant toute trace de distinction qui restait entre les militaires et les grandes sociétés en leur permettant de tirer profit d’opérations minières sur des astéroïdes et de l’extraction d’hélium enrichi en isotope 3 sur la lune.

Pour ceux qui vivent en Amérique du Nord, la Loi sur la qualité de l’air a été modifiée, tout comme le Partenariat nord-américain en matière de climat, d’énergie propre et d’environnement en juin 2016 par le Canada, les USA et le Mexique. « L’avenir durable » de ces trois pays semble être une union hémisphérique. Le rêve d’Hillary Clinton, qu’elle a divulgué à des banquiers brésiliens en 2013, est « un marché commun hémisphérique avec des frontières ouvertes dans l’avenir », [32] qui résonne pas mal comme le plan de partenariat des trois chefs d’État :

Les mesures que nous prenons dans le but d’harmoniser les politiques sur le climat et l’énergie protégeront la santé des personnes et contribueront à uniformiser les règles du jeu pour nos entreprises, nos foyers et nos travailleurs (…). Nous serons résolument engagés sur la voie qui nous mènera vers un avenir durable. [33]

Dans ce double discours, les mesures qui « protégeront la santé des personnes » comprennent‑elles la vaccination pour tous? La contribution à « uniformiser les règles du jeu » sonne-t-elle le glas à la classe moyenne? Parvenir à quelque chose de durable, c’est la faire durer au moyen de formes de soutien fiables. La déclaration des chefs d’État fait‑elle allusion à la barrière spatiale du Système de surveillance de l’espace construite et exploitée par des intérêts nord-américains et liés à l’OTAN – un immense dispositif de surveillance aux multiples composantes qui, ensemble, assurent une véritable suprématie mondiale totale non seulement du climat et de l’environnement circumterrestre, mais aussi de l’ensemble de la planète et de ses habitants pendant des générations?

Il est quasiment impossible de décrire la barrière spatiale de l’Initiative de défense stratégique « Guerre des étoiles » qu’on a ressuscitée. Notre atmosphère a été transformée en antenne sans fil pour mieux « dominer le domaine humain ». Mais nous devons nous préparer en vue du confinement de l’ère spatiale qui prend forme autour de nous dans les airs et sur la terre, dont il est question dans mon livre Under An Ionized Sky: From Chemtrails to Space Fence Lockdown.

Elana Freeland

 

Article original en anglais :

Planetary Lockdown, Geoengineering and “The Deep State”, publié le 13 février 2017

Traduit par Daniel pourMondialisation.ca

 

Notes

1. La Joint Intelligence Objectives Agency (JIOA) avait alors court-circuité l’ordonnance antinazie du président Truman et effacé les affiliations nazies, pour ensuite leur donner de nouvelles identités et leur accorder des habilitations de sécurité.

2. Col. Tamzy J. House et al. Weather as a Force Multiplier: Owning the Weather in 2025, août 1996. Il s’agit d’une étude conçue pour se plier à une directive du chef du personnel de l’Armée de l’air qui voulait examiner les concepts, les capacités et les technologies que les États‑Unis devaient posséder pour continuer de dominer le ciel et l’espace dans l’avenir.

3. Ces catégories ont été pour la première fois rendues publiques par le scientifique indépendant Clifford Carnicom, carnicominstitute.org.

4. Robert E. Morrison, spécialiste en sciences de la terre, Science Policy Research Division, Congressional Research Service. « Chapter 5: Federal Activities in Weather Modification, » Weather Modification: Programs, Problems, Policy, and Potential, comité du Sénat chargé du commerce, de la science et du transport, 15 novembre 1978.

5. P. Gosselin. « Atmospheric CO2 Concentrations At 400 PPM Are Still Dangerously Low For Life On Earth », NoTricksZone, 17 mai 2013.

6. « Deserts ‘greening’ from rising CO2. » Commonwealth Scientific and Industrial Research Organization (CSIRO), 3 juillet 2013.

7. Juliet Eilperin. « Geoengineering sparks international ban, first-ever congressional report », Washington Post, 29 octobre 2010.

8. GIEC. Changements climatiques 2013 – Les éléments scientifiques, 2013.

9. « Chemtrails Confirmed: Climate Scientist Admits Jets Are ‘Dumping Aerosols’ », Chemtrailsplanet.net, 9 janvier 2015.

10. « NASA Scientist Admits ‘Chemtrails’ Are Real », Chemtrailsplanet.net, 11 mars 2016.

11. Christina Sarich. « Italian Senator Calls for Declassification of Chemtrail Documents », Naturalsociety.com, 15 avril 2014.

12. « Minister pledges probe into chemtrails », Cyprus-mail.com, 17 février 2016.

13. J.D. Heyes. « NOAA quietly revises website after getting caught in global warming lie, admitting 1936 was hotter than 2012 », Naturalnews.com,1er juillet 2014.

14. David Lewis. « EPA’s disturbing leadership », The Oconee Enterprise, 12 mai 2016.

15. Alan Levin. « NTSB: Ted Stevens’ plane crash remains a mystery », USA Today, 24 mai 2011.

16. Ari Phillips. « Canadian Government Dismantles Ecological Libraries After Dismissing Thousands of Scientists », Climate Progress, 10 janvier 2014.

17. « World Leaders Sign Paris Climate Agreement », Huffington Post, 22 avril 2016. L’article se termine en disant qu’un « groupe d’entreprises dont Google, Ikea, Starbucks et General Mills ont donné leur appui lors de la cérémonie de signature ».

18. Sarah Malm. « UN planning an ‘international tribunal of climate justice’ which would allow nations to take developed countries to court », Daily Mail, 2 novembre 2015.

19. Liz Ford. « Global goals received with rapture in New York – now comes the hard part », The Guardian, 25 septembre 2015.

20. « The Netherlands takes over meteorology for the NATO Response Force », communiqué de presse du Grand quartier général des puissances alliées en Europe (SHAPE), 13 janvier 2016.

21. Jocelyn Timperley. « Academics call for geoengineering preparation in wake of Paris Agreement’s ‘deadly flaws », BusinessGreen, 11 janvier 2016.

22. James Corbett. « And Now For The 100 Trillion Dollar Bankster Climate Swindle … », The Corbett Report,24 février 2016.

23. Jacob Levich. « The Real Agenda of the Gates Foundation », Aspects of India’s Economy, numéro 57, Mai 2014.

24. Paul Harris. « They’re called the Good Club – and they want to save the world », The Guardian, 30 mai 2009.

25. William J. Broad. « Billionaires With Big Ideas Are Privatizing American Science », New York Times, 15 mars 2014.

26. Daniel Barker. « Nations are now using weather modification as clandestine warfare, CIA warns », NaturalNews.com, 19 décembre 2015.

27. Charles Eisenstein. « The Need For Venture Science », Huntington Post, 27 août 2015.

28. Ibid.

29. Sean Adl-Tabatabai. « Nearly All Scientific Papers Controlled By Same Six Corporations », YourNewsWire.com, 20 juillet 2015.

30. Mark J. Harper. « Dead Scientists and Microbiologists – Master List », 5 février 2005, http://rense.com/general62/list.htm.

31. Erin Elizabeth. « A Connection with the Holistic Doctor Deaths? », HealthNutNews.com, 1er février 2016.

32. Amy Chozick et coll. « Leaked Speech Excerpts Show a Hillary Clinton at Ease With Wall Street, » New York Times,7 octobre 2016.

33. Patrick Wood. « NAU Reborn As ‘North American Climate, Clean Energy and Environment Partnership », Technocracy News, 30 juin 2016.http://lintegral.over-blog.com/2017/02/confinement-planetaire-geo-ingenierie-et-etat-profond.html

 

 

Par Elana Freeland

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Un bébé détecte le cancer du sein de sa maman

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Si beaucoup de mères vivent mal le fait que leur bébé refuse d'être allaité, Sarah Boyle, une jeune mère de famille de 26 ans, a été sauvée grâce à cela.

Son fils Teddy refusait systématiquement d'être allaité par sa mère quand celle-ci voulait le nourrir avec le sein droit.

Elle a alors décidé de consulter un spécialiste pour savoir quel était le problème. Résultat, les médecins ont diagnostiqué que Sarah était atteinte d'un cancer du sein triple négatif. Un cancer réputé pour être agressif qui doit être pris en charge tôt pour qu'il soit traité avec succès.

Interrogée par le Daily Mail, elle a souhaité remercier son fils: «Teddy est mon héros. Je n'aurais jamais suspecté d'avoir un cancer. Mon médecin m'a dit que l'allaitement permet à une mère de créer des liens. Dans mon cas ça a été encore plus loin: cela m'a sauvé la vie.»

Il semblerait que Teddy pouvait sentir que le lait provenant du sein droit, infecté, avait un goût différent que celui du gauche. C'est pourquoi il n'en voulait pas.

D'après une étude américaine publiée en 2013 dans le Journal of American Medicine Association, les cancers du sein touchent 10 % des femmes de moins de 40 ans. Mais les formes sévères de cancers du sein, comme celui qui a touché la jeune Sarah, augmentent depuis 1976 chez les femmes de 25 à 39 ans.

Posté par rusty james à 14:39 - Permalien [#]
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Dossier enquète : Du boeuf irradié bientôt dans nos assiettes

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Santé Canada permet désormais à l'industrie alimentaire d'irradier le boeuf haché, afin de diminuer les risques d'empoisonnement causé par des bactéries. Si les experts applaudissent ce changement, il reste un travail d'éducation à faire auprès des consommateurs.

Le ministère fédéral de la Santé a envisagé l'irradiation du boeuf haché depuis le début des années 2000. Ottawa avait reculé devant la méfiance des consommateurs, mais en 2012, la viande de boeuf contaminée à l'E. coli avait tué 18 personnes et forcé un rappel massif.

«Les rayonnements vont faire des bris sur les molécules d'ADN des bactéries, a expliqué Monique Lacroix du Centre INRS-Institut Armand-Frappier. Ainsi, les bactéries ne peuvent plus se diviser et c'est de cette manière qu'on va pouvoir éliminer les bactéries qui causent des maladies.»

Santé Canada a déjà dit oui à l'irradiation de plusieurs aliments, dont la farine, les épices ou les oignons, mais c'est la première fois qu'elle le permet pour une viande.

«La qualité sensorielle n'est pas affectée et la qualité nutritionnelle n'est pas affectée non plus», a ajouté Mme Lacroix.

L'Association des détaillants en alimentation estime que le consommateur va y gagner. «C'est une façon de faire qu'on a déjà avec les pommes de terre, les oignons, a dit Florent Gravel, PDG de l'association. On a vu toutes les petites queues qu'on avait après nos patates et nos oignons, et à un moment donné, on n'en a presque plus maintenant grâce à ça. Nous autres, on pense donc que c'est une très bonne nouvelle pour le consommateur.»

La plupart, pour ne pas dire TOUS les aliments vendus dans les circuits "classiques" de l'agro-alimentaire industriel (légumes et fruits d'abord, mais pas seulement comme on le verra), sont irradiés (on emploie plus volontiers le terme "ionisé", nettement moins "violent" de prime abord, mais ça veut dire exactement la même chose : on aura soumis notre nourriture à des radiations RADIO-ACTIVES) pour qu'ils puissent être présentables dans les étals après avoir fait parfois des milliers de kilomètres. Ceci pour bloquer leur maturation.....

 

Non seulement nous mangeons donc des aliments POLLUES par des radiations (les contrôles sur les doses sont quasi inexistants, et de plus, PERSONNE ne peut certifier que des doses même très faibles, ne peuvent pas, à plus ou moins long terme, devenir toxiques), mais de plus les aliments ainsi traités sont biologiquement MORTS. 

 

Nous mangeons des aliments MORTS !!! Comment peut-on ainsi espérer en VIVRE ???

Par Susan Bryce


L’IRRADIATION DES ALIMENTS:
Motus et bouche « ouverte »

 

On n’a jamais démontré qu’il n’était pas dangereux de consommer des aliments irradiés ; par conséquent, nous devrions être sur nos gardes lorsque les organisations gouvernementales et celles des Nations-Unies, les services sanitaires et sociaux et les compagnies transnationales de l’industrie alimentaire nous affirment que cela ne comporte aucun risque.

 

QU’Y-A-T-IL AU MENU ?
C'est le moment de prendre le petit déjeuner que vous apporte l’industrie alimentaire du Nouvel Ordre Mondial en 2005.

Pour commencer, un bol de Perkie Pops, des céréales "fraîches" pleines de sucre sorties de leur boîte en carton. Les principaux ingrédients en sont du maïs génétiquement modifié, du blé, du riz, auxquels on a ajouté quelques additifs chimiques pour stopper l’oxydation des graisses. Le spot publicitaire télévisé dit que les Perkie Pops sont vraiment les meilleures céréales pour le petit déjeuner, parce que la boîte affiche le logo Radura — le symbole international des aliments traités par radiation.


Recouvrez vos Perkie Pops de quelques morceaux de Sanitary Strawberries (fraises) traitées par radiation, qui sont dans la corbeille de fruits depuis trois semaines. Versez-y du Electro Moo Milk froid pasteurisé (lait). Encore faim ? Alors offrez vous un verre de Neutron Power Orange Juice (jus d’orange) traité aux rayons X tout en faisant griller ce Tripe Tbone (steak avec un os en T) datant de 21 jours, contenant trois fois plus de viande et moitié moins de graisses grâce à quelques hormones de croissance et manipulations génétiques. Faites-vous une tasse de thé, rassuré de savoir qu’il ne contient aucune mauvaise bactérie puisque les feuilles de thé ont été bombardées de radiation ionisante. Et pour ce qui est de l’eau, ne vous en faites pas ! Elle a été stérilisée aux rayons X à l’usine locale de traitement des eaux.


Pour le déjeuner, ce sera un Big Rad l'hamburger pratique, prêt à consommer — celui qui a conservé toute sa fraîcheur depuis sa fabrication à l’usine d’hamhurgers 24 mois plus tôt. Il a aussi été traité par radiation et se conservera indéfiniment dans le garde-manger. Mettez-le juste au micro-ondes. Réchauffez le 30 secondes et régalez vous.


N’oubliez pas de marquer qu’il vous faut acheter un kilo de Gray’s Gourmet Chook Patties (petits pâtés) pour le dîner. Ils ont été exposés à une source radioactive au Gamma Fire Power, l’usine municipale d’irradiation des aliments. Dans la zone industrielle située juste en bas de la route, à 200 mètres de l’école de vos enfants. Après une exposition de 20 minutes, on est sûr que les Chook Patries sont parfaitement stériles et peuvent être consommés sans risque. Et n’oubliez pas les Poppas Perfect Round-up Potatoes (pommes de terre). Elles sont dans le sac de pommes de terre depuis maintenant six mois et elles n’ont pas encore germé. Elles sont au menu ce soir, pour accompagner les Chook Patties. A la fin de la journée, laissez-vous tenter par un verre de New Clear, un excellent vin tin fabriqué à partir de raisins traités par radiation, mis en bouteille dans une bouteille traitée par radiation et bouché à l’aide d’un bouchon traité par radiation.


Cela vous semble désagréable à entendre ? Assez pour vous rendre malade ? Ce n’est qu’un avant-goût de ce que nous réservent l’industrie nucléaire, les organisations internationales, les organes gouvernementaux de réglementation et les compagnies transnationales de l’industrie alimentaire.
L’irradiation des aliments fait partie du programme mondial et, très bientôt, les pays n’auront plus le pouvoir de détourner les aliments irradiés de leur littoral. Les nations souveraines seront obligées d’irradier les aliments pour se conformer aux “normes” internationales dictées par les organes de l’autorité mondiale.  

 

Cet article examine la campagne mondiale encourageant l’irradiation de nos aliments.  

 http://infoalternative.over-blog.fr/article-l-irradiation-des-aliments-danger-60364664.html

Les questions-clés posées sont:

 

Qu’est-ce que l’irradiation des aliments?

Qui la souhaite et pourquoi?

Quelles sont les conséquences de l’irradiation sur nos aliments ?  

L’article étudie aussi ce que nous, en tant que consommateurs concernés, pouvons faire pour dire non au massacre de nos aliments par le nucléaire. Les vitamines et les enzymes sont détruits, et les aliments frais deviennent des aliments morts. On a décrit les aliments irradiés comme des” aliments qui se conserveraient éternellement parce que le procédé est utilisé pour prolonger la durée de conservation avant la vente ou pour tuer les bactéries et les insectes.
Dans le procédé d’irradiation des aliments on utilise deux des substances les plus toxiques et les plus meurtrières, que l’Homme connaisse. Ce sont le cobalt-60 (le plus communément utilisé) et le césium-137.

 

La destruction des deux substances radioactives que sont le cobalt et le césium pose actuellement un gros problème à l’industrie nucléaire. En raison des quantités produites sous forme de déchets dans les centrales nucléaires et du temps qu’elles mettent à se désintégrer.

Le mouvement en faveur de l’irradiation des aliments est toujours venu des autorités faisant la loi en matière de nucléaire, dans l’intention d’allonger le cycle des combustibles nucléaires. L’idée consiste à répandre largement les déchets nucléaires dans de nombreuses décharges nucléaires embellies, telles que les usines d’irradiation des aliments, au lieu de les stocker dans quelques grandes décharges nucléaires qui souffrent d’un manque de place. On commence toujours avec le cobalt radioactif, le but inavoué étant de passer au césium radioactif.


Au cœur de l’usine d’irradiation des aliments se trouve un bac luisant de bâtonnets de cobalt-60, d’environ 45,7 cm de long et de la taille d’un crayon gras et émettant environ 400 rayons gamma. Cette source extrêmement radioactive est abritée dans une chambre entourée d’un mur en béton d’1m3 d’épaisseur. Lorsqu’on ne s’en sert pas le bac de bâtonnets de cobalt- 60 est immergé dans un bassin d’eau froide, à 4.57 mètres de profondeur ce qui absorbe les rayons gamma.


Lorsqu’on appuie sur un bouton, des bras hydrauliques soulèvent le bac de cobalt hors de son bassin protecteur. Puis de grandes boîtes en métal remplies d’aliments destinés à la consommation, glissent dans la chambre d’irradiation sur un monorail se trouvant au-dessus. Les boîtes circulent selon un schéma en zigzag autour du bac radioactif, de façon à assurer une pénétration maximale des rayons gamma dans les aliments. La durée du traitement est variable : les fraises fraîches prennent de 5 à 8 minutes : le poulet congelé prend quand même 20 minutes.


Dans les usines d’irradiation moderne, les aliments peuvent pénétrer dans l’usine chargés sur des palettes standard. Une fois à l’intérieur, les aliments reçoivent la dose d’irradiation requise : la quantité d’énergie rayonnante qui est absorbée par les aliments à l’intérieur de la cellule d’irradiation. Aujourd’hui on mesure généralement la dose à l’aide d’une unité appelée le gray (Gy) mais, dans des travaux antérieurs cette unité était appelée le rad (1 Gy — 100 rads).


LES PARTISANS DE L’IRRADIATION DES ALIMENTS
Les recherches sur l’irradiation des aliments ont commencé dès le début du 20ème siècle, et ont vraiment décollé après la Seconde Guerre Mondiale, lorsque l’armée américaine a commencé à mener des enquêtes intensives dans le cadre du programme “ Des Atomes pour la paix “ du président Eisenhower. L’objectif était de conserver les aliments de façon à ce que les troupes au front puissent recevoir des aliments "frais" n’importe quand, partout dans le monde. La plupart des pays industrialisés ont mené leurs propres programmes de recherches scientifiques sur 1es effets de la radiation sur les aliments.

Dans les années 1970, une campagne bien organisée et bien financée a vu le jour, faisant pression pour que l’irradiation des aliments soit considérée comme un procédé acceptable de fabrication des aliments.
Les principaux acteurs qui ont façonné le programme pour l’irradiation des aliments sont les membres du système d’organisations des Nations-Unies, les compagnies transnationales de l’industrie alimentaire et les organes gouvernementaux de réglementation.  

Quatre membres-clés de la "famille" des Nations Unies sont le fer de lance de cette campagne en faveur de l’irradiation des aliments :

  • l’Agence Internationale à l'Energie Atomique,
  • l’Organisation des Nations-Unies pour l'alimentation etl’agriculture (FAO),
  • l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
  • l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).


La FAO et l’OMS affirment que l’irradiation des aliments est indispensable pour traiter les problèmes de la faim dans le monde et pour réduire les cas de maladies véhiculées par l’alimentation. La FAO dit que l’irradiation réduira les pertes au cours du stockage, en éliminant les insectes et les micro-organismes et en permettant ainsi d’augmenter les stocks d’aliments sains tout au long de l’année. Les preuves de ce qu’ils avancent sont ténues, et on peut également affirmer que l’on pourrait arriver à faire beaucoup plus en améliorant les procédés de fabrication et en mettant en place des usines de stockage â l’abri des rongeurs et des insectes, plutôt qu’en se servant de l’irradiation pour éliminer ceux qui se trouvent dans les aliments récoltés. L’irradiation des aliments en tant que moyen de réduire les maladies véhiculées par l’alimentation a gagné le soutien fervent de l’OMS. De nombreuses sections de la chaîne alimentaire ont été complètement contaminées par des organismes tels que la salmonelle, et décontaminer toute la chaîne coûterait une fortune. Ceci est particulièrement vrai pour la volaille, par exemple. Faute d’avoir agi à temps, de nombreux pays ont laissé la salmonelle contaminer le système de production des volailles. Cet organisme est endémique dans le monde de la ferme il est présent dans les matières premières ainsi que dans les systèmes utilisés pour loger et transporter les volailles. Plutôt que de tenter de mettre en place de bons procédés de fabrication et de s’assurer que les volailles ne sont pas porteuses de la salmonelle et qu’elles demeurent saines, il semble plus facile de laisser persister des taux élevés de contamination et d’irradier ensuite les volailles pour les débarrasser complètement de cet organisme.


Les années 1970 ont vu l’Agence Internationale à l’Energie Atomique (IAEA) détourner la politique mondiale en matière d’alimentation en s’unissant à la FAO et à l’OMS. Ces trois organisations ont formé le Comité Paritaire d’Experts sur l'irradiation des Aliments (JECFI). Composé de scientifiques, le JECFI a été chargé d’enquêter sur le caractère sain des aliments irradiés.
Les Etats-Unis, l’Australie et l’inde faisaient partie des pays représentés au sein du comité.


En 1976, puis de nouveau en 1980, le JECIFI a conclu que l’irradiation de toute denrée alimentaire jusqu’à une dose globale moyenne de 10 kilograys ne présentait aucun risque toxicologique ni aucun problème microbiologique ou nutritionnel particulier. Ils en sont arrivés à cette conclusion malgré le fait qu’aucune étude détaillée n’eût jamais été réalisée sur les impacts à long terme d’une alimentation composée de produits irradiés.


En 1983, La conclusion du JECIFI a été adoptée comme “ norme” internationale par la Commission Alimentaire Codex, organe mixte de la FAO et de l’OMS. La Codex est l’outil d’harmonisation des règles internationales du commerce des aliments, facilitant l’importation et l’exportation des aliments pour les pays et les sociétés. Par définition, la Codex s’oppose à l’étiquetage, aux privilèges et aux limitations sur un plan local et national.


D’ordinaire, les consultants des compagnies transnationales de l’industrie alimentaire et les membres des organes représentatifs de l’industrie sont nommés dans les comités nationaux de la Codex. L’actuel président de la Codex est Tom Billy, chef du Service de l’inspection et de la Sécurité des Aliments du Ministère de l’Agriculture des Etats-Unis. L’Homme responsable de la déréglementation de l’industrie de la viande aux Etats-Unis. L'Agence Internationale à l’Energie Atomique coordonne les activités du Groupe Consultatif international sur l’irradiation des Aliments (ICGFI), qui compte actuellement 39 membres issus de gouvernements pratiquant déjà l’irradiation des aliments ou s’y intéressant. L’ICGFl encourage la pratique de l’irradiation par l’intermédiaire d’articles ainsi qu’en accueillant des séminaires, en organisant des colloques et en prévoyant dans le monde entier des conférences de presse exposant les prétendus avantages de l’irradiation. En 1997 l’Organisation Mondiale de la Santé a publié une déclaration qui sert de référence aux média sur l’irradiation des aliments, affirmant que l’on ne devrait pas établir comme plafond pour les aliments irradiés des doses supérieures à celles du niveau maximum de 10 kGy actuellement recommandé par la Commission Alimentaire Codex “. Selon cette déclaration la quantité réelle de radiation ionisante appliquée est d’une importance secondaire... on peut aller jusqu’à 75 kGray, comme cela s’est déjà fait dans certains pays, et le résultat est le même — les aliments sont sûrs, sains et satisfaisants d’un point de vue nutritionnel. Au vu de ces conclusions rassurantes, l’Organisation Mondiale de la Santé espère que l'on acceptera maintenant plus facilement l’irradiation des aliments comme un moyen d’améliorer la sécurité alimentaire.


CE QUI ARRIVE AUX ALIMENTS IRRADIES.
Pour toutes ces âmes inquiètes qui pensent qu’elles devraient remplacer leurs compteurs de calories par des compteurs Geiger ; oubliez ça ! Les experts disent que les aliments irradiés ne deviennent pas radioactifs, et que l’irradiation est un procédé absolument sans risque. Leurs conclusions sur les aliments irradiés ne parlent que des avantages et de l’absence de risques présentés par les aliments irradiés. Les incertitudes quant à la sécurité n’apparaissent jamais dans les rapports des organisations internationales préconisant l’irradiation. Si jamais on fait allusion à des modifications chimiques, on dit qu’elles ne sont “ pas significatives” ou qu’elles sont semblables à celles engendrées par d’autres techniques de l’industrie alimentaire.


Bien qu’une grande partie des modifications chimiques soient similaires à celles engendrées par d’autres technologies de l’industrie alimentaire, les quantités des substances chimiques produites sont très différentes. Lorsque la radiation frappe les aliments ou toute autre matière, elle leur transfère son énergie. Ce transfert d’énergie peut provoquer un réchauffement, comme dans la cuisine au micro-ondes. A un certain niveau, la radiation a une énergie suffisante pour faire sortir les électrons hors des atomes de la matière subissant le bombardement. La structure moléculaire des aliments est désintégrée lors de l’irradiation et on observe la formation de radicaux libres. Les radicaux libres peuvent réagir avec les aliments pour créer de nouvelles substances chimiques appelées produits radiolytiques. Certains sont connus pour être cancérigènes, tels que le benzène présent dans le boeuf irradié. D’autres sont propres au processus d’irradiation. Bien que l'irradiation puisse éliminer les bactéries, elle ne supprimera pas les toxines engendrées au départ par les bactéries. La production accrue d’aflatoxines suite à l’irradiation a été découverte pour la première fois en 1973 puis confirmée en 1976 et 1978. Les aflatoxines sont des agents puissants connus pour provoquer le cancer du foie.. Les vitamines A, C, D, E et K et certaines des vitamines B. en particulier les vitamines B1, B2, 83, B6 et B12, sont endommagées par l’irradiation. Le degré de perte des vitamines dépend de l’aliment et de la dose administrée. Les JUS de fruits souffrent davantage que les fruits frais. qui eux-mêmes souffrent davantage que les légumes, les céréales et les produits à base de viande.


L’irradiation transforme le nitrate en nitrite en fonction de la dose, La muta- genèse est directement proportionnelle à la concentration en nitrite. Le nitrite est une molécule réactive et réagit avec les acides nucléiques et divers acides aminés dans la protéine pour former la célèbre famille de cancérigènes connue sous le nom de nitrosamines. On a démontré que c’étaient de puissants cancérigènes chez l’Homme.


Les partisans de l’irradiation disent que ce procédé réduit le besoin d’additifs alimentaires nocifs (Fait intéressant, on nous a toujours dit que les additifs alimentaires n'étaient pas nocifs.). Cependant, le procédé d'irradiation exige en réalité l’emploi d’additifs alimentaires supplémentaires afin de contrôler les effets indésirables. Parmi les additifs pouvant être employés, on compte le nitrite de sodium, le sulfite de sodium, l’acide ascorbique, le RHA, le BHT, le bromate de potassium, le tripolyphosphate de sodium. le chlorure de sodium et le glutathion.


Certains aliments, en particulier le lait et d’autres produits laitiers, ne supportent pas bien l’irradiation. Des termes tels que “ goût de craie “, odeur de roussi, gout de cire et odeur de laine brûlée “ ont été utilisés pour décrire le goût et l’odeur du lait irradié, tandis que l’on dit que la viande irradiée qu'elle a une odeur de chien mouillé ‘. On a dit que les graisses irradiées sentaient “ le moisi “ ou “ la noisette.


L’emploi d’additifs ne se limite pas à des applications à forte dose là où les odeurs nauséabondes de la radiation deviennent prononcées. Mais on petit aussi les utiliser à faible dose pour empêcher la décoloration et autres effets indésirables tels que le saignement ou la dégradation des graisses dans la viande.


On est en train de développer d’autres formes de traitement par radiation pour les aliments. On devrait alerter les consommateurs sur le traitement appelé pasteurisation à froid, qui utilise la technologie du faisceau d’électrons pour pasteuriser le lait et les jus de fruits, On examine aussi l’utilisation de rayons X à la place des faisceaux d’électrons, et on introduit sur le marché de nouvelles technologies d’accélérateurs, qui permettent aux faisceaux d’électrons d’être transformés en rayons X pour une plus grande pénétration dans les aliments.

 
LES ALIMENTS TRAITES PAR RADIATION
A condition que l’irradiation soit correctement contrôlée, les aliments ne devraient pas devenir radioactifs. Cependant, la radiation ionisante à haute énergie peut engendrer la création de radioactivité dans la matière qui est bombardée. Par conséquent, il est important de n'utiliser que des radiations ionisantes à faible énergie lorsque l’on irradie des aliments. Si la source radioactive était endommagée. les aliments pourraient être contaminés par la radioactivité. Il faut prendre d’importantes précautions afin de prévenir les accidents dans les usines d’irradiation.


Lorsqu’on irradie des aliments, on provoque les effets suivants:
La radurisation - De faibles doses inférieures à 1 kGy : on peut empêcher des légumes, tels que les pommes de terre ou les oignons, de germer de façon à les conserver plus longtemps. On peut faire mûrir des fruits plus lentement, de façon à pouvoir les conserver plus longtemps et les transporter sur de plus longues distances. On peut éliminer les insectes présents dans les céréales, le blé, le riz et les épices.

http://infoalternative.over-blog.fr/article-l-irradiation-des-aliments-danger-60364664.html
La radicidation  - Des doses moyennes entre 1 kGy et 10 kGy : 0n peut réduire le nombre de microorganismes tels que les levures, les moisissures et les bactéries, qui gâtent les aliments, afin d’allonger la durée de vie des aliments et de réduire le risque d’intoxication alimentaire.


La radappertisation - Des doses élevées supérieures à 10 kGy : A ces doses extrêmement élevées de plus de 10 kGy, les aliments peuvent devenir totalement stériles de toute bactérie et de tout virus. On peut utiliser cette technique principalement pour les produits â base de viande, qui permet de les conserver indéfiniment.

 

LES QUESTIONS ENTOURANT LA SECURITE DES ALIMENTS IRRADIES
On n’a jamais établi qu’une consommation à long terme d’aliments irradiés ne comportait pas de risques. Une étude, souvent citée dans les écrits en faveur de l’irradiation mais dont on n’a jamais donné la source ni les références, a été réalisée au début des années 1980. Cette étude, citée par la lAliA dans sa brochure. “Facts about Food Irradiation “ (” Faits sur l’irradiation des Aliments") impliquait plus de 400 “volontaires ‘ qui avaient mangé des aliments irradiés pendant 7 à 15 semaines dans le cadre de huit études indépendantes menées en Chine. Les volontaires n’ont soi-disant présenté  "pas plus d’anomalies chromosomiques" - un des premiers signes annonciateurs d’une activité cancéreuse — que ceux qui avaient mangé des aliments non-irradiés.


Une autre étude est citée dans le témoignage d’experts déposé lors des auditions du Congrès américain sur l’irradiation des aliments en juin 1987. Citée par George I. Tritsch, Docteur en médecine, scientifique menant des recherches sur le cancer au Roswell Park Memorial Institute au Département de la Santé de l’état de New York, cette étude a été réalisée en 1975 et a été à l’origine répertoriée dans le American Journal of Clinical Nutrition. Les chercheurs indiens se préoccupaient des effets des aliments irradiés sur les personnes souffrant de malnutrition. Ils ont examiné ce sujet avec 10 enfants atteints de kwashiorkor, une grave carence en protéines. Ces 10 enfants ont été divisés en deux groupes de cinq. Avant le début de l’expérience, on a prélevé des échantillons sanguins qui ont été examinés et pris comme point de départ pour chaque enfant. Un groupe de cinq enfants formait le groupe témoin, l’autre se prêtait à l’expérience. Leur alimentation était identique, à l’exception du fait que le blé donné au groupe se prêtant à l’expérience avait été récemment irradié à une dose de 0,75 kGy, la dose recommandée pour désinfecter les céréales. Au bout de quatre semaines, on a prélevé des échantillons sanguins et quatre des cinq enfants ayant mangé du blé irradié ont présenté une grosse polyploïdie chromosomique, ainsi que d’autres cellules anormales, Au bout de six semaines, on a prélevé des échantillons sanguins sur le groupe se prétant à l’expérience et on a découvert une nette augmentation des cellules lymphatiques polyploïdes par rapport au niveau découvert au bout de quatre semaines. Les enfants du groupe témoin n’ont présenté aucune cellule anormale dans leur sang pendant la durée de l’expérience.


Afin de protéger le groupe d’enfants d’un éventuel danger, les chercheurs ont décidé de stopper [expérience à ce stade. Ils se sont rendu compte que le blé fraîchement irradié pouvait poser problème. Au lieu de donner du blé dont l’irradiation remontait à deux ou trois semaines, ils l’ont d’abord stocké pendant 12 semaines avant de l’utiliser dans l’alimentation d’un nouveau groupe de cinq enfants, Cette fois ci, les cellules polyploïdes sont apparues pour la première fois au bout de six semaines. Une fois le blé irradié retiré de leur alimentation, il a fallu 24 semaines avant que le sang des enfants en ayant consommé revienne à la normale et que toutes les cellules anormales aient complètement disparu. Les partisans de l’irradiation des aliments ont tenté d’écarter cette étude, vu quelle n’impliquait qu’un petit nombre d’individus.


Des doses différentes de radiation engendrent des quantités différentes de radiolytes et différentes sortes de produits chimiques. Il peut se former un grand nombre de nouvelles molécules suite à l’irradiation d’une seule espèce moléculaire, pour ne rien dire d’un mélange complexe d’aliments. La théorie ne peut pas prédire la nature ni le nombre des nouveaux composés qui varient en fonction de la catégorie d’aliment, ainsi que de la saison et du lieu où il a été produit.


Dans les années 1970, l’Office de contrôle pharmaceutique et alimentaire des Etats-Unis (FDA) a remis en question la sécurité des produits radiolytiques et a passé en revue 250 études évaluant les substances qui s’étaient formées dans les aliments irradiés, en se servant de données tirées d’un programme de recherche de l'armée américaine. Environ 65 substances volatiles ont été identifiées dans les aliments irradiés (la FDA s’est concentrée sur les substances volatiles parce qu’elles étaient certainement plus toxiques que les substances non-volatiles). Vingt- trois de ces substances ont aussi été découvertes dans les aliments transformés (ou cuisinas) de façon thermique et 36 dans d’autres aliments non-irradiés. Seules six n’ont pas pu être confirmées dans les écrits scientifiques comme étant identiques à celles trouvées dans les aliments, bien qu’elles fussent similaires aux constituants naturels des aliments. Collectivement, ces six substances étaient présentes dans les aliments dans une proportion de trois milligrammes par kilogramme —“ comme trois gouttes d’eau dans une piscine “, selon la FDA. qui a ainsi balayé d’un seul coup les problèmes.

 

CE QUE L’ON NOUS RESERVE A TOUS
Les écrits en faveur de l’irradiation n’abordent pas les inconnues de l’irradiation des aliments. Tout comme les produits chimiques peuvent provoquer ic cancer ou des conséquences génétiques et qu’il vaut mieux supposer qu’il n’y a pas de taux d’exposition sans risque, il en va de même pour ta radiation. Toute exposition à des produits - chimiques ou à une radiation peut provoquer les lésions initiales qui se transforment en cancer.

Un grand nombre et une grande variété d’aliments sont actuellement irradiés et commercialisés sur le marché dans des pays industrialisés et des pays en voie de développement. Le ICGFI s’est particulièrement attelé à promouvoir l’irradiation auprès des pays en voie de développement. Le Bangladesh irradie le poisson séché, le poisson congelé et certains produits céréaliers. La Chine possède plus de 60 usines d’irradiation traitant une grande variété d’aliments parmi lesquels l’ail, le riz, les épices et ls condiments, les aliments pré-emballés, la sauce Sichuan, les fruits et la viande, Les produits irradiés se comptent en milliers de tonnes. L’Indonésie irradie les épices séchées, les tubercules et les racines comestibles, les céréales, le poisson séché et les aliments congelés, tant pour des tests de marché qu’à des fins commerciales. En 1996, la quantité totale des produits irradiés a dépassé les 6000 tonnes. La République de Corée irradie à des fins commerciales des épices, des condiments déshydratés et des produits au ginseng. En Thaïlande, une usine d’irradiation irradie la nahm (saucisse de porc fermentée), les épices, les condiments, les fines herbes et les enzymes bruts, à des fins commerciales. Le Vietnam irradie d’énormes quantités de tabac pour en éliminer les insectes, en plus de certains aliments comme les oignons et le poisson séché. L’Inde irradie les épices à des fins commerciales. La construction d’usines d’irradiation supplémentaires à des fins commerciales est soit programmée soit en cours en Chine, en inde, dans la République de Corée, en Malaisie, en Tha1ande et au Vietnam.


Aux Etats-Unis, la FDA a donné son approbation pour l'irradiation de la viande rouge le 23 février 2000. La FDA a aussi approuvé l’irradiation de divers autres aliments, parmi lesquels les fruits et légumes frais et les épices. Une brochure de la FDA. “L’Irradiation des Aliments — Une mesure sans risque publiée en janvier 2000, dit qu’ils ont déterminé que le procédé était sans risque et efficace pour réduire ou éliminer les bactéries nocives, et affirme que l’irradiation réduit aussi la détérioration par les bactéries, les insectes et les parasites tout en empêchant certains fruits et légumes de germer et en les faisant mûrir plus lentement. Par exemple, les fraises irradiées peuvent tenir jusqu’à trois semaines sans s’abîmer, contre trois à cinq jours pour des fraises non- traitées.


Les organisations qui ont contribué au contenu et à la publication de la brochure de la FDA sont l’institut Américain de la Viande, le Ministère de la Santé et des Affaires Sociales (FDA), l'Institut de Commercialisation des Aliments, les Fabricants Américains de Produits d’Epicerie, l’Association Nationale des Eleveurs de Bovins, l’Association Nationale des Industries Alimentaires et l’Association Américaine de la Diététique.


Les fines herbes, les épices et les condiments figurent parmi les premiers aliments visés par l’irradiation. Le Canada a rapidement approuvé la décision de les irradier, et maintenant [Europe et d’autres pays tels que l’Australie mènent des campagnes similaires en faveur de l’irradiation.


Après dix ans de débats, le Parlement Européen a publié une directive visant à créer un cadre législatif propre au marché des denrées alimentaires traitées par radiation ionisante. La directive qui se met en place ne comprend à ce stade qu’un seul groupe de produits — à savoir, les herbes aromatiques, les épices et les condiments déshydratés. On prévoit que la liste définitive des aliments à irradier sera examinée par le Parlement Européen cette année.
En Australie. la société Steritech Pty Ltd a demandé à l’Autorité d’Australie et de Nouvelle-Zélande en matière d’Alimentation (ANZFA) d’irradier les fines herbes (fraîches et déshydratées. y compris l’ail, les oignons et le gingembre). Les thés (y compris les tisanes), les noisettes et les épices. L’Australie avait un moratoire sur l’irradiation des aliments en place jusqu’en août 1999 date à laquelle, avec d’autres décisions concernant les aliments génétiquement modifiés, le Conseil Australien et Néozélandais sur les Normes Alimentaires â discrètement levé l’interdiction sans aucun débat public d’aucune sorte. L’ANZFA a communiqué aux media un ensemble d’informations détaillées sur l’irradiation et l'a placé sur son site Internet le 6 août 1999, mais peu de reportages sur ce sujet ont suivi dans les média. LANZFA a invité le public à émettre des propositions concernant la demande de Steritech, et, bien que la première partie de la "consultation" publique se soit déjà tenue, une seconde série de consultations ; et un second examen d’un rapport préliminaire auront lieu en février/mars 2001 et c’est alors que se prendra une décision par rapport à la demande de Steritech.  

Pour émettre une proposition. visitez le site www.inzfa.gov.au ou écrivez à ANZFA. P0 Box 7186. Canberra Mali Centre, ACT 2610.


Les compagnies transnationales de l’industrie alimentaire voient le symbole du dollar danser devant leurs yeux dès qu’il s’agit d’irradiation. L’allongement de la durée de conservation avant la vente et des périodes de stockage permis par l’irradiation des aliments séduit les transnationales parce que cela leur permet d’augmenter leurs profits en réduisant le gaspillage et de livrer les produits aux magasins au moment où cela est le plus avantageux sur le plan économique. Cela leur permet aussi de transporter plus Facilement des produits exotiques dans le monde entier.  

Le symbole international des aliments traités par radiation est le Raduraune fleur ronde avec deux
pétales représentés à l’intérieur d’un cercle brisé. Le Radura est commercialisé comme emblème de qualité.


Les représentants de premier plan des compagnies transnationales de l’industrie alimentaire et les associations de fabricants de produit d’épicerie ont affirmé leur intention d’employer l’irradiation étant donné que ce procédé est de plus en plus accepté. Le site Internet des Fabricants Américains de Produits d’Epicerie cite le Président-Directeur général de ConAgra Inc., Bruce Rhode : "ConAgra se tient prête à utiliser la technologie de l’irradiation une fois que le public l’aura davantage accepté et que ce procédé sera commercialisé sur le marché. “Sur le même site Internet, Manly Molpus, Président-Directeur général des Fabricants Américains de Produits d’Epicerie, déclare aux lecteurs : "L’irradiation va probablement être largement acceptée par les Américains et va être aussi bénéfique à leur santé et à leur sécurité que l’a été la pasteurisation du lait il y a dix ans".  

Faire "largement accepter" l'irradiation aux consommateurs risque d’être difficile. Cependant, une grande part de cette "acceptation" sera imposée aux nations souveraines dans le cadre des clauses du Traité de l’Organisation Mondiale du Commerce sur l’Application des Mesures Sanitaires et Phytosanitaires (SPM). Ce traité constitue une norme internationale pour l’hygiène et la stérilisation des aliments, et l’irradiation des aliments fait partie des méthodes de traitement acceptables. Actuellement, les gouvernements peuvent refuser l’entrée de n’importe quel produit dans leur pays. Cependant, selon les modalités du traité SPM, on demandera aux gouvernements de justifier, par des raisons scientifiques, pourquoi on devrait refuser l’entrée d’un produit particulier. Au vu de ces considérations et du fait que l’irradiation est approuvée par les organisations régionales de protection de la flore et des organisations internationales telles que l’OMS ou la FAO comme traitement de mise en quarantaine des produits agricoles frais, ce sera extrêmement difficile, voire impossible, pour les gouvernements de refuser de laisser entrer des aliments traités par irradiation.


Le symbole international des aliments traités par radiation est le Radura — une fleur ronde avec deux pétales représentés à l’intérieur d’un cercle brisé. Le Radura est commercialisé comme emblème de qualité. Il a d’abord été utilisé pour les aliments irradiés d’Afrique du Sud et des Pays-Bas. L’emblème Radura est de couleur verte, couleur que les consommateurs peuvent inconsciemment associer à des produits frais, purs et sans risques pour l’environnement. Ein réalité, les aliments irradiés peuvent être vieux et rassis, et les usines d’irradiation sont loin d’être sans risques pour l’environnement.

http://infoalternative.over-blog.fr/article-l-irradiation-des-aliments-danger-60364664.html
Bien que les aliments puissent porter la mention "traités par irradiation" ou arborer l’emblème Radura, il n’y a actuellement aucun moyen de savoir si les aliments non étiquetés ont été ou non traités par radiation. Même les meilleures réglementations en matière d’étiquetage n’ont qu’une valeur limitée à moins qu'on ne les fasse strictement appliquer.


Tant qu’un test unique pour détecter les aliments irradiés ne sera pas élaboré et que les organismes de contrôle n’apprendront pas à s’en servir, les consommateurs seront à la merci des industries alimentaires dont dépend l’étiquetage des aliments irradiés. Aucun des étiquetages n’exige actuellement d’indiquer la dose de radiation, ni le nombre de fois que le produit a été irradié.

 
LES ACCIDENTS DE L'IRRADIATION
La décision d’irradier des aliments va au-delà des préoccupations des consommateurs. Une usine d’irradiation dans une municipalité implique la présence de grandes quantités de matériaux radioactifs ainsi que le transport des matériaux radioactifs qui rentrent dans l’usine et en ressortent.


Depuis 1974, la Commission de Réglementation du Nucléaire (NRC) des Nations-Unies a enregistré 54 accidents sur

les 132 usines d’irradiation réparties dans le monde entier.

La IAEA a écarté beaucoup des accidents en les qualifiant d'incidents de fonctionnement.

Voici quelques-uns des graves accidents s’étant produits aux Etats-Unis:
           En 1991, un employé de l’usine du Maryland a souffert de sévères blessures lorsqu’il a été exposé à la radiation ionisante d’un accélérateur à faisceau d’électrons. La victime a développé des plaies et des cloques sur les pieds, le visage et le cuir chevelu, et il a perdu des doigts aux deux mains.

§         En 1988, Radiation Sterilizers Inc. RSI) de Decatur, en Géorgie, a fait état d’une fuite de capsules de caesium-l37 dans le bassin de stockage rempli d’eau, ce qui a mis la vie des employés en danger et a contaminé l’usine. Les employés ont alors emporté avec eux la radioactivité dans leur maison et leur voiture. Soixante-dix mille conteneurs de produits médicaux et bricks de lait en carton ont été rappelés parce qu’ils avaient été contaminés par la radiation. Le coût de la dépollution a dépassé les 30 millions de dollars et le contribuable a dû payer la note.

§         En 1986, la NRC a retiré son brevet à une usine de Radiation Technology, Inc. (RTI) dans le New-Jersey pour 32 cas de violations de la sécurité des employés, comme par exemple le fait de jeter les déchets radioactifs avec les ordures ménagères et de contourner un système-clé de sécurité. Suite à cette négligence, un employé a reçu une dose risquant d'être mortelle de radiation.

§         En 1982, un accident à International Nutronics à Dover, dans le New-Jersey, à contaminé l’usine et exigé sa fermeture. On utilisait des bains rayonnants pour purifier les germes, les produits chimiques ainsi que les réserves de produits médicaux et alimentaires.

§         En 1974, une usine Isornedix du New-Jersey a fait passer de l’eau radioactive dans les toilettes et à contaminé les canalisations conduisant aux égouts. La même année, un employé a reçu une dose de radiation considérée comme mortelle pour 70 pour cent de la population. Gràce aux soins rapides qu’il a reçus à l’hôpital, il a survécu.

 
UN AVENIR RAYONNANT?
L’irradiation des aliments n’est qu’une partie de l’avenir rayonnant que les organismes internationaux, les gouvernements, les sociétés commerciales et l’industrie nucléaire sont en train d’examiner. Il y a de nombreux projets visant à utiliser l’irradiation dans d’autres domaines, comme la stérilisation des sols pour éliminer les mauvaises graines, les insectes et les champignons.


Heureusement pour l’instant, la technologie existante ne peut pas s’appliquer à l’agriculture à l’air libre, mais il est maintenant possible d’irradier des sacs de terreau et des produits similaires. Aux Pays-Bas, le nettoyage du matériel réutilisable employé dans les serres (pots, substrats de croissance) est actuellement réalisé par des entreprises d’irradiation dans le cadre d’un contrat avec l’industrie de la serriculture. De même, dans plusieurs pays, divers produits importés sont irradiés pour contrôler les mauvaises graines qui pourraient s’y trouver par inadvertance (comme dans les graines pour les oiseaux du ciel),


De nombreux produits que nous utilisons dans notre vie quotidienne ont été irradiés. Le matériel médical à usage unique, les boules de coton, les solutions pour lentilles de contact, le maquillage, les bouchons et l’intérieur des fûts à vin, les bouteilles et les conteneurs en plastique, les produits pour l’hygiène féminine, les ruches (mais sans les abeilles) et les matériaux d’emballage ne sont que quelques-uns des produits habituellement irradiés à des fins sanitaires. Comme aucun étiquetage particulier n’est exigé pour les produits non-comestibles, on laisse les consommateurs dans l’ignorance au sujet des produits qui ont été traités par radiation et de la dose qui a été utilisée.  

 

Comment se protéger ?
Nous pouvons tous prendre plusieurs mesures pour éviter les aliments irradiés. Essayez d’acheter des produits cultivés sur place et évitez les aliments importés qui risquent d’avoir été irradiés.

Dans certains pays, le blé, les pommes de terre, les oignons et les fruits de mer peuvent avoir été irradiés à grande échelle, mais les ingrédients irradiés n’apparaissent pas sur l’étiquetage des aliments transformés fabriqués à partir de ces ingrédients. 

Soutenez les producteurs de l’agriculture biologique et achetez des aliments préparés de façon traditionnelle plutôt que des aliments produits en masse.

Faites pression sur les gouvernements pour être sûr que les composants et les emballages alimentaires irradiés soient au.ssi mentionnés dans l’étiquetage des aliments.

Ecrivez ou envoyez des e-mails aux supermarchés, aux compagnies de l’industrie alimentaire et aux fabricants pour leur dire que vous ne voulez pas acheter d’aliments irradiés.

Envoyez des lettres aux éditeurs de vos journaux locaux et nationaux et appelez les émissions de radio laissant la parole aux auditeurs pour parler de l’irradiation des aliments.

Organisez des débats publics et des groupes de discussion.

Cultivez des fruits et des légumes dans votre propre jardin. Vous savez ce que vous faites pousser!


Dans sa brochure. “Des Faits sur l’Irradiation des Aliments l’Agence Internationale à l’Energie Atomique déclare : On ne peut pas prouver que les consommateurs sont contre le fait d’acheter des aliments irradiés."

Il faut remettre en question cette affirmation scandaleuse. Nous devons nous faire entendre en tant qu’opposants du groupe de pression pro-irradiation et de sa puissante propagande. Cela ne suffit pas de dire au public que les aliments irradiés sont "sans risques", il a besoin de plus d’informations. Le public a besoin de connaître l’incertitude scientifique qui sous-tend les déclarations des organisations de prétendus experts.
Des foyers sans cuisine, des maisons sans jardin, les courses à l’épicerie faites via Internet, chaque jour on s’éloigne un peu plus de nos aliments et on dépend un peu plus des autres pour cet approvisionnement de base. Tant que nous ne réclamons pas le droit de prendre nos aliments sous notre propre responsabilité et que nous ne travaillons pas dans le sens d’une autosuffisance alimentaire, au lieu de donner la priorité à une forme perverse de sécurité, notre avenir est entre leurs mains.  

De nombreux produits que nous utilisons dans notre vie quotidienne ont été irradiés. Le matériel médical à usage unique, les boules de coton, les solutions pour lentilles de contact, le maquillage, les bouchons et l’intérieur des fûts à vin, les bouteilles et les conteneurs en plastique, les produits pour l’hygiène féminine, les ruches (mais sans les abeilles) et les matériaux d’emballage ne sont que quelques-uns des produits habituellement irradiés à des fins sanitaires. Comme aucun étiquetage particulier n’est exigé pour les produits non-comestibles, on laisse les consommateurs dans l’ignorance au sujet des produits qui ont été traités par radiation et de la dose qui a été utilisée.

 Les compagnies transnationales de l’industrie alimentaire voient le symbole du dollar danser devant leurs yeux dès qu’il s’agit d’irradiation. L’allongement de la durée de conservation avant la vente et des périodes de stockage permis par l’irradiation des aliments séduit les transnationales parce que cela leur permet d’augmenter leurs profits en réduisant le gaspillage.  

Au bout de quatre semaines, on a prélevé des échantillons sanguins et quatre des cinq enfants ayant mangé du blé irradié ont présenté une grosse polyploïdie chromosomique, ainsi que d’autres cellules anormales.  

 Aux Etats-Unis, la FDA a donné son approbation pour l’irradiation de la viande rouge le 23 février 2000.
La FDA a aussi approuvé l’irradiation de divers autres aliments, parmilesquels les fruits et légumes frais et les épices.  

L’irradiation des aliments en tant que moyen de réduire les maladies véhiculées par l’alimentation a gagné le soutien fervent de l’OMS.

La structure moléculaire des aliments est désintégrée lors de l’irradiation et on observe la formation de radicaux libres.
Les radicaux libres peuvent réagir avec les aliments pour créer de nouvelles substances chimiques appelées produits radiolytiques. Certains sont connus pour être cancérigènes, tels que le benzène présent dans le bœuf irradié.  

 

 Notes de fin
Le cobalt-60 est la source de radiation la plus communément utilisée pour l'irradiation des aliments. Cependant la société américaine GrayStar développe un prototype d'usine d'irradiation qui génèrera des rayons gamma à l'aide de caesium 137, que GrayStar séparerait de façon chimique des déchets nucléaires à haute activité. Ce prototype est conçu pour être installé le long d'une chaîne d'emballage de viande ou de transformation des aliments.  

 

A propos de l'auteur:
Susan Bryce est une journaliste australienne dont plus de 70 articles de recherche ont été publiés. Susan édite le Australian Fridom & Survival (Guide australien de la liberté et de la survie), dont le but est d'ébranler les mythes envahissants entourant la culture de consommation des entreprises, la mondialisation et le Nouvel Ordre Mondial AF&SG encourage le débat public et la remise en question de problèmes qui sont fondamentaux pour notre survie et notre liberté à tous. Parmi ces problèmes, on compte la modification génétique, l'irradiation des aliments et les problèmes qui y sont liés. Big Brother et le régime de surveillance internationale, le pouvoir des entreprises et l’autorité mondiale, ainsi que l’autosuffisance au 21ème siècle. Vous pouvez vous procurer Australian Freedom & Survival Guide sur abonnement (6 numéros par an, 45 $ australiens, 37 $ amérIcains, 25 €. Envoyez un chèque à l’ordre de Susan Bryce, P0 Box 66. Kenilworth, Qld 4574. Australie. Pour plus de détails. visitez le site Internet www.squirrel.com.au/-sbryce/http://infoalternative.over-blog.fr/article-l-irradiation-des-aliments-danger-60364664.html

 

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Vaccins sans danger? Prouvez-le pour 100 000 $, dit De Niro

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L'acteur Robert de Niro s'est lancé dans une campagne anti-vaccin accompagné de l'avocat et militant Robert F. Kennedy Jr. Les deux hommes sont prêts à offrir 100 000 dollars à celui qui prouve que le vaccin contre la rougeole, la rubéole et les oreillons est sans danger pour la santé.

«Nous allons offrir une récompense de 100 000 $, cela s'appelle le 100K Challenge, à tout journaliste ou n'importe qui d'autre qui prouverait qu'il est sûr d'injecter du mercure dans les bébés et les femmes enceintes, au niveau où ils sont actuellement injectés avec le vaccin contre la grippe», a déclaré Kennedy dans une conférence de presse à Washington D.C. le 15 février 2017.

Kennedy et De Niro souhaitent qu'une enquête indépendante soit menée pour comprendre quel impact a le thimérosal sur le corps humain. Le thimérosal est un composé chimique contenant du mercure qui se trouve dans de nombreux vaccins pour éviter une prolifération bactérienne.

Robert De Niro a un fils atteint d'autisme. Il affirme que son comportement aurait changé du jour au lendemain après avoir été vacciné.

http://fr.canoe.ca/sante/nouvelles/archives/2017/02/20170224-150754.html

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Comment le coton OGM de Monsanto s’est transformé en fléau pour les paysans du Burkina Faso

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Au Burkina Faso, les jours de Monsanto sont comptés. La multinationale se retire du pays. L’introduction de son coton OGM en 2009 ne s’y est pas vraiment passée comme prévu : présentée comme une solution miracle aux attaques de ravageurs, la nouvelle variété a surtout fini par ravager la qualité et la réputation du coton burkinabè. Mais le géant agro-chimique n’est pas seul en cause : à l’heure d’établir les responsabilités, les autorités locales sont en première ligne. Basta ! publie en exclusivité une enquête en trois parties sur la filière du coton transgénique dans ce pays d’Afrique de l’Ouest. Première étape : comment la firme américaine a-t-elle réussi à y vendre son coton transgénique.

« Monsanto est parti, mais mes problèmes restent. » Mohamed Traoré est cultivateur de coton dans la région de Houndé, dans le sud-ouest du Burkina Faso. Dans son pays, les yeux sont tournés vers la moins appréciée des multinationales : Monsanto. Quelques semaines après la reprise du géant de la chimie par son concurrent allemand Bayer, le magazine Jeune Afrique, au mois d’octobre 2016, publiait un mail interne de la société, annonçant son départ prochain du Burkina Faso. En cause ? Un gigantesque fiasco agro-industriel qui a fait tanguer toute l’économie agricole du pays. Quelques années après son introduction massive, présentée comme une solution miracle aux difficultés de la filière locale, la variété OGM commercialisée par Monsanto a été à l’origine d’une dégradation dramatique de la qualité du coton burkinabè, dont les propriétés – en particulier la longueur de fibre – étaient jusqu’alors très prisées des pays importateurs de cet « or blanc ».

Importé afin de résister aux attaques des insectes, qui avaient coutume de ravager les cultures du pays, le coton OGM a pour effet secondaire d’entraîner, d’année en année, une réduction progressive de la taille de la fibre. Problème : plus la fibre est longue, plus le travail sur les machines de tissage est efficace. Confronté à cette situation, Monsanto semble avoir opté pour un repli stratégique du pays.

La nouvelle du départ de la multinationale n’est cependant pas encore officiellement confirmée, et les responsables du secteur cotonnier burkinabè déclarent que des tractations sont en cours. Mais plusieurs personnes proches de Monsanto confirment que l’entreprise ne veut plus rester. Les groupes d’action locaux et internationaux anti-OGM s’en réjouissent. Ils comparent cet événement aux manifestations de courageux burkinabè qui ont chassé le dictateur Blaise Compaoré, le 31 octobre 2014. Sur les réseaux sociaux, le peuple se congratule d’avoir dit « non » à Monsanto.

De la crise du coton à l’introduction des OGM

Pour comprendre les causes de ce fiasco, il faut revenir en 1996. Toute la région de l’Afrique de l’Ouest est alors touchée par une invasion massive de chenilles s’attaquant aux récoltes. Les pesticides que les pays producteurs ouest-africains utilisent depuis des années sont devenus inefficaces. Le secteur lance alors le « Programme fenêtre » pour un traitement plus pointu et plus différencié dans le temps des plants de coton. Le programme semble efficace mais au bout de deux ans, les cultivateurs de coton burkinabè subissent à nouveau un coup dur. En septembre 1998, un insecte jusque-là inconnu, la mouche blanche, provoque des dégâts sévères alors que les champs sont blancs comme neige.

La panique est totale. Le coton est un secteur très stratégique au Burkina Faso, représentant 4 % du produit national brut et environ deux tiers des bénéfices d’exportation. Le secteur crée de manière directe et indirecte au moins 25% des emplois du pays. Il se raconte que l’introduction des cotons OGM au Burkina Faso est liée au fait que l’ancien président, Blaise Compaoré, entretenait une relation difficile avec les États-Unis. En 2000, les américains menace le pays de sanctions parce que Compaoré entretenait un trafic illégal d’armes et de diamants pendant la guerre civile au Sierra Leone. Il aurait accepté les OGM de Monsanto en échange de leur silence vis-à-vis de ces trafics.

« Un coton anti-ravageurs, c’était comme un rêve »

Une autre histoire est avancée par le professeur Roger Zangre, responsable à la fin des années 90 de l’Agence nationale de valorisation des résultats de recherche (ANVARR). « En 1999, je participais avec quelques collègues à une conférence au Cameroun. C’est là-bas que nous avons rencontré Monsanto. La démonstration de leur coton contenant le gène Bt (Bacillus thuringiensis) a été pour nous une vraie révélation. Un coton qui pouvait se défendre contre les ravageurs, pour nous c’était comme un rêve. Nous avons invité Monsanto au Burkina Faso ».

Cyr Payim Ouedraogo, journaliste scientifique, affirme lui aussi que les cotons OGM n’ont pas été imposés au Burkina Faso : « A la base, ce sont les cultivateurs de coton qui ont constaté qu’il existait un sérieux problème. Le gouvernement a demandé aux scientifiques de trouver une solution et celle-ci a été trouvée auprès de Monsanto. Nous n’avons pas pris de décision du jour au lendemain : les Burkinabè ont même voulu être prudents, et ils ont également sollicité la société suisse Syngenta. Mais cette dernière a disparu des négociations, parce que leur produit n’était pas assez performant. Finalement ils ont décidé de travailler avec Monsanto. C’est le business, c’est tout. »

 

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La récolte du coton est très intensive et demande beaucoup de main d’œuvre. Ce sont surtout les femmes qui passent des longues journées dans les champs pendant la récolte. Elles gagnent environ 1 000 FCFA (1,5 euros) par jour. © Wouter Elsen

Le coton OGM a probablement été efficace dans un premier temps. Le secteur du coton était sous pression à cause des invasions successives d’insectes. S’il n’avait rien fait, le gouvernement risquait de faire face à des mouvements sociaux, car de nombreuses familles dépendent du coton pour leur survie. Le secteur génère beaucoup d’emplois secondaires : usines d’égrenage, transport, huileries... et a longtemps constitué la seule activité rapportant des devises étrangères au pays [1]. Sur le rôle des États-Unis, Cyr Payim Ouedraogo explique : « Si cela permettait de calmer un peu les tensions entre Washington et Ouagadougou, pourquoi pas ? »

Contournement de la réglementation, avec l’appui du gouvernement

Une des conditions pour que Monsanto introduise des OGM dans un nouveau pays est le respect du règlement national sur la biosécurité. Encore faut-il que ce règlement existe. Le professeur Roger Zangre de l’ANVARR était aussi président du Comité provisoire de la biosécurité qui, en 2000, commence à rédiger la loi burkinabè sur le sujet.

Le groupe travaille pendant deux ans sur cette réglementation validée début 2003. Zangre maintient que toutes les étapes légales ont été respectées. Le Burkina Faso a-t-il subi des pressions pour accepter les OGM ? « En juillet 2003, Sofitex, qui était à cette époque la seule société cotonnière nationale, a organisé une conférence internationale sur les biotechnologies. Tout le monde était représenté : les entreprises, les chercheurs, les consommateurs, les chefs coutumiers. Quelqu’un dans le public a raconté qu’il était en mission à Dakar et qu’il avait appris là-bas qu’on cultivait du coton OGM au Burkina Faso. Les gens étaient furieux, ils ont posé des questions et devant tout le monde Monsanto a été obligé de reconnaître qu’on était en effet en train de faire des essais en milieu contrôlé. Moi j’étais le président du Comité, mais je n’étais pas informé », raconte-t-il.

Comité de façade

Pourtant Monsanto a bien reçu une autorisation pour réaliser ces essais, un décret présidentiel même. Le journaliste Cyr Payim Ouedraogo tempère : « Les autorités n’ont pas su bien communiquer. Que voulez-vous ? Dans pas mal d’institutions du pays, même aujourd’hui, il n’y a pas de bons communicants. »

Le professeur Zangre a une autre opinion : « A la sortie de la conférence, quelqu’un de Monsanto est venu me demander d’écrire que le Comité était au courant des essais. J’ai refusé, il a insisté. Deux semaines plus tard, j’ai écrit un document que Monsanto n’a pas pu exploiter parce que considéré comme trop superficiel. Depuis, on m’a écarté de la présidence du Comité. » Il semble que ce comité provisoire n’était qu’une opération de façade. Les décisions avaient vraisemblablement déjà été prises au plus haut niveau. Le soi-disant débat démocratique qui aurait dû avoir lieu auparavant a en fait été réalisé en toute hâte par la suite.

Détérioration rapide des plants OGM

Bien que Zangre soit un défenseur des OGM, il est globalement d’accord avec son collègue Didier Zongo, également professeur mais opposant notoire aux OGM, lorsqu’il évoque les énormes bévues réalisées suite à l’introduction du coton OGM. 
Pour le professeur Zongo, « le coton OGM est au Burkina Faso le résultat du croisement entre une variété américaine contenant le gène Bt, et une variété locale burkinabè. La caractéristique la plus importante de la variété burkinabè était la fibre longue. La nouvelle variété obtenue après croisement contenait donc le gène Bt et la fibre longue. »

« Tous les chercheurs savent qu’on ne peut pas se contenter de cela. On doit faire des rétro-croisements et à chaque fois sélectionner la plante qui contient les bonnes caractéristiques, c’est-à-dire la fibre longue et le gène Bt [2]. Normalement on doit effectuer jusqu’à sept rétro-croisements afin de fixer à la fois la résistance contre les insectes, que procure le gène Bt, et toutes les caractéristiques de notre variété locale. Dans les faits, la variété commercialisée au Burkina Faso n’était le résultat que de deux rétro-croisements. » La variété a commencé à se détériorer rapidement, alors même que la qualité du coton burkinabè était reconnue comme la meilleure dans le monde du fait de sa fibre exceptionnellement longue​. « Cette négligence a fait que notre pays, qui à l’époque n’avait pas d’égal avec d’autres pays cotonniers, a perdu son label de qualité. »

Un ancien employé de Monsanto : « On n’a pas fait ce qu’on aurait dû faire »

Depuis que le Burkina Faso a annoncé un « arrêt provisoire » du coton génétiquement modifié, en avril 2016, Monsanto se refuse à tout commentaire et communiqué officiel. Un ancien employé de la société a pourtant bien voulu parler avec nous. Ses révélations ne sont rien de moins qu’un aveu. « L’analyse sur les rétro-croisements est correcte. On aurait dû continuer. On a commis de grandes erreurs. On n’a pas fait ce qu’on aurait dû faire. »

Il semble que Monsanto ait habilement utilisé le désarroi qui régnait à ce moment-là dans le secteur du coton pour introduire son produit. Le contrat avec Monsanto promettait une solution immédiate aux problèmes des insectes dans les champs de coton, ainsi qu’une augmentation de la production par hectare et du nombre de graines par capsule de coton.

Le coton transgénique a répondu pendant plusieurs années à ces conditions. Mais dans le contrat, rien n’était stipulé sur la longueur de la fibre de coton. Les chercheurs de Monsanto et leurs collègues burkinabè savaient pourtant qu’une négligence dans les rétro-croisements amènerait des problèmes. « Personne n’a réfléchi aux conséquences, confirme l’ancien employé. Il n’y a pas d’excuses pour cela, c’est du laxisme, les acteurs de la filière s’en fichent de l’agriculteur, ils ont un mépris total pour les paysans. C’est pénible mais c’est comme ça. »

« Aucune promesse tenue »

A la question de savoir pourquoi les rétro-croisements n’ont pas été poursuivis alors que le raccourcissement de la fibre est constaté dès 2010, et que tout le monde savait que la solution était là, l’ancien employé de Monsanto répond : « Oui, c’est grave. Pour une entreprise comme Monsanto, le marché dans un pays comme le Burkina Faso n’est pas assez important ; il ne représente pas assez de dollars. Ça ne valait pas la peine d’investir encore plus. »

Chez l’INERA (Institut National d’Expérimentation et de Recherche Agricole), l’institut burkinabè qui a travaillé avec Monsanto, personne n’est habilité à faire un commentaire. Même s’ils l’avaient voulu, les scientifiques burkinabè n’auraient pas pu manipuler cette variété. « Quand on a la technologie de quelqu’un, on ne peut pas l’utiliser et la changer à sa guise. Il y a un contrat qui décrit la collaboration et les implications. C’est du business », explique Cyr Payim Ouedraogo.

La déception chez les scientifiques est grande comme en atteste le professeur Roger Zangre : « Ce qui était essentiel dans le contrat avec Monsanto c’était le renforcement des capacités. On pensait que nos chercheurs allaient apprendre comment isoler des gènes et comment les introduire dans d’autres plantes. On aurait pu être les maîtres de la biotechnologie en Afrique de l’Ouest. Aucune de ces promesses n’a été tenue. »

Mien De Graeve, Wouter Elsen, Abdul Razac Napon

Traduction du néerlandais : Jos Mestdagh

Photo de Une : Mohamed Traore contemple le travail de récolte dans son champ. En ce moment le coton est le seul produit agricole qu’il peut commercialiser. Il en dépend pour pouvoir payer la scolarité de ses enfants. Mais s’il avait le choix, il arrêterait la culture de coton. © Wouter Elsen

Cette enquête a pu être réalisée grâce au soutien de Journalismfund (Flanders Connecting Continents). Les auteurs remercient chaleureusement les deux jeunes chercheurs, Edouard Idrissa Sanou et Lodewijk van Dycke, pour leurs points de vue précieux et innovants ainsi que pour leurs conseils scientifiques. L’article a été publié initialement en néerlandais sur le site www.mo.be.http://www.bastamag.net/Coton-OGM-au-Burkina-Faso-un-nouveau-fiasco-signe-Monsanto

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Des nanodisques pour vacciner le corps contre les cancers

labo-medicaments-01-083d5Adaptée

Les chercheurs de l'Université du Michigan ont eu un succès initial chez les souris utilisant nanodiscs pour fournir un vaccin thérapeutique personnalisé pour le traitement des tumeurs du cancer du colon  et du mélanome  peau.
«Nous éduquons essentiellement le système immunitaire avec ces nanodiscs afin que les cellules immunitaires puissent attaquer les cellules cancéreuses de manière personnalisée», a déclaré James Moon, le professeur adjoint John Gideon Searle de sciences pharmaceutiques et de génie biomédical.

L'immunothérapie personnalisée est un domaine de recherche en pleine croissance dans la lutte contre le cancer.

Le vaccin thérapeutique contre le cancer utilise des nanodisques chargés de néoantigènes tumoraux, qui sont des mutations uniques trouvées dans les cellules tumorales. En générant des cellules T qui reconnaissent ces néoantigènes spécifiques, la technologie cible les mutations cancéreuses et lutte pour éliminer les cellules cancéreuses et prévenir la croissance tumorale.

Contrairement aux vaccinations préventives, les vaccins thérapeutiques contre le cancer de ce type sont destinés à tuer les cellules cancéreuses établies.

«L'idée est que ces nano-disques de vaccins vont déclencher le système immunitaire pour combattre les cellules cancéreuses existantes d'une manière personnalisée», a déclaré Moon.

La technologie nanodisc a été testée chez la souris avec des mélanomes établis et des tumeurs du cancer du côlon. Après la vaccination, vingt-sept pour cent des lymphocytes T dans le sang des souris dans l'étude ont ciblé les tumeurs.

Combinée à des inhibiteurs de contrôle immunitaire, une technologie existante qui amplifie les réponses des tumeurs tumorales, la technologie nanodisc a tué les tumeurs dans les 10 jours suivant le traitement chez la majorité des souris. Après avoir attendu 70 jours, les chercheurs ont alors injecté les mêmes souris avec les mêmes cellules tumorales, et les tumeurs ont été rejetées par le système immunitaire et n'ont pas grandi.

"Cela suggère que le système immunitaire" a rappelé "les cellules cancéreuses pour l'immunité à long terme», a déclaré Rui Kuai, U-M doctorant en sciences pharmaceutiques et auteur principal de l'étude.

"Le Saint-Graal dans l'immunothérapie du cancer est d'éradiquer les tumeurs et de prévenir la récurrence future sans toxicité systémique, et nos études ont produit des résultats très prometteurs chez les souris", a déclaré Moon.

La technologie est faite de très petites lipoprotéines synthétiques de haute densité mesurant environ 10 nanomètres. Par comparaison, un cheveu humain est de 80 000 à 100 000 nanomètres de largeur.

"C'est une technologie puissante de vaccin qui fournit efficacement des composants de vaccin aux cellules directement dans les tissus. Une meilleure livraison traduit de meilleures réponses de lymphocytes T et une meilleure efficacité", a dit Anna Schwendeman, co-auteur principal d'étude.

La prochaine étape est de tester la technologie nanodisc dans un plus grand groupe d'animaux plus gros, dit Moon.

EVOQ Therapeutics, une nouvelle société de biotechnologie U-M spinoff, a été fondée pour traduire ces résultats à la clinique. Lukasz Ochyl, doctorant en sciences pharmaceutiques, est également co-auteur.

La prochaine génération de vaccins pourrait bientôt voir le jour, parce que les chercheurs danois ont découvert une nouvelle et simple méthode qui établit de nouvelles normes pour le développement de vaccins.

"La percée de recherche est majeure. Nous avons créé une plate-forme générale et facile à utiliser pour le développement d'un type particulier de vaccins sûrs et efficaces. La méthode très efficace ouvre une nouvelle porte pour le contrôle des maladies telles que le cancer, l'asthme, les allergies et cardiovasculaires maladies au moyen de vaccins. Nous sommes donc d'ores et déjà en mesure d'initier des stratégies pour lutter contre certains des plus grands tueurs dans le monde occidental ", dit Postdoc Adam Sander, Département d'immunologie et de microbiologie, Université de Copenhague.

Comment les nouveaux vaccins fonctionnent

L'idée derrière la nouvelle technique consiste à imiter la structure d'un virus. Quand vous avez fait la structure du virus, il est utilisé comme une plate-forme sur laquelle sont collées les parties inoffensives de la maladie que vous voulez faire vacciner contre. Cela crée une structure analogue à un virus dans l'ensemble, ce qui constitue un signal de danger important pour le corps. Le système immunitaire va donc produire des anticorps contre la maladie - un mécanisme qui a été difficile à activer par des vaccins traditionnels.

La technologie de l'équipe de recherche danoise est aussi tellement efficace qu'il peut tromper le système immunitaire pour attaquer les propres cellules de son corps, qui peuvent être utilisées dans le traitement d'un certain nombre de maladies graves, par exemple le cancer, qui ne sont pas causées par des organismes étrangers.

"Nous pouvons voir de nos expériences que la méthode fonctionne. La méthode est générique, ce qui signifie que nous pouvons coller, par exemple, les différentes parties d'organismes pathogènes sur la surface de la plate-forme de virus. Auparavant, ça a été un problème majeur pour activer le système immunitaire et d'obtenir une réponse adéquate. nous avons manqué la possibilité de créer facilement un vaccin qui imite quelque chose qui va déclencher une réponse naturelle du corps, mais la nouvelle plate-forme de simili virus nous permet maintenant de le faire. En d'autres mots , nous avons maintenant une technique unique qui nous permet de développer des vaccins contre les maladies que nous avons jusqu'à présent été incapables de battre », dit-doctorant Susan Thrane.

La percée de ces vaccins signifie également que la recherche précédente dans les vaccins peut obtenir une nouvelle vie. Pendant de nombreuses années, les chercheurs ont essayé de trouver des vaccins contre, par exemple, le paludisme, le cancer et les allergies, mais les vaccins ont été soit trop inefficaces ou dangereux. Cependant, la nouvelle recherche fournit les éléments «structurels» de construction qui ont été nécessaires pour rendre les vaccins efficaces. Cela signifie que de nouvelles recherches de vaccin peut procéder directement au développement et à l'essai de nouveaux vaccins contre, par exemple, le cancer du sein et les allergies.

Un énorme potentiel pour le développement de vaccins bon marché dans les pays à faible revenu

La technique pour le développement du nouveau type de vaccins est très simple. Lorsque des vaccins ont jusqu'à présent été compliqué pour développer et produire, il sera désormais possible pour les laboratoires partout dans le monde à employer et mettre en œuvre la technique.

"Il a toujours été une mission importante pour nous de faire la plate-forme disponible pour les chercheurs du monde entier. Grâce à notre recherche, nous proposons un outil très simple qui permet aux professionnels de la santé pour produire des vaccins complexes d'une manière efficace, sûre et rentable . ce sera un changeur de jeu pour les pays à faible revenu, qui peuvent maintenant faire des vaccins destinés aux maladies répandues telles que la tuberculose et le paludisme. Il n'y a pas de doute que les nouveaux résultats auront un impact significatif sur les vaccins de demain et la santé publique », dit professeur Ali Salanti.

TRUMP RELANCE LA COURSE AUX ARMEMENTS : ‘LA PLUS GRANDE DE L’HISTOIRE DE L’AMÉRIQUE’

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« Nous devons gagner, nous devons commencer à de nouveau gagner des guerres. 
Quand j’étais jeune, tout le monde disait que nous ne perdions jamais de guerre. Vous vous souvenez ? L’Amérique ne perdait jamais. Et maintenant, nous ne gagnons jamais de guerre ».
– Donald Trump devant les gouverneurs US.
 
Donald Trump a proposé ce lundi « une hausse historique » des dépenses du Pentagone pour répondre aux menaces d’un monde « dangereux », une augmentation de 54 milliards de dollars qui serait en particulier compensée par une réduction de l’aide internationale. A la veille de son premier discours devant le Congrès, le président des Etats-Unis a affiché, lors d’une rencontre avec des gouverneurs, sa volonté de présenter un budget 2018 qui respecterait sa « promesse de protéger les Américains ». 
 
La Maison Blanche va suggérer une hausse de 54 milliards de dollars pour la Défense, soit une augmentation d’environ 9% d’une année sur l’autre. Elle sera compensée par une baisse d’un montant équivalent pour les dépenses non-militaires, soit « la proposition de réduction la plus importante depuis les premières années de l’administration Reagan (1981-1989) », selon Mick Mulvaney, directeur du Budget. Evoquant une réduction de l’aide internationale, ce dernier a mis en avant les promesses de campagne du magnat de l’immobilier: « Nous dépenserons moins à l’étranger et plus chez nous ».
 
L’exécutif a souligné que ce n’était que le début du processus de consultations, et refusé de rentrer dans le détail des baisses attendues pour le puissant département d’Etat, en charge de la diplomatie américaine, ou encore de l’Agence de protection de l’environnement (EPA), en pointe dans la lutte contre le changement climatique. La présentation détaillée du budget fédéral (d’un montant total de près de 4.000 milliards de dollars) n’est cependant pas attendue avant plusieurs mois. Et les discussions s’annoncent, comme à chaque fois, ardues avec le Congrès qui tient les cordons de la bourse.
 
La défense représente environ la moitié des dépenses du budget de fonctionnement de l’Etat fédéral, qui elles-mêmes ne représentent qu’environ un tiers des toutes les dépenses fédérales (les deux autres tiers concernent les grands programmes sociaux de santé et de retraite). « Vous en saurez plus demain (mardi) soir », a ajouté M. Trump. « Ce sera un événement majeur, un message au monde en ces temps dangereux, sur la force et la détermination de l’Amérique », a encore dit le président septuagénaire qui avait évoqué il y a quelques jours « la plus grande montée en puissance de l’armée de l’histoire de l’Amérique ».
 
UN MILITARISME SANS PRECEDENT
 
Début février, des chefs militaires américains avaient décrit devant le Congrès une armée américaine affaiblie par des années de ressources budgétaires insuffisantes et près de deux décennies de conflits. S’ils ont déjà convaincu Donald Trump, c’est le Congrès qui tient in fine les cordons de la bourse. Profitant des retraits de troupes américaines d’Irak et d’Afghanistan, son prédécesseur démocrate, Barack Obama, avait réduit les dépenses militaires.
 
A 3,3% du PIB, soit près de 600 milliards de dollars, elles restent toutefois de loin les plus importantes du monde. Elles sont près de trois fois supérieures à celles de la Chine, la deuxième puissance militaire mondiale, et plus de huit fois supérieures à celles de la Russie, selon les chiffres de l’institut de référence suédois Sipri.
 
« Nous devons gagner, nous devons commencer à de nouveau gagner des guerres », a lancé Donald Trump devant les gouverneurs, reprenant des propos de campagne. « Quand j’étais jeune, tout le monde disait que nous ne perdions jamais de guerre. Vous vous souvenez ? L’Amérique ne perdait jamais. Et maintenant, nous ne gagnons jamais de guerre ».

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TRUMP : LE NOUVEAU STADE DE L’IMPERIALISME AMERICAIN
 
Alors que beaucoup d’analystes (confondant analyse et émotion du moment) se gargarisaient d’un « Trump isolationniste » (sic) ou « se rapprochant de la Russie » (resic), j’annonçais dès début décembre 2016 que « Trump ce sera la relance du militarisme à un niveau jamais égalé ». Mon analyse géopolitique prévisionnelle était une fois encore la bonne …
 
* Lire mon analyse de 2016 pour EODE THINK TANK :
La présidence Trump : vers un nouveau stade de l’impérialisme américain …
sur http://www.eode.org/eode-think-tank-la-presidence-trump-vers-un-nouveau-stade-de-limperialisme-americain/  
 
LUC MICHEL / EODE GEOPOLITIQUE
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Quand vous aurez regardé comment les bonbons gélifiés sont vraiment fabriqués, vous n’aurez probablement plus envie d’en manger

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En tant qu’adultes, nous connaissons tous les dangers de ces friandises, à la fois pour notre tour de taille et notre santé. Mais, de temps en temps, nous ne pouvons tout simplement pas résister à ces bonbons, et nous craquons. La vidéo ci-dessous pourrait régler ce problème.

Si les oursons gélifiés, les anneaux pêche et vers gélifiés faisaient partie de vos friandises préférées lorsque vous étiez enfant, et peut-être même maintenant, vous pourriez avoir du mal à regarder comment ils sont vraiment fabriqués.

Vous avez probablement un ami végétarien ou deux qui ont déjà refusé des bonbons gélifiés parce que ces produits sont fabriqués avec de la gélatine, qui est un agent gélifiant créé avec la peau et les os des animaux, le fait de savoir cela n’est peut-être pas suffisant pour vous passer l’envie d’en manger.

La journaliste et réalisatrice belge Alina Kneepkens est à la conception d’un projet qui vise à montrer, via une vidéo montée à l’envers, comment sont fabriqués nos bonbons. Entre l’instant où nous les insérons dans notre bouche par rapport à “l’élément” de départ, de nombreuses mains et machines ont “œuvré” pour assurer que notre envie de sucre trouve une conclusion pertinente.

Cette vidéo fait partie d’une série de vidéos qui documentent la façon dégoûtante dont notre nourriture est faite. Les autres vidéos comprennent le lapin aux pruneaux, qui est un plat typiquement belge, et le boudin noir. Ces vidéos ne sont pas non plus pour les âmes sensibles.

Soyons conscients, bien sûr, qu’il y a des substituts de gélatine végétaliens avec lesquels certains bonbons sont fabriqués, comme  l’agar , l’un des substituts les plus populaires pour la gélatine qui est obtenu à partir d’ algues rouges (famille des rhodophycées).

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Agar-agar ou kanten en japonais,

 

Donc, si la vidéo suivante ne suffit pas à vous faire passer l’envie des bonbons gélifiés pour de bon, alors vous serez heureux de savoir que vous avez des options.

Ci-dessous, profitez de la réalisation très réelle (et graphique) qui montre que pour savourer ces bonbons, les carcasses de porcs doivent être brûlées et dépouillées de leur peau, puis bouillies pour créer cet ingrédient sans goût. Les tendons, les ligaments et les os sont également utilisés pour créer cette substance qui est également utilisée dans d’autres bonbons, comme les bouteilles de cola et les guimauves.

«J’ai pour mission de diriger des histoires audiovisuelles inversées montrant la production de certains de nos aliments. J’ai vu assez quelques abattoirs et des exemples de la production alimentaire industrielle et artisanale. Une véritable révélation, « Kneepkens déclare sur son site.

 » ‘Jelly’ sont des bonbons. Mais peu de gens savent qu’ils sont fabriqués avec de la gélatine de la peau des porcs. » , Conclut -elle au-dessus de sa vidéo sur la fabrication des bonbons gélifiés.

Regardez la vidéo ci-dessous, et voyez si vous êtes encore capable de manger l’un de vos bonbons préférés de votre enfance : 

Source : /www.collective-evolution.com

Posté par rusty james à 02:30 - - Permalien [#]
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Fausses meditation pour la paix le 25 février mais vraie fete satanique de Shiva.

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célébration du dieu Shiva… ce nest pas un dieu mais un demon ils ont honte de rien de plus le 25 fevrier est une fete de sang du calendrier satanique évitez de prier avec ces personnes vous serez attaqués et vous serez jamais seuls car cela revient au meme que de se livrer corps et ames aux demons ...attention danger les appels de ses soit disante priere pour la paix sont des pieges satanistes pour offrir votre energies aux demons

SHIVA le Destructeur. SHIVA, comme KALI est la divinité qui représente la destruction de l'illusion qui nous sépare de la vérité et ce que nous sommes, ou encore dans le jeu divin de la relation ou les cycles de transformation personnelle tout au long de notre vie.

 

SHIVA est le principe destructeur. Mais il est aussi créateur, car le monde est un cycle perpétuel de création-destruction. SHIVA assume plusieurs fonctions : Shiva, c'est l'ascète parfait, auquel se réfèrent tous les renonçants. SHIVA, c'est la puissance de procréation adorée en tous lieux sous sa forme symbolique de lingam. Enfin SHIVA, sous sa forme de " Shiva Nâtarâja " , est le divin danseur qui, par son mouvement, crée et détruit les mondes, selon le principe CHAOS / COSMOS.

Dans l'astrologie védique, SHIVA est représentée par SATURNE, parfois connu comme le " Seigneur du Karma ". SATURNE, comme SHIVA représente finalement la négation de fausses identifications qui sont associés à un sens limité de soi.Helena Petrovna Blavatsky (Société Théosophique) indique dans "Isis dévoilée" : «Maintenant, nous devons nous rappeler que SHIVA et l'Autorité palestinienne BAAL, MOLOCH et SATURNE sont identiques ..." Il n'y a pas de contradiction ici, chez les Egyptiens SETH, est le diable comme SHIVA est le diable et le dieu indien de destruction. Les deux noms, SETH et SHIVA, sont également énumérés dans la " Bible Satanique " comme un autre nom pour SATAN !

 

Voila le message dintox pour convier les gens a ces psudos meditation pour la paix faut etre costaud pour appeller a une mediattion pour la paix au nom dun dieu shiva connu pour etre le destructeur et le maitre du chaos une fourberie de plus comment des personnes peuvent ils etre aussi dupes  mon dieu .......

Un moment spécial pour recevoir l’énergie de transformation et du réveil d’un état de conscience supérieur.

Le 25 février de midi à minuit, nous aurons l’occasion de nous réunir, nous recueillir, prier, chanter, célébrer et danser le nom de Shiva en union avec des milliers de gens sur la planète.

Issue de la philosophie hindouiste, le Mahashivaratri est un des plus grands festivals de l’année en Inde, une fête de 24 heures se tenant annuellement en février-mars, en l’honneur de Shiva.

La célébration se caractérise par un jeûne de toute la journée et une nuit de méditation..

Pour Kirtan Bromont, cet événement inspire un temps de méditation et de jeûne, au cours duquel, la répétition du mantra « Om Namah Shivaya » durera 12 heures…

C’est une opportunité et une possibilité pour chacun de nous de dissoudre nos limites, de faire l’expérience de la source illimitée de création qui est au sein de chacun d’entre nous et de « l’Immensité du Vide intérieur » que nous appelons  » Shiva « .

Shiva symbolise l’énergie transformatrice : il est la mort à l’Ignorance en vue de la naissance à la Lumière.

Dans la philosophie hindouiste, Shiva est considéré comme la représentation de l’Être suprême, le Dieu des Dieux. Shiva, le destructeur, est l’un des visages de la Trinité hindouiste avec Brahma, le créateur, et Vishnu, le protecteur.

Shiva est représenté avec un troisième œil, symbole de sagesse, au milieu du front et avec un cobra autour du cou (symbole de Kundalini). Il est assis sur une peau de tigre, symbolisant sa maîtrise de la nature « inférieure ». Shiva est connu comme le plus compatissant et le plus grand donateur.  Il représente la destruction, mais celle-ci a pour but la création d’un monde nouveau!

Grand ascète, il est généralement représenté dans un état de méditation profonde, absorbé dans la contemplation.

Chanter « Om Namah Shivaya » est un appel au calme, à la paix et la transformation. La récitation de ce mantra maintient l’esprit occupé par des aspirations élevées, il amène notre esprit au cœur de cette vérité ; Dieu nous habite. Shiva étant considéré comme la manifestation du divin et le symbole du Soi.

Méditer, c’est apaiser le mental et l’ego. Vénérer Shiva, c’est implorer l’énergie de la transformation pour une croissance spirituelle et matérielle.

Notre souhait est que ce moment vous permette de faire l’expérience de méditation profonde, absorbé dans la contemplation et que vous puissiez atteindre un état de plénitude qui se poursuivra dans le temps et l’espace.

L’ÉVÉNEMENT se tiendra le samedi 25 février, de midi à minuit. Vous avez la possibilité de faire l’expérience de 12 heures de méditation, ou bien, le moment de votre arrivée et celui de votre départ sont à votre entière discrétion.

 

25 FÉVRIER

 fete satanique  le 25 fev ST. WALPURGIS DAY SANG COMMUNION DU SANG ET DE DÉMEMBREMENT TOUT ÂGE

La magie radionique et les ondes de forme et leurs effets métaphysiques sur la vie des hommes

 

 

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Le profane qui ouvre un livre de géométrie ne se doute pas qu'il se trouve en présence du plus Formidable réseau de vibrations qu'il soit possible de condenser sous un faible volume. A toutes les pages fusent des ondes a des fréquences différentes; toute la gamme du spectre visible et invisible y est représentée, car c'est la réfraction angulaire qui crée la vibration, et les Egyptiens connaissaient parfaitement son pouvoir émetteur. Leurs fresques sont composées de dessins dont les angles sont si rigoureusement calculés qu'elles rayonnent, a volonté, des ondes bénéfiques ou maléfiques suivant l'usage auquel elles étaient destinées. Leurs hiéroglyphes ont le même pouvoir et c'est précisément en étudiant l'Egypte dans son architecture et ses bas-reliefs que nous sommes parvenus à surprendre les étonnantes possibilités des ondes de forme.

Cette civilisation pharaonique qui descendait directement des Atlantes possédait les secrets les plus prodigieux, secrets qui donnaient à l'homme pouvoir sur la matière, et cela, non pas comme en notre XX e siècle, au moyen de centaines de millions de volts, exigeant des capitaux énormes et le concours de nombreux ingénieurs travaillant en équipe, mais simplement en mettant en jeu les forces invisibles et naturelles que la Providence a mises à notre disposition. L'homme a tout compliqué, tout embrouillé; certes il a obtenu par sa science, des résultats positifs incontestables, mais a quel prix ? Prenons un exemple : pour produire de l'électricité il a bouleversé des paysages grandioses, élevé des barrages, créé des lacs artificiels, construit des centrales hydrauliques et thermiques géantes, encerclé enfin la terre d'une véritable toile d'araignée de fils, alors que l'énergie électro-magnétique est à sa disposition a l'état naturel dans l'éther : il suffit de la capter.

Il est temps que nous revenions aux lois simples qui ont présidé à la création et que nous utilisions les forces invisibles que Dieu a jetées à profusion dans l'univers. La vie est tout a la fois une et multiple, elle est aussi énergie et le grand savant Einstein a parfaitement défini dans sa formule désormais célèbre : E = Mc 2 , l'équivalence de l'énergie et de cette matière, et inversement. C'est en élargissant nos pensées, en méditant la puissance de la forme et du signe, que nous sommes parvenus à la certitude de nous trouver la devant les débris d'une science perdue, et devant des forces invisibles qu'il serait peut-être possible un jour, de libérer a nouveau et d'utiliser.

Les formes géométriques dans leurs trois dimensions : linéaires, planes et volumes,
sont influencées par le courant magnétique terrestre ainsi que nous l'avons vu. Par la
composition de leurs formes elles captent l'énergie totale définie ci-dessus, dans une part
très faible résultant de leur combinaison. Sursaturées de l'énergie captée, elles rayonnent
celle-ci il nouveau, et ainsi de suite. C'est ce qui se passe semblable ment pour le
rayonnement terrestre, et que nous appelons les ondes de forme.
Les ondes émises par les formes symétriques sont bénéfiques. Celles émises par les
polygones irréguliers, non compensés, sont maléfiques et nocives.

La forme électrique est nocive, par contre la magnétique est curative et bénéfique.
Cette dernière forme est aussi d'une valeur infinie, mais très agissante sur la cellule
vivante, du même ordre de grandeur.


 Les Égyptiens anciens et les ondes de forme :


Les ondes de forme étaient utilisées par les Égyptiens, qui détenaient très
certainement un secret dont nous n'avons pus encore retrouvé la clef, cependant nous
suivons a la trace les effets perceptibles par nos sens des rayonnements des formes
géométriques dont ils avaient la maîtrise. Détenaient-ils ce secret des anciens Atlantes ?
nous avons toutes raisons de le supposer, a la suite des découvertes de ces dernières années, et des études approfondies des techniciens.


Les ondes vibratoires étaient utilisées a des fins diverses pour résoudre nombre de
problèmes de leur temps : conservation des corps par momification, protection des
sépultures, des trésors, orientation, transmissions et télécommunications , bien que les
ondes Hertziennes ne semblent pas avoir été connues a cette époque.


Les hiéroglyphes, par leurs diversités de formes d'expression, semblent avoir, eux
aussi, été inspirés par les ondes de forme : sens phonétique et figuratif, vulgaire, idéographique, et sens religieux initiatique. Les Égyptiens connaissaient certainement la radiesthésie car il a été retrouvé un pendule en grés dans un sarcophage ancien, dont nous possédons un exemplaire que nous avons d'ailleurs très fidèlement reproduit en bois de fer.


Nous possédons également une bague, en grés de même provenance, probablement utilisée
par son possesseur pour se protéger provisoirement de certaines nocivités sans être obligé
de transporter sur lui les croix ansées a pile plus importantes, qui étaient en usage a
l'époque,


La composition géométrique des formes de cette bague a été utilisée pour réaliser un
compensateur vibratoire d'ondes nocives, très efficace. Nous avons également constaté les
propriétés dissolvantes des Pyramides pour certaines formes magnétiques de la radio-
activité. Nous ne citerons pas le différentes propriétés des monuments tels que le Sphinx de
Gizeh par exemple, ou les dispositions immuables des sarcophages dont il été
abondamment parlé dans Essai de radiesthésie vibratoire

 

Qu’est-ce qu’un symbole ?
Le symbole est une image, une représentation, un humain, un animal, un geste, un objet…dans lesquels on fixe une émotion, une croyance, une valeur ou un pouvoir. Par exemple, le symbole du cœur est depuis fort longtemps relié à l’amour. On l’utilise pour exprimer notre amour envers un autre (émotion) ou pour désigner la valeur et la force de l’amour. On peut dire que ce symbole est assez universel. De plus, on le représente souvent sous la couleur rouge ou rose ce qui fait que ces deux couleurs sont aussi devenues des symboles d’amour. Peut importe le symbole qui se présente à nous, la perception que nous en aurons, sera affecté pas nos valeurs, notre culture, nos idéaux…


La Sorcellerie utilise les symboles comme support du pouvoir magique par la puissance des ondes de forme qu'ils dégagent ainsi que par "l'égrégore" ou inconscient collectif auquel un symbolisme occulte est traditionnellement lié. Les arcanes du Tarot correspondant au résultat magique que vous souhaitez atteindre peuvent être visualisés pour activer une contrepartie astrale qui déclenchera un résultat dans le monde physique.

 



Alphabet cryptographique alchimique:

C'est essentiellement un alphabet à but cryptographique. Voici les correspondances alphanumériques de cet alphabet :




Arbre de vie :Appellé aussi " l'Arbre des Sephiroth" par la Kabbale, l’Arbre de vie est un symbole présent dans presque toutes les cultures anciennes.

Avec ses branches tendues vers le ciel et ses racines s’enfonçant dans la terre, il touche à trois mondes : les cieux, la terre et les enfers, qu’il relie.

L'origine de l'Arbre est méconnue. Ses premières illustrations datent seulement du XIIème siècle. 




Dagyde: Effigie, figurine ou poupée, généralement en cire, de moins de 15 cm de haut afin d'être facilement tenue dans la main, servant à pratiquer un envoûtement. Elles étaient déjà utilisées par les Égyptiens, il y a 5.000 ans. Les Dagydes sont un des outils sorciers servent aussi bien à envoûter, qu'à guérir ou protéger. Tout d'abord, il faut bien garder en tête que la Dagyde est un support, rien de plus. Ce sont les éléments corporels que l'on met dedans, et la charge "imprimée" par l'opérateur qui font le travail voulu
 

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http://legrimoire.sitego.fr/mythes-et-symboles.html



si vous etes victimes de magie ,vous vous disputtez souvent pour rien très énervé au volant ,ou vous avez des doutes sur votre comportement ,retrouvez la sérénité et libérez vous des mauvaises tensions ,car svous avez souvent la poisse et une baisse de votre appetit ou de l'energie vitale
alors faite ce test qui au passage vous nettoiera ecoutez autant de fois jusqu'à que vous retrouviez votre energie vitale et la bonne humeur,un ami me la fait connaitre et plus de 30000 personnes lont testé avec que des bons résultats faites votre propre experience ....vous serez a nouveau souriant et très calme a écouter un fois par jour pour les grands nerveux çà vous relaxera comme jamais .....vous pouvez  laissez vos commentaires et reaction sur la videos ......des réponses vous serons apportées ainsi que les solutions adaptées a votre cas personne très sympas  ....