Le 20 juillet 1933, le cardinal Pacelli – futur Pie XII,signa un accord avec hitler

H21

On n’a rien compris à Hitler si on ne tient pas compte de la période viennoise de son existence. Il a eu deux initiateurs dans sa politique avant 1914 : Lueger et son mouvement social-chrétien et les pangermanistes viennois. Il a assez bien marqué dans Mein Kampf ce qu’il devait aux deux, et la part de Lueger, bourgmestre catholique de Vienne, n’est pas la moindre. Le national-socialisme aurait pu être une sorte de mouvement Lueger. Après tout, ce dernier était bien antisémite, et Édouard Drumont dans son Testament d’un Antisémite (69), l’appelle « Lueger, le vaillant député catholique qui lutte avec tant d’intrépidité contre les Juifs ».
L’Église pouvait accepter qu’un État chrétien ne souhaita pas voir les Juifs prendre une place trop importante dans la société. Il y avait bien eu un ghetto dans la Rome pontificale. Elle pouvait admettre qu’une législation d’État refuse la nationalité allemande aux Juifs. La création de l’État d’Israël a révélé l’existence incontestable d’un sentiment national juif. Mais ce que l’Église ne pouvait admettre, c’était un antisémitisme basé sur l’affirmation d’un postulat d’impérialisme raciste.
S’il ne se fut agi que d’établir une carte du développement plus ou moins avancé des races humaines, ce n’eut été que constater l’ordonnance providentielle du monde, mais l’Église ne pouvait admettre que le catholicisme fut considéré comme une hérésie juive qui a « empoisonné l’esprit allemand » comme le proclamait alors von Schoenerer, chef des pangermanistes, en Autriche, vers 1890.
Avec le national-socialisme, les choses furent beaucoup moins nettes au début. Le 28 mars 1933, à Fulda, les évêques prussiens abrogeaient les mesures que la plupart d’entre eux avaient édictées contre le  nationalsocialisme.
Le Zentrum votait pour Hitler lors de l’unique séance du Reichstag qui suivit l’arrivée du pouvoir du Führer (70). L’archevêque de Cologne autorisait l’accès en uniforme à la réception des sacrements, même en formations collectives et l’entrée des étendards nationaux-socialistes dans l’enceinte du culte (71).
« Nous ne considérons plus comme nécessaires les avertissements et défenses générales édictées à l’endroit du mouvement national-socialiste, avertissements et défenses arrêtées par Nous dans leur temps dans le juste souci du maintien de l’intégrité de la foi catholique et la sauvegarde des droits imprescriptibles de l’Église ? » (72)
« Nous approuvons la responsabilité totale du Chef, laquelle implique le droit à une obéissance absolue » écrivait la Germania, organe du Zentrum (73).
Le Zentrum, en prononçant sa propre dissolution en raison de l’instauration du parti unique, publiait une déclaration de l’ex-chancelier Brüning soulignant que les millions d’Allemands du Zentrum avaient une conscience de leur devoir de citoyens qui ne pouvait être pour le IIIe Reich que d’« un prix inestimable » et qu’ils constituaient « dans l’ensemble de la vie du Pays un facteur précieux qui, disait M. Brüning, ne pourra et ne devra pas être négligé quand il s’agira de défendre l’État et le peuple contre les puissances de décomposition » (74).
Dans un second manifeste, le Zentrum parlait de « contribution positive », de « dévouement sans réserve » à l’affermissement du « nouvel ordre de droit » (75).
Le national-socialisme a donc eu, à son arrivée au pouvoir, au moins la neutralité de l’Église. L’organe rhénan du Zentrum écrivait : « Il faut que les meilleures têtes du catholicisme et principalement la jeunesse ne se contentent pas d’une simple et insuffisante adaptation, mais se vouent avec passion à la tâche historique du national-socialisme. » (76)
Ce sont là des textes qui étonnent aujourd’hui, mais il n’est pas juste d’écrire une histoire en commençant par la fin. Le 20 juillet 1933, le cardinal Pacelli – futur Pie XII, alors secrétaire d’État de Pie XI – signait à Rome avec M. von Papen, agissant au nom du Führer, un Concordat qui reconnaissait que « l’enseignement de la religion catholique dans les écoles élémentaires, professionnelles, moyennes et supérieures est matière ordinaire d’enseignement et sera donné conformément aux principes de l’Église catholique ».
Pour la première fois dans l’Histoire, l’Église catholique obtenait un statut en Allemagne. Décidément, l’Église et l’État national-socialiste vont-ils pouvoir vivre en paix ?
Que disait Mein Kampf là-dessus ? « Je n’hésite pas à déclarer que je vois dans les hommes qui cherchent aujourd’hui à mêler le mouvement raciste aux querelles religieuses, les pires ennemis de mon peuple que ne le peut être n’importe quel communiste internationaliste ». « […] Le protestant le plus croyant [peut] marcher dans nos rangs à côté du catholique le plus croyant », sans que sa conscience entre « le moins du monde en conflit avec ses convictions religieuses ».
Il combattait le Zentrum, sans doute, mais, disait-il, « non pour des raisons religieuses, mais exclusivement au point de vue national, raciste, économiques » (77).
Mais l’équivoque était là, prête à éclater : « Celui qui se tient sur le plan raciste a le devoir sacré, quelle que soit sa propre confession, de veiller à ce qu’on ne parle pas sans cesse à la légère de la volonté divine, mais qu’on agisse conformément à cette volonté qui a jadis donné aux hommes leur forme, leur nature et leurs facultés. Détruite son oeuvre, c’est déclarer la guerre à la création du Seigneur, à la volonté divine. » (78)
Il réclame « à la place d’un commandement de l’Église […] un avertissement solennel invitant les hommes à mettre enfin un terme au vrai péché originel, aux conséquences si durables, et à donner au Créateur tout-puissant des êtres tels que lui-même les a d’abord créés ? » (79)
Évidemment, Hitler et l’Église ne parlent pas le même langage. Placer le péché originel dans la faute contre la race, c’est détourner les mots de leur sens traditionnel.
On a pu espérer à Rome que, du moins, la coexistence pacifique serait possible entre l’Église et l’État. Il y avait quelques raisons d’espérer.
« Les idées et les institutions religieuses d’un peuple doivent toujours rester inviolables pour le chef politique ; sinon qu’il cesse d’être un homme politique et qu’il devienne un réformateur s’il en a l’étoffe ! Une autre attitude, en Allemagne surtout, doit conduire à une catastrophe. Même si une telle confession donne vraiment prise à la critique, un parti politique ne doit jamais oublier le fait que l’Histoire n’enregistre aucun exemple où un parti ait pu aboutir à une réforme religieuse. On n’étudie pas l’Histoire pour oublier ses leçons au moment même où il s’agit de les appliquer dans la pratique ; ou bien pour penser que leurs vérités séculaires peuvent ne plus être appliquées parce que la situation actuelle est tout autre ; on l’étudie pour en retirer des enseignements pour le présent. Celui qui n’est pas capable de faire cela, ne doit point s’imaginer qu’il est un chef politique ; il n’est en réalité qu’un pitre plat, quoique souvent présomptueux, et toute sa bonne volonté ne peut excuser son incapacité politique. » (80)
En août 1936, il assure encore : « Je m’efforcerai de protéger les droits des deux grandes confessions chrétiennes et d’établir l’harmonie avec les conditions de l’État d’aujourd’hui.» (81)
Il est arrivé quelque chose de curieux à Hitler. Il s’était promis de ne pas entrer en conflit avec Rome et il se laissera entraîner par les théoriciens antichrétiens de son parti comme Rosenberg ; il avait fort bien vu que l’avenir de l’Allemagne dépendait d’une entente entre celle-ci, l’Angleterre et l’Italie et il se mettra en situation d’entrer en conflit avec la plus puissante des deux ; il avait retenu de la guerre de 1914 que l’erreur avait été la lutte sur deux fronts et il déclarera la guerre à la Russie en pleine lutte avec les démocraties occidentales. Auparavant, il aura fait alliance avec Staline après avoir dit dans Mein Kampf qu’une telle alliance serait « la fin de l’Allemagne » (82). Et, le plus curieux, c’est que tout ce qu’il avait prédit arriva mais ce fut lui qui en fut cause.
Cet homme, qui a énormément parlé et écrit, s’est-il perdu dans l’immensité de son oeuvre ? S’est-il jamais relu ? Autant sa doctrine forme un tout cohérent qu’on est libre d’approuver ou de rejeter, autant ses actes paraissent incohérents, dictés par des impulsions contradictoires.
À peine a-t-il conquis Sir Neuville Chamberlain à l’idée que les peuples de race germanique ont le droit de s’unir dans un même empire : « Ein Volk, ein Reich, ein Führer ! » qu’il annexe la Bohême, menace la Pologne. Bref, passe de la position solide de l’État völkich au pangermanisme impérialiste absorbant des nationalités non germaniques.
Il y a eu tant d’Hitlers contradictoires qu’on ne sait plus lesquels croire. Il lasse, puis il inquiète. Ses adversaires n’ont pas toujours raison, mais il a de plus en plus tort. Le plus grave, c’est qu’il compromet un certain nombre d’idées justes dans le tourbillon de son agitation.
Il donne leur chance aux démocraties que l’Europe était en train de rejeter. Il permet leur alliance avec le communisme, épuise un peuple admirable de discipline, ne résout rien, complique tout et finit d’une manière tragique dans une sombre horreur.
Jacques Ploncard d’Assac – Doctrines du nationalisme (1958)
___________________________
69 Drumont Édouard, Le Testament d’un Antisémite, p. 136.
70 Revue des deux Mondes, 1933, t. II, p. 950.
71 Revue des deux Mondes, 1933, t. III, p. 762.
72 Déclaration des évêques allemands à Fulda, in Revue des deux Mondes, 1933, t. III, p. 771.
73 Cité par la Revue des deux Mondes, 1933, t. IV, p. 478.
74 Revue des deux Mondes, 1933, t. IV, p. 768.
75 Revue des deux Mondes, 1933, t. IV, p. 768.
76 Revue des deux Mondes, 1933, t. IV, p. 774.
77 Hitler Adolf, Mon Combat, p. 559.
78 Ibid., p. 558.
79 Ibid., p. 404.
80 Ibid., p. 121.
81 Hitler AdolfDiscours du 17 août 1934.
82 Hitler Adolf, Mon Combat, p. 659.


« EXPLOSIF ! Les Pays-Bas enquêtent sur la possibilité d'abandonner l'euro »

Les autorités néerlandaises ont approuvé le lancement d’une étude sur s’il était possible et raisonnable pour les Pays-Bas, l’un des pays phares de l’UE, de quitter la zone euro.

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Les milieux politiques des Pays-Bas ont demandé une étude sur la question de savoir si le pays devait rester membre de la zone euro ou non. Ils ont également l'intention de lancer un « débat approfondi » à ce sujet juste après les élections législatives qui auront lieu le mois prochain.

Une motion présentée par le principal parti d'opposition, les démocrates-chrétiens, a été adoptée à l'unanimité jeudi, autorisant le lancement de l'enquête, qui sera supervisée par le conseiller juridique du gouvernement, le Conseil d'État.

L'enquête examinera s'il est possible pour les Néerlandais de quitter la zone euro, et si cela est possible comment, a déclaré le député Pieter Omtzigt membre de l'Appel chrétien-démocrate (CDA).

Il a également indiqué que l'initiative avait été motivée par des inquiétudes sur les taux d'intérêt ultra-bas de la Banque centrale européenne (BCE) défavorables aux épargnants néerlandais, en particulier aux retraités, ainsi que par des doutes concernant la légalité de ses programmes d'achat d'obligations.

L'idée de quitter la zone euro a été soulevée dans le contexte de la vague montante d'euroscepticisme en Europe, y compris aux Pays-Bas, où les partis politiques ne ratent pas une occasion de jouer cette carte en leur faveur avant les élections législatives qui auront lieu le 15 mars.

http://www.atlantico.fr/pepites/pays-bas-commandent-rapport-sortie-euro-2974761.html

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En 42 jours, supprimez jusqu’à 80% des métaux lourds de votre corps

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Les gens sont régulièrement exposés à de nombreux métaux lourds sans s’en rendre compte. Le mercure, le cadmium et l’aluminium, entre autres, peuvent s’incruster dans notre système nerveux et nos os, et s’accumuler pendant plusieurs années jusqu’à ce que nous commencions à souffrir de problèmes de santé aigus, causés par l’intoxication provoquée par tous ces métaux. Heureusement, il existe une simple combinaison qui permet de chélater les métaux lourds de sorte qu’ils ne soient plus en circulation dans le corps: la coriandre et de chlorella.

Les agents chélateurs sont ceux qui se lient aux ions toxiques des métaux lourds, puis sont supprimés de l’organisme par les voies d’excrétion réguliers. Les médicaments comme le 2,3-Dimercaprol ont longtemps été utilisés comme remède contre l’empoisonnement au plomb ou à l’arsenic, mais ils ont également d’importants effets secondaires. Néanmoins, un bon dosage de coriandre et de chlorella est un puissant chélateur.

Le Dr George Georgiou déclare:

De nombreux professionnels de la santé utilisent des agents chélateurs synthétiques comme le DMPS, le DMSA, le EDTA et autres pour supprimer les métaux lourds de l’organisme. Il y a des avantages et des inconvénients à l’utilisation de ces agents. L’avantage c’est la puissance de leur action. Ils sont capables de supprimer certains métaux dans le corps, mais cela peut représenter un danger pour les systèmes de détoxification de l’organisme.

La coriandre est plus efficace en combinaison avec la chlorella, car elle « mobilise plus de toxines qu’elle ne peut en expulser du corps, cela peut inonder le tissu conjonctif (où se trouvent les nerfs) de métaux qui étaient auparavant stockés dans des endroits sûrs. » Cela peut provoquer une intoxication si un autre agent de liaison n’est pas utilisé pour aider à débarrasser le corps des métaux lourds qui se trouvent dans des zones inaccessibles de l’organisme.

Les personnes qui consomment tous les jours des salades avec beaucoup de coriandre connaissent certainement cet effet: sautes d’humeur, acné, douleurs articulaires et plus. Alors qu’ils mobilisent les métaux lourds, ils ne sont pas tous excrétés du corps assez rapidement, ce qui signifie qu’ils se détoxifient et s’intoxiquent en même temps!

En ajoutant de la chlorella – un agent absorbant intestinal, la retoxificaton du système est impossible. Des études cliniques ont révélé que la chélation des métaux lourds [en utilisant la coriandre et la chlorella] peut éliminer environ 87% de plomb, 91% de mercure, et 74% d’aluminium du corps en 42 jours.

Les propriétés de la chlorella se complètent avec la coriandre pour détoxifier le corps:

  • La chlorella est antivirale.
  • Elle se lie aux dioxines et aux autres toxines environnementales.
  • Elle répare les fonctions de l’organisme.
  • Améliore le glutathion. Le roi de tous les antioxydants.
  • Se lie très bien aux métaux lourds.
  • Les acides linoléiques alpha et gamma contenus dans la chlorella augmentent l’apport en acides gras essentiels.
  • La méthylcobalamine répare le système nerveux et les neurones endommagés par l’empoisonnement aux métaux lourds.
  • La chlorella a la forme de vitamines B12 et B6 la plus facilement absorbée.
  • La chlorella contient de nombreux acides aminés, elle est donc idéale pour les végétariens.
  • La chlorella peut ouvrir les parois cellulaires, ce qui est nécessaire dans le processus de désintoxication.
  • La chlorella répare la flore intestinale.
  • On étudie toujours ses effets détoxifiants, étant donné que la science ne réussit toujours pas à comprendre comment cet agent s’est développé pour être aussi efficace pour débarrasser le corps des substances indésirables.
  • Ce lien décrit le dosage de chélation très spécifique lors de l’utilisation la chlorella.

La coriandre a ses propres propriétés de chélation:

  • C’est un agent très efficace pour mobiliser les toxines et les supprimer.
  • C’est également un anti-inflammatoire puissant.
  • Un antibactérien.
  • La coriandre augmente le cholestérol HDL et diminue le LDL.
  • Elle prévient les gaz et les ballonnements.
  • Les infections des voies urinaires.
  • Peut diminuer les nausées.
  • La coriandre a les fibres dont a besoin le tube digestif.
  • Lutte contre l’anémie grâce à ses niveaux élevés de fer et de magnésium.
  • Diminue les gonflements mineurs.
  • Favorise la santé du foie.
  • On peut l’utiliser comme un expectorant.

Enfin, faites attention à ce que vos taux de magnésium soient élevés avant de commencer un programme de chélation intensive, comme ce minéral aide à détendre les artères et ainsi faciliter l’élimination des toxines.

Sources:
Natural Society
Eddenya

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Contamination des vaccins par des rétrovirus : la découverte explosive du Dr Judy Mikovits

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Judy Mikovits, Ph.D., biochimiste, spécialiste en biologie moléculaire avec plus de 33 ans d’expérience.

Connue internationalement comme une véritable « Rock Star » du monde scientifique, elle a été directrice, à l’Institut National du Cancer, du laboratoire qui étudie les mécanismes des médicaments antiviraux avant de prendre la direction du programme de la biologie du cancer à l’ « EpiGenX Pharmaceuticals ». C’est elle qui a fondé le premier institut de neuroimmunologie. Ses premiers travaux se sont centrés sur le cancer et le HIV. Ensuite, elle a étudié le Syndrome de Fatigue Chronique et l’autisme.  Elle a publié plus de 50 articles évalués par les pairs.

En 2011, elle a fait une découverte qui a détruit sa carrière. Elle a découvert que 30% au moins de nos vaccins sont contaminés par des gammarétrovirus. Cette contamination est, non seulement associée à l’autisme et au syndrome de fatigue chronique, mais également à la maladie de Parkinson, la maladie de Lou Gehring et à la maladie d’Alzheimer.

Quand elle a publié cette information choquante, elle fut avertie par le Dr A.Wakefield qu’elle risquait de devenir une cible comme ce fut le cas pour lui. Mais elle lui a assuré que tout son travail avait été dûment examiné et que, bien sûr, elle était en sécurité.

Elle avait tort. Elle fut menacée et sommée de détruire ses données. Comme elle refusa, elle fut licenciée. Puis arrêtée pour avoir prétendument volé ses données sur son lieu de travail. Elle a dû faire face à plusieurs accusations et fut réduite au silence par ordre d’un tribunal au cours des quatre dernières années. Il y a peu, les charges ont été abandonnées et l’ordre de bâillonage levé. Aujourd’hui, le Dr Mikovits est libre de parler et elle ne s’en prive pas.

Les rétrovirus qui contaminent les vaccins proviennent des souris utilisées pour la recherche. Le Dr Mikovits se demande : «  combien de nouveaux rétrovirus avons-nous créés au cours de ces recherches avec les souris, les recherches effectuées sur les vaccins, la thérapie génique ? Plus important encore : combien de nouvelles maladies avons-nous créées ?

« Quand ils ont détruit tout notre travail et discrédité tout ce que Frank Ruscetti et moi-même avions publié et qu’ils se sont arrangés pour publier mon coup de gueule dans le magazine Science, le NIH (National Institute of Health) a délibérément envoyé le message à tous les chercheurs du monde pour faire comprendre ce qui pouvait arriver à n’importe quel scientifique honnête qui s’aventurerait à poser d’importantes questions. »

Il existe cependant aujourd’hui une nouvelle technologie qui permet de débarrasser les vaccins, de même que les échantillons de sang des rétrovirus. Le Dr Mikovits pense que nous gagnerons cette guerre, que finalement nous arriverons à purifier les vaccins, à cesser de vacciner les nourrissons, comme à arrêter d’injecter des vaccins multiples chez les enfants. Mais elle pense aussi que le gouvernement continuera à couvrir sa culpabilité dans l’épidémie actuelle d’autisme et autres maladies.

Lorsqu’on l’interroge sur les enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins, elle répond : «  Ce sont eux les victimes ! Et c’est la raison pour laquelle je travaille d’arrache-pied, parce que je ne me tairai jamais. Ce sont des victimes que l’on a négligées. »

Le Dr Mikovits prend clairement position contre les vaccins et le calendrier vaccinal actuels. Les rétrovirus cependant ne sont pas sa seule préoccupation. Elle parle également des effets de l’aluminium, du mercure, du formaldéhyde et du polysorbate 80. Elle estime que ces neurotoxines jouent un rôle précis dans la contamination par rétrovirus, comme dans l’augmentation de plusieurs maladies qui touchent le pays.

En raison de la contamination des vaccins par des rétrovirus et des neurotoxines, le Dr Mikovits pense que personne ne devrait recevoir des vaccins avant qu’ils n’aient été purifiés. Quand cela sera fait, il ne faudra vacciner que pour une maladie à la fois et si, et quand ce sera nécessaire. Nous ne devrions jamais vacciner une personne qui ne dispose pas d’un système immunitaire sain ou dont certains membres de la famille ont une histoire de maladies auto-immunes ou toute personne qui est actuellement malade.

Pour en savoir davantage sur les travaux du Dr Mikovits et comment le gouvernement a tenté de la faire taire, lisez son livre : PLAGUE (la Peste, le fléau) la recherche acharnée de la vérité sur les rétrovirus humains, le Syndrome de Fatigue Chronique, l’Autisme et autres maladies.

La science ne certifie pas que les vaccins sont sûrs et efficaces. Ce n’est là nullement une conclusion scientifique. Il s’agit d’un slogan de marketing enseigné aux médecins dans les Facultés de médecine. Si vous êtes préoccupés par les dommages vaccinaux, vous auriez intérêt à consulter: « How to detoxify and heal from vaccinations for adults and children » (Comment se détoxifier et se guérir après des vaccinations d’enfants ou d’adultes)

Source : Organic Lifestyle Magazine

Traduction : Initiative Citoyenne

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