Elimination des effets néfastes des vaccins grâce à l’homéopathie séquentielle ET isothérapiques

 

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Les isothérapiques

C’est une technique thérapeutique utilisée depuis les débuts de l’homéopathie par les disciples de Samuel Hahnemann (fondateur de l’homéopathie). L’homéopathie repose sur la loi de similitude. L’isothérapie est l’utilisation de l’identique. Elle donne de bons résultats dans la détoxication des vaccins.
Chez l’enfant surtout, puisqu’il reçoit de nombreux vaccins en très peu de temps, mais aussi chez l’adulte, l’isothérapie de vaccin est très performante sur le plan efficacité. Pour que le traitement soit profond et durable, il faut l’accompagner d’une prescription prenant en charge la globalité du patient.
La technique isothérapique consiste à prescrire une dilution homéopathique du vaccin incriminé à des concentrations de plus en plus faibles, donc en dilutions de plus en plus élevées.
Avant 1993, on ne disposait, en France, que des dilutions hahnemanniennes, en centésimales de 4 CH à 30 CH.
Depuis, les dilutions korsakoviennes sont autorisées pour tous les médicaments homéopathiques remboursés par la Sécurité sociale (environ 1 200). Pour les vaccins, les dilutions korsa-koviennes sont disponibles depuis mars 1997, à part quelques souches qui l’étaient depuis 1993.
Plusieurs protocoles thérapeutiques sont possibles, en fonction de l’ancienneté du vaccin et des troubles pathologiques, de la répétition du vaccin et du vaccin lui-même.


En prévention
Pour ce qui est du vaccin antihépatite B, quand il est obligatoire (milieu médical et paramédical, laboratoires, égoutiers, etc.), l’idéal est de prendre un isothérapique spécifique du vaccin (donner le nom du vaccin au pharmacien), avant et après la vaccination, soit :
• Iso (vaccin antihépatite B) 15 CH :
1 dose, la veille ;
• Iso (vaccin antihépatite B) 30 CH :
1 dose, sept jours plus tard.

Après vaccination
La première solution, la plus simple et souvent suffisante si la pathologie n’est pas au stade de “non-retour” (à l’état de santé), est de prescrire :
• Iso (vaccin antihépatite B) 30 CH :
1 dose par semaine, pendant trois mois, puis 1 dose par mois, pendant trois mois.
La deuxième solution peut être utilisée d’emblée ou en cas d’échec de la première.
• Iso (vaccin antihépatite B) 9 CH
• Iso (vaccin antihépatite B) 12 CH • Iso (vaccin antihépatite B) 15 CH • Iso (vaccin antihépatite B) 18 CH • Iso (vaccin antihépatite B) 30 CH • Iso (vaccin antihépatite B) 200 K
• Iso (vaccin antihépatite B) MK
• Iso (vaccin antihépatite B) XMK :
1 dose de chaque dilution.
Prendre, dans l’ordre strict, une dose par semaine, en commençant, la première semaine, par 9 CH, puis, la deuxième semaine, 12 CH, puis 15 CH, puis 18 CH, puis 30 CH, puis 200 K, puis MK, pour finir, la huitième semaine, par XMK.
Les réactions dites d’aggravation (exacerbation des symptômes) sont rares, ne durent que quelques heures et n’existent, en général, que pour les deux ou trois premières doses. Ne prendre la dose suivante que si les phénomènes d’aggravation se sont amendés.
Lorsqu’il s’agit du vaccin contre la tuberculose, dont les effets secondaires apparaissent sournoisement sur plusieurs mois, il est souvent utile de prescrire, en plus des hautes dynamisations, une dynamisation en 4 CH, trois fois par semaine, avec Thuya 4 CH, trois fois par semaine, soit :
• VAB1 4 CH : 3 granules, lundi, mercredi, vendredi
• Thuya 4 CH : 3 granules, mardi, jeudi, samedi.
L’intérêt de Thuya est uniquement valable pour le BCG et le vaccin antivariolique. Mais il peut être indiqué pour d’autres symptômes.
Voici une technique simple, à la portée de tout médecin animé par la volonté de traiter son patient de façon globale, dite holistique.
Sont actuellement disponibles en dilu-tions korsakoviennes, en France, les vaccins suivants : Iso vaccin DTCP, Iso vaccin DTP, Iso vaccin Engerix B, Iso vaccin GenHevac B, Iso vaccin Pentacoq, Iso vaccin ROR, Iso vaccin Rouvax, Iso vaccin Tetracoq, Iso vaccin TPolio.

L’isothérapie séquentielle
du Dr Elmiger

Ce médecin suisse a écrit noir sur blanc ce que pensaient de nombreux homéopathes sur les vaccinations (la Médecine retrouvée2). Son expérience lui a permis de mettre au point une détoxication séquentielle des patients. Il passe en revue, en partant de l’instant présent et en remontant vers la naissance, tous les vaccins effectués, les maladies infantiles, les traumatismes physiques et psychiques, les interven-tions chirurgicales et les anesthésies qui ont émaillé la vie du patient.
Tous ces événements indiquant une prescription homéopathique particulière connue des homéopathes ( Arnica pour les chocs affectifs, Penicillinum pour détoxiquer des antibiotiques, Phosphorus, Opium, etc. pour les interventions chirurgicales). La particularité de l’isothérapie séquentielle est d’être systématique, en respectant de façon scrupuleuse l’ordre inverse des événements, d’aujourd’hui à la naissance. Il est évident que cela est plus facile pour les enfants où tous les problèmes pathologiques sont notés sur le carnet de santé, ou bien présents à la mémoire des parents attentifs.
L’application de l’isothérapie séquentielle devra être utilisée, de façon journalière en clientèle, quand cela est possible, avec des doses hebdomadaires sur plusieurs mois, voire années. Les résultats sont largement à la hauteur des espérances.

L’homéopathie séquentielle existe grâce à un célèbre homéopathe, le Dr Jean Elmiger, dont la réputation n’est plus à faire. Il a écrit « la médecine retrouvée » édition biosophie et plus récemment, son petit dernier, « le traitement des maladies auto-immunes ». Michel Dogna dans « prenez votre santé en main » conseille vivement de rencontrer un homéopathe formé par Jean Elmiger, pour se défaire de l’énergie indésirable générée par les vaccins, si on n’a pas pu éviter la vaccination, ou tout simplement pour les gens qui souhaitent se faire vacciner mais sans avoir à souffrir de séquelles. Il y a des gens pour lesquels, la vaccination n’a pas eu d’effets secondaires, mais il y en a pour qui, comme pour ma fille, ont vu leur destin bouleversé par cet acte, qui est loin d’être anodin. Après tous les efforts consentis pour permettre à ma fille Eléonore de retrouver sa santé, c’est-à-dire, revenir de l’autisme régressif (régime sans gluten et sans produits laitiers), j’ai souhaité finaliser sa guérison en prenant rendez-vous chez l’un des fils du Dr Jean Elmiger, le Dr Romain Elmiger, qui a suivi la formation en homéopathie séquentielle enseignée par son père. Il est clair qu’il aurait été plus intelligent d’amener ma fille chez ces praticiens dès le lendemain de la vaccination. Mais à l’époque, je ne connaissais pas leur existence. Eléonore s’est sentie récemment totalement prête à se défaire des derniers effets indésirables de ses vaccins. L’homéopathie séquentielle ressemble beaucoup à l’homéopathie classique, mais elle ne s’occupe pas d’un seul événement mais de l’intégralité des événements et les doses homéopatiques sont données dans un ordre très précis, on ne peut se permettre de manquer un événement et l’on traite en premier les derniers événements pour revenir de manière très stricte et très précise au premier événement. Evidemment, le Dr Jean Elmiger serait bien mieux placé que moi pour expliquer son art. Il s’agit d’un tel niveau de médecine (la médecine retrouvée!) que je me sens un peu maladroite en essayant d’expliquer sa pratique. L’homéopathie séquentielle est d’une extraordinaire efficacité et je suis entrain d’en apprécier tous les effets avec ma fille. Ce qui m’a frappé, c’est la manière dont la séance se produit. Il faut être un praticien très organisé pour être homéopathe séquentiel et surtout avoir reçu LA FORMATION. Elle ne s’apprend pas dans un livre!

Toute agression sur l’organisme épuise l’énergie vitale qui voit trois grands méridiens, (le maître du coeur, le triple réchauffeur et le gros intestin-poumon), s’affaiblir. Si l’homéopathie séquentielle est faite de manière très stricte, les trois méridiens retrouvent progressivement leur énergie. L’énergie de ces trois méridiens a dû être très déstabilisée chez Eléonore pour qu’elle ait de tels symptômes. Or, il faut ouvrir les yeux, les vaccins déstabilisent l’énergie vitale.

Il est clair que cet article ne dit pas que l’homéopathie classique ou uniciste n’est pas efficace. Pour Eléonore, j’avais déjà vu de nombreux homéopathes, mais c’est vraiment le traitement de fond à l’homéopathie séquentielle qui lui fait le plus d’effets, sans doute parce qu’elle a été lésée par un vaccin et de manière très grave. Il faut aussi préciser qu’elle suit un régime de manière strictissime sans aucune exception et que sa flore intestinale est complètement restaurée. Je pense que la guérison est un ensemble de choses.

Avant de me rendre à la consultation du Dr Elmiger, j’ai dû écrire tout ce que ma fille a eu dès sa naissance à son âge actuel en me souvenant de chaque événement, de chaque médicament pris, ce qui n’est pas toujours évident si on ne l’a pas noté. Je conseille à tous les parents de noter dans un carnet les événements concernant la santé de leur enfant. Et surtout de ne jamais perdre le carnet de vaccination, car le « drainage » des vaccins (Le Dr Jean Elmiger n’aime pas que l’on dise cela, mais c’est plus facile pour moi de l’expliquer en ces termes), ne peut se faire que si l’on connaît tous les vaccins que l’enfant a reçus.

A la première consultation, le Dr Elmiger a pris bonne note de tout ce que nous lui racontions et à entamé le « grand nettoyage », en vue de la rééquilibration de son énergie vitale, en commençant par des doses éliminant les effets des antibiotiques reçus et des derniers vaccins reçus. Dès la première prise homéopathique, Eléonore a été prise de très grosses colères, mais je ne fus pas inquiétée car je savais que tout cela faisait partie d’un processus normal de guérison. Les colères ont d’ailleurs complètement cédé après quelques jours et maintenant après plus de deux mois de traitement, elle n’en n’a quasiment plus, alors que la colère était l’une de ses faiblesses. Elle s’énervait facilement quand elle se sentait impuissante.

Au moment du nettoyage des effets indésirables du vaccin de la rougeole, elle n’a eu aucun symptôme. Ce qui m’a rassuré. En effet, à l’âge de 6 ans, elle avait reçu une dose de 200 k de moraten (le nom du vaccin de la rougeole) et avait eu une forte pneumonie le lendemain, l’élimination des effets indésirables du vaccin avait été très violente. Ca ne saurait pas arrivé si j’avais fréquenté le Dr Elmiger à l’époque, car le nettoyage a lieu dans un ordre très précis en homéopathie séquentielle.

Nous sommes retournés à une deuxième séance, deux mois plus tard et le Dr Elmiger a trouvé qu’Eléonore réagissait très bien et surtout très vite. Je constate déjà de nombreuses améliorations tant dans certains symptômes qui disparaissent comme le fait qu’elle n’a plus de petite toux quand elle court (spasme bronchique typique des enfants qui ont eu de l’asthme) et aussi au niveau comportemental. Elle a soudainement décidé de prendre le train toute seule avec son abonnement dans la poche, alors qu’il y a encore un mois, elle appréciait être accompagnée. Je précise à mon lecteur, que les enfants qui reviennent de l’autisme doivent réapprendre à se socialiser et à oser entrer en contact facilement avec les autres. Quand on côtoie un enfant qui a souffert de l’autisme, on voit tout de suite quand il y a une guérison, car la modification d’un comportement est le fait que ses neuro-transmmetteurs fonctionnent mieux.

Dès les doses prises après la deuxième consultation, je demandais à Eléonore de faire des calculs mentaux et de me dicter des mots à l’orthographe adéquate. Je ne sais pas s’il s’agit d’un hasard, mais ce qui est frappant, c’est que la vitesse de restitution à énormément augmenté, comme si certains blocages qui avaient disparu. Croyant que c’était le fait d’une coincidence, je réitérais le lendemain et lui demandais de conjuguer des verbes au passé simple. Là aussi, je fus étonnée de son attitude, elle n’avait jamais été si rapide et sans aucune hésitation et pas la moindre faute. Concernant de rares toux lors d’un effort soutenu (jogging, basket), elle n’a plus de spasmes des bronches du tout. Elle peut courir vite sans aucun symptôme.

Nous avons encore plusieurs drainages à entreprendre et un rendez vous dans deux mois pour affiner le tout. Il faut dire que le cas d’Eléonore est assez clair, puisqu’elle a pris très peu de médicaments, n’a eu que peu de vaccins (DI TE PER POL méningite et rougeole) et à part l’autisme régressif relativement peu de symptômes. Actuellement, elle a une solide santé physique.

Je conseille vivement la lecture du dernier livre de Jean Elmiger, les maladies autoimmunes, c’est un magnifique livre d’espoir pour toutes les personnes souffrant de maladies autoimmunes.  Le Dr Elmiger a obtenu lors de sa pratique de nombreuses guérisons de maladies auto-immunes.  Evidemment, il est préférable de rencontrer un praticien qui a reçu l’enseignement du Dr Elmiger. (ou un bon homéopathe uniciste pour ceux qui préfèrent cette technique)
Les docteurs Elmiger ont leur cabinet à Pully en Suisse à la rue de la gare 10. C’est à trente minute de Genève.

Je m’adresse maintenant à de nombreux médecins qui souhaiteraient faire une formation d’homéopathe. Que l’homéopathie séquentielle puisse continuer à aider les gens qui en ont besoin. Il serait vraiment dramatique que cette science ne puisse pas se poursuivre, parce qu’il n’y a pas assez de praticiens.

Je viens d’avoir sa maîtresse d’école en ligne, elle prétend qu’Eléonore a encore progressé depuis les vacances, qu’elle est de plus en plus rapide. Elle m’a dit être très satisfaite de son attitude en classe. Il est possible que l’homéopathie séquentielle y soit pour quelque chose dans ces nouveaux progrès. C’est visible à son comportement, elle n’a plus aucune manifestation de tous ses précédents symptômes.

 


Dr Laurent HERVIEUX


Une biologiste moléculaire explique comment le THC du Cannabis tue complètement le cancer

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De l’Université Compultense de Madrid, Espagne, le Dr Christina Sanchez a étudié les effets anti-tumoraux du THC, le principal composant psychoactif du cannabis, pendant plus d’une décennie. Elle fournit de l’information saine qui explique exactement comment le THC tue entièrement les cellules cancéreuses – sans effets nocifs sur les cellules saines.

Sa recherche est un complément au travail d’autre, comme le scientifique britannique, Wai Liu, un oncologue de l’Université de l’école de médecine de Saint-George de Londres. La recherche de Liu révèle aussi comment le THC a « une puissante activité anti-cancer, » et peut « cibler et désactiver » les voies qui permettent aux cancers de se développer de manière significative.

Liu souligne que les compagnies pharmaceutiques dépensent des milliards sur des médicaments qui font la même chose, alors que la plante de cannabis le fait naturellement. Dans la vidéo suivante:

le Dr Sanchez explique exactement comment THC fait le sale boulot d’éliminer les cellules cancéreuses en activant les récepteurs cannabinoïdes propres de l’organisme, la création d’endocannabinoïdes. De plus, le cannabis peut le faire sans effets psychoactifs.

« Il y a beaucoup de cancers qui devraient répondre assez bien aux agents du cannabis », a déclaré Liu. « Si vous parlez d’une société pharmaceutique qui a dépensé des milliards de livres en essayant de développer ces nouveaux médicaments qui ciblent ces voies, le cannabis fait exactement la même chose – ou certains éléments des composés du cannabis font exactement la même chose – si vous avez quelque chose qui est naturellement produit et qui a des répercussions sur les mêmes voies que ces fantastiques médicaments qui coûtent des milliards alors travaillont aussi dessus  ».

Cela arrive à un moment important où les états légalisent la marijuana médicale et ou le gouvernement fédéral reçoit la pression de radier le cannabis des drogues illégales.

Une définition archaïque et erronée d’une plante dont les Feds disent «n’a pas de valeur médicinale», même si elles détiennent de nombreux brevets sur la plante…

Les fédéraux se battent toujours contre la marijuana, en dépit d’avoir de nombreux brevets sur la plante.

Brevet US n ° 6.630.507, par exemple, est pour les cannabinoïdes en tant qu’antioxydants et neuroprotecteurs. Serait-ce la raison pour laquelle ils traînent les pieds sur la déclassification de cette plante précieuse?

En fait, trois scientifiques du ministère de la Santé et des Services sociaux ont déclaré dans l’abstrait – ou un résumé – de leurs résultats soumis avec la demande de brevet:

« Les cannabinoïdes ont prouvés leurs application particulière comme neuroprotectant, par exemple en limitant les dommages neurologiques suivant des lésions ischémiques, tels que l’AVC ou un traumatisme, ou le traitement de maladies neurologiques, comme la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson et la démence du VIH. »

Certes, ils savaient qu’il pouvait traiter le cancer aussi.

Dans les textes hindous le cannabis était connu comme une «herbe sacrée. ‘Il a également été utilisé en médecine traditionnelle chinoise depuis des siècles. Le cannabis peut remplacer les médicaments toxiques, et réduire considérablement la douleur. Les études du Dr Sanchez ne font qu’ajouter à la sagesse séculaire qui entoure l’usage médicinal de cette plante phénoménale.

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Dix conseils contre le cancer du sein

Le cancer du sein touche en moyenne une femme sur huit. Le professeur Henri Joyeux, chirurgien cancérologue, propose dix solutions pour prévenir l’apparition de la maladie, améliorer ses chances de guérison si le cancer s’est déclaré et éviter la récidive.

Des gestes simples permettent d’éviter l’apparition du cancer du sein

 -Avoir un enfant avant 30 ans

Plusieurs études ont prouvé que les femmes qui ont eu un enfant avant 30 ans avaient moins de risques de développer un cancer du sein. La grossesse modifie en effet certains gènes dans le tissu mammaire.

 -Allaiter pendant au moins six mois

Les chercheurs expliquent en partie l’augmentation des cancers du sein par la diminution de la pratique de l’allaitement. En France, seulement 60% des bébés sont allaités à la naissance, contre 99% en Norvège et en Suède.

 -Faire du sport au moins deux fois par semaine

Une importante prise de poids augmente de 25% le risque de décès chez une femme atteinte d’un cancer du sein. La pratique régulière du sport évite de se laisser envahir par les kilos.

 -Préserver son équilibre affectif

Le stress est un terrain favorable au cancer. Que l’on soit malade ou en bonne santé, il est essentiel d’exprimer ses souffrances et de préserver un équilibre affectif, en donnant et en recevant de l’amour de ses proches.

 -Limiter la prise d’hormones

Le Pr Joyeux déconseille formellement le traitement hormonal substitutif à la ménopause. L’idéal serait également d’éviter de prendre une contraception hormonale pendant plus de 5 ans, en privilégiant les mini-pilules.

 7-Suivre un régime végétarien

Selon des chercheurs britanniques, bannir la viande et le poisson réduirait de 12% les risques de cancer. Une alimentation végétarienne garantit un meilleur apport en calcium, en vitamine C et en fibres.

 8-Consommer un seul produit laitier par jour

Selon Henri Joyeux, les hormones stéroïdes et les facteurs de croissance présents dans les produits laitiers peuvent jouer un rôle de perturbateurs endocriniens et agir négativement sur les glandes mammaires.

 9-Prendre le soleil

L’exposition au soleil permet de fabriquer de la vitamine D. Or une récente étude de l’Inserm prouve que le risque de développer un cancer du sein est 25% inférieur chez les femmes ayant un taux sanguin de vitamine D élevé.

 10- Prévenir très tôt les excès de l’alcool

Consommer beaucoup d’alcool avant 25 ans favorise nettement le risque de cancer du sein. Les parents ne doivent pas hésiter à mettre leur fille en garde dès le plus jeune âge.

Études de l’action des cannabinoïdes contre le Cancer

Sources:

http://naturalsociet…cer-completely/

L’auteur de l’illustration du site est Sandra Véringa son site http://www.esprits…ent-cancer.html/


http://aidersonprochain.com/une-biologiste-moleculaire-explique-comment-le-thc-tue-completement-le-cancer/#k1o8ZfxkYMyxdTF4.99