La Radioactivité de Fukushima provoque maintenant un taux de mortalité infantile de 100% chez les orques

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Après un violent séisme sous marin survenu il y a cinq ans, la plus grande émission de déchets radioactifs jamais produits par l’homme dans le milieu marin était le résultat d’un accident survenu à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, au Japon. Répertoriée actuellement comme la plus grande menace à la vie sous marine que l’Homme ait jamais provoqué.

Environ 80% des retombées sont survenues dans l’océan Pacifique. La recherche scientifique explore toujours les conséquences environnementales sur le milieu marin suite à cet accident en se concentrant surtout sur l’impact des retombées sur la vie végétale et animale et sur ce qu’il faut faire contre la radioactivité qui continue de se propager.

Alerte à l’extinction des espèces !

En 2008, The Scientific American avait signalé qu’il y avait 406 zones mortes dans le monde, ce qui signifie qu’il n’y avait pas assez d’oxygène dans ces zones pour la prospérité de la vie terrestre. À cette époque, le blâme provient des engrais, des pesticides et de la pollution industrielle.

VOIR PLUS:   Elle n’a pu prendre son bébé dans les bras qu’une seule fois alors qu’on ne lui donnait que 30 minutes à vivre… Et pourtant, quel miracle !

En 2010, des scientifiques russes avaient déploré la quantité impressionnante de métaux toxiques et lourds l’aluminium, le chrome, le titane, le mercure, l’argent et le plomb, découverts dans les baleines qui vivaient à des milliers de kilomètres de la civilisation.

Selon un rapport de Common Dreams, ces «polluants menacent l’approvisionnement en nourriture humaine». Mais cette alerte était donnée 1 an avant la plus grande catastrophe nucléaire du siècle, et qui eut lieu de surcroît en mer

Dans la suite de cet article, nous rapportons ce que six ans après, cette journée fatale à Fukushima a causé à la population des orgues en difficulté est encore pire. Se dirigent-ils vers l’extinction?

Si on ne fait rien, l’extinction de plusieurs espèces marines est imminente dans les prochaines décennies selon certains scientifiques :

Le décès d’orques a été particulièrement élevé chez la population des nouveaux nés, retrouvés morts sur les cotes du pacifique. Non seulement les nourrissons mais aussi chez les adultes dont le nombre de dépouilles a fortement augmenté depuis l’accident survenu en 2011 et que les radiations émanant de la station de Fukushima ont traversé l’océan Pacifique jusqu’à la côte ouest de l’Amérique du Nord.

Mis à part le taux de mortalité qui a presque atteint les 100% parmi les nourrissons orques, beaucoup de matriarches sont mourante de maladies liée aux radiations ou de suite au suicide causé par une profonde dépression, conduisant certains à spéculer que cette espèce pourrait disparaître dans les 20 prochaines années.

Une scène de crime au bord de la côte Ouest :

La découverte d’une carcasse d’orque au large de la côte de la Colombie-Britannique – celle d’une femelle d’orque de 19 ans, qu’on croyait être à la fin de la grossesse, n’est qu’un exemple des décès récents d’orques qui rendent des scientifiques inquiets.

VOIR PLUS:   Surprenante Déclaration : Voici ce que la mamie la plus âgée au monde mange tous les jours ...

Ken Balcomb, directeur exécutif du Center For Whale Research à Friday Harbor, Washington, a déclaré: «Nous n’avons eu aucune survivance chez les bébés depuis quelques années. Nous avons eu des mort-nés et des nouveau-nés qui meurent sans raisons apparente … C’est comme une survie zéro dans le taux de natalité ici. »

Le sort à long terme de la contamination est encore inconnu, et l’information sur la quantité de radiation stockée dans les sédiments et sur la quantité de fuites qui subsistent à partir de sources retardées, telles que les eaux souterraines, n’a pas encore été quantifiée.

Les recherches disponibles jusqu’ici, sur les risques auxquels s’expose le milieu marin, sont encourageantes, mais les questions clés restent sans réponse, signalant la direction pour les enquêtes futures. Les chercheurs essaient de comprendre pleinement les effets à long terme que les retombées ont eu, trouvant  nécessaire l’étude de quelques «points chauds» très près de la centrale.

http://www.astucesnaturelles.net/alerte-generale-la-radioactivite-de-fukushima-provoque-maintenant-un-taux-de-mortalite-infantile-de-100-chez-les-orques-de-la-cote-ouest-et-aucun-media-nen-parle/2/


Woodstock, le «festival du Verseau» de la CIA

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Woodstock, le «festival du Verseau» de la CIA
Derrière le décor du plus grand événement «hippie»

Auteur: C.R.O.M.


On parle beaucoup des raves parties à base de transe sonore et chimique. Les victimes officiellement identifiées – malgré la désinformation – ne font que cacher les ravages psychiques sur le long terme, moins apparents mais considérables. Avec les rave parties et la techno, on pense qu’on est loin du temps des fleurs dans les cheveux et des joyeux rassemblements hippies des années 60. Mais tout a commencé à Woodstock à la fin de la folle décennie des sixties. C’est dans ce coin de campagne du nord de l’État de New York que les services secrets américains ont parqué un demi million de jeunes pour se livrer à la plus grande expérience de manipulation collective de l’histoire du rock, et sans doute de l’histoire tout court.

On avait connu le concert de Monterey, en Californie, au milieu des années 60. Et il est vrai qu’avec ses 100 000 participants – une première dans l’histoire des mouvements de jeunes – le test fut un succès. Mais Woodstock allait être ce que le magazine Time célébra comme un «Festival du Verseau» et le «plus grand événement de l’histoire.» Le terme «Verseau» avait été soigneusement choisi. L’Âge du Verseau signifiait que l’Âge des Poissons – qui est l’ère du Christ – avait pris fin.

Le 15 août 1969, à Woodstock – petite ville située au nord de l’État de New York, 500 000 jeunes se réunirent pour se droguer et se faire laver le cerveau sur le terrain d’une ferme. Les victimes furent isolées sans possibilité de retour, laissées dans la boue et les ordures, et on leur fit absorber des drogues psychédéliques en les tenant éveillées, durant trois jours entiers, dans un déluge de décibels. Tout cela avec la totale complicité du FBI et des fonctionnaires du gouvernement des États-Unis. La sécurité du concert était assurée par une communauté hippie – truffée d’agents spéciaux – entraînée à la distribution de masse de LSD et à l’assistance psychologique.

Après avoir organisé la propagande et le succès de groupes comme les Beatles et les Rolling Stones, c’est encore le service de renseignement militaire britannique qui fut l’initiateur de cette opération. Woodstock était le «coup de génie» d’Artie Kornfeld, le directeur du Contemporary Projects Division, filiale de Capitol Records et d’EMI – ces curieuses «maisons de disques» dissimulant des recherches militaires. Les fans du rock libertaire des années 60 ne se doutent pas que les disques de leurs idoles «révoltées et antimilitaristes» étaient produits par l’armée britannique !

Le financement du festival de Woodstock fut opéré par l’héritier d’une grande firme pharmaceutique de Pennsylvanie, John Roberts, et deux autres associés. Quand il est question de drogue et d’expérimentation psychiatrique, le lobby pharmaceutique n’est jamais loin. C’est une autre société pharmaceutique, le laboratoire Sandoz, en Suisse, qui avait été la première à synthétiser le LSD vanté comme la «drogue magique» avec le soutien d’universitaires déguisés en apôtres hippies, comme Timothy Leary, propagandiste fanatique de l’usage du LSD, travaillant pour le compte de la CIA.

John Roberts, le sponsor de Woodstock, fut accusé plus tard d’avoir utilisé sa société pour l’intoxication massive des spectateurs.

De petites préparations adéquates furent réalisées pour le demi-million de jeunes qui se rendirent à la fête. Joel Rosenmann, l’un des trois associés, a écrit, alors que le moment du concert approchait: «La nourriture et l’eau vont être en quantité insuffisante; les installations sanitaires surtaxées, les plaintes peu nombreuse et la drogue en surabondance...» Pire que tout «...il n’y aura aucune possibilité pour quiconque le désirerait de s’en aller.» C’est ce qui s’appelle un piège.

«S’asseoir sur ses excréments faisait effectivement partie du plan !», comme le décrit avec cynisme John Roberts.

Une communauté hippie nommée la Hog Farm eut un rôle spécial à Woodstock. La Hog Farm était dirigée par un homme surnommé Wavy Graver, un ancien membre du projet MK-Ultra (CIA). Des communautés comme la Hog Farm étaient fréquentes dans les recoins de la Californie et servaient de repaires aux groupes sataniques aussi bien qu’aux terroristes d’extrême gauche. Des membres de ces communautés s’échangeaient continuellement avec d’autres et constituaient un vivier de recrutement pour la Process Church – l’église sataniste de Charles Manson.

Le 14 août, un jour avant l’opération prévue, on mit hors service la totalité de la force de sécurité composée de 350 policiers new-yorkais, qui se retirèrent. Un porte-parole de la police de New York prétendit qu’aucun arrangement officiel n’avait été pris avec la ville, une assertion que les promoteurs démentirent avec véhémence. Dans un article du New York Times du 15 août 1969, le chef de la sécurité de Woodstock déclara: «Maintenant, je n’ai plus de sécurité du tout. On m’a trompé. Nous avons le plus grand rassemblement de jeunes qu’il n’y ait jamais eu dans ce pays, sans aucune protection policière.» Sans surprise, la Hog Farm fut chargée de la sécurité.

John Roberts, le fondateur et directeur du festival de Woodstock, admit ouvertement qu’il était conscient des implications de la Hog Farm dans la distribution de drogues. Il écrit: «Leur tâche était simplement d’amener les gens au festival et de les en faire repartir. Une force de maintien de l’ordre qui ressemblait, parlait et ressentait les choses comme la foule, serait à la fois hautement crédible et efficace… et le plus important, ils étaient bons connaisseurs en matière de drogues, distinguant les bons des mauvais acides, les bons trips des mauvais délires, les bons médicaments des poisons, etc.»

La Hog Farm vivait à cette époque dans les montagnes du Nouveau Mexique. L’industriel pharmaceutique John Roberts fit affréter un Boeing 727 pour un coût de 17 000 dollars afin de ramener une centaine de membres de la communauté hippie à l’autre bout de l’Amérique !

Pour peaufiner l’intoxication planifiée d’un demi-million de jeunes, le procureur de la région accepta en privé le fait qu’il n’y aurait aucune arrestation ni poursuite pour violation des lois sur les stupéfiants. John Roberts écrit: «Le procureur admit très tôt que nos consommateurs utiliseraient des drogues illégales, mais reconnut également qu’un tel usage serait le cadet de ses problèmes l’espace d’un week-end. Il agit avec compréhension et bonne grâce durant tout le déroulement.» Roberts était en contact avec le FBI et était assuré de sa totale coopération.

L’expérience commence

Deux jours avant le début programmé du concert, 50 000 jeunes étaient déjà arrivés à Woodstock. Les drogues commencèrent à circuler immédiatement. Beaucoup de gens amenèrent leurs bébés et leurs jeunes enfants, et comme le dit Roberts, même eux étaient drogués. Il écrit qu’aux environs du lac: «Les tout-petits nageaient, fumaient de l’herbe et s’ébattaient en musique.»

Un sondage réalisé au festival par le New York Times montra que 99 % des participants prenaient de la marijuana. Les adjoints au shérif local, complètement débordés, rapportèrent qu’aucune arrestation n’avait été effectuée pour usage de drogue. Le New York Times du 17 août cite un agent: «Si nous avions arrêté les gens, il n’y aurait pas eu assez de place au centre pénitentiaire de Sullivan ni même dans ceux des trois provinces environnantes.»

L’usage de la marijuana n’était pas le pire. Suivant le déroulement établi lors du projet MK-Ultra, vint ensuite la distribution massive de LSD mélangé à du Coca-Cola. Roberts relate: «On avait tendu un Coca au LSD à un flic tandis qu’il faisait la circulation. Longtemps après, toutes les automobiles s’étaient figées à l’arrêt, mais le gars continuait à faire des signes, dans le vague.»

Pendant les trois jours suivants, ce demi-million de jeunes fut soumis à de continuelles prises de drogues et à l’écoute de groupes de rock qui défilaient.

À cause des pluies torrentielles, ils furent obligés de patauger dans la boue jusqu’aux genoux. Il n’y avait pas d’abri, et aucun moyen de sortir car les voitures étaient garées à plus de 10 km. Rosenmann écrit que la clé de «l’expérience de Woodstock résidait dans le fait que nos artistes continuent à se produire en continu… pour garder les jeunes défoncés.»

Dans les premières 24 heures, plus de 300 jeunes se présentèrent aux permanences médicales, violemment malades. Le diagnostic: ils avaient eu un mauvais trip. Des milliers d’autres suivront. Le 17 août, le New York Times rapporta: «Cette nuit, un annonceur du festival a lancé une mise en garde depuis la scène pour prévenir que des acides présentant des défauts de fabrication étaient en circulation.» Cet organisateur déclara: «Vous n’êtes pas en train de prendre des acides empoisonnés – l’acide n’est pas un poison. Il est juste mal fabriqué. Vous n’allez pas mourir… donc, si vous pensiez que vous avez pris du poison, ce n’est plus le cas. Mais si vous êtes inquiets, prenez seulement une demi-tablette.»

Et qui était cet annonceur qui recommandait à 500 000 jeunes Américains de ne prendre qu’une demi-tablette de LSD en cas de doute? C’était l’agent du projet MK-Ultra, Wavy Gravy en personne, preuve que la CIA était derrière l’opération.

Mais la catastrophe sanitaire allant croissant, un appel fut lancé à la ville de New-York pour envoyer d’urgence du personnel médical. Plus de 50 médecins et infirmières furent dépêchés par avion. À la fin du festival, on rapporta un total de 5 000 cas médicaux.

L’expérience fut-elle jugée concluante pour les expérimentateurs des services secrets ? Ces gens-là ne confient pas les résultats de leurs manipulations et de leurs crimes. Mais, quoi qu’il en soit, cette opération promotionnelle d’envergure pour le LSD fut un succès à travers le monde. Et Woodstock fut présenté comme un grand moment de «paix» et d’»amour.»

Altamont: Faut qu’ça saigne !

Le dernier grand festival des années 60 fut organisé sur le circuit d’Altamont, à l’extérieur de San Francisco avec les Rolling Stones en vedette. L’idée de ce concert vint de Ken Kesey, le responsable du projet MK-Ultra de la CIA. Cette fois, ce fut une frénésie collective, une orgie entraînant tous les excès avec des dizaines de blessés et plusieurs morts.

Le concert se déroula avec moins de préparation et de commodités qu’à Woodstock: pas d’eau, pas de nourriture, pas de sanitaires. Le contraire d’une organisation à l’américaine. Par contre, on pouvait trouver toutes les drogues.

Les maîtres du jeu, les Rolling Stones, avaient engagé pour la sécurité le gang des motards Hell’s Angels («les anges de l’enfer») connus pour leur brutalité. On ne pouvait faire pire. Les Hell’s Angels organisaient le trafic de drogues tout en se livrant à leurs jeux favoris: insultes, bagarres, viols.

Pour faire monter encore plus la pression, on fit attendre près d’un demi-million de jeunes en retardant d’une heure la prestation des Rolling Stones. Ainsi, Mick Jagger, l’ange en rouge et noir, singeant Lucifer dans sa cape en satin, n’eut qu’à cueillir le public drogué, privé de nourriture et d’eau.

L’écrivain Sanchez décrit un rituel satanique planifié: «Dès que le groupe commença à jouer, plusieurs jeunes se débarrassèrent de leurs vêtements (malgré le froid de l’hiver) et rampèrent vers la scène comme si c’était un autel haut placé, pour s’offrir comme victimes aux coups et aux bottes des Hell’s Angels qui cognaient. Plus ils étaient battus et plus ils revenaient à la charge, comme mus par une force surnaturelle. Debout au devant de la scène, Meredith Hunter, un jeune noir, allait bientôt être choisi pour le sacrifice humain.

Les Rolling Stones venaient de sortir leur nouvelle chanson intitulée Sympathy for the Devil («Sympathie pour le Diable») qui était devenu rapidement n°1. Au début de la chanson, Mick Jagger se présente lui-même en tant que Lucifer. Dès qu’il se mit à chanter, le public dansa dans une sorte de frénésie sauvage.

Sanchez décrit ce qui s’est passé ensuite: «Un gros Hell’s Angel fort comme un grizzly avait foncé sur Meredith pour lui tirer les cheveux en guise de provocation. Une bagarre éclata. Cinq autres Angels foncèrent dans le tas pour aider leur pote, tandis que Meredith cherchait à s’échapper de la foule compacte. On l’attrapa par le bras et lui planta un coup de couteau dans le dos. Le couteau ne pénétra pas profondément, mais Meredith, qui savait qu’il se battait pour sauver sa peau, sortit un revolver de sa poche et le pointa sur la poitrine de son agresseur. À ce moment-là, les Angels lui sautèrent dessus comme une meute de loups. L’un d’eux lui arracha son arme, et un autre le poignarda au visage, puis encore un autre le poignarda à répétition comme un fou, dans le dos, jusqu’à ce qu’il s’effondre.»

Il n’a jamais été prouvé que Meredith avait une arme à feu. Personne ne fut inculpé.

Durant cette tuerie sanglante se déroulant juste à leurs pieds, les Rolling Stones continuèrent à jouer «Sympathie pour le Diable.» La scène entière fut tournée par une équipe engagée pour filmer le concert. Et peu de temps après, le film devint un succès commercial sous le titre d’une des chansons des Rolling Stones: Gimme Shelter («Donne-moi un abri»). À l’issue du meurtre, Mick Jagger s’était arrêté de chanter un instant, mais il reprit son show satanique. On pense que la tragédie fut mise au point par des satanistes qui font le trafic de snuff films, les films de meurtres réels.

Mais la question demeure: «Quel est le but des services secrets dans ces expériences de manipulation de masse ?» Observation scientifique pour la mise au point de drogues de synthèse ? Volonté de faire tomber la jeunesse vers le bas pour la contrôler ? Ou bien encore, mises en scène de rituels de magie noire à grande échelle pour satisfaire les pulsions des membres de l’élite ? C’est certainement pour toutes ces raisons qu’au tournant des années cinquante fut lancé le plan «Sexe, drogue et rock’n roll.»

Peut-on en déduire que la plupart des modes et des courants culturels relèvent d’une expérimentation planifiée ? Quoi qu’il en soit, en ce qui concerne le mouvement de jeunesse des années soixante, on a la preuve avec Woodstock que tout a été manipulé dans une perspective politique. La jeunesse est volontairement poussée vers le bas pour s’adapter et se soumettre à l’Ordre Mondial. Elle est avilie, rendue inconsciente. Et si la drogue circule librement dans les écoles, c’est que telle est la volonté de nos gouvernants.

Mise en Ligne: 28.09.13 | Extrait de Les Fumées du Nouvel-Age

 

Psychotronique :Transmission de maladies par effet de champ bioplasmique

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 il est un phénomène que je ne pouvais occulter c’est celui de pouvoir communiquer à distance des pathologies voire la mort et ce sans dispersion d’agents pathogènes (virus, bactéries) ou autres moyens “ classiques ”. Les premières démonstrations de transmissions psychophysiques de maladies succèdent aux travaux de l’histologiste soviétique Gurvitch qui démontra la contamination à distance de cultures de tissus (in vitro) sains par des cultures rendues pathologiques par un virus. Schématiquement : un tissu unique est séparé en deux parties qui sont mises en culture dans un milieu approprié. L’infestation soit virale soit bactérienne ou chimique d’une des deux cultures est transmise à l’autre. La transmission optimale se faisant si les récipients sont en quartz (qui lui, laisse passer les rayons U.V et I.R.) . Gurwitch confirmait ainsi ce qui est nommé le rayonnement mitogénétique par photons U.V. Les biologistes Russes parlent d’influence “ télépathique ” cellulaire. Je connais bien les expériences de Vlaïl Kasnachaïev de l’Institut Médical de Novossibirsck (cultures infestées de virus Cocksackie A 13). La recherche militaire a très rapidement compris ce que permettrait le développement maîtrisé de la transmission psychophysique des maladies. Il fut constaté (Krivorotov) que les sujets psi manifestant des capacités de guérisseur, multipliaient par 1.000 l’intensité des photons U.V (bio-photons) lorsqu’ils se concentraient sur leur patient. A l’aide de dispositifs qu’il serait trop complexe d’exposer ici , les sujets psi effectuent un transfert – par transmission psychotronique – de maladies mortelles à d’autres organismes par un processus d’orthorotation (Bearden). Le transfert s’expliquerait par le fait que le schème morbide virtuel qui s’introduit (secrètement) dans l’ensemble conscience-organisme au niveau du biochamp de la “ victime ” est activé par son propre corps physique (résonance morphique) où il exerce une influence destructrice sur des groupements de molécules (clusters) et des structures cellulaires en déclenchant des processus énergétiques et biochimiques dommageables. Ces schèmes morbides sont véhiculés dans la composante temporelle des photons UV, sachant que les “ signaux ” psi choisissent la ligne “ directe à travers l’hyperespace ”.

 

Le Psi perturbera t-il les

codes secrets du 21 ème siècle

comme la Cryptographie Quantique ?

 

Les codes secrets destinés aux espions n’échappent pas aux progrès scientifiques les plus en pointe. Les instructions destinées aux espions intiment de détruire le message après lecture ; les propriétés quantiques comblent le voeu des services secrets : le message est détruit parce qu'il est lu !

 

Le message quantique est constitué de photons - les particules de lumière - envoyés un à un à la suite les uns des autres. Le photon est le support du message, et sa polarisation, c'est-à-dire l'orientation de son champ électrique, la teneur du message. L'essence de la méthode tient à la mesure de la polarisation d'un photon. On utilise pour cette opération un filtre, symbolisé par une grille. Quand la grille est parallèle à la polarisation du photon, le photon traverse et est détecté ; quand la grille est perpendiculaire à la polarisation, le photon est absorbé et ne traverse pas. Lorsque la grille fait un angle de 45 degrés avec la polarisation du photon, celui-ci a une probabilité égale à un demi de traverser, et donc une chance sur deux de donner un signal en sortie.

 

Supposons que j'envoie un message composé de 1 et de 0. Pour envoyer 1, j'envoie un photon de polarisation verticale, et pour envoyer 0 un photon de polarisation perpendiculaire, c'est-à-dire horizontale. Si vous utilisez une grille verticale vous détecterez un photon dans le premier cas et pas de photon dans le second cas et le message sera parfaitement transmis. Le problème est que si un espion sait que le message est envoyé avec ce code de polarisation, il peut le détecter aussi bien que vous. Aussi je décide de compliquer l'émission en envoyant les photons 1 selon un axe de polarisation verticale ou selon un axe à 45 degrés de la verticale, et les photons 0 selon la polarisation horizontale ou à 135 degrés de la verticale. J'envoie ainsi une suite de 0 et de 1 selon une orientation de codage aléatoire, c'est-à-dire que je détermine la direction de polarisation

 

Un cryptage pas si sûr…

 

En cryptographie quantique, reprécisons-le, les photons sont émis un à un et captés après passage à travers une grille. Le photon traverse quand sa polarisation est parallèle à la grille, est absorbé quand il est perpendiculaire et la probabilité de traversée est 112 quand sa polarisation est à 45 degrés (ou 135 degrés) de la grille. À chaque polarisation est associée un bit 0 ou I. Dans la plupart des cas le photon est modifié par son passage à travers la grille, ce qui fait que le message est détruit quand il est lu. Une comparaison des orientations émises et reçues permet à l'émetteur et au récepteur d'établir une suite de bits, suite qui constitue un code secret permettant de coder un message ultérieur vertical ou à 45 degrés en tirant à pile ou face, mais je garde en mémoire la liste de mes tirages, De votre côté vous examinez la polarisation de chaque photon avec un filtre vertical ou à 45 degrés, le choix étant fait là aussi au hasard.

 

Lorsque mon orientation et la votre coïncident, vous avez le bon message, sinon (émetteur et détecteur sont à 45 degrés), le message que vous recevez ne signifie rien puisque, une fois sur deux, et sans que l'on puisse le déterminer, nous enseigne la mécanique quantique, le photon ne passe pas. je vous envoie alors la liste de mes orientations de polarisation : tout le monde peut la lire mais personne ne pourra en tirer profit, car vous avez été le seul à lire la suite de bits codés et qui a été détruite par la mesure. Vous savez alors quels chiffres correspondent à mon émission et vous me transmettez les numéros des bits que vous avez bien déchiffrés. Nous avons ainsi en commun une liste de bits convenablement déchiffrés, que personne d'autre ne peut connaître et qui peut nous servir à coder nos messages futurs. De plus je peux savoir si un intrus a intercepté tout ou partie du message, car tout photon lu est irrémédiablement détruit. Certes, me direz-vous, mais l'espion peut re-émettre les photons une fois qu'il les a lus.

 

Le talon d’Achille : les sujets Psi ?

 

Peut-être mais il se trompera souvent lorsque l'espion oriente mal sa grille, ce qui se produit une fois sur deux, il renvoie un photon mal imité qui n'est pas, une fois sur quatre, celui qui a été envoyé. Pour vérifier la présence ou l'absence d'un espion nous pouvons échanger non seulement le numéro des bits communs, mais aussi la nature du message (pour une partie de celui-ci, sacrifiée) ; si les messages diffèrent entre l'émetteur et le récepteur, c'est qu'un espion a essayé d'intercepter le message. Dans ce cas, nous jetterons nos listes au panier et j'en émettrai une nouvelle. La liste de 0 et de 1 ainsi établie entre nous, me servira à vous envoyer un message que vous seul pourrez reconnaître. La prolifération des communications incite les utilisateurs à coder leurs échanges. La cryptographie quantique est l'un des rares systèmes qui pourrait être absolument sûr, mais non seulement sa réalisation pratique est difficile, mais l’intervention d’un sujet Psi qui peut à un moment donné du processus, modifier l’orientation du photon (collapse Psi ) et rendre le cryptage obsolète au moment de sa « lecture » par le récepteur. En effet, il est délicat d'envoyer des photons isolés sans qu'ils soient absorbés, et le fondement de la méthode tient au fait que chaque photon transmet un message. S'il y avait plusieurs photons munis du même message, il suffirait au sujet d’en « prélever » un à l'insu des utilisateurs. Actuellement le système fonctionne avec un émetteur et un utilisateur distants de quelques dizaines de centimètres. Les progrès technologiques permettront d'augmenter cette distance, et dans le vide intersidéral où émettent les satellites, la méthode semble utilisable. Le talon d’Achille de ce cryptage est bel et bien le (ou les) sujet psi qui, déjà familiarisé aux générateurs de hasard émetteurs de photons, agirait sans trop de difficulté sur ces systèmes qui ne sont sûrs … que pour les promoteurs de ce type de cryptage !

Concluons : Pendant que la communauté scientifique “ civile ” s’échine à combattre l’étude de tout ce qui touche au paranormal, elle ferait mieux de s’y pencher très sérieusement et de ne pas laisser ces recherches uniquement aux militaires et aux politiques. Pour ces derniers, le problème posé n’est plus la réalité du psi mais plutôt de savoir comment le maîtriser pour en faire un instrument de pouvoir !

 

L’idée que les phénomènes Psi puissent être utilisés à des fins militaires ne datent pas d’hier si l’on en juge par l’article publié en 1916 dans les colonnes des « Annales des Sciences Psychiques »

Annales des Sciences Psychiques

REVUE MENSUELLE . 26ème Année - Février 1916 - N°2

Pourrait-on utiliser pour la guerre les phénomènes parapsychiques ?


M. L. Bardonnet a fait sur ce sujet d'actualité, une conférence à l'Hôtel des Sociétés Savantes, le Dimanche 6 février. Le conférencier est auteur d'un ouvrage : L'Univers Organisme, dont M. Emile Boirac a parlé assez favorablement dans la Revue de Philosophie de M. Th. Ribot. Il pense que les théories philosophiques et scientifiques qu'il a développées dans son livre peuvent contribuer puissamment à l'explication et à la systématisation des phénomènes parapsychiques, ou métapsychiques, de telle façon que les facultés de « vision à distance » présentées par quelques sujets pourraient probablement être employées pour découvrir l'emplacement des troupes, des fortifications, des batteries ennemies, etc. Il demande que des expériences soient faites au plus tôt dans ce sens.

L'auditoire, très nombreux, s'intéressa à la conférence de M. Bardonet, aussi bien à cause de l'originalité de ses aperçus que par l'élocution facile et limpide avec laquelle ses pensées furent exposées. M. de Vesme fit observer que tous les psychistes devaient nécessairement accueillir les théories et les projets de M. Bardonnet avec un scepticisme assez justifié par ce qu'ils connaissent de l'imperfection et de l'inconstance des facultés des « clairvoyants ». Il exprima toutefois l'avis que la proposition du conférencier ne devait pas être écartée a priori, ce qui lui paraissait anti-scientifique. M. le colonel Frater proposa la nomination d'une Commission chargée d'entreprendre les expériences réclamées par M. Bardonnet. On décida que la Commission serait constituée par le Comité de Direction de la Société.

Le Comité se réunit, en effet, quelques jours plus tard. Tout en reconnaissant que ce que l'on connaît de la clairvoyance ne permet guère d'envisager avec beaucoup de confiance la réussite de ces expériences, il décida de les entreprendre, en faisant appel aux sujets et opérateurs de bonne volonté. En effet, la Société n'ayant ni la volonté ni la possibilité de faire des expériences sur des buts militaires, ceux-ci ne devront être visés que plus tard, par d'autres groupes autorisés, dans le cas où les premières expériences faites par la Société aboutiraient à un résultat favorable .

Or ces premières expériences devront se borner à constater si, par les systèmes indiqués par M. Bardonnet, des sujets sont à même de décrire avec une fréquence et une uniformité suffisante, des localités et des scènes lointaines. Cela servira du moins à l'étude des phénomènes de « vision supernormale à distance ». Les expériences ont déjà commencé avec divers sujets, dont Madame Camille Hoffmann, la. somnambule bien connue qui a servi aux études, des savants de « l'Ecole de Nancy » et. dont on a beaucoup parlé au moment de l'affaire Cadiou, quand elle fit retrouver le.corps de l'assassiné. Chassée de Nancy par les obus allemands, elle est venue se réfugier à Paris, rue du Mont-Dore, 4. Les personnes qui auraient des communications à faire au sujet de ces expériences sont priées de s'adresser au Secrétariat de la Société.

 

 

Notes

Terme désignant la parapsychologie dans les pays de l’Est.

Defense Intelligence Agency

National Security Agency

Terme général utilisé par les Russes pour désigner la télépathie et l’action d’influence à distance par effet psi.

Sur la cinquantaine, citons : Labo. de Physique Théorique de Moscou (Terletsky), Institut Polytechnique Départ. de cybernétique. St Pétersburg, Institut de Physiologie Clinique de Kiev (A. Podchibiakine), Institut de Médecine Clinique Expérimentale. Novossibirsk ( V. Kanachaïev), Laboratoire Filatov de Physiologie de la vision (A. Chevalev) Odessa. Nous pourrions citer les 42 autres laboratoires dont nous avons connaissance pour les raisons déjà évoquées dans le cadre de l’opération « Stargate ».

Extra Low Frequency. Ondes de très basses fréquences comprises dans le spectre de celles de l’organisme humain et principalement du cerveau : de 7 Hz à 33 Hz.

Sujet récepteur conscient ou inconscient de l’information (message) télépathique

Enregistre la variation de la volémie sensible ici, au taux d’adrénaline libérée sous l’action du SN sympathique.

Leucopénie : diminution pathologie des globules blancs dans le sang.

Celui là même à l’origine l’enquête qui aboutit sur le scandale du Watergate et qui força le Pentagone en 1995 à publier le rôle de la CIA dans l’opération Stargate.

Schème : représentation abstraite, structure d’ensemble d’un objet, d’un processus.

Hyperespace : réunion de toutes les entités provisoirement saisissables par les mathématiques, mais non par la physique, au-delà de notre Univers à trois ou quatre dimensions. Paul Davies, le qualifie d’espace composé d’espaces. Brian Josephson (Prix Nobel) voit dans l’hyperespace détaché de l’espace et du temps le “ champ d’opération ” de tous les effets psychiques paranormaux, étant donné qu’ici, il n’existe plus ni avant, ni après, mais uniquement la simultanéité.

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Guerre électromagnétique et relation harmonique entre la Terre et notre corps/esprit.

harmonique

Les fréquences RS sont en rapport mathématiques sans toutefois être des harmoniques exactes. Peut-être est-il plus approprié de considérer la RS comme étant la "Voix de la Planète", plutôt que comme le battement de son cœur, qui se situe autour des 10 Hz (Lonetree). Il y a une relation harmonique entre la Terre et notre corps/esprit. Le champ isoélectrique de basse fréquence de la Terre, le champ magnétique terrestre et le champ électrostatique qui émane de nos corps sont étroitement imbriqués.
Nos rythmes internes interagissent avec les rythmes externes, affectant notre équilibre, nos schémas REM [rapid eye mouvement], notre santé et notre concentration mentale. Les ondes RS participent sans doute à la régulation de notre horloge interne, agissant sur le sommeil et les rêves, les états d'éveil et les sécrétions hormonales.
Les rythmes et pulsations du cerveau humain reflètent les propriétés de résonance de la cavité terrestre qui fonctionne comme un régulateur d'ondes. Cette vibration naturelle n'est pas une valeur fixe mais la moyenne de plusieurs fréquences, de même que les EEG sont des lectures moyennes d'ondes cérébrales. Comma ces dernières, la RS fluctue en fonction de la situation géographique, de la foudre, des éruptions solaires, de l'ionisation atmosphérique et des cycles diurnes.


Le physicien finlandais Matti Pitkanen pense que la vie consciente est même influencée par les champs magnétiques interplanétaires et interstellaires. Il a construit un modèle mettant en corrélation les phénomènes psy et le temps sidéral qui désigne comme optimale une fourchette detemps se situant autour de 01h30. [Ndt : Le temps sideral en un lieu est l'angle horaire du point vernal (point formé par l'intersection entre l'écliptique et l'équateur céleste) en ce lieu. Ce temps n'a donc rien à voir avec l'heure locale ou le temps solaire vrai]. Il y implique le flux magnétique provenant du centre galactique combiné avec un moindre niveau de bruit du Champ géomagnétique. L’avancée de ses recherches le conduit à penser que les micro-ondes et les ondes radio jouent un rôle important dans le biocontrôle, dans l'homéostasie et dans les interactions mentales à distance.


Pitkanen suggère que, d'une certaine manière, le système corps/esprit fonctionne comme un bio-ordinateur quantique, dirigeant le couplage des mécanismes de verrouillage moléculaire. Il implique les plasmons comme base des circuits neuraux, et les champs magnétiques dipolaires topologiquement quantifiés - dont les nœuds, les liens et les torsions sont entrainés par les forces géomagnétiques comme générateurs de changements dans la polarité magnétique.
"Allumer" [kindling] est un terme utilisé en particulier à propos de l'entrainement des neurones dans la cerveau. Ceux-ci sont animés en schémas globaux cohérents qui produisent des ondes plus larges à travers une plus grande surface du cerveau. Il semble évident qu'en état de méditation profonde, lorsque les ondes des rythmes alpha et thêta parcourent le cerveau entier, il devient possible que l'être humain et la planète entrent en résonance.
C'est un transfert d'énergie et d'information qui est "incrusté" dans un champ mais qui n'est pas le champ. Peut-être que la planète communique avec nous par ce langage premier des fréquences. Ceci expliquerait pourquoi les transes et les guérisons [par magnétisme] semblent se produire dans les fréquences RS primaires associées aux rythmes alpha.
De nombreuses preuves anthropologiques montrent que les humains se sont intuitivement synchronisés, au cours de leur histoire et depuis la nuit des temps, avec la résonance planétaire. Des traces transculturelles révèlent une variété de pratiques rituelles destinées à consacrer cette harmonisation avec le champ planétaire.
Peut-être que les activateurs les plus évidents de ces états de transe sont les tambours chamaniques et les danses extatiques qui semblent avoir existé depuis 50 000 ans. La lumière pulsante ou scintillante est un autre moyen permettant d’obtenir le même résultat. D’autres exemples se retrouvent dans les religions juive et musulmane, dont de nombreux pratiquants s'inclinent et se balancent de façon rythmique en psalmodiant des prières ou des textes sacrés. Ce phénomène de transe pourrait servir à engrammer des textes à un niveau plus profond et doctrinement conceptuel. Cela pourrait aussi être lié de quelque façon aux gestes (mudra) et paroles hypnotiques et donc à des personnalités charismatiques ou "mana".
Dans leurs chroniques de la formation des personnalités, Mead et Bateson citent une technique transmise aux enfants balinais, que leur culture utilisait intuitivement pour harmoniser leur communauté. N'importe qui peut faire de même et vous êtes peut-être en train de le faire inconsciemment. Assis sur une chaise, vous déplacez le pied de manière à ce qu’il ne pose que sur les coussinets métatarsiens ; en trouvant le bon angle de pose, vous constaterez que votre jambe entière se met à vibrer ou osciller verticalement. Lorsque cette oscillation sera proche des fréquences RS, la transe sera facilitée.


Les enseignants et les parents sont sans cesse agacés par des enfants turbulents et leur disent de se tenir tranquilles. Cependant en faisant rebondir leurs jambes et en balançant les bras, ils utilisent un moyen naturel de stimuler leurs corps. Et ceci pourrait bien être le fondement de nombreuses expériences cérémonielles, telles que les guérisons. Le "corps commence à bouger et les mains à trembler et, qu'il n'y a pas de contrainte ou d'inhibition, le corps entier entre dans un mouvement de résonance qui est le reflet de l'intention de guérison. Par exemple, dans les danses de guérisons de bushmen du Kalaharides chamans investis de l'énergie vitale entrent en éveil, deviennent chauds et se mettent à trembler. Lorsqu'ils empoignent une autre personne et l'enlacent, l'autre commence aussi à trembler et peut à son tour en enlacer une autre. L'une après l'autre, toutes commencent à vibrer avec cette énergie pulsante. Cependant (comme pour la médecine chinoise), avant que cela n'atteigne notre culture ou d'autres cultures contemporaines, ce phénomène subit une forte contrainte et s'exprime par des pratiques plus subtiles, telle que "l'entraînement thérapeutique" (le rapport d'empathie entre le médecin ou guérisseur et son patient).
N'importe qui peut induire intentionnellement cette fréquence d'énergie de guérison et il n'existe pas de méthode unique idéale. C'est une capacité très naturelle que nos corps sont capables d'activer pour vibrer à l'unisson avec la pulsation de vie. L'objectif de ce mouvement est de sortir des limitations et des contraintes du mental individuel isolé et de se connecter à quelque chose de plus vaste."


On peut à cela donner plusieurs noms, mais cet "Esprit plus vaste" nous relie les uns aux autres et à la Nature, manifestant l'axiome métaphysique : "Ce qui est en Bas est comme ce qui est en Haut". Cette interconnexion dynamique établit le lien entre corps/esprit, galaxie/atome et sensation/stimulus en une boucle esprit-dominant-matière, où le sujet et l'objet ne font qu'un, où la conscience galactique et la conscience humaine sont effectivement unies.
C.M. Anderson, MD (1998) de Harvard décrit un phénomène dont l'expérience est familière mais mal comprise qu'il nomme "Persistant Oscillatory Sound" (POS) [Son Oscillatoire Persistant]. Beaucoup de gens observant ce "son" généré à l'intérieur, particulièrement en cas de maladie ou de déshydratation, car il semble alors devenir plus fort. Cela ressemble à un bourdonnement d'insecte. Anderson ne l'attribue pas seulement au REM (rapid eye mouvement) ou à l'état de rêve et de désordre de stress post-traumatique (PTSD), mais au rythme normal alpha de 10 Hz.
Anderson parle des effets dérangeants de la lumière et des sons qui pourraient provenir d’une perte d'accoutumance due à la déstabilisation de la RF (formation réticulaire), débouchant sur la peur et/ou la rage. Aussi, l'histoire des traumatismes et de l'abus de stupéfiants est fortement associé à l'asymérie de la fonction hémisphérique. Les structures du lobe temporal, telles que l'hippocampe et l'amygdale cérébelleuse, sont particulièrement sensibles aux effets des mauvais traitements et traumatismes de l'enfance.


Anderson subodore que le son oscillatoire pourrait indiquer une alternance ou cycle rapide de l'attention entre les hémisphères gauche et droit, rétrogradant la rythmicité normalement consrante de 10 Hz du système olivocérébelleux. Cet effet auditif oscillatoire pourrait fonctionner comme un moteur auditif. L'effet de rétrogradation pourrait indiquer une inondation de l'hémisphère gauche par des matériaux provenant du droit non inhibé qui assume la concentration consciente primaire. Ceci, avec les fluctuations phasiques du S-net (réseau sérotonergique du groupe des cellules neurales) et de la PGO (protubérance genouillée occipitale) non inhibée, prépare le terrain au brusque surgissement de l'état SOC (état critique auto-organisé) et de la période de rêve éveillé.
Anderson fait allusion aux "rêves éveillés en tant que voyages de guérison à travers l'hyperespace fractal des souvenirs émotionnellement engrangés par la mémoire enfantine..."
"Chez l'adulte, le rappel d'expe’riences traumatisantes de l'enfance, dû à l'immaturité des structures limbiques au moment des traumatismes, pourrait nécessiter la stimulation électrique ou une activité intensive de type PGO présente pendant l'état onirique. La rupture accoutumée des processus normaux du sommeil par le stress associé aux conflits, à la privation, au divorce, aux maltraitements infantiles, à la négligence et à la toxicomanie perturbe la fonction réparatrice naturelle du processus phasique du REM". (L Miller et G. Swinney, 2001).