Histoire secrète Camp 731 - la vérité sur les expériences japonaises

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Camp 731 - la vérité sur les expériences japonaises En 1936, les japonais voulaient avancer au niveau scientifique et ainsi montrer leur pouvoir aux grandes puissances mondiales. Pour cela, ils tentaient de trouver une nouvelle arme qui leur permettrait d'accéder à une victoire plus facile tout en limitant les pertes de soldats. Leur entreprise était ardue et ils optèrent pour une arme scientifique plutôt que militaire, plus économique en hommes et en moyens. Le projet de Shiro Ishii, alors médecin à l'hôpital de la première armée de Kyoto, était la création et l'expérimentation d'armes chimiques et biologiques,Son projet exposé devant le Grand Etat Major en 1928 fut accepté, et lui furent procurés le matériel nécessaire et des centres éloignés de Tokyo pour garder une discrétion absolue et un secret total. Afin de découvrir de nouvelles armes nocives et mortelles sur le corps humain, Shiro Ishii devait tout d'abord l'étudier vivant pour en observer le fonctionnement, les faiblesses et les limites.

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Dans la Mandchourie, région de Chine alors occupée par le Japon, se trouvaient toutes sortes d'opposants au Japon, tels que les habitants chinois dont le pays avait été envahit, soupçonnés de "déloyauté", les ouvriers agitateurs, les soldats et colons de tous pays (France, Russie, Amérique, Chine), les prisonniers, et autres étrangers (Coréens, Russes communistes, intellectuels,...). Ceux-ci se trouvaient donc être des proies facile à enlever en toute discrétion, pour servir de cobayes à Shiro Ishii. Mais les premiers cobayes étaient des prisonniers condamnés à mort et détenus à la prison de Harbin ou des "résistants" capturés par la kempeitai (police militaire japonaise). 

 

 

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Une équipe médicale du camp 731 à leur travail expérimental

 

      

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Pour étudier le fonctionnement humain et les limites du corps, Shiro Ishii et tous les membres de son unité, la 731, réalisaient des expériences de toutes sortes et retranscrivaient un relevé des résultats obtenus sur des fiches.

 

Ces résultats comportaient l'origine de la victime, son âge, ses symptômes après lui avoir transmis une maladie ou après avoir réalisé une expérience, la durée des expériences, les circonstances et les manipulations de celles-ci. Ces fiches étaient rédigées à partir du début de l'expérience et ce jusqu'à la fin ou la mort de l'individu, elles en retranscrivaient les pathologies. On sait aussi que les membres de l'unité 731 inoculaient des maladies volontairement aux cobayes soit par l'intermédiaire de rats, de puces ou d'humains préalablement infectés, soit par la création directe de la maladie dans l’organisme de l'individu. Les cobayes humains étaient appelés « maruta », mot japonais signifiant billot, bûche ou bille de bois.

 

À leur arrivée à l’unité 731, les cobayes âgés pour la plupart de 20 à 40 ans se faisaient attribuer un numéro peint sur leur uniforme blanc, et dès lors ils n’étaient plus considérés comme des êtres humains. 

 

Dans les films, documentaires et livres que nous avons étudié, certaines de ces expériences sont montrées parmi lesquelles :

   

-   Des puces étaient contaminées de toutes sortes de maladies puis insérées dans des capsules. Ensuite, dans un terrain éloigné et isolé, des cobayes étaient disposés en cercle et chacun à égale distance du centre du cercle et de son voisin. Ils étaient attachés à des croix et protégés d’un casque et d’une plaque de cuivre pour le corps. Commençait alors l’expérience : Un avion survolait le terrain et larguait les capsules de porcelaine au centre du cercle.

 

 

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               Cobaye humain mis en croix

 

        Les capsules au contact du sol éclataient et projetaient des éclats de porcelaine et les puces infectées. Les protections protégeaient un minimum les cobayes des éclats mais les puces infectées leur transmettaient le virus par le sang en les mordant. Les médecins étudiaient ensuite les pathologies de la maladie sur le corps humain ainsi que la résistance de celui-ci au virus jusqu’à la mort de l’individu.

 

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-        La résistance du corps humain aux variations de pression : derrière les fenêtres d’une salle hermétique se trouvent les scientifiques, munis de chronomètres et de fiches pour étudier l’expérience. Les médecins amplifient la pression de la salle au fur et à mesure que les minutes passent. Tout d’abord, lors de cette expérience, on observe que l’individu subit une douleur très intense à la tête, celle-ci suivie d’une forte transpiration sur l’ensemble du corps.

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          Cobaye humain soumis à la pression

 

 

Après quelques suffoquements, l’individu se retrouve à terre écrasé sous le poids de la pression et son corps se met à enfler. Ensuite, le corps se vide de tous ses liquides  (déjections,…) puis d’organes tels que les boyaux.

 

-         La résistance du corps humain aux variations de température : un individu est placé dans une zone extérieures ou intérieure très froide, ses mains sont arrosées d’eau régulièrement, et la température faible permet la congélation de ces dernières. Les mains gelées, l’individu est mené dans une pièce, où les médecins et des apprentis observent l’expérience et prennent des notes. Les mains du cobaye sont placées dans un bac d’eau bouillante. On voit alors que la peau des bras de l’individu se fripe et se décolle. Le médecin prend une baguette de fer et coupe la peau, puis il la retire du bras en tirant d’un coup sec. On voit les os du cobaye sans peau et avec un reste de chaire.

 

 

Expériences thermiques sur des cobayes humains

  

 

-         La résistance du corps humain aux maladies : les membres de l’unité 731 transmettaient par toutes sortes de manières aux cobayes des maladies telles que : Peste, Anthrax, Dysenterie, Typhus, Typhoïde, Paratyphoïde, Choléra, Botulisme, Brucellose, Gangrène gazeuse, Morve, Grippe, Méningite cérébro-spinale, mais aussi    Salmonellose, Variole,  Tétanos, Encéphalite, Tuberculose, Tularémie, Fièvre hémorragique, etc... 

 

 

Fiche descriptive d’une expérience et Personnel du camp 731

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Ainsi ils pouvaient remplir des fiches décrivant les pathologies des maladies selon les origines, les âges, les sexes des cobayes et les durées des pathologies. Ils tentaient ainsi de voir jusqu’où le corps humain pouvait résister à certaines maladies selon certains critères.

 

-         La résistance aux gaz nocifs et expériences de toutes sortes, en comparaison avec celle des animaux : Des individus de différents âges et sexe sont attachés dans une salle vitrée hermétique avec dans ce cas là une colombe. Derrière les vitres se trouvent des médecins et des élèves observant la scène. Du gaz se propage dans la pièce et les individus commencent à suffoquer. Les médecins chronomètrent le temps que mettent les êtres à mourir. Ainsi, ils ont un chronomètre pour la colombe, un pour les humains. La colombe trépasse quelques secondes avant les cobayes. Le résultat de l’expérience est retranscrit sur une feuille.

 

-         La vivisection humaine : L’individu est déshabillé puis endormi ou même reste éveillé mais est attaché. Les médecins ouvrent la partie du torse au pubis, puis, sans aucun respect pour le corps du cobaye ils observent l’intérieur du corps en fonctionnement. Ainsi ils retournent ou enlèvent tout se qui cache leur vision. Le corps est ainsi mutilé de toutes parts.

          Vivisection d’un corps humain par Ishii

    

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   Ils découpent tous les organes vitaux, qui sont encore actifs, dont le cœur qui bat encore, le foie, les poumons et les reins. Ces organes sont alors placés dans des bocaux remplis de formol en vu d’être observés plus attentivement et analysés. Ce qu’il reste de l’individu après l’opération est jeté indifféremment dans un sac, puis conduis à l’incinérateur. Aussi d’autres formes de d’expérimentations de ce genre sont pratiquées comme les découpages de membres au scalpel (bras, visage, jambes,…) sur des sujets éveillés.

 

Equipe médicale et corps humain après une vivisection

      

-        La résistance des yeux aux rayons X : Un individu est placé sur une table d’opération, il y est attaché. Les médecins projettent dans ses yeux des rayons X. Pendant ce temps ils observent et chronomètrent la durée d’aveuglement total du cobaye.

 

-        La résistance face à la douleur : Les médecins placent un individu sur une chaise d’opération et l’y attachent. Ils placent sur son visage des sondes pour mesurer l’intensité sonore. Ainsi, ils arrachent sans anesthésie toutes les dents du cobaye avec une tenaille, observent sa douleur et notent l’intensité de ses cris, calculée sur un appareil prévu à cet effet.  

   

-        Le temps que met le cobaye à mourir : Après avoir été le cobaye de plusieurs expériences, si un médecin trahissait le camp ou tombait malade, les autres médecins lui faisaient subir d’autres expériences. S’il survivait tout de même après plusieurs expériences, les médecins lui bandaient les yeux, puis lui tiraient avec une arme à feu dans le cou ou lui tranchait la tête. Pendant que l’individu agonisait, un médecin chronométrait la durée qu’il mettait à mourir.

              Test de temps de mort après décapitation

 

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-        La transmission de maladies telles que la Syphilis : Les médecins obligent deux cobayes, dont l’un est atteint de syphilis, à avoir une relation à caractère sexuel. Ensuite ils analysent les facultés de transmission de cette maladie.

 

-        La résistance du corps humain contre les insectes : Des médecins inséraient des insectes vivants dans le corps d’un individu, notamment des blattes, qui étaient d'abord infectées de maladie ou sur le point de pondre. Pour cela, ils attachaient le cobaye sur une chaise d’opération, de façon à avoir accès à l’orifice qu’ils voulaient atteindre. Les médecins inséraient dans l’organisme un insecte, notamment dans les parties génitales et attendaient qu'il ponde ou infecte le cobaye. La scène est photographiée par un autre médecin, puis l'insecte est enlevé. Quelques temps plus tard l'individu est observé. Dans le cas de la maladie, on voit si la transmission est possible et quels en sont les symptômes, et dans le cas des œufs, on voit qu'ils ont éclos et que les insectes tentent de sortir, soit en trouant la peau, soit en sortant par les orifices (bouche, anus,...).

  

 

En 1935, des photographies et des films étaient réalisés par les membres des camps pour montrer le déroulement des expériences aux officiers supérieurs de l’état-major de l'armée du Guangdong. Ce sont ces nombreux documents, photographies et films d’archives du camp 731 qui nous ont permis de retrouver les traces de cette abomination.  

 

 

Photographie montrant l’exécution de chinois par des soldats japonais

 

            Les médecins et soldats de l'unité 731 se protégeaient avec des combinaisons, des masques à gaz, des masques à oxygène, des gants, des masques en papier et des bonnets  pour éviter tout contact avec les cobayes et donc les maladies. Les membres sans grades de l'unité qui étaient atteints d'une maladie devenaient eux-mêmes des cobayes. 

 

Une protection destinée au personnel médical du camp 731

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                 De nombreux autres cobayes furent bouillis vifs,  brûlés au lance-flammes,  congelés, électrocutés, tués dans des centrifugeuses géantes, soumis à une exposition prolongée aux rayons X. Des détenus furent complètement déshydratés, c’est-à-dire momifiés vivants. On les desséchait jusqu’à ce qu’ils meurent et ne pèsent plus qu'un cinquième de leur poids originel. On étudiait également sur eux les effets du cyanure d’hydrogène, de l’acétone et du potassium. Certains détenus étaient affamés et privés de sommeil, jusqu’à la mort. D’autres furent soumis à des expériences de décompression, et d'autres encore subirent des transfusions de sang de cheval et d’eau de mer. Vivants, ces cobayes voyaient leurs membres pourrir, des bouts d’os ressortir des chairs noires de nécrose. Certains étaient couverts de blessures ouvertes ou de cloques.  Il faut aussi savoir qu'aucun de ces cobayes n'est ressortit vivant.

 

La face oubliée du nazisme japonnais  quelle horeur comment peut on faire cela a des humains .....

 

 

 

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Cybernetique moleculaire :Les maladies infectieuses viennent de L’INTÉRIEUR DU CORPS !!!!

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LES MICROZYMAS…UNE ETRANGE AFFAIRE

Somatids6Jules TISSOT, professeur de physiologie générale au Museum d'Histoire naturelle, qui confirma les thèses du précédent et en apporta les preuves par des photographies de haute précision de cellules végétales et animales. Il démontra que les organismes vivants, quand ils se dérèglent, produisent eux-mêmes bactéries pathogènes et virus. Il fut victime, comme Béchamp, de la conspiration du silence entretenue par les pasteuriens.

Nous allons évoquer ici un chapitre de la biologie très peu connu et qui aurait pu changer bien des choses dans notre vision de la médecine et de la santé…qui sait, ce sera peut-être le cas dans l’avenir. Aujourd’hui, nous vivons dans une lutte incessante contre le microbe. Il faudrait tout aseptiser pour se débarrasser de ces méchantes petites bêtes, cela devient parfois une phobie. Mais, nous souvenons-nous qu’il y a dans notre tube digestif beaucoup plus de microbes que notre corps contient de cellules ? Certains considèrent également que les mitochondries, ces « centrales énergétiques » cellulaires sont en lien avec les bactéries. Pourtant, dans le courant du 19e siècle, le professeur Antoine Béchamp avait bien mis en évidence que « le microbe n’est rien, le terrain est tout ». Louis Pasteur, l’un de ses principaux contemporains, l’a d’ailleurs reconnu sur son lit de mort. Pour mieux comprendre l’affaire, il faut remonter un peu dans l’histoire.Dès le 18e siècle, des savants découvrent en observant le vivant des « petits points » partout dans leurs préparations qui se lovent sur eux mêmes en un mouvement incessant.
Ces « petits points » (appelés aussi granulations moléculaires ou corpuscules vibrants par ces premiers chercheurs, puis microzymas par Antoine Béchamp, protits, somatides par Gaston Naessens, et enfin assez récemment nanobes ou nanobactéries par des géologues) ont été étudiés de manière rigoureuse et scientifique au cours du 19e siècle, pendant des années, par Antoine Béchamp. La prise en compte des microzymas permet de démontrer de manière scientifique que les maladies infectieuses en particulier viennent de L’INTÉRIEUR DU CORPS et non de l’extérieur, et, plus précisément des microzymas. Ces derniers, notamment en fonction du pH dumilieu extra-cellulaire, construisent des bactéries (pH alcalin) ou bacilles de Koch (pH acide) pour réparer l’organisme. Ce sont également eux qui construisent les cellules de l’organisme. Ils construisent également le tissu conjonctif – squelette microscopique de base de l’organisme – et les différents organes.Louis Pasteur, contemporain de Béchamp, a refusé de prendre en compte les microzymas. Ces derniers sont visibles sur le vivant à partir d’un grossissement de 750 et il a donc interdit à ses collaborateurs de dépasser un grossissement de 450 : il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ! Il a élaboré la théorie de la « panspermie atmosphérique » en mettant en route une guerre incessante aux germes venant soi-disant de l’extérieur.

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Il a repris pour ce faire le système des vaccinations de Jenner (1789), très rentable financièrement.Le professeur Béchamp, chercheur remarquable et très méticuleux, agrégé de pharmacie, Docteur ès Sciences physiques, Docteur en médecine, n’était malheureusement pas un bon communicant et ses écrits sont souvent des pavés indigestes. Ses découvertes faites au 19è siècle au sujet des microzymas ont donc été occultées.Plus tard, dans les années 1920, tous les travaux européens antérieurs sur les microzymas ont été tout bonnement éliminés lors de la création de la FDA (Food and Drug Administration) comme l’attestent les docteurs américains Dennis Myers et Robert Miller. Ils témoignent même du fait que les ouvrages du professeur Béchamp ont été éliminés de l’université de Pittsburgh et qu’il en est de même à la librairie Nationale du Congrès à Washington DC. Donc, aujourd’hui, nous en sommes là. La science moderne découvre des bactéries et autres dans les tissus malades des maladies chroniques et dégénératives. Des formes microbiennes sont trouvées dans l’ulcère de l’estomac, l’artériosclérose, la maladie d’Alzheimer, le Parkinson, l’arthrite … et beaucoup d’autres affections. Cette science, pour expliquer l’origine des affections, prétend que les germes pénètrent par les gencives lors du brossage des dents, par exemple. Le travail de Béchamp prouve pourtant que cesbactéries sont présentes en tant que résultat et non en tant que cause. Les bactéries évoluent à partir des microzymas qui les construisent de façon à nettoyer les vieux tissus qui se détériorent. On trouve des bactéries dans tous les tissus malades de toutes les maladies chroniques ou dégénératives.
La médecine moderne ne les traite qu’avec des antibiotiques (anti-vie !) et des vaccins qui ne sont absolument pas nécessaires … puisque ces bactéries sont le résultat et non la cause.Ce n’est donc pas sur le microbe qu’il faut agir mais sur le terrain de la personne (par des ré-équilibrages internes comme le font certaines méthodes non iatrogènes comme l’énergétique, l’acupuncture, l’homéopathie, la naturopathie) et sur la dimension psychosomatique remise en évidence par le Docteur Michel Moirot et plus récemment par le docteur Ryke Geerd Hamer.Il serait temps que la médecine prenne en compte les travaux d’Antoine Béchamp et de certains de ses contemporains comme Claude Bernard ou d’autres précurseurs.

Références : - « Les Microzymas », Antoine Béchamp, réédité en 1990 par le Centre d’Information A. Béchamp, 163, rue St Honoré, 75001 Paris (épuisé : commande du CD du livre : bechamp@eternite.com).- « Béchamp ou Pasteur ? », Douglas Hume de 1948, disponible en français sous forme de CD à : l’Académie pour la Défense des Etres Humains, 37, rue de la Pépinière, 17000 La Rochelle.- « Les Microzymas, la Révolution en Biologie », Dr. Alain Scohy, Editions de l’Institut Paracelse (www.alain-scohy.com).- « Origine des Cancers, traitement et prévention », Dr. Michel Moirot, Les Lettres Libres.- www.Sortir-Autrement.com, revues 1,2,8 et 9.- « Pour en Finir Avec Pasteur », Dr. Eric Ancelet, Editions Marco Pietteur, collection Résurgence.

Christian Bauer,Ingénieur, naturopathe, thérapeute.

cbauer1@hotmail.fr


Source : http://christian-bauer.rmc.fr/156336/LES-MICROZYMAS/

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Plus, fiche wikipédia de Béchamps survolant le sujet microzymas :

Chaque microzyma est quasiment éternel ; on retrouve des microzymas vivants, fossilisés, dans des roches calcaires de plus de douze millions d'années. Récemment, les géologues en ont retrouvés au sein de la plupart des météorites recensés sur la planète. Bien qu'ils les aient baptisés nanobes, il est évident qu'ils parlent des mêmes êtres vivants.

Les microzymas sont spécifiques d'un individu et ils sont très probablement les seuls responsables de la transmission des caractères héréditaires. Ces notions permettent de nier toutes les pseudo-connaissances actuelles sur les chromosomes et l'ADN que jamais personne n'a pu visualiser de manière claire et évidente. En effet, les microzymas sont bien trop petits pour contenir des chromosomes, et, nous le verrons plus loin, ce sont eux qui bâtissent les cellules qui n'ont pas de vie propre !

Chaque microzyma est capable de fabriquer certaines enzymes ou « zymases », c'est-à-dire des substances organiques étonnantes dont le mystère n'est toujours pas élucidé à ce jour. Il faut voir le Pr Béchamp s'extasier devant la puissance de l'action des zymases (dans son livre « Les Microzymas ») comparativement à celle des acides forts ! « On dirait que les zymases se souviennent de leur origine, qui est un organisme vivant : elles y ont puisé une force qui supplée la chaleur ! » (p. 290). Et un peu plus loin : « Qu'un alcali caustique, un acide puissant, attaque et transforme des matières organiques, il n'y a là rien qui surprenne. Mais que des zymases, des corps sans réactions chimiques violentes, pas du tout acides ou alcalins, opèrent des transformations aussi profondes que l'acide sulfurique ou la potasse, et à dose extraordinairement moindre, et à température peu élevée (généralement la température physiologique : 37 à 40°), voilà qui a lieu de surprendre. Et c'est là l'effet d'une merveilleuse harmonie : les acides auraient produit des désordres redoutables là où les zymases agissent avec une douceur physiologique digne de la plus grande attention et qui provoque l'étonnement ! »

Chaque microzyma est capable de métaboliser certaines substances par un mécanisme de nutrition. On retrouve au niveau du microzyma les phases classiques que sont l'assimilation, la respiration et la désassimilation. L'alcool de la fermentation alcoolique est en fait un produit de désassimilation !

Ce travail de désassimilation peut être à l'origine de la fabrication de toxines : c'est ce qu'on observe dans le déroulement de certaines maladies comme les toxi-infections : tétanos, botulisme, diphtérie, etc. Dans ce cas, les microzymas, faute de certains éléments comme la vitamine C, rejettent des toxines particulièrement néfastes. Ils n'ont pas pu métaboliser complètement les substances ingérées : cela fait penser au mono-oxyde de carbone rejeté par certains poêles encrassés et mal entretenus.

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Chaque microzyma est capable de se reproduire à très grande vitesse.

En fonction des constantes bioélectroniques, de la température, de la présence ou non d'oxygène et de substances nutritives dans le milieu dans lequel il baigne, le microzyma va pouvoir :

1. S'associer à d'autres microzymas pour constituer tel ou tel germe, mycelle, mycobactérie qui sera capable de remplir une mission précise... Ces « constructions » redeviendront microzymas ensuite... Les maladies avec germes sont toujours des processus de guérison et de vie. Elles ne prennent un caractère de gravité qu'en cas de carences importantes en certains éléments nutritifs, comme les protéines, l'eau, le sucre ou la vitamine C.

2. Construire des fibres complexes en maintenant bout à bout des protéines (la fibrine du sang par exemple comporte 95% de protéines pour 5% de microzymas), ces fibres pouvant ensuite constituer des membranes complexes comme la mère du vinaigre ou de véritables trames à la base de l'organisation des êtres vivants complexes. C'est ce procédé qui est utilisé par les microzymas pour construire le tissu conjonctif, squelette microscopique de ces corps organisés : les microzymas maintiennent bout à bout des fibres de collagène et quelques fibres élastiques et sécrètent à l'intérieur de cette trame un gel protéique dans lequel ils vont pouvoir se déplacer et travailler.

3. Construire les cellules, puis des tissus, organes, et organismes complexes... Le Pr Béchamp a pu démontrer que les noyaux cellulaires ne sont en fait que des réservoirs de microzymas. Ils représentent sans doute la caserne des pompiers du village qu'est la cellule. La cellule n'est donc pas l'unité de base de la vie, mais bien le microzyma.

La cellule ne se multiplie pas (les mitoses et les méioses présentées par les biologistes officiels ne sont visibles au microscope qu'après utilisation d'un protocole hallucinant pour tuer la vie, dilacérer les tissus et les digérer par des acides puissants avant de regarder au microscope ! Il n'est pas possible d'en observer sur le vivant), elle est construite par les microzymas à la demande, et c'est vrai également pour les neurones.

Dans tous les cas, ces constructions faites par les microzymas peuvent être « démontées » pour redonner des microzymas... Ce sont eux qui sont véhiculés par les poussières de l'air, beaucoup plus souvent que les germes de la fameuse panspermie atmosphérique montée au pinacle par Pasteur...


Conséquences

Tout ceci permet de jeter au panier les hypothèses guerrières de Pasteur. Si la contagion parasitaire peut exister avec des organismes complexes et déjà organisés comme Béchamp l'a démontré, la contagion microbienne n'existe pas comme on l'entend. Les germes ou les vaccins inoculés ou transmis à une personne saine ne s'y développent jamais. Ils s'évacuent spontanément comme s'ils étaient des greffes dans un organisme étranger. Les microzymas qui les constituent peuvent transmettre, dans certains cas, des informations. Elles permettront aux receveurs de mettre en route des processus de guérison qui étaient en instance. Ensuite, ces microzymas repartiront...

Il n'existe donc pas de guerre bactérienne et le système immunitaire n'est qu'un banal service d'éboueurs pour l'évacuation des corps étrangers et des toxines.

Surtout, ces découvertes réduisent à néant la théorie de la génération spontanée. Il n'y a pas de vie sans microzymas ! Ils travaillent manifestement selon un plan et un projet précis qui implique la notion de projet créateur à l'origine de toute vie organisée. L'évolutionnisme ne peut plus être concevable dans ces conditions.

Si l'on admet que seul, l'amour est capable de créer quelque chose de beau et de positif, cela entraîne comme conséquence la notion d'une instance spirituelle personnelle, pétrie d'amour, à l'origine de la création de l'univers que nous connaissons !

La médecine conventionnelle et ses théories de guerre ne tiennent donc pas devant ces découvertes fondamentales. Au contraire, la dimension psychosomatique apparaît alors parfaitement cohérentes. La maladie - cancer ou autre pathologie - ne peut plus être la conséquence d'une agression, elle devient une solution constructrice pour nous permettre de survivre, une véritable bouée de sauvetage qui nous est offerte dans une situation dramatique.

Ces vérités, associées aux découvertes sur la vitamine C et l'hygiène de vie, permettent aux patients de prendre en charge leurs pathologies et d'aller vers leur guérison. Ils auront bien sûr besoin de se faire accompagner au cours de ce cheminement, mais non plus « soi – niés » comme ils le sont actuellement dans le cadre de la médecine officielle.

Ce travail d'accompagnement est le but essentiel de l'Institut Paracelse créé en Espagne3, de l'autre côté de la frontière, pour y bénéficier de la tolérance des espagnols ! Nous y apprenons aux patients les bases de la médecine psychosomatique et de l'hygiène de vie en tenant compte de la réalité des microzymas et de la vie. (à suivre)


«
Dieu a créé l’homme comme une merveilleuse pierre précieuse dans laquelle se mire toute la
Dans le cadre de sa pratique, il est très rapidement effaré par la santé déplorable des petits enfants. Il mettra trois ans à en comprendre l'une des causes : la pratique des vaccinations multiples avant l'âge de 9 mois, c'est à dire pendant une période de la vie où les petits enfants sont en poussée de croissance majeure.

A partir de 1978 et jusqu'en 1996, il exerce la médecine à Orange dans le Vaucluse en tant qu'homéopathe, acupuncteur et même psychanalyste aux alentours de 1995...

En 1996, il est radié à vie de l'Ordre des Médecins pour délit d'opinion : il a osé demander à ses "pairs" l'application du principe de précaution et du Code de Déontologie Médicale (qui interdit l'utilisation de produits ou procédés dont l'intérêt et l'efficacité ne sont pas certains ou qui ne sont pas suffisamment éprouvés) lors de la campagne de vaccination contre l'hépatite B de 1994 dans les collèges et lycées : un vaccin nouveau, révolutionnaire, préparé sur des cellules OGM et testé à grands frais sur nos enfants.

Dans cette affaire, le Conseil de l'Ordre des médecins était à la fois le plaignant et le juge ! À la suite de cette sanction, et avant qu'elle ne soit effective, il préfère démissionner et continue à travailler comme "accompagnateur-thérapeutes" (le thérapeute étant le malade).

Écrivain et conférencier dans le Gard jusqu'en novembre 2002, il est obligé de s'expatrier pour éviter une contrainte par corps (il avait subi un redressement fiscal sur la base de ses revenus de médecin avant la radiation alors qu'il n'a plus aucun revenu propre : il travaille pour des associations qui sont de leur côté parfaitement en règle au plan fiscal).

Alain travaille actuellement avec Brigitte, son épouse, à l'Institut Paracelse (Agullana - Espagne) pour accueillir des malades et former de accompagnateurs-thérapeutes.

Il édite depuis 1994 une revue pour diffuser ses découvertes en matière de santé : * sur le plan pharmaceutique ou vaccinal, * sur le plan de la Biologie avec en particulier les découvertes -fondamentales - beaucoup trop méconnues - du Pr. Antoine Béchamp,
* sur la Médecine Psychosomatique (Médecine Nouvelle du Dr Ryke Geerd Hamer),
* sur les problèmes de terrain avec la Bioélectronique de Louis Claude Vincent,
* sur l'hygiène de vie et en particulier le problème du scorbut,
* sur la dimension spirituelle incontournable propre à l'être humain.

Elle aborde de multiples sujets, sur le plan de la santé - comme la psychologie, la diététique, les vaccins, la médecine traditionnelle chinoise, l'homéopathie, la géobiologie - mais aussi sur d'autres plans : les atteintes à la liberté, l'agriculture, le bon sens etc..

Ayant trouvé une véritable liberté de pensée, il redécouvre maintenant les véritables scientifiques, médecins ou non, qui ont fait réellement avancer les connaissances en biologie et en médecine :

* Le Dr SEMMELWEIS (hygiène, contagion mais surtout respect du malade),
* Le Pr. Antoine BECHAMP (les microzymas),
* Le Pr. Louis-Claude VINCENT (la Bioélectronique),
* Le Dr MASCHI (la nocivité des champs électromagnétiques), * Le Dr HAMER (La Médecine Nouvelle - apportant la clef des cancers, leucémies, sida, infarctus etc...)
* Le Dr KALOKERINOS (le problème de la mort subite du nouveau-né, la vitamine C), etc..

Il est arrivé à une synthèse remarquable (sans cesse perfectible bien sûr) qui permet tous les espoirs pour demain, tant pour nous que pour nos enfants.

L'univers est bienveillant par essence. Il suffit d'en comprendre les mécanismes et d'en respecter les règles du jeu pour garder une santé parfaite et vivre dans l'amour et l'harmonie.

 

 

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EMI, expérience de mort et retour aux origines vibratoires par Leroux, Cedric

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Bonjour chères lectrices et chers lecteurs de cette plateforme, qui nous offre de merveilleux supports, afin que nous puissions nous émanciper, et nous permettre d’acquérir nombres de connaissances sur les vertus de ce monde.

J’ai été invité, par Rusty James, à déposer un texte reflétant ce qui a été agencé et sculpté dans cet ouvrage que je vais vous présenter. Celui-ci fut une réalisation des plus constructives pour moi, et dans laquelle j’y ai partagé certaines choses qui devraient vous faire réagir, et dont la résonance en vous, saura vous placer dans une circonstance d’appréciation, qui vous portera à intégrer cet ensemble en vous, ou de vous en écarter. En remerciement à cette faveur de m’avoir permis de dévoiler ici cet ouvrage, je tiens tout particulièrement à m’incliner devant la sagesse et l’humilité de Rusty, qui est, pour moi, un Être emblématique dans ce cycle périodique de cette planète, où nous avançons avec prudence… Je vous laisse ainsi lire ce court texte, qui représente ce dont ce livre fait état, mais qui restera une bien brève présentation, comparé à ce dont il est constitué.

 

Présentation de Ônie 96 Harmô, Les jeux de l'Amour et sa suprématie révélée : L'existence nous fait découvrir de belles révélations tout au long de nos chemins de vies, et cela nous amène curieusement à mieux nous découvrir, à admettre nos capacités et nos limitations.

Alors on cherche certaines fois à en découvrir un peu plus sur le vécu que l'on exerce, sans trop comprendre la profondeur de ce qu'il advient, en nous et autour de nous. Il est certes clair, comme cela peut l'être pour l'ADN, qu'il nous manque l'expression des chaînons inconnus de nos sciences et dans nos philosophies, ou encore dans nos dogmes en ce monde. Nous recherchons inlassablement à reconstituer l'origine de la souche de cette existence.

Perdu dans nos réflexions mentales, on en oublie certainement la simplicité qui peut s’offrir délicatement à nous, nous permettant, en un clin d'œil, d’entre-apercevoir la réalité qui nous entoure. Ce sont de par ces réflexions, sous le joug(1) desquelles nous pratiquons de nombreuses gymnastiques, que nous-nous évertuons à essayer de comprendre, et de mieux discerner cet ensemble complexe dans toute sa grandeur, et que l’on en vient à faire des synthèses incertaines. Alors qu’en fait, la compréhension du mental n'est pas forcément la voie qui serait la plus idéale, semblerait-il. Beaucoup de personnes, comme moi-même, avons vécu des troubles de toutes natures, qui se manifestaient et se manifestent encore, et dans le plus souvent des cas, bien plus pour nous amener à admettre clairement, qu'il nous manquerait peut-être quelque chose de primordial, plutôt que juste pour intervenir dans nos vies, d’une façon prétendument insolite, incertaine et hasardeuse, influent et induisant en nous les quelques troubles dommageables, dont on ne saurait formuler l’expression d’une analyse probante.

La nature de ces événements ne découle pas de ce que l'on pourrait prétendre, ce dont le mental nous porte quotidiennement à analyser, elle résulte bien au contraire d'une logique subtile de l'expression de notre réalité. L'Amour nous ramène indubitablement à cette réalité, en prononçant sa suprématie sur nous, et en nous poussant à admettre sa force exceptionnelle, qui dépasse l'entendement. Ainsi, c'est de par mon chemin sinueux que j'ai parcouru, lors de cette existence, comme peuvent l'exercer chacun d'entre nous, que je fus amené à réaliser et à comprendre, à la suite de fortes pressions émotionnelles et psychiques, induites par les perturbations de ce monde, et par des personnes décalées de celui-ci, que le Tout n'était pas dans ce que l'on pouvait percevoir, de nos simples sens restreins. Il nous est loisible d'aller bien au-delà de ces simples perceptions, afin de découvrir qu'il y a bien plus à découvrir autour de nous, mais surtout en nous, au plus profond que l'on puisse aller. Et surtout là où on ne songerait jamais à aller, pour comprendre l’ampleur de l'ensemble homogène qui nous dirige. Ainsi ce guide de conscience, n'est autre qu'un point de repère nous permettant d'aller dans ces profondeurs de la réflexion qui nous incombe. Il est le corollaire(2) de la répercutions de mon propre vécu, puis de celui de ceux qui m’entoure, c'est-à-dire de vous et de ceux qui nous entourent.

J'ai été amené à étudier l'Être humain dans sa nature psychologique et émotionnelle, au plus large de ces termes, dans tous les cadres de manifestation, dans toutes ses natures et expressions, et ceci afin de comprendre quels sont les mécanismes et les engrenages, qui le font se positionner dans une instabilité de vie, comparé à la réalité de la nature et de l'Univers. Après cette profonde étude, et après avoir subi la violence de l'émanation de l'expression dégradante des Êtres, j'ai été guidé pour réaliser ces textes, en vue d'apporter, à tous ceux qui le souhaitent, une lanterne de prise de conscience sur ce qu'est cette énergie qui nous dirige, afin d'offrir une main bienveillante sur notre route. Nous trouverons, dans ce voyage qui nous fait cheminer au travers de ces lignes, une multitude d'éléments constituant nos vies et notre façon de faire.

Nous y rechercherons la nature brute et originelle de l'Amour, et nous ré-ouvrirons notre cœur à sa vérité immuable(3) et infinie. Ce voyage de conscience est organisé dans une chronologie, nous permettant de passer à des stades de palier de conscience, et d'ouverture de cœur. Il nous invite à redécouvrir les substances qui résident en nous, et dont nous avons perdu la notion au fil des temps. Son parcours nous fera passer par 7 Chapitres, dont les constituants sont composés de plusieurs Séquences de consciences (même de réflexions).

Ceux-ci se voient être la présentation des éléments reliés aux énergies corporelles qui nous animent, et dont on ne peut percevoir la manifestation, si l'on a pas conscience de leur existence en nous. Ainsi ces Chapitres sont liés à l’allumage des 7 lampes (ou chakras, roues en sanskrit), qui se font éveiller des choses en nous, qu'on ne songeait pas voir naître, ou renaître. Et leurs Séquences sont la résultante des outils utiles à l'exercice de cette conscientisation, qu'il nous est offert d'apprécier à sa juste valeur, suivant nos filtres personnels. Je nous invite alors à nous laisser découvrir ce jeu de lumière, sur la piste de l'émancipation du cœur, là où j’eus laissé mes empruntes lors de mes pérégrinations(4) initiatiques, et où les vôtres ne demandent qu'à se manifester, et à s’inscrire au côté des miennes. Vous comme moi sommes invités gracieusement à retrouver nos origines primordiales, et ceci afin de pouvoir recadrer le décalage auquel nous avons participé en ce monde.

La main bienveillante et salvatrice nous est tendue, pour nous redonner la force de vie, la joie et la paix intérieur, dans l’espoir de faire monter nos consciences à un niveau plus que supérieur, qui se verront être régulées et affinées dans une gamme subtile et délicate. Et enfin, afin de réellement devenir humain, en vue de revenir à notre vraie nature d'origine qui nous unie, laissant alors s’apaiser la bête qui se niche en nous, en lui offrant une retraite bien méritée. Alors, chers amours que vous êtes, je vous convie à vous laisser bercer par cette lumière qui est vôtre, et à la laisser vous parcourir, telle en est la vérité de son existence, celle qui vous fera apprécier le foyer dans lequel elle doit s’émanciper avec légèreté. Et ce foyer n’est autre que vous-même, et la fleur délicate qui réside au fond de votre cœur.

1. Joug : Se dit d'une relation de domination vécue entre personnes où entre les choses.

2. Corollaire : La conséquence d'un fait relevant de la manifestation ou de l'expression d'un autre fait.

3. Immuable : Qui ne change pas.

4. Pérégrination : De nombreux voyages.

Il m’a été demandé, à plusieurs reprises, de me présenter en tant que personne, ou plutôt en tant que l’auteur de ce livre. Je ne suis, dans la position que l’on peut se faire de moi, pas à exposer ou à présenter, malgré que la personnalité cherche à chaque instant à le faire. Je me perçois comme une chose à ne pas prendre en considération en ces termes, suivant l’origine de ma connaissance de ce que je suis, par rapport à cela. Cela étant, je m’y suis plié car, exprimer le cheminement qui m’a amené à rédiger cet ouvrage, pourrait sembler être enrichissant pour celui-ci. En sommes, je ne suis que le dépositaire de ce livre, seul lui est à prendre en compte.
Moi je ne suis, en mon état, qu’une personne comme toutes les autres, je suis vous qui me lisez, comme je peux être ceux qui ne me lirons jamais, et qui rejettent avec force de telles littératures. Expression de position de l’auteur : Pendant une période de réveil intempestif, après avoir pris conscience de notre position face à ce monde trouble, dans lequel nous-nous sommes intégrés, et après avoir vécu une NDE (near death experience, ou imminente), qui a fait que je me suis retrouvé hors de mon corps lors d’une opération chirurgicale bénigne, où je fus projeté dans l’Absolu, ou l’Aïn soph, j’ai commencé à retrouver mes origines vibratoires, ou pour l’exprimé plus clairement, la conscience de ce que je pouvais être et ne pas être.
Ce que j'ai perçu sous cette forme, lors de cette mort, fut le support nécessaire pour équilibrer ma conscience, pour que je comprenne que cela était advenu ainsi, afin que je puisse me repositionner et me calibrer dans cette conscience, à chaque instant de troubles terrestres ou de doutes. Je me suis retrouvé, lors de cette expérience, dans un état que le corps humain ne pourrait faire ressentir, ni même aucun des éléments constituant les outils de matières de notre monde limité. J'étais confortablement installé dans une forme de non forme. Seule ma conscience était présente, je n'avais pas de corps perceptible, pas de torsion de membres, de ce que l'on peut supporter dans ce corps de chair, qui nous enveloppe et nous est propre. Je ne ressentais également aucune tension de souffrances, propre à celles que l'on peut engrammer tout au long de nos vies, et qui s'instaurent avec vice dans les multitudes d’événements que l'on croise sur nos chemins, j’étais alors hors de tous ces troubles.
Si l'on devait se représenter la chose de manière matérielle, je pourrais juste dire que j'étais dans une sorte d’énorme marshmallow tout tendre, dont la substance se rapprocherait au plus près de la soie, ou d'une matière dont la douceur n'a pas d'égale. Je baignais dans une substance, ou un fluide sans perception de chaud ou de froid, c’était juste comme une caresse permanente qui m’enveloppait dans la joie, telle celle de la mère aimante qui cajole ses petits. Autour de moi ne persistait que Amour, rien de plus, rien de moins. Un Amour dont le mot en lui-même, est trop faible pour en exprimer la force et la volupté. Il n'y a pas de mot, j'essaie tant bien que mal de l'exprimer autour de moi, lorsque je suis invité à retranscrire ce que j'ai vécu et perçu, mais cela m'est impossible, je ne puis qu’en faire cette forme allégorique et incertaine.
Et si seulement je pouvais faire ressentir cela dans mon entourage, tous les Êtres qui m’environnent lâcheraient, dans l'instant, toutes les choses auxquelles ils sont attachés dans ce monde, pour espérer retourner sous cette forme merveilleuse, et retrouver cet état de légèreté, telle la plume se laissant emporter, par le flot des courants de l’air qu’elle eut croisé. Autour de moi, avec ma vision que j'avais, qui ne ressemblait plus du tout à celle de mes yeux de chairs, j'observais mon entourage avec émerveillement. Il n'y avait formes conceptuelles, seules au loin, au plus profond que je pouvais discerner, se trouvaient des étoiles dont l'éclat diffère grandement de notre vision. Je baignais dans ce fluide sombre remplis d’allégresse, plus rien n'avait d'importance - je sais aujourd'hui qu'est-ce que la Lumière Véritable, elle n'est pas Lumière écarlate, que l'on nomme reflétée, comme nous pouvons la percevoir, mais elle est imperceptible dans son Essence qui est Amour, c'est une Lumière vibrale sombre qui constitue tout le créée -. J'étais alors en paix permanente, dans une joie sans fondement, sans recherche, sans désir, seule la beauté de l'instant était utile à mon existence.
Que cherche de plus lorsque l'on est dans l'Amour en permanence ? Que recherchons-nous sur terre continuellement à se procurer, dans les plaisirs de nos vies, en se réjouissant de nos acquisitions ou de nos rencontres ? Nous cherchons cela, tout simplement, on cherche à retrouver cette forme, cet Amour qui est l'origine de nos origines. Puis ce fut le douloureux retour dans cette matière, les infirmières s'affairaient à essayer de me ramener à la vie, dans ce corps de chair. Mais quelle lourdeur que ce corps, avec ses souffrances et ses distorsions organiques. Si on m'en avait laissé la possibilité, je serais retourné sans hésiter en cet état primordial, là où nul inconvénient ne peut interférer sur l'existence de la conscience. Par la suite, après quelques années, il ne me fallut que très peu de temps et de lecture, pour entrevoir ce qui se déroulait devant moi avec logique. Il ne m’aura pas été nécessaire d’attendre trente-trois années, pour commencer à rédiger quelques lignes qui découlaient d’une forme régulière, dans lesquelles je n’avais nul besoin de recourir à mon mental analytique. Mon mental n’eut de manifestation propre à ses fonctions, que lorsque j’eus fini de rédiger mes pages, en proportion à sa nécessité mécanique, dans sa recherche de validation de ce qui constitué ces lignes, alimenté de par les engrenages de son conditionnement de machine fonctionnant par automatisme. L’écriture de ces quelques textes me vint sans aucune difficulté, de manière à me faire comprendre que, je n’avais pas à me soucier d’une quelconque instabilité de ces textes. Ce fut fort simple, et de manière toujours très incertaine et décalée dans le temps, que ceux-ci venaient à s’intégrer sur le blanc papier. Au fil de mes découvertes, et après avoir fait de nombreuses chroniques, il me vint à l’esprit qu’il serait appréciable que je puisse regrouper tout ceci sur un support homogène. Mais je n’étais guère favorable à une telle chose, tout au moins, mon Ego n’y était pas près disposé.
En effet, tout au long de ma vie, j’ai toujours éprouvé une profonde hantise pour des lectures de toutes natures, tout ce qui pouvait toucher de près ou de loin à la littérature m’était profondément désagréable, je ne pouvais y adhérer. De même que me voir rédiger de longues lignes de manuscrit, je n’aurais jamais, au grand jamais, songé m’atteler à une telle tâche. Fort heureusement, je fus bien épaulé et accompagné, par des sources dont je n’avais aucune notion de la proportion ni de la capacité, et qui me portaient à m’adonner à l'exercice de la jonglerie de la plume, dans l’art de l’écriture. Je me suis laissé guidé avec convenance par l’entraîneur spirituel, qui me permettait de ne pas même laisser transparaître de doute sur ce que j’exerçais en ces instants. Je rédigeais avec aisance toutes ces pages qui défilaient, devant mon étonnement de se voir s’agencer cet ensemble épars(1) mais riche de nature, dont la structure chronologique fut tellement régulière, que je ne pouvais qu’être dans la certitude que toutes les synchronicités, qui s’offraient à moi, ne demandaient aucune réflexion du mental. Durant une période de sept mois j’ai déterminé et agencé les textes, restant continuellement étonné de constater la mise en mouvement de cette fleure aux blanches pétales, tel le camélia, d’une manière si délicate et harmonieuse. Ce confort m’a permis de bien discerner ce qui me portait à faire tout ceci, l’Amour Éternel était la substance qui abreuvait ma condition de mise en forme, je ne pouvais qu’être rassasié à satiété(2). Ainsi l’Amour fut le support qui me guida à offrir de mon essence, devrais-je dire raffinée, qui m’entraînait à donner une touche aromale(3) aux textes, sur lesquels ma présence apposée sa délicieuse marque encensée(4). Pour dire vrai et exprimer ma stature en toute franchise, lorsque j’eus finalisé l’ensemble de ce manuscrit, j’étais dans une position de refus, mon Ego ne supportait pas les circonstances qui se faisaient s’ouvrir un champ des possibles devant moi. Le mental m’a suggéré, à de nombreuses reprises, que m’investir dans cette direction ne semblait pas être de bon augure, ni même une chose favorable. À de nombreuses reprises la même question traversa mon esprit : « Dois-je réellement me lancer à publier ce livre, à le faire éditer, afin d’en faire un support utile pour ceux qui m’accompagnent sur cette sphère, sur cette merveilleuse terre ? ». Un jour pas fait comme un autre alors, je prie la décision de lancer la machine des possibles, qui saurait être la seule vertu me permettant de valider ce choix, pour mon mental. Car mon cœur, lui, ne demandait pas cette réflexion, du fait de sa régulation de vibration en adéquation avec l’agencement de tout ceci. Lui, mon cœur, abreuvé par son essence, n’avait aucun doute sur cette mesure, car il était légèrement en concordance avec cette situation. Je me suis alors lancé à envoyer à l’envolée le manuscrit dans seulement deux Maisons d’Éditions, sans avoir aucune notion de la position littéraire de celles-ci, et sans trop savoir ce qu’il se passerait.
Je me disais que cela se ferait au petit bonheur la chance. Mais cela ne résultait pas vraiment d’une forme de chance, mais plutôt d’une logique dont je ne percevais pas alors la note subtile. En effet, la guidance qui m’accompagne, fait tout pour se faire se mettre en mouvement toute cette ravissante aventure, que je vie depuis son commencement. La majesté de cette situation m’a été favorable à chaque instant et, comme par enchantement, alors que je savais pertinemment que les comités de lecture, au sein des Maisons d’Éditions, mettaient, en tout et pour tout, entre trois semaines, et jusqu’à des fois plusieurs mois, pour lire une œuvre et en donner une réponse favorable ou non, et alors que je n’attendais rien de spécial concernant un possible développement de toute ceci, avec étonnement, je me suis vue recevoir une réponse au bout d’à peine deux semaines et demi, ce qui me scotcha dans mon siège. J’étais soufflé d’avoir reçu ce courrier des Éditions Baudelaire, qui m’avaient envoyé instantanément trois contrats à signer, accompagnant ceux-ci d’une lettre stipulant le plaisir qu’ils avaient à me transmettre ces documents, et la réjouissance qu’ils auraient de pouvoir partager cela avec moi. Lorsque l’on se réfère à Baudelaire, on se réfère à une Âme qui excelle dans la justesse des choses. Cet auteur était l’un des écrivains poètes qui fut un virtuose de la plume à la fin du 18ème siècle, et avec laquelle il exprima éternellement la justesse de l’équilibre naturel et universel. Que demander de plus que d’être mis en relation avec cette essence si délicate. Ces Éditions ne pouvaient être que les fondations en parfaite harmonie avec celle de mes écrits. Il n’y avait pas à chercher à comprendre ce qui se dévoilait devant moi, cette rencontre était toute déterminée, et d’une toute radieuse légèreté. Ainsi fait, comment aurais-je pu douter une seule seconde, que de m’engager sur ce chemin qui me semblait à mille lieux de ce que je pouvais envisager, pour ce manuscrit et sur moi-même, puisse être une erreur d’appréciation. Je dis moi, car il m’est demandé de m’exprimer sur mon ressentis. Mais en réalité, je ne me sens pas être plus à déclamer qu’autre chose. Je ne suis, tout au plus, que le fruit d’une continuité de la conscience collective humaine.
Celle-là même qui évolue dans une émancipation de conscience, durant ses multiples pérégrinations(5). J'ai toujours rejeté cette notion de notoriété qui peut être recherchée, que bon nombre cherchent à mettre en forme sur leur personnalité. Je ne veux surtout pas être connu, et n'ai jamais cherché à l'être. Cette mise en mouvement n'est pas d'utilité de me représenter moi-même, mais de partager ce qui vibre en moi, de transmettre ce que j'ai reçu à toutes celles et ceux qui m'entourent, et dont je fais partie.
Lorsque les conditions se rendent sine qua none, et permettent aux substances créatrices de se fondre dans un courant, qui vient à nous porter à aller expérimenter de telles choses, on ne peut que s’incliner devant la prestance et la majesté de ce qui se déroule sous nos yeux écarquillés. L’Univers nous donne à comprendre que, juste en lui faisant entièrement confiance, nous n’avons guère à nous perturber l’esprit, à savoir si nous sommes dans la justesse ou dans l’erreur, car il nous place toujours dans la voie qui nous sied(6). Alors autant se laisser aller flotter dans ce bain de réjouissance, là où se manifeste la douceur du velouté de l'Amour indicible(7).
1. Éparse : Éparpillé, répandu ça et là.
2. Satiété : État de quelqu'un qui est complètement rassasié.
3. Aromal : Qui est plein d'arômes, ou qui provient d'arômes.
4. Encenser : Honorer quelque chose ou quelqu'un en agitant un encensoir devant lui, dont l'encens qui y brûle l'accompagne de son arôme.
5. Pérégrinations : Aventures et voyages nombreux et continus.
6. Seoir : Siérait : Convenir, être adapté, être d'usage, être conforme à une nécessité ; Aller bien à quelqu'un, convenir à sa personne ; Pour exemple : Un monument qui sied à la nature.
7. Indicible : Ce que l'on ne peut exprimer.
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L’ADN : Support Cristalin de l’organisation de la forme !!!

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Nous sommes au seuil d’une révolution aussi audacieuse et déterminante que la découverte de la relativité par Einstein. Les idées les plus avancées de la science viennent remettre en question toutes nos croyances sur notre monde et sur nous-mêmes. Désormais, des découvertes prouvent ce que la religion a toujours défendu, à savoir que les êtres humains ne sont pas de vulgaires assemblages de chair et d’os. Cette science nouvelle répond à des questions qui ont troublé les scientifiques pendant des centaines d’années. Et fondamentalement, il s’agit d’une science du miraculeux. Au cours des dernières décennies, des scientifiques respectés appartenant à diverses disciplines ont mené des expériences rigoureuses dont les résultats ébranlent encore la biologie et la physique courantes. L’ensemble de leurs travaux nous procure beaucoup d’information sur les forces organisatrices fondamentales qui régissent nos corps et le reste du cosmos. Ce que ces chercheurs ont trouvé n’est rien de moins qu’époustouflant. Selon eux, sur le plan le plus élémentaire, nous, les humains, ne sommes pas que des réactions chimiques, mais plutôt une charge énergétique. Les humains et tous les êtres vivants forment une même énergie au sein d’un champ d’énergie relié à tout. Ce champ d’énergie est le moteur central de notre être et de notre conscience, l’alpha et l’oméga de notre existence. Dans la relation entre nos corps et l’univers, il n’y a pas de dualité « moi » et « non-moi » ; il y a seulement un champ d’énergie sous-jacent.

Ce substrat, à l’origine des plus hautes facultés de notre esprit, constitue la source des informations qui dirigent la croissance de nos corps. Ce substrat est notre cerveau, notre coeur et notre mémoire. En fait, ce champ est la matrice du monde en tout temps. De plus, il est la force qui, plutôt que les germes ou les gènes, détermine en fin de compte chez nous la santé ou la maladie. C’est dans ce champ que nous devons puiser pour nous guérir. Comme nous ne faisons qu’un avec notre monde, notre unique vérité fondamentale réside dans la relation qui nous unit à lui. « Le champ est la seule réalité »i, avait déjà dit Einstein. Jusqu’à présent, la biologie et la physique ont été les servantes de la vision d’Isaac Newton, le père de la physique moderne. Tout ce que nous croyons à propos de ce monde et de la place que nous y occupons puise son origine dans des théories formulées au XVIIe siècle, théories qui forment encore l’épine dorsale de la science moderne. D’après ces théories, tous les éléments composant l’univers sont dissociés les uns des autres et entièrement indépendants. L’univers informé De ces théories est née une vision du monde où tout est séparé, divisé. Selon la description du monde matériel par Newton, des particules individuelles de matière suivaient certaines lois du mouvement à travers l’espace et le temps, comme si l’univers était une machine. Mais avant que Newton ne formule ses lois du mouvement, le philosophe français René Descartes avait lancé une affirmation qui semblait alors révolutionnaire, à savoir que notre mental est distinct de la matière inerte de notre corps, qui n’est simplement qu’un autre genre de machine bien huilée. Ainsi donc, le monde se composait d’une multitude de petits objets qui se comportaient de manière prévisible.

Les plus distincts de ces objets étaient les êtres humains, puisqu’ils évoluaient en dehors de cet univers tout en regardant dedans. Suivant ces théories, même nos corps étaient d’une manière ou l’autre séparés et différents de notre véritable moi, c’est-à-dire de la conscience qui observe. Même si le monde newtonien respectait des lois, il n’en était pas moins, en définitive, un lieu solitaire et désert. Le monde continuait à tourner, comme mû par un gigantesque engrenage, que nous ayons été présents ou non. En quelques mouvements adroits, Newton et Descartes avaient extirpé Dieu du monde de la matière, tout comme ils nous avaient extirpés, nous et notre conscience, du centre de notre monde. Ils avaient dépouillé l’univers de son coeur et de son âme, laissant derrière une série de morceaux sans vie s’emboîtant les uns dans les autres. Et plus important encore, comme Danah Zohar le faisait remarquer dans The Quantum Self, « la vision de Newton nous avait chassés de la trame de l’univers »ii. Les travaux de Charles Darwin rendirent l’image que nous avions de nous-mêmes encore plus sinistre. Selon sa théorie de l’évolution, légèrement déformée depuis par les néodarwinistes, la vie est un processus aléatoire, sans but, où seul le plus fort survit. Sous cet angle, nous ne serions donc qu’un hasard de l’évolution, et l’immense héritage biologique de nos ancêtres se réduirait à une seule facette : manger ou être mangés, bref, survivre à tout prix. En somme, l’essence de notre humanité est un terrorisme génétique qui se débarrasse de tout lien plus faible. La vie ne consiste pas à partager dans l’interdépendance, mais plutôt à gagner, à être le premier.

Et si on arrive à survivre, o se retrouve tout seul au sommet de l’arbre de l’évolution. Cette vision mécaniciste du monde et de l’être humain nous a certes permis de maîtriser l’univers d’un point de vue technologique, mais nous n’en savons guère plus sur nous-mêmes. Sur le plan spirituel et métaphysique, cette vision nous a profondément isolés de tout. De plus, elle ne nous a pas permis de comprendre comment nous pensons, comment la vie commence, pourquoi nous tombons malade, de quelle manière une seule cellule devient un être humain pleinement formé, et ce qu’il advient de la conscience humaine après la mort. À contrecoeur, nous défendons cette vision du monde même si elle ne correspond pas à notre expérience quotidienne. Beaucoup d’entre nous cherL’univers informé chent donc à échapper à cette réalité vide de sens par le biais de la religion. Celle-ci offre un certain recours, puisqu’elle propose un idéal d’unité et de communion avec les autres, ou donne un sens à la vie, mais elle le fait en contradiction avec la vision scientifique. Quiconque désire une vie spirituelle est déchiré par ces visions opposées du monde et doit, en vain, fournir des efforts pour les réconcilier. Avec la découverte de la physique quantique, nous aurions dû écarter pour de bon cette triste vision des choses dès le début du XXe siècle. En plongeant au coeur de la matière, les pionniers de la physique quantique avaient été étonnés par leurs découvertes. Les infimes particules de matière n’avaient plus rien à voir avec la matière, telle que nous la connaissions. En fait, ce n’était même plus quelque chose. Tantôt, c’était une chose, tantôt une autre complètement différente. Plus étrangement encore, ces particules de matière pouvaient souvent être plusieurs choses à la fois. Mais le plus significatif tenait du fait que ces particules subatomiques n’existaient pas en elles-mêmes, mais seulement en relation avec d’autres. Sur le plan le plus élémentaire, la matière ne pouvait se diviser en petites unités indépendantes.

Elle était totalement indivisible. Ainsi, de toute évidence, l’univers était un réseau dynamique d’interconnexion. Dès que des choses entraient en contact, elles restaient toujours reliées entre elles où qu’elles se situent dans l’espace et le temps. Le temps et l’espace eux-mêmes semblaient des constructions arbitraires n’ayant plus leur place dans le monde subatomique. En fait, le temps et l’espace tels que nous les connaissions n’existaient pas. D’aussi loin que l’oeil puisse voir, il n’y a que le vaste paysage de l’ici-maintenant. Les pionniers de la physique quantique, dont Erwin Schrödinger, Werner Heisenberg, Niels Bohr et Wolfgang Pauli, soupçonnaient bien qu’ils étaient entrés dans un territoire métaphysique interdit. Si les électrons restaient en lien partout à la fois, cela remettait grandement en question la nature de l’ensemble de l’univers. Ces pionniers se tournèrent donc vers les textes de la philosophie classique pour saisir la vérité profonde du monde subatomique qu’ils observaient. Pauli étudia la psychanalyse et les archétypes ; Bohr, le Tao et la philosophie chinoise ; Schrödinger, la philosophie hindoue, et Heisenberg, la théorie platonicienneiii. Malgré cela, ils ne parvinrent pas à établir une théorie cohérente des répercussions spirituelles de la physique quantique. Niels Bohr accrocha un écriteau sur sa porte. On y lisait ceci : « Philosophes, restez dehors. Ici, on travaille. » Cependant, il restait une autre question à régler en physique quantique. Jusque-là, Bohr et ses confrères n’avaient pas été très loin dans leurs expériences et leur compréhension. Afin de démontrer les effets quantiques, ils avaient mené des recherches en laboratoire sur des particules subatomiques inanimées. Ils en avaient donc logiquement déduit que cet étrange monde subatomique n’existait qu’au coeur de la matière inerte. Tout ce qui était vivant fonctionnait encore selon les lois de Newton et de Descartes, lois qui servaient L’univers informé de fondement à la médecine et à la biologie modernes. Même la biochimie reposait sur la force et la collision newtoniennes. Et qu’en était-il de nous ? D’après les pionniers de la physique quantique, l’être humain jouait maintenant un rôle central dans tout processus physique. Selon eux encore, les particules subatomiques existaient dans tous leurs états possibles jusqu’à ce que nous les dérangions en les observant et en les mesurant. Elles se fixaient alors sous une forme réelle. L’observation de ces particules par la conscience humaine jouait un rôle déterminant dans le processus de stabilisation du flux subatomique. Pourtant, la conscience en tant que facteur ne faisait pas partie des équations d’Heisenberg ou de Schrödinger. Ceux-ci se doutaient bien qu’elle jouait un rôle déterminant, mais ils ne savaient pas comment l’intégrer à leurs équations. Ainsi, dans la mesure où la conscience était concernée, nous étions toujours en train de regarder de l’extérieur vers l’intérieur.

Toutes ces données éparses de la physique quantique n’avaient jamais été unifiées par une théorie cohérente. On réduisit simplement la physique quantique à un outil technologique très efficace, essentiel à la fabrication de bombes et de tout l’appareillage électronique moderne. On en oublia ainsi les conséquences philosophiques pour se concentrer seulement sur les avantages pratiques. Les physiciens ordinaires étaient disposés à prendre pour argent comptant la nature bizarre du monde quantique puisque celui-ci se fondait sur de solides données mathématiques, telles les équations de Schrödinger. Néanmoins, ils ne pouvaient s’empêcher de se poser certaines questionsiv. Par exemple, comment les électrons pouvaient-ils être en contact avec tout en même temps ? Comment se faisait-il que les électrons n’avaient pas d’état fixe tant qu’on ne les observait pas ? Comment pouvait-il y avoir quelque chose de concret en ce monde si tout n’était que feux follets dès qu’on examinait les choses de plus près ? Ils résolurent ces dilemmes en affirmant qu’il existait une vérité pour l’infiniment petit et une autre pour l’infiniment grand, tout comme il y en avait une pour l’animé et une autre pour l’inanimé. Il s’agissait simplement d’accepter cette contradiction apparente comme on l’aurait fait pour un axiome de Newton. Telles étaient les lois de l’univers. Si les équations fonctionnent, rien d’autre ne compte. Cependant, des scientifiques – un petit groupe seulement – disséminés un peu partout dans le monde ne se satisfaisaient pas de répéter comme des perroquets les dogmes de la physique quantique. Désireux d’obtenir de meilleures réponses aux questions restées en suspens, ils reprirent le collier là où les pionniers de la physique quantique s’étaient arrêtés. Plusieurs d’entre eux se penchèrent sur les quelques équations que l’on avait toujours retranchées de la physique quantique. Ces équations correspondaient au champ du point zéro, un océan de vibrations micro-scopiques qui occupait l’espace entre les choses. Les chercheurs réalisèrent que s’il fallait L’univers informé inclure ce champ dans notre conception de la matière, les fondements mêmes de notre univers seraient une mer houleuse d’énergie, un vaste champ quantique. Et si tel était bien le cas, tout devrait être connecté à tout comme s’il y avait une matrice invisible. Ces chercheurs avaient aussi découvert que nous étions tous faits du même matériau de base. Fondamentalement,

tous les êtres vivants sont constitués de paquets d’énergie quantique qui échangent de l’information avec une inépuisable mer d’énergie. Qui plus est, les êtres vivants émettent une faible radiation, ce qui est un des aspects les plus cruciaux des processus biologiques. Les informations sur tous les aspects de la vie, de la communication cellulaire aux contrôles de l’ADN, sont transmises par un échange d’information au niveau quantique. Même notre mental, qui échappe, soidisant, aux lois de la matière, fonctionne selon des processus quantiques. En fait, la pensée, les sentiments ou tout processus cognitif supérieur correspondent à de l’information quantique pulsée simultanément à travers notre cerveau et notre corps. Et la perception résulte d’interactions entre les particules subatomiques de nos cerveaux et la mer d’énergie quantique. Littéralement, nous résonnons avec notre monde. Ces extraordinaires découvertes revêtaient un caractère hérétique. D’un seul coup, ces chercheurs défiaient nombre des lois les plus fondamentales de la biologie et de la physique. Ce qu’ils avaient mis au jour n’était rien d’autre que la clé de tout traitement et échange d’information dans l’univers, de la communication intercellulaire à notre perception du monde en général. De plus, ils répondaient à quelques-unes des questions les plus fondamentales en biologie sur la morphologie humaine et la conscience vivante. Ainsi, dans l’espace prétendument « vide » se cachait sans doute la clé de la vie ellemême. Mais avant tout, ces chercheurs confirmaient que c’est à partir des racines les plus profondes de notre être que nous nous connectons avec les autres et le monde.

Grâce à des expériences scientifiques, ils avaient démontré qu’une force de vie appelée « conscience collective » ou « Esprit saint », en termes théologiques, circulait dans l’univers. Ces chercheurs donnaient aussi une explication plausible à ce qui relevait jadis de la foi, des médecines alternatives ou même de la prière pour la vie après la mort. En un sens, ils nous offraient une science de la religion. Contrairement à la vision du monde de Newton ou de Darwin, celle que défendaient ces chercheurs embellissait la vie et nous permettait de nous rapproprier notre pouvoir. Selon cette vision, nous ne sommes pas de simples accidents de la nature. Notre monde, de même que la place que nous y occupons, a un but et une unité. Et nous avons tous notre mot à dire dans tout cela ! Ce que nous faisons et pensons joue en effet un rôle déterminant quand vient le temps de créer notre monde. Désormais, les humains ne sont plus dissociés les uns des autres, pas plus d’ailleurs qu’ils ne sont étrangers à leur monde, comme s’ils le regardaient de l’extérieur. Ils peuvent reprendre la place qui leur revient, au centre de leur univers. Ces idées avaient le goût de la trahison. Dans bien des cas, ces chercheurs avaient mené des combats d’arrière-garde contre un ordre établi hostile et retranché dans ses positions. Même si leurs recherches s’étaient étalées sur trente ans, elles restaient toujours fort méconnues ou carrément ignorées. Toutefois, ce fait ne remettait pas en cause leur valeur scientifique. Appartenant tous aux institutions les plus reconnues tant aux États-Unis qu’en Europe, ces chercheurs avaient effectué des expériences au parcours sans faute. Cependant, celles-ci s’attaquaient aux dogmes sacrés qui formaient le coeur même de la science moderne. Autrement dit, leurs travaux remettaient en question la vision mécaniciste du monde. Reconnaître la pertinence de leurs découvertes exigeait de mettre au rebut une bonne partie des principes de la science moderne, de repartir à zéro, mais la vieille garde ne voulait pas en entendre parler. Puisque ces découvertes ne correspondaient pas à sa vision du monde, elles ne pouvaient qu’être fausses. Néanmoins, il est trop tard. Rien ne peut arrêter cette révolution. Les scientifiques dont le travail est souligné dans L’univers informé ne représentent qu’une petite portion d’un mouvement bien plus vastev. Beaucoup d’autres les suivent de près, contestant, expérimentant et modifiant leurs positions. Bref, ils travaillent comme tout vrai explorateur qui se respecte. Plutôt que de rejeter ces données qui remettent en question sa vision scientifique du monde, la science orthodoxe devra commencer à s’y adapter. Fondamentalement, la science est un processus de compréhension du monde et de nous-mêmes, et non un ensemble de lois immuables. Avec les découvertes qui s’ajoutent, les vieilles certitudes doivent souvent céder leur place.

L’univers informé est l’histoire de cette révolution. Comme plein d’autres révolutions, celle-ci s’est amorcée par de petites poches de résistance isolées (une percée dans un domaine, une découverte dans un autre, etc.) et non dans un vaste mouvement unifié et réformateur. Même s’ils connaissent leurs travaux respectifs, ces hommes et ces femmes de laboratoire sont souvent réticents à s’aventurer au-delà de l’expérimentation pour examiner toutes les répercussions véritables de leurs découvertes, ou bien ils n’ont tout simplement pas le temps de les mettre en contexte avec les autres données scientifiques disponibles. Chacun a fait un voyage d’exploration et trouvé une poignée de terre, mais aucun n’ose affirmer qu’il s’agit d’un continent. L’univers informé constitue une des premières tentatives pour former un tout cohérent à partir de ces recherches disparates. Dans la même foulée, cet ouvrage valide scientifiquement des éléments qui relevaient surtout de la religion, du mysticisme, de la médecine scientifique ou des spéculations nouvel âge. Quoique tout le matériel utilisé dans ce livre soit fondé sur de solides données scientifiques, il m’est parfois arrivé, avec l’aide des chercheurs concerL’univers informé nés, de me livrer à des spéculations en vue de déterminer comment toutes ces données s’imbriquaient l’une dans l’autre. Par conséquent, je tiens à préciser que la théorie proposée ici est, tout comme Robert Jahn, doyen émérite à l’université de Princeton, se plaît à le dire, un « travail en cours ». Par ailleurs, je signale que certaines preuves scientifiques n’ont pas encore été reproduites par des groupes indépendants. Il faut voir L’univers informé comme une première tentative visant à regrouper ces découvertes individuelles pour en tirer un modèle cohérent, dont il faudra redéfinir quelques éléments plus tard. Il serait sage aussi de garder à l’esprit la maxime selon laquelle on ne peut prouver définitivement une idée vraie. Au mieux, la science peut espérer qu’elle saura réfuter les idées fausses. Dans cette perspective, des chercheurs pourtant dignes de confiance ont employé des tests efficaces pour tenter de discréditer les idées inédites développées dans ce livre. Mais à ce jour, aucun n’a réussi. À moins d’être réfutées ou perfectionnées, les découvertes mentionnées dans ces pages restent donc valides. L’univers informé est destiné au grand public. Pour rendre compréhensibles des données fort complexes, je me suis souvent servie de métaphores ne représentant qu’une approximation grossière de la vérité. Parfois aussi, les nouvelles idées radicales présentées exigeront de la patience. Je ne promets donc pas que cet ouvrage sera toujours d’une lecture facile.

Quantité de notions seront fort difficiles à avaler pour les disciples de Newton ou de Descartes habitués, tout comme nous, à penser que tout est séparé et immuable. Je dois aussi ajouter que je n’ai rien découvert de tout ceci, puisque je ne suis pas une scientifique, mais bien seulement une journaliste et, parfois, une interprète. Les applaudissements devront être adressés à ces chercheurs fort peu connus qui ont décelé et saisi l’extraordinaire caché dans le quotidien. Souvent, sans même qu’ils l’aient pleinement réalisé, leurs travaux se sont transformés en une quête de la physique de l’impossible. La lumière dans l’obscurité Ce qui est arrivé à Ed Mitchell était peut-être dû à l’absence de gravité ou, encore, au fait que tous ses sens n’avaient plus aucun point de référence. Il était en train de revenir à la maison, qui à ce moment-là se trouvait approximativement à 400 000 kilomètres de l’endroit où il était, c’est-à-dire quelque part dans l’azur ennuagé, près du croissant blanc qui apparaissait de façon intermittente par le hublot triangulaire du module de commande d’Apollo 14vi. Deux jours plus tôt, il était devenu le sixième homme à alunir. Ce voyage avait été un vrai triomphe puisque c’était le premier alunissage ayant donné lieu à des investigations scientifiques. Les 40 kilos de pierre et d’échantillons de sol lunaire présents dans l’engin spatial en étaient la preuve. Même si lui et son commandant, Alan Shepard, n’avaient pas atteint le sommet du vieux cratère conique (Cone Crater) haut de 250 mètres, tous les autres éléments figurant sur la liste détaillée collée sur leurs poignets respectifs – liste sur laquelle chaque minute de leur périple de deux jours était méticuleusement consignée – avaient été cochés. Mais ce qu’ils n’avaient pas vraiment prévu, c’était l’action de ce monde inhabité, presque sans gravité et dénué de l’effet diluant de l’atmosphère, sur leurs sens. Sans leurs points de repère habituels comme les arbres, les fils électriques, ou quoi que ce soit d’autre qu’Antarès, le module lunaire doré ressemblant à un insecte, toutes les perceptions d’espace, d’échelle, de distance et de profondeur avaient été terriblement déformées dans ce vaste paysage gris poussière. Ed avait eu le choc de découvrir que tous les points de navigation soigneusement notés sur des photographies de haute résolution se situaient en réalité au moins au double de la distance à laquelle ils s’attendaient tous deux. Comme si Alan et lui avaient rétréci pendant le voyage spatial et que ce qui semblait être de minuscules bosses et crêtes sur la Lune, alors qu’ils se trouvaient à la base, avait atteint des hauteurs de 2 mètres et plus. Non seulement ils se sentaient plus petits, mais ils étaient aussi plus légers que jamais. Ed avait ressenti une étrange légèreté de son être, vu la faible gravité, et il avait l’impression de flotter comme une bouée à chaque pas qu’il faisait, malgré le poids et le volume de son costume spatial engonçant.

Et il y avait également eu l’effet déformant du soleil, pur et inaltéré, dans ce monde sans air. Dans la lumière aveuglante du soleil, même au cours de cette matinée relativement fraîche, avant que la température atteigne un maximum de 130 oC, les cratères, les points de repère, le sol et la Terre, même sans oublier le ciel, se détachaient de façon absolument claire sur l’arrière-fond. Pour un esprit habitué au filtre doux qu’est l’atmosphère, les ombres angulaires et les couleurs changeantes du sol gris ardoise semblaient conspirer pour jouer des tours aux yeux. Sans le savoir, Alan et lui étaient arrivés à seulement 30 mètres du cratère conique, c’est-à-dire à dix secondes de marche, quand ils avaient décidé de revenir, convaincus qu’ils étaient de ne pouvoir atteindre le cratère dans le temps alloué. Cette erreur avait terriblement déçu Ed, qui aspirait depuis longtemps à plonger son regard dans ce trou de 400 mètres de diamètre sis sur les hauteurs lunaires. Il n’y avait aucune vie autour d’eux et tout était à la vue et manquait de finesse. La moindre chose envahissait l’oeil de contrastes vifs et d’ombres marquées. Dans un certain sens, il voyait plus clairement et moins clairement que jamais. Vu leur programme chargé, ils avaient eu très peu de temps pour réfléchir, s’émerveiller ou songer à la raison d’être supérieure de ce voyage spatial. Ils avaient voyagé plus loin que n’importe quel homme avant eux dans l’univers et, malgré cela, bousculés par la pensée qu’ils coûtaient 200 000 $ la minute aux contribuables américains, ils se sentaient obligés de river leurs yeux sur la montre et de cocher les unes après les autres toutes les tâches que Houston avait prévues au programme. Ce n’est qu’une fois le module lunaire raccordé au module de commande que leur voyage de retour vers la Terre s’amorça, pour une durée de deux jours, et qu’Ed put retirer sa combinaison spatiale salie par le sol lunaire, relaxer en sous-vêtements longs et essayer de mettre un peu d’ordre dans ses sentiments de frustration et ses pensées embrouillées. Le Kittyhawk effectuait de lentes rotations sur lui-même, un peu comme un poulet sur une broche, afin que les effets thermiques soient équilibrés des deux côtés de l’engin spatial.

Et pendant ces lentes révolutions, la Terre se montrait par intermittence dans le hublot, boule minuscule confondue dans la nuit étoilée. De ce point de vue, alors que la Terre et le reste du système solaire apparaissaient et disparaissaient alternativement, le ciel n’existait pas seulement au-dessus des astronautes, comme nous le concevons en général, mais plutôt comme une immense et unique entité qui donnait l’impression de bercer la Terre de tous côtés. C’est à cet instant-là, alors qu’il regardait par le hublot, qu’Ed eut le plus étrange sentiment qu’il ait jamais eu, un sentiment de connectivité, comme si toutes les planètes et tous les gens de tout temps étaient reliés par une grille invisible. La solennité du moment l’empêcha de respirer normalement et, même s’il continuait de tourner des manivelles et d’appuyer sur des boutons, il se sentit à distance de son corps, un peu comme si quelqu’un d’autre pilotait. Il eut l’impression d’être en présence d’un énorme champ de forces qui reliait tous les gens, ainsi que leurs intentions et leurs pensées, à toute forme animée et inanimée de matière ayant existé. Il sut à cet instant que tout ce qu’il ferait ou penserait aurait un impact sur le reste du cosmos et que tout événement dans le cosmos aurait un effet similaire sur lui. Le temps n’était qu’une construction mentale. Tout ce qu’on lui avait enseigné sur l’univers et sur la dissociation entre les gens et les choses lui parut faux.

Les accidents et les intentions individuelles n’existaient pas. L’intelligence naturelle qui prévalait depuis des milliards d’années et qui avait créé les molécules de son être était également à l’origine de son voyage spatial. Ce n’était pas quelque chose qu’il comprenait avec sa tête, mais plutôt une irrésistible sensation viscérale, un peu comme si son corps allait toucher aux confins du cosmos par le hublot. Non, il n’avait pas vu le visage de Dieu. Cette expérience ne lui semblait pas être une expérience religieuse habituelle, mais plutôt une aveuglante révélation de sens, ce que les religions orientales qualifient souvent d’« extase d’unité ». Comme si, en un seul instant, Ed Mitchell avait découvert et ressenti la Force. Il jeta un coup d’oeil à Alan, ainsi qu’à Stu Roosa, l’autre astronaute de la mission Apollo 14, pour vérifier s’ils faisaient une expérience un tant soit peu semblable à la sienne. À un moment donné, celui où ils étaient sortis pour la première fois d’Antarès et avaient posé le pied sur les plaines de Fra Mauro, un massif de la Lune, Alan, un ancien du premier lancement spatial américain, habituellement un dur à cuire accordant peu de temps à ce genre de charabia mystique, fit un effort pour relever la tête dans sa combinaison volumineuse et regarder au-dessus de lui, et se mit à pleurer en voyant la Terre, si incroyablement belle dans le ciel vide d’air. Mais pour l’instant, Alan et Stu semblaient vaquer automatiquement à leurs occupations. Ed eut peur de dire quoi que ce soit sur ce qui lui semblait être le début de son propre moment de vérité. Il avait toujours été l’homme à part du programme spatial et, à l’âge de 41 ans, bien que plus jeune que Shepard, il était un des plus hauts placés parmi les membres de la mission Apollo. Avec ses cheveux blond pâle, son visage large, ses allures du Midwest américain et la diction traînante d’un pilote de ligne aérienne, il donnait le change et jouait bien son rôle.

Mais, aux yeux des autres, il était un peu un intellectuel puisqu’il était le seul parmi les membres de la mission à détenir un doctorat et une licence de pilote. De toute évidence, il était entré de manière peu orthodoxe dans le programme spatial. Selon lui, un doctorat en astrophysique du Massachusetts Institute of Technology (MIT) le rendrait indispensable à une telle mission (secrètement, c’était sa façon de viser la NASA), et il ne pensa que par après à faire valoir ses heures de vol pour être éligible au programme spatial. Mais Ed ne traînait pas de la patte quand il s’agissait de voler. Comme tous ses autres compagnons, il avait passé des heures avec l’escadron de Chuck Yeager, dans le désert de Mojave, à faire faire aux avions des choses pour lesquelles ils n’avaient jamais été conçus. À un moment donné, il avait même été leur instructeur. Mais il préférait se considérer comme un explorateur plutôt qu’un pilote, comme une sorte d’adepte moderne des vérités. Son grand intérêt pour la science était en perpétuel combat contre le fondamentalisme baptiste extrême de sa jeunesse. Ce n’était apparemment pas un hasard s’il avait été élevé à Roswell, au Nouveau-Mexique, endroit d’où on avait vu pour la première fois un ovni, à peine à deux kilomètres de la maison de Robert Goddard, le père de la science des fusées américaines, et à quelques kilomètres des montagnes où on avait fait les premiers essais de la bombe atomique. La science et la spiritualité coexistaient en lui, se rudoyant pour avoir la première place. Lui aspirait cependant à ce qu’elles se serrent la main et fassent la paix. Ed avait caché une autre chose aux autres. En effet, tard le soir de cette même journée, pendant qu’Alan et Stu dormaient dans leur hamac, il se plongea en silence dans une expérience qu’il avait entreprise dès le début de la mission. En effet, il s’entraînait à faire des expériences de conscience et de perception extrasensorielle, et passait du temps à étudier les travaux de Joseph B. Rhine, un biologiste ayant dirigé de nombreuses expériences sur la nature extrasensorielle de la conscience humaine. Deux de ses plus récents amis, des spécialistes, dirigeaient des recherches très crédibles sur la nature de la conscience. Ensemble, ils avaient réalisé que ce voyage vers la Lune représentait pour Ed l’occasion unique de vérifier si la télépathie chez les humains pouvait fonctionner sur de plus grandes distances que celles du laboratoire du docteur Rhine.

C’était l’occasion unique de voir si ce genre de communication pouvait dépasser quelque distance que ce soit sur terre. Comme il l’avait déjà fait au cours des deux jours avant d’atteindre la Lune et quarante-cinq minutes après le début de la période consacrée au sommeil, Ed sortit une petite lampe de poche de ses effets personnels et se mit à inscrire au hasard des chiffres sur la feuille déposée sur son écritoire à pince. Chacun de ces chiffres représentait un des fameux symboles Zener du docteur Rhine, c’est-à-dire un carré, un cercle, une croix, une étoile et une paire de lignes ondulées. Puis, il se concentra intensément sur eux, méthodiquement, un après l’autre, essayant de « transmettre » ses choix à ses collègues sur terre. Même si cette expérience le passionnait, il n’en toucha mot aux autres. À une occasion, il avait essayé de discuter avec Alan de la nature de la conscience, mais il ne se sentait pas près de son supérieur et ce genre de thème ne passionnait pas les autres autant que lui. Certains des astronautes avaient pensé à Dieu pendant qu’ils étaient dans l’espace et tout ceux qui participaient au programme spatial savaient qu’ils cherchaient quelque chose de nouveau quant au fonctionnement de l’univers. Mais si Alan et Stu avaient su qu’Ed essayait de transmettre ses pensées à des gens sur terre, ils l’auraient assurément considéré comme encore plus excentrique. Ed termina son expérience et en ferait une autre le lendemain soir.

Mais après la révélation qu’il avait eue, cela ne lui semblait plus nécessaire. Il avait la conviction intérieure que c’était la vérité. Les esprits humains étaient tous reliés les uns aux autres, de même qu’à toute chose en ce monde et à tout autre monde. Son intuition acceptait ce fait, mais pour le scientifique qu’il était, cela ne suffisait pas, et c’est pour cette raison qu’il passa les vingt-cinq années suivantes à tenter d’expliquer scientifiquement ce qui avait bien pu lui arriver là-haut. Edgar Mitchell était rentré sain et sauf chez lui. Comme aucune exploration physique sur terre ne pouvait arriver à la cheville d’un voyage vers la Lune, L’univers informé moins de deux ans après cette expérience, Ed quitta la NASA, qui avait annulé les trois derniers vols vers la Lune par manque de fonds. C’est alors que le véritable voyage commença pour lui. L’exploration de l’espace intérieur s’avéra infiniment plus long et plus ardu que l’alunissage ou la recherche du cratère en forme de cône. Les petites expériences qu’Ed avait faites pendant le vol spatial s’étaient avérées positives : une forme de communication défiant toute logique avait effectivement eu lieu. Comme Ed n’avait pu procéder à toutes les six expériences prévues, il fallut un certain temps pour apparier les quatre qu’il avait réussi à faire aux six séances menées sur terre, pour deviner ce qu’il avait émis. Mais une fois que les quatre séries de données qu’il avait récoltées pendant le voyage de neuf jours furent appariées à celles de ses six collègues sur terre, la correspondance entre elles s’avéra plus que probante. En effet, il y avait une chance sur 3 000 pour que ce soit le fruit du hasardvii.

Ces résultats concordaient avec des milliers d’expériences similaires menées sur terre par Rhine et ses collègues durant plusieurs années. La révélation fulgurante que Mitchell avait eue dans l’espace avait ébranlé un grand nombre de ses systèmes de croyances. Mais ce qui le dérangeait le plus au sujet de cette expérience, c’était l’explication scientifique du moment concernant la biologie, en particulier celle sur la conscience, qui lui semblait dorénavant bien trop réductrice. Malgré tout ce qu’il avait appris en physique quantique au MIT sur la nature de l’univers, la biologie semblait rester embourbée dans une vision du monde vieille de 400 ans. Le modèle biologique actuel semblait encore fondé sur la vision newtonienne classique de la matière et de l’énergie selon laquelle des corps distincts évoluent de façon prévisible dans un espace vide, ainsi que sur la vision cartésienne qui établit une distinction entre le corps et l’esprit. Rien dans ce modèle ne pouvait rendre justice à la véritable complexité d’un être humain et à son rapport avec son monde ou, plus particulièrement, avec sa conscience. On ramenait encore pratiquement les êtres humains et toutes leurs parties à une machine. Les explications biologiques des grands mystères concernant les organismes vivants s’efforcent pour la plupart de comprendre le tout en le fractionnant jusqu’à son expression la plus microscopique. Les corps prendraient la forme qu’ils ont en raison des codes génétiques, de la synthèse protéique et des mutations aléatoires. Selon les spécialistes en neurologie du moment, la conscience résiderait dans le cortex cérébral et serait le résultat d’un simple mélange de substances chimiques et de cellules cérébrales. Ces substances seraient à l’origine de la télévision qui joue dans notre cerveau et de l’observateur qui la regardeviii. Nous appréhenderions donc le monde grâce aux complexités de notre machine.

La biologie moderne ne croit donc pas en un monde qui soit finalement indivisible. Dans ses propres recherches en physique quantique au MIT, Ed Mitchell avait appris que, sur le plan subatomique, la vision newtonienne ou classique, c’est-à-dire celle qui préconise que tout fonctionne de manière bien prévisible, avait depuis longtemps été remplacée par des théories quantiques plus embrouillées et indéfinies laissant entendre que l’univers et son fonctionnement ne seraient pas aussi ordonnés que le penseraient les scientifiques. À son extrême expression, la matière ne pouvait être fractionnée en unités indépendantes, ni même décrite complètement. Les particules subatomiques n’étaient pas des objets solides comme des boules de billard, mais des paquets d’énergie indéfinis et vibrants qu’il était impossible de quantifier précisément ou de comprendre. On pouvait affirmer que ces derniers étaient « schizophrènes », agissant parfois comme des particules (une chose stable confinée à un petit espace), parfois comme une onde (une chose plus diffuse et vibrante s’étalant dans le temps et l’espace) et parfois comme les deux à la fois. Les particules quantiques étaient également omniprésentes. Par exemple, quand ils passaient d’un état énergétique à un autre, les électrons semblaient tester toutes les orbites possibles en même temps, un peu comme si un acheteur essayait de vivre dans toutes les maisons d’un pâté de maisons au même moment avant de choisir définitivement celle dans laquelle il élirait domicile. Et là encore, rien n’était certain. Il n’y avait pas d’endroit précis, seulement la possibilité qu’un électron, disons, puisse être à un certain endroit.

Pas de circonstance établie non plus, mais uniquement une probabilité que cela puisse arriver. Sur ce plan de réalité, rien n’était garanti. Les scientifiques devaient se contenter de parier sur les possibilités. Tout ce qu’on pouvait calculer, c’était la probabilité, les chances que, en prenant certaines mesures, on obtiendrait le même résultat selon un certain pourcentage. En somme, les relations de cause à effet ne tenaient plus le coup. Des atomes apparemment stables pouvaient soudainement et sans raison apparente connaître des fractures internes et les électrons, passer d’un état énergétique à un autre. En observant la matière de plus en plus près, elle n’était plus matière. Ce n’était plus l’objet solide que vous pouviez toucher ou décrire, mais une myriade de possibles entités évoluant toutes en même temps. Dans les fondements premiers de la matière, plutôt qu’être un univers de certitude statique, le monde et les rapports y advenant étaient incertitude et imprévisibilité, état de pur potentiel et d’infinie possibilité. Les scientifiques firent une certaine place à la connectivité universelle, mais strictement dans le cadre du monde quantique, soit le domaine de l’inanimé. Les physiciens spécialisés en physique quantique avaient découvert dans le monde subatomique une propriété étrange, appelée « non-localité ». Par cette propriété, une entité quantique, comme un électron isolé, peut avoir un effet instantané et à distance sur une autre particule quantique, même en l’absence d’échange de force ou d’énergie entre elles.

Ce phénomène laissait donc entendre qu’une fois les particules quantiques en contact, elles maintiennent entre elles un lien même si elles sont séparées. Ainsi, les agissements de l’une auront toujours un effet sur l’autre, peu importe la distance qui les sépare. Einstein dénigra cette « mystérieuse action à distance », ce qui fut la principale raison pour laquelle il se méfia tant de la mécanique quantique. Celle-ci a cependant bel et bien été prouvée par un certain nombre de scientifiques depuis 1982ix. Le concept de non-localité est venu anéantir les fondements mêmes de la physique, puisqu’on ne pouvait plus considérer la matière comme étant dissociée du reste et qu’on n’avait plus besoin d’avoir une cause observable dans un espace observable. L’axiome le plus fondamental d’Einstein était donc faux puisque, à un certain niveau de la matière, les choses pouvaient se déplacer plus vite qu’à la vitesse de la lumière. Prises isolément, les particules subatomiques n’avaient pas de sens. Elles ne devenaient compréhensibles que par leurs interactions et leurs rapports. À sa base, le monde existait sous la forme d’un réseau complexe de relations d’interdépendance, indivisibles à tout jamais. Et l’élément le plus essentiel de cet univers d’interconnectivité était probablement la conscience vivante qui l’observait. En physique classique, on voyait l’expérimentateur comme une entité à part, l’observateur silencieux derrière une vitre, qui essayait de saisir un univers poursuivant ses activités, qu’il soit observé ou pas. Par contre, avec la physique quantique, on découvrit que l’état de toutes les possibilités de n’importe quelle particule quantique s’effondrait pour former une entité établie dès qu’elle était observée ou mesurée. Pour expliquer ces étrangetés, les physiciens du monde quantique avaient avancé qu’une sorte de relation de participation entre l’observateur et l’observé s’installait et qu’on pouvait supposer que ces particules existaient sans doute dans l’espace et le temps jusqu’à ce qu’elles soient perturbées par une observation ou des mesures, deux éléments qui les précipitaient vers un état fixe. Cette observation stupéfiante eut également des répercussions bouleversantes sur la nature de la réalité puisqu’elle laissait entendre que c’est la conscience de l’observateur qui amène l’objet observé à être. Rien dans l’univers n’existerait donc comme objet réel indépendamment de la perception que nous en avons. Cette découverte revenait donc à dire que chaque minute de chaque jour nous créons notre monde. Pour Ed, les physiciens entretenaient un grand paradoxe, car ils voulaient vous amener à penser que les lois physiques concernant les branches et les pierres différaient de celles des particules atomiques les constituant, qu’il y avait une loi pour ce qui est petit et une autre pour ce qui est grand, pour ce qui est animé et pour ce qui est inanimé. Bien entendu, les lois de la physique classique sont sans aucun doute utiles en ce qui a trait aux propriétés fondamentales du mouvement, entre autres pour décrire la façon dont notre squelette nous maintient debout, ou comment nos poumons respirent, notre coeur bat et nos muscles soulèvent des poids.Nombre des processus corporels de base, tels l’alimentation, la digestion, le sommeil et la sexualité, sont régis par des lois physiques. Cependant, la physique ou la biologie classiques n’expliquent aucunement des principes fondamentaux comme la formulation de la pensée, la raison pour laquelle les cellules s’organisent comme elles le font, ou la quasiinstantanéité de nombreux processus moléculaires. Elles ne peuvent pas non plus expliciter pourquoi un bras devient un bras et une jambe, une jambe, même s’ils possèdent tous deux des gènes et des protéines identiques, pourquoi nous souffrons du cancer, pourquoi la machine que chacun de nous est peut miraculeusement se guérir, pourquoi nous savons ce que nous savons et comment nous le savons. Les scientifiques comprennent peut-être en détail les vis, les écrous, les charnières et diverses roues, mais rien au sujet de la force motrice qui meut la machine. Et même s’ils peuvent s’occuper de la mécanique sophistiquée du corps, ils semblent encore ignorer les mystères les plus fondamentaux qui viennent l’étayer. S’il est vrai que les lois de la physique quantique peuvent également s’appliquer au reste du monde et pas uniquement au monde subatomique, à la biologie et à la matière, alors tout le paradigme qui sous-tend la science biologique est erroné ou incomplet.

Et tout comme les théories de Newton ont été améliorées à un moment donné par les théories quantiques, il se peut aussi qu’Heisenberg et Einstein se soient trompés ou, encore, qu’ils n’aient eu que partiellement raison. Si on appliquait à grande échelle la théorie des quanta à la biologie, l’humain serait plutôt un réseau complexe de champs énergétiques en interaction dynamique quelconque avec ses systèmes de cellules chimiques. Et le monde existerait comme une matrice d’interrelation indivisible, tout comme Ed en avait fait l’expérience dans l’espace. Ce qui manquait tant à la biologie normalisée, c’était une explication de son principe organisateur, de la conscience humaine. Ed se mit donc à dévorer des livres sur les expériences mystiques, la pensée orientale et les quelques preuves scientifiques venant préciser la nature de la conscience. Avec l’aide de quelques scientifiques, il se lança dans des études sur le sujet à Stanford et créa l’Institute of Noetic Sciences, un organisme à but non lucratif dont le rôle était de subventionner de telles recherches. Il regroupa toutes les études scientifiques sur la conscience en un livre. Il ne pensait qu’à ça et ne parlait que de ça. Cette obsession détruisit son mariage. Les travaux d’Ed ne firent pas la révolution, mais l’entretinrent. Dans de grandes universités du monde entier, des découvertes rebelles isolées s’insurgeaient contre la vision de Newton et de Darwin, contre le dualisme de la physique et le point de vue concernant la perception humaine. Au cours de ses recherches, Ed entra en communication avec des scientifiques de grande réputation attachés à des universités fort réputées (Yale, Stanford, Berkeley, Princeton et l’université d’Édimbourg) qui venaient de faire des découvertes ne cadrant pas du tout avec les vieux principes. L’univers informé Toutefois, à la différence d’Edgar, ces scientifiques n’avaient pas eu de révélation soudaine pour aboutir à une nouvelle vision du monde. En effectuant leur travail, ils avaient tout bonnement obtenu des résultats contredisant les théories établies. Et même s’ils essayaient de faire cadrer leurs découvertes avec ces théories, car ils le souhaitaient et le désiraient même, rien n’y fit. La plupart d’entre eux en étaient venus à leurs conclusions par accident. Une fois leur train arrivé à la mauvaise gare, ils n’eurent d’autre solution que d’en descendre et d’explorer le nouveau paysage. Un véritable explorateur doit poursuivre son exploration, même si celle-ci le conduit en des lieux où il ne prévoyait pas particulièrement aller.

Ce que tous ces chercheurs avaient en commun, c’était une disposition à mettre l’incrédulité de côté et à rester ouverts à une véritable découverte, même si cela revenait à défier l’ordre des choses, à s’aliéner des collègues, à être censurés ou à connaître la déchéance professionnelle. De nos jours, s’avérer un révolutionnaire dans le domaine scientifique, c’est flirter avec le suicide professionnel. Bien que le milieu prétende encourager la liberté d’expérimentation, toute la structure scientifique, dont son système hautement concurrentiel de subventions et son système de publication et d’évaluation par les pairs, est principalement fondée sur l’acceptation de la vision du monde scientifique par les individus concernés. Ce système encourage plutôt les professionnels à entreprendre des expériences dont le but est surtout d’appuyer la vision actuelle des choses ou, encore, de raffiner la technologie pour l’industrie plutôt que de viser la véritable innovationx. Tous ceux qui travaillèrent à ces expériences eurent l’impression d’être sur le point de découvrir quelque chose qui transformerait complètement notre compréhension de la réalité et des êtres humains. Mais à l’époque, ils étaient seulement des scientifiques d’avant-garde travaillant à l’aveuglette. Plusieurs scientifiques indépendants avaient déniché un morceau du puzzle mais craignaient de comparer leurs notes. Il n’y avait donc pas de langage commun, car ce qu’ils avaient découvert semblait défier tout langage. Néanmoins, une fois que Mitchell entra en communication avec eux, leurs recherches séparées mises ensemble commencèrent à donner une théorie autre de l’évolution, de la conscience humaine et de la dynamique de tout ce qui est animé. Cette théorie proposait la meilleure vision possible d’un monde unifié, fondée qu’elle était sur des expériences et des équations mathématiques, et pas strictement sur des théories.

Le rôle principal d’Edgar fut de présenter les intéressés les uns aux autres, de subventionner en partie les recherches et, en acceptant de mettre son statut de héros national en jeu pour rendre ces recherches publiques, de convaincre ces scientifiques qu’ils ne faisaient plus cavalier seul. Tous les travaux convergeaient vers une seule et même chose : le soi possédait un champ d’influence sur le monde, et vice-versa. Et ils eurent aussi tous en commun le fait qu’ils ouvraient une grande brèche dans le fondement même de la théorie scientifique existante.

Prologue 1. M. Capek, The Philosophical Impact of Contemporary Physics, New Jersey, Van Nostrand, 1961, p. 319. Tel que cité dans F. Capra, The Tao of Physics, Londres, Flamingo, 1992. 2. D. Zohar, The Quantum Self, Londres, Flamingo, 1991, p. 2. Danah Zohar fait un excellent résumé de l’histoire philosophique des sciences avant et après Newton et Descartes. 3.

Je suis redevable à Brenda Dunne, directrice du laboratoire PEAR à Princeton, qui est la première à m’avoir éclairée sur les intérêts philosophiques des théoriciens quantiques. Voir aussi W. Heisenberg, Physics and Philosophy, Harmondsworth, Penguin, 2000 ; N. Bohr, Atomic Physics and Human Knowledge, New York, John Wiley & Sons, 1958 ; R. Jahn et B. Dunne, Margins of Reality:

The Role of Consciousness in the Physical World, New York, Harvest/Harcourt Brace Jovanovich, 1987, p. 58-59. 4. Entretien avec Robert Jahn et Brenda Dunne, à Amsterdam, le 19 octobre 2000. 5. En fait, pour déterminer quels chercheurs méritaient d’être inclus,

j’ai dû faire certains choix arbitraires. Ainsi, j’ai choisi l’anesthésiste américain Stuart Hameroff et ses travaux sur la conscience humaine, alors que j’aurais pu tout aussi bien opter pour Roger Penrose, un professeur d’Oxford. Et ce n’est que par manque d’espace que j’ai omis des pionniers en communication intracellulaire électromagnétique comme Cyril Smith.

Chapitre 1 1. Pour relater le voyage d’Ed Mitchell, je me suis basée sur les ouvrages suivants : The Way of the Explorer: An Apollo Astronaut’s Journey Through the Material and Mystical Worlds, d’Edgar Mitchell, G. P. Putnam, 1996,

p. 47-56 ; Full Moon, de M. Light, Jonathan Cape, Londres, 1999 ; The Right Stuff, de T. Wolfe, Jonathan Cape, Londres, 1980 ; A Man on the Moon, de A. Chaikin, Penguin, Harmondsworth, 1994, p. 355-379, ainsi que sur une visite d’une exposition de photographies de la Lune (Tate Gallery, Londres, 1999) et sur des rencontres avec Ed Mitchell (été et automne 1999).

2. Edgar Mitchell, Way of the Explorer, p. 61. Les résultats de ses recherches ont été publiés dans le numéro de juin 1971 du Journal of Parapsychology.

3. Francis Crick assimila le cerveau à un poste de télévision, ainsi que D. Loye le cite dans An Arrow Through Chaos, Park Street Press, Rochester, 2000, page 91.

4. La non-localité a été prouvée par des expériences menées par Alain Aspect et ses collègues à Paris, en 1982. 5. M. Schiff, The Memory of Water: Homeopathy and the Battle of Ideas in the New Science, Thorsons, 1995. À suivre … Commande postale : Canada: www.ada-inc.com ; Europe : www.dgdiffusion.com

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Les dangers occultes du YOGA et montée de la Kundalini

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Au moyen d’une ascèse extrêmement étudiée et poussée, secondée par des « stations » physiques, le yoga –par le jeu des muscles et des diverses positions des membres correspondant à certains points déterminés du corps, nommés « chakras » -conduit la sève vitale à travers la colonne vertébrale jusqu’à ce sommet du corps humain, situé en haut de la tête, appelée la « Kundallini ». La « sussuma » est le canal conducteur de ces forces sexuelles serpentant le long de la colonne vertébrale, depuis l’organe sexuel jusqu’au-dessus de la tête, jusqu’à la « Kundallini ».

L’ »uraeus » égyptien (représentation symbolique du serpent naja), le très symbolique bonnet phrygien de la République, fille de la Révolution, en fournissent une certaine image. Egalement, le caducée. Emblème de la médecine (en rouge), il est composé d’un serpent, d’un faisceau de baguettes, autour duquel le serpent s’enroule en montant, et d’un miroir, placé au sommet du faisceau, et vers lequel le serpent darde sa tête. La véritable signification de cet emblème,essentiellement ésotérique, n’est pas celle que donne le dictionnaire, mais bien celle décrite au sujet de la doctrine et technique secrète du Yoga. Le serpent, c’est le Démon, travaillant les sens, le long de la colonne vertébrale que figure le caducée (ou faisceau de baguettes centrales, qui représente un conduit) pour aboutir à la « Kundallini », figurée ici parle miroir, reflet et symbole de l’illumination qui confère la connaissance, le pouvoir, la fortune et tous les autres avantages matériels, y compris la santé. « Toi qui sondes les cœurs et les reins,Ô Dieu juste ». l’expression de l’auteur sacré montre bien qu’il s’agit non seulement du domaine spirituel et psychique : « cœurs », mais aussi de domaine physiologique : « reins ».
Là, dans cette « Kundallini », s’opère une sorte d’inversion de l’être physique et psychique, complètement révolutionné, atteignant à des états supranaturels où les sens trouvent largement leur compte, mais où l’ordre établi par Dieu dans l’être humain se trouve totalement renversé, disons inverti. Là où Dieu n’est pas, c’est Satan qui règne. Disons donc que c’est ici le jardin secret de Satan, où il introduit l’homme, initié par lui, à la connaissance du bien et du mal et achève, dans ce faux Eden, de ruiner son âme… et son corps.
Il n’y a pas de « yoga chrétien » ; c’est une gageure que de le prétendre, parce que le yoga, en soi, c’est-à-dire dans son but final, est « intrinsèquement pervers »Il est utile de noter ici, au sujet des bienfaits du yoga, ce qui suit : sans doute le yoga peut-il obtenir une certaine souplesse du corps et des membres et un certain repos libérateur, mais cela aussi se paye. Il est reconnu combien peut devenir pernicieux pour l’organisme humain, l’emmagasinement de gaz carbonique dans les poumons, par la retenue prolongée de la respiration (technique du prana-yama), base essentielle, avec les postures, de la pratique et de la doctrine du yoga. Sans compter les effets désastreux sus le système nerveux, souvent amenés par cette technique.il en résulte que le yoga, après avoir ruiné l'âme en la détournant en réalité de son vrai bien, le Dieu de Jésus-Christ, doit faire appel à la magie, aux forces préternaturelles démoniaques. En réalité le non-être fait place à celui qui a jadis promis dans le jardin de l'Éden à sa première captive ; « Vous serez comme des dieux ». Le yoga est promesse de fausse divinisation ; c'est le serpent qui vient se lover au sein de sa mystique initiatique.A ce stade, l'âme se trouve paralysée, le yoga a introduit en elle le doute sur tout ce qui porterait son intelligence vers sa fin qui est Dieu (que l'on se rappelle le doute intégral de Descartes : ce doute est en réalité un sophisme car le doute lui-même entrerait alors dans l'illusion générale). L'âme est comme fixée dans un état de négation, elle s'est mise en quelque sorte en enfer.
Par le vide, l'âme se met hors du temps, elle le transcende ; le yoga refuse le temps, car celui-ci est signe d'une divine création. La mystique chrétienne fait du temps un moyen privilégié de progression vers Dieu.
Lisons cet extrait d'un ouvrage intitulé Nuage d'inconnaissance (Cool et cité par M.C. Sadrin : « La Vie spirituelle chrétienne n'est pas l'enstase (opposée à l'extase : celle-ci est une sortie en Dieu, celle-là est une rentrée en soi) yoguique: "Rentrer au-dedans de soi ne doit pas être entendu comme un travail corporel. Ce serait là le plus court chemin vers la mort du corps et de l'âme car ce serait folie qui conduirait l'homme en démence... " (chap. 51).

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Ils (les adeptes du yoga) tournent leurs facultés dans leurs corps, contre le cours de la nature, se contraignant comme s'ils voulaient voir en dedans et par curiosité d'esprit, exténuent leur imagination si bien que ...le diable, ayant le pouvoir de provoquer illusoirement quelque fausse lumière ou des sons ou d'agréables odeurs et maintes flammes et chaleurs bizarres dans leur dos et dans leurs reins (c'est ce qui arrive dans les mouvements charismatiques), ils sont persuadés qu 'ils voient et qu 'ils ont un souvenir tranquille de leur Dieu (alors que) ce même ennemi qui leur susciterait de vaines pensées s'ils étaient en la bonne voie, (lui-même et celui-là) est le maître ouvrier et le patron de ce travail. "Et sache bien, sache-le bien, qu'il ne lui plaît pas d'arrêter le souvenir de Dieu, non, il ne le leur retire aucunement par peur de se voir suspecté" (chap. 52) » (ibid, p. 134).
DE LA FASCINATION MAGIQUE A L'INITIATION

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En réalité et dans toute sa profondeur, le yoga se révèle une mystique à base d'illumination initiatique appelée à opérer la fusion avec l'être qui se tapit sous l'appellation du grand soi, du non-être, de l'inconnaissable, de l'illimité, de l'être pur. Le yoga se fait religion, il n'est pas seulement une gymnastique du corps visant à la décontraction, une gymnastique de l'esprit appelée à faciliter l'accès au vide, il se situe au niveau de la magie, de la magie-religion ; l'adepte doit fusionner avec une entité qui ne peut être que luciférienne, afin de parvenir au sommet de toute mystique diabolique : la connaissance totale dans une prise de conscience de l'unité de l'âme avec tout l'univers (doctrine de l'immanence panthéistique), avec le dieu de la gnose, la puissance totale qui confère les pouvoirs charismatiques diaboliques (visions, locutions, lévitations, connaissance des pensées, dupasse, prophéties, guérisons, etc.), l'amour total qui assure les jouissances sexuelles avec l'esprit infernal.

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On croit alors avoir la vision de Dieu : c'est le serpent qui fascine. Il n'y a pas d'extase en Dieu puisque l'âme se trouve séparée de son Créateur et Sauveur. Comment donc se fait-il qu'après avoir plongé dans le vide, l'âme sente qu'elle se trouve au contact d'une plénitude, d'une existence infinie, immanente à tout l'univers, en possession d'une béatitude lumineuse, à tout jamais indestructible. Certes, au cours de son cheminement vers la vacuité, l'esprit a vu se renforcer certaines de ses facultés, et c'est, aidé de cette puissance qui peu à peu l'a transformé au plus profond de lui-même, qu'il est parvenu d'une part à saisir le vide de tout ce qui est, et d'autre part à s'unir à un être qui l'emplit de lui-même et qui lui assure, à la place d'une vie toute vulnérable, une autre vie toute de liberté, sans aucune altération possible. Que s'est-il donc passé ?



Il n'est de solution à cette question que dans l'initiation qui provoque la fameuse illumination, cette fausse lumière qui traverse tout l'être et le transforme en un autre être de plus en plus incapable de saisir l'amour en Dieu, et se trouvant au contraire propulsé au sein d'un monde ténébreux où il devient le jouet de Lucifer.
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Ce n'est pas parce que certaines personnes apprennent à bien respirer, à mieux se sentir en elles-mêmes, à être plus dynamiques, moins dépendantes de leurs pulsions intérieures, moins asservies à la fluidité des mouvements de la vie et donc plus maîtresses d'elles-mêmes (quoique sur ces points tout danger ne se trouve pas écarté), que le yoga doive être considéré comme une science et une sagesse propres à opérer de véritables conversions de tout leur être. Il n'y a pas de doute que le yoga (comme d'ailleurs le zen et la méditation transcendantale) n'est que peu de chose s'il n'est pas le lieu de la transmission d'une influence spirituelle diabolique, s'il n'est pas le lieu d'un véritable ensemble initiatique. Le yoga est proprement initiatique parce qu'il présente les trois caractères essentiels de l'initiation luciférienne : la présence agissante d'un maître (9), une prière spéciale, le tout suivi d'une efficacité qui révèle la puissance d'un esprit supérieur, lequel se sert et du maître et de la prière adaptée à la situation dans laquelle se trouve l'âme captive.

Le mantram est cette courte formule secrète que le maître com­munique de bouche à oreille dans l'intimité d'une cérémonie initiati­que destinée à faire de vous le prolongement de lui-même: celui auquel il cède, en même temps que son souffle (le mantram), une partie de son pouvoir.

Désormais, le mantram vous donnera droit à l'accès dam ses trésors spirituels, puisque prolongement de son organisme, vous serez toujours, par un lien invisible mais bien réel, rattaché subtilement à lui pour le meilleur et pour le pire ».

Où se trouve en tout cela le but recherché par des adeptes igno­rants des sciences occultes : respirer, se détendre, assouplir ses muscles, mieux diriger ses forces vitales etc.. ? Justement l'un sert à l'autre : le mieux-être du corps sert de moyen et de prétexte à une action redoutable sur l'esprit et sur l'âme.

Que voyons-nous en effet dans le passage précité ? Un maître que l'on traduit par gourou: le terme ici employé est à prendre au sens fort, il s'agit de quelqu'un qui veut se rendre maître de l'âme appelée à lui être asservie, qui veut « posséder » cette âme. Que fait-il pour cela ? Il souffle tout bas une certaine « formule secrète » appelée mantram, absolument personnelle à chacun, et qui est chargée d'une influence telle qu'elle véhicule une partie du « pouvoir » du yogi.

Qu'est donc ce pouvoir ? Il est le résultat de l'efficacité d'une initiation supérieure, une participation à la puissance diabolique en échange d'une livraison de l'âme. On sait bien que Satan n'aurait pas un succès aussi énorme s'il n'appâtait pas ses victimes (pensons à sa première grande séduction au jardin de l'Éden : « vos yeux s'ouvriront et vous serez comme des dieux qui connaissent le bien et le mal... ». Or, le grand appât, c'est ce que l'on appelle « les pouvoirs sur le monde » (le charismatisme actuel donne bien une idée de ces pouvoirs). Ces pouvoirs sont nombreux, nous l'avons vu plus haut, mais il en est un qui séduit ceux qui veulent dominer, leurs semblables : le pouvoir d'asservir (pensons à Hitler etc.). Le yogi, digne de ce nom, a ce pouvoir-là.

Richard Bergeron écrit de son côté dans son ouvrage intitulé Le Cortège des fous de Dieu (Éd. Paulines) : « Ce qui caractérise le yoga, ce n'est pas seulement son côté pratique, c'est aussi sa structure initiatique. On n'apprend pas le yoga tout seul, on s'y fait initier par un maître. Guidé par son gourou, le yogi s'applique à dépasser successivement les comportements et les valeurs propres à la condition humaine. Il s'efforce de "mourir à cette vie" et c'est ici qu'on voit la structure initiatique du yoga. Nous assistons à une mort suivie d'une renaissance ( ?) à un autre mode d'être ( ?) : celui qui est représenté par la délivrance, par l'accès à un mode d'être non profane ( ?) et difficilement descriptible, que les écoles indiennes expriment sous des noms différents... » (p. 107).



Dans le numéro du 27 mai 1977, Paris-Match publiait un article intitulé : « ... ce qu'il faut savoir de ces techniques (orientales) pour se sentir mieux dans sa peau ». A propos du zen, technique de même inspiration que le yoga, l'auteur disait sans ambages: « Celui qui médite, assis sur un coussin dans la position du lotus (à noter qu'une telle posture est exactement l'inverse de l'attitude d'adoration à genoux, qui ramasse l'être sur lui-même pour la concentration guidée par la foi en Dieu), ... se concentre sur sa respiration, sur le vide, sur un 'Koan ', sorte de paradoxe choisi par le maître du type: ' 'Lorsqu 'on frappe dans ses mains, cela produit un son. Quel est le son d'une seule main (on remarquera le "vide" d'une telle question) ?". La pratique du zazen permet d'entrer dans le "samadhi", très profond état de concentration où l'on n'a plus conscience de soi, ni de l'univers, et surtout ( ?) d'arriver au "satori", l'éveil suprême ». On sait ce que recouvre un tel éveil !

La "réalisation", but de toutes ces techniques (orientales), n'est nullement celle de l'homme, c'est celle de cet esprit qui ne dit pas son nom, et qui se cache dans les ténèbres de l'impersonnalité, derrière le voile qu 'il tisse avec les fils de l'orgueil humain. Comment ne pas reconnaître ici celui qui depuis le début des temps tente l'homme et le trompe par son mensonge, toujours le même : "vous serez comme des dieux", c'est-à-dire comme moi-même, pleinement autosuffisants.
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LE LOUP DÉGUISÉ EN BERGER
comment se fait-il que des hommes d'Église se laissent prendre à la « séduction » du yoga, privilégiant l'expérience vitale aux dépens de la vie de foi
Précisons que chaque terme chrétien a un sens yoguique ; un yogi peut très bien commenter l'Évangile et y introduire en même temps son philtre démoniaque M.C. Sadrin raconte qu'« un maître parla pendant huit jours de l'Evangile de saint Jean dans un monastère, à l'admiration générale » et que « au bout d'une semaine tous rivalisaient d'envie d'expérimenter le soi

Le yoga qui est une recherche gnostique du soi et qui aboutit à une rencontre avec le démon, est appelé à devenir la base de la religion de l'avenir :

« Cette religion du soi serait... la future religion de tous les hommes. Ce serait une nouvelle église, bâtie sur la seule raison, sans révélation ni dogme, sans sacrifice ni mystère. Les jnanins (ou yogis) en seraient les grands prêtres, seuls capables de transmettre le savoir (la gnose) à une poignée d'initiés dirigeant les masses non éveillées encore » (ibid, p. 77).

Qu'est donc cet éveil sinon la découverte, au plus profond de l'âme, d'un soi qui se divinise pour aboutir à la fatale conclusion : Dieu n'est plus Dieu. Dieu n'est pas Dieu.
Symptômes et effets rapportés par des spécialistes

La pratique du yoga, de la méditation et du qi gong (yoga chinois) peut entraîner chez certaines personnes une panoplie de symptômes physiques et mentaux et différents syndromes : le syndrome de kundalini, les crises d’émergence spirituelle et la réaction psychotique de qi gong. Des spécialistes se sont prononcés :

Dre Nicki Crowley, psychiatre à la clinique Lead for the Crisis Resolution Team, Buckinghamshire, Angleterre
Elle affirme que ces pratiques (yoga, méditation et qi gong) peuvent provoquer des crises spirituelles qui sont des expériences intrapsychiques intenses similaires à des états psychotiques pathologiques. 1

Dre Jessica S. Lu et Dr Joseph M. Pierre de Los Angeles
Ils ont étudié un cas où le Bikram yoga a provoqué une psychose avec des hallucinations visuelles et auditives, de la paranoïa, des pensés rapides, de l’agitation et de l’agressivité.2

Richard Castillo, professeur à l’Université d’Hawaï en psychologie et anthropologue médical
Il a effectué beaucoup d’études auprès de centaines de yogis en Inde pour conclure que les effets à long terme des transes méditatives sont des doubles personnalités, des hallucinations visuelles et auditives religieuses, des croyances dans leurs propres pouvoirs spirituels, un état permanent de conscience altéré et divisé, des visions, etc

Chez les enfants…

Aujourd’hui plusieurs écoles donnent des cours de yoga et de méditation aux enfants. Pourtant, cette pratique présente des risques et peut causer des préjudices graves à la santé mentale et physique des enfants :

Sonia Lupien Ph. D., neuropsychologue, directrice scientifique du Centre de recherche Fernand-Seguin, Hôpital Louis-H. Lafontaine, Université de Montréal et directrice du Centre d'études sur le stress humain. Elle s’objecte au yoga à l’école parce qu’au lieu de diminuer le stress, il peut au contraire stresser des enfants. Elle soutient qu’il n’y a pas de chance à prendre avec une technique qui n’a pas fait ses preuves au niveau scientifique.

Le département de l’Éducation de l’État de l’Alabama
Il a inséré dans la loi l’interdiction au personnel des écoles d’utiliser toutes techniques qui implique ou induit des états d’hypnose, de l’imagerie guidée, de la méditation et du yoga. 8


Alice Christensen, présidente de l’American Yoga Association (AYA).

Elle affirme que le yoga n’est pas approprié pour les enfants en bas de 16 ans en raison de ses effets sur les systèmes nerveux et glandulaire qui peuvent interférer avec la croissance naturelle de l’enfant. 9

 

 

LES DANGERS DU YOGA - INTERVIEW AVEC ALLAN RICH par allanrich


Biomagnétisme : Des cristaux de magnétite sous les sourcils

Les êtres humains possèdent de minuscules cristaux de magnétite présents dans certaines régions du corps comme les sourcils, les mains, les genoux, les genoux, les talons… Ceux-ci permettent de maintenir l’équilibre, mais aussi de s’orienter en fonction du champ magnétique terrestre. Les cristaux présents dans les mains seraient particulièrement importants pour transmettre le fluide lors d’une séance de magnétisme.

 

C’est en 1960, en voyant un technicien de son équipe opérer à l’aide d’une baguette de sourcier, après une explosion atomique souterraine française au Sahara dont il étudiait les effets, que le professeur Yves Rocard père de la bombe atomique française et Directeur du laboratoire de physique de l’École normale supérieure, d’abord incrédule puis étonné, résolut d’étudier le magnétisme humain. Deux ans plus tard, il publiait la première édition de son ouvrage, Le Signal du sourcier, dans lequel, décrivant un certain nombre d’expériences auxquelles il s’était livré, il démontrait l’existence du magnétisme humain que l’un de ses précurseurs, Mesmer, appelait le magnétisme animal.


 

Le sens magnétique


Selon Yves Rocard, le mouvement de la baguette était provoqué par une anomalie du champ magnétique terrestre à laquelle réagissait le magnétisme même du sourcier. Il expliquait que, si les radiesthésistes détectent la présence de sources, c’est précisément parce que l’eau traîne des sels ferreux et ferriques qui se déposent et s’accumulent dans la terre qui la filtre (c’est le phénomène de l’électrofiltration). Selon lui, les radiesthésistes sont doués, comme tous les êtres vivants mais à un degré plus élevé, d’un sixième sens : le sens magnétique.

Mieux encore, dans un autre ouvrage, Les Sourciers (chapitre IV, Presses universitaires de France, dont la dernière édition date de 1991), le physicien expliquait qu’ « en appliquant au corps humain des stimulations magnétiques localisées, pour tester l’apparition ou non d’un réflexe neuro-musculaire entraînant la rotation du pendule » son équipe et lui-même avaient établi que la sensibilité magnétique de l’homme « est concentrée en des zones ponctuelles, situées deux par deux au même niveau du corps, à droite et à gauche », à savoir les arcades sourcilières, l’arrière du crâne où les attaches cartilagineuses du cou maintiennent la tête, les extrémités hautes des deux muscles lombaires attachés au squelette (vers les omoplates), le creux des coudes, le creux des genoux, les talons, enfin l’articulation au pied de chacun des deux gros orteils.

Des cristaux de magnétite sous les sourcils

Or, en 1983, le biologiste britannique R. R. Baker, de Manchester, devait découvrir que l’arcade sourcilière humaine contenait des petits cristaux de magnétite et deux biologistes américains, Gould et Kirschvink, devaient mettre en évidence l’existence de ces mêmes cristaux dans le cerveau et le cou des pigeons, dans la tête des baleines, des orques, des dauphins, sur le ventre des abeilles et de la plupart des insectes.

A l’examen au microscope électronique ces petits cristaux de magnétite apparaissent percés de 150 trous, où aboutissent autant de terminaisons nerveuses. « Si l’on connaît un peu le magnétisme minéral, on imagine sans peine, commentait le Pr Rocard, que ces terminaisons nerveuses subissent une sorte de magnétostriction, phénomène connu quoique peu étudié. Cette magnétostriction comprimerait un nerf qui enverrait alors un signal moteur : tel nous semble être le mécanisme du biomagnétisme ». Il ajoutait : « Des expériences nous ont montré que les mains des magnétiseurs ”reconnus”, ainsi que des personnes atteignant le même seuil de sensibilité, produisent les mêmes effets qu’un petit aimant. Nous en déduisons que l’organisme de ces personnes bénéficie d’un supplément de magnétite, qui serait aussi logée dans les articulations de leurs doigts, à la différence de la majorité de la population » (Les Sourciers p. 56-57).

Vent solaire et vent magnétique

Visiblement, les très médiatiques professeurs Kahn et Schwartzenberg n’avaient pas lu cet ouvrage et ignoraient entièrement les innombrables expériences du professeur Yves Rocard, lorsqu’ils déclarèrent, le 12 avril 1995, dans une émission de télévision intitulée : Les Guérisseurs, médecine différente ou médecine bidon ? aux magnétiseurs auxquels Anne Barrère les opposait : « Comment ? Vous avez une pratique dont vous ne savez pas en quoi elle consiste et vous prétendez l’enseigner ? C’est de la charlatanerie ! Et le magnétisme, c’est du vent ! »

Ils avaient cependant raison de dire que « le magnétisme est du vent ». En effet, les astrophysiciens appellent précisément les puissants orages électromagnétiques rayonnés par le soleil, au maximum de son activité, le « vent solaire » ! La question que pose le magnétisme n’est donc pas de savoir si c’est du vent puisque le vent est précisément l’ensemble des courants d’air chaud (plus léger et qui monte) et d’air froid (plus lourd et qui descend), créés par l’alternance, d’un pôle à l’autre de la Terre, des zones de forte pression atmosphérique (aux pôles et aux Tropiques) et des zones de basse pression atmosphérique (à l’Equateur et entre les pôles et les Tropiques).

Le « vent magnétique »

La question qui se pose est de savoir si, comme le soleil, les êtres vivants rayonnent un « vent magnétique », plus subtil que les vents d’est et d’ouest parce que, tandis que les vents sont constitués par des molécules de matière et que le vent solaire (ou électromagnétique) est constitué par des particules atomiques, le vent magnétique semble constitué par les corpuscules d’un tissu encore plus fin que celui des particules atomiques et des ondes électromagnétiques qui les véhiculent (un article tentant d’expliquer ce phénomène et intitulé Le Magnétisme : la propriété d’attraction du Plein par le Vide et du Vide par le Plein est paru dans Les cahiers de la Bio-énergie n° 4).

Les quatre facultés spécifiques du magnétiseur

Quant au professeur Rocard, il avait déjà répondu depuis des années aux déclarations totalitaires de la pensée scientifique ou médicale unique, si fortement exprimée par MM. Kahn et Schwartzenberg, en déplorant « l’attitude de prétendus scientifiques qui qualifient d’ésotérique tout ce qu’ils ne peuvent expliquer avec les connaissances actuelles » et « la mainmise de la science sur la recherche et son refus d’admettre ce qui gêne ses nombreux dogmes ». Il ajoutait : « Il est sans doute surprenant que nous soyons sensibles à des variations magnétiques aussi infimes (1/5000 du champ terrestre). Cela étonne le physicien comme le biologiste, mais c’est un fait désormais bien établi ».

Selon le professeur Rocard, le magnétiseur possède quatre facultés spécifiques :
1) ses mains peuvent provoquer la rotation d’un pendule tenu par un sujet, en agissant sur les arcades sourcilières de ce sujet ;
2) il est capable de momifier de la viande, des œufs, des légumes ou des fruits après une simple imposition des mains ;
3) sa sensibilité de sourcier se situe très au-dessus de la moyenne ;
4) il peut faire tomber en arrière un sujet en tendant les mains vers lui à environ 60 cm de la base de son cou.

Cette dernière faculté tient au fait que l’équilibre de l’homme sur ses jambes est un phénomène magnétique. En effet, de la même manière que la Terre oscille sur l’axe de ses pôles géographiques et magnétiques, l’homme, sans s’en rendre compte, oscille, en station debout, sur l’axe de sa colonne vertébrale d’un centimètre d’avant en arrière et retour et d’un centimètre également de droite à gauche et retour.

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Oscillation magnétique de l’homme

Averti, en 1964, par un inventeur qui dissipait les crampes des mollets d’un patient au moyen d’aimants et par plusieurs médecins qui confirmaient ces résultats, le Pr Rocard résolut d’en avoir le cœur net en faisant une série d’expériences avec un posturologue, le Dr Jean-Baptiste Baron, de l’Hôpital Sainte-Anne, à Paris. Il s’agissait de démontrer qu’un champ magnétique provoquait des réactions neuro-musculaires et modifiait la posture de l’homme. L’expérience conduite sur douze pompiers de Paris fut concluante et rapportée dans Les Sourciers (p. 62-63). Si donc un magnétiseur réussit à faire basculer en arrière un individu en se plaçant derrière lui et en tendant les mains vers son cou, c’est bien parce que ses mains rayonnent un champ magnétique assez puissant pour lui faire perdre l’équilibre, qui est bien dû à des réactions neuro-musculaires au champ magnétique terrestre et, en l’occurrence, au champ magnétique supplémentaire rayonné par le magnétiseur.

Bien sûr, si le Pr Rocard a été le seul scientifique français de renom à s’intéresser au magnétisme, il n’a pas été le seul scientifique à s’y intéresser dans le monde.

L’effet Kirlian

Dans l’ex-Union Soviétique, dès les années cinquante, de nombreuses recherches, d’innombrables expériences ont été faites et des congrès de magnétisme et de radiesthésie ont été organisés. En Allemagne fédérale le professeur Walther de Halle observa une augmentation de la tension artérielle des sourciers lorsqu’ils se trouvaient au-dessus des cours d’eau ou d’anomalies géobiologiques. Aux Etats-Unis, le Laboratoire de l’Utah Water Research Laboratory a conduit des expériences publiées dans une brochure de 55 pages, en 1971 qui ont mis en évidence le sens magnétique chez des dizaines d’étudiants.

Au début des années soixante-dix, tandis que l’engouement pour les sciences occultes ou, plus exactement, les phénomènes dits paranormaux, qu’on venait de rebaptiser parapsychologie, connaît un prodigieux renouveau, encouragé par des scientifiques comme le Pr Rémy Chauvin, on croit soudain être parvenu à photographier le magnétisme humain.

En effet, la nouvelle de la découverte accidentelle en 1939, par un jeune électricien russe de Krasnodar, Semyon Kirlian, de l’électrographie, plus connue sous le nom d’effet Kirlian, et des recherches qu’il a conduites, pendant plus de vingt ans, avec son épouse, Valentina, se répand dans le monde et, notamment en France, après la publication, chez Robert Laffont (1973), d’un ouvrage intitulé Fantastiques Recherches parapsychologiques en U.R.S.S., qui devient vite un best-seller.

Les magnétiseurs rayonnent davantage

Il s’agit d’une enquête conduite, en 1970, en Union Soviétique, par deux journalistes américaines, Lynn Schroder et Sheila Ostrander. Les journaux s’emparent de l’affaire et affirment que les Russes sont parvenus à photographier l’aura, ce mystérieux rayonnement émis par le corps humain que les yeux de certains médiums parviennent à voir et qui ne serait autre que le rayonnement magnétique de Mesmer et du Pr Rocard que l’iconographie ancienne symbolise par une couronne de feu autour de la tête des initiés, l’auréole !

  Cette même année 1970

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, une psychologue américaine de l’U.C.L.A. (Université de Californie Los Angeles) se rend en Union Soviétique pour rencontrer les Kirlian. De retour en Californie, elle photographie les mains de nombreux magnétiseurs et montre que le rayonnement qui en émane est supérieur à celui des mains de sujets ordinaires. L’année suivante, en France, un photographe, Georges Hadjo, commence des recherches électrographiques et ne va pas tarder à devenir le premier spécialiste français de ce qu’il appelle aujourd’hui éléctrographie et électrophotonique et du diagnostic médical au moyen de ce procédé. En effet, dès 1974, un médecin autrichien, Reinhold Voll a commencé d’établir une relation entre le rayonnement électrophotographié et les pathologies, qui permet de diagnostiquer les maladies. Le Roumain Dimitrescu a montré que l’électrographie met en évidence les points de l’acupuncture chinoise, qui sont les points où la peau présente une moindre résistance au passage de l’électricité. Voll confirme ce constat et montre que l’électrographie met également en évidence les méridiens de l’acupuncture et perfectionne son diagnostic bio-électronique. N’oublions pas que, dans les années soixante-dix, l’acupuncture est encore considérée comme une charlatanerie par la Faculté de médecine et qu’il n’existe encore aucune chaire d’acupuncture dans les facultés de médecine françaises.

Transfert d’énergie

L’électrographie ou l’électrophotonique utilise un appareil muni d’une électrode qui permet d’induire un courant électrique. Sur la surface de l’appareil se trouve un film placé sous une plaque de verre sur laquelle on applique l’objet le plus souvent la main que l’on veut électrophotographier. On fait passer le courant, dans la pièce obscure où se trouve l’appareil. La tension du courant doit être assez élevée (plusieurs dizaines de milliers de volts) sans toutefois dépasser le seuil critique que l’on détermine en fonction de l’isolant choisi, faute de quoi on risque l’électrocution. Quant au courant, il est assez faible, d’un micro-ampère environ. Il se produit alors un champ électrique, en général alternatif, qui interagit avec la main ou l’objet, placés sur la plaque de verre et eux-mêmes porteurs de charges électriques et c’est cette interaction du champ électrique de l’appareil et du champ magnétique de l’objet qui engendre les radiations qui impriment le film.

Les expériences d’électrographie se multiplient et produisent des résultats assez stupéfiants. On s’aperçoit, par exemple, que le rayonnement que l’on observe autour des mains des sujets et même des végétaux est différent selon que ceux-ci sont en bonne ou en mauvaise santé, en état de tension ou, au contraire, de détente. Elles mettent également en évidence, en Union Soviétique et surtout aux Etats-Unis où l’engouement des scientifiques pour le phénomène est prodigieux et, bientôt, en France, qu’il se produit un transfert d’énergie entre un guérisseur qui opère par magnétisme et son patient.

 

Le film enregistre une mutilation 

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On constate également que les feuilles de végétaux intactes et les feuilles de végétaux mutilées affectent le rayonnement de façon très différente. Ainsi, autour des feuilles intactes, le rayonnement est-il bleu et blanc avec un soupçon de rose ou de rouge. Tandis qu’autour d’une feuille mutilée, des plaques rouge et orange apparaissent très nettement aux endroits même de la mutilation. Qu’on s’avise de faire traiter la feuille mutilée par un magnétiseur, avant de l’électrographier, et voici que le rayonnement est beaucoup plus lumineux. On en conclut que le magnétiseur a transféré de son énergie à la feuille.

En 1975, les Américains Stanley Krippner et Daniel Rubin publient The Energies of Consciousness (publié, en France, chez Tchou, en 1977, sous le titre Les Energies du corps vivant), qui fait le point des recherches sur l’effet Kirlian dans le monde. 

Un article de cet ouvrage, signé Richard Dobrin, Carl Kirsch, Sander Kirsch, John Pierrakos, Eric Schwartz, Theodore Wolff et Yuval Zeira, rapporte les expériences conduites à l’Institute for Bioenergetic Analysis afin de mesurer le champ de l’énergie humaine. 

« Dans l’état actuel des recherches, concluent les auteurs, les résultats obtenus tendent fortement à montrer qu’il émane de l’être humain un champ décelable par le phototube. Il est nécessaire de mieux connaître les propriétés de ce champ. Pour le moment, on l’étudie essentiellement dans la région du thorax et de l’abdomen. L’un des objectifs futurs sera d’en déterminer la distribution dans l’espace au moyen de techniques de balayage. »

Les êtres vivants rayonnent un champ !
Ils précisent également que le rythme de pulsation de champ, rayonné par l’homme, se situe entre vingt et quarante vibrations par minute et que la quantité de lumière émise par les sujets des diverses expériences est extrêmement faible mais tout de même existante. Le nombre de photons enregistré à la photocathode est compris entre 50 et 220 par seconde. Quand on sait que le nombre de photons enregistré en un point de l’onde pour le spectre de la lumière solaire varie de 400 000 milliards (pour le rouge) à 695 000 milliards (pour le violet) de photons à la seconde, on se rend mieux compte de l’écart astronomique qui existe entre le rayonnement du soleil et le rayonnement aurique d’un être vivant ! Il n’en reste pas moins que, si faible soit-il, ce rayonnement existe : on l’a mesuré et, de surcroît, dans des régions du corps « abdomen et thorax » qui ne sont pas celles où se situent les cristaux de magnétite !

Prescience d’une mutilation
Parmi beaucoup d’autres, l’ouvrage relate une expérience assez stupéfiante conduite par la psychologue Thelma Moss et son équipe. On décide de mutiler une feuille selon un tracé précis et on la photographie avant de lui infliger la mutilation. On constate alors que des trous noirs apparaissent dans le rayonnement aux endroits mêmes où la feuille doit être ensuite mutilée. Tout se passe comme si la feuille avait connaissance de la mutilation qui va lui être infligée, ce qui implique un transfert inconscient d’information entre l’équipe des expérimentateurs et la feuille, qui n’a pourtant pas de système nerveux central ou de cerveau.
Dans un autre article de cet ouvrage, Richard Allan Miller et de Karl Elmendorff, qui relatent plusieurs de leurs expériences, fournissent une explication du phénomène. Selon eux, l’image obtenue, au moment de la décharge électrique, est celle d’un champ de rayonnement provoqué par un mouvement classique d’électrons et de photons. La photo Kirlian est obtenue par l’ionisation c’est-à-dire l’émission de charges électriques de l’enveloppe gazeuse de l’objet photographié. C’est ce phénomène qui rend visible les gaz sous forme d’un rayonnement lumineux, qu’il s’agisse des gaz émis à la surface de l’objet photographié ou des gaz qui l’enveloppent.
Bien sûr, l’essentiel du rayonnement a pour origine le courant électrique. Cependant les sujets vivants émettent aussi des électrons, des photons, des ions (groupements d’atomes porteurs d’une charge électrique) et du gaz — qui constitueraient ce que l’on appelle l’aura. Les images obtenues sont donc produites par l’interaction du champ électromagnétique, créé par le passage de la décharge électrique, et du rayonnement du champ électromagnétique propre au sujet photographié. C’est là une évidence pour la bonne raison que, si l’électrographie ne faisait apparaître que le rayonnement du champ électromagnétique provoqué par la décharge électrique, on ne pourrait pas observer les variations d’intensité et de couleurs du rayonnement selon que le sujet est sain ou malade, tendu ou détendu. Rien n’expliquerait non plus les variations du champ liées aux objets magnétisés — dont le rayonnement est plus intense — ni la prescience que les végétaux font apparaître de la mutilation qui va leur être infligée.
L’explication de Miller et d’Elmendorff, pour valable qu’elle soit, est insuffisante. Elle n’explique pas comment l’information constituée par le protocole de l’expérience — en particulier l’intention de mutiler la feuille selon un tracé précis qui s’y trouve inscrite — se propage, depuis le cerveau des expérimentateurs et le texte du protocole dans l’espace et jusqu’aux champs électromagnétiques de l’appareil et de la feuille au point que le tracé de la future mutilation apparaisse sous forme de points noirs sur le cliché. 

L’effet fantôme
D’autant qu’en 1978, au premier symposium sur la bio-énergétique organisé à Paris, Georges Hadjo présente la technique particulièrement fine d’électrographie qu’il a mise au point et qu’il nomme électrophotonique. Cette technique lui a permis de reproduire toutes les expériences qui ont déjà été faites mais avec une précision encore inégalée et de conduire des expériences originales. Ainsi, après l’équipe de Thelma Moss, a-t-il photographié, à son tour, des feuilles de végétaux, cinq secondes après les avoir amputées. Or, chose extraordinaire, les clichés font apparaître un rayonnement qui correspond à la partie sectionnée de la feuille, qui n’a bien évidemment pas été électrophotographiée. Tout se passe comme si le champ d’énergie, rayonné par la feuille, conservait la mémoire de la forme initiale de la feuille, en dépit de l’amputation ! Comment donc expliquer ce phénomène aussi ahurissant que fabuleux ? 

Richard Sünder

http://www.bien-vivre.net/fr/content/24-le-bio-magnetisme

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Biophotons : des étincelles de lumière émises par les cellules du vivant

Nos cellules rayonnent de la lumière. Une lumière biologique appelée biophoton. Des étincelles lumineuses que l’on sait désormais cartographier et dénombrer. Témoin passionné et privilégié des premières expériences faites en Allemagne par Fritz-Albert Popp, considéré par tous comme « l’inventeur moderne des biophotons », le biophysiciens néerlandais Roeland Van Wijk poursuit aujourd’hui ses travaux. Rencontre.

 

Nexus : Vous êtes un pionnier des biophotons, des étincelles de lumière émises par les cellules du vivant. Vous les observez depuis bientôt quarante ans. Quelles sont les principales propriétés de cette lumière biologiques ?

Roeland Van Wijk : Il s’agit avant tout d’un rayonnement coloré. L’émission de biophotons se déroule principalement au sein du rayonnement visible, dans les longueurs d’ondes comprises entre 450 et 570 nanomètres, avec des couleurs qui varient en fonction des organismes observés. Les biophotons émis par des levures ou des champignons sont des ultraviolets. Ceux des cellules humaines ou des mammifères sont bleu-vert. Chez les cellules végétales, en revanche, les émissions lumineuses se situent dans le rouge.

La visibilité des biophotons dépend de surcroît des tissus composant les organes et organismes. Des biophotons peuvent être produits par certaines parties d’un tissu et utilisés ou réabsorbés par d’autres. Pourquoi certains types de tissus ont-ils une meilleure capacité de stockage de photons, tandis que d’autres en font qu’en produire, sans discontinuer, comme c’est le cas dans les zones de la respiration ? La pénétration des biophotons au sein des tissus n’est, de plus, pas la même selon que l’on étudie des os, des muscles ou la peau.

 

Nexus : Il est également question, au sujet des biophotons, d’émissions lumineuses ultra-faibles rayonnées à d’extrêmement basses fréquences. Qu’en est il ?

RVW : L’intensité lumineuse des biophotons est effectivement extrêmement faible. De l’ordre d’un millionième de milliardième de watt (10-16). C’est à dire zéro virgule zéro, zéro, zéro et ainsi de suite jusqu’à 16 chiffres après la virgule. L’intensité lumineuse ultra-faible s’explique par le faible nombre de photon émis. En surface, on ne peut voir les biophotons qu’un par un. Les biophotons sont émis les uns à la suite des autres. Leur succession semble en revanche répondre à un certain rythme, à un ordre donné. Existerait il un rythme sous jacent reglant la production de ces biophotons ? Les études engagées, très délicates à mener, ne nous ont pas encore donné de réponse définitives. Une fréquence, une fluctuation très lente a toute fois été observée. Cette oscillation semble avoir une fonction qui reste à déterminer…

 

Nexus : D’où viennent finalement les biophotons du corps humain ? Vous distinguez plusieurs sources, différents mécanismes biochimiques et biophysiques… Pouvez vous nous rappeler lesquels ?

RVW : Les biophotons peuvent avoir plusieurs origines, même s’il reste difficile d’en déterminer une source majeure. Différents types de cellules participent au champ lumineux endogène du corps. Une partie de ces photons provient d’abord des tissus que l’on étire, qui sont pressés ou comprimés. Ces déformations induisent toujours l’apparition de charges électriques. Il s’agit de phénomènes dits « piézoélectriques ». Ces charges accumulées en se déplaçant, peuvent émettre spontanément des biophotons.

Une autre possibilité est que toutes les cellules sont des sources d’énergie. Cette énergie est produite au sein d’organelles appelées mitochondries, qui sont de véritables centrales d’énergie cellulaire fabriquant des électrons. Ce processus de synthèse d’énergie, présent dans toutes les cellules, peut être perturbé. Des photons peuvent alors être relâchés.

Le fait est également que toutes les molécules présentes dans une cellule sont en contact les unes avec les autres, s’isolant ou se transmettant mutuellement de l’énergie. Cette énergie stockée, relayée ou capturée peut spontanément s’échapper sous la forme de biophotons. Ces différents mécanismes cellulaires, biochimiques ou biophysiques contribuent tous à la production de biophotons.

 

Nexus : Une dernière possibilités existe, celle-ci fait intervenir des globules blancs…

RVW : L’émission de biophotons à partir de globules blancs, les leucocytes, est en effet un mécanisme très particulier, mis en évidence depuis longtemps. Les leucocytes sont des cellules macrophages de l’immunité qui protègent notre corps de toutes sortes de microbes et d’intrus. Lorsque les leucocytes entrent en action, activés par une invasion de bactéries par exemple, ces globules blancs émettent aussi de la lumière. L’émission de lumière manifeste, disons un haut niveau d’activité, donc d’énergie. Haut niveau d’énergie employé ici pour combattre et endommager les micro-organismes.

Le rôle des cellules immunitaires dans la production lumineuse du corps peut être approximativement calculé. On estime le nombre de leucocytes dans le corps humain à 25 milliards. Chaque leucocyte rayonne au repos environ 4 photons par seconde. Pleinement actif un leucocyte rayonne jusqu’à 20 biophotons par seconde. Cinq fois plus qu’au repos. Leur contribution au champ lumineux corporel n’est pas à sous-estimer.

 

Nexus : Comment peut on mesurer les biophotons ?

RVW : Nous pouvons mesurer des émissions lumineuses ultra-faibles. Bien sûr, cela ne peut avoir lieu que sur un temps relativement restreint, juste après la réaction biophotoniques. On utilise alors un appareil appelé photomultiplicateur. Il s’agit d’un tube composé d’une substance photosensible, qui réagit en présence d’un photon. Cette réaction chimique produit un électron que l’on va alors multiplier, amplifier, afin de pouvoir mesurer un voltage. En combinant une très grande quantité de tubes photomultiplicateurs, on peut ainsi obtenir une image d’une grande précision, similaire aux capteurs CCD des caméras numériques. Nous avons pu réaliser ainsi des caméras capables de mesurer les émissions de biophotons chez les être humains. Seuls deux exemplaires de cette caméra CCD ultrasensible existent aujourd’hui dans le monde. L’une au Japon et l’autre au Pays Bas, dans mon laboratoire à Utrecht.

 

Nexus : Quelle que soit l’intensité lumineuse des biophotons, des constantes dans l’émission de photons ont été mises en évidence chez l’homme. Notamment un schéma de distribution des émissions lumineuses à l’échelle du corps…

RVW : Nous avons effectivement mis en évidence des structures types d’émission lumineuse chez l’homme. Comment cela ? En posant la caméra CCD sur différents endroits du corps, en l’appliquant comme un scanner corporel. Chez les personnes en bonne santé, nous avons pu voir des constantes. L’émission biophotonique n’est pas uniforme. La tête est toujours la zone la plus émettrice… excepté les yeux, qui n’irradient aucune lumière. Si vous descendez plus bas, de la gorge au thorax, puis l’abdomen, les émissions du corps diminuent progressivement. Le plus bas vous allez, le moins de lumière est rayonnée.

Plus bas, sur la jambe, aux niveaux des articulations du genou et de la cheville, il y a un regain de lumière. Cela est dû aux charges électriques que génère la piézoélectricité de ces zones continuellement sous tension, sous pression. Une autre découverte notable est que les parties « dures » du corps, telles que les ongles, brillent beaucoup plus fortement.

Si l’on regarde les bras, les émissions restent très réduites, mais augmentent brutalement au niveau des mains. Le dos de la main émet moins de biophotons que la paume. Ces émissions ne sont pas corrélées à la température extérieure ou aux rayonnements infrarouge du corps. Nous avons aussi découvert que l’intensité des émissions de la main gauche augmente à partir de 20h. Et que la nuit, entre minuit et 5h du matin, la main gauche émet plus de biophotons que la main droite. Puis, tandis que les émissions diminuent du côté gauche, celles de la main droite augmentent. Elles culminent dans la journée, entre 10h et 15h.

Enfin le schéma de répartition des émissions lumineuses est plus ou moins symétrique. Les moitiés droite et gauche du corps rayonnent de manière similaire. Voici ce que nous savons en ce qui concerne des individus en bonne santé.

 

Nexus : En regard des variations observées entre les mains droite et gauche, avez vous remarqué d’autres cycles diurnes ? D’autres différences entre l’activité du jour et le soir, au coucher ? Ou le matin lorsqu’on se lève ?

RVW : Au lever, l’émission de biophotons est assez faible, puis augmente au fur et à mesure de la journée. Un pic est atteint à un moment de la nuit, avant de redescendre à nouveau. L’ensemble forme un véritable rythme circadien, sur 24 heures. Si vous élargissez les mesures, sur un mois ou une année, on peut également mettre en évidence un cycle annuel, calqué sur le rythme des saisons. Avec des émissions plus importantes en été qu’en hiver.

Tout cela est très logique finalement. Nous avons des cycles reliés à d’autres cycles, reliés à plus ou moins grande échelle. Cela nous amène à la notion d’oscillation et de fluctuation à la base de ces émissions lumineuses, qui correspondent à une fuite de photons de notre énergie métabolique.

 

Nexus : Derrière la diversité de ces rythmes et des conditions cellulaires ou moléculaires d’apparition des biophotons, un principe moteur général a donc pu être mis en évidence…

RVW : Le plupart du temps, les biophotons sont relâchés dans une situation de stress : le stress oxydatif. C’est une condition clé. Lorsqu’il y a un déséquilibre, une perturbation, le système devient instable et ne peut conserver son énergie. C’est alors qu’il va produire des biophotons.

Reformulé en termes thermodynamique (qui décrivent les échanges d’énergie entre différents systèmes), un organisme échange avec son environnement de l’énergie, de l’information et de la matière. C’est ainsi que se forme une structure hautement organisée, une organisme vivant doté d’un réseau complexe de boucles de rétroaction suscitant de complexes séquences de réactions en chaîne. Depuis Prigogine, en 1961, on sait que l’état le plus économe, où tous les processus se déroulent en cohérence, est celui qui produit le moins d’entropie. C’est à dire le moins de désordre et de déperdition d’énergie. Or, confronté à n’importe quel stress, le flot continu d’énergie inhérent à tout organisme est perturbé et doit s’adapter à la nouvelle situation. Autrement dit, dès que l’entropie se développe et qu’il y a des déséquilibres, l’émission de biophotons augmente. L’énergie lumineuse se dissipe vers l’extérieur. A l’inverse, dans des conditions « normales », lorsque l’ensemble de la machinerie de notre biosystème travaille en harmonie, le flux des photons est stable et naturellement très bas.

Nous avons d’ailleurs montré dans une expérience que les personnes plongées dans un état méditatif émettent moins de biophotons que les autres. 35% de moins en moyenne que dans le groupe témoin. Nous avons également retrouvé le même ordre de grandeur suite à la mesure d’un point d’acupuncture, le JG4. L’électrostimulation de ce point d’acupuncture produit moins de biophotons (1805 photons par mm2) que la stimulation des zones inactives environnantes (2744 photons par mm2). Ces chiffres suggèrent que les points d’acupuncture émettent moins de lumière que le reste de la peau.

 

Nexus : Un état de calme intérieur va donc se répercuter à l’extérieur, sur le nuage de particules lumineuses qui nous environne ? En réduisant la déperdition en biophotons… ?

RVW : Il est essentiel de comprendre que l’énergie et les informations échangées par l’organisme le sont principalement à l’aide d’interactions électromagnétiques. Celles-ci sont d’une importance cruciale dans les processus biologiques. Le système électromagnétique d’un organisme est créé d’une part par le va-et-vient des particules (électrons, atomes, molécules) porteuses de charges électriques et génératrice de courant, et d’autre part par des photons.

Un stress conduit donc à un changement du flux électromagnétique global, ce qui entraîne des modifications de l’organisation et des réactions biochimiques du système. Pourquoi les échanges biochimiques des processus associés à la pensée et aux émotions n’auraient ils pas le même effet ?

 

Écrit par Maxence Layet et Miriam Gablier - Nexus

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* 8 unités de citron

* Racine de gingembre (4-5cm)

* 4 litres d’eau

Méthode de préparation :

Pour commencer, lavez et pelez le gingembre. Ensuite, faites la même chose avec l’ail. Hachez les gousses d’ail en petits morceaux.

 

Mettez tous les ingrédients dans un mixeur en gardant les citrons avec leurs pelures et bien mélanger.

Puis, prenez un pоt et y versez de l’eau que vous allez porter à ébullition. Une fois bouillie, retirez l’eau du feu et y ajouter le mélange de vos ingrédients. Enfin, laissez le mélange refroidir et stockez-le dans un bocal en verre ou des bouteilles.

Consommez cette boisson tous les jours 2 heures avant vos repas. Après peu de temps, vous allez remarquer une nette amélioration de votre état de santé !

Logiciel gratuit pour Nettoyez votre ordinateur des redirections et des lenteurs

Ce logiciel gratuit ZHPCleaner est un logiciel gratuit conçu pour combattre les pirates de navigateurs (Hijackers). Son objectif principal est de rétablir les paramètres Proxy et de supprimer les redirections des navigateurs. Il vise à supprimer les programmes publicitaires qui affichent des popups, les logiciels potentiellement indésirables,  certaines barres d'outils greffées au navigateur, certains programmes légitimes mais superflus.

ZHPCleaner2_FR-300x221

Le logiciel ne nécessite aucune procédure d'installation, il permet donc son transport sur des périphériques amovibles. Difficile de faire plus simple, trois boutons, "Scanner",  "Nettoyer" et "Rapport". Un module permet de choisir les lignes que l'on souhaite conserver, notamment les programmes légitimes considérés comme superflus. Grâce à l'utilisation de puissants algorithmes, le balayage et le nettoyage s'exécutent en quelques minutes seulement.  Il génère un rapport de modification sur le Bureau Windows et dans un dossier de l'utilisateur.

Compatible avec Windowx XP, Vista, Windows 7, Windows 8, Windows 10.

Il est traduit en anglais, allemand, espagnol, italien, portugais et néerlandais.

TÉLÉCHARGER !

Grhttps://www.nicolascoolman.com

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Les dangers métaphysiques des Tatouages sur les centres énergétiques

Un tatouage peut avoir des effets inattendus. On pourrait croire les tatouages aussi anodins que les bijoux ou les vêtements... il n'en est rien. Un tatouage n'est pas qu'un dessin à l'encre sous la peau: par sa signification il véhicule de l'information et est donc porteur d'une énergie. Or, cette énergie cherche à atteindre son but, quel qu'il soit. Même sincère, l'intention mise dans le tatouage par son porteur peut se voir supplantée ainsi. Comment savoir si un tatouage ne va pas nous influencer ? Ce qui va jouer ici, c'est la signature vibratoire du tatouage plutôt que sa signification.

Cette mode venu des enfers n'a qun but faire baisser la vibration corporelle du corps humain ainsi percé le champs étherique et atteindre facilement les centres de commandement energetique une porte dérobée

qui est ouverte par la victime elle meme ,il s'en suivra une attaque metaphysique quasi invisible et imperceptible sauf ,pour ceux dans le 3 e oeil reste connecté ,ils se sentiront comme affaiblit ,quellle folie de voir un tatouge au niveau du coeur ou de la gorge si seulement vous saviez ,je n'écris pas cette article pour les fashions victimes mais jespère que ceux qui n'ont pas encore l'age de le faire s'en detourne ,car le tatouage est une pratique infernal oui et ce nest pas une exageration les demons eux meme sont tatoués voulez vous leur ressembler faites ce que vous voulez mais vous etes avertis ,

pour preuves

Le Dr Robert Raspa a cité les conditions psychatriques suivantes comme associées avec les tatouages: impulsivité, basse estime personnelle, manque de contrôle de soi, rive sado-masochisme sexuel, bondage (utilisation de liens, d’attache dans les rapports sexuels), fétichisme, bisexualité, lesbianisme, personnalité antisociale, désordre de personnalité, désordre de personnalité schizo-typique, désordre de bipolarité et manies, et schizophrénie »

 

 Selon une étude réalisée par Timothy Roberts, pédiatre à l’Hôpital pour enfant de l’université de Rochester,

 

« Les jeunes gens tatoués de nos jours ont quatre fois plus de probabilité de s’engager dans des rapports sexuels.

 

Ils ont aussi deux fois plus de probabilité d’avoir des problèmes liés à l’alcool, l’usage de drogue, d’avoir des comportements violents et d’abandonner les études supérieures. »

 

 

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Regardez les sportifs de hauts niveaux des qu'ils commencent a se faire des tatouages sur leur jambes  s'en suit que des baisses d'energie ,ils ignorent se fait evidemment mais quel dommage de voir des champions devenir que des ombres sur le terrain il suffit de regarder les footballeurs avec des tatouages sur les jamabes et biens soit des blessures a répétitions soit une baisse de forme casi gérale on ne reconnait plus le champion  s'en suit depression et banc de touche ,voila une anecdote dun grand champion de rugby qui temoigne dans son cas le lieu ou se situe le tatouage a été infilté par une entité qui affaiblit sa jambe car le tatouage est une abomination et Dieu a formellement interdit de telles pratiques dangereuse pour votre Aura.

Un tatouage, c'est une histoire qui palpite sur la peau

Je l'interroge sur l'origine supposée de sa baisse de performance. Il me parle du haut de sa jambe qui lui semble comme ralentie, et suite à cette curieuse remarque dévoile sa jambe. Je découvre un ensemble de tatouage sans signification pour moi, mais qui couvrent une surface importante de la cuisse. Je l'interroge et il m'explique qu'il s'agit surtout de symboles Maori, accompagnés d'autres tatouages issus de sa culture nord-africaine tribale. Les Maoris sont le peuple qui préexistait à l'arrivée des européens en Nouvelle-Zélande. Le fameux Haka des rugbymen néo-zélandais est d'ailleurs une ancienne pantomine guerrière Maori.

 

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Je constatais que ces tatouages Maori étaient porteur d'une énergie de combat. Quant aux tatouages tribaux, je sentais qu'il s'agissait de symboles de renforcement, de virilité. Ce qui posait problème au premier abord, c'est que ces tatouage destinés à exalter la puissance et la combativité enfermaient leur porteur dans une énergie rigide. Il ne s'agissait pas d'une énergie flexible et fluide comme pourrait l'être, par exemple, celle véhiculée par un pratiquant de Tai Chi. Ces énergies prenaient une telle place en Karim qu'elles stérilisaient sa nature profonde – une nature plus douce que les apparences pouvaient le montrer. Karim ressemblait d'emblée à un guerrier prisonnier de son armure, dont les tatouages et leur signification faisaient partie. D'une façon ou d'une autre, c'est cette énergie rigide qui le ralentissait physiquement, comme il l'avait très bien perçu.cas typique de centre squattés l'énergie et la baisse de tonus a bon dos seul explication que lon donne lorsque on ignore l'existence d'entités qui vampirise notre energie ces larves etheriques qui se feront un plaisir de sinstaller dans le tatouage car le dessin est de la magie qui lui donnera vie sur la peau meme du tatoué

vous pensiez que lon avait interdit les images et les representations par rigueur religieuse ....Exode 20:4

Versets Parallèles

Louis Segond Bible
Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre .

 

parce que lorsque vous dessiner un animal ou un homme un demon un gomes etc n'importe quelle entités pourra y avoir une demeure car vous venez tout bettement de lui creer un corps dans notre espace temps le tatouage cest pire car le corps ainsi crée et en vous ,a savoir que lorsque les entités occupent deja vos pensés elles vous amènent a les representer sans le savoir ainsi nous verrons des dessins abominables sortis tout droit de lenfer et cest le cas regardez comment ils arrivent a manipuler les moins soucieux ...Un ami racontait que lorsqu’il était sous l’emprise de la drogue, les formes animales tatouées sur son corps s’en détachaient et venaient l’attaquer.il est dit que les damnes tatoués le jour de leur jugement les tatouages deviendront vivant et les attaqueront et cela eternellement l'enfer cest pas les autres mais les tatouages devrait dire ce nouvel adage ...

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le tatouage est interdit par l’Islam, proscrit comme un acte satanique, apportant la malédiction divine et empêchant les ablutions. Malgrès cela nous voyons de nombreux musulmans arborer des tatouages d'adorations disent t ils une ruse de plus du demon il reussit a les faire pécher en leur disant tu le fait par amour de dieu bravo très très rusé en effet toiut cela se produit par les suggestions  très puissantes et quasi indetectables

 

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Quelques citations extraites du Coran et communément reliées au tatouage
(traduction française par Oumma.com)
Sourate 4 – Les femmes (An-Nisa) – verset 119. « Certes, je ne manquerai pas de les égarer, je leur donnerai de faux espoirs, je leur commanderai, et ils fendront les oreilles aux bestiaux; je leur commanderai, et ils altéreront la création de Dieu. Et quiconque prend le Diable pour allié au lieu de Dieu, sera, certes, voué à une perte évidente. »

« Dieu a maudit celles qui se tatouent, celles qui tatouent, celles qui s ‘épilent le visage, celles qui liment leurs dents pour les séparer afin de paraître belle, celles qui procèdent dans le but de changer la création de Dieu »

Bien que dans certaines populations converties à l’Islam comme les tribus Berbères, ou encore les Nubiens, le tatouage existe encore car culturellement antérieur à la conversion et hérité de très anciennes coutumes païennes liées à des rites magiques.

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Tiré du livre LES DEMONS & MALEDICTIONS: COMMENT S’EN DEFAIRE ? Par JEAN TSHIBANGU

« Vous ne ferez point d’incisions dans votre chair pour un mort, et vous n’imprimerez point de figures (tatouages) sur vous. Je suis l’Eternel. » (Lev 19 : 28)

 

Le tatouage et les piercings corporels

Le contexte du passage cité ci-dessus fait référence à la rentrée des Israélites dans le pays de Canaan. Moïse les avertit de ne pas copier les coutumes des peuples païens. Ils ne doivent pas « pratiquer la divination » (v 26 ) ou être impliqués dans une quelconque forme d’idolâtrie, parmi lesquelles « les incisions dans la chair » et « les tatouages ».

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L’incision dans la chair était un marquage du corps, marquage non naturel et laid, fait couramment dans les temps de deuil pour les peuples de l’Est de Canaan.

Les prêtres de Baal s’incisaient eux-mêmes « selon leurs coutumes » pour obtenir les faveurs de leur dieu. (1 Roi 18 : 28)

Le tatouage et les piercings impliquent plus que de l’art.

 

 

Qu’y a t il derrière ces activités ? A la racine, il y a toujours une idolâtrie païenne et du mysticisme. Donc, ce sont des activités spirituelles donnant une opportunité d’infiltration démoniaque.

Le tatouage indique une allégeance à une divinité

 

Les soldats et les esclaves étaient tatoués pour montrer leur allégeance à leurs supérieurs et maîtres.

Les tatouages sont des symboles de servitude.

(comparer le piercing de l’oreille à la marque de l’esclavage : Exode 21 :5,6 ; Deut 15 :17)

Il est intéressant de noter que le mot grec pour “marque » ou “tatouage » est “stigma« , un mot courant en anglais signifiant « salir, diffamer ou ruiner la réputation de quelqu’un »

(en français : stigmatiser = « flétrir, blâmer avec dureté et publiquement »).

La mode du tatouage a explosé durant les années 90. Nous voyons des tatouages partout où nous regardons, et cela ne concerne pas seulement les jeunes, mais aussi les professionnels, la classe moyenne, les gens d’âge moyen, les célébrités, les athlètes qui sont piégés dans cette mode.

Depuis notre implication dans la délivrance au cours des années 60, nous avons appris que les tatouages et les piercings donnaient accès au diable. Nous avons exercé le ministère de délivrance du fait d’images, de symboles, de profanation du corps ou de liens d’âme impliqués dans les tatouages et nous avons brisé des liens d’âme et des mises en esclavage reliés aux piercings.

William Sudduth (Righteous Acts ministries) a récemment publié un livre intitulé « Qu’y a t il derrière l’encre ? Tatouage, Piercings et autres modes » que nous recommandons avec enthousiasme et dont nous faisons quelques citations avec autorisation :

Un sondage Harris réalisé en 2003 estime que 16% des américains, plus de 45 millions de personnes, ont de nos jours un ou plusieurs tatouages… 36% de ceux ayant entre 25 et 39 ans ont un ou plusieurs tatouages et 30% de ceux ayant entre 30 et 39 ans sont tatoués.

« A travers l’histoire, les incisions dans la chair et le fait de faire couler son sang étaient des rituels destinés à obtenir des pouvoirs surnaturels.

Il n’y a aucun doute que les incisions, les tatouages, les piercings sont tous reliés au satanisme et pratiques démoniaques de saignée et de magie…

La signification magique et spirituelle des incisions et piercings est la raison réelle de l’interdiction divine dans le Lévitique d’inciser le corps ou de pratiquer des saignées (nota : vis à vis des pactes de sang ou scellés dans le sang) »

« Il est évident à travers l’histoire et les recherches actuelles que le piercing est une forme de rébellion pas si subtile. C’est une rébellion contre les normes sociales, contre les autorités, et finalement contre Dieu. »

Pour montrer le ridicule de la mondanité ,nous voyons les gens porter leur pantalon taille basse au niveau ou lon voit leur caleçon et bien ,si seulement ils savaient que ce code venait des prisons US qui signifie  je suis pret pour un acte sexuel passif ,pas de quoi se pavaner dans les allées .......comme nos jeunes qui mettent le pantalon de survetement

levez sur une cheville bravo encore code vestimentaire dinitié implanté  à vos depends .

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« Les tatouages et les piercings sont des procédures invasives qui peuvent occasionner de sérieuses infections de la peau et du sang. Le Dr Bob Hale de l’université du Texas, école médicale sud-ouest à Dallas, dit qu’actuellement 4 millions d’américains sont infectés par l’hépatite C, et cela s’accroît ! L’hépatite C tue maintenant plus de dix mille personnes par an dans notre nation…

Nous avons découvert que les tatouages acquis commercialement comptaient pour plus du double dans les causes que l’usage de drogues injectables… Les personnes tatouées dans une officine commerciale ont NEUF fois plus de risque d’avoir une hépatite C »

 

« Il est intéressant que la dernière mode en matière de tatouage est l’effacement de ceux-ci ! … Plus de 50% de ceux qui se font tatouer veulent ensuite l’effacer… Un tatouage à 25$ coûte ensuite 5 000 $ à enlever. »

« Avant de laisser cette encre vous « marquer » pour le reste de votre vie, penser attentivement aux risques pour votre santé. Considérez aussi les conséquences sociales et spirituelles… Les tatouages comme les piercings peuvent abîmer vos relations actuelles ou futures. Cela inclut les amis, les conjoints, les parents, les enseignants, et les employeurs. Certains emplois seront inaccessibles pour ceux qui ont des marques visibles de tatouage. »

si vous avait une baisse d'energie et vous voulez savoir si vous avez un centre enrgetique squatté et le nettoyer

de temps en tamps en ecoutant ces versets mais sachez que tant que vous aurez ces tatouages une porte sera ouverte et au moindre ecart vous perdrez l'energie vous deviendrez triste vos reves se noirciront vous aurez une pression sur la poitirne a la tombé de la nuit angoisse ou des fourmillements  ......

 



si une douleur resonne en echo dans la zone du tatouage cest le signe dune infection comme lorsque vous mettez de lalcool sur une plaie çà brule ,ou lorsque vous scannez votre pc il detecte une infection ces verset detectent tout intrusion ou trace dintrusion dans vos centre et les nettoient  si vous avez des questions allez sur la chaine de julienhttps://www.youtube.com/channel/UCcIgdsC0beKK-DxYaMtjTRg qui se fera un plaisir de vous répondre une personne très gentil et serviable..

 

 

 

Posté par rusty james à 13:55 - - Permalien [#]
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