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Les nazis attachaient une grande importance à l' histoire ancienne, sans doute afin de pouvoir légitimer et encrer leur "vision du monde" et leur thèses dans les racines de l' humanité , ou pour exploiter dans d'eventuelles applications militaires certains mystères et puissances esotériques.

Il existait une section d'Histoire ancienne de l'institut de recherche de la SS.

Aucune expédition de l’Ahnenerbe n’a autant fait parler d’elle que celle qu’entreprit, avant le commencement de la guerre mondiale, un groupe de cinq chercheurs allemands, accompagnés de 20 volontaires des SS. Pour certains prétendus « spécialistes » de l’ésotérisme il n’y aurait aucun doute que les SS auraient été à la recherche d’un contact avec le « Roi du Monde », d’autres prétendent qu’ils faisaient des recherches sur la « porte secrète de l’Agartha » ...

OBJECTIF ARCHEOLOGIQUE OU ESOTERIQUE ?

L’expédition en question semble aussi avoir attiré l’attention des autorités alliées, qui, au procès de Nuremberg, posèrent des questions, en diverses occasions, sur cette affaire. Elles ne purent la tirer au clair.

Effectuée dans le cadre des activités de l’Ahnenerbe, elle fut dirigée par le Standartenführer Schaeffer et, comme l’écrivirent quelques chercheurs, il s’agissait d’« étudier les origines de la race nordique »

Dans l’expédition au Tibet il existait un intérêt archéologique et anthropologique, mais n’oublions pas qu’une partie des activités de l’Ahnenerbe était centrée sur l’étude des légendes et des traditions et qu’un déplacement de cinq scientifiques SS au Tibet, secondés par une escorte, pouvait seulement être intéressé par les mythes et les légendes tibétains, le plus important d’entre eux concernant le « Roi du Monde », le « chakravarti » ou « Seigneur de la Roue »

L'un des buts de cette expedition aurait été donc de démontrer que c’était au Tibet que la tradition du Roi du Monde était la plus vivante, ce qui revient à dire que la tradition tibétaine était en mesure de renouveler les contacts de l’Occident avec ce centre suprême...

dans l’Ahnenerbe passèrent les plus brillants chercheurs et intellectuels allemands qui décidèrent de collaborer avec le régime national-socialiste, nous avons vu qu’une bonne partie d’entre eux était familiarisés avec les doctrines bouddhistes et que celui-ci n’était pas inconnu à l’époque de Weimar.

La thématique étudiée par certains départements de l’Ahnenerbe devait inévitablement conduire à une conclusion : alors que la Tradition était morte en Europe et que ne subsistaient d’elle que des vestiges anthropologiques et archéologiques, elle vivait encore en Orient et au Tibet plus que dans tout autre lieu.

N’importe quel étudiant de première année d’anthropologie est capable de remarquer les similitudes surprenantes entre les plus vieilles légendes nordiques et les croyances qui se maintiennent encore aujourd’hui au Tibet, l’une d’entre elles étant l’existence réelle du « chakravarti », le « Seigneur de la roue », également présent dans la tradition européenne sous le nom de « Roi Pêcheur » ou « Roi du Monde » (Imperator Mundi). Si on voulait effectuer une recherche sérieuse sur les légendes européennes, il fallait forcément aller là où elles étaient les plus vivantes.

La question est donc : est-ce un hasard si un régime nazi (les SS) eut l’intention d’obtenir une légitimation qui serait supérieure à la légitimation populaire et plébiscitaire ? Est-ce un hasard si ces mêmes secteurs recherchaient la légitimation du « Roi du Monde » ? Ou autrement dit : conscients que la tradition aryenne avait été perdue en Occident, allèrent-ils au Tibet pour en identifier la source ?

ce qui est hors de doute, c’est que l’expédition au Tibet eut lieu et que dans les milieux de l’Ahnenerbe on lui accorda beaucoup d’importance, tout comme chez les Alliés.

Parmi tout ce que Schaeffer rapporta en Allemagne, une chose mérite d’être soulignée avant toute autre : le rituel du Tantra de Kalachakra et un dossier exhaustif sur cette initiation tantrique... le premier matériel documentaire qui parvint en Occident sur ce thème.

Quelle importance peut avoir ce rituel ? Le Tantra de Kalachakra et son initiation n’est pas n’importe quel rituel parmi l’ensemble florissant du bouddhisme tibétain. C’est l’« initiation suprême », celle qui « assure la renaissance dans Shambala » au moment de la bataille finale contre les forces du Mal. Un thème semblable se rencontre dans la mythologie germanique dans l’épisode du Ragnarök : Odin est à la tête de ses troupes composées des âmes des guerriers les plus héroïques tombés sur le champ de bataille et marche avec eux vers la bataille finale.

Ce qui est réellement surprenant dans le cas du Tantra de Kalachakra, c’est que s’agissant de l’initiation suprême du bouddhisme tantrique, elle peut être administrée à n’importe qui, même s’il n’a pas été préalablement initié dans cette école traditionnelle : c’est une initiation pour profanes. Mais ce n’est pas tout, il s’agit d’une initiation propre à la caste guerrière. Elle est intimement liée à la légende de Gesar de Ling.

Mais ce n’est pas tout. Savitri Devi – néo-nazie européenne mariée à un brahmane – rappelle que cette expédition au Tibet ne fut pas la seule chose que les scientifiques nazis effectuèrent en Extrême-Orient. Ils multiplièrent aussi, nous dit-elle, les contacts en Inde avec les représentants des hautes castes, contacts dans lesquels son propre conjoint eut un rôle prépondérant, par le truchement de l’ambassadeur [d’Allemagne] von Salzman.

Dans « Souvenirs d’une Aryenne », Savitri Devi écrivit : « … l’aspiration de Hitler était de renouer le contact avec la tradition à laquelle l’Inde était fidèle ».

La question est donc : est-ce un hasard si un secteur du régime nazi (les SS) eut l’intention d’obtenir une légitimation qui serait supérieure à la légitimation populaire et plébiscitaire ? Est-ce un hasard si ces mêmes secteurs recherchaient la légitimation du « Roi du Monde » ? Ou autrement dit : conscients que la tradition aryenne avait été perdue en Occident, allèrent-ils au Tibet pour tenter d’injecter dans le tronc desséché de la tradition occidentale la sève vive qui existait encore dans l’Orient lointain ? Est-ce possible ?

À la recherche du rituel du Tantra de Kalachakra

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Sur l’expédition au Tibet se sont répandues des versions manifestement fausses. On a dit que Himmler, avant le départ de l’expédition, reçut son chef, pour lui indiquer ce qu’il « devait trouver ». On a dit que c’était une pierre avec le svastika originel gravé, dont il devait faire présent au Führer. On a aussi écrit que cette pierre aurait été saisie par les Soviétiques et qu’elle se trouverait dans un musée inconnu de Moscou. On a également dit que Schaeffer aurait apporté au Führer un document de valeur singulière qui aurait été placé dans une pièce fermée et sans fenêtres du bunker de Rastenburg, dans la salle où il [le Führer] était supposé méditer. Ce document n’aurait été autre qu’un parchemin dans lequel le Dalaï Lama aurait signé un traité d’amitié avec l’Allemagne nazie et reconnu Hitler comme le chef des Aryens. Il est possible que Schaeffer ait rapporté un document de ce genre bien qu’il soit impossible de connaître la valeur que lui attribuait chaque partie : déclaration de principe ou document de compromis sans autre valeur que diplomatique.

A circulé aussi la rumeur propagée par les ésotéristes les moins avisés, selon laquelle le Führer aurait reçu un « lama aux gants verts » envoyé par l’Agartha. Mais tout cela ne peut être inclus que dans le chapitre des hypothèses manifestement fantaisistes.

Ce qui est hors de doute, c’est que l’expédition au Tibet eut lieu et que dans les milieux de l’Ahnenerbe on lui accorda beaucoup d’importance, tout comme chez les Alliés.

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Parmi tout ce que Schaeffer rapporta en Allemagne, une chose mérite d’être soulignée avant toute autre : le rituel du Tantra de Kalachakra et un dossier exhaustif sur cette initiation tantrique… le premier matériel documentaire qui parvint en Occident sur ce thème.

Quelle importance peut avoir ce rituel ? Le Tantra de Kalachakra et son initiation n’est pas n’importe quel rituel parmi l’ensemble florissant du bouddhisme tibétain. C’est l’« initiation suprême », celle qui « assure la renaissance dans Shambala » au moment de la bataille finale contre les forces du Mal. Un thème semblable se rencontre dans la mythologie germanique dans l’épisode du Ragnarök : Odin est à la tête de ses troupes composées des âmes des guerriers les plus héroïques tombés sur le champ de bataille et marche avec eux vers la bataille finale.

Ce qui est réellement surprenant dans le cas du Tantra de Kalachakra, c’est que s’agissant de l’initiation suprême du bouddhisme tantrique, elle peut être administrée à n’importe qui, même s’il n’a pas été préalablement initié dans cette école traditionnelle : c’est une initiation pour profanes. Mais ce n’est pas tout, il s’agit d’une initiation propre à la caste guerrière. Elle est intimement liée à la légende de Gesar de Ling.

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Un lama tibétain, Chögyam Trungpa, nous l’explique : « Gesar de Ling vivait à peu près au 11ème siècle et était le roi de la province de Ling, dans l’Est du Tibet. Au terme de son règne, les histoires et les légendes sur ses réalisations en tant que guerrier et dirigeant se répandirent dans tout le Tibet et finirent par former la plus importante épopée de la littérature tibétaine. Certaines légendes affirment que Gesar de Ling reviendra de Shambala à la tête d’une armée, pour vaincre les forces de l’obscurité dans le monde ». Dans tout l’Occident la même légende se répète : celle d’un roi – le « roi caché » – qui se dissimule dans les entrailles de la terre ou en haut d’une montagne, en tout cas, dans un lieu inaccessible, et qui reviendra seulement au jour de la bataille finale pour se tenir à la tête de ses troupes. Dans le cas de Gesar de Ling, il se cache dans Shambala.

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Selon Trumgpa Rimpoche : « Chez les Tibétains existe la croyance populaire qu’il est encore possible de parvenir au royaume de Shambala, dissimulé dans quelque vallée lointaine dans un recoin des Himalayas. Il y a aussi un certain nombre de textes bouddhistes qui donnent des instructions détaillées, mais obscures, sur la manière d’arriver à Shambala ». Pour Trumgpa Rimpoche, Shambala existe réellement, il ne s’agit pas d’un pays imaginaire ou d’une simple légende moralisatrice. Un ami anglais de Rimpoché raconte comment le lama en état de méditation profonde pouvait voir l’image de Shambala dans un miroir. Pendant l’été de 1979, Chögyan Trungpa Rimpoche et Osel Tendzin dirigèrent un séminaire au Colorado sous le titre « Le guerrier de Shambala ».

Les SS, un ordre guerrier, partirent au Tibet à la recherche d’une initiation guerrière : non de quelque chose qui serait pure littérature ou histoire fanée, mais réalité opérative. Et s’il faut rappeler que le nazisme n’est pas « le guénonisme plus les divisions blindées », il est certain que certains membres de l’Ahnenerbe connaissaient les thèses d’Evola et de René Guenon, et étaient en accord avec l’analyse « traditionaliste » effectuée par ces deux penseurs : la tradition est quelque chose de vivant et si dans un lieu géographique elle meurt ou s’éteint il faut rallumer le feu sacré en prenant la flamme d’un autre feu sacré encore vivant. Et les SS trouvèrent ce feu au Tibet : ils identifièrent leurs idéaux guerriers avec les traditions relatives au « roi du monde » et à « Shambala » et les unirent à elles.

Ernesto Milà,

sur VoxNRhttps://la-dissidence.org/2016/03/25/les-envoyes-de-hitler-au-tibet/



Un lama tibétain, Chögyam Trungpa, nous l’explique : « Gesar de Ling vivait à peu près au 11ème siècle et était le roi de la province de Ling, dans l’Est du Tibet. Au terme de son règne, les histoires et les légendes sur ses réalisations en tant que guerrier et dirigeant se répandirent dans tout le Tibet et finirent par former la plus importante épopée de la littérature tibétaine. Certaines légendes affirment que Gesar de Ling reviendra de Shambala à la tête d’une armée, pour vaincre les forces de l’obscurité dans le monde ». Dans tout l’Occident la même légende se répète : celle d’un roi – le « roi caché » – qui se dissimule dans les entrailles de la terre ou en haut d’une montagne, en tout cas, dans un lieu inaccessible, et qui reviendra seulement au jour de la bataille finale pour se tenir à la tête de ses troupes. Dans le cas de Gesar de Ling, il se cache dans Shambala.

Selon Trumgpa Rimpoche : « Chez les Tibétains existe la croyance populaire qu’il est encore possible de parvenir au royaume de Shambala, dissimulé dans quelque vallée lointaine dans un recoin des Himalayas. Il y a aussi un certain nombre de textes bouddhistes qui donnent des instructions détaillées, mais obscures, sur la manière d’arriver à Shambala ». Pour Trumgpa Rimpoche, Shambala existe réellement, il ne s’agit pas d’un pays imaginaire ou d’une simple légende moralisatrice.

Les SS, un ordre guerrier, partirent au Tibet à la recherche d’une initiation guerrière.
Pour l’Ahnenerbela tradition etait quelque chose de vivant et si dans un lieu géographique elle meurt ou s’éteint il fallait  rallumer le feu sacré en prenant la flamme d’un autre feu sacré encore vivant. Et les SS trouvèrent ce feu au Tibet : ils identifièrent leurs idéaux guerriers avec les traditions relatives au « roi du monde » et à « Shambala » et les unirent à elles.

Source: extraits de « Nazisme et ésotérisme », éditions Pardès, 1990.

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On a aujourd'hui une image un peu faussée du tibet , où l' on s'imagine que la Daila Lama est sinonyme de prix nobel de la paix sur patte , ou que c'est un pays "peace and love "  où de gentils moines habillés en orange ne ferait pas de mal même à une mouche !

Ce n'ets pas vraiment la réalité de leurs traditions où ils furent longtemps considéres en Asie comme de redoutables guerriers initiés à des puissants rituels lamaistes.

Pour s'en persuader il suffit de voir par quel motif furent attirés les nazis dans ce pays tres diffcile d'accès , dans tous les sens du terme.


Maître Phurba, Ling-tsang Gyalpo, 
de la
 
tradition tibétaine Nyingma. Il était considéré comme une incarnation du demi-dieu guerrier Gesar de Ling.

l’oracle d’Etat tibétain, un médium, qui transmet les conseils d’un dieu guerrier mongol du nom de Pehar et qui contribue encore aujourd’hui de façon décisive  aux décisions politiques du XIVe Dalaï-lama. « Un démon vivant rempli d’un pouvoir énorme », écrit Schäfer à propos de cette scène – « En lui s’incarne l’ancienne divinité du Tibet qui existait avant les lamas. Il porte le bonnet géant des anciens prêtres magiciens ». L’image de ce lama magicien de la secte des bonnets rouges décorait aussi la carte d’invitation pour la première du film Le secret du Tibet

Evidemment ce film réalisé par les nazis et cette expedition furent utilisés comme support de propagande par les nazi. il n'en demeure pas moin que cela reste un document de l' Histoire sur un certain aspect du tibet et sur les recherches nazies dans cette zone.

 evidement les scientifiques qui ont participé à cette expedition n'allait pas dire (pour eviter d'etre associé aux procès pur crilmes contre l' humanité , et pour preserver la suite de leur vie et carrière) qu'ils ont suivi un cahier des charges SS ...
Au contraire ils ont mis en avant et exclusivement leur statuts et travaux de scientifiques et leurs idependances !

- il faut etre bien naif pour gober l'intérêt scientifique , en pleine periode de préapration de la II eme guerre mondiale , d'une mission allemande allant etudier la faune et la flore tibétenne... Je suppose qu'ils avaient d'autres priorité que de faire du darwinisme animalier en plein himalaya , obligé pour cela de demander une autorisation diplomatique aux anglais pour traverser leurs territoires ! 

- cette analyse occulte complètement les "études et théories" (completement délirantes pour la pluspart) qntécédentes qui ont eveillé l' Allemagne à un fort intérêt pour cette région du monde. 

Parmis celle ci les "travaux" de Karl Haushofer (1869-1946) fortement intéressé par le Sanskrit, les cultures indiennes et tibétaines, fondateur de la "vril society" à Berlin en 1918 qui prona l' origine d'une ancienne "super" race Aryenne en Asie centrale. 
Rudolf Heiss (un des dauphins d' Hitler)  fut un des plus assidu etudiant de Haushofer , qui lui même rendit de nombreuses visites au futur "fuhrer" dès 1923 et qui semble t il adopta l'intégralité des approches géo-politique de Haushifer quand il acceda au pouvoir en 1933 . Parmis celles ci la race aryenne et le lebensraum (conquerir des territoires pour augmenter son espace vital). 
L'une des quêtes clés du nazzisme fut de vouloir retrouver les traces des ancêtres de cette supposée super race Aryenne en Asie centrale , dont certaines loges tibetaines etaient considérées comme les gardiens des secret de la force vril.... 

D'autres mission furent menées en islande, au  Pole Nord , au pole sud , au Népal, dans le desert de Gobi, en grèce , au proche orient poursuivant la mythique quete sur les pas de leurs allegations d'ancêtres ayriens... Elles n'avaient rien d "expeditions scientifiques environementales" ...Cette expédition est l'objet de controverses. Elle s'est déroulée sous le 3° reich, donc sous pression et idéologie nazi. Cependant, le chef d'expédition, Schafer n'avait d'autre choix que de demander des crédits et autorisations à l'institut d'anthropologie raciale, avant de se lancer. Il semble qu'il y ait eu des négociation entre Schafer et l'Ahnenerbe pour que cette expédition reste plus ou moins indépendante. Cependant certaines dispositions liées à cette expédition - le transport par exemple - était sous logistique SS.

Les éléments de recherche rapportés par l'expédition ne donnent pas lieu de penser que c'était dans un but hitlérien. C'est confirmé par le fait que l'Ahnenerbe, l'institut d'anthropologie raciale suspecté de propager des théories ethnicides, fut remis entre les mains des Renseignements américains après la guerre. 

Mais bien évidemment, il y a des doutes, car les allemands étaient très en avance, semblaient avoir mis au point ou développé un programme de sélection biologique, qui consistait à acclimater à des conditions très rudes des plantes et des animaux, ceci dans l'objectif de créer une nation indépendante sur le plan des ressources, d'atteindre une autarcie, une sorte de biosphère disons, par la sélection des gènes. Ils avaient cette obsession de vouloir créer une sorte de monde parfait.

Ce n'est pas de l'ésotérisme, c'était un rêve aussi démentiel que funeste qui impliquait l'élimination de tous les êtres qu'ils considéraient comme faibles et inadaptés. Et le Tibet semblait pour eux présenter des ressources botaniques et zoologiques à même de faire évoluer ce programme. 

Vu l'objectif de cette mission, il y a de quoi douter que cela ne concernait seulement qu'une pure intention scientifique. Quel que soit les intentions propres de Schafer, l'objectif de cette mission servait le programme militaroscientifique fou des nazi. Et il serait bien naïf de penser que, sous ce genre de régime, un programme scientifique, voire même artistique, puisse avoir une quelconque indépendance.