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Deuxième pays du monde le plus endeuillé par la pandémie, l’Espagne a annoncé mercredi avoir enregistré un nouveau record quotidien de 864 morts en 24 heures, passant la barre des 9 000 morts.

Depuis le début de la pandémie en décembre en Chine, plus de 905 000 cas ont été officiellement déclarés dans le monde, dont plus de la moitié en Europe, 203 000 aux États-Unis et plus de 110 000 en Asie.

Pour freiner la propagation de la pandémie, plus de 3,75 milliards de personnes, soit près de la moitié de la population mondiale (48 %), sont appelées ou contraintes par leurs autorités à rester chez elles.

Non sans difficulté dans les zones les plus pauvres, comme dans le township de Khayelitsha, en lisière du Cap, où vivent des centaines de milliers de personnes dans un entrelacs de cabanes faites de bric et de broc. Sans eau courante, toilettes ou électricité, dans le pays africain le plus touché par la pandémie (1 400 cas officiellement enregistrés et cinq morts).

En Inde, le confinement donne à voir sur les réseaux sociaux de multiples visages de la police : d’un côté ils dansent dans les rues coiffés de casques colorés représentant le coronavirus, de l’autre ils frappent ou humilient des contrevenants.

Le président kényan Uhuru Kenyatta s’est excusé mercredi pour les « excès » de brutalité commis par la police dans la mise en œuvre du couvre-feu nocturne.