OU EST LE VERITABLE MONT SINAI ?

 

Sinai_Soleil

 

Il y a des années, de cela, quelqu’un m’a passé une coupure de journal où il était question de la localisation du mont Sinaï en Arabie plutôt que dans la péninsule du Sinaï. A l‘époque, j’avais haussé les épaules et jeté l’article que je considérais comme farfelu. Je commettais ainsi l’erreur que font beaucoup de gens quand on leur présente quelque chose de différent de ce qu’on les a conditionnés à croire depuis leur enfance. Ma première réaction, en découvrant l’article de Potter a été : « Encore ? ». Mais les années m’ayant apporté un peu de sagesse, j’ai lu attentivement l’article et je suis allé sur le site de Ron Wyatt. Ma conclusion : les arguments sont suffisamment pertinents pour que nous les prenions au sérieux, d’autant plus que nous avons le témoignage de l’apôtre Paul, ce que je n’avais jamais remarqué. (Je ne le dirai jamais assez : nous ne lisons pas les Écritures avec suffisamment d’attention.) – M. Kahne

OU EST LE VERITABLE MONT SINAI ?


par George Potter
www.nephiproject.com

Car Agar, c’est le mont Sinaï en Arabie (Galates 4:25)

La crainte de Dieu et une dizaine d’autres émotions me remplissaient le cœur quand je me suis mis à monter sur la montagne. Cela se passait en Arabie, par une chaude après-midi de mai 1995. Notre destination était ce qui passait pour être la caverne où Élie avait entendu le murmure doux et léger de Dieu. Je ne cessais de me poser la question : « Sommes-nous les premiers saints des derniers jours à escalader le véritable mont Sinaï ? » Si oui, Craig Thorsted, Tom Culler et moi, nous étions en train de grimper sur la montagne où Moïse avait reçu sa grande vision (Ex 19:3 ; Éz 40:2 ; Ap 21:10 ; Moïse 1:42) où le prophète reçut sa dotation (Moïse 1), où Moïse reçut son appel de retourner en Égypte et de libérer les enfants d’Israël (Moïse 3), la montagne sur laquelle les dix commandements furent gravés par le doigt de Dieu. Je ne pouvais m’empêcher de me demander si nous ne jouions pas un rôle modeste mais important en identifiant la montagne dont certains saints croient qu’elle jouera un rôle dans l’annonce de la Seconde Venue (D&A 29:13), tandis que les musulmans prétendent que c’est là que Jésus-Christ adoptera la foi lorsqu’il reviendra dans les derniers jours .

Nous n’étions pas les premiers saints des derniers jours à tenter de trouver le candidat arabe pour le mont Sinaï. D’autres équipes avaient utilisé les instructions qui se trouvent sur le site internet de Ron Wyatt (http://www.anchorstone.com) et dans le livre de Larry Williams et de Cornuke, The Mount Sinai Myth, mais n’avaient pas réussi à localiser la montagne. Effectivement, les indices fournis par Wyatt, Williams et Cornuke ne nous ont pas été d’une grande utilité non plus. A l’aide de renseignements glanés dans des tentatives précédentes de trouver la montagne, nous avons finalement pu localiser celle qui semble aujourd’hui être une meilleure candidate pour le mont Sinaï que le candidat traditionnel de la péninsule du Sinaï. Bien que la rumeur concernant l’existence du mont Sinaï arabe coure depuis près de 200 ans, nous l’avons, mes compagnons et moi, maintenant visité à plusieurs reprises et avons ce qui est probablement le relevé photographique le plus détaillé des monuments archéologiques qui s’y trouvent.

Pourquoi est-il important pour la communauté des saints des derniers jours de localiser le véritable mont Sinaï ? Premièrement, le mont Sinaï est le plus ancien de tous les temples connus. Étant donné son rôle dans les derniers jours, il apparaît qu’il est toujours consacré comme site de temple, comme « maison du Seigneur ». Le dictionnaire de l’édition de la Bible de l’Église dit dans la rubrique Temples : « En cas d’extrême pauvreté ou d’urgence, ces ordonnances (celles du temple) peuvent parfois être accomplies au sommet d’une montagne (voir
D&A 124:37-55). C’est peut-être le cas du mont Sinaï. » Deuxièmement, cela fournit aux fidèles un véritable site biblique, un site qui est resté pour ainsi dire ignoré depuis l’époque de l’Exode. Troisièmement, notre exploration du mont Sinaï a permis la découverte de plusieurs emplacements possibles du Livre de Mormon, notamment de la vallée de Lémuel et de la rivière Laman (voir notre site internet http://www.nephiproject.com).

Quelles sont les caractéristiques du mont Sinaï ?

Avant d’explorer le désert arabe à la recherche de la montagne, nous avons fait la liste de ce que les Écritures en disaient :

1. On la disait située en Arabie (pas dans la péninsule du Sinaï) (Galates 4:25) et non en Égypte (Exode 2:15, 19 ; 3:8, 10, 12). La péninsule du Sinaï fait partie de l’Égypte et il en était ainsi du temps de Moïse).
2. On la disait située à l’extrémité du coin nord-ouest de l’Arabie appelé Madian (Exode 4:19-25).
3. On disait que le buisson ardent et plus tard le camp d’Israël étaient situés à l’arrière de la montagne, le côté éloigné de la patrie de Moïse et de Jéthro (Exode 3:1-2).
4. Un autel de pierres non taillées y fut construit (Exode 20:24-26).
5. Il y avait un torrent (Deutéronome 9:21).
6. Un autel pour le veau d’or fut dressé non loin du mont Sinaï (Exode 32:17-19).
7. Des limites furent marquées pour empêcher les enfants d’Israël de monter sur la montagne (Exode 19:23).
8. Douze pierres furent érigées, une par tribu (Exode 24:4).
9. Sinaï avait une caverne habitable utilisée par Élie (1 Rois 19:8-9).
10. La montagne était « une très haute montagne ».
11. Il y avait suffisamment de place pour que quelque 3 000 000 d’Israélites campent à côté de la montagne (Exode 12:37).
12. Depuis l’emplacement du camp au pied de la montagne, les enfants d’Israël pouvaient voir la présence de Dieu (Exode 19:17-18).
13. Il y avait largement de quoi faire paître leurs animaux pendant une période de temps prolongée.

Le site traditionnel de la montagne de Moïse

Ce n’est apparemment pas pour un motif rationnel qu’il a été décidé que la montagne de Ste-Catherine, dans la péninsule du Sinaï, était le mont Sinaï. Tout ce que nous savons, c’est qu’un médium a convaincu Constantin que cette montagne solitaire près de l’extrémité sud de la péninsule du Sinaï était la montagne sacrée. Nous avons visité le mont Ste-Catherine, Tim Sedor et moi, et nous avons trouvé que c’était un mauvais candidat. Williams et Cornuke ont également visité Ste-Catherine et ont donné les raisons suivantes pour lesquelles il ne pouvait pas être le mont Sinaï. 1) Moïse n’aurait pas fait faire plus de 300 km aux troupeaux de Jéthro pour les amener dans une région qui est presque entièrement dépourvue de fourrage pour les moutons. 2) Il n’y a pas suffisamment de place pour un grand camp à l’emplacement de Ste-Catherine. Le lieu de campement le plus proche aurait été ce que l’on appelle l’oued du Repos. Cet oued ne pouvait pas être le lieu où les enfants d’Israël ont campé parce que la montagne n’est pas visible de là et nous savons que les enfants d’Israël ont pu voir la présence de Dieu sur la montagne. 3) Le terrain est extrêmement aride, les troupeaux des enfants d’Israël seraient morts de faim. 4) Moïse, qui avait alors quatre-vingts ans, aurait été obligé d’escalader une montagne qui nécessite du matériel d’alpinisme. 5) La montagne n’a pas de source d’eau potable. Pourquoi Moïse aurait-il amené plus de 2,5 millions de personnes à un endroit où il n’y avait pas d’eau ? 6) Il n’y a aucun indice archéologique de la présence d’un camp de près de 3 000 000 de personnes. 7) On n’y trouve aucun des autres éléments décrits dans la Bible (p. ex. la caverne, le torrent, etc.).

Nous en avons conclu que la conception traditionnelle que le mont Sinaï se trouve à l’extrémité sud de la péninsule du Sinaï est un mythe entretenu principalement par le ministère égyptien du tourisme. Après être allé voir la montagne en 2001, je comprends pourquoi sa crédibilité est mise en doute depuis plus d’un siècle.

Alors, où est la montagne de Dieu ?


Un commentaire moderne de la Torah contient une carte montrant huit candidats possibles pour le mont Sinaï. En fait, il y a des millénaires que les érudits et les explorateurs recherchent en vain le mont Sinaï, et les Écritures ont l’air de dire que le véritable emplacement de la montagne pourrait ne jamais être révélé (Moïse 1:42). Il semble cependant que l’apôtre Paul ait connu l’emplacement du Sinaï. Il le situe en Arabie (Galates 4:25) et non dans la péninsule du Sinaï. Son témoignage semble basé sur ce qu’il a vu quand il était en Arabie. Il écrit : « … je ne montai point à Jérusalem vers ceux qui furent apôtres avant moi, mais je partis pour l’Arabie… » (Galates 1:17). Ayant passé du temps en Arabie, il est possible qu’il ait visité lui-même la montagne. Quoi qu’il en soit, si nous devons nous fier à ce grand apôtre, nous pouvons éliminer sept des huit endroits proposés parce qu’ils ne se trouvent même pas en Arabie.

Ce qui impressionne dans le seul candidat pour le mont Sinaï en Arabie, c’est le nombre de restes archéologiques que l’on trouve à son pied. La montagne est fort isolée, pourtant il y a des objets de fabrication humaine qui donnent à penser que c’est le mont Sinaï. Il s’agit de ce que Williams et Cornuke croient avoir été l’autel de Moïse, onze empilements de pierre que l’on trouve à côté de la montagne et qui semblent être « des marqueurs de frontières, une formation rocheuse naturelle au sommet de laquelle on a taillé un autel de haut-lieu du genre de ce que l’on trouve à Pétra et qui est entouré de pétroglyphes de veaux égyptiens stylisés (l’autel du veau d’or) et des piliers de marbre à moitié enterrés qui ont été brisés en plusieurs morceaux. Il y a aussi un lit de torrent asséché qui passe à côté de l’autel et une caverne habitable qui surplombe les monuments archéologiques.

Ce que disent les Écritures :

Le livre des Juifs, la Torah, qui signifie Enseignement, et l’Ancien Testament hébreu placent le mont Sinaï en Arabie. Bien que nous ne sachions toujours pas où se trouvent 55% des endroits dont le nom est mentionné dans la Bible, plusieurs noms de lieu-clés ont été transmis depuis l’Antiquité . L’un d’eux est Madian où se trouvait le mont Sinaï.

Voici ce que dit le récit de Moïse :

Moïse s'enfuit de devant Pharaon, et il se retira dans le pays de Madian, où il s'arrêta près d'un puits.

Le sacrificateur de Madian avait sept filles. Elles vinrent puiser de l'eau, et elles remplirent les auges pour abreuver le troupeau de leur père.

Les bergers arrivèrent, et les chassèrent. Alors Moïse se leva, prit leur défense, et fit boire leur troupeau (Exode 2:15-17).

La recherche a abondamment montré que Madian était à la fois une localité et aussi un « pays » dans le nord-ouest de l’Arabie. Sa frontière occidentale est constituée par le rivage oriental du golfe d’Akaba. Sa capitale, Madyan, était une étape majeure sur l’antique route du commerce de l’encens, qui allait du sud de l’Arabie jusqu’en Égypte et a dû être l’endroit que Moïse a dû tout naturellement atteindre en fuyant l’Égypte par la piste menant au grand désert . La ville s’appelle aujourd’hui officiellement al-Bada’a. Néanmoins, les cartes arabes modernes du nord-ouest de l’Arabie donnent toujours à la ville le nom de Shu’ayb, forme arabe de Jéthro.

La LDS Bible (édition 1979), carte 6, The Ancient World at the Time of the Patriarchs, va dans le même sens que les géographes islamiques en situant Madian en Arabie à côté du golfe d’Akaba. Les premiers explorateurs occidentaux de la région s’accordent pour dire que Madian constituait le coin nord-ouest de l’Arabie (Beke (1834), Burton (1878) , Wallhausen (1886), Sayce (1894), Moore (1895), Shede (1897), Gall (1898), Gunkel (1903), Meyer (1906), Schmidt (1908), Gressmann (1913), Haupt (1914) et Musil (1911) .

Il y a plus de mille ans, le géographe islamique Al-Hauqal écrivait qu’il y avait, à Madian, un puits utilisé par Moïse pour abreuver les troupeaux de Jéthro (Shu’aib). Il expliquait déjà alors que le nom de la localité provenait de la tribu de Jéthro . Al-Muqqaddasi, qui écrivait à la même époque, dit : « On peut voir ici la pierre que Moïse déplaça quand il abreuva les troupeaux de Shu’aib. L’eau, ici, est abondante ».

Les géographes arabes situent le pays de Madian à l’ouest de la ville de Tabuk , d’où l’on peut déduire que le pays de Madian n’avançait pas loin à l’intérieur de l’Arabie. Tabuk est à moins de 240 kilomètres à l’est du golfe d’Akaba. Abdulla Al-Wohaibi, qui a compilé les écrits des géographes arabes entre 900 et 1100 de notre ère, note : « L’attention que les géographes arabes ont toujours accordée à Madyan vient du fait qu’il est cité dans le Coran à propos de l’histoire du prophète Shu’aib [Jéthro] . »

Certains essaient de justifier le mythe de l’existence du mont Sinaï dans la péninsule égyptienne du même nom en disant qu’à l’époque de Moïse, Madyan devait s’étendre jusque dans la péninsule du Sinaï. James Montgomery, spécialiste de la Bible, rejette ceci : « Le pays situé à l’ouest d’une ligne allant de l’oued de l’Égypte au golfe élanitique [le golfe d’Akaba] a toujours fait partie de la sphère politique égyptienne et c’est effectivement la frontière actuelle de l’Égypte… Les Arabes du sud appelaient « Égypte » la même région Msr, c’est-à-dire Mitsraïm . Les restes d’anciennes mines de cuivre égyptiennes près de Ste-Catherine confirment l’idée que l’Égypte dominait le Sinaï.

Bien que les traditions locales puissent être trompeuses, les habitants de Madian (al-Bada’a) ont une tradition abondante sur Moïse et son beau-père Jéthro. Outre le fait que le nom traditionnel de la localité soit Jéthro, les gens de l’endroit s’empressent de vous montrer les cavernes de Moïse, les puits de Jéthro, l’oued Horeb, l’oued de Moïse et les Eaux de Moïse. H. St. John Philby, le célèbre explorateur de l’Arabie, écrivit lors de sa visite à Madian : « D’ici, nous avons escaladé, mon guide et moi, les falaises pour visiter les ‘cercles’ de Jéthro au sommet de la crête Musalla, d’où nous sommes descendus très facilement vers notre camp à l’autre bout… un cairn marquait l’endroit où Jéthro est censé avoir prié et il y a tout autour de nombreux cercles… d’ici j’avais une vue magnifique sur toute la chaîne de montagnes de Madian, avec Lauz [Djebel al-Lawz] et les autres pics qui lui sont associés au nord-est… »

L’Exode nous dit ceci à propos de l’endroit où Moïse a vu le buisson ardent :

Moïse faisait paître le troupeau de Jéthro, son beau-père, sacrificateur de Madian; et il mena le troupeau derrière le désert, et vint à la montagne de Dieu, à Horeb » (Exode 3:1).

Comme le disait Philby, le mont al-Lawz est visible d’al-Bada’a (ville de Madian) et se situe à son nord-est. D’après la Bible, ce serait là le mont Sinaï. Premièrement, c’est là que Moïse emmena les troupeaux de Jéthro, ce qui veut dire que la montagne est dans les environs d’al-Bada’a. Deuxièmement, puisque l’Arabie est connue depuis longtemps comme étant « le désert », son côté arrière serait l’intérieur ou l’est, pas le rivage. Cela veut dire également que le buisson ardent était du côté est des montagnes, du côté de la montagne opposé à la ville d’al-Bada’a (Madian). Puisque le lieu de résidence de Jéthro dans la vallée où existaient les grandes colonies était du côté ouest de la montagne, le côté arrière devait être le côté de la montagne opposé à la résidence de Jéthro et de la ville de Madian.

Ceci décrit exactement l’endroit où nous avons trouvé les monuments et les pétroglyphes. Non seulement la montagne est au nord-ouest d’al-Bada’a, mais les monuments que nous avons trouvés sont du côté est de la montagne. Le récit de l’exode dans le Coran semble confirmer l’idée que le côté arrière du Sinaï était effectivement le côté est. Quand nous lui faisons face de l’endroit où Jéthro habitait, le mont se trouve au nord-est, c’est-à-dire à notre droite. Le Coran dit que le Seigneur apparut à Moïse du « côté droit » de la montagne. (Coran 19:52, voir la traduction d’Abdullah Yusuf Ali, note 2601, qui montre que le côté droit était le côté est.)

Bien que ces arguments soient clairs et cadrent avec le récit biblique, il y en a malgré tout qui prétendent que le mont Sinaï était dans la péninsule du Sinaï. Ils avancent l’argument qu’il y a des récits bibliques dans lesquels des bergers emmènent les troupeaux dans des pays lointains. Ils disent : « Peut-être Moïse a-t-il emmené les troupeaux de Jéthro dans une longue recherche de nourriture et a fini par arriver dans le sud de la péninsule du Sinaï.

C’est peu probable, surtout si l’on sait que la région tout entière autour du site de Ste-Catherine ne convient pas comme pâture. Au cours de son long mandat le gouverneur anglais du Sinaï après la Première Guerre mondiale apprit à connaître la péninsule comme aucun autre occidental avant lui. Écrivant dans ‘Yesterday and Today in Sinai’, C. S. Jarvis affirme qu’il était tout à fait impossible que les multitudes israélites et leur bétail traversent et encore moins se nourrissent pendant plus d’un an dans « les éboulis de granite pur » du sud du Sinaï. D’ailleurs, pourquoi Moïse irait-il faire sortir les troupeaux de Jéthro d’Arabie pour les conduire dans la péninsule du Sinaï où les pâturages sont moins bons et où Moïse était un proscrit ? Il ne faut pas oublier que des garnisons égyptiennes protégeaient les mines de cuivre non loin de la montagne de Ste-Catherine.

Par contre, nous avons observé de grands camps bédouins dans et autour des montagnes de Madian. L’historien Abdulla Al-Wohaibi dit que Madian était « une ville antique florissante ayant de nombreux puits et des sources permanentes dont l’eau avait un bon goût. Il y a des fermes, des jardins et des bosquets de palmiers . » Il semble que, dans les temps anciens, il y ait eu plus de fourrage qu’il n’en fallait pour les moutons à Madian. Le Grec Agatharkidès de Cnide écrit à propos de Madian : « Le pays est rempli de chameaux sauvages ainsi que de troupeaux de cervidés, de gazelles, de moutons, de mules et de bovidés. » Il note aussi qu’en conséquence le gibier « attire de nombreux lions, loups et panthères . »

Si le mont Sinaï est à Madian, où est-il ? La chose la plus naïve à faire est de simplement prendre une carte routière moderne et de la suivre. Les cartes routières les plus utilisées en Arabie sont publiées par Eng. Zaki M. A. Farsi. Son guide de Tabuk couvre le pays de Madian. La carte routière moderne montre une piste qui part de l’oued I’fal vers l’est, à 16 km environ d’al-Bada’a. La piste conduit directement vers une haute montagne en forme de V, qui s’élance vers le ciel. La vallée s’appelle « wadi Musa », c’est-à-dire vallée de Moïse. Elle prend fin à la base occidentale de la montagne en forme de V. C’est à l’arrière ou du côté est de cette montagne que nous avons trouvé les monuments qui font penser que le véritable mont Sinaï se trouve ici.

Il y a beaucoup d’autres raisons de croire que le pic situé à 15 km au sud du Djebel al-Lawz est le meilleur candidat pour le mont Sinaï. Nous avons découvert, mes collègues et moi, d’autres informations sur le sujet. Nous envisageons, Richard Wellington et moi, d’écrire un livre qui traite de la montagne, de la piste suivie par les enfants d’Israël jusque là, de l’endroit où ils ont traversé la mer Rouge et des campements où ils ont séjourné avant d’atteindre de mont Sinaï.

Traduit et mis sur le site avec la permission de George Potter


Arkaim : Mystères archéologiques russes en Oural

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La Russie est un vaste territoire où les mystères sont nombreux. L’un des endroits les plus énigmatiques demeure sans doute la vallée d’Arkaim, qui a accueilli voilà plus de 4000 ans un peuple étrange dont la technologie et les connaissances étaient bien supérieures aux autres peuples de l’époque. Retour sur les secrets des anciens habitants d’Arkaim…
Le plus fascinant ne se voit que du ciel !
« Mais la cité de la vallée d’Arkaim n’est pas seulement une ville de 40 siècles idéalement construite… le plus fascinant ne se voit que du ciel ! »
Une cité contemporaine de Babylone
Située dans l’Oural près de la ville de Chelyabinsk, l’antique cité d’Arkaim a été découverte en 1987 et a été officiellement datée de 40 siècles ! Cette zone de la Russie devait subir des travaux dans les années 90 pour construire un barrage et ainsi abriter un immense réservoir d’eau afin de faciliter l’irrigation de la région. Mais devant les multiples mystères de la cité ancienne, les travaux ont été annulés afin de permettre aux archéologues d’effectuer des fouilles en profondeur. Initialement prévu pour une durée de 12 mois, le report des travaux a finalement été définitif, ce qui montre l’importance de cette découverte. Les archéologues eux-mêmes n’en reviennent pas, comme l’explique Gennady Zdanovich, un des responsables de la première expédition dans la vallée d’Arkaim : « C’était absolument irréel ; le projet de construction du bassin d’eau et du barrage, un projet de plusieurs millions de dollars, a été complètement avorté. Cela prouve sans conteste l’importance scientifique du site pour les responsables politiques ! ». Loin d’avoir encore livré tous ses secrets, Arkaim est le théâtre de nouvelles fouilles tout au long de cette année ; le président Poutine s’est même déplacé en personne pour visiter les ruines de l’ancienne ville que l’on estime contemporaine de Babylone et des premières cités égyptiennes ! La question qui taraude la communauté des historiens et archéologues est fascinante : quelle est donc la civilisation qui construisit Arkaim ?
Technologie, astronomie, ésotérisme…
Car l’architecture de la cité est saisissante de modernité, et ne ressemble guère aux villages bâtis il y a 4000 ans. Les archéologues ont pu constater que toutes les maisons étaient équipées pour résister aux intempéries et aux tempêtes, mais aussi au feu, les murs étant imprégnés d’une substance ignifugée… Ils assurent même que ces habitations présentent toutes les « commodités modernes » : stockage de la nourriture reliée à un système d’aération, eau potable avec puit souterrain pour chaque maison, fours et ustensiles de cuisine évolués, réseau d’égouts très efficace… Une liste incroyable qui prouve le savoir-faire de l’ancienne civilisation ayant vécu dans cette région de l’Oural. Mais Arkaim n’est pas seulement une ville de 40 siècles idéalement construite, et le plus fascinant ne se voit que du ciel ! En effet, Arkaim a été bâti à la fois pour être une cité, mais aussi pour faire office de temple, et d’observatoire astronomique ! L’architecture choisie par les bâtisseurs inconnus est intrigante, puisqu’elle consiste à former d’énormes cercles concentriques. « Un vol en hélicoptère au-dessus d’Arkaim procure une sensation incroyable. Les énormes cercles concentriques disséminés dans la vallée sont clairement visibles. » confirme le scientifique russe Vadim Chernobrovy, avant de s’interroger sur les mobiles de l’ancien peuple. « La ville et ses alentours sont uniformément englobés dans ces cercles. Nous ne savons toujours pas quelles étaient leurs fonctions, à savoir s’ils étaient fabriqués dans un but défensif, scientifique, éducatif ou rituel. Certains chercheurs estiment même que ces cercles étaient utilisés comme plate-forme d’atterrissage d’un ancien aéroport spatial… ».
Des rituels qui restent à déchiffrer
Les scientifiques ont en outre fait une dernière découverte surprenante : dans cette architecture pensée autour de la géométrie du cercle, il existe une exception : la place centrale de l’ancienne cité d’Arkaim, construite… sous la forme d’un carré. Des traces de feu et de combustion à des endroits précis du site laissent supposer que c’est sur cette place centrale que se déroulaient un certain nombre de rituels. Le mystérieux peuple d’Arkaim faisait-il des offrandes aux dieux en fonction de certains alignements astronomiques ? Les archéologues déterrent chaque jour de nouveaux indices qui les aideront à mieux appréhender le véritable mode de vie de cette civilisation pour le moment inconnue. Dans le même temps, plusieurs ufologues se sont rendus sur place pour tenter de dénicher des indices d’une ancienne présence extraterrestre. Et il est vrai que la zone présente de curieux phénomènes géophysiques : fluctuations de température et d’électricité, variation du champ magnétique à l’intérieur des cercles, conductivité du sol… autant de pistes de recherche pour tenter de percer dans l’année les fascinants secrets d’Arkaim et de son peuple aux connaissances avancées…
Documentation
http://www.ancientx.com
http://english.pravda.ru
Arkaim: une zone “anormale” en Russie

image: http://www.sciences-fictions-histoires.com/medias/images/arkaim2.jpg

arkaim2


 
Source : Russia-InfoCentre
Synopsis : Il y a quatre mille ans, les habitants d’Arkaim ont subitement quitte leur ville (situee dans le sud de la region de Tcheliabinsk, en Russie) avant de la bruler entierement. La cite a une structure circulaire originale, coordonnee avec le mouvement des etoiles. Beaucoup croient de nos jours aux caracteristiques mystiques du secteur et le relient avec les legendes de la Siberie antique et des Monts Oural.
D’autres extraits : - Arkaim est parfois nommee: “ ville de la Svastika ” ou ” ville du Mandala ” (a cause de son plan), ou encore ” capital antique de la civilisation aryenne, decrite dans l’Avesta et les Vedas”
- Arkaim (observation de 18 phenomenes astronomiques en utilisant 30 elements, precision de 1 arc-minute) est parfois comparee a une version plus precise de Stonehenge (observation de 15 phenomenes astronomiques en utilisant 22 elements, precision de 10 arcminutes a un degre)
- Les medias ont signale que des visiteurs de la vallee d’Arkaim ont pu voir des lumieres etranges se deplacer dans le ciel la nuit (et qui ne suivaient pas la trajectoire normale des satellites), des flashes lumineux, des amas de brouillard, etc.
- Selon certains temoins, il est possible de ressentir une tension psychique irraisonnee dans le secteur, ou encore un changement du rythme cardiaque, de la tension arterielle, de la temperature corporelle.
- La temperature atmospherique autour d’Arkaim peut s’elever et tomber de 5 degres en moins de 5 minutes.
- Les arbres dans les forets voisines souffrent de maladies, et leurs troncs sont anormalement tordus – signes caracteristiques pour certains de zones geo-pathogenes ayant un impact defavorable sur les plantes, les animaux, et les humains.
- " J’ai rencontré une femme russe qui a côtoyé une vielle dame (92ans à l’époque) qui travaillait comme archéologue. Elle avait encore les papiers signés de son nom, de documents du kgb interdisant formellement de parler, même à leur familles des découvertes d’alors. Elle aurai vu de ses yeux des statuettes et des “livres” très bien conservés, écrite par une civilisation inconnue.
Sinon il y a aussi l’île de Solovski, où l’on a découvert des pyramides “en forme de gouttes”. Dans les années 1990, deux chercheurs, trouve des entrées, de long couloirs fait par l’homme. Les fouilles sont très difficiles car la forêt est très dense à cet endroit et le sol évolue beaucoup, notamment à cause des racines. "
 
- En complement : le site archéologique d’Arkaim et la région de Tcheliabinsk en Russie (articles Wikipedia). A noter qu’un grave accident nucleaire s’est produit prés de Tcheliabinsk en 1957, dans le Complexe nucleaire Mayak.

source originale de l’article (en Russe)

Svastika, Mandala, Avesta, Vedas (articles Wikipedia)

Sous-unite du degre: l’arcminute (article Wikipedia)

image: http://www.sciences-fictions-histoires.com/medias/images/arkaim-vue-aerienne1.jpg

arkaim-vue-aerienne1

Une partie de notre histoire toujours soumise à l’omerta d’une caste.
 
Les organisateurs se sont-ils sérieusement enquis de la possibilité ou ont-ils essuyé un refus ? Toujours est-il que l’exposition sur Arkaïm, que nous avions brièvement évoquée, ne parcourra pas les musées de France pour faire connaître ce site archéologique exceptionnel. Elle a été démontée par l’Institut de paléontologie humaine de Paris et l’université d’Etat de Tchéliabinsk, le laboratoire départemental de préhistoire du Lazaret. Tous les objets ont quitté le musée des Merveilles à Tende et les confins des Alpes Maritimes pour reprendre la route de la steppe russe.
Nous éprouvons de l’amertume pour cette issue et aussi pour être le seul média à la stigmatiser, comme nous avons été le seul, avec la presse locale, à signaler cette exposition doublement inédite. C’était la première fois que l’occasion était donnée en France de prendre une connaissance détaillée de découvertes spectaculaires et de mesurer leur importance. Peu de monde l’aura vue. Elle en aurait éclairé plus d’un.Les objets ont repris la route.
Quand on demandait à Charles de Gaulle de délimiter l’Europe, le fondateur de la Vème République était plus précis dans ces considérations que les politiciens actuels. Il répondait qu’elle allait de l’Atlantique à l’Oural. L’archéologie lui donne raison. Arkaïm est un élément probatoire de cette réalité en même temps qu’une des pièces majeure du puzzle continental dont la reconstitution, commencée au XIXe siècle, est loin d’être achevée pour réévaluer l’histoire ancienne des Européens dépréciée pendant de longs siècles et ans.
On savait que, entre -3 600 et -2 200, les steppes qui s’étendaient des Carpates et du Danube au Fleuve Jaune, soit une ceinture de 7.000 km de long sur 1.000 km de large, devenus l’Ukraine et la Russie Méridionale jusqu’à l’Oural, étaient occupées par des cultures pratiquant l’agriculture et l’élevage, recourant à la construction de tumuli funéraires, ayant domestiqué le cheval et pratiquant la métallurgie.
Après avoir évoqué des campements saisonniers, au mieux des fortifications faites de plusieurs enceintes de pierre entourant des maisons de fondations de pierre, l’archéologie, pour rester spectaculaire, faisait un saut directement à la grande culture scythe du 1er millénaire. A l’époque où s’édifiaient, les premières grandes pyramides égyptiennes sur le versant méridional, on était accoutumé à sous-estimer ce qui existait au nord.
Le miracle d’Arkaïm : une cité sort du sol presque intacte
 
Tout à fait accidentelle puisque le lieu était devenu un vaste chantier à vocation hydrologique, la découverte d’Arkaim en 1987 va être un coup de tonnerre. On savait que cette « Contrée des Cités » recélait, à la latitude de Magnitogorsk et sur une distance de 400km, une vingtaine de sites occupés, distant les uns des autres d’une quarantaine de kilomètres. Mais les fouilles n’avaient donné que des résultats modestes. Et voilà que, discernable seulement des airs, émerge une cité qui se distingue des autres par l’état d’intégrité unique des ses ouvrages de fortification et ses sépultures, son architecture saisissante de modernité et son système de traitement des commodités, sans commune mesure avec les villages bâtis à la même époque qu’on nous avait présentés jusque là.
Et d’abord ses formes étranges : deux cercles enchâssés sur un puissant système défensif ingénieusement ramifié par des liaisons. Dans l’arrondi, des rangées d’habitations de forme parallélépipédique, accolées et orientées vers le noyau, avec une distribution précise de pièces dotées de foyer, des matériaux ignifuges sur les murs, un système alimentation et d’évacuation hydraulique branché en réseau. En partie centrale de cette ville, susceptible d’abriter 2.500 personnes, une esplanade de forme géométrique et dégagée : une sorte de forum.
Cette découverte  soulève aussi de multiples interrogations. A commencer pat le choix des formes. Quelle signification donner à une architecture inédite et d’abord à ces cercles concentriques qui renvoient tout aussi bien à une formalisation symbolique en érection à la même époque et à des milliers de kilomètres à l’Ouest, à Stonehenge. Mais renvoient aussi à l’Est du monde par son analogie avec une pièce de monnaie chinois ou à un mandala tibétain.
Une place dans la géographie sacrée ?
Dans la symbolique de la tradition, la roue représente le temps, l’univers, le cosmos dans lequel s’inscrit l’ordonnancement spatial du carré, c’est à dire de la croix, renvoyant au quatre points cardinaux. La construction d’Arkaïm et même la position géographique relèverait-elle, comme s’interroge Paul Catsaras dans la revue « Hyperborée » (CRUSOE 4642 route de Roquefavour 13122 Ventabren), d’une géographie sacrée et, par sa latitude et son orientation polaire, appellerait-elle un parallèle avec Stonehenge, déjà citée, et Tiahuanaco dans la Cordillère des Andes ?

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Ces questions, on peut le déplorer, ne semblent nullement préoccuper des archéologues comme Jean Paul Demoule. 15 ans après, ce professeur de la Sorbonne se contente, dans un ouvrage tout récent dont il a la direction scientifique et sur lequel nous reviendrons - « L’Europe un continent redécouvert par l’archéologie » Gallimard) - d’indiquer que ce site « a transformé notre vision de l’âge du bronze des steppes en montrant des cités de forme inusuelles à l’élaboration complexe ». Comment et pourquoi ? Nous ne le saurons sans doute jamais, en tout cas en provenance de ces sectes scientifiques où règne une omerta sur bien des aspects de la pré et proto-histoire de l’Europe. Dégagez il n’y a rien à voir !
Mais, derrière la première série de questions, s’en profilent de plus fondamentales. Quels étaient les peuples qui ont façonné ces constructions  et quelle était leur origine? Que pensaient-ils ? Que parlaient-ils ? En quoi croyaient-ils ? Là encore, n’allons surtout pas chercher la réponse dans le travail de monsieur Demoule qui, soit n’a pas regardé, soit n’a rien vu des dessins ou des signes sur les objets, les poteries : cercles, carrés, losanges, triangles, zigzags et, « horresco referens », svastikas.
Les savants de l’ex-Union Soviétique, peut être même d’anciens communistes, ont été plus rapides dans leurs investigations sur les rites funéraires, l’organisation sociale. Ils sont aussi plus loquaces, se permettant de « supposer les prémices d’un pouvoir détenu par un chef de tribu unique et d’une certaine hiérarchisation avec l’existence d’une élite. L’autorité de ce groupe d’individus n’était pas fondée sur des contraintes économiques mais sur des valeurs religieuses traditionnelles.
Les cauchemars de Mr Demoule et le berceau de Zarathoustra
 
Les membres de l’élite tenaient le rôle de prêtres et disposaient également d’une position importante dans le domaine militaire. La richesse des sépultures féminines permet de percevoir que les femmes possédaient un statut social important. Il est même possible qu’il y ait eu des femmes prêtresses. »
Tout cela leur « semble correspondre à l’émergence  des sociétés divisées en trois classes : les guerriers, les prêtres et les artisans, typiques des civilisations indo-européennes ». On comprend que Jean Paul Demoule fasse des cauchemars, lui qui s’emploie à ne jamais prononcer ce terme dans ses travaux, dont on mesure tout de suite la sincérité.
Sommes-nous face aux représentants de la plus ancienne civilisation caucasienne, dans « le berceau du prophète Zarathoustra », comme l’avancent certains scientifiques enthousiastes ? Rappelons que dans les hypothèses avancées sur la localisation du foyer d’origine de l’indo-européen, qui se définit d’abord comme une réalité linguistique, mais avec forcément des locuteurs d’un type physique caractéristique, sur lequel nous ne nous étendrons pas ici, l’école de Marija Gimbutas élit justement l’aire géographique d’Europe centrale et de Russie méridionale.
Fait hautement symptomatique : deux visiteurs de marque se sont déplacés à Arkaïm : Vladimir Poutine et le Premier ministre indien Sing. Quel rapport entre les deux ? Le premier voit dans Arkaïm la capitale d’un « empire aryen » ; aryanité que le second endosse comme base de la culture polythéiste de l’Inde moderne. Rappelez-vous d’Arkaïm, faites en un but de voyage et même de pèlerinage. Le nom fera encore parler de lui. Peut être même que Jean Paul Demoule viendra à contrition et finira par cracher le morceau. 

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Arkaïm (en russe : Аркаим) est un site archéologique situé dans la steppe au sud de l'Oural, 8,2 km au nord-nord-ouest d'Amourski, et à 2,3 km au sud-sud-est d'Alexandronvski, deux villages de l'oblast de Tcheliabinsk, Russie, juste au nord de la frontière du Kazakhstan.
Le site est généralement daté du XVIIe siècle av. J.-C.. D'autres datations, remontant jusqu'au XXe siècle av. J.-C., ont été proposées. Il s'agissait d'une implantation de la culture Sintachta.
Bien que le site ait été incendié et abandonné, beaucoup de détails sont visibles et bien conservés. Arkaïm est similaire dans la forme mais bien mieux préservé que sa voisine Sintachta (en), où le premier char a été déterré. Le site était protégé par deux parois circulaires. Il y avait une place centrale, entourée de deux cercles de logements séparés par une rue. Le site couvre environ 20 000 m2. Le diamètre du mur d'enceinte était de 160 m. Il a été construit à partir de la terre tassée dans des cadres en bois, et renforcé par des briques d'argile non brûlées, avec une épaisseur de 4-5 m. et une hauteur de 5,5 m. L'ensemble des lieux est entouré d'un fossé de 2 m de profondeur.
Il y a quatre entrées différentes perçant la paroi extérieure et intérieure avec une entrée principale à l'ouest. Les habitations disposaient d'une surface de 110-180 m². L'anneau extérieur comprend 39 ou 40 logements, avec des ouvertures donnant sur une rue circulaire qui fait le tour des lieux. L'anneau intérieur comprend 27 logements, disposés le long de la paroi interne, avec des portes ouvrant sur la place centrale carrée de 25 par 27 m. La rue centrale est drainée par un canal couvert. Zdanovitch estime qu'environ 1 500 à 2 500 personnes pourraient avoir vécu dans la colonie.

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À proximité des murs d'Arkaïm, étaient des terres arables, 130-140 m par 45 m (430 à 460 m par 150 m), irriguées par un réseau de canaux et de fossés. Des vestiges de graines de millet et d'orge ont été trouvés.
La date du XVIIe siècle av. J.-C. suggère que l'établissement de cette colonie était contemporain, ou bien a suivi de peu, la migration indo-aryenne en Asie du Sud et en Mésopotamie (la culture Gandhara figurant dans le nord du Pakistan à partir de 1600 av. J.-C., les dirigeants Indo-Européens Mitanni atteignant l'Anatolie 1500 ans av. J.-C., les deux étant à peu près distantes de 3 000 km de la zone du Sintachta-Petrovka), et que c'était soit les débuts d'une culture iranienne, ou bien encore une branche indo-iranienne inconnue qui n'a pas survécu à son histoire.
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Depuis sa découverte, Arkaïm a éveillé l'attention d'une large portion du public et des médias en Russie, y compris des organisations esotériques, New Age et pseudoscientifiques. On a pu dire qu'il s'agissait du plus énigmatique des sites archéologiques sur tout le territoire russe, et, comme pour de nombreuses découvertes archéologiques, un certain nombre d'interprétations contradictoires ont été avancées.
Swastika City
Afin de faire un peu de publicité au site archéologique, les premiers investigateurs ont surnommé Arkaïm « Swastika City », « Mandala City », et « l'ancienne capitale de la civilisation aryenne des origines, comme décrite dans l'Avesta et les Védas ». La description se réfère à la forme en svastika, qui (avec un peu d'imagination) peuvent sembler similaires à la croix gammée, mais avec des bras arrondis (similaire à la lauburu) attaché à un anneau central au lieu d'une croix.
Observatoire
La similitude de la latitude, la date et la taille conduit certains archéoastronomes (Bystrushkin 2003) à comparer Arkaïm avec Stonehenge en Angleterre. Selon leurs déclarations, l'observatoire néolithique de Stonehenge permet l'observation de 15 phénomènes astronomiques à partir de 22 éléments, alors que l'observatoire d'Arkaïm permet l'observation de 18 phénomènes astronomiques à partir de 30 éléments. La précision des mesures de Stonehenge est estimée à 10 arc-minute à un degré, alors qu'à Arkaïm il descend à 1 arc-minute. Une telle précision des observations astronomiques n'a pas été répétée avant la compilation de l'Almageste environ 2 millénaires plus tard. L'interprétation selon laquelle Stonehenge ou Arkaïm auraient servi en tant qu'observatoires n'est pas universellement acceptée.
http://messagesdelanature.ek.la/la-mysterieuse-cite-d-arkaim-p94682
En savoir plus sur http://herboyves.blogspot.com/2013_07_28_archive.html#XXFLJPafoX7AaddM.99

Arkaim swastika city 1

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La cathedrale de satan des templiers à Narbonne

moyen_age_canalblogLe père de Guillaume était le Rabbin Makhir, parmi les Exilarques qui régnèrent sur les Juifs à Bagdad, qui fut envoyé à l’Ouest après une dispute sur la succession. En France, il prit le nom Théodoric, maria Alda, la tante de Charlemagne, et fut déclaré « Roi des Juifs » dans la région du Langue d’oc, dans sa capitale la ville de Narbonne.

Narbonne devint ensuite le cœur de la Kabbale Médiévale. Les Kabbalistes de Narbonne semblent être responsables d’avoir engagés les Croisades, dans le but de récupérer des textes sacrés qui furent enterrés la bas, mais qui furent inaccessibles d’abord premièrement à cause des Romains et ensuite les Musulmans. Une fois que Jérusalem fut conquit, un ordre Kabbalistique de chevaliers connu sous le nom de Templiers mena des excavations, et découvrit le texte du Sefer HaBahir, qui raviva la tradition mystique perdue, et lança la révolution culturelle de la Kabbale Médiévale.Sous couvert d'activité religieuse chrétienne ils ont caché leur culte sataniste, le culte de la Goetie,de retour des croisades ils avaient mis la main sur les plus terribles livre de magie et des grimoire remontant a Babylone et au temple de Salomon qu'ils pillèrent pendant les croisades,
à partir de leur retour en Europe, ils allaient dominer le monde depuis l'Angleterre  terre d'asile des derniers templiers le pacte qu'ils firent leur  apporta le pouvoir et la fortune. Le monde est magique ,est cette magie est noire....
Narbonne, Cathédrale de Satan
envoyé par cocobrownlasectedupal. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

Larimar, la pierre bleu de l'Atlantide

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Cette pierre très particulière connait une histoire qui l'est tout autant. En effet, Edgar Cayce (1877-1945) le médium Américain bien connu a révélé que l'on allait retrouver dans les Caraïbes certaines parties du continent d'Atlantide. Au début du siècle dernier les prophéties de Cayce annonçaient la redécouverte dans l'île d'"Hispaniola", d'une pierre bleue extraordinaire ayant des vertus curatives fabuleuses, et qui serait indispensable aux besoins énergétiques de l’Homme au moment où on la trouverait.

Les lectures de Cayce affirment l'existence de l'Atlantide, un vaste continent avec une technologie de pointe dont les réfugiés ont peuplé l'Égypte antique et les régions précolombiennes d'Amérique. D'après Cayce, la société atlante a été divisée en deux factions politiques d'une grande longévité : une "bonne" faction appelée les "fils de la loi d'Un", et une faction "mauvaise" appelée les « fils de Belial ». Toujours selon lui, beaucoup de personnes vivantes seraient les réincarnations d'âmes atlantéennes, qui doivent maintenant faire face aux mêmes tentations qu'avant.

Visions du passé ou fausses affirmations, chacun se fera son idée ! Mais pour revenir à notre Larimar, une chose est vraie et véritable : Edgar Cayce avait annoncé la découverte de cette pierre dans ses prophéties avec une grande précision. Et c'est bien là que surgit un ecueil ! car le Larimar a été découvert plus de 29 ans après son décès.

Surpris ?

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La véritable carte d'Hispaniola lors de sa découverte par les espagnols


Donc, il était une fois une île, appelée "Hispaniola" par les Espagnols, qui aurait fait partie du continent submergé d'Atlantide, et ou, selon Cayce, se trouvait une pierre bleue extraordinaire ! Un conte pour enfants ?

Et bien non ! Car chères toutes et chers tous, cette île d'Hispaniola existe belle et bien ! De nos jours, cette île, est divisée en deux pays : Haiti et La République Dominicaine. Et c'est justement en 1974, qu'une pectolite bleu volcanique, connue sous le nom de Larimar, a été trouvée en République dominicaine.

Le larimar, de son non savant le « pectolite bleu », appartient à la famille des quartz silicates dont la dureté est de 5 sur l’échelle de Mohs qui compte 10 graduations déterminant la dureté d’un minéral.  

 

La chaîne de Baoruco est un massif montagneux situé à l'ouest de la République dominicaine près de la frontière avec Haïti. Cette chaîne de montagnes dont l'altitude moyenne est de 600 mètres, s'étend dans les provinces de Barahona, Independencia et Pedernales.



Coincidence ?

Laissons de coté cette question pour entrer plus profondément dans l'histoire du Larimar. C'est donc dans cette année 1974, qu'au pied de la chaîne de Bahoruco, dans la province côtière de Barahona, une bande bleue dans le sable de la plage a retenu l’attention de deux hommes. Pourtant, ce n'était pas une découverte qu'ils faisaient là, mais plutôt une redecouverte. En effet, le larimar n'était pas inconnu des habitants de la région. Cette gemme bleutée, parfois confondue avec une turquoise translucide, avait déjà un passé, sur cette île, connu de quelques initiés. En effet, les premiers spécimens avaient été retrouvés dans le lit de la rivière du Bahoruco, et les indigènes, qui pensaient que cette pierre venait de la mer, l’avaient appelé la pierre bleue.

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La pierre bleu Larimar


Donc, et bien avant l'arrivée des deux hommes en 1974, c'est le 22 novembre 1916, que le père Miguel Domingo Fuertes de Loren de la paroisse de Barahona avait demandé la permission au ministère de la République Dominicaine d’explorer et d’exploiter une mine qu’il avait découvert. Mine qui contenait une certaine roche bleue ! Etant donné que personne ne connaissait ce dont le prêtre parlait, la demande a échoué et la découverte de la pierre a été retardée.

Et voila comment quelques dizaines d'années plus tard, Norman Rilling, un Peace Corps Américain, et Miguel Mendez, un médecin Dominicain ont localisé dans les montagnes, la mine d'où s'étaient échappés les quelques échantillons. Le Docteur Mendez eût le privilège de nommer la trouvaille ! Un savant mélande du prénom de sa fille "LARIssa", et du mot espagnol qui signifie mer : MAR. Ainsi, il composa le nom de cette pierre, semi précieuse, mais de nos jours rarissime : Larimar.

Cette gemme rare, se trouve dans un seul endroit au monde, une mine en République Dominicaine. C’est pourquoi le Larimar est considéré comme une pierre unique et très prisée. En effet, sur un plan géologique, la seule localité où le Larimar, ou Pectolite bleue, apparaît sur la croûte terrestre, est la province de Barahona, dans la région du sud-ouest de la République Dominicaine.

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La région de Barahona


Pour être encore plus exacte, le gisement se trouve dans le village de "Los Chupaderos" à environ 10 Km de la ville de Barahona, dans les montagnes. A ce titre, il faut préciser que les quelques et premières pierres trouvées sur la plage, étaient du sédiment alluvial, lavé dans la mer par le fleuve de Bahoruco. Une recherche ascendante a indiqué que la mine de Los Chupaderos constituait l’unique mine de Larimar connue dans le monde. A ce titre, le Larimar fut classé en 1979 comme pierre semi-précieuse.

Continuons notre voyage géologique. Le Larimar est une variété de pectolite, ou une roche composée en grande partie de pectolite, d’hydrate acide de silicate de calcium et de sodium : vous avez tout comrpis ? Moi non ! Reprenons depuis le début.

L’île de "Hispaniola" a commencé à se former suite à des éruptions volcaniques, il y a environ 100 millions d’années. Une nouvelle montagne s’est formée avec la chaîne de Bahoruco dans de sud-ouest de l’île, en commençant par sa partie orientale. La formation du Larimar est mise en évidence par des basaltes et des andésites. Les phénomènes volcaniques ont favorisé l’association d’éléments chimiques, et c'est là, que le miracle se produit !

Car c'est à ce moment que s’est formée une association très peu fréquente dans la nature : du silicium-oxygène qui se combine avec des éléments sodiques et calciques. Ainsi, se sont formées dans des proportions adéquates, mais au hasard, des concrétions compactes de petites masses. En géologie elles sont connues sous le nom de pectolite ou encore roche secondaire.

A cause de la haute température à laquelle est soumise la masse incandescente, la cristallisation d’une variété minéralogique connue sous le nom de Pectolite se produit. La cristallisation de cette pectolite s’est faite à l’intérieur de cheminées volcaniques où la matière incandescente a été poussée par le gaz. De ce fait, l’exploitation de pectolite dépend de la localisation de ces cheminées.

Toutefois, dans le cas de notre pierre du jour, bien que le pectolite se trouve dans beaucoup d’endroits, aucun n’a la coloration bleue volcanique unique du Larimar. Cette couleur bleue, distincte de celle d’autres pectolites est le résultat de la substitution de cobalt par du calcium. Donc, unique ! Il faut ajouter, pour une parfaite compréhension, que ce processus de formation du larimar, a eût lieu dans une région montagneuse bien loin de la montagne du Cibao (montagne des pierres), il y a de cela des millions d'années.

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En effet, il faut aussi tenir compte de la tectonique des plaques, ou plus simplement, la dérive des continents. Dernière petite précision a apporter à ce chapitre, malgré le fait que cette roche a été découverte il y a peu de temps à l'échelle géologique, force est de constater aujourd'hui, que l’extraction se fait de plus en plus profondément dans l’ancien volcan. Le Larimar devient donc une gemme très rare ! Il est également connu sous deux autres noms : la pierre du dauphin ou de l'Atlantide selon.

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Concerant ses propriétés, c'est une pierre féminine d'une extrême douceur qui apporte calme et équilibre. Elle permet une harmonisation parfaite du plan émotionnel. Douce et féminime elle agit en profondeur sur les hommes dominateurs tout en estompant certains penchants sexistes. D'un point de vue psychologiques le larimar agit sur un comportement d'auto-sabordage, les blocages des contraintes que l'on s'impose, car c'est une pierre qui permet de prendre le contrôle de sa vie.

Elle travaille sur la joie de vivre, l'harmonisation et lutte donc contre la colère et l'irritabilité. Elle chasse aussi les peurs et les sentiments de culpabilité. Dans le rapport à autrui elle développe la compassion. Elle permet la franchise et l'ouverture aux autres et au monde et aide à agrandir son espace spirituel et à le délimiter ainsi qu’à assimiler les impressions accumulées. Elle Elargit également la perception, stimule l’activité cérébrale et la sensibilité et aide en cas de douleurs dans la poitrine, mais est aussi conseillée pour la gorge et la tête.

très important pour ne pas tomber dans l'erreur en donant le pouvoir a la pierre et creer par cela de l'association qui est un péché énorme dont je ne veux aucunement etre associé ou vous le faire commettre il est recommandé pour accentuer la vibration positive et Pour accentuer les effets de la pierre choisie, la prendre en main au moins deux fois par jour et la remercier en formulant positivement son voeu.
  “Dieu Tout-Puissant présent dans mon coeur, bénis cette pierre et apporte-moi (citez ici le voeu correspondant à la pierre) durant toute cette journée. Je T'en remercie.amen" car rien ne soigne ou ne rend malade sans l'accord du seigneur ,evidemment pour les non croyants vous etes libre je fais juste mon devoir d'information ...........

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Sur le chakra de la gorge justement, elle sera efficace pour les problemes de cartilages et les cheveux. Elle aidera celui le thérapeute qui doit detecter les points d'acupuncture qui doivent etre activé chez un patient, principalement au niveau de ses pieds. Elle sera donc très utile en reflexologie.

Sur le chakra du plexus solaire, elle atténue la pugnacité. Un travail sur le 3eme oeil nous permettra de comprendre pourquoi on est incarné et permettra aussi de voir les chaines que l'on s'est soi meme imposées. Toujours apposée sur le même chakra, elle apportera serenité et amour dans son environnement.

Accompagnée d'un cristal de roche on pourra purger son enveloppe etherique des entités qui ont pu s'y accrocher. Elle stimule également les chakras superieurs depuis celui coeur à celui de la couronne.

D'une manière générale, le Larimar est utilisé pour faciliter la dissolution de blocages d'énergies qui sont à la base de certains problèmes mentaux ou physiques. Il est recommandé pour gérer le stress et la tension. la propriété la plus connue est de favoriser le flot d'énergie qui permet une ouverture d'esprit aux changements et aux progrès.

La puissance de son action est surtout révélée au 5è Chakra, ou centre d'énergie, situé près de la gorge. Ce centre regroupe le thymus, régulateur du système immunitaire, et la glande thyroïde (près de la trachée), organe important dans la croissance. On lui attribue une action bénéfique dans l'amélioration de l'expression verbale et des habiletés communicatives et en outre, il est a signaler un renforcement dans le processus des guérisons.


Les effets de la gemme curative peuvent être ressentis quand la pierre est portée en pendentif, ou en contact direct avec la peau. Dernier petit conseil si vous avez la chance d'en avoir une, je recommandé chez vous de placer la pierre près de vous ou de la personne concernée, dans une poche, sous un oreiller ou une table de nuit.


Le Larimar se purifie à l’eau. Passez le sous un filet d’eau froide. Pour le recharger préférez le soleil levant. A cet instant, c'est là que les énergies solaires sont les plus dynamisantes

http://www.cercle-de-samsara.com

Le Mystère de la Race des géants et la censure de leur fossile

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Dans son livre "Le Mystère de la Race des géants à la lumière du Créationnisme", Laurent Clauzy a répertorié les différents versets de la Bible mentionnant l'existence de Géants comme Goliath dans I Samuel XVII-4 ou le Roi de Basan Og dans la Génèse. Il cite également certaines légendes indiennes ou païennes de l'Europe nordique. L'auteur interpelle alors sur différents points : l'archéologie prouve-t-elle l'existence de ces géants ? Sont-ils les construdeurs des sites mégalithiques comme Stonehenge en Angleterre ou Gilgal Refaïm en Israël ?
Ce livre de 168 pages est disponible pour le prix de 16 Euros dans les Librairies France Livre, Librairie Duquesne, La Table d'Isis à Paris... L'auteur : Laurent Clauzy, BP 25, 91151 Etampes Cedex.

À travers toutes les époques, sous l'Empire romain, au Moyen-âge, au XIXème siècle et encore de nos jours, dans le monde entier, des scientifiques, des archéologues, des hommes d'Eglise, des voyageurs, des historiens témoignent, cherchent, compilent dans des documentations très denses les traces et les preuves de l'existence sur Terre des géants, ces hommes ayant mesuré parfois jusqu'à plus de 4 mètres.

Gravure de l'ouvrage "Les Géants dans l'histoire" représentant des géants d'après la découvertes d'ossements dans différentes parties du monde. ->

Le document Giants of Real Life recense les témoins de ces hommes aux dimensions extraordinaires. Au XVIème siècle, le physicien, linguiste et médecin de Philippe II d'Espagne, Goropius Becanus, affirme avoir vu un homme et une femme mesurant dix pieds (soit 3,50 m). Dans Descripcion y poblacion de las Indias, le dominicain Reginaldo de Lizzaraga, qui a vécu au Pérou de 1555 à 1599, retranscrit un mythe concernant des êtres de stature incroyable.
L'historiographe Pedro Cieza de Leon (1518 - 1560) raconte l'histoire d'une invasion de géants, recueillie auprès des indigènes de Santa Elena.
À partir de recherches archéologiques et documentaires, le fameux Père jésuite Athanase Kircher (1600 - 1681) publie en 1665 une étude et une classification précise de géants dans Mundus Subeterranus.
En Amérique, Le manuscrit mexicain de Pedro de los Rios écrit : "Avant le Déluge que l'on estime à 4 008 ans après la création du monde, la Terra d'Anahuac était habitée par des êtres gigantesques, les Tzocuillixeo." Quand les Espagnols d'Hernan Cortès débarquent en Amérique, ils apprennent des sages des tribus indigènes qu'à l'origine des temps, des femmes et des hommes de grandes tailles existaient. Des ossements leur sont montrés. Cortès envoie même un fémur de géant à son Roi. Nous retrouvons pareilles légendes autour du lac Titicaca jusqu'en Patagonie. Le marin et chroniqueur italien Antonio Pigafetta (v. 1491 - 1534) dans Magellan, le premier tour du monde, y décrit un peuple gigantesque : "Un jour où nous nous y attendions le moins, un homme d'une stature gigantesque se présenta à nou. Il était si grand que nos têtes arrivaient à peine à sa ceinture ».
Des récits analogues ont été écrits par des navigateurs très connus comme Drake, Hernandez, Knyvet et de Weert. Près de Vichy, à Glozel, on relève des empreintes de mains gigantesques ayant appartenu à un homme il y a dix mille ans. De vieux poèmes anglo-saxons racontent qu'en Grande-Bretagne habitaient des civilisations disparues, des hommes de grandes tailles. ]ennifer Westwood écrivain et experte dans la recherche des légendes anglaises, écrit qu'à l'origine, la Grande-Bretagne est une île peuplée de géants.
On l'appelle alors Aibion. On raconte qu'après la chute de Troie, le héros Brutus décide d'envahir Aibion avec son armée. Les géants sont défiés et vaincus, un seul est épargné, il s'agit de Gogmagog. Il mesure 4 mètres (source Albion : A Guide to Legendary Britain ; 1985). Notre siècle compte aussi ses découvertes sur les géants. En 1936 l'anthropologiste allemand Larson Kohl défriche sur la rive du lac Elyasi, en Afrique du Sud, des ossements ayant appartenu à un géant. Entre 1937 et 1941, les paléontologistes et anthropologistes allemands, le Pr Gustav von Königswald et le Pr Frank Weidenreich trouvent, dans des pharmacies chinoises du continent et de Hong-Kong, plusieurs ossements humains d'une taille impressionnante. En 1944, le Pr Weidenreich fait un exposé sur ces restes de géants en présence de l'American Ethnological Society. Le Dr Rex Gilroy, un archéologue australien, directeur du Mount York Natural History Museum, découvre à Mount Victoria des empreintes fossilisées de pied de géants. Le Dr Burkhalter de la société française de préhistoire, écrit en 1950 dans la revue du musée de Beytouth que l'existence des géants à la période acheuléenne, est un fait scientifique établi. Lors de fouilles dans le Caucase, en 1964, on trouve dans une grotte d'Alguetca, près de Mangliss, des squelettes d'hommes mesurant de 2,80 mètres à 3 mètres. Le journaliste allemand Ernst Probst écrit sur le thème des géants. Il mentionne l'existence d'un tableau peint par un certain Bartholmaus Sarburgh, exposé au Musée de l'Histoire de Bern. La peinture reproduit un fémur de géant trouvé sur les bords du Rhin, à Oppenheim sur Mainz.
En 1895, un géant fossilisé de plus de 3,70 mètres est découvert par un orpailleur dans le comté d'Antrim. Il est exposé et photographié dans le dépôt de marchandises de la London and North-Western Rallway Company's Broad Street, puis à Liverpool et à Manchester.
Qu'est donc devenu ce géant fossilisé de 3,70 m exposé dans un dépot de Londres en 1895 ? Des analyses pourraient aujourd'hui nous apporter des réponses inestimables. ->



Comme l'attestent ces 2 représentations, les Dieux Sumériens étaient eux aussi des géants. ->









À gauche, deux crânes déformés parmi de nombreux autres découverts au Pérou. Les hommes ont-il essayé d'accéder à la divinité en imitant la forme des crânes de leurs Dieux, cette forme allongée si particulière, comme on le voit sur cette tête d'Anunaki, Dieux de Sumer, (à droite) exposée au musée du Louvre ?

Les indiens qui habitent dans la région de Tianhuanaco, dans les Andes, (à 20 Km du lac Titicaca) disent que les colossales pierres qui ont bâti cette cité mégalithique ont été acheminées par des géants. Ils sont décrits comme des hommes très intellignets, à la peau claire. Des fouilles ont permis de trouver des restes d'ossements, des crânes et des squelettes d'hommes mesurant plus de 3 mètres. La plus prestigieuse et la plus fascinante des découvertes est celle de tunnels souterrains s'étirant sur des kilomètres et menant à de majestueuses salles aussi grandes que des hangars d'avion. Les indiens expliquent que ces souterrains parcourent une grande partie de l'Amérique du Sud. Au XVème siècle, le capitaine espagnol Francisco Pizzaro est le premier à découvrir ces galeries souterraines dans la montagne des Incas. Toujours au Pérou, des découvertes inattendues, comme à Ollantaytambo ou Sacsayhuaman, posent la question de civilisation de géants disparus ayant certainement eu des connaissances scientifiques oubliées et particulièrement élaborées. Bizarrement, en certain de ces lieux nous trouvons des représentations de dinosaures. Les cites mégalithiques renvoient en permanence à une civilisation de géants. C'est le cas de Carnac, de Stonehenge dont le nom celte Chior gaur signifie "la danse des géants", ou de son équivalent dans le nord d'Israël, à Gilgal Refaïim. Une étude de la Bible laisse penser que les Réfaïm sont des géants qui auraient pu se mélanger avec les Philistins. Goliath serait l'un d'entre eux (cf. Samuel XVII 4). Ainsi le site de Gilgal Réfaïm serait-il l'œuvre de géants ?

En 1874, l'historien assyriologue et archéologue François Lenormant écrit dans son encyclopédie Histoire d'après la Bible et les traditions des peuples orientaux, que "Les Hébreux connaissaient, parmi les plus anciennes populations de la Palestine, quelques géants". Il y a deux ans, en Bosnie, des pyramides ont été découvertes sous des forêts et de la végétation. Les légendes parlent encore dans ce cas précis de géants-constructeurs. Nous trouvons pareillement dans le monde d'énigmatiques pyramides qui font l'objet du plus grand silence scientifique, comme en Chine centrale, dans les plaines du Qin Chuan. L'une d'entre elle surnommée la "grande Pyramide Blanche", pointe à environ 300 mètres de hauteur, soit deux fois la taille des plus imposantes pyramides d'Egypte. L'une de ces pyramides égyptienne, Khéops, d'après des manuscrits appartenant à la tradition copte, aurait été construite par une race de géants.

Saint-Augustin développe de manière explicite le sens de la Bible concernant la construction de la Tour de Babel par la descendance de Cham, la branche maudite de Noé, celle qui est à l'origine de l'ésotérisme. Dans La Cité de Dieu, Saint-Augustin écrit que "Cette cité qui fut appelée confusion, c'est Babylone elle-méme, dont l'histoire des nations célèbre aussi la merveilleuse construction. Car Babylone signifie confusion. On en conclut que le géant Nébroth en est le fondateur..." (Saint Augustin, La Cité de Dieu, XVI, 4).

L'étude des géants renverse notre compréhension du monde. Car il est possible que ces géants aient existé à une époque où tout était gigantesque. Effectivement, nous abordons de manière scientifique toutes les formes de gigantisme, dans la flore, avec les dinosaures et y compris pour les singes avec le Gigantopithecus et le Meganthropus. Pourquoi avons-nous alors oublié les géants de la race humaine ? Nous pourrions logiquement supposer que des hommes gigantesques auraient pu vivre à une époque où tout était gigantesque et connaître les dinosaures. Cela est d'autant plus troublant que dans son ouvrage Buried Alive, le Dr Jack Cuozzo va dans ce sens. Il montre la photographie dans la grotte de Bernifal (France ->) d'un combat opposant un mammouth à un dinosaure. De même, Fran Barnes, spécialiste en art pariétal écrit qu'à San Rafael Swell (Utah), il y a des dessins de la préhistoire qui ressemblent à unreptile ailé, un ptérosaurien.

L'ancien peuple de Sumatra a également produit de nombreuses pièces d'art avec des créatures ayant de longues queues, de longs cous et des crêtes semblant correspondre à des Hadrosaures. Une de ces pièces est d'ailleurs exposée au Musée Ethnographique de Budapest. Des mosaïques de l'Empire romain datant de 200 ans avant J.C. reproduisent des dinosaures marins, des Tanystropheus. En 1571, les conquistadors rapportent que sur des pierres de sépulture Inca figurent d'étranges créatures. Le Dr Javier Cabrera en a authentifié plus de mille. En 1496, l'Evêque Richard Bell est enterré à la Cathédrale de Carlisle, en Angleterre. Des dinosaures sont dessinés sur les parties en cuivre qui recouvrent sa tombe. Autre cas très intéressant. Dans le Queensland, plusieurs récits de tribus aborigènes décrivent des créatures ressemblant à des plésiosaures. Dans le nord de cette région australienne, les Yarru (ou Yarrba) parlent d'une créature semblable vivant dans les cavernes d'une forêt équatoriale. Cette peinture est très intéressante car elle montre des Indiens ou des hommes autour d'un plésiosaure et représente tout l'appareil digestif, gastro-intestinal de l'animal. Cela nous permet-il de penser que les chasseurs aborigènes auraient tué et dépecé ce dinosaure ? Ces grands animaux se sont-ils alors vraiment éteints il y a 70 millions d'années ? Le Dr Clifford Burdick, géologue, pense que non. Il relève en 1935 sur les bords de Paluxy River à Glen Rose (Texas), des empreintes de géants juxtaposant celles de dinosaures (Voir TOP SECRET N°30). Au XVIème siècle, lenaturaliste Ulysses Aldrovandus évoque l'histoire d'un berger appelé Battista qui aurait tué près de Bologne en 1572, un grand lézard ressemblant à un Tanystropheus. D'anciens livres comme l'Historia Animalium au XVème siècle écrivent que ces créatures préhistoriques existent, mais sont extrêmement rares.

Conclusion

Il est pertinent d'envisager une époque où les hommes et les dinosaures auraient cohabité, d'autant plus que dans le Livre de ]ob (XXXX :10) sous le nom de Béhémoth, est décrit un animal ressemblant à un dinosaure.
Ainsi, comme nous l'avons vu, l'étude des géants remet en cause le darwinisme et l'évolutionnisme, les fondements de la science contemporaine... Et c'est d'ailleurs bien pourquoi la question de leur existence est négligée par la science moderne et comme écrasée sous une chape de plomb...

, agé de 36 ans, mesurant 2,57 mêtres, ce géant ukrainien est considéré comme l'homme le plus grand du monde. Ses pieds (chaussant du 64) ont bien des difficultés à supporter ses 200 kilos. Un indice de plus en faveur d'un changement de gravité qui expliquerait le gigantisme qu'a connu notre planète par le passé ?

Laurent Clauzy : Pour contacter l'auteur, écrireà la rédaction : roch®topsecret.fr

 


Laurent Glauzy: Le Mystère de la Race des... par Agent__001


Honduras : à la découverte d'une mystérieuse cité perdue du roi singe

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Découverte de la "cité blanche", perdue au cœur de la jungle...Il est encore possible de découvrir de nouveaux sites archéologiques au XXIe siècle. La preuve dans la région de La Mosquitia, dans le nord-est du pays.
Une expédition menée conjointement par des chercheurs américains et honduriens a permis la découverte de la “cité blanche”, un site archéologique jamais exploré auparavant, relate le quotidien du Honduras La Prensa. Les premières photos de cette cité ont été publiées lundi 2 mars sur le site du magazine National Geographic.
L’expédition de 2015 a été supervisée par l’université du Colorado, l’université du Honduras et l’Institut hondurien d’anthropologie et d’histoire (IHAH), avec à sa tête l’archéologue américain Christopher Fisher. 
Cinquante-deux pièces archéologiques ont été découvertes. Parmi ces objets figure la sculpture d’une tête de jaguar, probablement la réincarnation d’un chaman. Selon un membre de l’équipe de chercheurs, ces objets dateraient de 1 000 à 1 400 après J.-C.
 

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Un dieu singe bien protégé…

 

La “cité blanche”, ou encore la “cité du dieu singe”, suscite les passions depuis plusieurs décennies. Elle est située en plein cœur de la forêt tropicale du Honduras, dans la région de La Mosquitia, dans le nord-est du pays. Au XVIe siècle déjà, le colon espagnol Hernán Cortés évoquait cette cité perdue dans une lettre adressée au roi d’Espagne, raconte La Prensa.
En 1940, l’explorateur nord-américain Theodore Morde mentionne dans ses écrits l’existence de cette cité perdue après une expédition de cinq mois dans la jungle hondurienne. Les indigènes qu’il a rencontrés sur place auraient évoqué l’existence d’une statue d’un dieu singe au sein de la cité. Il refusa néanmoins de divulguer la localisation du site afin d’éviter qu’il ne soit pillé. Theodore Morde fut retrouvé mort peu de temps après sans avoir dévoilé l’emplacement du site.

 

 
 
Secret d’Etat…

 

      Capture d'écran du site National Geographic à propos d'une cité perdue au Honduras, le 3 mars 2015.

 

C’est en 2012 que les ruines ont été identifiées grâce à une excursion dirigée par des chercheurs de l’université de Houston et du Centre américain de cartographie par laser aéroporté, rapporte le quotidien hondurien El Heraldo. Un avion équipé d’un scanner a survolé la vallée tout en sondant la jungle à l’aide d’un laser.

 

Les chercheurs ont alors pu réaliser une carte en 3D révélant la présence de ruines archéologiques. Porfirio Lobo Sosa, président du Honduras à l’époque, avait annoncé que toute coordonnée en relation avec la “cité blanche” relevait du secret d’Etat. Aujourd’hui, ces coordonnées restent protégées

 

“Le gouvernement hondurien désire protéger ce site, mais n’a pas l’argent nécessaire. Nous avons d’urgence besoin d’une aide internationale”, explique Virgilio Pardes Trapero, directeur de l’IHAH. Selon le National Geographic, cette découverte pourrait être la plus importante du début du XXIe siècle
 
Source : Courrier international

 

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Cette civilisation prospère il y a mille ans, a disparue depuis. Parmi les restes, figurent une imposante pyramide de terre, des monticules, de vastes places, des sculptures, et des sièges cérémoniels. Des constructions et des objets retrouvés dans un état exceptionnel, précise la revue scientifique

 

 Localisation toujours secrète, pour sois disant conserver le site et éviter le pillage !

Certes, cela peut sembler logique et crédible à première vue, mais comme nous l'avons vu plus haut, en 1940, l’aventurier Theodore Morde était ressorti de la jungle hondurienne en possession de nombreux objets de cette cité, mais il s’était suicidé avant de dire où se trouvait le site archéologique.

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Un étrange suicide !
Le 26 Juin 1954, Theodore Morde a été retrouvé pendu dans la stalle de bain de ses parents à Dartmouth, Massachusetts. Sa mort a été jugée comme un suicide par le médecin légiste. Certaines sources normalement fiables confirment dans un rapport écrit beaucoup plus tard, que Theodore Morde avait été écrasé par une automobile à Londres, en Angleterre "peu de temps" après son expédition au Honduras. ?!
Lors de cette nouvelle re-découverte en 2015, et à la demande pressante des scientifiques, le gouvernement hondurien a envoyé des forces de l'armée pour protéger le site.
Contrairement à la civilisation Maya dont on connaît beaucoup de choses, cette culture a été très peu étudiée et demeure largement inconnue. D’ailleurs, les archéologues ne lui ont pas encore donné de nom. Mais cette découverte exceptionnelle pourrait changer la donne. D’autant que “la préservation du site est unique”, explique Christopher Fisher, un archéologue américain spécialiste de la Mésoamérique. 
L’équipe, qui est retournée sur le site en mars dernier, a également découvert une cache extraordinaire contenant des sculptures en pierre restées inviolées depuis l’abandon de la cité.
Ils ont également trouvé une cinquantaine d’artefacts, dont une belle collection de métates, de la vaisselle finement décorée de serpents, de vautours et de figures zoomorphiques. Un des objets les plus saisissants est une tête d’”homme-jaguar”. D’après Oscar Neil Cruz, à la tête de l’Institut d’Anthropologue et d’Histoire du Honduras, ces artefacts dateraient du XVe siècle au moins.
Avis perso, je pense qu'il y a bien d'autres choses de bien plus saisissants que cette tête d'homme jaguar, on nous enfume !
En plus de cette menace de pillage, l’équipe craint les conséquences de la déforestation qui ravage la faune et la flore, ainsi que les probables richesses archéologiques que recèlent encore son sol. Bref, on ne nous dit pas tout...



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Les 52 pièces archéologiques découvertes sur le site depuis mars 2015, ne serait que le sommet de l'iceberg, car les archéologues s'attendent à retrouver beaucoup d'autres vestiges sous terre, parfaitement conservée et restée inviolée !

 

 Une mystérieuse civilisation…

 

 Mais plutôt qu’une cité perdue, l’archéologue Christopher Fisher pense en avoir trouvé de nombreuses. Toutes auraient appartenu à une mystérieuse civilisation presque inconnue des spécialistes. À tel point qu’ils n’ont même pas de nom pour elle !
La première mention de l’antique cité date du 16e siècle. Le célèbre conquistador Hernán Cortés y faisait référence dans une lettre adressée au roi d’Espagne. L’endroit aurait servi à l’époque de refuge pour les populations fuyant la colonisation espagnole
 
Des expéditions se sont ainsi succédé dans les années 20 à la recherche de la ville mythique. C’est à cette période qu’est apparu le nom de "cité blanche", faisant référence à l’observation de constructions en pierres blanches par le célèbre aviateur Charles Lindbergh en 1927.
Il a fallu attendre 1940 et l’expédition couronnée de succès de Theodore Morde pour voir apparaître le nom de « cité perdue du dieu singe. » L’aventurier était revenu avec des milliers d’artefacts et des témoignages d’indigènes. Ceux-ci lui avaient assuré qu’il y avait avant un temple au sommet duquel se trouvait la statue du dieu singe. Des sacrifices étaient même réalisés au pied de cette statue à en croire ses guides.

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Les fouilles commencent dans une mystérieuse cité perdue au Honduras

Le temple d'horus serait construit comme un micro-processeur

Pyramids_1_D6UCM1OWZZ_1600x1200Les  égyptologistes traditionnels  et penseurs comme Zahi Hawass maintiennent que les égyptiens  de l'antiquité ont construit tous les monuments comme  le sphinx et les pyramides et maintiennent immuablement que n'importe quelle autre théorie est ridicule.
  
Les chercheurs alternatifs comme Hoagland ont proposé que les monuments de l'Egypte aient été construits par une civilisation de pointe antécédente. Une seule pièce de l'évidence a mis en avant sur le spécial de FOX a montré le hieroglyphe d'un temple à Abydos, Egypte. Le glyphe contenait plusieurs  objets bizarres, objets concernant la haute technologie:
  

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    En regardant cette image et basant ses observations sur sa conaissance  de l'électronique, Perez remarqua que l'extrémité orientale du temple (haut de l'image) ressemblait étrangement  à la structure d'un micro-processeur. Ce qui retint l'attention  de Perez était les lignes étroitement espacées     du côté droit (côté du nord) du temple
  
  
  

Alors regardant l'image entière, il est devenu clairement évident que le temple entier d'Horus correspondait aux composantes d'une unité centrale     de traitement ou micro-processeur et les pièces que l'on retrouvent dans les ordinateurs des temps modernes.
  
                              
      
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Chaque section du temple d'Horus correspondait avec un segment d'un  micro-processeur et des pièces requises pour qu'une unité centrale de traitement fonctionne.
  

 
  

LE MICRO-PROCESSEUR / SANCTURAIRE INTÉRIEUR
  

La pièce la plus importante     du temple d'Horus, l'extrémité orientale, possède  une structure semblable à l'intérieur d'un micro-processeur.     Les sections plus petites se composent des chambres entourant un Hall d'offre, un vestibule et un secteur appelé le Naos, qui dans la tradition égyptienne antique contient la pièce la plus importante de ce temple particulier,  une statue du dieu Horus.
  

Les chambres envirronante l'extrémité     orientale du temple seraient
    logiquement des endroits pour stocker des objets ou l'information, peut-être pour l'usage postérieur dans un rituel. À l'intérieur d'un micro-processeur, les segments connus sous le nom de registres  accomplissent la tâche de stocker l'information à traiter pour plus tard.
  

La chambre intérieure suivante  est un vestibule, qui est défini dans le dictionnaire de Webster comme "cours qui offre l'accès (vers quelque
    chose de nouveau)." D'une façon semblable, la section d'arithmétique et de logique d'une unité centrale de traitement offre  les sections externes
    d'un accès de microprocesseur au centre principal appelé  l'unité de commande.
  
  

Le NAOS, est évidemment le centre du temple et symboliquement contrôle et travaille en tandem avec tous les rituels et traditions qui l'entourent.     D'une manière semblable, l'unité de commande d'un micro-processeur travaille en tandem avec toutes les autres sections     .
  

La droite inférieure du secteur intérieur du sancturary (CPU du temple) sont deux petites sections qui ressemblent aux morceaux de circuit intégré  de minature qui sont employés dans des ordinateurs comme horloges de système pour une unité centrale de traitement.
  

À l'entrée à  cette section intérieure du temple de Horus est un secteur  appelé "le hall des offrandes" qui contient  des articles à apporter en second lieu du hall de l'Hypostyle.  La cache d'un micro-processeur contient les données qui  doivent être apportées de l'extérieur, particulièrement     de la prochaine composante d'un ordinateur, la pièce qu'on  appelle le BIOS.
  


    LA PIÈCE BIOS / DEUXIÈME HYPOSTLE HALL
  

Le mot "Hypostyle" dans  le dictionnaire de Webster est défini comme "toit  se reposant sur des rangées des colonnes" si vous  avez noté, n'importe laquelle pièce de circuit intégré, y compris un pièce de BIOS possède un toit reposant sur des rangées des colonnes. Le "toit" serait le corps du morceau et les colonnes seraient les goupilles  en métal dépassant du morceau.
  
Le morceau de BIOS exécute  la fonction du "démarre vers le haut" de l'unité centrale de traitement en veillant à ce que tous les attachements  sont en place,  transfert les commandes au BIOS et charge le  programme à être employé dans l'accès sélectif de la mémoire (RAM).
 
D'une manière semblable, "le second hall de l'Hypostyle" est un lieu de rassemblement pour préparer le temple aux rituels du culte à  dieu à être célébré, transfère temporairement la commande du temple à ce hall
    quand le rituel du culte à dieu est sur le point de commencer et est employé pour apporter la tradition du programme  rituel de célébration à ceux qui sont dans  le prochain hall externe de l'hypostyle qui ne sont pas assez  habiles pour être dans le sanctuaire intérieur.
  

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RAM / LE HALL DE L'HYPOSTILE
  

La mémoire à accès     sélective est une mémoire à court terme     employée pour retenir temporairement les programmes à  employer par un ordinateur. Dans le cas du temple, "l'ordinateur"  est la civilisation égyptienne et le programme  est une célébration tenue dans le hall externe de l'hypostyle  pour ceux qui sont non qualifiés ou non exigés pour être dans le sancturaire intérieur ou sont des membres temporaires.
  

La COUR / Prise de contact du co-processeur
  

La cour ouverte de ce temple a plusieurs piliers l'entourant à l'intérieur de d'un mur à  trois côtés. Une prise qui est utilisée pour tenir une puce électronique (ou de co-processeur) sur  une carte mère d'ordinateur serait une comparaison logique  à ce secteur si les "piliers" sont interprétés     comme des trous et que le terrain extérieur est la partie creusée hors du secteur de la prise.
  


    CONCLUSION
  

La disposition du temple d'Horus ressemble à une collection d'unité centrale de traitement, d'une pièce de BIOS, d'un disque à mémoire vive et d'une prise de co-processeur trouvés dans les ordinateurs modernes d'aujourd'hui. Les ordinateurs évidemment n'ont pas existé en Égypte antique parce qu'ils  leur manquait la technologie et la connaissance.
  

Par conséquent, ceci nous indique  que la conception du temple d'Horus, aussi bien que le glyph d'hélicoptère d'Abydos sont les mémoires résiduelles d'une civilisation de pointe antérieure  qui disparut de la face de la terre des milliers d'années  avant que l'histoire moderne ait pu enregistrer ces événements.

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Ozette, une Pompéi Nord-américaine découverte .

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A l’instar de Pompéi ensevelie sous les cendres du Vésuve, il semblerait qu’un tremblement de terre au XVIème siècle soit à l’origine de l’ensevelissement du site d’Ozette sous une coulée de boue. Situé sur la Péninsule Olympique, à l’Ouest de Seattle (Washington), et occupé depuis le premier siècle de notre ère, le site est unique en son genre.  Sa conservation  exceptionnelle et la richesse des objets retrouvés lors des fouilles en ont fait une “Pompéï américaine”. C’est donc un voyage au cœur de l’ancien village Makah d’ Ozette que je vous invite à entreprendre.

 

Carte de la Péninsule Olympique et des réserves actuelles d’Indiens

Carte de la Péninsule Olympique et des réserves actuelles d’Indiens

A la suite d’un orage en 1969-1970 furent découvertes des traces du village disparu d’Ozette, cinquième village du peuple Makah. Les premières fouilles eurent lieu dès 1970 sous l’égide de Richard Daugherty alors que plusieurs plank houses sont exhumées de terre : quatre dans leur totalité plus deux autres partielles. La coulée de boue permis une excellente conservation du site dans une région où l’humidité détruit la plupart des restes de l’activité humaine en deux cents ans.

Pendant onze ans, ce sont plus de 55.000 objets qui sont retrouvés dans les maisons et aux abords. Ces objets sont aujourd’hui pour la plupart conservés au Makah Cultural and Research Center à Neah Bay.

 

Ozette, National Register of Historic Places

Ozette, National Register of Historic Places

Les maisons, appelées shed plank houses, étaient fabriquées en cèdre rouge, abondant sur toute la côte Nord-Ouest du Pacifique. Construites le long de la côte, elles mesuraient environ 30m de long en moyenne, abritant environ trois à cinq familles. A Ozette, des milliers de panneaux de bois retrouvés permirent une reconstitution du village : toit, murs, banquettes, poteaux de support. Un système de drainage réalisé à partir de planches de bois et d’os de baleine s’occupaient de l’étanchéité du sol des maisons. Les fouilles ont aussi permis de recomposer l’aménagement de l’espace intérieur de la maison : préparation des repas, fabrication d’objets, réserve, repos, etc.

 

Maisons et canoës Makah sur la plage de Neah Bay, University of Washington Library, 1911
Maisons et canoës Makah sur la plage de Neah Bay, University of Washington Library, 1911

Parmi les objets retrouvés, environ 6000 étaient réalisés à partir de la vannerie et du tissage : paniers, vêtements, chapeaux, matelas, berceaux. Les objets en bois sont cependant les plus nombreux : outre les maisons et leurs décors, on y a aussi découvert des coins, des crochets pour appâts, des clubs, des masses, des arcs et flèches, des pointes et des coffres sculptés. A un niveau inférieur, ont été découverts des artefacts plus anciens : des éclats en pierre, des couteaux, des pierres abrasives et meules en pierre.

Certains objets furent retrouvés en association, formant des panoplies pour chaque activité : chasse, pêche, chasse à la baleine, travail du bois, etc.

Trophée de chasse col de baleine recouvert de plus de 700 dents de loutre
Trophée de chasse : col de baleine recouvert de plus de 700 dents de loutre

Habitée depuis le 1er siècle avant Jésus Christ selon les datations au Carbone 14, le site d’Ozette nous offre un magnifique aperçu de ce que pouvait être la vie d’un peuple de la côte Nord-Ouest jusqu’au XVIème siècle.
Les tribus présentes descendaient de populations installées sur la côte Nord-Ouest il y a 10.000 ans. Les Makah, plus précisément, sont apparentés aux tribus du Sud de Vancouver Island sont les Nootka, face à la Péninsule Olympique. Ozette faisait partie des cinq villages Makah occupés toute l’année : Neah Bay, Biheda, Wayatch, Tsoo-yess et Ozette, situés au niveau de Cape Flattery au Sud du Détroit de San Juan de Fuca. Il se peut qu’Ozette ait été un village semi-autonome de par son éloignement des autres villages.

Les activités principales du village étaient la chasse au phoque et à la baleine ainsi que la pêche en été ; le travail du bois et les cérémonies hivernales comme les potlatchs en hiver. L’organisation sociale était semblable à celle que l’on retrouve dans les tribus septentrionales : les décorations variaient au sein des différents espaces dédiés à chaque famille selon la position sociale d’un noyau familial. On y retrouvait entre autre des symboles héraldiques ou des trophées de chasse à la baleine. Les distinctions sociales variaient selon l’activité de la famille. L’organisation sociale était aussi régie par des lois héréditaires et de parenté.

Nous pouvons aussi comprendre les relations entre les différentes tribus et leurs échanges grâce à la découverte de coquillages d’ormeau provenant de Vancouver Island par exemple ; mais aussi des paniers enroulés de Puget Sound (au Sud) et des bols en bois sculptés de la rivière Columbia (Canada). La présence de ces objets pouvait être due à l’échange de présents organisés lors des potlatchs (cérémonies de distributions de biens) ou bien d’échanges commerciaux.
Bien que la totalité du site n’ait pas encore été fouillé et étudié, on comprend déjà, alors que les premiers contacts avec les Européens n’auront pas lieu avant deux cent ans, que le peuple Makah, ainsi que les tribus de la côte Nord-Ouest, était, dès leur sédentarisation, un peuple organisé, sédentaire aux diverses pratiques culturelles, sociales et rituelles. Le dernier mot ira pour l’une des plus remarquables découvertes sur ce site : un pétroglyphe relatant un fait historique, l’arrivée d’un bateau à voile.

Pétroglyphe arrivée d’un bateau, Ozette
Pétroglyphe : arrivée d’un bateau, Ozette

Bibliographie

  • Amérique du Nord, Arts premiers ; Janet Berlo et Ruth Phillips ; 2006, Albin Michel
  • Handbook of the American Indian, Volume 7 : Northwest Coast ; Smithsonian Institution, Washington, 1990
  • Indians of the Northwest Coast ; Maximilien Bruggmann et Peter R. Gerber, Facts on File New York & Oxford, 1989
  • www.histoiredelantiquite.net

Jeanne d'arc un mensonge historique révélé.

witch_JoanArc17_eAvec L'affaire Jeanne d'Arc, la bergère vierge la plus célèbre de France chute de son piédestal. Marcel Gay et Roger Senzig démonte le mythe de cette jeune gardienne de brebis ignorante, à qui Dieu confie la mission de sauver le royaume de France.
Marcel Gay, journaliste de l'Est républicain, remet en question le personnage, à commencer par son nom qui ne serait pas celui "d'Arc". Elle ne serait pas non plus bergère, puisqu'au cours de son procès à Rouen elle déclare n'avoir "jamais gardé les moutons et autres bêtes". Cavalière émerite, Jeanne utilise aussi parfaitement le français de la cour.
Manipulation du peuple au service de la royauté mise à mal par ses voisins Anglais, Jeanne d'Orléans aurait servi à destabiliser les armées adverses. Invention de Yolande d'Anjou, belle-mère de Charles VII, Jeanne, conduite par le divin, inspire de la crainte aux troupes Anglaises. Les résultats lors des campagnes militaires prouvent que la stratégie fonctionne.

30 mai 1431. Jeanne d’Arc est brûlée vive à Rouen

Au terme de quatre longs mois de procès, la Pucelle de Domrémy est condamnée à périr brûlée vive. À aucun moment, elle n’a voulu quitter ses habits d’homme. Le mercredi 30 mai 1431, après avoir été confessée par deux dominicains, Jeanne est conduite sur la place du Vieux-Marché, lieu de son supplice. Elle est coiffée d’une mitre sur laquelle on peut lire ces mots : "hérétique, relapse, apostate et idolâtre". Sur le bûcher, elle est voilée et placée à trois mètres de hauteur. Selon les témoins, elle aurait crié à six reprises le nom de "Jésus" avant de rendre l’âme.

Jeanne avait dix-neuf ans. Loin de la conspuer, la foule est prise de compassion. Même les Anglais sont touchés. Preuve en sont ces propos du secrétaire de Henri VI : "Nous sommes tous perdus, car une sainte a été brûlée." Pour éviter tout culte posthume, on décide de disperser ses cendres.

L’ingratitude de Charles VII

À aucun moment, le roi de France Charles VII n’intercède en faveur de la Pucelle. Loin de la protéger, il ne tente nullement de la racheter ou de faire pression sur le régent anglais Jean de Bedford. Au lendemain de la mort de Jeanne, le roi de France ne manifeste pas la moindre compassion. Cela accrédite la thèse selon laquelle « le roi de Bourges » se serait servi de la jeune paysanne. Vite portée aux nues, Jeanne d’Arc est donc vite oubliée, tout au moins jusqu’en 1436. Tout juste cinq ans après le supplice de Rouen, une femme originaire de Metz prétend être Jeanne d’Arc. Répondant au prénom de Claude, elle est l’épouse d’un certain Robert des Armoises, le sire de Jaulny. Ce dernier est un proche parent de Robert de Baudricourt, ce seigneur qui a facilité la folle chevauchée de Jeanne vers Chinon…

Le retour triomphal de la "Pucelle"… de Metz

Si l’épopée de Jeanne n’a pas dépassé six mois, l’escroquerie de la simulatrice de Metz dure quatre longues années. Un exploit. De 1436 à 1440,  "Jeanne" des Armoises induit ainsi en erreur tous ceux qui l’approchent, à commencer par la propre famille de la Pucelle. Les Orléanais eux-mêmes suspendent les services funèbres à la mémoire de Jeanne d’Arc. En juillet 1439, la cité lui verse des émoluments et la reçoit en grande pompe. Événement aussi incroyable qu’improbable, la prétendue Jeanne d’Arc s’éclipse au cours du banquet offert en son honneur pour tout simplement prendre la poudre d’escampette. Le compagnon de route de la Pucelle, à savoir Gilles de Rais, n’échappe pas à l’enthousiasme général. À l’exemple des frères de Jeanne, le maréchal de France se méprend sur l’identité véritable de la jeune femme et lui confie même une petite troupe. Une telle adhésion à une mythomane peut surprendre. À défaut d’être la vraie Jeanne, tout au moins Claude des Armoises doit-elle fort lui ressembler, tant dans les traits que dans la gestuelle. À l’image de la Pucelle de Domrémy, elle est vêtue de noir et "rasée à l’écuelle"…

Quand "Jeanne" des Armoises se rétracte… devant Charles VII

Pendant quatre ans, Claude-Jeanne des Armoises n’a de cesse de demander audience au roi. Cet entretien capital, elle l’obtient au printemps 1440 mais pour son plus grand malheur. Au contraire des Orléanais, de Gilles de Rais ou des deux frères de Jeanne d’Arc, Charles VII n’est pas séduit par ladite "libératrice de la France". À aucun moment, "Jeanne" des Armoises ne le convainc de son identité. Onze ans après l’entrevue historique avec Jeanne d’Arc, laquelle lui confie un lourd secret, le roi est confronté à une femme qui s’avère incapable de lui restituer les propos tenus en février 1429. "Vous recouvrerez votre royaume avec l’aide de Dieu et par mon labeur, de la part de Dieu, je vous dis que vous êtes héritier de France et fils du roi", lui avait alors confié la vraie Jeanne. De ces confidences, Jeanne des Armoises n’en a nul souvenir. Démasquée, elle ne peut que se rétracter. Se sentant perdue, elle demande alors grâce…

L’imposture démasquée, la fausse Jeanne admet publiquement son mensonge devant le parlement de Paris. Elle avoue ainsi « qu’elle n’est pas pucelle ». Humiliée et ridiculisée, l’aventurière se retire sur ses terres, au château de Jaulny, pour y finir ses jours à l’âge de quarante- deux ans, sans descendance. D’aucuns prétendent qu’elle serait morte les armes à la main en se battant au nom du pape.

Extrait de "Les mensonges le plus incroyable de l'Histoire",  Philippe Valode et Luc Mary, publié aux éditions de l'Opportun, 2014. Pour acheter ce livre, cliquez ici.


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L'Histoire est un mensonge que personne ne conteste (Napoléon I°)

Sémiramis L'emblème apocalyptique de l'église romaine

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"Les Mystères chaldeennes remontent aux jours de Sémiramis... cette belle reine de Babylone, bien qu'abandonnée, 'Mère' des dieux.... la Mère de toutes sortes d'impuretés,... [celle qui] a érigé la ville même où elle a régné comme un siège d'idolâtrie démesurée et consacré à la prostitution. Ainsi était cette reine chaldéenne, prototype remarquable de la "femme" de l'Apocalypse, tenant sa coupe d'or, et avant sur son front, le nom 'Mystère, Babylone la Grande, la Mère des impudiques et des abominations de la terre.' Cet emblème apocalyptique de la prostituée tenant une coupe était deja exprimé dans les symboles d'idolâtrie de l'ancienne Babylone, comme ils sont exposés en Grèce... et il nous paraît singulier, que de nos jours, aussi loin qu'on soit capable de le yoir pour la première fois, l'Eglise de Rome a adopté ce même symbole comme emblème. En 1825, le pape Leon XII a fait frapper une médaille, portant à l'avers sa propre image, et à l'envers, celle de l'Eglise de Rome symbolisée par une femme tenant dans sa main gauche une croix, et dans sa main droite, une coupe, avec cette inscription autour d'elle, 'Sedet super universum', signifiant, son siège est le monde entier.'

"... Donc, c'etait une question de nécessité, si l'idolâtrie devait y être amenée, et spécialement une idolatrie si impudente tel le système babylonien, que ce devait être en plein secret. Les prêtres chaldéens étaient les seuls dépositaires de connaissance religieuse; ils n'avaient qu'une vraie tradition par laquelle les écrits et les symboles de la religion publique devaient être interprétés. Il fallait donc une soumission implicite et aveugle sans laquelle ce qui est nécessaire au salut ne pouvait être appris. Maintenant comparez ceci à l'histoire de la papauté, à son esprit, à son modus operandi à travers les siècles, et quelle coincidence!  Etait-ce pendant une période de lumière patriarcale que le système corrompu des 'mystères babyloniens a commencé? C'était dans un âge de plus grande lumière que ce système impie, profane, et sans base scripturaire a débuté. C'était pendant le siècle même des apôtres, quand l'église primitive fleurissait, quand les fruits glorieux de Ia Pentecôte étaient visibles partout, quand des martyrs ont scéllé de leur sang leur témoignage à la vérité. Et même quand l'Evangile brillait de son plus bel éclat, l'Esprit de Dieu a communiqué ce message à Paul: 'le mystère de l'iniquité agit déjà.' (2 Thes. 2:7). Ce système d'iniquité.... au temps voulu serait rudement révélé, et continuerait jusqu'à ce qu'il soit détruit par le souffle du Seigneur, et anéanti par l'éclat de son avènement.' (Ibid, v. 8). Mais le début de son introduction dans l'Eglise s'est produit secrètement, à Ia dérobée, avec toutes sortes de 'seductions de l'iniquité'. Il a œuvré 'mystérieusement' sous un beau mais faux visage, éloignant les hommes de la simplicité de la vérité qui est en Jésus. Et ceci, il l'a fait en secret pour la même raison que l'idolâtrie était secrètement introduite dans les anciens mystères de Babylone. Il n'y avait donc aucune sécurité d'agir autrement. Ce n'était pas prudent. La vraie église, bien que dépouillée de tout pouvoir civil, prise de zèle, se serait réveillée pour mettre à l'index ce faux système et tous ses complices, si le dit système s'était révélé tout d'un coup dans toute sa bassesse et sa vilenie; et ceci aurait fait cesser son progrès. Par conséquent, tout s'est fait en secret, et peu à peu, insensiblement une corruption est introduite après une autre, comme dans tout processus d'apostasie, et l'église, marchant à reculons, était prête pour tolérer cet état de choses jusqu'à ce qu'il ait atteint la proportion gigantesque que nous voyons maintenant.... le système de la papauté.

"... Astucieusement et graduellement, Rome posa Ia fondation de son système de clergé duquel il a élevé plus tard une si vaste superstructure. A son debut, 'mystère' était l'empreinte gravée sur son système.... Le pouvoir du clergé romain a atteint son apogée avec l'érection du confessional. Le confessional est aussi un emprunt de Babylone... Concemant la confession, la Bible déclare: 'Confessez donc vos péches les uns aux autres (Jacques 5:16), ce qui signifie que le prêtre devrait confesser au peuple tout comme le peuple confesse au prêtre, si l'un aurait péché contre l'autre... Rome, délaissant la Parole de Dieu, a eu recours au système babylonien. Suivant ce système, la confession secrète au prêtre, suivant des ordonnances bien précises, était requise de tous ceux qui étaient admis aux 'Mystères'.... Maintenant cette confession est faite par chaque individu, en privé et dans la solitude à un prêtre [sous peine de perdition] assis et vêtu au nom et avec l'autorité de Dieu, investi du pouvoir d'examiner la conscience, de juger, d'absoudre, ou de condamner suivant son bon plaisir... Sans cette confession, dans l'Eglise de Rome, on ne peut pas être admis aux sacrements, tout comme dans les jours du paganisme, il n'y avait pas d'admission aux Mystères sans la confession. Ceci est le grand pivot sur lequel tout le 'Mystère de l'Iniquité' incarné dans la papauté tourne; et partout où il est introduit, il sert admirablement le dessein de contraindre des hommes dans une soumission abjecte au clergé." (The Two Babylons, traduit Les Deux Babylones, pp.5-11). [Ce n'est donc pas étonnant que la fausse vierge Marie ait dit aux visionnaires qui l'ont vue à Medjugorje ce qui suit: "On doit encourager le peuple à aller à la confession tous les mois. La confession mensuelle sera un remède pour l'Eglise qui se trouve dans l'Ouest. Ce message doit être donné dans l'Ouest!" (The Thunder of Justice, p. 198)].

"Conformément aux principes qui ont permis le développement du confessional, l'Eglise, c'est-à-dire, le clergé, se déclare être le seul dépositaire de la vraie foi du christianisme. Tout comme les prêtres chaldéens se croyaient les seuls à posséder la clé pour comprendre Ia mythologie de Babylone, une clé qui leur fut transmise de toute première antiquité, ainsi les prêtres de Rome se sont organisés pour être les seuls interprètes des Saintes Ecritures... Par conséquent, ils ont exigé une foi implicite dans leurs dogmes; tous les hommes étaient astreints à croire tout ce que l'Eglise croyait, alors que l'Eglise pouvait façonner sa foi selon son bon plaisir... Nous voyons donc qua tous égards, comment Rome porte à juste titre ce nom inscrit sur son front, 'mystère, Babylone la Grande."' (Les Deux Babylones, p.11).

Sémiramis as vénus as diane
L'emblème apocalyptique de la femme impudique avec la coupe d'or à la main était même compris dans les
symboles de l'idolâtrie dérivée de l'ancienne Babylone, tels qu'ils étaient représentés en Grèce, c'est ainsi, en
effet, qu'on représentait Vénus à l'origine ; et ce qui est curieux, c'est que même
de nos jours, et pour la première fois, paraît-il, l'Église romaine vient de
s'approprier ce symbole pour en faire l'emblème de son choix. En 1825, en effet,
à l'occasion du Jubilé, le pape Léon XII fit frapper une médaille portant d'un côté
sa propre image et de l'autre l'Église de Rome symbolisée par une femme qui tient
à la main gauche une croix et de l'autre une coupe avec cette légende: "Sedet super universum
", elle a pour siège le monde entier  Sémiramis vivant à une époque où la foi patriarcale était encore

assez puissante dans l'esprit des hommes, puisque Sem était encore en vie pour rallier les âmes fidèles
autour de la bannière de la vérité et de la cause divine, il aurait été téméraire
de proclamer tout à coup et publiquement, un système comme celui qui
fut inauguré par la reine de Babylone. Nous savons, d'après la déclaration de Job, que parmi les tribus
patriarcales qui n'avaient rien à faire avec les institutions mosaïques, mais qui adhéraient à la foi pure des
patriarches, l'idolâtrie, à n'importe quel degré, était considérée comme un crime qui devait attirer sur la tête
du coupable un châtiment terrible et sommaire: "Si j'ai regardé le soleil quand il brillait et la lune quand elle
s'avançait majestueuse, si mon coeur s'est laissé séduire en secret, si ma main s'est portée sur ma bouche, c'est
un crime que doivent punir les juges, et j'aurais renié le Dieu d'en haut" (Job XXXI, 26-28). S'il en était ainsi
du temps de Job, à plus forte raison en était-il de même à l'époque plus reculée où les mystères furent
institués. Si donc l'idolâtrie s'introduisait, et en particulier une idolâtrie grossière comme celle que le système
Babylonien contenait en principe, il fallait nécessairement que ce fût en secret et à la dérobée

. Le but était de soumettre tout le genre humain d'une manière aveugle et absolue, à une hiérarchie
qui dépendait entièrement des souverains de Babylone. À cet effet, toute la science sacrée et profane fut
monopolisée par le clergé qui la distribuait à ceux qu'il initiait aux Mystères,  selon que le demandaient les intérêts de son grand système de despotisme spirituel. C'est ainsi que partout où se propagea le système Babylonien, les hommes furent livrés à la domination des prêtres. Ceux-ci étaient les seuls dépositaires des connaissances religieuses, seuls ils avaient la vraie tradition par laquelle on devait interpréter les rites et les symboles de la religion du peuple, et sans une soumission aveugle et entière, les prêtres refusaient de faire connaître ce qui était nécessaire au salut. Comparez cela avec les origines de la Papauté, avec son esprit et son ; modus operandi; à travers tout son développement, et vous verrez combien la ressemblance est exacte

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Tu affirmes que tu nous parles de la part du SEIGNEUR. Mais nous ne voulons pas t’écouter. Nous continuerons plutôt à faire tout ce que nous avons promis. Nous offrirons de l’encens et du vin à la déesse Astarté, la Reine du ciel. Nous avons toujours fait cela, ainsi que nos parents, nos rois et nos ministres, dans les villes de Juda et dans les rues de Jérusalem. Nous avions alors assez à manger, tout allait bien pour nous, et nous ne connaissions pas le malheur. Mais un jour, nous avons arrêté d’offrir de l’encens et du vin à la Reine du ciel. Et depuis, nous manquons de tout et nous mourons par la guerre et la famine. Les femmes ont dit encore: «Quand nous offrons de l’encens et du vin à la Reine du ciel, est-ce que nos maris ne sont pas d’accord avec nous ? Quand nous faisons pour elle des gâteaux qui la représentent, quand nous lui offrons du vin, ils le savent bien. Mais Jérémie a dit à tous, hommes et femmes, qui lui avaient répondu de cette façon: C’est vrai, vous offriez déjà de l’encens dans les villes de Juda et dans les rues de Jérusalem, vous, vos parents, vos rois, vos ministres et les autres gens de Juda. Et le SEIGNEUR s’en est bien souvenu, il ne l’a pas oublié. Mais le SEIGNEUR n’a pas pu supporter vos actions mauvaises ni les choses horribles que vous avez faites. C’est pourquoi votre pays est devenu un tas de ruines, un lieu horrible, sans habitants, et on le prend comme exemple pour lancer une malédiction. Tout le monde peut voir cela aujourd’hui”.; Jérémie 44.16-22 (cf. aussi: Ezéchiel 8:14)

Le culte de la mère et de l’enfant est toujours directement ou indirectement associé à l’exercice du pouvoir temporel. La plupart des mythologies de l’antiquité en font état par le biais d’une légende qui ne varie jamais, et exalte une Vierge Divinisée qui donne le jour à un fils destiné à régner sur le monde. Seuls varient les noms attribués à la Mère et à l’Enfant :

 

 

Isis et son fils Osiris en Egypte
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   Isi et son fils Iswara en Inde,
    Cybèle et sont fils Décius en Asie Mineure,
    Irène et sont fils Plutus en Grèce,
    La Fortune et son fils Jupiter Puer à Rome…

Plus tard, la Rome Catholique emprunta certains éléments de son culte aux mythologies de la Rome Païenne; l’on comprend mieux pourquoi elle fit de Marie la médiatrice et la Reine du Ciel. Le magistère de l’Eglise romaine reprenait à son compte une très ancienne tradition païenne à seul fin de se rendre populaire auprès des peuples qu’il désirait dominer. Ce faisant, il s’éloignait de texte biblique qui aurait dû servir de critère et édifiait un système religieux que plusieurs ont qualifié de “Babylonien”. C’est pourquoi beaucoup d’exégètes bibliques soutiennent que la nouvelle “Babylone” mentionnée dans le livre de l’Apocalypse n’est ni plus ni moins que l’EGLISE CATHOLIQUE ROMAINE.

Cette “Babylone” est assise sur de “grandes eaux” (Apocalypse 17:1b).  250px_Whorebab

Ce qui signifie qu’elle exerce une autorité spirituelle incontestable sur des peuples, des foules, des nations, et des langues”, en leur imposant sa philosophie religieuse. Elle est à la fois Mystique (semblant de spiritualité) et Agnostique (elle renie la Foi; elle est apostate, c’est à dire très éloignée de ce qui était au départ).

Elle est ivre du sang de Saints (Les vrais disciples de Jésus-Christ) et du sang des Témoins de Jésus (17:-a). 
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Un exégète britannique de la fin du 19ème siècle mentionne qu’au cours des âges, l’Eglise Romaine s’est rendue responsable de l’assassinat de plus de 50 millions de Témoins de Jésus-Christ. On comprend l’étonnement de Jean. Comme aurait-il pu supposer que cette “chrétienté” suscitée par Dieu pour manifester Christ au monde serait à l’origine d’un tel désastre ?! Dans ces temps de la fin, la religion officielle imposée aux hommes aura gardé les objectifs et les apparences d’un authentique culte au Vrai Dieu.
Il ne suffit pas de se dire chrétien, ou d'afficher une vague croyance en la Bible pour recevoir le salut gratuit des enfants de Dieu : il faut avant tout obéir à Dieu.

        Jésus a dit :
        Tous ceux qui me disent : Seigneur ! Seigneur ! n'entreront pas dans le Royaume des cieux; mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux.
        Matthieu 7:21
Je me suis toujours senti très attristé en pensant que ces hommes et ces femmes qui ont placé leur foi dans les doctrines catholiques, sont devenus malgré eux des brebis conduites dans un culte démoniaque, par des loups ravisseurs.
Par manque de connaissance biblique, ils se confient dans des traditions humaines, fêtant l'arbre de Noël, les oeufs de Pâques, l'Assomption de la Vierge, formant des processions, pliant le genou devant des statues, communiant avec des reliques abominables, sans avoir conscience de reproduire des cultes païens antiques
dyn008_original_518_389_pjpeg_2571946_618a3ba5a3a8103940558e72bd72f5a9 Vous avez vu leurs abominations et leurs idoles, le bois et la pierre, l’argent et l’or, qui sont chez elles. Deutéronome 29:17
Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.

Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point.

L'idolâtrie est grave pour plusieurs raisons :

 

      Elle est un outrage à Dieu, l'Eternel, le tout Puissant, le Créateur du ciel et de la terre,  qui est esprit, invisible, seul vrai Dieu. 1 Timothée 1.7

      Elle est une injustice. Romains 1:18/23  La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, ... ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, et des reptiles.

      Elle est un culte mensonger qui entraîne ceux qui la pratiquent vers une piété, qui peut être sincère, mais en réalité est superstitieuse et vaine. Jérémie 16:19 Les nations viendront à toi des extrémités de la terre, Et elles diront: Nos pères n’ont hérité que le mensonge, de vaines idoles, qui ne servent à rien.

      C'est un culte rendu aux démons. 1 Corinthiens 10.14 à 22

      Dieu jugera les idolâtres. 1 Corinthiens 6.9 - Apocalypse 22:15 - Jonas 2:8 Ceux qui s’attachent à de vaines idoles éloignent d’eux la miséricorde.   

Dieu a toujours mis son peuple en garde contre la tentation des idoles, l'idolâtrie, que ce soit sous l'Ancienne Alliance avec Israël, depuis sa sortie d' Égypte, ou sous la Nouvelle Alliance avec l'Église de Christ.

Vous ne vous ferez point d'idoles, vous ne vous élèverez ni image taillée ni statue, et vous ne placerez dans votre pays aucune pierre ornée de figures, pour vous prosterner devant elles,  car je suis l'Eternel, votre Dieu.  Lévitique 26:1 



comment peut on se dire véridique et croyant si on ne respecte pas les commandements de Dieu..

l'orgueil a fait croire aux hommes qu'ils détenaient la vérité alors qu'ils se sont égarés à cause de leur intellect trompeur .
la plus belle des églises c'est dans le coeur qu'elle se trouve.
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