L'AMOUR ET LA LIBRE UNITÉ DU TOUT.

citation, spread the light, rusty james

« L'homme est une entité possédant intérieurement une idée divine, l'unité du Tout, c'est-à-dire l'absolue plénitude de l'être. » La réflexion de cet auteur sur le sens de l'amour ne peut se comprendre que dans le contexte philosophique de la liberté de « l'unité du Tout ». Il pense que l'âme humaine est pénétrée par une idée divine qu'il définit comme le concept du Tout en Un. Il compare la complexité de la vie à un épais tissu fait de couches successives cousues ensemble avec un fil divin. Celui-ci est visible et parfois non. La tâche consiste à le repérer et à le libérer. Mais il faut faire le choix, car ce n'est qu'à celui qui veut percevoir le fil divin que se révèle sa mission dans la réalité quotidienne. L'homme doit intercepter, entre mille voix divergentes, la seule et unique voix divine. Et peu à peu, celle-ci instaure un ordre parmi toutes ces voix et veille à ce qu'elles se reconnaissent et se respectent. Une interaction s'établit, un dialogue, où aucune voix ni aucun être ne domine ni n'évince les autres, mais simplement atteint en eux la plénitude de l'être.

Soloviev distingue avec acuité deux sortes d'unité tout à fait opposées. Ce qui fait de lui un pionnier dans la recherche de la limite entre le monde terrestre et le monde divin. Selon lui, l'unité positive et vraie n'existe pas aux dépens du Tout mais à son profit. Par contre, l'unité négative et erronée opprime et absorbe tout dans ses éléments dominateurs. Elle reste donc essentiellement « vide ». L'unité positive et véritable entretient, nourrit et fortifie ces éléments, c'est pourquoi elle se retrouve en tant que « plénitude de l'être ».

Soloviev est aussi réaliste. Il voit la chute de l'homme d'aujourd'hui, qu'il attribue à l'unité négative. Celle-ci contient beaucoup d'idées fragmentaires qui ont perdu la liaison avec la totalité et surtout qui, par leur prétention à l'exclusivité, corrompent leur valeur de vérité. Ces fragments d'idée entrent continuellement en conflit les unes avec les autres et maintiennent l'humanité dans un état de disharmonie spirituelle.

Pour Soloviev la mission de l'homme est de donner intérieurement sa place à l'idée de « libre unité du Tout ». Chacun est essentiel et irremplaçable pour la réalisation éternelle du Tout en Un. En cela seulement consiste sa raison d'être : apprendre à servir l'unité du Tout, à être un organe vital de cette unité. Mais l'homme ne peut atteindre à cette réalisation avec ses seules forces. Une relation intime avec le Dieu originel et immuable lui est nécessaire pour développer une conscience libre, grâce à laquelle il parvient à une acceptation, une solidarité et un amour inconditionnel.



«Abraxas », la quatrième force de l'amour

Beaucoup d'entre vous sont sages :
d'autres ont une volonté forte, éclatante comme un coup de tonnerre ; certains encore ont une grande activité et sont sans cesse occupés. Mais réfléchissons bien et posons-vous la question : l'amour est-il vraiment le fondement de tout ce à quoi nous pensons dans notre philosophie : de tout ce que nous voulons avec notre irréductible dynamisme, ainsi que de toutes nos activités ? N'oubliez pas que si l'amour manque. S’il n'est que partiel ou fait des différences, s'il n'embrasse pas tout et tous ce que vous espérez ne se réalisera pas, le succès ne couronnera pas vos efforts ; et que c'est ainsi que vous faites du jardin des Dieux un lieu sauvage rempli de broussaille. Voilà ce qui arrive chaque fois au cours des siècles.

Personne n'est bon, il faut que nous retournions au commencement : à l'état d'âme vivante. Ce n'est qu'une fois retournés à ce point de départ que vous serez à même d'équilibrer les quatre coursiers d'Abraxas, ainsi que d'entreprendre et d'accomplir; dans le Jardin des Dieux, le véritable travail libérateur sur la base des quatre forces : amour, sagesse, volonté et activité.


D'après. Van Rijckenborgh



ATTACHEMENT ET CONSENTEMENT.

Celui qui aime se sent attiré de façon inexplicable par un autre être, attirance qui le prend au dépourvu, l'aimante et suscite en lui une acceptation à laquelle il souscrit de toutes les fibres de son être « L'amour devient une valeur originelle quand il est un acte libre, englobant et engageant toutes ses énergies, par lequel les hommes s'attachent et s'ouvrent les uns aux autres.

La notion d'ouverture, d'acceptation, « dire-oui », a, chez Soloviev, un sens décisif. Le oui à celui, ou celle que l'on aime, s'adresse d'abord à la personne, l'apparence physique. Mais ce plan sensoriel doit s'accompagner d'une reconnaissance sur le plan moral. Le fait de se sentir attiré par quelqu’un sur le plan physique et instinctif ne constitue pas encore une acceptation. Le « oui » vrai ne se dit qu'en toute liberté et quand l'être aimé est partie prenante. Dans l'amour, celui qui aime révèle tout son être.
« Si je n'aime chez l'autre que ses qualités, je ne lui suis pas vraiment attaché, car n'aimer que ce qui est bon pour moi est essentiellement n'aimer que moi. »

Seule la relation à la personne aimée permet de connaître le soi, le soi de l'autre considéré comme l'unique objet de notre attachement, de notre acceptation, de notre respect envers son irremplaçable singularité. En même temps que le plan physique et moral, Soloviev voit une dimension spirituelle de l'amour entre un homme et une femme. Le fait que les êtres puissent s'attacher par l'amour est fondé sur l'existence d'une puissance absolue et secrète. Le pouvoir de dire le « oui inconditionnel » est le reflet de l'amour divin qui nous invite : « Crois sans crainte à mon « oui » inconditionnel et dis ce oui à qui tu aimes. » Les trois niveaux d'attachement : sensoriel, moral et spirituel, peuvent fusionner ; c'est même leur prédestination. Chacun dépend des autres pour s révéler.

L'EGOISME VAINCU PAR L'AMOUR.

Le mal de l'égoïsme existe, dit Soloviev, non parce que l'homme a tendance à se surestimer et à s'octroyer une signification et une valeur souveraine en vertu de son pouvoir de concevoir la vérité absolue. » Avec une telle faculté, en effet, il possède un sens absolu, ce qui, en tant qu'individu, le rend unique et irremplaçable. La difficulté apparaît quand il se considère comme le « centre du monde » et refuse à ses semblables la valeur capitale qu'il s'accorde à lui-même.

Le mérite exclusif qu'il s'approprie n'est toutefois qu'une potentialité en mal de réalisation : « Dieu est tout, il contient l'entière plénitude de l'être. L'homme n'est que lui-même, non pas un autre, mais il peut devenir Tout à condition de renverse- les murs qui le séparent des autres. Il peut tout mais seulement avec les autres. C'est seulement avec les autres qu'il peut réaliser sa valeur absolue. Devenir une partie libre et irremplaçable du Tout- Un, un organe vivant, indépendant et essentiel de la vie absolue. »

« Il n'y a qu'une force », dit Soloviev, « qui puisse extirper l'égoïsme, le déraciner », c'est l'amour entre un homme et une femme. Celui qui aime est arraché à lui-même, il n'est plus seulement tourné sur lui-même, mais découvre le centre de son existence en l'autre. Cette force de transformation, nous la trouvons partout où l'amour existe réellement : l'amour des parents, l'amour des amis, l'amour mystique. Mais c'est dans l'amour véritable entre un homme et une femme qu'ilest le plus puissant, car en lui s'allient un maximum de concordances à un maximum de différences. Chaque personne que nous aimons représente et reste une rencontre avec un « sujet intrinsèque. Chacune est porteuse, comme nous, d'un noyau essentiel que, néanmoins, elle perçoit autrement, à sa façon, de sorte que ce que nous disons suscite en elle un discours correspondant mais non identique. »

Comment s'intégrer à l'existence d'autres êtres sans, par là, les perdre ou se perdre?


DÉCOUVERTE DE L'IMAGE DE DIEU.

Nous savons tous comme sont éphémères les sentiments de l'amour-passion. La phase où l'on aime est bientôt suivie de désillusion. Soloviev s'oppose cependant, à l'amour-passion à ses débuts en le qualifiant d'illusion, d'erreur. Selon lui la personne amoureuse a la certitude directe, dès qu'opère la force magnétique attractive, de voir réellement en l'autre une chose que celui qui n'est pas amoureux ne peut voir. Elle voit dans la personne aimée « une image de Dieu ».

Elle voit dans l'autre un potentiel secret : elle éprouve que la réalité, l'être même de Dieu s'y exprime ! Et dans cette prémonition, dans cette vision intuitive de l'autre sous une forme réellement divine, l'amoureux, ou l'amoureuse, reçoit l'idée d'une promesse et d'une mission. Il commencera par éprouver cela d'abord comme une expérience passive, puis il laissera prendre forme en lui-même et en l'autre à cette image lointaine de Dieu « en y croyant de façon active ».

Qu'il n'y ait aucun piège qui nous attende derrière tout cela ne doit pas nous étonner. La personne amoureuse plaque sur l'autre une image idéale, et ne voit pas ses qualités et possibilités individuelles, alors s'ensuit une interprétation égocentrique de la relation amoureuse. Finalement la personne amoureuse fait de l'autre sa propre création, projette sur l'autre une image idéale de sa propre conception. Pour Soloviev il ne s'agit alors que de la « manifestation agressive d'un amour égocentrique ».

Si, dès le début, l'un dénie cette image idéale perçue par l'autre, ou même la tourne en ridicule (l'amour rend aveugle !), cette avance en toute confiance peut être d'un grand secours. C'est là l'un des devoirs d'aide et de soutien mutuels dans les diverses situations rencontrées. Le potentiel de l'image idéale peut alors avoir l'opportunité de se déployer.

Soloviev propose l'idée que seule la force divine nous confère le pouvoir de l'amour inconditionnel. Qui peut voir quelqu'un dans une lumière idéale et l'aime malgré ce qu'il a d'imparfait et d'instable, aime ce que Dieu a toujours aimé en cette personne. De la sorte, agit en lui, vit en lui l'amour même de Dieu.
C'est pourquoi, dans l'amour de l'homme ou de la femme, il se passe quelque chose qui excède de loin leur pouvoir : la force de l'amour divin entraîne une métamorphose essentielle de l'être humain.

Sources

Soloviev, Le sens de l'amour.
Casper, B., Liebe, Munich, 1973, p.865.
Wenzler, L., Leidenschaff die Glaube wird, essai, XIX, Hambourg, 1985.
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http://gnose.free.fr/articles.php?lng=fr&pg=5


Les plus grandes citations de Nicolas Tesla

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L’instinct est quelque chose qui transcende la connaissance. Nous avons sans aucun doute, certaines fibres plus fines qui nous permettent de percevoir les vérités quand la déduction logique, ou tout autre effort volontaire du cerveau, est futile.


  • Laissons l’avenir dire la vérité, et évaluer chacun en fonction de son travail et de ses accomplissements. Le présent est à eux ; le futur, pour lequel j’ai réellement travaillé, est mien.

  • Si vous voulez trouver les secrets de l’univers, pensez en termes d’énergie,  de fréquence, d’information et de vibration.

  • Je me fiche qu’ils aient volé mon idée… Je m’inquiète du fait qu’ils n’en aient pas eux-mêmes.

  • Les scientifiques d’aujourd’hui pensent profondément plutôt que clairement. Il faut être sain d’esprit pour penser clairement, mais on peut penser profondément et être totalement fou.

  • Le jour où la science commencera à étudier les phénomènes non physiques, elle fera plus de progrès en une décennie que dans tous les siècles précédents de son existence

  • Si votre haine pouvait être transformée en électricité, cette dernière éclairerait le monde entier.

  • De toutes les choses, celles que je préfère sont les livres.

  • Je pense qu’aucun frisson pouvant traverser le cœur d’un humain n’est comparable à ce que ressent un inventeur lorsqu’une création de son esprit se réalise avec succès. De telles émotions font oublier à un homme la nourriture, le sommeil, les amis, l’amour, tout.

  • Mon cerveau n’est qu’un récepteur, dans l’Univers il y a un cœur duquel on obtient la connaissance, la force et l’inspiration. Je n’ai pas pénétré dans les secrets de ce cœur, mais je sais qu’il existe.

  • Je ne pense pas que vous puissiez nommer beaucoup de grandes inventions qui ont étés réalisés par des hommes mariés.

  • Tout le monde devrait considérer son corps comme un don inestimable de la part de l’Un, celui qui aime par-dessus tout, c’est une merveille artistique, d’une indescriptible beauté, et d’un mystère au-delà de toute conception humaine, si délicat qu’un simple mot, un souffle, un regard, que dis-je, une pensée peut lui nuire.

  • Nos vertus et nos défauts sont inséparables, comme la force et la matière. Lorsqu’ils sont séparés, l’être humain n’est plus.

  • Les combats entre les individus, aussi bien qu’entre les gouvernements et les nations, sont l’invariable résultat de l’incompréhension dans l’interprétation la plus large de ces termes. Les malentendus sont toujours causés par l’incapacité à apprécier le point de vue d’autrui. Et cela est dû à l’ignorance de ceux qui sont concernés, pas seulement dans leur champs propre, mais dans leurs domaines communs. Le danger d’un choc est aggravé par un sens plus ou moins prédominant de combativité, représenté par chaque être humain. Pour résister à cette tendance inhérente à la lutte, la meilleure manière est de dissiper l’ignorance des actes des autres par la propagation systématique de la connaissance générale. Avec cet objectif en vue, le plus important est de faciliter l’échange des pensées et des relations.

  • Tout ce qui était grand dans le passé a été ridiculisé, condamné, combattu, supprimé ; seulement pour faire émerger ce qu’il y a de plus puissant et de triomphant de cette lutte.

  • Aujourd’hui les scientifiques ont substitués les mathématiques aux expériences, Alors ils errent d’équation en équation, créant éventuellement une structure qui n’a aucun lien avec la réalité.

  • La vie est et sera toujours une équation incapable d’être résolue, mais elle contient certains facteurs connus.

  • Être seul, c’est le secret de l’inventivité ; être seul, c’est le moment ou les idées naissent.

  • L’invention est le plus important produit du cerveau créatif de l’humain. L’objectif ultime est la maîtrise complète de l’esprit sur le monde matériel, l’utilisation de la nature humaine pour les besoins humains.

  • Nous aspirons à de nouvelles sensations mais nous serons bientôt indifférents à celles-ci. Les merveilles d’hier sont les choses courantes d’aujourd’hui.

  • Je suis reconnu pour être l’un des plus travailleurs et peut-être le suis-je, si réfléchir équivaux à travailler, ce pour quoi j’ai dévoué la plupart de mes heures de veille. Mais si travailler est interprété comme une performance définie dans un temps spécifié et accordé à une règlementation stricte, alors je suis peut-être le pire des fainéants.

  • Si seulement vous connaissiez la magnificence de 3, 6 et 9, alors vous auriez la clé de l’univers.

  • Ce qu’un homme appelle Dieu, un autre l’appelle les lois de la physique.

  • Le don de la force mentale vient de Dieu, Être Divin, et si l’on concentre son esprit sur cette vérité, nous devenons accordés (comme un instrument) avec ce grand pouvoir. Ma mère m’a appris à rechercher toute vérité dans la Bible.

  • Les grands moments naissent des grandes opportunités.

  • Si étonnants sont les faits dans cette connexion, qu’il semblerait que le Créateur lui-même avait conçu électriquement cette planète.

  • Les inventeurs n’ont pas de temps pour la vie conjugale.

  • Je fais partie d’une lumière, et cela est la musique. La musique remplit mes six sens, je la vois, l’entends, la sent, la ressent, la touche et la pense. Penser cela est mon sixième sens. Les particules de lumière sont des notes écrites. Un éclair d’orage peut être une sonate entière. Un millier de boules d’éclairs un concert. Pour ce concert j’ai créé une boule de foudre, qui peut être entendue sur les sommets glacés de l’Himalaya.

  • Très certainement, quelques planètes ne sont pas habitées, mais d’autres le sont et, parmi toutes ces planètes, il doit exister la vie dans diverses conditions et phases de développement.

  • L’homme de science ne vise pas un résultat immédiat. Il ne s’attend pas à ce que les idées qu’il avance soient facilement acceptées. Son travail est comme celui d’un cultivateur, pour l’avenir. Son devoir est de jeter les bases pour ceux qui sont à venir et de montrer la voie. Il vit, travail et espère.

  • Ce que nous désirons maintenant est un plus proche contact et une meilleure compréhension entre les individus et les communautés partout sur Terre, ainsi que l’élimination de l’égoïsme et de l’orgueil qui sont toujours sujets à plonger le monde dans la barbarie primitive et les conflits… La paix ne peut provenir que comme une conséquence naturelle d’une illumination universelle…

  • La nature peut atteindre le même résultat à bien des égards. Dans le monde des organismes, dans la vie, une impulsion a commencé à créer, à certains moments, peut-être, à la vitesse de la lumière, à d’autres moments aussi, si lentement que pendant très longtemps cela semblait immobile, traversant des processus d’une complexité inconcevable pour les humains. Mais sous toutes ses formes, à chacune des étapes, son énergie à toujours et a jamais été intégralement présente.

  • Un simple rayon de lumière d’une étoile lointaine arrivant aux yeux d’un tyran d’une époque révolue a peut-être changé le cours de sa vie, peut-être changé le destin des nations, ou peut avoir transformé la surface du globe. Si intriqués, si inconcevablement complexes sont les processus de la nature.

  • En aucun cas nous ne pourrions obtenir une telle idée de la grandeur de la nature que lorsque l’on considère, conformément à la loi de la conservation de l’énergie dans l’Infini, les forces sont dans un équilibre parfait, et donc l’énergie d’une simple et unique pensée unique peut déterminer le mouvement d’un univers.

  • Dès l’enfance, j’ai été contraint à concentrer mon attention sur moi-même. Cela m’a causé beaucoup de souffrance, mais selon mon point de vue actuel, c’était une bénédiction déguisée qui m’a appris à apprécier la valeur inestimable de l’introspection dans la préservation de la vie, ainsi que comme moyen de réalisation.

  • La pression du travail et le flux incessant des idées se déversant dans notre conscience à travers toutes les portes de la connaissance rendent l’existence moderne risquée à bien des égards.

  • La plupart des personnes sont tellement absorbés dans la contemplation du monde extérieur qu’ils sont totalement inconscients de ce qui se passe en eux-mêmes. La mort prématurée de millions de personnes est principalement liée à cette cause. Même parmi ceux qui exercent leur attention, c’est une erreur commune pour éviter l’imagination et ignorer les dangers réels. Et ce qui est vrai d’un individu s’applique aussi, plus ou moins, à un peuple dans son ensemble.

  • Nous avons donc trouvé que les trois solutions possibles du grand problème de l’accroissement de l’énergie humaine ont leur réponse par les trois mots : nourriture, paix, travail. Plus d’une année j’ai pensé et réfléchi, me suis perdu moi-même en spéculations et théories, considérant l’humain comme une masse mue par une force, observant son inexplicable mouvement comme quelque chose de mécanique et, appliquant les simples principes de la mécanique à l’analyse de ces derniers jusqu’à ce que j’arrive à ces solutions, juste pour réaliser ce qu’ils m’ont appris au cours de mon enfance.

  • La nourriture accroit la masse, la paix diminue la résistance, et le travail accroit la force qui accélère le mouvement humain. Ce sont les trois seules solutions possibles … pour accroitre l’énergie humaine.

  • Tout comme j’ai prononcé ces mots inspirants, l’idée m’est venue en un éclair et en un instant la vérité fut révélée. J’ai dessiné avec un bâton dans le sable le schéma que j’ai montré six ans plus tard devant l’institut américain des ingénieurs électriques (American Institute of Electrical Engineers), et mon ami les comprenait parfaitement. Les images que j’ai vues étaient merveilleusement nettes et claires, elles avaient la solidité du métal et de la roche, tellement que je lui ai dit « Vois mon moteur ici, observe moi l’inverser ». Je ne peux décrire mes émotions. Pygmalion voyant sa statue prendre vie n’aurait pu être plus profondément ému. Un millier de secrets de la nature sur lesquels j’aurais pu accidentellement tomber, je les aurais donnés pour celui que j’avais arraché à la nature contre toute attente et au péril de ma vie.

  • Quand nous parlons de l’humain, nous avons une conception de l’humanité dans son ensemble, avant d’appliquer des méthodes scientifiques pour comprendre son mouvement, nous devons l’accepter comme une réalité physique. Mais quelqu’un peut-il douter aujourd’hui du fait que tous les millions d’individus et tous les innombrables types et caractères constituent une unité ?

  • Bien que libres de penser et d’agir, nous sommes tenus ensemble, comme les étoiles dans le firmament, avec des liens inséparables. Ces liens ne peuvent être vus, mais nous pouvons les sentir.

  • Je me suis coupé le doigt, et cela me fait mal : ce doigt est une partie de moi. Je vois un ami souffrir, et cela me fait souffrir aussi : mon ami et moi sommes un. Et maintenant, je vois un ennemi terrassé, un morceau de matière dont, de tous les morceaux de matière dans l’univers, je me soucie moins, et cela me chagrine encore. N’est-ce pas la preuve que chacun de nous n’est qu’une partie d’un tout ?

  • Pendant des siècles, cette idée a été proclamée dans les plus répandus des enseignements de sagesse des religions, sans doute pas seulement comme un moyen d’assurer la paix et l’harmonie entre les hommes, mais comme une vérité profondément fondée. Le bouddhiste l’exprime d’une manière, le chrétien d’une autre, mais les deux disent la même chose : Nous sommes tous un.

  • La science, elle aussi, reconnaît cette connexion entre les individus séparés, mais pas tout à fait dans le même sens, lorsqu’elle admet que les étoiles, les planètes et les lunes d’une constellation sont un seul corps, et il ne fait aucun doute que ce sera confirmé expérimentalement dans les temps à venir, lorsque nos moyens et méthodes pour enquêter sur les états psychiques et autres phénomènes pourrons avoir été portées à une grande perfection.

  • L’individu est éphémère, les races et les nations viennent et passent, mais l’humain reste. C’est là que réside la différence profonde entre l’individu et l’ensemble.

  • L’économie de la transmission d’énergie sans fils est d’une importance suprême pour l’humanité.

 

Merci à Emmanuel FESSELIER VITAL & Nadine SHIPLEY pour avoir rassemblées et traduites ces citations.

Les rêves nous appartiennent en propre et nous définissent.

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Avoir des rêves et les poursuivre et important, entend-on souvent. On sait que nos rêves sont remplis d’espoir dans ce qu’on peut devenir, dans la création d’une nouvelle personne, d’une nouvelle identité, de nouvelles habitudes. Mais voici sept autres raisons de rêver sa vie.

(...) Près de 50% des Nord-Américains, bon an mal an, prennent des résolutions à la nouvelle année. Or, la majorité des gens ne réussissent pas à maintenir ces bonnes résolutions. 22% échouent après une seule semaine, 40% après un mois, 50% après trois mois, 60% après six mois et 81% après 2 ans. Une des raisons qui explique ces résultats, c’est qu’on prend des résolutions qui reposent sur des objectifs vagues, et qui, au lieu d’être orientées vers ce que l’on souhaite, sont plutôt l’expression de ce que l’on ne veut plus. Et croyez-moi, ce n’est pas la même chose. Alors, plutôt que de commencer une année en essayant de réparer ce qui ne fonctionne pas (mon poids, ma santé, ma consommation d’alcool ou de cigarette…), pourquoi ne pas prendre un peu de temps pour élaborer nos objectifs réels, en un mot pour rêver sa vie  et s’imaginer à son meilleur.

1- Il y a de la magie dans le rêve. 

L’enfance est souvent associée au rêve et à la magie et je crois que c’est bien ainsi, mais cela ne devrait pas être que l’apanage des enfants. Quand on arrête d’avoir des rêves parce qu’on s’est fait dire qu’il fallait être réaliste et devenir adulte ou parce qu’on a eu un échec et des difficultés, on grandit peut-être physiquement, mais on oublie comment c’est que de se sentir optimiste et jeune.

C’est la possibilité de réaliser un rêve qui rend la vie intéressante. (Paulo Coelho)

2- Penser à son rêve peut nous distraire de nos pensées négatives. 

Notre état d’esprit dépend beaucoup de ce sur quoi nous centrons notre attention. D’ailleurs, les personnes qui ont une attitude positive se caractérisent, entre autres, par leur capacité à se concentrer sur leur cible, sur le résultat qu’elles souhaitent obtenir, sur leurs rêves. D’où l’importance de décider consciemment à qui et à quoi l’on veut faire cadeau de son attention: aux rêves qui nous enthousiasment et nous animent ou aux drames de la vie (il y en a toujours, et quand il n’y en a pas, on peut toujours s’en trouver). Or, les drames et pseudo-drames prennent leur juste place quand on est passionné par la poursuite d’un rêve. (...)

Le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves. (Eleanor Roosevelt)

3-  Avoir des rêves permet de mettre le cerveau à notre service

Toutes les personnes qui ont eu des rêves, petits ou grands, moi le premier, vous diront comment les astres s’alignent pour que notre rêve se réalise. C’est du hasard, soutiendront certains. Mais si c’était de la magie, cette magie qui fait que l’univers suit nos profonds désirs? Mon périple à pied sur les routes de St-Jacques-de-Compostelle a d’abord été un rêve qui m’inspirait. Dès sa formulation, une abondance d’informations ayant un lien avec cette marche millénaire s’est présentée à moi, comme si l’univers me faisait un formidable clin d’œil. Le plus cocasse fut sans doute quand, lors d’un séjour de pêche plusieurs mois avant le départ, je suis tombé sur un vieil exemplaire (1965) du Sélection du Reader’s Digest qui traînait au chalet loué pour l’occasion et dans lequel il y avait un article intitulé Sur la route de Saint-Jacques-de-Compostelle. Coïncidence? Peut-être aussi la magie d’un rêve bien défini qui mobilise les ressources insoupçonnées de notre subconscient.

Les rêves sont la nourriture des dieux (Paul Ohl, écrivain).

4- Les rêves nous appartiennent en propre et nous définissent.

Il y a un immense plaisir à assister à la réalisation d’un rêve chez une autre personne. Imaginez quand, au lieu de vivre cela par procuration, nous rêvons notre vie et expérimentons l’éclosion de notre propre projet! Cela nous aura sans doute demandé de vaincre des peurs, d’exercer notre courage, de développer notre créativité devant les insuccès, de combattre les éteignoirs et les envieux… Il arrive en effet que cela ne fonctionne pas comme on l’aurait souhaité. Mais cela rend sans doute la réalisation d’un rêve encore plus mémorable. Et, en ce faisant, nous avons fait reculer les frontières de ce qui nous définissait et influencé le déroulement du reste de notre vie.

Ne te crois pas pauvre parce que tes rêves ne se sont pas réalisés: vraiment pauvre est celui qui ne connaît pas le rêve. (Marie Von Ebner-Eschenbach, romancière)

5- Avoir des rêves et les poursuivre peut être une source d’inspiration pour les autres.

Avoir des rêves nous fournit des éléments importants à partager aux plus jeunes comme l’espoir, l’importance d’être inspiré et de donner un sens à sa vie. Une contribution importante qui se fait en offrant l’exemple que tout est possible quand on s’y met. Et n’avez-vous pas envie de battre en brèche les idées reçues comme Je suis trop vieux pour rêver ou J’ai passé l’âge d’apprendre? Il y a un plaisir certain à dépasser le statu quo. De plus, l’âge perd de son importance quand on sait ce que l’on veut et qu’on s’investit pour y arriver.

Une septuagénaire, qui se perçoit elle-même comme une femme ordinaire ayant vécu une vie ordinaire, décide à 75 ans de se mettre à l’écriture et entreprend de rédiger son autobiographie. Elle soumet son manuscrit à un concours destiné aux auteurs du troisième âge, mais le jury lui explique que cette histoire n’intéressera personne d’autre que sa famille. Sans se laisser arrêter, après trois refus d’autant d’éditeurs, elle décide de publier son livre à compte d’auteur pour célébrer ses quatre-vingts ans. Prix du grand public au Salon du livre de Montréal en 1996, Le tour de ma vie en 80 ans devient un best-seller québécois. L’auteur, Marguerite Lescop, récidivera deux ans plus tard avec un nouveau livre, puis en publiera même un troisième. (Bérubé, Marie et Vachon, Marc. Oser changer: mettre le cap sur ses rêves. Éd. OserChanger.com. p. 16)

Pour réaliser une chose vraiment extraordinaire, commencez par la rêver. (Walt Disney)

6- Avoir des rêves développe l’imaginaire. 

Nos rêves n’ont souvent pour limites que celles que nous nous mettons nous-mêmes, et ils prennent tous racine dans notre imaginaire et dans le formidable potentiel d’énergie qu’il recèle. Pour chacun d’entre nous, comme pour ceux et celles dont les exploits font parfois la une des journaux, la pierre angulaire d’un changement réussi, c’est notre capacité à lever un coin du rideau qui masque nos rêves. Rappelez-vous: presque tout ce dont vous profitez présentement dans votre vie a commencé par un souhait sincère. Rien n’arrive qui n’a pas déjà été imaginé. Que ce soit la personne avec qui vous vivez, le bébé que vous portez, la maison ou l’appartement que vous habitez, le voyage d’agrément que vous allez entreprendre bientôt, le livre que vous êtes en train de lire ou les gens que vous fréquentez, rien n’est le fruit du seul hasard. Vous l’avez voulu et désiré à un moment donné.

Le rêve est la preuve qu’imaginer, rêver ce qui n’a pas été, est l’un des plus profonds besoins de l’homme. (Milan Kundera)

7- Il n’y a pas de plaisir à vivre du regret.

Quand on fait un bilan de sa vie, il n’y a probablement rien de plus désagréable comme émotion que celle qu’on peut ressentir en se disant J’aurais donc dû! On dit parfois qu’il vaut mieux avoir des remords que du regret… Personnellement, je crois que ce sont deux émotions désagréables et que l’une ne vaut pas mieux que l’autre. Parfois, il n’est pas mauvais de se poser cette question: qu’est-ce que je vais regretter demain que je n’ai pas fait aujourd’hui? (...)

Ayez des rêves et travaillez très fort pour les réaliser! Mais surtout, faites des choses que vous aimez parce qu’alors, les efforts pour les atteindre paraîtront moins exigeants. (Julie Payette, astronaute)

Contrairement à ce que l’on croit souvent, ce ne sont pas nécessairement les gens les plus talentueux qui persévèrent jusqu’à la réussite. Ce sont ceux qui sont animés, au départ, par un rêve. Nous sommes les créateurs de notre existence et nos rêves en sont un des moteurs principaux. Voilà sans doute pourquoi je vous propose de prendre d’abord le temps de rêver. Vous prendrez vos résolutions ensuite.

 Marc Vachon :

Psychologue, auteur et éditeur passionné par la recherche de moyens pratiques pour être heureux et traverser activement les changements. Il est co-auteur de Oser changer et Mettre le cap sur ses rêves.

Chacun porte son univers dans son coeur

 

 

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                                          la Connaissance de soi.

"Un homme dit, Parle-nous de la Connaissance de soi.
Il répondit :
Vos coeurs connaissent en silence les secrets des jours et des nuits.
Mais vos oreilles se languissent d'entendre la voix de la connaissance en vos coeurs.
Vous voudriez savoir avec des mots ce que vous avez toujours su en pensée.
Vous voudriez toucher du doigt le corps nu de vos rêves.
Et il est bon qu'il en soit ainsi.
La source secrète de votre âme doit jaillir et couler en chuchotant vers la mer,
Et le trésor de vos abysses infinis se révéler à vos yeux.
Mais qu'il n'y ait point de balance pour peser votre trésor inconnu,
Et ne sondez pas les profondeurs de votre connaissance avec tige ou jauge,
Car le soi est une mer sans limites ni mesures.
Ne dites pas : "J'ai trouvé la vérité", mais plutôt : "J'ai trouvé une vérité".
Ne dites pas : "J'ai trouvé le chemin de l'âme". Dites plutôt : "J'ai rencontre l'âme marchant sur mon chemin".
Car l'âme marche sur tous les chemins.
L'âme ne marche pas sur une ligne de crête, pas plus qu'elle ne croit tel un roseau.
L'âme se déploie, comme un lotus aux pétales innombrables."

Chacun porte son univers dans son coeur


« Il était une fois un vieil homme assis à l'entrée d'une ville du Moyen-Orient. Un jeune homme s'approcha et lui dit :
- Je ne suis jamais venu ici ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?
Le vieil homme lui répondit par une question :
- Comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ?
- Egoïstes et méchants. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'étais bien content de partir, dit le jeune homme.
Le vieillard répondit :
- Tu trouveras les mêmes gens ici.
Un peu plus tard, un autre jeune homme s'approcha et lui posa exactement la même question.
- Je viens d'arriver dans la région ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?
Le vieil homme répondit de même :
- Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ?
- Ils étaient bons et accueillants, honnêtes ; j'y avais de bons amis ; j'ai eu beaucoup de mal à la quitter, répondit le jeune homme.
- Tu trouveras les mêmes ici, répondit le vieil homme.
Un marchand qui faisait boire ses chameaux non loin de là avait entendu les deux conversations. Dès que le deuxième jeune homme se fut éloigné, il s'adressa au vieillard sur un ton de reproche :
- Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la même question posée par deux personnes ?
- Celui qui ouvre son coeur change aussi son regard sur les autres, répondit le vieillard. Chacun porte son univers dans son coeur. »

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Changer le monde




Un vieil homme était sur le point de mourir.
Avant de quitter notre monde pour l'au-delà,
Il a décidé de donner une dernière leçon aux membres de sa famille
Qui étaient réunis à son chevet.
Il leur a dit ceci :

« Quand j'était jeune et libre, et doté d'une imagination sans limites,
Je rêvais de changer le monde.
Devenu plus sage avec les années,
J'ai compris que le monde ne changerait pas,
Alors j'ai réduit quelque peu mes visées
Et j'ai décidé de transformer seulement mon pays.

« Mais lui aussi semble immuable.
« En Approchant de la vieillesse, dans une suprême et désespérée tentative,
J'ai décidé de ne penser qu'à changer ma famille, ceux dont j'étais le plus proche.
Hélas ! vous n'avez rien voulu entendre, vous non plus !

« Et maintenant, étendu sur mon lit de mort, je comprends soudain :
« Si seulement je m'étais changé moi-même,
Alors à mon exemple, vous auriez également changé.
Et, grâce à vos actions, vous auriez inspiré d'autres personnes à
Trouver la force et le courage d'améliorer notre pays et, qui sait ?
Peut-être même de changer le monde ! »

« N'essayez pas de changer le monde, commencez par vous même.
Beaucoup de gens essaient de changer les gens qui sont dans leur entourage.
Il s'agit en fait d'une tâche quasi impossible.
Si seulement ces personnes essayaient de se transformer elles-mêmes,
Elle comprendraient à quel point cette transformation est difficile.
Le premier changement doit toujours venir de soi, et à notre exemple,
Les autres changeront également.

Si vous voulez que votre vie soit une magnifique histoire,
Réalisez que vous en êtes l'auteur et que vous avez l'opportunité chaque jour
D'en écrire une nouvelle page.


« Avant d'essayer de vouloir conquérir le monde, commencez donc par faire
conquête de vous-même. »

nature

 

 

Nous sommes tous les miroirs les uns des autres

miroir

Lorsque nous sommes contrariés par quelque chose, c’est que le retour de situation nous ramène (souvent inconsciemment) à une partie de nous-mêmes que nous n’avons pas réglée / guérie. Un "pattern" qui se répète peut-être souvent, par ailleurs, si on fait un retour sur notre vie passée et courante.

Le but, dans cette pratique, est de ramener à notre conscience ce que nous n’avons pas guéri encore et qui nous fait vivre des situations qui ne nous sont pas agréables.

Nous ne sommes jamais en colère (par exemple, pour cette émotion) contre quelqu’un d’autre que nous-mêmes, de nous faire vivre encore cette situation, contre notre incapacité à changer notre situation... C’est pourquoi il est bon d’exprimer sa colère, ça fait du bien, mais APRÈS être allés voir pourquoi cette situation / personne nous "a mis" en colère...Nous pouvons ainsi ensuite exprimer à la personne que nous estimions "responsable" de notre colère ce qui nous a dérangé dans son attitude avec des mots plus calmes et de façon constructive.

En agissant ainsi, on ne refoule pas son émotion, on la canalise dans une prise de conscience et une nouvelle sagesse s’installe... Mais il est important de ne pas la refouler, si elle est trop forte, tapez dans des coussins, courrez, faites du vélo... défoulez-la ! Ensuite les réponses vont venir puis une discussion basée sur le partage avec la personne qui a été votre miroir pourra s’installer. Il est dommage de perdre l’amitié de quelqu’un parce que nous n’avons pas réglé quelque chose qui NOUS appartient.

Le miroir que quelqu’un nous reflète en nous faisant vivre une émotion dérangeante peut avoir trois raisons :

1. La personne vous miroite une partie de vous-mêmes que vous n’aimez pas. C’est une partie de vous que vous n’acceptez pas et/ou et que vous désirez changer. Le défaut de cette personne est aussi le vôtre si vous ne l’aimez pas dans l’autre (= si son attitude vous dérange). Cela prend beaucoup d’humilité pour réaliser ceci ! Accueillez ce miroir sans vous attarder à la quantité, grosseur ou qualité de celui de la personne qui vous le reflète, il n’est probablement pas de la même taille que ce que vous n’aimez pas en vous, c’est juste un message de prise de conscience à votre niveau que l’autre vous envoie par son attitude dérangeante.

En acceptant que vous avez vous aussi ce défaut que vous n’aimez pas chez l’autre, 50% du cheminement vers votre guérison est déjà fait et vous découvrirez ensuite, par une demande sincère à Dieu, d’où vous vient ce défaut (votre passé, votre éducation, votre vécu ou même une de vos vies antérieures peut en être la cause). Si cette prise de conscience est trop pénible et que vous n’arrivez pas à la régler seul, consulter un thérapeute. Vous pouvez être devant un problème qui vous empêche de vivre à d’autres niveaux et qui peut être une clé vers une vie plus sereine si vous tournez la clé de la porte de cette guérison.

Exemple :

Agathe travaille dans un bureau où son patron la traite régulièrement de façon humiliante, ce qui la met en colère. Elle aime son travail mais ne sait comment faire pour se sentir à la hauteur de ce que son patron veut d’elle, même si cela fait des années qu’elle travaille là et qu’elle sait que son travail est apprécié.

En acceptant de voir quel miroir son patron lui reflète, Agathe a réalisé que son patron la ramène à son passé avec son père, lequel l’humiliait régulièrement plutôt que de l’encourager, ce qui la mettait en colère.

En comprenant cette situation, Agathe a travaillé en thérapie afin de retrouver sa confiance en elle à ce niveau, à pardonner à son père son attitude dégradante envers elle, et à se pardonner à elle-même de se faire vivre ces situations humiliantes.

En guérissant ce "pattern", Agathe a maintenant une relation agréable avec son patron.

2. La personne nous miroite une partie de vous-mêmes que vous êtes / avez mais que vous n’avez pas encore développée. Vous avez cette capacité qu’a l’autre, cette qualité, mais vous n’avez pas encore réalisé que vous l’avez aussi et/ou vous n’avez pas encore trouvé comment la développer. L’exercice de cette phrase, par une demande intérieure sincère à Dieu (ou à votre Maître), vous donnera la réponse à votre question et vous donnera aussi les outils pour développer cette qualité. La prise de conscience est déjà 50% du chemin de fait !

Exemple :

Robert a une amie qui l’énerve régulièrement par son attitude de "je sais tout". Il l’aime toutefois beaucoup parce qu’elle lui apporte des connaissances au niveau de son cheminement qui lui font du bien mais, chaque fois qu’il lui partage une de ses émotions qu’il vit et qui le dérange, elle lui parle clairement de certaines choses qu’il a à régler en lui et elle met toujours le doigt sur quelque chose de vrai... qu’il n’a pas forcément "envie" d’entendre...

Robert est en cheminement personnel et aimerait être aussi "instruit" que son amie. Il n’accepte pas de se sentir "en-dessous" de son amie à ce niveau. C’est pourquoi il préfère se distancer d’elle et ne plus lui parler plutôt que de mettre son orgueil de côté, accepter qu’elle a raison et et apprendre encore plus avec son amie afin de se sentir à son niveau par les guérisons dont elle lui parle et les outils qu’elle peut lui partager.

3. La personne vous miroite une partie de vous-mêmes que vous n’êtes / n’avez plus : il s’agit alors du "test ultime", c’est la dernière fois que vous allez vivre cette situation dans votre vie car vous avez guéri ce "pattern". C’est un dernier test pour vous le faire voir tout de suite. Vous déconnectez instantanément de l’émotion dérangeante en le réalisant et celle-ci disparaît aussitôt.

Dominique Jeanneret

http://www.nal.qc.ca/do/IRI/index.html


64 règles pour apprivoiser ton ego - Alejandro Jodorowsky

ego nature

1 • Ne transforme pas une douleur en souffrance : laisse-la venir, laisse-la passer, ne t’enchaîne pas à elle…

 

2 • Sois ce que tu es dans le présent, laisse le passé derrière, ne te charge pas de fautes.

 

3 • Élimine toute angoisse du futur.

 

4 • Travaille à ton évolution jusqu’au dernier moment de ta vie…

 

5 • Ne rends de comptes à personne : sois ton propre juge.

 

6 • Apprends à te critiquer mais aussi à te féliciter.

 

7 • Chaque soir, avant de dormir, remémore-toi ta journée et juge tes actions avec objectivité…

 

8 • Si tu veux triompher, apprends à rater.

 

9 • Ne te définis pas par tes possessions…

 

10 • Ne transforme jamais une activité ou un autre être en motif de ton existence : aies à ta vie propre, ne délègue pas ton pouvoir.

 

11 • Quand tu parles avec quelqu’un, ne l’interromps pas jusqu’à ce qu’il ait exprimé son idée. Tant que tu l’écoutes tu ne le contredis pas ou l’approuves mentalement : entends-le sans avoir d’avis. Quand il se tait, librement, considère ce qui a dit et réagis comme ta conscience te le dicte.

 

12 • Ne t’engage pas avec des idées auxquelles tu ne crois pas, ni même par nécessité d’obtenir un travail…

 

13 • Ne donne pas de conseils sans dire avant : « Selon ce que je crois et d’après ce que je sais, au risque de me tromper ».

 

14 • N’affirme jamais quelque chose sans dire à la fin « Jusqu’à un certain point, à ce moment donné et dans un tel contexte »…

 

15 • Ne parle jamais de toi sans te donner la possibilité de changer.

 

16 • Ne parle jamais de toi comme si tu étais un être limité, pourvu que tu agisses en pensant que tu n’existes pas au cas par cas, ce que tu fais est le résultat d’impulsions collectives…

 

17 • En acceptant seulement que rien n’est à toi tu seras propriétaire de tout.

 

18 • Convertis-toi en offrande totale…

 

19 • Cesse de mal parler des autres ou du monde : quand on te demande ton avis sur quelque chose ou sur quelqu’un énoncent seulement ses qualités. Si tu ne lui trouves pas de qualités, tais-toi… 20 • Fais le plus fréquemment possible des actes positifs pour l’autre et pour le monde de façon gratuite et anonyme…

 

21 • Quand tu tombes malade, au lieu de haïr ta maladie, considère-la comme ton Maître…

 

22 • Accepte sans envie les valeurs de l’autre…

 

23 • Ne parle pas en faisant résonner ta voix dans ta tête ou dans ton nez ou dans ta gorge, fais-la résonner dans ta poitrine : utilise la voix du cœur…

 

24 • Ne touche pas le corps de l’autre pour lui prendre quelque chose ou pour le réduire : touche-le pour l’accompagner…

 

25 • Ne regarde pas de travers, regarde toujours directement…

 

26 • Donne, mais n’oblige pas à recevoir

 

27 • Ne fais personne se sentir coupable et accepte que tu sois complice de tout ce qui t’arrive…

 

28 • N’oublie pas tes chers morts, mais donne-leur un emplacement limité qui les empêche d’envahir toute ta vie.

 

29 • Dans le lieu où tu habites consacre un petit emplacement au sacré…

 

30 • Que dans ta cuisine il n’y ait jamais de saleté ou de désordre…

 

31 • Quand tu rends un service ne te plains pas ni ne souligne tes efforts : si tu décides d’aider ou de travailler pour quelqu’un autre, fais-le avec plaisir et sans attendre de remerciements…

 

32 • Si tu promets, accomplis…

 

33 • Si tu hésites entre faire ou ne pas faire, risque-toi à faire, en acceptant la possibilité de rater…

 

34 • Ne définis quelqu’un ni par sa race, ni par son sexe, ni par sa profession, ni par ses idées, ne le définis pas, tout simplement…

 

35 • N’imite pas ni ne copie, absorbe et transforme…

 

36 • Cesse de demander et commence à remercier…

 

37 • N’essaye pas d’être tout pour quelqu’un : offre-lui la liberté de chercher chez l’autre ce que tu ne peux pas lui donner. Permets-toi aussi ce droit…

 

38 • Quand on te questionne, ne t’oblige pas à donner une réponse : tu peux te taire, faire un geste, ou remplacer la réponse par une autre question…

 

39 • Pour obtenir quelque chose, souhaite vraiment l’obtenir…

 

40 • Traite l’autre comme tu voudrais qu’il te traite…

 

41 • Si tu ne veux pas commettre d’erreur, tu n’atteindras jamais la perfection…

 

42 • Si tu n’as pas la foi et que tu veux l’obtenir, imite-la…

 

43 • Quand quelqu’un est triomphant devant un public, ne va pas sur son territoire pour le contredire dans le but de lui voler ce public.

 

44 • Crée ta propre place et ton propre public…

 

45 • Chez quelqu’un d’autre mange avec modération.

 

46 • Là où l’on t’a invité, arrive toujours avec un cadeau…

 

47 • Vis d’un argent gagné par toi-même avec plaisir…

 

48 • Ne t’orne pas avec des idées étrangères.

 

49 • Ne te photographies pas avec des personnages célèbres.

 

50 • Ne te vante pas de tes aventures amoureuses…

 

51 • Abandonne tes habitudes physiques, sexuelles, émotionnelles et mentales, et cherche constamment le changement…

 

52 • Ne te vante pas avec sympathie de tes faiblesses…

 

53 • Ne va jamais voir quelqu’un uniquement pour passer le temps…

 

54 • Dans les conversations ne parle pas de toi et ni d’événements temporaires, parle de thèmes…

 

55 • Au moins une fois par jour assieds-toi immobile, en arrêtant tes mots, tes émotions et tes désirs : observe ton flot intérieur comme si tu étais assis sur la rive et que tu voyais passer une rivière…

 

56 • N’empêche pas tes enfants d’aller plus loin que toi, accepte le chemin qu’ils choisissent.

 

57 • Ne critique jamais ceux que tu aimes. Laisse-les croître comme et vers où ils veulent…

 

58 • Ne te déguise pas avec des fausses personnalités pour qu’on t’admire…

 

59 • Agis pour le plaisir d’agir et non pour ce que cette action peut te faire gagner…

 

60 • Obtiens pour distribuer…

 

61 • Si quelqu’un te dit que tu as commis une faute et a raison, ne discute pas et reconnais immédiatement cette faute…

 

62 • Ne donne jamais un cadeau en te préoccupant ensuite de ce que celui qui l’a reçu en fera…

 

63 • Si tu parles avec des personnes dont tu te méfies, ne respire pas par la bouche. Tiens-la fermée et inhale seulement par le nez.

 

64 • Ne répond pas « Ce n’est pas vrai », mais dis plutôt « Je crois autre chose ».

faites attention aux autres textes de cet auteur il véhicule une doctrine new age des plus sournoises 

La liberté est une illusion

 

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Chem-Trails2[1]

Supposez que tout ce que vous savez n’est pas seulement faux, mais qu’il s’agit de mensonges soigneusement montés.

Supposez votre âme remplie de contrevérités – sur vous-même, sur l’histoire, sur le monde autour de vous – plantées dans votre esprit comme pour vous endormir dans votre autosatisfaction.

Ainsi votre liberté est une illusion.

Vous êtes un pion dans un complot et votre rôle est celui d’une victime passive de tromperie, si vous avez de la chance.

- Charles Paul Freund

Citation du jour

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Ceux qui ont les rêves les plus clairs sont ceux qui ont les paroles les plus véridiques

Citation du jour

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Servez vous de votre esprit critique avant de nier sans preuves ne soyez pas imbus de vos préjugés accumulés lors de votre éducation (conditionnement)

qui a fait de votre intelligence un serviteur docile et de votre intuition un aveugle hostile.R James.

Posté par rusty james à 02:51 - - Permalien [#]
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Citation du jour

 

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«Le mot que tu retiens entre tes lèvres est ton esclave. Celui que tu prononces est ton maître».