Chris Coleman : un WikiLeaks marocain dont personne ne parle

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Très intéressantes révélations reconnues comme officielles et qui nous en disent beaucoup sur nos journaleux et autres menteurs professionnels…

Chris-Coleman-maroc-wikileaksLa masse de documents publiés par le compte anonyme Chris Coleman depuis le 3 octobre est une mine d’informations sur la diplomatie marocaine, rapporte le site marocain Tel Quel. Pourtant, relève-t-il, tous les regards se détournent de leur contenu, aussi bien les officiels que la presse. Explications d’un mystère bien marocain.

Depuis le début du mois d’octobre dernier, le Maroc vit, à son échelle, son propre WikiLeaks. Sous le faux profil de Chris Coleman, un compte anonyme distille sur Twitter des centaines de documents de la diplomatie marocaine et aussi des courriels où apparaissent des think tanks, des sociétés de relations publiques, des journalistes, marocains et étrangers, et des collaborateurs de la DGED, les services secrets tournés vers l’extérieur. Certains remontent à 2008 mais la plupart sont récents. Les derniers remontent au 2 octobre.

 

  • Source :
    http://rue89.nouvelobs.com/
  • Lorsque, fin novembre 2010, les premiers câbles du Département d’État ont commencé à être publiés par le New York Times aux États-Unis et d’autres journaux en Europe, ce fut le branle-bas de combat à Washington. D’abord la Maison Blanche puis, à tour de rôle, le chef du Pentagone Robert Gates, celui du Département d’État Hillary Clinton, et bien d’autres se mobilisèrent pour dénoncer l’ « irresponsabilité » de Julien Assange et de ses acolytes journalistes.(pipeaux)

    Tous se sont alors efforcés d’atténuer les critiques envers tel ou tel homme politique étranger qui apparaissait dans les dépêches ; de rassurer les partenaires sur l’invulnérabilité des communications américaines en accélérant l’enquête sur l’origine de la fuite. Le Congrès a, quant à lui, promulgué une législation interdisant, entre autres, de rendre publics les noms des confidents des différents services secrets américains.

    Du coté de la presse et de la société civile, en revanche, d’autres journaux américains ont tenté de concurrencer le New York Times. Parallèlement, universités et fondations organisèrent des débats sur les répercussions de ces révélations sur la politique étrangère des États-Unis, son image dans le monde ou le droit de la presse de tout dire.

    Depuis le début du mois d’octobre dernier, le Maroc vit, à son échelle, son propre Wikileaks. Sous le faux profil de Chris Coleman, un compte anonyme distille sur Twitter des centaines de documents de la diplomatie marocaine et aussi des courriels où apparaissent des think-tanks, des sociétés de relations publiques, des journalistes, marocains et étrangers, et des collaborateurs de la DGED, les services secrets tournés vers l’extérieur. Certains remontent à 2008 mais la plupart sont récents. Les derniers remontent au 2 octobre.

    Un désintérêt surprenant

    Mais une chape de plomb couvre, au Maroc, cette masse de documents accessibles pourtant à tous sur Internet. A part quelques rares déclarations officielles, comme celle de la ministre déléguée aux Affaires étrangères, Mbarka Bouaida, qui a accusé des « éléments pro Polisario » d’avoir agi avec l’appui de l’Algérie, aucun membre du gouvernement, aucun sécuritaire, aucun parti politique ne s’est prononcé sur un sujet aussi majeur. Il n’y a eu, par ailleurs, aucun démenti de l’authenticité des câbles.

    Même prudence pour ce qui est de la presse. Certes il y a eu quelques « papiers » mais, en général, c’était pour s’en prendre à l’Algérie ou reprendre les propos, de cet été, de Christopher Ross, l’Envoyé personnel de Ban Ki-moon pour le Sahara, sur la mauvaise passe que traverse le Front Polisario. Les journaux n’ont pas épluché en détail les télégrammes, les politologues marocains n’ont pas analysé cette manne d’information riche d’enseignements sur la politique étrangère du Maroc, sur la façon dont travaille la diplomatie marocaine ou la DGED sur le Sahara, etc. Personne ne se demande publiquement quelles seront les conséquences de ce déballage sur les conversations entre le Maroc et le Polisario sous l’égide de l’ONU.

    Les dessous de la diplomatie marocaine

    Pourtant il y a matière à débat. D’abord sur cette énorme brèche dans les communications confidentielles du Maroc qu’un service étranger ou un simple hacker pro Polisario, – les paris sont ouverts – , a réussi à ouvrir. Ensuite et surtout sur ce que ces documents nous apprennent.

    Ils nous renseignent avec précision sur l’hostilité de la diplomatie marocaine envers Ross, qui est même décrit comme un alcoolique, malgré son discret appui à la proposition d’autonomie marocaine ; sur le veto marocain (depuis mai 2014) à ce que Kim Bolduc prenne ses fonctions à Laâyoune comme Représentante de Ban Ki-moon ; sur les tensions que tout cela entraîne avec le Secrétariat général de l’ONU et même avec le Département d’État américain; sur les raisons de fond qui incitent Rabat à refuser que le mandat de la Minurso soit élargi et que ce contingent de « casques bleus » puisse s’occuper des droits de l’Homme.

  • çà ressemble a une vengeance de services secrets quin'ont pas eu ce q'ils voulaient à avoir
  • implanter des casques bleus dans cette région frontalière avec l'algérie , je pense que c'est en fait l'Algérie le but final le maroc ne servant que de base de destabilisation frontalière.......


Epidemie de peste-a-madagascar-encore-un-coup-de-la-malediction-du-petrole

 

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Le retour de la peste à Madagascar ? une simple coïncidence … alors que le Japon y concurrence les USA pour l’accès à ses nouvelles richesses en pétrole ? …. permettez- moi d’en douter …

Désolée d’être quelque peu « directe » mais avant tout sans langue de bois : pour moi la peste pourrait être à Madagascar ce qu’Ebola est pour l’Afrique : une maladie diffusée par l’oncle Sam pour servir ses intérêts financiers et chasser des territoires terrestres ou off shores – désormais riches en pétrole – les majors pétrolières de Japon, Chine, Inde ou de tout autre pays « concurrent » .

Double peine en quelque sorte pour le peuple malgache qui, au delà des crises politiques elles-même le plus souvent générées pour servir les dieux de la finance – subirait aussi les conséquences des crises économiques et financières.

La peste pourrait en effet s’avérer être une arme redoutable « envoyée » par certains pour chasser certaines majors pétrolières de Madagascar, alors que du pétrole a récemment été découvert. Il est même fort possible que la pandémie actuelle soit le résultat d’un plan machiavélique du même type que celui qui pourrait être mis en oeuvre via Ebola.

Mais revenons aux faits … Après après avoir disparu pendant dix ans, la peste touche à nouveau l’île de Madagascar, où 138 cas suspects ont été recensés depuis le mois de janvier, dont 47 mortels. Les quartiers insalubres de la capitale, Antananarivo, sont les plus touchés. C’est en effet ce qu’annonce une dépêche de l’AFP reprise sur BFM, sans préciser le nombre de décès survenus durant la même période pour cause d’accidents de la circulation, malnutrition, diabète, paludisme.

Selon l’Agence de Presse, la maladie a fait récemment son apparition dans la capitale de l’île,Antananarivo, où la prolifération des rats et des puces, lesquels véhiculent la peste, inquiète.
Le 11 novembre dernier, une jeune femme est morte de la maladie dans un bidonville de la ville, une zone insalubre où les habitations s’empilent entre marécages et rizières.

« Il y a maintenant un risque d’un rapide développement de la maladie » en raison de « la haute densité de population dans la ville » et des « faiblesses du système de santé », avertit quant à elle l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui a fait état de 119 cas de peste dans le pays cette année, dont 40 mortels. Sans préciser toutefois le nombre de décès consécutifs à d’autres maladies, histoire de comparer ce qui est comparable.

Lundi soir, le ministère de la Santé malgache a donné un nouveau chiffre de 138 cas suspects de peste depuis janvier, dont 47 mortels. Un bilan qui pourrait s’alourdir du fait de la « recrudescence saisonnière » observée chaque année « entre octobre et mars » poursuit le communiqué.

Il n’en demeure pas moins que dans le quartier d’Ankasina où vivait la jeune femme de 21 ans, les habitants restent incrédules.

« On vit ici depuis 1975, avec les mêmes conditions de vie, alors pourquoi c’est aujourd’hui qu’on a la peste? », s’interroge Bernadette Rasoarimanana, la mère de la victime.

Selon Christophe Rogier, directeur général de l’Institut Pasteur de Madagascar, le dernier cas de peste dans la capitale remonte à dix ans, « Il est possible que la peste ait continué à circuler à Antananarivo pendant dix ans, sans qu’elle ne touche les humains », avance-t-il. En revanche, les rats qui pullulent dans les bas quartiers de la ville ont pu continuer à être touchés par le virus.

A l’heure actuelle, l’OMS « ne recommande aucune restriction aux voyages et au commerce » à Madagascar, demandant néanmoins à ce que soit mis en place des indicateurs de risques pour les zones urbaines telles qu’Antananarivo. « Il y a eu pendant des années des surveillances qui ont été organisées mais, malheureusement, elles se sont arrêtées depuis 2006 ou 2007, faute de moyens financiers », déplore le directeur de l’Institut Pasteur. Une absence de surveillance autorisant une diffusion de la maladie en toute impunité.

Il n’en demeure pas moins que – simple coïncidence ? – le Japon – qui doit faire face à des problèmes d’approvisionnement énergétiques accrus suite à la catastrophe de Fukushima - montre un intérêt grandissant pour le pétrole et le gaz de l’Afrique et tout particulièrement celui de Madagascar.

Fin 2013, le Centre d’information d’exploitation pétrolière (ICEP) nippon a ainsi envoyé une mission sur le territoire malgache en vue de « collecter des informations relatives aux extractions de gaz et d’hydrocarbures en Afrique et à Madagascar », selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères du Madagascar.
Déplacement certes qualifiée alors de visite de courtoisie selon le chef de la diplomatie malgache Ulrich Andriantiana … mais il n’y a pas de fumée sans feu.

Rappelons à cet égard que le gouvernement malgache comprend deux ministères en charge de la politique extractive, le ministère des Mines pour toutes les ressources en amont et le ministère des Hydrocarbures pour celles en aval.

L’Icep, créé quant à lui il y a plus de 20 ans à l’initiative du ministère japonais du Commerce, travaille avec l’organisme du pétrole du Japon. Il est géré par l’ensemble des entreprises oeuvrant dans le secteur pétrolier japonais.

Element notable : cette visite intervenait alors que la major américaine Exxon Mobil avait annoncé quelque semaines auparavant, au début du mois de novembre 2013, que ses filiales à Madagascar avaient obtenu l’extension de leurs licences de partage de production.

Quatre ans après avoir interrompu ses opérations à Madagascar, en raison d’un « cas de force majeure » lié à la suite du coup d’État de 2009, le géant pétrolier et gazier avait également annoncé la reprise de ses opérations dans le pays. Dans un communiqué publié le 06 novembre 2013, Exxon Mobil indiquait ainsi que les licences de ses filiales dans le pays avaient été renouvelées par le président Andry Rajoelina le 17 juillet 2013. L’entreprise peut désormais « reprendre ses travaux d’exploration et d’évaluation environnementale pour les opérations à terre et en mer préalable au forage en eaux profondes » avait ajouté le groupe US.

À travers ses filiales dans le pays, Exxon Mobil détient des participations dans les champs d’exploration de Ampasindava (70%), Majunga (50%) et Cap Saint-André (100%), dont il est également l’opérateur.

A noter que Madagascar partage une frontière maritime avec le Mozambique où le groupe italien ENI a mis à jour des réserves de gaz naturel estimées à plus 1000 milliards de mètres cubes. Au final, Madagascar disposerait de plus de 200 blocs d’exploration offshore non attribués.

Fin septembre 2014, Madagascar Oil SA, groupe pétro-gazier coté à Londres, estimait être en bonne voie pour achever, avant la date butoir du 4 novembre 2014, le plan de développement du bloc 3104 Tsimiroro. Lequel recèlerait 1,7 milliard de barils de pétrole, selon la meilleure estimation,établie en 2011. le chiffre de 2,1 milliards de barils de réserves est également véhiculé par les medias.
Début mai 2014, la compagnie a soumis une déclaration de commercialisation, conformément aux termes de son contrat de partage de production avec l’Office des Mines Nationales et des Industries Stratégiques (OMNIS) portant sur ce bloc. Formalité qui lui imposait une période 180 jours pour fournir le plan de développement de ce bloc onshore situé à 125 km de la côte ouest de Madagascar.

Après dix ans de licence d’exploration sur le bloc, la compagnie souhaite désormais soumettre un plan de développement détaillé en vue de décrocher une licence d’exploitation de 25 ans. Objectif : l’exploration et à la production du pétrole à Tsimiroro.

Madagascar Oil est très active dans le secteur des hydrocarbures de la Grande Ile où la société met déjà en valeur des gisements de pétrole lourd ainsi que du gaz et du pétrole classique sur cinq blocs onshore.

Sources : Jeune Afrique, Agence Ecofin, Exxon Mobil, Presse malgache, AFP, BFM

http://www.leblogfinance.com/2014/11/peste-a-madagascar-encore-un-coup-de-la-malediction-du-petrole.html

Des hackers publient des documents confidentiels démontrant le financement du conflit ukrainien par les américains

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Dès qu'il s'agit de faire la guerre, l'oncle Sam est bien généreux... surtout si c'est dans son intérêt. Cette information révélée par le groupe de hackers ukrainiens Cyber Berkut et relayée par RT montre à quel point les américains financent le gouvernement ukrainien, particulièrement dans leurs opérations militaires dans l'Est mais cela va jusqu'à couvrir des dépenses plus ordinaires comme les exercices en commun avec l'armée américaine "Rapid Trident" (cette demande demeure modeste mais inclus environ 36 000$ de frais de repas et de transports) mais les financements vont bien au delà de cela.

 

 

On trouve notamment près d'un million de dollars affecté à la création d'un «laboratoires de langues» et à l'achat de manuels scolaires (à confirmer pour la nature des dépenses). 

 

Au niveau militaire, les sommes sont nettement plus conséquentes. On trouve 3 Radars de contre-batterie pour un total de 353 904$ (avec une mention: coût pour l'Ukraine: 0$) mais surtout 5 millions de dollars pour des articles du département de la défense ainsi que la formation et entraînement du personnel militaire et carrément 20 millions en "commodités et services provenant de l'inventaire et des ressources de n'importe quel agence du gouvernement américain". 

Ces sommes allouées dans le cadre de la Foreign assistance Act par John Kerry viseraient, d'après le document, à fournir une assistance "importante pour les intérêts nationaux des États-Unis". 

 

 En plus des articles de défense et de la formation, les documents font état de nombreuses armes offensives comme par exemple 400 fusils de sniper, 720 lance-grenades, 40 mortiers ML120 avec près de 160 000 munitions, 145 mortiers M252 avec 43 500 munitions, 150 Stingers, 420 missiles antichars, 2000 fusilles d’assaut et environ 500 000 munitions de calibres divers etc, etc...la liste est longue, il y a une soixantaine de fournitures militaires différentes.

Un document soulève des interrogations car il évoque une assistance aux forces navales de l'Ukraine avec notamment 150 équipements de plongée. On voit mal l'utilité de ce type d'équipement dans la conflit qui oppose le gouvernement ukrainien aux indépendantistes à moins qu'ils n'anticipent des opérations de sabotages.  

 

Ces documents mettent en lumière l'hypocrisie sans borne de la maison blanche car certains d'entre eux date du 24 Septembre 2014, en pleine négociation de cessez le Feu à Minsk. Un article du 19 indique: " Entre temps, l'Union européenne et les États-Unis, qui accusent la Russie de "porter atteinte à la souveraineté de l'Ukraine" en aidant la rébellion avec des armes et des troupes, ont appliqué de nouvelles sanctions à l'économie russe, au bord de la récession. Et Barack Obama a une nouvelle fois fustigé jeudi "l'agression" russe lors de la première visite symbolique de Petro Porochenko à Washington depuis son arrivée au pouvoir en mai." 

Comme quoi l'objectif n'a jamais été la paix mais bien au contraire de permettre au gouvernement Kiev en déroute et sur la paille de se refaire une santé avant de reprendre les hostilités.

Fawkes news

http://metatv.org/des-hackers-publient-des-documents-confidentiels-demontrant-le-financement-du-conflit-ukrainien-par

 

Le siège de Julian Assange est une mascarade

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enquête spéciale

Le siège de Knightsbridge est une mascarade. Depuis deux ans, une présence policière exagérée et coûteuse autour de l’ambassade d’Equateur à Londres, n’a servi à rien sinon à exhiber le pouvoir de l’État. Leur proie, un Australien accusé d’aucune infraction, réfugié victime d’une injustice flagrante, et qui n’a comme protection que la chambre que lui a proposé un courageux pays d’Amérique Latine. Son véritable crime est d’avoir initié une vague de lancers d’alertes à une époque de mensonges, de cynisme et de guerres.

La persécution de Julian Assange doit cesser. Même le gouvernement britannique le pense clairement. Le 28 octobre, le député, ministre des affaires étrangères, Hugo Swire, expliqua au parlement qu’il « accueillerait volontiers » le procureur suédois à Londres et « qu’il ferait tout pour le faciliter ». Le ton reflétait de l’impatience.

Le procureur suédois, Marianna Ny, a refusé de venir à Londres pour interroger Assange sur ces accusations de harcèlement sexuel à Stockholm en 2010 – même si la loi suédoise l’y autorise et que cette procédure est banale à la fois pour le Royaume-Uni et pour la Suède. Les preuves documentées d’une menace contre la vie et la liberté d’Assange, de la part des Etats-Unis – s’il venait à quitter l’ambassade – sont nombreuses. Le 14 Mai de cette année, des dossiers de tribunaux américains révélèrent qu’une « enquête multi-sujets » contre Assange était « active et en cours ».

Ny n’a jamais clairement expliqué pourquoi elle refusait de venir à Londres, tout comme les autorités suédoises n’ont jamais expliqué pourquoi elles refusaient de donner à Assange la garantie qu’il ne serait pas extradé vers les Etats-Unis en vertu d’un accord secret entre Stockholm et Washington. En décembre 2010, The Independent révéla que les deux gouvernements avaient discuté son extradition vers les Etats-Unis avant que le mandat d’arrêt Européen ne soit lancé.

Une des explications pourrait être que, contrairement à sa réputation de bastion libéral, la Suède est si proche de Washington qu’elle a autorisé des accords secrets « d’extradition » avec la CIA – incluant la déportation illégale de réfugiés. L’extradition et les tortures qui s’ensuivirent de deux réfugiés politiques égyptiens en 2001 furent condamnées par le comité de l’ONU contre la torture, par Amnesty International et par Human Rights Watch ; la complicité et la duplicité de l’Etat suédois sont documentés dans un câble de litige civile publié par Wikileaks. Pendant l’été 2010, Assange s’était rendu en Suède pour parler des révélations de Wikileaks sur la guerre d’Afghanistan – où la Suède avait envoyé des troupes sous le commandement des Etats-Unis.

Les Américains poursuivent Assange parce que Wikileaks a exposé leurs innombrables crimes commis dans les guerres d’Afghanistan et d’Irak : le massacre de dizaines de milliers de civiles, passé sous silence ; et leur mépris pour la souveraineté nationale et les lois internationales, comme le montrent clairement les câbles diplomatiques divulgués.

Pour son rôle dans la divulgation des meurtres de civils Afghans et Irakiens par des soldats US, l’héroïque soldat Bradley (Chelsea, maintenant) Manning fut condamné à 35 ans de prison, après avoir été détenu pendant plus de 1000 jours dans des conditions qui, selon le rapporteur spécial de l’ONU, relevaient de la torture.

Le même sort attend Assange si les Etats-Unis lui mettent la main dessus. Les menaces d’enlèvement et d’assassinat sont devenus monnaie courante chez les extrémistes de la politique des Etats-Unis, depuis la calomnie aberrante du vice-président Joe Biden qui a qualifié Assange de « cyber-terroriste ». Tous ceux qui doutent des brutalités qui l’attendent devraient se remémorer l’atterrissage forcé de l’avion du président bolivien, l’année dernière – dont on croyait à tort qu’il transportait Edward Snowden.

Selon des documents publiés par Snowden, Assange est sur une « liste de personnes à pourchasser ». La tentative de Washington pour le capturer, selon un câble diplomatique australien, est « sans précédent par l’ampleur et les moyens mis en oeuvre ». A Alexandria, en Virginie, un grand jury secret a passé 4 ans à élaborer un crime pour lequel Assange pourrait être poursuivie. Ce n’est pas simple. Le premier amendement de la constitution des Etats-Unis protège les éditeurs, les journalistes et les lanceurs d’alertes comme « éléments d’une démocratie saine [et qui] doivent être protégés de représailles ». Sous la présidence d’Obama, plus de lanceurs d’alertes ont été poursuivis que sous toutes les autres présidences combinées. Avant même que le verdict ne soit prononcé dans le procès de Chelsea Manning, Obama le considérait déjà comme coupable.

« Des socuments divulgués par Wikileaks depuis qu’Assange est en Angleterre », a écrit Al Burke, l’éditeur du site Nordic News Network”, un site de référence en ce qui concerne les dangers qui guettent Assange, « indiquent clairement que la Suède a régulièrement cédé à la pression des Etats-Unis dans le domaine des droits civils. Tout porte à croire que si Assange était confié aux autorités suédoises, il serait extradé vers les Etats-Unis sans aucune considération pour ses droits légaux. »

Quelques éléments semblent indiquer que le peuple suédois et la communauté juridique locale ne soutient pas l’intransigeance du procureur Marianne Ny. Autrefois complètement hostile envers Assange, la presse suédoise a publié des Unes telles que « Allez à Londres, pour l’amour de Dieu. »

Pourquoi refuse-t-elle ? Plus précisément, pourquoi n’autorise-t-elle pas aux tribunaux Suédois l’accès à des centaines de SMS que la police a enregistré depuis le téléphone d’une des deux femmes impliquées dans ces allégations de harcèlement ? Pourquoi ne les transmet-elle pas aux avocats suédois d’Assange ? Elle dit qu’elle n’est pas tenue par la loi de le faire tant qu’aucune accusation formelle n’a été portée et qu’elle ne l’a pas interrogé. Mais alors, pourquoi ne l’interroge-t-elle pas ?

Cette semaine, la Cour d’Appel suédoise va décider d’ordonner, ou pas, à Ny de divulguer les messages SMS ; ou alors le litige finira à la Cour Suprême et à la Cour Européenne de Justice. Comble de l’ironie, les avocats suédois d’Assange ont seulement été autorisés à « visionner » les SMS, qu’ils ont donc du mémoriser.

Un des messages de la femme en question montre clairement qu’elle ne voulait pas qu’Assange soit poursuivi, « mais que la police a insisté pour mettre la main sur lui ». Elle fut « choquée » quand ils l’ont arrêté parce qu’elle « voulait juste qu’il passe un test [VIH] ». Elle « ne voulait pas accuser JA de quoi que ce soit » et « c’est la police qui a inventé ces charges ». (Dans un témoignage, elle dit avoir été « manipulée par la police et d’autres autour d’elle ».)

Aucune des femmes ne prétend avoir été violée. En effet, les deux ont nié avoir été violées et l’une d’entre elles a depuis tweeté, « je n’ai pas été violée ».Qu’elles ont été manipulées par la police et que leurs souhaits ignorés est une évidence – peu importe ce que racontent aujourd’hui leurs avocats. Elles sont probablement victimes d’une saga Kafkaïenne.

Pour Assange, le seul procès qu’il ait vu c’est son procès médiatique. Le 20 août 2010, la police suédoise a ouvert une « investigation pour viol » et immédiatement – et illégalement – a déclaré dans les tabloïds suédois qu’il y avait un mandat d’arrêt contre Assange pour « le viol de deux femmes ». Et cette information fit le tour du monde.

A Washington, le secrétaire à la Défense des Etats-Unis Robert Gates expliqua, avec un grand sourire, que l’arrestation « était pour lui une bonne nouvelle ». Les comptes twitter associés au Pentagone décrivirent Assange comme un « violeur » et un « fugitif ».

Moins de 24 heures après, le procureur en chef de Stockholm, Eva Finne, pris la tête de l’investigation. Elle fit immédiatement annuler le mandat, en expliquant, « Je ne crois pas qu’il y ait de raison de soupçonner qu’il ait commis un viol ». 4 jours après, elle fit annuler toute enquête, en expliquant, « Il n’y a aucun souçon d’aucun crime que ce soit ». Le dossier fut clos.

C’est alors qu’entra en scène Claes Borgstrom, un politicien de renom du Parti Social-Démocrate alors candidat aux imminentes élections générales de Suède. Quelques jours après l’abandon du dossier par la procureure en chef, Borgstrom, en tant qu’avocat, expliqua aux médias qu’il allait représenter les deux femmes et qu’il ferait appel à un autre procureur, de la ville de Gothenberg. En l’occurrence Marianne Ny, que Borgstrom connaissait bien. Elle aussi était membre du Parti Social-Démocrate.

Le 30 août, Assange se rendit volontairement à un poste de police de Stockholm afin de répondre à toutes les questions qu’on lui poserait. Pour lui, le dossier était clos. Deux jours plus tard, Ny annonça qu’elle rouvrait le dossier. Un journaliste suédois demanda alors à Borgstrom pourquoi le dossier était rouvert alors qu’il venait d’être clos, en citant le témoignage d’une des deux femmes, qui avait expliqué ne pas avoir été violée. Il répondit alors, « Ah, mais elle n’est pas avocate ». L’avocat australien d’Assange James Catlin, répondit, « Tout ça est ridicule…c’est comme s’ils inventaient tout au fur et à mesure ».

Le jour où Marianne Ny rouvrit le dossier, le dirigeant des services de renseignements militaires suédois (“MUST”) critiqua ouvertement Wikileaks dans un article intitulé « Wikileaks [est] une menace pour nos soldats ». Assange fut averti que les services de renseignements suédois, le SAP, avaient été informés par leurs homologues étasuniens que les accords de partage d’informations entre les des deux pays seraient « stoppés net » si la Suède lui permettait de rester sur son territoire.

Pendant cinq semaines, Assange dut attendre en Suède pendant le déroulement de la nouvelle enquête. Le Guardian était alors sur le point de publier les « Rapports de Guerre » d’Irak, basés sur les révélations de Wikileaks, qu’Assange était censé superviser. Son avocat à Stockholm demanda alors à Ny si elle voyait une objection à ce qu’il quitte le pays. Elle l’autorisa à partir.

Inexplicablement, dès qu’il eut quitté la Suède – au pic de l’intérêt médiatique pour les révélations de Wikileaks – Ny émit un mandat d’arrêt européen et une « alerte rouge » d’Interpol normalement réservée aux dangereux criminels et aux terroristes. Traduit en cinq langues, cela allait inévitablement exciter les médias.

Assange dut se rendre à un poste de police à Londres, fut arrêté et passa 10 jours en confinement solitaire à la prison de Wandsworth. Relâché sous caution de £340.000, il fut soumis à un contrôle électronique, obligé à se rendre quotidiennement à la police, et il fut placé en résidence surveillée, en attendant que son dossier soit transmis à la Cour Suprême. Il n’avait toujours pas été condamné pour quoi que ce soit. Ses avocats réitérèrent sa proposition d’être interrogé par Ny à Londres, en lui faisant remarquer que c’était elle qui l’avait autorisé à quitter la Suède. Ils suggérèrent un bâtiment spécial utilisé par Scotland Yard à cet effet. Elle refusa.

Katrin Axelsson et Lisa Longstaff de Women Against Rape (Femmes Contre le Viol) écrivirent : « Les allégations contre Assange ne sont qu’un rideau de fumée derrière lequel un grand nombre de gouvernements essaient de faire tomber Wikileaks pour avoir eu l’audace de révéler au public leurs plans de guerres et d’occupations secrets, avec les conséquences en viols, meurtres et destruction que cela entraine… Les autorités se fichent tellement de la violence contre les femmes qu’elles manipulent des allégations de viols comme bon leur semble. [Assange] a clairement montré qu’il était disponible pour une interrogation par les autorités suédoises, en Angleterre, ou via Skype. Pourquoi refusent-elles cet élément essentiel pour leur enquête ? De quoi ont-ils peur ? »

Cette question resta sans réponse tandis que Ny émettait le mandat d’arrêt européen (European Arrest Warrant, EAW), un produit draconien tout droit sorti de la « guerre contre le terrorisme » censé permettre d’appréhender les terroristes, et les bandes criminelles organisées. Le EAW supprimait toute obligation pour un état signataire de fournir des preuves de crime. Plus de 1000 EAW sont émis chaque mois ; seul quelques-uns ont réellement un rapport avec de réelles accusations de « terrorisme ». La plupart sont émis pour des délits mineurs, comme des amendes et autres crédits impayés. Bon nombre de ces extradés font face à plusieurs mois de prison, sans condamnation. Il y a eu un nombre important d’erreurs judiciaires choquantes, que des juges britanniques ont sévèrement critiquées.

Le dossier d’Assange arriva finalement devant la Cour Suprême en Mai 2012. Dans un jugement qui valida le EAW – dont les exigences rigides ne laissaient aucune marge de manœuvre à la Cour – les juges signifièrent que les procureurs européens pouvaient émettre des mandats d’extradition au Royaume-Uni sans aucun contrôle judiciaire, et ce, même si le parlement n’était pas d’accord. Ils ont bien fait comprendre que le parlement avait été « trompé » par le gouvernement de Blair. La Cour était divisée, 5 contre 2, et se prononça donc contre Assange.

Cependant, le Juge en chef de la Cour d’Angleterre, Lord Phillips, commit une erreur. Il fit appliquer la Convention de Vienne sur le droit des traités, permettant aux pratiques étatiques d’outrepasser la règlementation. Alors que, comme le fit remarquer l’avocat d’Assange, Dinah Rose QC, cela ne s’appliquait pas pour l’EAW.

La Cour Suprême n’admit avoir commis cette erreur cruciale que lorsqu’elle dut traiter un autre appel contre un EAW en novembre de l’an dernier. La décision contre Assange avait été une rreur, mais il était trop tard pour revenir en arrière.

Le choix d’Assange était difficile : être extradé vers un pays qui refusait de dire si oui ou non il serait ensuite extradé vers les Etats-Unis, ou chercher en urgence une dernière solution pour se mettre à l’abri. Avec le soutien de la plupart des pays d’Amérique Latine, le courageux gouvernement d’Equateur lui proposa le statut de réfugié afin qu’il échappe à ce qui s’annonçait être, preuves à l’appui, un traitement cruel et hors-du-commun de la part des Etats-Unis ; cette menace violait les droits humains fondamentaux ; et son propre gouvernement en Australie l’avait abandonné et s’était rangé aux côtés de Washington. Le gouvernement travailliste de la première ministre Julia Gillard l’avait même menacé de lui retirer son passeport.

Gareth Peirce, la célèbre avocate des droits de l’homme qui représente Assange à Londres, écrivit à celui qui était alors ministre des affaires étrangères de l’Australie, Kevin Rudd : « Vu l’ampleur des débats publics, très souvent basés sur de fausses accusations… il est très difficile de préserver sa présomption d’innocence. Mr Assange a maintenant au-dessus de sa tête non pas une, mais deux épées de Damoclès, une extradition potentielle vers deux juridictions différentes pour deux accusations de crimes différentes, dont aucune ne vient de son propre pays, et sa sécurité personnelle qui est en danger compte tenu des circonstances politiquement très chargées. »

Ce ne fut pas avant d’avoir contacté la Haute Commission Australienne à Londres que Peirce reçut une réponse, qui ne répondit à aucun des points urgents qu’elle soulevait. Dans une réunion à laquelle j’ai assisté avec elle, le consul-général de l’Australie, Ken Pascoe, osa cette déclaration incroyable, expliquant qu’il ne savait rien sur les détails de cette affaire « que ce qu’il lisait dans la presse.

Pendant ce temps, la perspective d’une erreur judiciaire grotesque fut noyée dans une virulente champagne contre le fondateur de Wikileaks. Des attaques très personnelles, mesquines, brutales et inhumaines furent lancées contre un homme qui n’avait toujours pas été condamné pour quoi que ce soit, et qui se retrouvait pourtant plus maltraité qu’un condamné faisant face à l’extradition pour le meurtre de sa femme. Le fait que la menace des Etats-Unis contre Julian Assange fût une menace contre tous les journalistes, contre la liberté d’expression, se perdit au milieu du sordide et des ambitions.

Des livres furent publiés, des contrats de cinéma furent signés et des carrières lancées sur le dos de Wikileaks, avec l’idée qu’attaquer Assange était normal et qu’il était trop pauvre pour se défendre en justice. Des gens ont gagné de l’argent, beaucoup d’argent, alors que Wikileaks luttait pour sa survie. L’éditeur du Guardian, Alan Rusbridger, a dit des révélations de Wikileaks, qu’il publia dans son journal, qu’elles étaient « l’un des plus grands scoops journalistiques des 30 dernières années ». Ce qu’il intégra dans ses plans de marketing pour augmenter le prix de vente de son journal.

Sans qu’un centime ne soit versé à Assange ou à Wikileaks, le livre très à la mode du Guardian entraîna à sa suite un film Hollywoodien très lucratif. Les auteurs du livre, Luke Harding et David Leigh, qualifièrent gratuitement Assange de « personne instable » et « insensible ». Ils révélèrent aussi le mot de passe secret qu’il avait donné au journal, en lui faisant confiance, qui servait à protéger un fichier numérique contenant les câbles de l’ambassade étasunienne. Avec Assange prisonnier à l’ambassade d’Equateur, Harding, se tenant à l’extérieur, avec la police, jubilait sur son blog « Scotland Yard pourrait avoir le dernier mot ».

Cette injustice infligée à Assange est l’une des raisons pour lesquelles le Parlement va finalement voter une réforme de l’EAW. Les mesures draconiennes utilisées à son encontre n’existent plus aujourd’hui ; des preuves devront être apportées et une « interrogation » ne serait pas un motif suffisant pour une extradition. « Son affaire a été gagnée dans sa totalité », m’a confié Gareth Peirce, « ces changements dans la loi signifient que le Royaume-Uni reconnait maintenant officiellement comme correcte tout ce qui a été plaidé dans son affaire. Et pourtant il n’en bénéficie pas. Et le sérieux de l’offre d’asile de l’Equateur n’est remis en question ni par le Royaume-Uni, ni par la Suède ».

Le 18 mars 2008, une guerre contre Wikileaks et Julian Assange fut prédite dans un document secret du Pentagone préparé par l’ « organe d’évaluation de cyber contre-espionnage ». Il décrivait un plan détaillé afin de détruire le sentiment de « confiance » qui est le « centre de gravité » de Wikileaks. Cela serait accompli avec des menaces « d’exposition [et] de poursuites pénales ». Réduire au silence et criminaliser cette source unique de journalisme indépendant était le but, la calomnie était la méthode. L’enfer est plus doux que la fureur d’une grande puissance bafouée.

http://johnpilger.com/articles/the-siege-of-julian-assange-is-a-farce-...

Pour d’importantes informations supplémentaires, suivez les liens suivants :

http://justice4assange.com/extraditing-assange.html

http://www.independent.co.uk/news/uk/crime/assange-could-face-espionage-trial-in-us-2154107.html

https://www.youtube.com/watch?v=1ImXe_EQhUI

http://pdfserver.amlaw.com/nlj/wikileaks_doj_05192014.pdf

https://wikileaks.org/59-International-Organizations.html

https://s3.amazonaws.com/s3.documentcloud.org/documents/1202703/doj-letter-re-wikileaks-6-19-14.pdf

Traduction Le 4ème singe avec des ajustements par LGS

»» http://4emesinge.com/le-siege-de-julian-assange-est-une-mascarade-par-...

Poutine publie les photos d'un avion de chasse qui tire un missile sur le Boeing MH17.

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Une image sensationnelle s’est retrouvée à la disposition de la chaine Pervy kanal, probablement faite par un satellite – espion étranger pendant les dernières secondes du vol du "Boeing" malaisien au-dessus de l’Ukraine.

À la veille d’une importante réunion des dirigeants du monde entier – au sommet du "G-20" en Australie – le sujet de l’enquête sur la mort des passagers de ce vol est plus que pertinent. L’image parle en faveur de la version qui ne s’est presque pas fait entendre à l’Occident.

 

« Cependant, bonjour !

On que sait le Premier ministre australien Abbott menace de durement questionner notre président lors du sommet de Brisbane au sujet du "Boeing" malaisien.

 Essayons de lui faciliter la tâche.

Encore au mois d’août, l’Union russe des ingénieurs a publié son rapport sur les causes possibles de l’accident, qui a été largement diffusé dans les médias et sur Internet. Les experts ont procédé à une analyse détaillée de toutes les informations disponibles à partir de toutes les sources, ainsi qu’à des calculs techniques et ont étudié les versions des causes du crash du "Boeing".

La conclusion des experts : la seule version techniquement possible – est la destruction de l’avion malaisien au moyen d’armes, canons et missiles d’un autre avion. Nous attirons votre attention sur un point dans le rapport – l’absence de toute preuve crédible du lancement de missiles "sol-air". Le lancement du "Bouk" est suivi d’un nuage de feu, d’un bruit assourdissant, audible dans un rayon de 10 km, et de la traînée, qui est clairement visible dans le ciel pendant près de 10 minutes.

En bref, le plus probable est qu’il n’y a eu aucun "Bouk" ni aucun lancement à partir du sol. En présence, dans la zone de la catastrophe, de dizaines d’observateurs professionnels de tous bords et de milliers non professionnels, personne ne l’a vu ni enregistré. Par contre, ils ont vu et enregistré des avions. Et ce n’étaient certainement pas des avions russes. Les arguments des experts ont été entendus, le rapport a été traduit sur Internet en anglais et en allemand.

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« Dans le même temps, nous avons commencé à recevoir de grandes quantités d’information, parmi lesquelles se trouvait différents matériaux, des calculs d’ingénierie, et, finalement, le 12, nous avons reçu ceci » – dit le premier vice-président de l’Union russe des ingénieurs Ivan Andrievsky.

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« Je suis entièrement d’accord avec les résultats de votre analyse des causes du crash du "Boeing" – écrit l’homme qui se présentait comme un diplômé du MIT, avec 20 ans d’expertise dans l’aviation, George Bilt. – Le "Boeing" a été abattu par un chasseur à réaction qui le poursuivait. Tout d’abord, on a tiré avec le canon sur l’équipage, ensuite le cockpit a été frappé par un missile "air-air", puis le moteur droit et l’aile droite ont été frappés par un missile avec le système de guidage indépendant infrarouge ».

L’image, qui montre clairement le lancement du missile du dessous de l’aile gauche du chasseur exactement dans le cockpit, était attachée au courrier électronique. Quant au terrain, aux conditions météorologiques, aux dimensions des avions, l’image correspond pleinement aux circonstances de l’accident.

« Nous avons vu devant nous une image satellitaire prise depuis une orbite pas trop éloignée. Et généralement, ce genre d’images est fait pour des renseignements généraux de l’espace aérien et terrestre. Conformément aux coordonnées indiquées sur l’image, nous pouvons supposer que l’image a été prise par un satellite américain ou britannique. Nous avons effectué une analyse détaillée de cette image et aucun signe d’un faux n’a été révélé » – a déclaré le premier vice-président de l’Union russe des ingénieurs Ivan Andrievsky.

Toutes les versions doivent être prises en considération, y compris le fameux "Bouk". L’homme, qui a envoyé cette image dont on peut voir comment le MiG-29 détruit le "Boeing" de ligne, qui qu’il soit, est, sans l’ombre d’un doute, un professionnel. D’en faire un faux exige encore plus d’excellence que d’accéder à cette information. Messieurs, vous avez ces images ! Ou autres ! Présentez-les, enfin ! Les mains sur la table ! Parce que pour le moment tout porte à croire que les crimes d’État ont été commis par ceux qui ont délibérément et cyniquement détruit l’avion. Et par ceux qui délibérément et cyniquement le dissimulent, ayant des informations intégrales ».

 

http://bendeko.blogspot.fr/2014/11/mh17-juste-avant-le-crash-video.html


Doc : Dans les secrets de la communication non verbale -

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Le langage corporel et les attitudes en disent beaucoup plus que ce que nous pouvons supposer.
Elles sont importantes dans toutes les situations ou contextes.

Les Indiens d’Amérique soutiennent Gaza

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Les Indiens d’Amérique soutiennent Gaza

 

On compare souvent la dramatique histoire du peuple palestinien à celle des Indiens d’Amérique. Tony Gonzales du Mouvement des Indiens d’Amérique (AIM), a dit à San Francisco, que “du fait d’une histoire commune de bantoustans (homelands) – les réserves indiennes versus les territoires palestiniens encerclés – les Indiens d’Amérique comprenaient parfaitement la situation des Palestiniens.”

Les Amérindiens sont loin d’être d’accord sur tout en politique, mais ils sont de plus en plus nombreux à ressentir de l’empathie pour le peuple palestinien et à établir un parallèle troublant entre ce qui est arrivé aux peuples natifs d’Amérique du Nord et aux Palestiniens du Levant.

L’association des études des peuples indigènes américains s’est rendue célèbre en décembre 2013 pour avoir été un des trois groupes académiques d’Amérique du Nord a soutenir la campagne palestinienne pour un boycott académique et culturel d’Israël.

En janvier 2013, le Jerusalem Post a publié un article intitulé : “Les Amérindiens se retournent-ils contre Israël ?” L’article se centrait sur une anecdote : Joy Harjo, la diva poétesse et musicienne appartenant à la nation Muscogee Creek, avait suscité une “tempête de protestation en annonçant sur Facebook qu’elle partait se produire en Israël.”

Mais l’article qui explique le mieux l’ampleur de l’opposition, dans sa communauté d’origine comme dans d’autres, à son soutien à l’état d’Israël et à la politique de ce pays envers le peuple palestinien est celui de Gyasi Ross*, intitulé “Pourquoi moi, un Amérindien, je soutiens le peuple palestinien." Voilà ce qu’il écrit :

"En tant que membre du peuple autochtone de ce pays, je suis arrivé à la conclusion que je dois soutenir les Palestiniens et leur lutte pour un état palestinien autonome.

"Même si beaucoup pensent que ce qui relie les Indiens américains et les Palestiniens est le fait d’être des "peuples autochtones déplacés," ce n’est pas la raison pour laquelle je me sens proche des Palestiniens.

"Ce qui suscite chez moi un sentiment de fraternité pour mes frères et soeurs de Gaza et de Cisjordanie, c’est un sentiment beaucoup plus primaire et viscéral : la peur ; une peur qui vient de la prise de conscience que ce qui arrive à un groupe d’opprimés va inévitablement arriver à d’autres.

"Les peuples indigènes, comme d’autres groupes opprimés dans le monde sans distinction de race ou de religion, ont grandement intérêt à tirer les leçons des atrocités génocidaires commises par le gouvernement d’Amérique du Nord contre les peuples natifs d’Amérique. Tous ceux qui défendent l’humanité doivent aussi oeuvrer à empêcher ces mêmes atrocités de se reproduire ailleurs, à une autre époque, contre d’autres peuples — et dans le cas présent contre les Palestiniens.

"Les Palestiniens, comme les Amérindiens sont prisonniers sur leur propre terre. Eux non plus n’ont nulle part où aller, personne ne veut les accueillir. Le Liban, la Syrie et l’Egypte se sont tous montrés insensibles aux épreuves des Palestiniens et ils les ont utilisé comme des pions contre Israël.

"Les Palestiniens, comme les Amérindiens, n’ont d’autre alternative que de continuer à être une épine dans le pied de ces gouvernements à la fois apathiques et oppressifs qui sont arrivés au pouvoir par tous les moyens."

Les militants pour la paix amérindiens participent de plus en plus aux manifestations contre la guerre à Gaza et leur influence grandit. De plus en plus d’Amérindiens se reconnaissent dans ces paroles de Ross.

Mike Ahnigilahi

Note :
* Célèbre avocat, cinéaste et écrivain amérindien

9 août 2014 - CounterCurrents - Vous pouvez consulter cet article à :
http://countercurrentnews.com/2014/...
Traduction : Info-Palestine.eu - Dominique Muselet

PRISE DE CONSCIENCE DES VETERANS US SUR LES GUERRES INJUSTES

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L'utopie d'aujourd'hui, disait Victor Hugo, sera le vérité de demain !

Aujourd'hui, demander la paix et chercher à l'obtenir est un engagement révolutionnaire. Vouloir la paix, refuser de participer directement ou indirectement aux guerres est un acte contestataire. S'y opposer concrètement est un acte révolutionnaire. La prochaine révolution , celle qui accouchera de la LA PAIX, sera portée par la volonté populaire de cesser les guerres, ou ne sera pas. Révolution pour la paix, ou dictature de la guerre, voilà le fracture politique de ce siècle. Il est temps de choisir aux hommes et femmes de bonne volonté.

Michèle Sibony (Union Juive Française pour la Paix) donne une leçon magistrale aux journalistes de LCI

 

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Après Leïla Shahid, voici la nouvelle leçon donnée aux journalistes par Michèle Sibony (vice-présidente de l'UJFP) qui dénonce la prise de position honteuse du gouvernement français :  

 

« Il y a un seul pays au monde qui prétend interdire les manifestations de soutien à Gaza, c'est la France ».

 

Vidéo ajoutée le 20 juil. 2014

 

2014: Sept ans de siège et de blocus de Gaza.

2014: Anniversaire de la condamnation de la Cour internationale de Justice de la construction du mur de l'Apartheid

Posté par rusty james à 20:51 - - Permalien [#]
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BRICS : L’Inde s’intéresse à l’Union douanière avec la Russie

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L’Inde veut négocier une zone de libre échange avec l’Union douanière Russie – Biélorussie – Kazakhstan, a annoncé hier au Kremlin le premier ministre indien Manmohan Singh à l’issue de son entretien avec le président russe Vladimir Poutine. Il s’agit de leur troisième rencontre cette année, précise mardi le quotidien Vedomosti. Selon Poutine, en dépit du contexte international, les relations entre les deux pays se développent avec succès – l’an dernier les échanges commerciaux ont connu une hausse de 24% pour atteindre 11 milliards de dollars. La création d’une zone de libre échange pourrait encore améliorer ces performances, indique Leonid Goussev de l’Institut des relations internationales de Moscou (MGIMO), bien que la déclaration de Singh ne soit qu’un début.

L’an dernier Viktor Khristenko, président de la Commission économique eurasiatique, disait que 35 pays étaient intéressés par la mise en place d’une zone de libre échange avec l’Union douanière, dont le Vietnam et la Nouvelle-Zélande. Le porte-parole de la commission avait déclaré que le Vietnam était le plus proche de la signature d’un accord : trois cycles de négociations officielles ont déjà eu lieu.

L’aspiration de New Delhi à créer une zone de libre échange s’explique par son intérêt pour les hydrocarbures de Russie et d’Asie centrale, constate Leonid Goussev. Comme la Chine, l’Inde se développe rapidement et cherche de nouveaux fournisseurs en pétrole et en gaz. En témoignant de l’intérêt pour l’Union douanière, l’Inde montre également l’ampleur de ses intérêts géopolitiques – avant cela elle avait déjà fait part de sa volonté de devenir membre à part entière de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), rappelle Leonid Goussev. Selon la déclaration conjointe des dirigeants, les deux parties ont convenu d’étudier la possibilité du transport terrestre direct des hydrocarbures de Russie en Inde, la construction d’oléoducs, sans oublier le soutien de la candidature indienne à l’OCS.

La déclaration de Manmohan Singh n’est qu’une tentative pour déterminer le format de coopération avec l’Union douanière, estime le politologue Alexeï Vlassov. L’Inde veut s’entendre sur des conditions favorables mais il n’existe pour l’instant aucune information sur le modèle marchand qui sera négocié avec New Delhi.

Les entretiens d’hier se sont soldés par la signature de cinq documents de nature générale, dont des programmes de coopération dans le domaine des biotechnologies, des sciences et des technologies, ainsi qu’un accord sur le transfert de prisonniers. La coopération militaro-technique, domaine dans lequel l’Inde est un partenaire clé selon les mots de Poutine, a également été évoquée.

Nuance : d’après le vice-premier ministre Dmitri Rogozine, il ne faut s’attendre à aucun résultat avant mi-novembre – les réunions de nouveaux groupes de travail pour la construction aérienne et navale se tiendront le 16 novembre pendant la visite du ministre indien de la Défense. Rogozine n’a fait aucun commentaire sur la location d’un second sous-marin nucléaire à l’Inde, demandant d’attendre les résultats du travail de novembre.


Article initialement publié sur ria.ru