Révélations de la presse polonaise sur l’implication du gouvernement de Donald Tusk dans le coup d’État en Ukraine

 

Kernel Panic

Les mensonges ont la vie de plus en plus courte. Deux mois après le changement de régime à Kiev, la presse polonaise publie des révélations sur l’implication du gouvernement de Donald Tusk dans la préparation du coup d’État. Ces nouvelles informations contredisent le discours occidental et montrent que l’actuel gouvernement provisoire d’Oleksandr Tourtchynov a été imposé par l’Otan en violation du droit international.

L'hebdomadaire polonais de gauche, Nie (Non), a publié un témoignage choc sur la formation des militants les plus violents d’EuroMaidan.

Selon cette source, le ministre polonais des Affaires étrangères, Radosław Sikorski, a invité, en septembre 2013, 86 membres du Secteur de droite (Pravy Sector), prétendument dans le cadre d’un programme de coopération inter-universitaire. En réalité, les invités n’étaient pas des étudiants, et beaucoup étaient âgés de plus de 40 ans. Ils ne se sont pas rendus à l’université technique de Varsovie, contrairement à leur programme officiel, mais au centre de formation de la police de Legionowo, à une heure de route de la capitale. Sur place, ils ont reçu quatre semaines de formation intensive à la gestion des foules, à la reconnaissance des personnes, aux tactiques de combat, au commandement, au comportement en situation de crise, à la protection aux gaz de maintien de l’ordre, à la construction de barricades, et surtout au tir, incluant l’usage des fusils de snipers.

Cette formation est intervenue en septembre 2013, alors que les protestations de la place Maidan sont sensées répondre à un décret suspendant les négociations en vue de la signature de l’accord d’association avec l’Union europénne, signé par le Premier ministre Mykola Azarov le 21 novembre.

L’hebdomadaire précise que des photographies attestent de cette formation. On y voit les Ukrainiens en uniformes nazis avec leurs professeurs polonais en civils.

Ces révélations justifient un nouveau regard sur la résolution, adoptée début décembre 2013 par la Diète polonaise, selon laquelle le Parlement affirmait son « entière solidarité avec les citoyens ukrainiens qui, avec une grande détermination montrent au monde leur volonté de garantir la pleine appartenance de leur pays à l’Union européenne ». Bien entendu , les parlementaires ignoraient alors que leur pays avait formé au préalable les individus qui tentaient —et réussirent— de prendre le pouvoir.

Ce scandale illustre le rôle assigné par l’Otan à la Pologne en Ukraine, que l’on peut comparer à celui assigné à la Turquie en Syrie. Il a été tenu par le gouvernement du libéral pro-européen Donald Tusk. Le ministre des Affaires étrangères, le journaliste Radosław Sikorski, jadis réfugié politique au Royaume-Uni, a été le maître d’œuvre de l’intégration de la Pologne dans l’Otan. En sa qualité de membre du « Triangle de Weimar », il fut l’un des trois représentants de l’Union européenne à négocier l’accord du 21 février 2014 entre le président Viktor Ianoukovytch et les trois principaux leaders d’EuroMaidan. Bien entendu, le président ukrainien ignorait qu’il avait formé les émeutiers. Quant au ministre de l’Intérieur et coordinateur des services spéciaux, Bartłomiej Sienkiewicz (l’arrière petit-fils de l’écrivain Henryk Sienkiewicz, auteur de Quo Vadis ?), il fut l’un des fondateurs de l’actuel service secret polonais, le Bureau de protection de l’État (Urząd Ochrony Państwa). Il fut aussi longuement le directeur adjoint du Centre d’études orientales (Ośrodek Studiów Wschodnich), un centre de recherches national sur l’Europe de l’Est et les Balkans, particulièrement sur l’Ukraine et la Turquie. Cet institut exerce une profonde influence sur la perception occidentale des événements actuels, via ses accords avec la Fondation Carnegie. 
Durant le gouvernement de Ioulia Tymochenko (2007-2010), l’actuel président provisoire ukrainien, Oleksandr Tourtchynov, était le chef des services secrets puis vice-Premier ministre. Il travaillait à l’époque avec les Polonais Donald Tusk (déjà Premier ministre), Radosław Sikorski (alors ministre de la Défense) et Bartłomiej Sienkiewicz (directeur de la société de renseignement privée ASBS OTHAGO).

Pour renverser le gouvernement de son voisin, la Pologne s’est appuyée sur des militants nazis à la manière dont la Turquie s’appuie sur Al-Qaïda pour renverser le gouvernement syrien. Non seulement il n’est pas étonnant de voir les actuelles autorités polonaises s’appuyer sur les petits-enfants des nazis que la CIA intégra au réseau Gladio de l’Otan pour lutter contre l’Union soviétique, mais on se souvient de la polémique qui éclata lors de l’élection présidentielle polonaise de 2005 : le journaliste et député Jacek Kurski révéla que Józef Tusk, le grand-père de Donald Tusk s’était engagé volontairement dans la Wermacht. Après avoir nié les faits, le Premier ministre finit par admettre que son grand-père avait effectivement servi dans les armées nazies, mais affirma qu’il avait été enrôlé de force après l’annexion de Dantzig. Un souvenir qui nous en dit long sur la manière dont Washington sélectionne ses agents en Europe de l’Est.

En résumé, la Pologne a formé des émeutiers pour renverser le président démocratiquement élu d’Ukraine et a feint de négocier avec lui une solution d’apaisement, le 21 février 2014, alors que ses émeutiers étaient en train de prendre le pouvoir.

Par ailleurs, il ne fait aucun doute que le coup d’État fut commandité par les États-Unis, comme l’atteste la conversation téléphonique entre l’assistante du secrétaire d’État, Victoria Nuland, et l’ambassadeur Geoffrey R. Pyatt. De même, il est clair que d’autres membres de l’Otan, notamment la Lituanie (jadis l’Ukraine était dominée par l’empire lituano-polonais), et Israël en sa qualité de membre de fait de l’état-major atlantique, ont participé au coup d’État. Ce dispositif laisse à penser que l’Otan dispose aujourd’hui d’un nouveau réseau Gladio en Europe orientale. En outre, postérieurement au coup d’Etat, des mercenaires états-uniens d’une filiale de la société Academi (Greystone Ltd) ont été déployés dans le pays en lien avec la CIA.

Ces faits modifient profondément la perception que nous pouvions avoir du coup d’État du 22 février 2014. Ils contredisent l’argumentaire diffusé aux journalistes par le département d’État états-unien (les points 3 et 5 de la note du 5 mars) et constituent un acte de guerre en droit international. Dès lors, le raisonnement des Occidentaux sur la suite des événements, y compris l’adhésion de la Crimée à la Fédération de Russie et les soulèvements actuels à l’Est et au Sud de l’Ukraine, sont nuls et non avenus.

 

Source: Réseau Voltaire (par Thierry Meyssan)

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Le vrai risque n’est pas l’Ukraine et la guerre en Europe mais la Chine et la guerre en Asie !

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Le vrai risque n’est pas l’Ukraine et la guerre en Europe mais la Chine et la guerre en Asie ! Par Pierre Leconte

Les États-membres de l’UE se faisant une fois de plus manipuler par les USA, qui sont les vrais auteurs du coup d’Etat de Kiev (dans lequel la Russie n’a pas de responsabilité) visant à faire entrer l’Ukraine dans l’OTAN et dans l’UE (via un accord d’association dans un premier temps), en particulier le sénateur John McCain et la sous-secrétaire d’Etat US Victoria Nuland agitant la foule place Maidan, pour installer la flotte US à Sébastopol et encercler un peu plus la Russie, sont tombés sur l’obstacle Poutine.

Au sujet de V. Nuland, Wikipédia écrit: “Elle superviseles manifestations pro-européennes en Ukraine (à partir de novembre 2013). Elle admet devant l’US Ukraine Foundation que les USA ont utilisé plus de 5 milliards de dollars pour « développer la démocratie » en Ukraine. Le 6 février 2014, une conversation téléphonique qu’elle avait eue avec l’ambassadeur des États-Unis à Kiev apparaît sur YouTube. Elle y insulte l’UE et donne des instructions pour composer le nouveau gouvernement ukrainien. Après avoir d’abord nié, elle présente des excuses à l’Union européenne, mais pas aux Ukrainiens”...

 

Lequel Poutine est finalement parvenu sans effusion de sang à renverser la situation en récupérant la Crimée historiquement russe avec l’accord ultra majoritaire de sa population donc démocratiquement. Les Hollande et autres Merkel, au lieu de jeter de l’huile sur le feu, devraient maintenant s’entendre avec Poutine pour faire baisser la tension avec la Russie, qui ne pourra qu’être défavorable à l’UE, mais aussi explorer les voies d’un large accord de coopération entre les deux ensembles, dont ils ont besoin compte tenu de leur complémentarité et de leur appartenance à la même civilisation. Pour cela, les États-membres de l’UE doivent sortir de l’OTAN et renvoyer les troupes US encore sur leur sol, comme l’avait fait de Gaulle en son temps pour la France, mais aussi cesser la négociation du Traité de libre-échange transatlantique avec les USA et en ouvrir une avec la Russie pour la faire basculer dans une entente avec l’UE plutôt que de la pousser à s’accorder avec la Chine.

http://rt.com/news/mistake-fixed-crimea-gorbachev-422/

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http://www.atlantico.fr/decryptage/petit-historique-erreurs-europe-depuis-fin-guerre-froide-et-comment-russie-fait-payer-aujourd-hui-philippe-moreau-desfarges-phil-1016173.html

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http://www.moneynews.com/StreetTalk/Soros-sanctions-Putin-Animal/2014/03/20/id/560816/

Écoutes téléphoniques Ukraine : Les desseins machiavéliques de Catherine Ashton et Victoria Nuland

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C’est devenu un rituel qui fonctionne à chaque fois : lorsque Washington tente de changer un régime, de mystérieux snipers font leur apparition qui tuent à la fois des forces gouvernementales et des manifestants de son opposition. Puis ils disparaissent et ne sont en principe jamais retrouvés. C’est le cas aujourd’hui en Syrie, en Ukraine et au Venezuela. En Syrie, les événements de Deraa ont dressé, durant une année, une partie de la population contre son gouvernement. Au Venezuela, les légistes ont prouvé que les tireurs étaient les mêmes des deux côtés et la contestation s’essouffle. En Ukraine, des interceptions téléphoniques et les réactions qu’elles suscitent ne laissent guère de doutes, observe Wayne Madsen. (Réseau Voltaire)


Après la révélation au grand public des conversations téléphoniques interceptées, le voile est levé sur les desseins secrets pour l’Ukraine des deux va-t-en guerre de la gent féminine qui servent de figures de proue à la politique étrangère de l’Occident : Victoria Nuland, secrétaire d’État adjointe des USA, déléguée aux Affaires européennes et eurasiennes, et Catherine Ashton, Représentante officielle de l’Union européenne et autrefois propagandiste de premier plan de la Campagne pour le Désarmement nucléaire menée en Grande-Bretagne. Catherine Ashton, dont la conversation téléphonique avec Urmas Paet, le ministre estonien des Affaires étrangères, fut la seconde à être divulguée, détient depuis le premier décembre 2009 le titre ronflant de Haut-Représentant pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité de l’Union européenne, et, depuis 1999, date de son accession à la chambre des Lords, le dérisoire et très féodal titre de baronne Ashton de Upholland.

Ceux qui soutiennent Catherine Ashton surestiment ses mérites. On peut la voir dans l’exercice de ses fonctions de ministre des Affaires étrangères de l’Union européenne, dans une vidéo filmée au siège de l’UE à Bruxelles, complètement affolée : ni elle, ni Robert Cooper, son envoyé britannique dans les Balkans, n’avaient la moindre idée de ce à quoi pouvait ressembler Tomislav Nikolic le président de la Serbie, quelques minutes à peine avant de l’accueillir à la cérémonie de bienvenue organisée à son intention. Catherine Ashton est mariée à Peter Kellner, un ancien journaliste britannique. Peter Kellner appartient au cercle des dirigeants de l’institut de sondages YouGov. Cette société ne vit pas seulement des sondages politiques et électoraux, elle tient en haleine les médias de l’info-spectacle avec des enquêtes d’opinion visant à pronostiquer lequel des favoris deviendra la nouvelle idole à chaque étape des concours que proposent des programmes TV aussi ineptes que Pop Idol et X-Factor.

Dans son entretien téléphonique du 26 février avec la baronne Ashton, le ministre estonien des Affaires étrangères, Urmas Paet, lui révèle que, selon une source crédible, les manifestants et les policiers ukrainiens ont été tués par les mêmes tireurs embusqués [1]. Paet était présent à Kiev le 25 février, durant les violents affrontements qui ont opposé les manifestants aux policiers sur l’EuroMaidan. Il est maintenant flagrant que les violences ont été attisées par des tireurs embusqués et d’autres provocateurs, y compris des bandes de néonazis et des mercenaires étrangers, commandités par l’opposition politique Ukrainienne .

Au cours de la discussion, Paet révèle à Ashton qu’un médecin ukrainien, le docteur Olga Bogomolets, une figure importante de la société civile, l’a convaincu, lors de sa visite à Kiev, que les balles qui se sont abattues sur les manifestants et les policiers provenaient des mêmes armes, et que l’opposition couvrait les meurtriers. Le docteur Bogomolets ne fait pas partie de la cour de Ianoukovytch, le président en exil. Elle était le médecin personnel de Victor Iouchenko, le président installé par la « révolution orange ». Elle a perçu des subsides de Radio-Liberté que financent Georges Soros et la CIA .Elle a par ailleurs encouragé ses étudiants en médecine à participer aux manifestations de l’EuroMaidan à Kiev. Bogomolets a convaincu Paet que les balles qui ont frappé indistinctement les manifestants et les policiers avaient été tirées par les mêmes armes à feu, et que l’opposition était derrière les attaques. On relèvera avec intérêt que Bogomolets a déclaré avoir décliné l’offre —des dirigeants de l’opposition— de participer au nouveau gouvernement comme ministre déléguée auprès du Premier ministre pour les Affaires humanitaires.

Si l’on en croit l’appel téléphonique enregistré, dit-on, par des agents des services de sécurité ukrainiens (SB) restés fidèles à Ianoukovytch, Ashton feint d’être ébahie lorsque Paet lui annonce que, selon toute vraisemblance, l’opposition ukrainienne a massacré plus de soixante-dix de ses propres partisans, auxquels il faut encore ajouter les policiers. La série d’attaques des tireurs embusqués n’est rien d’autre qu’une opération sous faux drapeau, pilotée par l’opposition et ses soutiens de l’Occident, destinée à susciter la sympathie et le soutien de l’opinion publique.

Paet : « Toutes les preuves montrent que les personnes des deux camps abattues par les tireurs embusqués, les policiers et les gens qui étaient là dans la rue, c’étaient les mêmes tireurs embusqués qui les tuaient, dans les deux camps… Elle m’a aussi montré des photos. Elle m’a dit qu’en sa qualité de médecin, elle pouvait dire que c’était la même signature, le même type de balles… et il est très inquiétant que, maintenant, ceux de la nouvelle coalition, ils ne veulent pas enquêter sur ce qui s’est passé exactement. Donc, à présent, il est de plus en plus évident pour tout le monde que ce n’est pas Ianoukovytch qui était derrière les tireurs embusqués sur les toits, c’était quelqu’un de la nouvelle coalition.  »

Ashton : « Je pense que nous avons effectivement besoin d’enquêter. Je veux dire… Je n’ai pas eu vent de cette histoire. C’est intéressant ; çà alors ! … »

Paet : « C’était donc très préoccupant de voir tout ça circuler et prendre de l’ampleur. Cela discrédite déjà la nouvelle Coalition.  »

Répondant à Paet, Ashton s’emploie ensuite à jeter le doute sur les informations que Bogomolets et lui ont collectées, qui montrent que l’opposition était derrière le mitraillage des manifestants et des policiers. Ashton défend les parlementaires de l’opposition engagés dans le mouvement de protestation, contre les médecins, et déclare, en parlant des dirigeants de la contestation : « Ils doivent s’occuper de cela aussi mais leur tâche est d’exiger la mise en œuvre de changements profonds et de faire fonctionner le parlement [Rada]. Si le parlement ne fonctionne pas, c’est le chaos total qui vous attend. Donc, on peut penser qu’un manifestant, qu’un médecin, c’est quelqu’un qui compte, qui compte beaucoup, mais ce ne sont pas des responsables politiques, et, d’une façon ou d’une autre, ces gens vont devoir s’accommoder de la situation durant les prochaines semaines. »

En substance, Ashton dit à Paet que Bogomolets, comme militante et comme médecin, n’a pas à se mêler de critiquer les décisions politiques machiavéliques de l’opposition parlementaire ukrainienne que pilote le trio Vitali Klitschko – Arsenly Yatsenyuk – Oleh Tyahnybok (le boxeur, le vétéran de la Banque mondiale, et le chef des néonazis du parti Svoboda). En d’autres termes, Ashton sous-entend qu’un boxeur, un technocrate de la Banque mondiale et une brute nazie sont davantage qualifiés pour se prononcer sur l’avenir de l’Ukraine qu’une femme soucieuse de faire la lumière sur le rôle de l’opposition dans le massacre des manifestants de son propre camp, utilisés comme de la chair à canon, doublé du massacre des policiers qui s’efforçaient de restaurer l’ordre public.

Aussitôt que cette conversation entre Ashton et Paet a été révélée au grand jour, les grands médias qui contrôlent l’information en Occident ont émis des doutes sur son authenticité. Ils ont dégainé et agité dans tous les sens leurs sarcasmes et leurs slogans anticonspirationnistes habituels. Toutefois, les services du ministre estonien des Affaires étrangères ont confirmé l’authenticité de l’enregistrement dans un communiqué à la presse indiquant que : « La conversation entre le ministre des Affaires étrangères, Urmas Paet, et la responsable des Affaires étrangères de l’Union européenne, Catherine Ashton, mise en ligne ce jour sur internet, est authentique. Il s’agit d’un échange téléphonique. Ces paroles ont été échangées par Urmas Paet et Catherine Ashton le 26 février, à l’issue du déplacement en Ukraine du ministre estonien des Affaires étrangères, immédiatement après l’interruption des violences. Le ministre des Affaires étrangères, Urmas Paet, rapporte les commentaires qu’il a faits sur les réunions du jour précédent et exprime ses préoccupations à propos de la situation en cours. Monsieur Paet a confié qu’il estimait “tout à fait regrettable qu’une telle interception [de son entretien téléphonique] ait pu advenir” ». Il est manifeste, depuis le début, que les évènements survenus en Ukraine ont été planifiés par des provocateurs, des agitateurs, des experts en « révolutions colorées », sortis des tiroirs du département d’État US, de la CIA, du MI6 britannique et de l’Union européenne. Le plan de route de Catherine Ashton vient compléter celui de Victoria Nuland, éventé lui aussi malencontreusement par une autre écoute téléphonique en janvier dernier [2]. L’échange téléphonique entre Geoffrey Pyatt, l’ambassadeur des États Unis en Ukraine, et Victoria Nuland, a révélé que l’administration Obama était déjà en train de sélectionner les récipiendaires des portefeuilles du futur gouvernement ukrainien alors même que Catherine Ashton et Jeffrey Feltman, son duplicata idéologique, sous-secrétaire général de la Commission des Affaires étrangères de l’ONU, faisaient mine de s’intéresser à la recherche d’une solution négociée à la crise, avec Ianoukovytch, le président élu démocratiquement. Nuland, qui exprimait son soutien à l’accession de Iatsenyouk à la tête de l’État ukrainien, avait manifesté tout l’intérêt qu’elle porte à la coopération avec ses homologues européens en se fendant d’un « Que l’Union européenne aille se faire enculer ! « Elle venait de dire à Pyatt que les États Unis réaliseraient leurs objectifs politiques avec le soutien préalablement négocié et réglé de la délégation de l’ONU. Feltman, qui conduisait cette délégation, emmenait dans son sillage son patron, le secrétaire général Ban Ki-moon, connu des journalistes de son pays comme « l’insaisissable anguille », un souvenir évocateur du temps de ses anciennes fonctions de ministre des Affaires étrangères de la Corée du Sud, et le diplomate Robert Serry, envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU en Ukraine. Dans la même conversation, Victoria Nuland exprime aussi sa grande confiance en Robert Serry, l’ancien ambassadeur du Danemark en Ukraine, né à Calcutta, avec un nom plutôt inhabituel pour un Danois. Lorsqu’il exerçait en tant que coordonnateur spécial des Nations unies pour le processus de paix au Proche-Orient, Serry avait déploré les attitudes partiales et discriminatoires envers Israël dans l’enceinte des Nations unies. Pareil langage ne pouvait manquer de lui gagner les faveurs de Nuland et Feltman, tous deux étant connus pour leur double allégeance, plaçant les intérêts d’Israël sur le même plan que ceux des États-Unis.

Il est clair que ni l’échange téléphonique de Catherine Ashton, ni celui de Victoria Nuland, ne devaient parvenir jusqu’aux oreilles des masses. Pourtant, ne leur en déplaise, grâce à des agents des services de sécurité ukrainiens loyaux et compétents, le monde entier n’ignore plus rien de la perfidie de ces deux femmes badinant plaisamment sur la voie la plus sûre pour précipiter l’Europe —voire le reste de la planète— dans un embrasement épouvantable.

Wayne Madsen

Article original en anglais : Phone Wrecks: The Secret Agenda of Ashton and Nuland Revealed, strategic-culture.org, le 7 mars 2014.

Traduction : Gérard Jeannesson, voltairenet.org

 

[1] « La propagande anti-ukrainienne et les mystérieux snipers », Réseau Voltaire, 6 mars 2014.

[2] « Conversation entre l’assistante du secrétaire d’État et l’ambassadeur US en Ukraine », Oriental Review/Réseau Voltaire, 7 février 2014.

Wayne MadsenWayne Madson : Ancien contractant de la National Security Agency (NSA), devenu journaliste spécialisé sur le renseignement électronique, puis sur le renseignement en général. Il a notamment été chef de rubrique de la revue française Intelligence Onlinejusqu’à son rachat par Le Monde. Il publie le Wayne Madsen Report et intervient régulièrement sur la chaîne satellitaire Russia Today.

http://www.mondialisation.ca/ecoutes-telephoniques-ukraine-les-desseins-machiaveliques-de-catherine-ashton-et-victoria-nuland/5373080

Le rapport RAND : Le Plan Américain pour Corrompre l’Islam

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sauron

khilafah.com

L’œil Illuminati et le Siège de RAND Corporation

 

 

Dans mes recherches sur l’outil Illuminati-Jésuite de la RAND Corruption, je tombe sur son siège sociale en Californie qui ne passe pas inaperçu, en effet, ce bâtiment occulte symbolise l’œil Illuminati ou « l’œil qui voit tout » dans le billet de 1 Dollar, par une vue du ciel ci-dessus ont distincte nettement la forme de l’œil malade.

 

Le journaliste d'origine cubaine Alex Abella eu un accès exclusif aux archives de la RAND Corporation. Ce qu'il a découvert lors de ses recherches était choquant: Il a trouvé un plan qui a été élaboré par des scientifiques fous, des comportementalistes, et des généraux, et de l'intention du plan était la 3e Pour commencer la Seconde Guerre mondiale et les Américains alors que le pillage.

 

Les efforts inlassables des Rockefeller depuis les années soixante pour commencer à utiliser ses alliés à des partenaires bolcheviques en Union soviétique une guerre nucléaire sont, dans les rapports du Dr Peter Beter détail et traitée. (Cliquez ici http://www.politaia.org/thema/dr-beter/)

 

Alex Abella, auparavant sceptique sur les théories du complot et le Nouvel Ordre Mondial est, après avoir terminé ses recherches convaincu que ce «think tank» (la RAND Corporation) pendant au moins 60 ans de retard sur les scènes des cordes du gouvernement américain tiré.

 

Le but ultime de la RAND Corporation (qui bien sûr étroitement lié aux Rockefeller, Ford - Fondations de travail et Carnegie) est la gestion technocratique de tous les aspects de la société en vertu d'un gouvernement mondial, dans cette société, l'homme est rétrogradé à la machine. Il n'y a pas de place pour l'amour, la compassion, l'altruisme, ou d'autres émotions de l'homme dans une telle société. Le comportement RAND Corporation étude sur l'homme et le détail psyché humaine pour permettre à des idées et des moyens pour la transformation de la société humaine dans cette horreur. Ils couvrent tous les domaines de la société (voir la liste des spécialistes éminents dans les RAND-conspirateurs ci-dessous). La RAND Corporation est un centre d'excellence en recherche des mondialistes.

 

Bertrand Russell, dans son livre "L'impact de la science sur la société» en 1953: «... La question de la plus haute importance est politiquement psychologie de masse ... Les gens ordinaires ne seront pas autorisés à savoir comment ses convictions surgissent. Si la technique est parfaite, tous les gouvernements ... être capable de contrôler ses sujets, sans la nécessité pour les armées ou la police ...... »

 

La RAND Corporation («recherche et développement» (R & D)) est un groupe de réflexion aux États-Unis, qui a été fondée après la fin de la Seconde Guerre mondiale pour conseiller les forces armées des États-Unis - voir le rôle des «garde-experts en Corée la guerre et la propagande de la guerre froide (voir Robin, R., The Making of the Enemy guerre froide. Culture et politique dans le complexe militaro-intellectuelle, 2001, Princeton University Press). Le 14 Mai 1948. Depuis le «Projet RAND" sur la RAND nord-lucratif Depuis lors, cette organisation a grandi et est maintenant en collaboration avec d'autres gouvernements, mais aussi les institutions économiques. Le groupe de réflexion est maintenant dans ses huit emplacements à Santa Monica (siège social), Washington DC, Pittsburgh, New York City (Education), Leiden (siège européen), Berlin, Cambridge et de Doha de 1600 employés. (Wikipedia)

 

Pendant Lester: 60 années dont 30 lauréats du « prix Nobel » ont été impliqués dans les activités de la RAND Corporation. Voici un extrait de la liste des personnes importantes:

 

Henry H. Arnold - Général, United States Air Force

 

Kenneth Arrow - économiste, « prix Nobel », a développé le théorème d'impossibilité en théorie du choix social

 

Bruno Augenstein - VP physicien, mathématicien et scientifique espace

 

Robert Aumann - mathématicien, théoricien des jeux, prix Nobel d'économie

 

J. Paul Austin - Président du conseil d'administration, 1972-1981

 

Paul Baran - l'un des développeurs de commutation de paquets qui ont été utilisés dans les réseaux Arpanet et plus tard comme l'Internet

 

Barry Boehm - logiciel expert économique, inventeur de COCOMO

 

Harold L. Brode - physicien, entraînant des effets des armes nucléaires expert

 

Bernard Brodie - stratège militaire et architecte nucléaire

 

James R. Huber (doctorat relations internationales), ancien collaborateur à la rédaction;

 

Amir Farshad Ebrahimi - Doctorat Maîtrise des régions du Moyen-Orient de sécurité

 

Samuel Cohen - inventeur de la bombe à neutrons en 1958

 

Franklin R. Collbohm - Ingénieur Aviation, Douglas Aircraft Company - fondateur et ancien directeur RAND et fiduciaire

 

Walter Cunningham - astronaute

 

George Dantzig - mathématicien, créateur de l'algorithme du simplexe pour la programmation linéaire

 

Linda Darling-Hammond - co-directeur, école Réaménagement du réseau

 

James F. Digby - stratège militaire américain, auteur de premier traité sur les munitions à guidage de précision 1949 - 2007

 

Stephen H Dole - Un auteur des Planètes habitables pour réserver pivots

 

Donald Wills Douglas, Sr. - président, Douglas Aircraft Company - fondateur RAND

 

! Daniel Ellsberg - leaker des Pentagon Papers!!

 

Francis Fukuyama - universitaire et auteur de La Fin de l'Histoire et le dernier homme

 

H. Rowen Gaither, Jr. - Président du conseil d'administration, 1949-1959, 1960-1961

 

David Galula, officier français et un érudit

 

James J. Gillogly - cryptographe et informaticien

 

Ceci est un résumé partiel du rapport RAND de l’année 2005 rédigé par Cheryl Bernard, intitulé “Islam Démocratique Citoyen. Partenaires, Ressources et Stratégies». Il montre les mécanismes pour soumettre (corrompre) l’Islam et créer à sa place un « Islam Américain d’Occident ».

 

L’Amérique essaie de subdiviser la religion  musulmane en divers camps. Bush a initié ce plan après le 11 septembre lorsqu’il a clairement annoncé : « soit vous êtes avec nous soit alors avec les terroristes. » Le rapport de RAND divise la communaué en quatre camps :

1.les fondamentalistes,
2.les traditionalistes,
3.les modernistes,
4.les séculiers.

En dépit de cela, nous devons nous rappeler que la communaué  musulmane est un seul corps et nous nous devons de nous opposer à ce genre de divisions. Le seul camp dans lequel on se trouve est celui des Croyants. 

Les musulmans de toutes les catégories sociales au sein du monde musulman doivent s’assurer qu’ils œuvrent à l’avancée de la cause de l’Islam et des musulmans et qu’ils ne soutiennent pas le plan colonial occidental. Nous devons toujours nous rappeler que malgré les plans et les stratagèmes des mécréants colonisateurs, Allah est le meilleur planificateur.

Allah (swt) dit dans la Sourate al-Anfal, veset 30: “Ainsi complotaient-ils ; mais Dieu déjoua tous leurs complots, car Dieu maîtrise tous les stratagèmes.”
Résumé du Rapport:  Civil Democratic Islam. Partners Resources and Strategies, Cheryl Bernard, RAND Corporation.
Il ne fait aucun doute que l’Islam contemporain est dans un état instable, engagé dans une lutte interne et externe au sujet des ses valeurs, son identité et de la place qu’il doit tenir dans le monde. Des versions rivales s’affrontent pour la domination spirituelle et politique. Ces conflits ont des coûts et des répercussions économiques, sociales, politiques sérieuses et des implications sécuritaires pour le reste du monde. En conséquence, l’Occident fait des efforts croissants pour parvenir à des accords, comprendre et influencer l’issue de cette lutte.
Clairement, les Etats-Unis, le monde moderne industrialisé, et bien sur la communauté internationale dans son ensemble, préféreraient un monde Islamique qui est compatible avec le reste du système : démocratique, économiquement viable, politiquement stable, socialement progressiste, et qui suivent les règles et les normes de conduites internationales. Ils veulent aussi empêcher  un « choc des civilisations » sous toutes ses formes, des troubles locaux causés par les conflits entre les minorités musulmanes et les populations natives en Occident jusqu’à l’augmentation du militantisme à travers le monde musulman et ses conséquences, l’instabilité et le terrorisme.

Il semble, par conséquent, judicieux d’encourager, au sein de ce mélange islamique, des éléments qui sont les plus compatibles avec la paix globale et la communauté internationale et qui sont amicaux envers la démocratie et la modernité. Toutefois, identifier correctement ces éléments et trouver les meilleures façons pour coopérer avec eux n’est pas toujours facile.

La crise actuelle de l’Islam a deux composantes : un échec à devenir prospère et la perte de connexion avec le courant dominant mondial. Le monde islamique a été marqué par une longue période d’arriération et d’impuissance tout autant ; plusieurs solutions différentes, telles que le nationalisme, le panarabisme, le socialisme arabe, et la révolution islamique ont été tentés sans succès, et ceci a mené à la frustration et à la colère. En même temps, le monde islamique a raté le coche avec la culture mondiale contemporaine, c’est une situation inconfortable pour les deux. Les musulmans sont en désaccord sur la solution à envisager, et sont en désaccord sur ce à quoi leur société devrait ressembler. Nous pouvons distinguer quatre positions principales :
  • Les fondamentalistes rejettent les valeurs démocratiques et la culture occidentale contemporaine. Ils veulent un état autoritaire, puritain qui implémentera leur vision extrême de la loi et de la morale islamiques. Ils veulent utiliser les innovations et la technologie moderne pour atteindre ce but.
  • Les traditionalistes veulent une société conservatrice. Ils sont suspicieux envers la modernité, l’innovation et le changement.
  • Les modernistes veulent que le monde islamique devienne une partie de la modernité mondiale. Ils veulent moderniser et réformer  l’Islam pour l’emmener au niveau de notre époque.
  • Les séculiers veulent que le monde islamique accepte la séparation de l’église et de l’état à la manière des démocraties industrielles occidentales, avec la religion reléguée à la sphère privée.

Ces groupes ont des positions complètement différentes sur des questions essentielles devenues source de litiges dans le monde islamique d’aujourd’hui, et incluant la liberté politique et individuelle, l’éducation, le statut des femmes, la justice pénale, la légitimité de la reforme et du changement, et l’attitude vis-à-vis de l’Occident.

Les fondamentalistes sont hostiles à l’Occident et aux Etats-Unis en particulier, et ont l’intention, à des degrés variés, d’endommager et de détruire la modernité démocratique. Les soutenir n’est pas envisageable, excepté pour des considérations tactiques transitoires. Les traditionalistes ont généralement des visions plus modérées, mais il existe des différences significatives entre différents groupes traditionalistes. Certains sont proches des fondamentalistes. Aucun n’accepte de plein gré la démocratie moderne, la culture et les valeurs de la modernité. Une paix difficilement négociable peut être le meilleur cas rencontré parmi ce groupe.
Les modernistes et les laïques sont plus proches de l'Occident en termes de valeurs et de politiques. Toutefois, ils sont généralement dans une position plus faible que les autres groupes, en raison d’un manque de soutien du pouvoir, d’un manque de ressources financières, d’un manque d’infrastructure efficace, et d’une plate-forme publique. Les laïcs, en plus d'être parfois inacceptables comme des alliés sur la base de leur affiliation idéologique libérale, ont également des difficultés à faire face au secteur traditionnaliste islamique.
L’Islam orthodoxe traditionnel contient des éléments démocratiques qui peuvent être utilisés pour contrer l’Islam répressif et autoritaire des fondamentalistes, mais il n’est pas adapté pour être le premier vecteur de l’Islam démocratique. Ce rôle revient aux islamistes modernistes dont l’efficacité, cependant, a été limitée par un nombre de contraintes, que ce rapport va explorer.

Pour encourager le changement positif dans le monde islamique vers une plus grande démocratie, une plus grande modernité, et une meilleure compatibilité avec le nouvel ordre international contemporain, les Etats-Unis et l’Occident ont besoin de considérer chaque élément avec beaucoup d’attention :

-les tendances et les forces internes à l’Islam qu’ils entendent renforcer ;
-quels sont vraiment les buts et les valeurs de leurs divers alliés potentiels et protégés ;
-quelles vont être les conséquences plus larges dans l’avancement de leurs projets respectifs.

Une approche complexe composée des éléments qui suivent, pourrait être l’approche la plus efficace :

1. Supporter les modernistes:

  • Publier et distribuer leurs travaux à prix réduits.
  • Les encourager à écrire pour l’audience de masse et la jeunesse.
  • Intégrer leurs visions dans les curricula d’éducation islamique.
  • Leur donner accès aux plateformes publiques.
  • Faire que leurs opinions et jugements sur des questions fondamentales d’interprétations religieuses soit accessibles aux audiences massives en compétition avec celles des fondamentalistes et des traditionalistes ; qui ont des sites web, des maisons d’éditions, écoles, instituts, et beaucoup d’autres vecteurs pour disséminer leurs visions.
  • Mettre en place le sécularisme et le modernisme comme une alternative de « contreculture » pour une jeunesse islamique désintéressée.
  • Faciliter et encourager l’éveil à leur histoire et à leur culture pré- et non-islamique, dans les médias et les curricula des pays concernés.
  • Assister au développement d’organisations citoyennes indépendantes, pour promouvoir la culture citoyenne et fournir un espace pour des citoyens ordinaires pour s’éduquer sur les processus politique et articuler leurs opinions

2. Supporter les  traditionalistes contre les fondamentalistes:

  • Publier la critique traditionaliste sur la violence et l’extrémisme des fondamentalistes; encourager les désaccords entre les traditionalistes et les fondamentalistes.
    Décourager les alliances entre les traditionalistes et les fondamentalistes.
  • Encourager la coopération entre les modernistes et les traditionalistes qui sont plus proche des modernistes en bout de spectre.
    La ou cela est requis, éduquer les traditionalistes pour mieux les armer pour les débats contre les fondamentalistes. Les fondamentalistes sont souvent supérieurs sur le plan rhétorique, tandis que les traditionalistes pratiquent un « Islam folklorique » politiquement inarticulé. Dans certains lieux tels l’Asie centrale, ils ont besoin d’être instruits et formés dans l’Islam orthodoxe pour être capable de tenir sur leur position.
  • Augmenter la présence et les profiles de modernistes dans les institutions traditionalistes.
  • Créer une discrimination entre les différents secteurs du traditionalisme. Encourager ceux avec une plus grande affinité avec le modernisme, telle que l’école Hanafite, contre les autres. Les encourager à émettre des opinions religieuses et les rendre populaires pour affaiblir l’autorité des règles religieuses arriérées d’inspiration Wahhabite. Ceci est en lien avec le financement : l’argent Wahhabite supporte l’école conservatrice Hanbalite. Les parties les plus arriérées du monde musulman ne sont pas au courant des avances dans l’application et l’interprétation de la loi Islamique.
  • Encourager la popularité et l’acceptation du soufisme

3. Confronter et s’opposer aux fondamentalistes:

  • Défier leur interprétation de l’Islam et exposer leurs inexactitudes.
  • Révéler leur lien avec des groupes et des activités illégaux.
  • Rendre public les conséquences de leur actes violents.
  • Démonter leur incapacité à diriger, à atteindre un développement positif de leur pays et de leur communautés.
  • Adresser ce message spécialement aux jeunes gens, les populations traditionalistes pieuses, aux minorités musulmanes en Occident, et aux femmes.
  • Eviter de montrer du respect ou de l’admiration pour les faits d’armes violents des fondamentalistes extrémistes et terroristes.
  • Encourager les journalistes à enquêter sur des questions de corruption, d’hypocrisie, et d’immoralité dans les cercles fondamentalistes et terroristes.
  • Encourager la division entre les fondamentalistes.

4. Porter assistance aux laïcs de manière sélective:

  • Encourager la définition du fondamentalisme comme l’ennemi commun, décourager les séculiers à faire alliance avec des forces anti-U.S. sur des bases telles que le nationalisme et l’idéologie gauchiste.
  • Assister l’idée que la religion et l’état puissent être séparés en Islam aussi et que cela ne met pas en danger la foi mais, en fait, qu’elle la renforce.
Quelque soit l’approche ou le panel d’approches choisis,  nous recommandons une manière de faire avec une délibération minutieuse, tenant compte :
- du poids symbolique de certaines questions;
- du sens qui sera donné à la ligne de conduite prise par les décideurs US ;
- de leurs prises de position particulières sur ces questions ;
- les conséquences de cette conduite pour les autres acteurs islamiques, incluant le risque de mettre en danger ou discréditer les personnes que nous cherchons à aider ; les coûts occasionnés et les conséquences fortuites d’affiliations et de postures  qui pourraient sembler appropriées sur le court terme.

Source de l'article : 
 Ainsi, à chaque prophète avons-Nous assigné un ennemi : des diables d'entre les hommes et les djinns, qui s'inspirent trompeusement les uns aux autres des paroles enjolivées. Si ton Seigneur avait voulu, ils ne l'auraient pas fait ; laisse-les donc avec ce qu'ils inventent »

Coran : Sourate 6

un exemple vous prenez la secte boko haram qui vien d'assassiner 100 nigérians hier et de confessions non musulmane ainsi dans un mois on aura le droit a des représailles conre les vrais musulmans innocents qui se feront assassiner à coups de machete et brulés vifs comme en centrafrique voilà comment on éradique les musulmans a travers le monde en se servant de groupes qui vont et viennent de libye syrie mali centrafrique ou nigéria très pratique ses figurants déguisés qui cri allah akbar a travers la planète et qui tournent en boucle aux 20 H à un moment donné faut se poser la question à qui profite le crime ?

http://www.khilafah.com/index.php/concepts/political-concepts/1159-american-plan-to-subvert-islam

Le Maroc s’équipe de deux satellites français pour surveiller les mouvements de l’armée algérienne qui s'équipe de drone US

Selon le journal français “La Tribune”, Airbus Space Systems et Thales Alenia Space (TAS), en tant que maître d’œuvre, ont signé l’année dernière un contrat portant sur la vente de deux satellites d’observation de type Pléiades au Maroc en deux phases (1 + 1).

 

Un contrat confidentiel dont le montant s’élèverait à un peu plus de 500 millions d’euros, lancement compris.

La mission principale dévolue à ces satellites serait la surveillance des mouvements des troupes de l’armée algérienne.

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Ces deux satellites espions de marque Pléiades seront livrés durant les deux prochaines années pour la mission de la surveillance du territoire marocain à l’Est et à l’Ouest avec une capacité de précision des objets d’un mètre de dimension.

Le Maroc est le second pays arabe après les Émirats arabes Unis à acquérir ce genre de satellite utilisé aussi pour les besoins civils.

 et l'algérie n'est pas en reste.




Les Algériens et les Américains négocieraient actuellement l’acquisition par l’Algérie d’un satellite militaire destiné à surveiller efficacement la région du Sahel, affirme, ce mercredi 2 janvier, la lettre d’information Intelligence Online. Selon ce média, spécialisé dans les questions militaires et géopolitiques, une délégation américaine « mêlant fonctionnaires du renseignement et cadres de l'industrie géospatiale était à Alger la deuxième semaine de décembre pour discuter de l'éventuelle acquisition par les services de renseignement militaire algériens d'un satellite d'observation optique ».
Ces négociations s’inscrivent dans le cadre du renforcement des relations entre les services américains et algériens, précise la même source. Selon Intelligence Online, Alger refuse le survol de son territoire par les drones américains stationnés au Burkina Faso et au Maroc. C’est en partie ce qui a poussé les responsables américains du renseignement, soucieux de s’appuyer sur l’Algérie pour surveiller le Sahel, à plaider en faveur de l’acquisition par l’Algérie d’un satellite et de drones militaires.

« Il y a encore deux ans, les États‑Unis refusaient catégoriquement de vendre des drones armés au pays. La position de l'administration Obama s'est, depuis, considérablement assouplie », conclut la lettre d’information.

http://www.tsa-algerie.com/diplomatie/un-satellite-et-des-drones-militaires-americains-pour-l-algerie_23269.html http://www.tsa-algerie.com/diplomatie/un-satellite-et-des-drones-militaires-americains-pour-l-algerie_23269.html

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