La main est une antenne vivante qui est en resonnace avec la terre et les chakras

200929104051_15139De récentes études permettent de dire que la Lumière est en relation constante avec chaque particule et qu'elle joue le rôle de messager du champ magnétique. En se déplaçant continuellement en nous, dans nos cellules et notre ADN, ce flot de lumière harmonise et corrige l'ADN. Nous sommes chargés d'énergie par ce flot de Lumière.
On a décelé dans les mains diverses formes d'énergie : magnétique, électrostatique, infra sonique (moins de 20 Hz), micro-ondulatoire, infrarouge, ultraviolette et magnétique pulsatile … tous ces champs pouvant être décelés au moyen d'instruments conventionnels.

Il y a des types hyper-champs émis par les mains qui sont hors de portée des instruments conventionnels, tels que la polarité en vortex, les champs pivotants en spirale. Bien qu'inobservés ces hyper-champs sont à l'origine du phénomène électromagnétique. Le système de polarité en vortex concerne les mouvements de particules ou de forces qui se déplacent en forme de spirale. Ce mouvement spiralé s'effectue dans le sens des aiguilles d'une montre et de manière positive, centripète et compressive ou encore dans le sens contraire des aiguilles d'une montre et de manière négative.
La paume de la main gauche serait positive avec vortex à droite et la paume droite négative avec vortex inverse !
La zone située au centre d'un aimant droit s'appelle le mur de Bloch ou encore zone de magnétisme zéro, l'énergie faisant demi-tour en formant une boucle en 8. Le phénomène du mur de Bloch est associé à l'observation de forces " d'impesanteur ",

C'est en 1936 que Albert Roy DAVIS a fondé la science du biomagnétisme. DAVIS associé à RAWLS, ont conclu que la paume de la main droite favorisait la force et la gauche réduisait la sensation de douleur. Ils remarquèrent que l'imposition des deux mains sur un sujet envoyait de l'énergie à travers et sur la surface de son corps et qu'il y avait un retour d'énergie supérieure à celle fournie. Ceci a scientifiquement été prouvé.
Les mains émettent des ondes sonores de 8 à 12 Hz correspondant à la fréquence de l'onde alpha du réseau neural du cerveau, fréquence qui correspond à celle de résonance de la Terre (fréquence de Schumann).Certains sujets (à ce jour) peuvent présenter des fréquences de 16 et même 18 Hertz. La fréquence de résonance de la Terre peut être modulée par une multitude de signaux de fréquences supérieure. Le complexe composé du cerveau humain et du système nerveux se syntonise sur les émissions d'onde scalaire de la Terre.
HF= je mesure que cette fréquence de transmission serait celle émise par l'hémisphère gauche de notre cerveau, à savoir 888 Hertz alors que la fréquence de l'hémisphère droit est de 877 Hertz et celle du cervelet de 4.999 Hertz.
Ondes scalaires Elles sont également appelées ondes Tesla, ondes gravitationnelles, ondes sonores électromagnétiques et ondes électro-gravitationnelles. Selon BEARDEN ces ondes scalaires sont la réunion de l'électromagnétisme et de la gravité. Se déplaçant à la vitesse de la lumière elles sont supraluminales et hyperspatiales. L'onde scalaire peut être produite à partir 'un inducteur en forme de caducée (conducteurs entremaillés et enroulés en spirale, comme la structure de l'ADN).


La Terre, en tant que translateur scalaire recueille les diverses formes d'énergie cosmique et les diffuse sur une fréquence que toute vie terrestre peut reconnaître. Toute vie terrestre et la planète Terre sont donc en symbiose.
L'Allemand Fritz-Albert POPP découvre en 1976 le rôle de la lumière dans les processus biologiques. Il observe que toute cellule vivante émet un rayonnement lumineux appelé biophotons. L'on sait, depuis, qu'ils sont emmagasinés et libérés dans la double hélice de la molécule d'ADN, hélice émettrice et réceptrice de lumière. L'ADN est un supraconducteur (sans aucune résistance) de l'énergie photonique.
Les cellules communiquent entre elles au moyen d'émissions photoniques de diverses fréquences spécifiques. La molécule de l'ADN n'est pas la seule a être photoactive. Les molécules d'hème, à partir desquelles est formée l'hémoglobine, ainsi que la mélanine, la carotène et nombre de métalloenzymes sont toutes photoactives.
Les émissions biophotoniques qui émanent des mains renferment le spectre complet des couleurs. Il faut savoir que ce sont des émissions de couleur qui procèdent à l'encodage de configurations complètes et détaillées de l'information dans l'organisme ! Selon Jacques BENVENISTE tout signal moléculaire peut être représenté par un spectre allant de 20 à 20.000 hertz (celui de la voix humaine).


Nous sommes composés de 80% d'eau. Elle amplifierait et transmettrait les signaux émis. Elle possède une mémoire et peut emmagasiner de l'information. S'il s'agit d'ondes scalaires, elle peut retenir leur empreinte pour une période plus longue.Selon BEARDEN il existerait deux types de photon dont l'un serait conventionnel et l'autre de nature scalaire, ce dernier fournirait de l'information active constituant un stimulus syntropique de réorganisation et de restructuration cellulaire. L'énergie scalaire absorbée par la cellule entraîne la charge et l'organisation de biopotentiels. Seul le biophoton scalaire est structuré et comprend une configuration complète de la cellule. BEARDEN prétend que la médecine de demain sera certainement de nature vibratoire basée sur des ondes scalaires permettant d'envoyer des informations au niveau cellulaire. Les travaux de Royal Raymond RIFE et Antoine PRIORE ont déjà permis de faire l'expérience et la technologie existe déjà. Le physicien Andrija PUHARICH avance que les champs scalaires qui dérivent des mains sont issus des liens d'hydrogène rattachant entre eux les brins d'ADN.

La main est un détecteur d'ondes scalaires sophistiqué grâce au complexe cerveau-système nerveux. Il est difficile de les considérer séparément tant ils sont étroitement liés.
La main est une antenne vivante. En tant qu'êtres de lumière constitués d'électricité et de carbone, nous sommes doués de la capacité de modifier ou de moduler les fréquences

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Le SALUT du peuple est de diriger l'énergie vers Hitler, le chef suprême.
Hitler, lui, reçoit cette énergie de tous
-comme si sa main tenait un plateau- .
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Livre de Peggy Phoenix DUBRO et David P. LAPIERRE  UN MONDE DE CONSCIENCE.

La main sur le plan énergétique et metaphysique doit etre regulièrement lavé en prononçant le nom du seigneur ,pour purifier ce centre énérgétique très important car si vos mains sont sale et non purifié tout vos aliments le seront pas et l'énergie negative ira dans vos centre enrgetique ce qui creera des breches pour leur controle par des forces noires les symptomes seront debut de maladie sans explication ,et douleurs, a ce stade si vous ne changez pas d'hygiéne énégétique vous ferez des reves bizzare et vous serez affaiblit baisse de motivation et appetit cela peut etre du a une activité de lastral sur vos centres energetique ,pour le savoir  le premier des symptomes c'est de se voir entrain de manger dans ses reves ......

la main, les cinq doigts sont tous reliés par des veines ou par des nerfs, que pénètrent à l’intérieur les veines de l’esprit. Ces veines organiques et énergétiques sont tous reliées au centre énergétique du plexus solaire avant de se relier aux six autres centres ou glandes endocrines. Toute énergie vitale se concentre au niveau du plexus solaire avant d'être réorientée vers tous les autres centres. On peut remarquer la capacité de guérir plusieurs maladies à travers le massage des mains et des orteils ''LA REFLEXOLOGIE''

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  Le poignet par exemple est relié au centre énergétique du coccyx, le pouce relié au centre énergétique du pubis, l’index relié normalement au centre énergétique du plexus solaire, le majeur relié au centre énergétique de la gorge, l’annulaire relié au centre énergétique du cœur (entre les deux seins), l’auriculaire relié au centre énergétique du front et la paume reliée au centre énergétique de la fontanelle. chacun de nous donne des interprétations parfois incohérentes comme par exemple, prétendre que l’argent arrive lorsque la paume nous gratte, en vérité, ce sont des irrégularités au niveau du centre énergétique de la fontanelle. Lorsque ce centre est bloqué ou endommagé, vous êtes complètement déconnecté du succès, de la spiritualité et soumis aux problèmes psychologiques. 

   Il arrive aussi lorsqu'un organe veut tomber malade, le centre qui le gouverne vous le signale à l'extrémité de vos doigts, à vos paumes et vos poignets. En cela nous disons que l'homme est lui-même son propre médecin car s'il est attentif, avant que l'organe matériel ne tombe malade, il peut vite intervenir.

pour purifier vos centre energetiques externes et internes et pour guerir vos centres energétique en cas d'intrusion de magie par des archontes ou djinns cela se produit lorsque vous vous voyez entrain de manger dans lastral pendant votre someille alors faites cela /

 

- Frotter quotidiennement le musc et l'huile d'olive le long de la colonne vertébrale suivant l'alignement des 7 centres devant comme derrière, aux points d'intersections ou tout le corps. 

 

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Prendre mensuellement pendant sept jours la SANA MAKKI ou sené+ CIDRE a jeun une heure avant de mager chaque matin pour se nettoyer le plexus solaire.cela fera ressortir toute magie avalé par le sorcier humain ou archonte qui vous a attaqué depuis l'astral  et si vous savez lavez vous les mains pied tete coudes et priez  cela vous purifiera et augumentera

votre protection magnetique ...Eviter tous les aliments provenant des OGM dont vous avez été conscient,
- Eviter toutes les boissons gazeuses, 
- Eviter tous les aliments et produits contenant de l’aspartame tels que le coca-cola et ses dérivés, les biscuits, les bonbons, les chocolats, médicaments…etc,
- Eviter l’utilisation des pâtes dentifrices contenant du fluor ainsi que les produits contenant du fluor,
- Eviter l’utilisation des savons, pommades, parfums contenant des produits chimiques ou faits à base de l'urine, l'alcool ; mieux vaut consommer local. 

- Eviter les jeux de hasard qui suscitent vos émotions négative comme la peur, la colère, la haine et la tristesse, la démotivation tels que : le football, les feuilletons, les films d’horreurs, les films érotiques, les jeux vidéos

... Rjames

 


La Matrice Sociale selon le Principe de Lucifer

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La théorie de la sélection naturelle permettrait d'expliquer et de comprendre comment l'environnement influe sur l'évolution des espèces et des populations en sélectionnant les individus les plus adaptés et constituerait donc selon Darwin un aspect fondamental de la théorie de l'évolution des espèces et en particulier de l'espèce humaine mais cette théorie aurait des failles notamment dans sa difficulté d'interpréter les comportements sociaux complexes de notre "société moderne"... Howard Bloom dans son livre "Le principe de Lucifer 2" apporte un nouvel éclairage.

La sélection de groupe ou sélection à niveau multiple (SNM) est une généralisation de la théorie de l’évolution par voie de sélection naturelle de Darwin.
Darwin est conscient du fait qu’il y a des comportements naturels d’organismes qui s’exécutent au détriment de l’individu et à l’avantage du groupe. Par exemple, lorsqu’une abeille, en vue d’empêcher l’entrée de la ruche, plante son dard dans un envahisseur - ce qui entraîne la mort immédiate de l’abeille -, celle-ci semble se sacrifier pour le bien de sa colonie. Le mécanisme ayant sélectionné ce comportement « sacrificiel » complètement automatique relève-t-il de la sélection naturelle ?
Le mécanisme qui “favorise la survie du groupe au détriment de la survie de l’individu” a été très critiqué dans l’évolution animale. Selon certains auteurs, il semble que l’une des particularités de l’espèce humaine est que justement, des phénomènes de sélection multi-niveaux ont pu jouer un rôle important au cours de son évolution et en particulier dans l’évolution de sa psychologie. Ce qui pose problème dans toutes les sociétés animales où l’on relève des comportements qui semblent bénéficier au groupe et non à la stratégie de maximisation des capacités reproductives de l’individu pose évidemment d’autant plus problème dans le cas de l’espèce humaine où la solidarité entre non-apparentés est massivement avérée . Darwin est tout à fait conscient de la chose puisqu’il y voit la nature même du processus de “civilisation”…

Le lien entre les défenseurs de « la sélection de groupe » et les partisans de « la sélection individuelle » est peut-être caché dans un autre concept, celui du « système adaptatif complexe ». Un « système adaptatif complexe » est une machine à apprendre constituée de modules semi-indépendants qui fonctionnent ensemble pour résoudre un problème. Certains « systèmes adaptatifs complexes » sont biologiques, comme par exemple les forêts tropicales humides. D’autres, comme les économies humaines, sont sociaux. Et ceux des informaticiens sont généralement électroniques. Les réseaux de neurones et les systèmes immunitaires en sont de très bons exemples : les deux appliquent un algorithme - une règle de fonctionnement — parfaitement exprimé par Jésus de Nazareth : « Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l’abondance, mais à celui qui n’a pas, on ôtera même ce qu’il a» .
Les réseaux électroniques de neurones sont des hordes de points de commutation reliés en une toile complexe. Le réseau qui relie ces points possède une propriété inhabituelle : il peut renforcer ou désactiver le nombre de connexions et la quantité d’énergie dirigés vers n’importe quel point de commutation du réseau.
Comment fonctionnerait ce réseau ? Selon 3 principes :
a ) les animaux sociaux sont reliés par un échange d’informations dans des réseaux ;
b ) selon les circonstances, des mécanismes d’auto-destruction éveillent ou affaiblissent une créature ;
c ) le résultat est un « système adaptatif complexe », une toile d’agents semi-indépendants reliés entre eux pour former une machine d’apprentissage.

La notion selon laquelle l’individualisme est arrivé en premier va à l’encontre de l’histoire cosmique. Comme nous l’avons vu, le regroupement est inhérent à l’évolution depuis crue les premiers quarks se sont rassemblés pour former des neutrons et des protons. De même, les replicateurs (ARN, ADN et les gènes ) ont toujours travaillé en équipes… souvent équipes dont la taille défie l’imagination. Les bactéries les de 3,5 milliards d’années étaient des créatures vivant en foule, tout comme les trilobites et les échinodermes ( proto-étoiles de mer ) de l’époque cambrienne.
Si les entomologistes prennent les choses à l’envers, leur erreur en a engendré quantité d’autres au coeur de la science évolutionniste moderne. C’est ainsi qu’est né une discipline riche et fructueuse : la sociobiologie. Et la sociobiologie a, à son tour, préparé le terrain à l’arrivée du dogme du « gène égoïste ».

Le résultat des recherches d’Howard Bloom, l’auteur du livre “le Principe de Lucifer” indiquent qu’une machine d’apprentissage collective accomplit ses exploits en utilisants les cinq éléments suivants :
1 ) des agents de conformité
2 ) des générateurs de diversité
3 ) des juges internes
4 ) des distributeurs de ressources
5 ) des tournois inter-groupes

1 ) Les agents de conformité apposent assez de similarités sur les membres d’un groupe pour lui donner une identité, pour l’unifier lorsqu’il est accablé par l’adversité, afin que ses membres parlent un langage commun et pour unir la foule dans des efforts parfois si vastes qu’aucun des individus participant ne peut entrevoir l’objectif dans son intégralité.
Chez les êtres humains, les chapitres qui suivent montreront comment les agents de conformité sont à l’origine, entre autres choses, d’une myriade de cruautés et d’une vision du monde qui façonne le fonctionnement du cerveau d’un bébé, et modifie littéralement la façon de voir des adultes, perception collective qui fait de la réalité d’un groupe la folie d’un autre.

2 ) Les générateurs de diversité engendrent la variété. En effet, chaque individu ne représente dans l’esprit commun qu’une hypothèse. On peut le voir en action dans l’une des plus belles machines naturelles à apprendre, le système immunitaire. Il contient entre dix millions et dix milliards d’anticorps différents. Chaque type d’anticorps est une supposition, préconfigurée pour s’accrocher aux points faibles d’un ennemi. Si un anticorps n’est pas conçu pour agripper un envahisseur, un autre devra planter ses crochets adéquats dans l’attaquant. Il est vital pour la flexibilité défensive de posséder des anticorps de secours. Le système immunitaire conserve donc une horde d’anticorps apparemment inutiles, tout en maintenant ces paresseux dans un état de privation. Lorsqu’une maladie inconnue passe les barricades du corps, l’équipe d’inadaptés du système immunitaire contient généralement quelques individus qui possèdent exactement les armes nécessaires pour écraser l’ennemi. Chez les êtres humains, différents types de personnalité incarnent également des approches qui, bien qu’inutiles aujourd’hui, pourraient s’avérer vitales demain. En passant de la période glaciaire à la modernité, nous verrons que des types étranges peuplent toute notre histoire.

3 ) Viennent ensuite les juges internes. Les juges internes biologiquement intégrés196 nous évaluent constamment, nous récompensent lorsque notre contribution semble avoir une valeur197 et nous punissent lorsque nos. estimations ne sont pas les bienvenues ou qu’elles sont très loin de la vérité. Si nous avons résolu un problème épineux et que nous entendons les bravos de nos passions de nos amis, de notre famille et de nos admirateurs, nos juges internes nous inondent d’hormones semblables ara amphétamines et à la cocaïne. Ces produits chimiques gonflent notre poitrine, nous donnent de l’énergie er embrasent notre esprit. L’enthousiasme et la confiance nous aident à trouver de nouveaux moyens d’accomplir l’impossible. D’un autre côté, si nous ne trouvons pas de solution à nos problèmes et que personne ne semble vouloir accepter nos propositions, les juges internes activent nos mécanismes d’autodestruction.
Les études sur les animaux et les humains démontrent que les déprimés qui flirtent involontairement avec la mort ne sont pas ceux attendus par les défenseurs de « la sélection individuelle », mais bien ceux dont la mort est peu susceptible de profiter aux parents, bien que portant des gènes semblables aux leurs. Les liens familiaux de ces patients sont soit abîmés, soit inexistants. Généralement, ils ne possèdent même pas d’amis. En fait, ils ont souvent l’impression de jamais avoir trouvé leur place dans ce monde. Ces malheureux sont apparemment envahis par ce qui peut s’apparenter au mécanisme suicidaire appelé apoptose. L’apoptose est une bombe à retardement composée de tâches préprogrammées et qui se trouve dans chaque cellule vivante. Quand la cellule reçoit des signaux lui indiquant qu’elle n’est plus utile à la communauté, la bombe se déclenche.
A l’échelle macroscopieque, notre corps se trouvant en overdose d’hormones du stress, il tue les cellules cérébrales, émousse notre intelligence, sabote notre système immunitaire, nous rend malade, nous déprime, nous vole notre dynamisme et insuffle souvent à notre esprit le besoin de se replier sur soi pour disparaître ou mourir. Si nos juges internes sont parfois généreux, le plus souvent ils ne sont guère cléments. Ils demeurent pourtant essentiels aux systèmes adaptatifs complexes des créatures unicellulaires, autant qu’aux systèmes adaptatifs complexes constitués d’esprits humains.

4 ) Le quatrième élément capital est celui des distributeurs de ressources. Ils sont variés ( systèmes sociaux, émotions collectives… ) et ont tous un point commun : ils aiguillent les richesses, l’admiration et l’influence vers les membres de la machine d’apprentissage qui passent de défi en défi et qui donnent aux autres ce qu’ils désirent. Les distributeurs de ressources jettent les incapables ( de gérer ce qui les entoure ) dans ce que l’on peut assimiler au dénuement et à l’impopularité. Jésus a bien saisi la règle de fonctionnement, l’algorithme des distributeurs de ressources lorsqu’il a dit : « Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l’abondance, mais à celui qui n’a pas, on ôtera même ce qu’il a » .

5 ) Les tournois inter-groupes ferment la marche : ce sont par exemple des guerres de gangs ( de dimension minuscule ou gigantesque ), des matches amicaux de football, la concurrence professionnelle, des attaques terroristes ou une confrontation nucléaire, bref, des face-à-face qui poussent chaque intelligence collective, chaque cerveau de groupe, à pondre des innovations pour le plaisir de gagner, ou simplement pour survivre.

Lorsque les groupes se battent, celui qui a la meilleure organisation, la meilleure stratégie et les meilleures armes gagne. Les individus qui contribuent à la virtuosité de leur groupe feront partie de l’équipe survivante. En revanche, les individus trop préoccupés par leur petite personne pour prêter main forte à leur communauté, risquent de se faire couper bien plus que les mains lorsque leurs habitations seront pillées par des envahisseurs…

Comme l’a découvert David Sloan Wilson, en général, un groupe résout mieux les problèmes que les individus qui le composent. Si l’on oppose un réseau social pouvant résoudre des problèmes à un autre — ce qui se produit constamment dans la Nature — celui qui profite le plus des règles du « système adaptatif complexe », celui qui constitue la plus puissante machine coopérative à apprendre, gagne presque à tous les coups.
Il est temps que les évolutionnistes changent leur fusil d’épaule et abandonnent « la sélection individuelle », ce principe rigide qui ne peut pas coexister avec son soi-disant opposé, « la sélection de groupe ». Et lorsqu’on réunit les deux, il apparaît que cette intelligence, liée par un réseau, existe depuis très longtemps. En fait, elle a sculpté le tempérament pervers qui se manifeste dans notre léthargie dépressive, dans notre angoisse paralysante, dans l’irritabilité qui chasse les autres lorsque nous avons le plus besoin d’eux et dans l’échec de notre système immunitaire lorsque nous perdons le statut, les objectifs ou les personnes qui nous donnent le sentiment d’être important, et même celui d’exister. Nos plaisirs et nos misères nous relient, nous autres humains, en tant que modules, noeuds, composants, agents et microprocesseurs de l’ordinateur le plus extraordinaire qui puisse exister sur cette Terre.
Il s’agit de l’ordinateur social qui nous a donné naissance, ainsi qu’à l’ensemble du monde vivant qui nous entoure…


Sources :d’après des extraits de “Howard Bloom, le Principe de Lucifer 2 : le Cerceau Global”

 

 

Les Trois Portes De La Sagesse

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Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l'envoya auprès d'un Vieux Sage.
"Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie", demanda le Prince au sage.
Mes paroles s'évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes, lis les préceptes indiqués sur chacune d'entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t'en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va maintenant, suis cette route droit devant toi.
Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea sur le Chemin de la Vie. Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire

"CHANGE LE MONDE".
C'était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d'autres ne me conviennent pas."

Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l'ivresse du conquérant, mais pas l'apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d'autres lui résistèrent.

Bien des années passèrent.
Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande :

"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon  pouvoir et ce qui m'échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n'en dépend pas".
"C'est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir, Oublie ce qui échappe à ton emprise." Et il disparut.
Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire

"CHANGE LES AUTRES".
C'était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d'amertume et de frustration."

Et il s'insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables.

Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années passèrent.
Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité  de ses tentatives de changer les autres, il croisa  le Vieux Sage qui lui demanda :

"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n'en sont que le révélateur ou l'occasion. C'est en moi que prennent racine toutes ces choses."
"Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu'ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même.

Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou  frustration, car à travers eux la Vie t'enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir."

Et le Vieil Homme disparut.
Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots

"CHANGE-TOI TOI-MEME".
Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c'est bien ce qui me reste à faire," se dit-il. Et il entama son 3ème combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal.
Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda :

Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en nous des choses qu'on peut améliorer, d'autres  qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à  briser." "C'est bien," dit le Sage.
"Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de me battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J'ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise."

"C'est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d'aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru." Et il disparut.
Regardant en arrière, le Prince vit dans le  lointain la 3ème porte et s'aperçut qu'elle  portait sur sa face arrière une inscription qui disait

"ACCEPTE-TOI TOI-MEME."
Le Prince s'étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu'il avait franchi la porte la première fois, dans l'autre sens.

"Quand on combat on devient aveugle, se dit-il."

Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu'il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s'aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer.
Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda :

"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c'est me condamner  à ne jamais être en accord avec moi-même. J'ai appris à m'accepter moi-même, totalement, inconditionnellement."
"C'est bien, dit le Vieil Homme, c'est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème porte."
A peine arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut

"ACCEPTE LES AUTRES".
Tout autour de lui il reconnut les personnes qu'il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu'il avait aimées comme celles qu'il avait détestées. Celles qu'il avait soutenues et celles qu'il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l'avait tellement gêné et contre quoi il s'était battu.
Il rencontra à nouveau le Vieux Sage.

"Qu'as-tu  appris sur le chemin ?" demanda ce dernier.
J'ai appris, répondit le Prince, qu'en étant en accord avec moi-même, je n'avais plus rien à  reprocher aux autres, plus rien à craindre d'eux. J'ai appris à accepter et à aimer les autres  totalement, inconditionnellement."

"C'est bien," dit le Vieux Sage. C'est la seconde Sagesse.  Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.
Arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut

"ACCEPTE LE MONDE".
Curieux, se dit-il, que je n'aie pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l'éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C'était pourtant le même monde qu'autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ?
Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda

"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit  pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai.  Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n'est ni triste ni gai. Il est là; il existe; c'est tout. Ce n'était pas le monde qui me troublait, mais l'idée que je m'en faisais. J'ai appris à accepter sans  le juger, totalement, inconditionnellement."
C'est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec  les autres et avec le Monde."

Un profond sentiment  de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l'habita.
"Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence".

Et le Vieil Homme disparut.

Charles Brulhart

http://vivrelibre.free.fr/iletaitunefois.html

Créativité et non-conformisme désormais une maladie mentale

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Qu’arrive-t-il à une société lorsque « pensée à l’extérieur du cadre établi » ou être (avec raison) enragé contre votre gouvernement – allant visiblement dans la mauvaise direction – devient une raison pour être médicamenté et « rééduqué »?

L’Union Soviétique utilisait de nouvelles maladies mentales pour les répressions politiques.

Les gens qui n’acceptaient pas les croyances du Parti communiste développaient donc une nouvelle forme de schizophrénie.

Ils souffraient d’une forme de désillusionnement croyant que le communisme n’était pas une bonne chose. Ils ont été isolés, médicamentés de force et ont subi une thérapie répressive pour les ramener à la raison.

Maintenant, nous devons remercier les polices de la pensée étatsuniennes, l’American Psychiatric Association, pour les derniers ajouts au DSM-IV (Manuel de diagnostic et statistiques des troubles mentaux) qui mettent en place des diagnostics arbitraires pour n’importe quel « dissident ». 

Listé comme une nouvelle maladie mentale : une créativité et un cynisme au-dessus de la moyenne. Le manuel identifie cette maladie mentale comme « ODD », « désordre oppositionnel défiant » [Ndt : « oppositional defiant disorder »].

Défini comme « un comportement soutenu d’hostilité et de désobéissance », les symptômes incluent la remise en question de l’autorité, la négativité, la défiance, l’argumentaire et le fait d’être aisément irrité.

Un article du Washington Post observe que si Mozart était né aujourd’hui il serait diagnostiqué comme ayant un syndrome de déficit de l’attention et serait médicamenté jusqu’à ce qu’il redevienne « normal ». Ce que nous appelions des traits de personnalité sont dorénavant des maladies mentales. Et bien sûr, un traitement existe.

Lorsque la dernière édition du DSM-IV a été publiée, elle identifiait des symptômes de diverses maladies mentales chez les enfants et le résultat fut une augmentation significative de la médication de ces derniers. Certains états américains ont même des lois qui permettent aux agences de santé d’obliger une médicamentation sous peine d’amende ou d’emprisonnement.

Faites attention aux gens qui ont une forte individualité! Bien que les auteurs dudit manuel disent ne pas avoir d’agenda caché, étiqueter la liberté de pensée et la non-conformité en tant que maladie mentale est une bombe à retardement d’abus en tout genre. En tant qu’arme dans l’arsenal d’une société répressive, la réalité sociale semble se métamorphoser en un conte de fées pour autocrates tiré tout droit d’un roman de Phillip K. Dick.

 

Sources: ReadyChimp / Traduit par Etat du Monde Etat d'Etre

The living Matrix ou comment mobiliser votre propre pouvoir d’auto-guérison .

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Ce film est le premier documentaire présentant des chercheurs, journalistes scientifiques et praticiens de renommée internationale sur le thème des champs d’énergie et d’information dans le domaine de la santé.
Il révèle les dernières découvertes scientifiques qui remettent en question notre conception même de l’être humain et de son fonctionnement, et mettent en évidence l’influence des mécanismes bioénergétiques dans la biologie et la guérison. Ce ne sont pas les gènes qui gouvernent nos cellules mais bien « le Champ » qui nous entoure et nous pénètre ! Mais qu’est-ce que ce « Champ » ? Comment influence-t-il notre corps ?

C’est dans cette aventure que nous emmènent le Dr. Rupert Sheldrake concepteur de la théorie des champs morphogénétiques, le Prof. Fritz Albert Popp, découvreurs des Biophotons, ou encore le Dr. Bruce Lipton, le guérisseur et praticien de la Reconnexion Eric Pearl et bien d’autres…

De la physique quantique à l’influence de nos pensées, de nos intentions et de nos croyances sur notre santé, de la cohérence cardiaque au concept de champ corporel humain, The Living Matrix explore de manière synthétique et claire des idées passionnantes et novatrices au sujet de la santé.

Des témoignages de guérisons spectaculaires et des animations 3D viennent compléter ce film qui participe magnifiquement au changement de paradigme qui se produit en ce moment dans le domaine de la santé et du soin.

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30 janvier 2012

Vous etes betes le meilleur livre que vous lirez cette année.

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C’est le missile que nous envoie en plein visage le journaliste David McRaney dans son livre You are not so smart.

Il ne prétend pas faire une découverte: c’est depuis les années 1970 que des psychologues démontrent, statistiques à l’appui, que les méthodes que nous utilisons pour rendre un jugement ou prendre une décision sont très souvent erronées.

McRaney, qui tient un blogue du même nom, énumère 48 types de «raccourcis mentaux» —ce que d’autres appelleraient l’intuition— qui nous conduisent à faire des erreurs: estimer une valeur sur la base d’un chiffre complètement faux par exemple, ou se bâtir une histoire pour expliquer après coup nos actions.

Des lecteurs en sortiront rassurés à l’idée de ne pas être seuls...



La quasi-totalité des gens se considère, à un niveau individuel, supérieur à la moyenne. C’est logique puisque c’est un mécanisme de défense de l’égo. Sans cette certitude, cela devient beaucoup plus compliqué de se lever le matin. On pense tous être plus intelligent, juste, honorable que la moyenne. Le problème étant que, statistiquement, la moitié d’entre nous l’est forcément moins. Cette illusion n’est qu’un des nombreux travers de notre esprit, et la psychosocio est un peu le SOS Fantômes de l’intelligence. Non, nous ne sommes pas si malins. Et depuis plusieurs années, un excellent blog s’emploie à nous prouver pourquoi. Il s’appelle You Are Not So Smart, et vient d’être relié entre deux tranches de papier cartonné dans un excellent livre. Peut-être le meilleur livre que vous lirez cette année.

David McRaney est journaliste diplômé de sociologie. Passionné par les sciences humaines, il dévore études après études sur le comportement des vrais gens. Son blog est un espace de vulgarisation. Il y explique pourquoi on aime ce qu’on achète et pas le contraire, pourquoi en cas de catastrophe naturelle on reste calme au lieu de paniquer, comment les préjugés sont plus forts que nous et ainsi de suite. L’auteur se base sur une multitude d’études et exemples connus (Milgram, le jeu de l’Ultimatum, la théorie des jeux) tout comme sur des papiers publiés uniquement dans des revues spécialisées pour étayer son propos. Le livre You Are Not So Smart est un prolongement du blog dans le sens où l’on retrouve beaucoup d’articles publiés sur le net, mais allongés et mieux référencés.

Les sceptiques et passionnés se délecteront de la bonne trentaine de pages de sources et liens qui viendront écraser tout doute quant à la qualité des démonstrations.

You Are Not So Smart est un livre salvateur parce qu’il explique avec des mots simples les trois quart de nos emmerdes quotidiennes. On comprend mieux comment on a pu acheter tel bidule dont on se fout, pourquoi l’autre moitié de son couple a pété un plomb ou comment une autre personne peut vous détester aveuglement. Le lecteur qui prend des notes en tirera quelques leçons de vie, qui pourraient d’ailleurs bien lui sauver (la vie). Plus que tout, ce bouquin est une invitation à prendre du recul et à se demander quelle est la part de notre comportement que l’on maîtrise réellement, et comment reprendre petit à petit le contrôle de ses humeurs de son égo. C’est aussi un bon bouclier contre les critiques et préjugés d’autrui, qui ne font parfois que répéter des schémas mentaux encrés depuis la préhistoire.

Enfin, avec You Are Not So Smart, on a toujours de quoi briller en société, preuves à l’appui. Que ce soit par saine curiosité et désir de s’améliorer en tant qu’être humain, ce bouquin est indispensable, le genre qu’on devrait faire bouffer à chaque individu qui compose la société dans laquelle on vit. Le monde s’en porterait mieux.


Vous les utilisez mais ils n'ont aucune efficacité...

Des boutons d’ascenseur aux dentifrices "dents blanches", en passant par les chaussures qui musclent et le bracelet énergisant, les produits "placebos" nous envahissent. La rédaction de Gentside vous propose de découvrir le top 10 des objets, trucs, choses que vous utilisez, mais qui n'ont absolument aucune efficacité.

Dans le cadre de tests médicaux, la méthode du placebo est régulièrement utilisée. Celle-ci consiste à donner à un groupe de patients un traitement totalement factice sans qu'il ne le sache, afin de voir s'il réagit comme le groupe qui a reçu le véritable médicament. En cas de réaction identique, on peut ainsi prouver l’inefficacité d'un traitement.

La méthode du placebo n'est pas uniquement utilisée en médecine, mais également dans le monde du business et partout autour de nous. Nous avons complété la liste du site américain Mainstreet pour vous présenter les 10 placebo qui nous entourent.

- Le bouton fermant les portes d'un ascenseur: Tout le monde a appuyé au moins une fois sur le bouton permettant la fermeture plus rapide des portes d'un ascenseur. Sachez que la plupart du temps, celui-ci est totalement factice ! Toutefois, il n'a pas été placé là par hasard. "Le bouton est là pour les travailleurs et le personnel d'urgence. Il fonctionne uniquement avec une clé", explique David McRaney, auteur de "You Are Not So Smart", un livre sur l'auto-illusion.

- Le bouton permettant de passer le feu piéton au vert : Installé principalement dans les grandes villes ou sur les grands axes, ces boutons servent à raccourcir la durée des feux tricolores afin de laisser passer les piétons. S'ils sont la plupart du temps efficaces, n'espérez pas vous servir de ceux de la ville de New York. Cette dernière a avoué il y a quelques années que ceux-ci étaient inopérants car les feux tricolores étaient réglés à la seconde près pour éviter au mieux les embouteillages. Et si la population n'est pas au courant, c'est tout simplement parce qu'une campagne de sensibilisation coûterait chère...

- Le téléviseur HD : Aujourd'hui, tous les téléviseurs vendus en magasin sont marqués du sigle HD, qui veut dire Haute Définition. Pourtant, la plupart ne sont pas reliés à un canal HD, ce qui fait qu'ils affichent la même image qu'un téléviseur classique. Pour exemple cette étude réalisée par New Scientist : 60 personnes ont regardé un clip musical sur des télés identiques. Seulement, les scientifiques ont expliqué à 30 d'entre-eux qu'il s'agissait d'une image HD. Ces derniers ont tous trouvé l'image de meilleure qualité que le premier groupe...

- Le dentifrice "dents blanches" : Les différentes marques de dentifrices proposent aujourd'hui de la pâte permettant de rendre vos dents blanches. Sachez que pour la plupart d'entre eux, il n'y a aucun effet significatif. En effet, la grande majorité des dentifrices ont un taux d'abrasivité qui n'est pas suffisant pour avoir des effets notables... et heureusement ! Plus un dentifrice est abrasif, plus il met à mal votre émail !

- Les chaussures qui musclent Reebok : C'est la dernière publicité mensongère à avoir fait grand bruit. En sortant sa nouvelle gamme de baskets, Reebok avait affirmé qu'elles augmentaient la musculature des mollets, des cuisses et des fesses entre 11 et 28% par rapport à des chaussures classiques. Seulement, ces affirmations ne sont basées sur aucune étude scientifique, si bien que la marque a été condamnée à rembourser tous ses clients américains.

- Le bracelet énergisant : C'était la mode de l'année 2010. De nombreuses célébrités se sont mises à porter un bracelet fabriqué aux États-Unis et permettant de rééquilibrer les différentes énergies du corps afin d'améliorer ses performances naturelles. Il améliorait également la concentration, boostait l'énergie et réduisait le stress. Mais en janvier 2011, la marque Power Balance, leader sur ce marché a fini par reconnaître la publicité mensongère vantant les mérites de son bracelet.

- Le liquide vaisselle mains douces : De plus en plus de marques développent des gammes de liquides-vaisselle pour les peaux sensibles. Si les produits sont bien fabriqués de telle sorte qu'ils limitent l'agression de la peau, n'oubliez pas qu'il s'agit d'un dégraissant et qu'il agit sur tout ce qu'il touche. Attention également aux allergies !

- Le déodorant anti-transpirant 24/48/72 et 96h: En rayon, 80% des déodorants sont aujourd'hui catalogué "anti-transpirant", si bien que l'argument est aujourd'hui galvaudé. En effet, empêcher notre corps de transpirer durant 24, 48, 72, voire 96 heures serait tout simplement dangereux pour notre santé, les agents des déodorants ayant pour but de bloquer les pores de notre peau. N'oubliez pas que transpirer est quelques chose de naturel...

- Le thermostat dans l'open-space: Dans les opens-space des grandes entreprises, les employés ont toujours accès à un thermostat afin de régler la température de la salle... enfin, c'est ce qu'il croît ! Une enquête menée par le Wall Street Journal en 2003 révèle que 90% de ces thermostats sont factices et font croire aux employés qu'ils agissent sur la température de la salle. "Certains patrons pensent qu'ils ne peuvent pas faire confiance aux gens pour la température, et pensent que cela va leur coûter de l'argent", explique McRaney.

- La boisson anti-gueule de bois : Régulièrement, des entreprises tentent de commercialiser des boissons permettant de lutter contre la "gueule de bois". En effet, elles seraient capable d’accélérer le processus d’élimination de l’alcool dans l’organisme. Heureusement, une étude réalisée en 2007 en Autriche explique que ce genre de boissons agit en ralentissant l’absorption gastrique de l’alcool. En clair, vous êtes aussi ivres, mais vous avez l'impression de vous sentir mieux. Ce n'est toutefois pas ce qui vous permettra d'avoir moins mal à la tête le lendemain.

16 décembre 2011

A faire tourner Le discours typique de l'esclave / Silvano Agosti

125584-meme-beaucoup-enfants-travaillent-commeA faire tourner Le discours typique de l'esclave / Silvano Agosti

 "L'esclave n'est plus celui qui a des chaînes aux pieds, mais  celui qui travail à la chaine en imaginant qu'il est libre "Rusty james."

Le discours typique de l'esclave / Silvano Agosti par Super_Resistence


28 novembre 2011

Une psychiatre affirme que l’école est à la racine de la plupart des problèmes mentaux dans le monde

Le-systeme-educatif_mainstory3Une psychiatre affirme que l’école est à la racine de la plupart des problèmes mentaux dans le monde.
par Shaun Kerry, M.D.



En tant que psychiatre sociale, j’examine la société un peu comme un médecin examine un patient. L’un des maux les plus troublants que je rencontre est notre système scolaire, qui - sans jamais s’en rendre compte - nuit à la majorité de nos élèves.
C’est ma conviction que notre système scolaire est la cause la plus fondamentale des problèmes sociaux auxquels notre société est aujourd’hui confrontée. Loin d’être chère, la solution à ce problème ne coûterait rien.
D’un point de vue psychiatrique, nos caractéristiques mentales primordiales comprennent les émotions, le jugement, le sens des priorités, l’empathie, la conscience, les relations interpersonnelles, l’estime de soi, l’identité, l’indépendance, la capacité de se concentrer, et un certain nombre de fonctions du cerveau dans son ensemble qui défient toute description. Je vais placer toutes ces caractéristiques sous l’expression ’pleine conscience’ [NdT : ’mindfulness’]. Le niveau de compréhension en lecture, les facultés en mathématiques, les scores aux tests standardisés ont une place bien moins haute dans la liste des priorités.
Il y a une forte hausse de l’incidence des maladies mentales immédiatement après que les enfants commencent l’école. Cela suggère que quelque chose dans notre système scolaire est en conflit direct avec la psyché humaine. Le film oscarisé American Beauty capture l’essence même du dysfonctionnement social dans le monde d’aujourd’hui, et a le pouvoir de représenter de nombreuses choses qui ne peuvent pas être exprimée de la même façon à l’écrit. Je vous invite à voir ce film. Notez que la plupart des personnages de ce film souffrent d’un trouble majeur de la personnalité. En restructurant nos écoles, de nombreux troubles pourraient être évités. Je vais vous montrer comment.
Premièrement, nous devons vaincre notre obsession de relier la réussite scolaire à un emploi du temps. Chacun a une personnalité tout à fait unique, et par conséquent, apprend à un rythme différent. Certaines personnes sont prêtes à apprendre à lire à 3 ans, tandis que d’autres sont plus aptes à apprendre à lire à 10 ans. Dans les écoles, nous gavons les élèves de matières directement dans leur gosier. Nous négligeons de prendre conscience, cependant, que les enfants apprennent bien plus vite et plus efficacement s’ils sont réceptifs et désireux d’apprendre la matière. Les enfants peuvent maîtriser les bases de la lecture, l’écriture et l’arithmétique bien plus rapidement si nous leur autorisions à apprendre ce qu’ils veulent apprendre quand ils veulent l’apprendre.
Avant 1850 environ, l’école comme nous l’entendons aujourd’hui - n’était pas considérée comme cruciale pour le développement des jeunes esprits. Certes, certains enfants allaient à l’école, mais seulement à chaque fois qu’ils le voulaient.
L’enseignement en classe était loin d’être obligatoire, et pourtant les enfants apprenaient à lire, écrire, et exécuter des opérations arithmétiques. En effet, le bureau du sénateur Kennedy avait une fois publié un document indiquant qu’avant la mise en œuvre de la scolarité obligatoire, le taux d’alphabétisation était de 98%. Ensuite, le chiffre n’a jamais dépassé 91%.

Forcer les gens à apprendre n’a aucune valeur, et est extrêmement dangereux. Les devoirs, les notes, le travail inutile, et la compétition sont au cœur des problèmes qui affligent nos écoles. La motivation à apprendre doit venir de l’intérieur de l’élève. Nous devenons souvent si préoccupé par répondre aux demandes des autres que nous perdons le lien avec ce que nous ressentons et ce que nous sommes. J’ai rencontré et travaillé avec de très nombreuses personnes qui sont intellectuellement bien développées, mais qui ont perdu tout contact avec leur moi intérieur.

Comme les enfants, tout le monde est curieux et avide d’apprendre. Avant de fréquenter l’école et d’être soumis à ce processus de coercition, les enfants parviennent à apprendre une langue complexe (dans les familles bilingues, deux langues) et une quantité abondante de choses sur leur environnement. Il n’y a pas de raison à ce qu’un tel apprentissage ne continue pas sans les effets négatifs de l’institutionnalisation rigide et des notes normalisées des devoirs, qui semblent constituer la base de l’éducation moderne. Plutôt que d’entraver la croissance de nos enfants, nous devons fournir un environnement qui les nourrira, et facilitera l’apprentissage continu,l'école véritable machine de soumission par la note ,avec devoir et récompense maître et élève ,il faut donner l'amour de la connaissance et non plus la peur de ne pas savoir ,la peur deviendra la première nature de nos têtes blondes en grandissant formathé (laicité) à obéir au système dominant ,il accepteront plus facilement l'esclavage moderne trop fière d'exhiber leur diplôme comme un trophée si durement gagné mais au pris de la perte de leur innocence et de ce don fabuleux l'inée et l'intuition. Rusty james.

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22 octobre 2011

L'intensité de la souffrance dépend du degré de résistance au moment présent,

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« La douleur et la souffrance sont inévitables tant et aussi longtemps que vous êtes identifié à votre mental, c'est-à-dire inconscient spirituellement parlant.

Je fais ici surtout référence à la souffrance émotionnelle, également la principale cause de la souffrance et des maladies corporelles.

Le ressentiment, la haine, l'apitoiement sur soi, la culpabilité, la colère, la dépression, la jalousie, ou même la plus petite irritation sont sans exception des formes de souffrance.

Et tout plaisir ou toute exaltation émotionnelle comportent en eux le germe de la souffrance, leur inséparable opposé, qui se manifestera à un moment donné.

N'importe qui ayant déjà pris de la drogue pour “décoller” sait très bien que le “planage” se traduit forcément par un “atterrissage”, que le plaisir se transforme d'une manière ou d'une autre en souffrance.

Beaucoup de gens savent aussi d'expérience avec quelle facilité et rapidité une relation intime peut devenir une source de souffrance après avoir été une source de plaisir.

Si on considère ces polarités négative et positive en fonction d'une perspective supérieure, on constate qu'elles sont les deux faces d'une seule et même pièce, qu'elles appartiennent toutes deux à la souffrance sous-jacente à l'état de conscience dit de l'ego, à l'identification au mental, et que cette souffrance est indissociable de cet état.

Il existe deux types de souffrance : celle que vous créez maintenant et la souffrance passée qui continue de vivre en vous, dans votre corps et dans votre mental.

Maintenant, j'aimerais vous expliquer comment cesser d'en créer dans le présent et comment dissoudre celle issue du passé. La plus grande partie de la souffrance humaine est inutile. On se l'inflige à soi-même aussi longtemps que, à son insu, on laisse le mental prendre le contrôle de sa vie.

La souffrance que vous créez dans le présent est toujours une forme de non-acceptation, de résistance inconsciente à ce qui est. Sur le plan de la pensée, la résistance est une forme de jugement. Sur le plan émotionnel, c'est une forme de négativité.

L'intensité de la souffrance dépend du degré de résistance au moment présent, et celle-ci, en retour, dépend du degré d'identification au mental.

Le mental cherche toujours à nier le moment présent et à s'en échapper. Autrement dit, plus on est identifié à son mental, plus on souffre. On peut également l'énoncer ainsi :

PLUS ON EST À MÊME DE RESPECTER ET D'ACCEPTER LE MOMENT PRÉSENT,
PLUS ON EST LIBÉRÉ DE LA DOULEUR, DE LA SOUFFRANCE ET DU MENTAL.

Tant que vous êtes incapables d'accéder au pouvoir de l'instant présent, chaque souffrance émotionnelle que vous éprouvez laisse derrière elle un résidu. Celui-ci fusionne avec la douleur du passé, qui était déjà là, et se loge dans votre mental et votre corps. Bien sûr, cette souffrance comprend celle que vous avez éprouvée enfant, causée par l'inconscience du monde dans lequel vous êtes né.

Cette souffrance accumulée est un champ d'énergie négative qui habite votre corps et votre mental.

Si vous la considérez comme une entité invisible à part entière, vous n'êtes pas loin de la vérité. Il s'agit du corps de souffrance émotionnel.

Il y a deux modes d'être : latent et actif. Un corps de souffrance peut être latent 90 % du temps. Chez une personne profondément malheureuse, cependant, il peut être actif tout le temps. Certaines personnes vivent presque entièrement dans leur corps de souffrance, tandis que d'autres ne le ressentent que dans certaines situations, par exemple dans les relations intimes ou les situations rappelant une perte ou un abandon survenus dans leur passé, au moment d'une blessure physique ou émotionnelle. N'importe quoi peut servir de déclencheur, surtout ce qui écho à un scénario douloureux de votre passé. Lorsque le corps de souffrance est prêt à sortir de son état latent, une simple pensée ou une remarque innocente d'un proche peuvent l'activer.

Le corps de souffrance ne désire pas que vous l'observiez directement parce qu'ainsi vous le voyez tel qu'il est. En fait, dès que vous ressentez son champ énergétique et que vous lui accordez votre attention, l'identification est rompue.

Et une dimension supérieure de la conscience entre en jeu. Je l'appelle la présence. Vous êtes dorénavant le témoin du corps de souffrance. Cela signifie qu'il ne peut plus vous utiliser en se faisant passer pour vous et qu'il ne peut plus se régénérer à travers vous. Vous avez découvert votre propre force intérieure. Vous avez accédé au pouvoir de l'instant présent.

Plusieurs corps de souffrance sont exécrables mais relativement inoffensifs, comme c'est le cas chez un enfant qui ne cesse de se plaindre. D'autres sont des monstres vicieux et destructeurs, de véritables démons.

Certains sont physiquement violents, alors que beaucoup d'autres le sont sur le plan émotionnel. Ils peuvent attaquer les membres de leur entourage ou leurs proches, tandis que d'autres préfèrent assaillir leur hôte, c'est-à-dire vous-même.

Les pensées et les sentiments que vous entretenez à l'égard de votre vie deviennent alors profondément négatifs et autodestructeurs. C'est ainsi que les maladies et les accidents sont souvent générés. Certains corps de souffrance mènent leur hôte au suicide.

Si vous pensiez connaître une personne, ce sera tout un choc pour vous que d'être pour la première fois confrontée soudainement à cette créature étrange et méchante.

Il est cependant plus important de surveiller le corps de souffrance chez vous que chez quelqu'un d'autre.

Remarquez donc tout signe de morosité, peu importe la forme qu'elle peut prendre. Ceci peut annoncer le réveil du corps de souffrance, celui-ci pouvant se manifester sous forme d'irritation, d'impatience, d'humeur sombre, d'un désir de blesser, de colère, de fureur, de dépression, d'un besoin de mélodrame dans vos relations, et ainsi de suite. Saisissez-le au vol dès qu'il sort de son état latent.

Le corps de souffrance veut survivre, tout comme n'importe quelle autre entité qui existe, et ne peut y arriver que s'il vous amène à vous identifier inconsciemment à lui. Il peut alors s'imposer, s'emparer de vous, “devenir vous” et vivre par vous. Il a besoin de vous pour se “nourrir”.

En fait, il puisera à même toute expérience entrant en résonance avec sa propre énergie, dans tout ce qui crée davantage de douleur sous quelque forme que ce soit : la colère, un penchant destructeur, la haine, la peine, un climat de crise émotionnelle, la violence et même la maladie.

Ainsi, lorsqu'il vous aura envahi, le corps de souffrance créera dans votre vie une situation qui reflétera sa propre fréquence énergétique, afin de s'en abreuver. La souffrance ne peut soutenir qu'elle-même. Elle ne peut se nourrir de la joie, qu'elle trouve vraiment indigeste.

Lorsque le corps de souffrance s'empare, vous en redemandez. Soit vous êtes la victime, soit le bourreau.

Vous voulez infliger de la souffrance ou vous voulez en subir, ou bien les deux. Il n'y a pas grande différence. Vous n'en êtes pas conscient, bien entendu, et vous soutenez avec véhémence que vous ne voulez pas de cette souffrance. Mais si vous regardez attentivement, vous découvrez que votre façon de penser et votre comportement font en sorte d'entretenir la souffrance, la vôtre et celle des autres. Si vous en étiez vraiment conscient, le scénario disparaîtrait de lui-même, car c'est folie pure que de vouloir souffrir davantage et personne ne peut être conscient et fou en même temps.

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En fait, le corps de souffrance, qui est l'ombre de l'ego, craint la lumière de votre conscience. Il a peur d'être dévoilé.

Sa survie dépend de votre identification inconsciente à celui-ci et de votre peur inconsciente d'affronter la douleur qui vit en vous.

Mais si vous ne vous mesurez pas à elle, si vous ne lui accordez pas la lumière de votre conscience, vous serez obligé de la revivre sans arrêt. Le corps de souffrance peut vous sembler un dangereux monstre que vous ne pouvez supporter de regarder, mais je vous assure que c'est un fantôme minable qui ne fait pas le poids face au pouvoir de votre présence.

Lorsque vous commencerez à vous désidentifier et à devenir l'observateur, le corps de souffrance continuera de fonctionner un certain temps et tentera de vous amener, par la ruse, à vous identifier de nouveau à lui.

Même si la non-identification ne l'énergise plus, il gardera un certain élan, comme la roue de la bicyclette continue de tourner même si vous ne pédalez plus. A ce stade, il peut également créer des maux et des douleurs physiques dans diverses parties du corps, mais ceux-ci ne dureront pas.

Restez présent, restez conscient. Soyez en permanence le vigilant gardien de votre espace intérieur.

Il vous faut être suffisamment présent pour pouvoir observer directement le corps de souffrance et sentir son énergie. Ainsi, il ne peut plus contrôler votre pensée.

Dès que votre pensée se met au diapason du champ énergétique de votre corps de souffrance, vous y êtes identifié et vous le nourrissez à nouveau de vos pensées.

Par exemple, si la colère en est la vibration énergétique prédominante et que vous avez des pensées de colère, que vous ruminez ce que quelqu'un vous a fait ou ce que vous allez lui faire, vous voilà devenu inconscient et le corps de souffrance est dorénavant “vous-même”. La colère cache toujours de la souffrance.

Lorsqu'une humeur sombre vous vient et que vous amorcez un scénario mental négatif en vous disant combien votre vie est affreuse, votre pensée s'est mise au diapason de ce corps et vous êtes alors inconscient et ouvert à ses attaques. Le mot “inconscient”, tel que je l'entends ici, veut dire être identifié à un scénario mental ou émotionnel. Il implique une absence complète de l'observateur.

L'attention consciente soutenue rompt le lien entre le corps de souffrance et les processus de la pensée.souffrance en conscience.

La division intérieure est résorbée et vous devenez entier. Il vous incombe alors de ne plus créer de souffrance. C'est ce qui amène la métamorphose.

Comme si la souffrance alimentait la flamme de votre conscience qui, ensuite, brille par conséquent d'une lueur plus vive.

Voilà la signification ésotérique de l'art ancien de l'alchimie

Concentrez votre attention sur le sentiment qui vous habite. Sachez qu'il s'agit du corps de souffrance. Acceptez le fait qu'il soit là. N'y pensez pas. Ne transformez pas le sentiment en pensée. Ne le jugez pas. Ne l'analysez pas. Ne vous identifiez pas à lui.

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Restez présent et continuez d'être le témoin de ce qui se passe en vous. Devenez conscient non seulement de la souffrance émotionnelle, mais aussi de “celui qui observe”, de l'observateur silencieux.

Voici ce qu'est le pouvoir de l'instant présent, le pouvoir de votre propre présence consciente. Ensuite, voyez ce qui se passe.

Le processus que je viens de décrire est profondément puissant mais simple. On pourrait l'enseigner à un enfant, et espérons qu'un jour ce sera l'une des premières choses que les enfants apprendront à l'école.

Lorsque vous aurez compris le principe fondamental de la présence, en tant qu'observateur, de ce qui se passe en vous - et que vous le “comprendrez” par l'expérience -, vous aurez à votre disposition le plus puissant des outils de transformation.

Ne nions pas le fait que vous rencontrerez peut-être une très grande résistance intérieure intense à vous désidentifier de votre souffrance. Ce sera particulièrement le cas si vous avez vécu étroitement identifié à votre corps de souffrance la plus grande partie de votre vie et que le sens de votre identité personnelle y est totalement ou partiellement investi.

Cela signifie que vous avez fait de votre corps de souffrance un moi malheureux et que vous croyez être cette fiction créée par votre mental.

Dans ce cas, la peur inconsciente de perdre votre identité entraînera une forte résistance à toute désidentification. Autrement dit, vous préféreriez souffrir, c'est-à-dire être dans le corps de souffrance, plutôt que de faire un saut dans l'inconnu et de risquer de perdre ce moi malheureux mais familier.

Examinez cette résistance. Regardez de près l'attachement à votre souffrance. Soyez très vigilant. Observez le plaisir curieux que vous tirez de votre tourment, la compulsion que vous avez d'en parler ou d'y penser.

La résistance cessera si vous la rendez consciente. Vous pourrez alors accorder votre attention au corps de souffrance, rester présent en tant que témoin et ainsi amorcer la transmutation.

Vous seul pouvez le faire. Personne ne peut y arriver à votre place. Mais si vous avez la chance de trouver quelqu'un d'intensément conscient, si vous pouvez vous joindre à cette personne dans l'état de présence, cela pourra accélérer les choses.

Ainsi, votre propre lumière s'intensifiera rapidement. Lorsqu'une bûche qui commence à peine à brûler est placée juste à côté d'une autre qui flambe ardemment et qu'au bout d'un certain temps elles sont séparées, la première chauffera avec beaucoup plus d'ardeur qu'au début. Après tout, il s'agit du même feu.

Jouer le rôle du feu, c'est l'une des fonctions du maître spirituel. Certains thérapeutes peuvent également remplir cette fonction, pourvu qu'ils aient dépassé le plan mental et qu'ils soient à même de créer et de soutenir un immense état de présence pendant qu'ils s'occupent de vous.

La première chose à ne pas oublier est la suivante :

TANT ET AUSSI LONGTEMPS QUE VOUS VOUS CRÉEREZ UNE IDENTITÉ QUELCONQUE À PARTIR DE LA SOUFFRANCE, IL VOUS SERA IMPOSSIBLE DE VOUS EN LIBÉRER.

Tant et aussi longtemps que le sens de l'identité sera investi dans la souffrance émotionnelle, vous sabotez inconsciemment toute tentative faite dans le sens de guérir cette souffrance ou y résisterez d'une manière quelconque. Pourquoi ?

Tout simplement parce que vous voulez rester intact et que la souffrance est fondamentalement devenue une partie de vous. Il s'agit là d'un processus inconscient, et la seule façon de le dépasser est de le rendre conscient.

Réaliser soudainement que vous êtes ou avez été attaché à votre souffrance peut-être la cause d'un grand choc. Mais dès l'instant où cette prise de conscience a lieu, l'attachement est rompu. Un peu comme une entité, le corps de souffrance est un champ énergétique qui se loge temporairement à l'intérieur de vous.

C'est de l'énergie vitale qui est prise au piège et ne circule plus.

Bien entendu, le corps de souffrance existe en raison de certaines choses qui se sont produites dans le passé. C'est le passé qui vit en vous, et si vous vous identifiez au corps de souffrance, vous vous identifiez par la même occasion au passé.

L'identité de victime est fondée sur la croyance que le passé est plus puissant que le présent, ce qui est contraire à la vérité. Que les autres et ce qu'ils vous ont fait sont responsables de ce que vous êtes maintenant, de votre souffrance émotionnelle ou de votre incapacité à être vraiment vous-même.

La vérité, c'est que le seul pouvoir qui existe est celui propre à l'instant présent : c'est le pouvoir de votre propre présence à ce qui est. Une fois que vous savez cela, vous réalisez également que vous-même et personne d'autre êtes maintenant responsable de votre vie intérieure et que le passé ne peut pas l'emporter sur le pouvoir de l'instant présent.

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Tout comme vous ne pouvez vous battre contre l'obscurité, vous ne pouvez non plus vous battre contre le corps de souffrance. Essayer de le faire créerait un conflit intérieur et, par conséquent, davantage de souffrance. Il suffit de l'observer et cela suppose l'accepter comme une partie de ce qui est ce moment. »

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14 juin 2011

Le corps du désir est à l'origine de toutes nos actions bonnes ou mauvaises

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Le corps du désir est à l'origine de toutes nos actions bonnes ou mauvaises ou indifférentes;
c'est la raison pour laquelle les philosophes orientaux enseignent à leurs disciples qu'il faut
tuer le désir et s'abstenir, autant que possible, de toute action, quelle qu'elle soit, afin
d'échapper à l'enchaînement des existences successives.

Mais cette impétuosité qui est un grand danger lorsqu'elle a la haute main sur nous, peut aussi bien, sous notre direction, être utilisée avec efficacité pour servir. Il ne nous viendrait pas à l'idée de supprimer le tranchant d'un couteau; nous ne pourrions plus nous en servir pour couper. Le tempérament de notre corps du désir a besoin d'être maîtrisé mais non détruit, car le pouvoir dynamique du mouvement et de l'action dans les mondes invisibles est emmagasiné dans ce véhicule, et à moins que celui-ci ne soit maintenu dans son intégrité, nous ne pouvons pas plus espérer rester maîtres de nous-mêmes dans ces mondes qu'un navire désemparé ne pourrait lutter contre l'océan. Il existe des sociétés dont les méthodes de développement sont négatives; un de leurs premiers exercices consiste à rester bouche bée,
la mâchoire pendante, pour se rendre parfaitement négatif.

Toute personne se laissant entraîner, par de tels procédés, du monde physique vers les mondes spirituels, s'y trouvera
comme une épave sur l'océan, projetée de côté et d'autre par les vagues, à la merci de tous les courantsDe plus il existe dans les mondes hyperphysiques aussi bien que sur la terre, des êtres nullement bienveillants, prêts à prendre avantage sur tous ceux qui s'aventurent dans leur domaine sans être complètement préparés à se protéger contre eux.

Nous pouvons ainsi nous rendre compte à quel point il importe d'assujettir préalablement ici, dans le monde
physique, nos désirs à la volonté de l'esprit, de maîtriser notre corps du désir et de le discipliner, avant de chercher à pénétrer dans les mondes supérieurs. Ici-bas, incorporé au corps dense, qui l'entrave dans une certaine mesure, il ne peut nous faire aller de côté et d'autre aussi facilement que lorsqu'il est dégagé de sa prison physique.


D'ailleurs, même l'assujettissement du corps du désir, quelque ardue qu'en soit la réalisation, ne peut servir à nous rendre conscients dans les mondes invisibles. En effet, le corps du désir n'a pas encore évolué au point de pouvoir servir d'instrument efficace; chez la plupart des gens c'est un nuage informe et il n'a que quelques tourbillons comme centres
sensoriels ou centres de conscience, insuffisamment développés pour être utilisables sans
une aide complémentaire.

Avant de pouvoir s'en servir dans les envolées de l'âme, il est donc nécessaire de travailler et d'exercer le corps vital. Ce véhicule composé, comme nous le savons, de quatre éthers, nous permet de mouvoir le plus dense de nos véhicules, le corps physique, généralement considéré comme l'homme complet. Les éthers chimique et vital forment la matrice du corps physique, dont chaque molécule est enchâssée dans un réseau éthérique, lequel l'interpénètre et lui infuse la vie. C'est au moyen de ces deux éthers que s'accomplissent les fonctions vitales telles que la respiration, et la densité et la consistance
de ces matrices d'éther déterminent l'état de la santé.


Quant à la partie du corps vital formée des deux éthers supérieurs, les éthers-lumière et réflecteur, elle constitue ce que nous appelons le corps de l'âme, plus étroitement lié au corps du désir et à l'intellect, et aussi plus sensible à l'influence de l'esprit que les deux éthers inférieurs. Le corps de l'âme est le véhicule de l'intelligence, c'est lui qui fait de
l'homme ce qu'il est. Nos observations, nos aspirations, notre moralité sont dues au travail de l'esprit dans ces deux éthers supérieurs, lesquels deviennent plus ou moins lumineux selon la nature de notre caractère et de nos habitudes.

Beaucoup de gens associent la spiritualité à une grande démonstration de sensibilité
émotive;  cette idée n'a, en fait, aucun fondement puisqu'une telle spiritualité, développée par la nature émotionnelle du corps du désir est éminemment instable. Ainsi envisagée, elle n'est qu'une simple variante de celle que produisent les assemblées dites de "Réveil", où l'émotivité, portée à un très haut degré, pousse à un grand étalage de ferveur religieuse, mais cette ferveur, dépourvue d'une base réelle, va bientôt s'épuisant et laisse le fidèle exactement à son point de départ, au grand désappointement des prédicateurs et autres zélateurs de ce genre de réunions. Pourraientils d'ailleurs s'attendre à autre chose? Ils se mettent en route pour sauver des âmes; le son du tambour et des fifres, les chants rythmés, les appels faits d'une voix tout à tour forte et doucement harmonieuse forment un ensemble dont l'effet sur le corps du désir est
comparable à celui d'une tempête qui soulève la mer en furie, puis s'abat sur le néant de leur foi....