02 décembre 2013

« Le cercle et l’infini sont l’âme du labyrinthe ». LES LABYRINTHES DE JORGE LUIS BORGES

S'il y a chez Borges une expérience « mystique », comme la vision de l'Aleph, elle reste ineffable sinon par des figures de rhétorique comme l'oxymore ; ainsi le protagoniste de « L'Ecriture De Dieu », voit il« une Roue très haute qui n'était pas devant mes yeux, ni derrière moi, ni à mes côtés, mais partout à la fois. Cette Roue était faite d'eau et aussi de feu ». Le labyrinthe n'est-il pas finalement la seule représentation possible de cette expérience et une représentation pourtant... [Lire la suite]