États-Unis – Des agrocarburants OGM dans l’alimentation humaine

«  La contamination de cultures non OGM par des OGM est inévitable », constate Inf’OGM depuis une quinzaine d’années. En voici un nouvel exemple, avec la découverte, dans la chaîne alimentaire humaine, du maïs Enogen de Syngenta, génétiquement modifié pour servir d’agrocarburant. Détails de ce dossier où Syngenta semble vouloir fuir ses responsabilités.

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Du maïs génétiquement modifié destiné à la production d’éthanol, baptisé Enogen (voir encadré ci-dessous), s’est retrouvé dans des silos destinés à l’alimentation humaine. L’alerte a été donnée par Derek Rovey, propriétaire d’un silo dans le Nebraska. Il a annoncé récemment que certains de ces clients, maïsiculteurs, dont les cultures avaient été contaminées par des gènes issus du maïs transgénique Enogen, mis au point par Syngenta. Il a aussi retrouvé cet OGM dans des farines de maïs. Même son de cloche chez B.J. Katzberg, un vendeur de semences de maïs, qui raconte qu’un de ses clients a dû abandonner 635 tonnes de maïs blanc. L’origine de la contamination n’est pas connue, mais Derek Rovey précise que certains champs contaminés étaient voisins de champs « Enogen ». Enfin, Lynn Clarkson, président de Clarkson Grain, toujours dans le Nebraska, a lui aussi témoigné de la présence d’Enogen dans des lots de maïs. Interrogé par Inf’OGM, il nous précise que « désormais il n’acceptera plus de maïs alimentaire issu de champs situés à moins d’un mile [1] d’un champ Enogen ».

La perte économique est importante pour les agriculteurs contaminés qui doivent vendre leur maïs moins cher, sur les marchés de l’alimentation animale ou de l’éthanol. Et pour l’agriculteur certifié « bio », la perte est encore plus importante car les OGM sont interdits dans cette filière.

Maïs Enogen : pour produire de l’éthanol dans le monde entier

Le maïs Enogen (ou SYN-E3272-5) contient un transgène issu d’une bactérie (hermococcales spp.) qui produit une enzyme, l’alpha amylase, laquelle permet de dégrader l’amidon du maïs en sucre. La production d’éthanol à partir de maïs conventionnel demande l’ajout d’un liquide qui contient cette enzyme. L’intérêt économique d’un tel maïs (si l’on ne compte pas les surcoûts liés à la semence et aux potentiels effets négatifs environnementaux) est donc évident : simplification du travail et économie sur l’adjuvant. Enogen est une des toutes premières plantes génétiquement modifiées dont le transgène agit après la récolte. Les autres transgènes ont une action dans les champs. Ce transgène a donc un intérêt non pas pour l’agriculteur mais pour l’industriel.
Enogen est autorisé à la culture aux États-Unis (2011), Japon (2010), Brésil (2016) et Canada (2008). Et à l’importation dans de nombreux pays : Australie, Brésil, Canada, Chine, Colombie, Corée du Sud, États-Unis d’Amérique, Indonésie, Japon, Malaisie, Mexique, Nouvelle-Zélande, Philippines, Russie et Taïwan.

Un marché en hausse, malgré la forte opposition des meuneries

En mai 2017, Syngenta annonçait dans un communiqué de presse qu’environ 40 % du maïs cultivé aux États-Unis étaient destinés à la production d’éthanol [2]. Les agriculteurs qui cultivent ce maïs, ainsi que 20 usines de production d’éthanol dans neuf états, sont sous contrat avec Syngenta.

En 2011, un article du New York Times présentait l’opposition des meuniers industriels et de l’agro-alimentaire. Ces derniers craignaient en effet déjà des contaminations des maïs destinés à l’alimentation humaine avec le maïs Enogen. Ces opposants ne sont pas des militants anti-OGM et sont plutôt, en règle générale, favorables aux biotechnologies.

Ainsi, par exemple, l’association des meuniers étasuniens (The North American Millers’ Association, Nama) prévenait que « s’il devait entrer dans la chaîne de production alimentaire, la même fonction qui profite à la production d’éthanol nuira à la qualité des produits alimentaires » [3]. Le Nama est une organisation qui représente 43 entreprises de meunerie, dont des entreprises internationales, (General Mills, ConAgra Mills et ADM Milling). Elle estimait qu’une telle contamination engendrerait des problèmes colossaux pour la filière et notamment des chips de maïs friables et des céréales molles. En effet, calculait-elle, « il suffit d’un grain de maïs Enogen mélangé à 10 000 grains de maïs blanc pour affaiblir l’amidon de maïs et perturber les opérations de transformation alimentaire ».

Derek Rovey précisait à Non-GMO Report qu’en 2015 il avait vendu à un client californien de la farine de maïs destinée à la fabrication de « Tamales », un plat traditionnel mexicain. Or la farine avait du mal à s’agglomérer. Une analyse, demandée par Rovey, révélait la présence de maïs Enogen.

Syngenta plaide non coupable

En 2016, à nouveau, un phénomène comparable a été constaté en Californie avec de la farine de maïs vendue par l’entreprise Amapola Market, à Los Angeles [4]. D’après Juan Galván, vice-président d’Amapola, cette mauvaise farine provient d’un lot de 54,4 tonnes [5] de maïs blanc.

Contacté par Inf’OGM, Ken Roseboro, de Non-GMO Report nous précise qu’à l’heure actuelle, la présence d’Enogen n’a pas été détectée formellement dans ce lot. Il nous précise que « un des responsables d’Amapola Market lui a affirmé qu’ils allaient tester la présence d’Enogen dans les lots incriminés, mais il n’a jamais reçu les résultats ». Ken Roseboro nous précise encore que ce représentant a finalement cessé de communiquer avec lui sans donner d’explication. Deux possibilités, spécule-t-il : « Leur avocat lui a demandé de rester discret parce qu’ils avaient engagés un procès contre leur fournisseur de maïs… ou Syngenta les a contactés et conclu un accord pour régler le problème en toute discrétion ». Contacté par Inf’OGM, ni Amapola Market, ni Syngenta n’ont répondu à nos questions.

Interrogé par Non-GMO-Report après la contamination, Syngenta a déclaré « qu’il n’y a jamais eu d’incidents vérifiés ». L’entreprise a répété qu’elle faisait tout pour « respecter les autres usages du maïs », qu’Enogen est cultivé dans un système en vase clos avec des producteurs sous contrat (qui touchent d’ailleurs une prime pour la culture de ce maïs) et que ces derniers suivent une méthode précise qui permet d’éviter les mélanges. Syngenta rappelle qu’elle a établi un guide de bonnes pratiques pour éviter ce genre d’incident. Les agriculteurs sous contrat doivent cultiver du maïs non Enogen autour de leur champ, stocker le maïs Enogen dans des silos séparés, et nettoyer les machines utilisées pour semer ou récolter ce maïs. Syngenta précise qu’elle a développé pour les producteurs un « traceur violet » qui permet de s’assurer visuellement que le grain est correctement séparé de la culture à la livraison et qu’elle a mis en place le « Enogen Field Finder », un outil public sur Internet qui permet à chacun d’identifier la présence d’un champ « Enogen » [6]. Syngenta précise que cet outil « a été développé en utilisant des formules qui devraient aboutir à une approximation raisonnable des emplacements », et « uniquement à titre d’information ». Ainsi, l’entreprise « décline toute responsabilité ».

Syngenta est actuellement visée par plusieurs actions en justice aux États-Unis initiées par des agriculteurs qui reprochent à l’entreprise d’être responsable des pertes subies en raison de l’embargo chinois sur le maïs étasunien. À l’origine du litige, le maïs MIR162 Agrisure Viptera [7], qui s’est retrouvé dans les exportations à destination de la Chine en 2013 et 2014 alors qu’il n’était pas autorisé dans ce pays. En réaction, la Chine a décidé de suspendre les importations de maïs américain. Pour les agriculteurs qui ne cultivaient pas ce maïs et exportaient vers la Chine, les pertes économiques sont considérables. De telles pertes ne sont jamais prises en compte dans la balance économique des OGM.

https://www.infogm.org/6237-etats-unis-contamination-ogm-enogen-alimentation-humaine


En 1950 les États-Unis ont proclamé qu’afin d’être plus saines les huiles devaient être hydrogénées !

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Avant la 2ème guerre mondiale, la noix de coco était employée pour aider en cas de grippes, de maux d’oreille ou de dents, les infections de la peau, pour la malnutrition, la constipation ou encore pour la toux !

Tout a changé après la guerre lorsque les États-Unis ont proclamé qu’afin d’être plus saines les graisses devaient être hydrogénées !

Dans les années 50, la seule chose que les scientifiques savaient mesurer dans le sang était le cholestérol. En effectuant des analyses des vaisseaux sanguins et des mesures du cholestérol chez des personnes décédées d’accidents cardiaques, ces mêmes scientifiques ont établi le lien direct entre les dépôts présents dans les artères et l’excès de cholestérol (présents dans ces plaques). Or les plaques d’athérome sont une réaction (inflammatoire) de réparation tout à fait normale qui est ou non excès de cholestérol.

Mais le lien entre la présence de ces plaques et l’excès de cholestérol et la fréquence des accidents cardiaques n’a jamais été établi.

C’est ainsi que toute la théorie de la nocivité de l’excès du cholestérol repose sur un postulat erroné.

De ce postulat découlent toutes les mauvaises et les fausses mises en garde données au sujet de la consommation de peur, de lait, de viande rouge, d’œuf ou encore d’huile de palme ou de coco.

Tout était faux dans cette théorie, mais cela a permis aux industriels de faire d’énormes profits en procédant au raffinage des huiles végétales.

Dans notre mode de vie occidental, on a oublié les bienfaits des produits naturels et traditionnels. La nourriture industrielle produite à la chaîne regorge de graisses hydrogénées sans que jamais personne ne fasse le lien entre ce type de nourriture et l’énorme développement des pathologies lourdes comme le diabète, le cancer, les atteintes cardiaques ou encore le diabète.

Depuis 50 ans, les industriels et les publicitaires recommandent de consommer des huiles saines afin de conserver la santé. Par cela, ils sous-entendent de la consommation de graisses hydrogénées qui va de pair avec la consommation des produits industriels totalement transformés.

Les produits naturels autrefois mis à table arrivaient directement de la ferme ou des exploitations proches et locales, ce qui n’est plus du tout le cas actuellement plus que la plupart des plats que nous consommons ont subi toute une série de transformations et de dénaturations. Entre le raffinage, l’hydrogénation et l’ajout d’additifs chimiques, il ne reste pas grand-chose de naturel dans nos assiettes.

Aux États-Unis, 4 sources d’acides gras étaient principalement recommandées. Avec le recul, l’on se rend compte que ce sont les 4 sources d’acides gras les plus délétères et qu’il faut absolument éviter.

 

Quelles sont-elles ?

1 – L’huile de canola (colza transformé)

Il n’existe rien de tellement modifié dans la nature au point que les insectes et les animaux l’évitent d’instinct dans la nature.

Même si les cultures indiennes et asiatiques utilisent traditionnellement l’huile de colza, cela n’a jamais été dans des quantités aussi importantes que celles employées par les Américains.

Cette plante dérivée de la famille des moutardes contient des composants dérivés du cyanure dans une proportion telle que les insectes et les animaux sauvages l’évitent dans la nature.

Le processus de raffinage et de désodorisation expose l’huile extraite des graines de colza à une surchauffe telle que plus aucun oméga-3 ne présente des vertus nutritionnelles.

Sans compter que ces cultures sont actuellement essentiellement constituées de graines OGM dont on sait qu’ils engendrent des désordres musculaires, des problèmes rénaux et cardiaques, en plus des troubles endocriniens liés aux surrénales et à la thyroïde.

Vous avez intérêt à lire les étiquettes des aliments que vous achetez, car il y en a partout !

2 – L’huile de coton, un cocktail industriel de graisses saturées et de pesticides

Des milliers de produits alimentaires issus de la grande industrie en contiennent, des nourritures en boîte de conserve aux produits préparés et préemballés, en passant par les boissons énergisantes ou destinées aux sportifs.

Pourtant au départ, le coton n’est pas un produit destiné à être comestible. De ce fait, les cultures cotonnières sont abondamment pulvérisées avec des poisons dangereux tels que le triéthylène, du cyanure, du dicofol ou autres produits destinés à tuer les insectes et la vermine.

On sait très bien que ces produits pénètrent au cœur même des plantes en y laissant des traces extrêmement toxiques.

Si le coton peut être utilisé pour fabriquer pantalons et chemises, il est vivement déconseillé de consommer son huile, car comme le colza, la plupart de ces cultures sont génétiquement modifiées, ce qui altère profondément les qualités nutritionnelles de la plante pour autant qu’elle en possède au départ. Ce qui n’est pas le cas…

Cette huile est d’autant nous plus nocive qu’elle contient énormément d’acides gras de type oméga-6 de structures semblables à ceux des arachides. Ces cacahouètes sont bien reconnues comme étant extrêmement allergisantes.

Les réactions allergiques provoquées peuvent être mortelles, ce qui ne semble pas inquiéter la FDA qui n’exige aucune allégation de mise en garde.

3 – L’huile de carthame, dont les études prouvent que les taux d’oméga-6 qu’elle contient sont vraiment très toxiques et favorables aux pathologies cardiaques.

Il semble que ce ne soit pas uniquement le fait qu’une huile soit saturée ou pas qui provoque des excès de cholestérol. Si c’était le cas, alors l’huile de carthame serait parfaite.

Ce que l’on sait actuellement, c’est que c’est surtout le rapport entre la quantité d’oméga-6 et d’oméga-3 qui importe dans ce type de problèmes.

Les chercheurs ont maintenant l’épreuve qu’un taux élevé d’oméga-6 est excessivement toxique. Et comme par hasard, ce sont précisément ces acides gras qui abondent dans la nourriture des Américains moyens.

Dans des groupes de populations étudiées, les personnes qui ont remplacé les graisses animales saturées par de l’huile végétale de carthame excessivement riche en oméga-6, leurs taux de cholestérol ont nettement diminué, mais la mortalité par accident cardio-vasculaire et par problèmes coronaires a véritablement augmenté.

Ces résultats ont incité les chercheurs à revoir leur théorie qui reliait risques élevés de maladies cardiaques et taux de cholestérol bas.

4 – L’huile de soja qui est dans la plupart des cas extraite de soja transgénique constitue à elle seule un véritable perturbateur endocrinien.

Il n’est pas si loin le temps où même les professionnels de santé recommandaient l’absorption de soja sous prétexte que les populations asiatiques qui en consommaient régulièrement échappaient au cancer et aux maladies de civilisation.

Voilà un autre mythe de la nutrition qu’il faut absolument abandonner. Car s’il est vrai que les Asiatiques en consomment, comme le colza c’est dans des quantités moindres et sous des formes principalement fermentées.

93 % du soja américain est issu de cultures transgéniques et consommer autrement que fermenté.

On sait que le soja contient des phyto-œstrogènes qui sont actuellement reconnus comme de véritable perturbateur endocrinien. Les perturbations endocrines sont renforcées par les énormes quantités de pesticides que véhiculent les graines de soja, pesticides qui sont eux aussi reconnus comme perturbateurs endocriniens.

L’huile de soja qui finit en bouteille dans les rayonnages des grandes surfaces est fortement traitée et hydrogénée. Même l’huile de soja dite « biologique » ou « organique » ne présente aucune garantie d’être totalement dépourvue d’OGM. C’est pour cette raison qu’il vaut mieux l’éviter totalement.

Ces quelques révélations vous renforceront certainement dans l’idée que l’on vous a menti et qu’actuellement nous sommes tous manipulés et désinformés par les publicitaires et par le lobby de l’agroalimentaire qui influence les médias de masse.

Il est grand temps de retrouver une autonomie d’information, de pensée et d’alimentation.

Sources de cet article :

http://www.thealternativedaily.com/alerts/coconutoilsecret/clickspecial.php

http://www.santenutrition.net/petite-histoire-des-huiles-hydrogenees/

10 trucs à faire tous les jours pour vivre longtemps et en bonne santé

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Plusieurs lecteurs m’ont indiqué que la chronique de Serons-nous immortels ? est intéressante, mais qu’il serait bien d’avoir une synthèse des conseils concrets que donne ce livre, étant donné la taille de celui-ci et de la chronique. C’est chose faite avec ces 10 choses qui pourront faire une différence énorme dans votre vie si vous les appliquez jour après jour, car il n’y a rien de plus puissant pour construire quelque chose que de le faire brique après brique, jour après jour : un jour nous nous retournons et contemplons étonné l’édifice de notre vie, composé de toutes ces briques, de tous ces jours que nous avons accumulés. En s’occupant de notre santé chaque jour, nous posons tous les jours une brique dans l’édifice de notre vie longue et pleine de santé. Voici dix de ses habitudes qui sont autant de briques à poser chaque jour. Suivez le guide.

Avertissement : je ne suis ni médecin, ni nutritionniste. Je m’appuie néanmoins sur deux livres écrits ou co-écrits par des médecins pour cet article :

  • Serons-nous immortels ?, co-écrit par le docteur Terry Grossman, qui s’appuie sur plus de 200 études scientifiques pour étayer ses propos.
  • Anticancer, du docteur David Servan-Schreiber

1 – Limitez au maximum votre consommation de viande rouge

Il est préférable d’éviter dans tous les cas la viande rouge, même maigre, car le bétail est en général saturé par les hormones et les antibiotiques utilisés par les élevages industriels, notamment parce qu’il faut plus de temps pour élever une vache ou un cochon qu’une poule. De plus cette viande est souvent riche en cholestérol, et il y a un risque d’infection par les prions, en raison de la maladie de la vache folle.

Au pire, mangez de la viande rouge bio, mais essayez de privilégier la viande blanche et les poissons riches en EPA/DHA, notamment le saumon. Prenez les bio si vous le pouvez.

2 – Privilégiez les bonnes graisses

C’est à dire les graisses Omega 3 et Omega 6 plutôt que saturées et les mauvaises graisses insaturées (pour une explication de ce que sont les graisses saturées et insaturées, voir le chapitre 6 : Graisses et protéines de Serons-nous immortels ?).

Pour cela, concentrez-vous sur les aliments suivants :

  • Les noix
  • Les poissons riches en EPA et DHA, notamment le saumon (le saumon sauvage en contient plus que le saumon d’élevage) et ayant des taux faible de mercure.
  • De l’huile d’olive extra-vierge (ce dernier point est très important).
  • Des graines de lin et de l’huile de lin pressée naturellement.
  • Des légumes.
  • Du tofu.
  • Les viandes maigres, et en particulier les viandes blanches (poulet, dinde). Evidemment, il est préférable de sélectionner des volailles fermières élevées sans hormones et sans antibiotiques.

Et évitez absolument :

  • Les graisses saturées des viandes grasses, du beurre, du lait et des autres produits animaux.
  • Les huiles de cuisine commerciales (toujours leur préférer de l’huile d’olive extra-vierge).
  • Les graisses hydrogénées de la margarine ou des graisses végétales, et de presque toutes les pâtisseries commerciales.
  • De frire en friteuse. Il est préférable de faire sauter à feu vif en utilisant de l’huile d’olive extra-vierge, et le mieux est de mettre de l’eau dans un wok, d’y ajouter une petite quantité de d’huile, et de faire cuire pendant un temps court à température moyenne ou modérée.

3 – Bien mâcher est très important pour notre santé

En effet, avaler de trop gros morceaux avant qu’ils n’aient été correctement broyés, et mélangés à de la salive, oblige le tube digestif à secréter des quantités plus importantes d’enzymes digestives puissantes, ce qui peut provoquer un excès de gaz et des ballonnements, et avec le temps léser l’estomac. Donc prenez votre temps lorsque vous mangez. (Je vous invite également à lire 5 excellentes raisons de manger plus lentement.)

4 – Mangez 5 fruits et légumes par jour

Voici le conseil phare donné par le programme officiel du Ministère de la Santé, Manger Bouger, avec raison.

Les bénéfices apportés par la consommation de légumes frais, naturels et pauvres en amidon sont innombrables : ils contiennent une myriade de nutriments précieux et des fibres, et ont un index glycémique et une densité calorique faible. Il faut toutefois faire attention à ne pas trop les faire cuire : une cuisson trop forte leur ferait perdre leurs vitamines, leurs produits phytochimiques et d’autres nutriments. L’idéal est une légère cuisson à la vapeur, ou une consommation crue pour certains d’entre eux.

Attention, il s’agit de 5 portions de fruits et légumes : manger 3 radis et deux raisins ne suffira évidemment pas ! Et il est tout à fait possible d’en manger 10 portions : 5 est le minimum recommandé. Astuce : plutôt que de compter le nombre de fruits et légumes que vous mangez, ce qui peut être pénible, pensez simplement à faire en sorte que la moitié de chaque repas soit composé de légumes ou de fruits.

Pensez à consommer des produits bien colorés : En mangeant tout une série de légumes naturellement colorés, vous obtenez toute une série de nutriments vitaux.

Vous pouvez également boire du jus de légume fraîchement pressé : en mettant des légumes frais, naturels et pauvres en amidon dans une centrifugeuse électrique, on obtient une des boissons les plus saines qui soit, pauvre en calories, très riche en vitamines et minéraux. Les meilleurs légumes pour cela sont le céleri, le concombre et le fenouil, et vous pouvez utiliser de petites quantités de feuilles rouges ou vertes de romaines, d’endive, de scarole, d’épinard, de persil ou de chou frisé. Evitez les légumes riches en sucre comme les betteraves ou les carottes.

5 – Buvez du thé à la place du café

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Crédit Photo emueses

De nombreux constituants du thé sont bons pour la santé. Une étude récente publiée dans le journal de L’American Hearth Association (Association Américaine pour le Coeur) a découvert que boire deux tasses de thé par jour réduisait le risque de mort par infarctus du myocarde dans la proportion remarquable de 44% (Tea consumption and mortality after acute myocardial infarction). Cette découverte s’applique au thé noir et au thé vert, mais pas aux tisanes. Le thé contient également de la L-thréonine, qui réduit le taux de cortisol et favorise la relaxation. Le thé le plus bénéfique est le thé vert, avec des antioxydants supplémentaires qui diminuent les risques de maladies cardiaques ou de cancer. Essayez de prendre votre thé sans sucre (voir conseil suivant).

6 – Réduisez fortement votre consommation de sucre

Lorsque nous consommons un repas contenant beaucoup de sucres, le taux de glucose sanguin s’élève rapidement et le pancréas réagit en secrétant immédiatement beaucoup d’insuline, qui régule le glucose, en contribuant notamment à le faire passer dans les cellules. Cela maintient le glucose sanguin sous contrôle, mais ces pics d’insuline temporaires dépassent souvent leur objectif et amènent le taux de glucose sanguin à un niveau trop bas, ce qui conduit à un besoin plus intense de sucres – un véritable cercle vicieux !

Avec le temps, un abus continuel de ce cycle fait que les cellules de notre organisme développent une sensibilité plus faible à l’insuline. Cette résistance à l’insuline est une des causes principales du syndrome métabolique, et peut également conduire au diabète de type 2, qui fait que quelque soit la quantité d’insuline produite par l’organisme, le glucose sanguin demeure toujours trop élevé.

De nombreux problèmes sont causés par des taux excessifs de glucose sanguin, comme une inhibition du système immunitaire, la favorisation de la croissance de cellules pathologiques comme les infections fongiques et les cancers, la compétition avec la vitamine C qui emprunte le même système de transport, et qui se voit ainsi gênée dans sa mission de lutte contre les infections et l’élaboration des tissus de l’organisme, etc.

Il faut donc éviter au maximum les aliments trop riches en sucre et privilégier ceux ayant un index glycémique (IG) bas. Vous pouvez consulter par exemple le tableau des aliments du site La Nutrition.

7 – Mangez Anticancer

Voici les recommandations des auteurs de Serons-nous immortels ? afin de prévenir au maximum l’apparition de cancers, qui rejoignent beaucoup ceux du  docteur David Servan-Schreiber dans Anticancer :

– Buvez des jus de légume : débutez votre journée avec un verre de 225 à 350 ml de jus de légume franchement pressé, comme partie intégrante de votre petit-déjeuner. Mélangez du jus de quelques concombres, brocolis, chou frisé, chou, d’une carotte (mais pas plus pour éviter des excès de sucre) et d’autres légumes verts. Cela vous apportera presque la moitié de vos besoins avant même d’avoir quitté votre domicile. Choisissez évidemment de préférence des légumes biologiques.

– Adoptez le régime alimentaire méditerranéen : pauvre en viande rouge et donnant la priorité aux céréales complètes, au poisson et aux fruits et légumes frais, il a été associé à de nombreux bénéfices, dont une réduction du risque de cancer. Le régime méditerranéen fait également appel à des quantités généreuses d’huile d’olive extra-vierge, de tomates fraîches, de sauce tomate, et de tomates cuites.

– Evitez le Satan blanc : le sucre blanc. Les cellules cancéreuses consomment très avidement ce sucre, et vous pouvez inhiber la formation d’un cancer en éviter les aliments dont la charge glycémique est élevée.

– Ayez une activité physique : l’activité physique a été associée à une plus faible incidence du cancer, au contraire d’un mode de vie sédentaire. Les adultes doivent pratiquer une activité modérée pendant un minimum de 150 minutes par semaine, obtenues selon toute combinaison possible, avec un minimum de 10 minutes par séance. Les enfants et adolescents doivent pratiquer une activité physique modérée à vigoureuse pendant au moins 60 minutes par jour.

– Evitez les pesticides : L’exposition aux produits chimiques agricoles a été liée à de nombreux cancers. Les agriculteurs ont un risque de cancer du l’estomac accru de 40%, du rectum de 50%, du larynx de 40% et de la prostate de 40%. Il est donc important de manger des aliments bio.

– Perdez votre excès de poids :  être en surcharge pondérale ou obèse est un facteur indépendant pour divers types de cancers.

– Évitez le tabac : cela paraît évident, et ça l’est. La liste des maladies liées à la fumée des cigarettes se lit comme le petit livre noir de l’Ange de la Mort. Fumer augmente le risque de cancer dans tous les tissus que touche la fumée du tabac au niveau de ses voies d’entrées (poumons, bouche, gorge, larynx), de ses voies de sorties (reins et vessie) et de différents endroits entre ces voies (col de l’utérus, pancréas). Fumer augmente également de manière très importante les risques de maladies cardiovasculaires, y compris l’infarctus du myocarde, la mort cardiaque subite et les accidents vasculaires cérébraux. Et fumer augmente de manière importante les risques de problèmes pulmonaires comme l’emphysème, l’asthme, la bronchite chronique, la broncho-pneumo-pathie chronique obstructive (BPCO), etc. Et ce n’est qu’une liste incomplète ! Les auteurs recommandent donc, si vous fumez, de vous engager immédiatement dans un programme d’arrêt du tabac.

Pour aller plus loin, vous pouvez télécharger le livret d’accompagnement de Anticancer, les réflexes anticancer au quotidien, ou lire le livre Anticancer (ou le livre audio si vous n’avez pas le temps de lire 😉 ).

8 – Faites du sport régulièrement

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Crédit Photo vramak

Voici les divers bénéfices de la pratique d’une activité régulière :

  • Diminution des risques de maladies
  • Réduction de la pression sanguine
  • Augmentation de la force des ligaments et des tendons
  • Réduction du stress et aide à la guérison et à la dépression
  • Amélioration du sommeil
  • Réduction du risque de plus types de cancer (dont ceux du côlon, de la prostate et du sein)
  • Amélioration de l’apparence physique
  • Amélioration de la confiance en soi
  • Renforcement des os, réduction du risque d’ostéoporose
  • Augmentation de l’énergie

Une étude a montré que le taux de décès global d’un groupe qui pratiquait une activité physique moyenne était de 60% inférieur à celui du groupe sédentaire témoin.

Le mieux est de pratiquer une activité physique aérobie (avec de l’oxygène) régulière. Celle-ci permet d’accélérer le rythme de votre coeur et de votre respiration, et d’augmenter la consommation d’air. Ce type d’activité regroupe des sports comme la marche, la natation, le vélo, l’aviron et le ski de fond. Un aspect clé de ce type d’activité est qu’elle implique au moins 20 minutes d’effort continu et rythmé des muscles les plus importants, dans toutes les parties du corps : bien que notre coeur bénéficie aussi de l’effort significatif mais bref demandé dans certains sports comme le tennis ou le basket, ces derniers ne sont pas des formes optimales d’activité physique aérobie.

9 – Massez et faites-vous masser

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Crédit Photo wanhoff

Le stress aboutit à la stimulation du cortex surrénal, qui produit une hormone : le cortisol. Le cortisol provoque une augmentation très importante mais temporaire de l’énergie, et un stimulation des centres de la mémoire du cerveau afin qu’ils travaillent plus rapidement. D’autres hormones sont secrétées lors du stress, notamment l’adrénaline et de la noradrénaline.

Ces hormones sont très puissantes : elles arrêtent presque le processus digestif, augmentent la pression sanguine, le sucre sanguin, le taux du cholestérol, le taux du fibriogène, le rythme des battements cardiaques et de la respiration. Ce mécanisme, prévu pour s’activer occasionnellement en cas de danger physique subit, est encore utile de temps en temps, mais son activation continue est un facteur majeur de maladies cardiaques, de diabète de type 2, d’accidents vasculaires cérébraux, de cancers, de polyarthrite rhumatoïde, de dépression et d’accélération du vieillissement.

Il y a de nombreux manières de lutter contre le stress, et le massage en est une qui n’est sans doute pas suffisamment utilisée dans notre société.

Cette pratique a de nombreux effets positifs reconnus :

  • Apaise et calme
  • Soulage la douleur
  • Améliore le sommeil
  • Augmente la capacité respiratoire
  • Améliore la digestion et réduit la constipation
  • Améliore la circulation sanguine et lymphatique, ce qui entraîne une meilleure oxygénation et une meilleure élimination des toxines
  • Améliore la santé de la peau
  • Accroît la conscience de ses émotions
  • Augmente l’estime de soi et la valorisation personnelle
  • Contribue à l’ouverture d’esprit et à la résistance au stress

Vous pouvez vous faire plaisir en vous offrant les services de masseurs professionnels, et évidemment faire cela “en amateur”, avec votre conjoint, ou même pratiquer vous-même de l’auto-massage : par exemple, massez-vous les épaules en allant chercher avec vos doigts les omoplates, et baillez pendant que vous vous faites ce massage. Ce petit auto-massage faisable en tout circonstance est très relaxant et vous permettra de vous détendre facilement dans presque toutes les situations.

Si vous massez ou vous faites masser en amateur, n’oubliez pas l’huile de massage, qui fait toute la différence entre les amateurs et les amateurs éclairés 😉 . Vous pouvez également vous faire des automassages avec de l’huile de massage : pour aller plus loin, lisez 50 auto-massages aux huiles essentielles.

10 – Méditez

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Crédit Photo alicepopkorn

Une autre voie royale pour lutter contre le stress est la méditation. Comme je l’indique dans ma chronique de L’art de la Méditation, de nombreuses études scientifiques – comme celle-ci (université d’Harvard), celle-ci (université de Montréal) ou celle-là (voir aussi les conférences du Mind & Life Institute ou toutes ces autres études) – ont découverts ou prouvés de nombreux bénéfices à la pratique de la méditation, comme :

  • Une réduction considérable du stress
  • Une réduction de l’anxiété, de la tendance à la colère, et des tendances dépressives
  • Un renforcement notable du système immunitaire
  • Un renforcement des émotions positives et des facultés d’attention
  • Une diminution de la tension artérielle chez les hypertendus
  • etc.

Lisez L’art de la Méditation ou la chronique pour apprendre à méditer, puis pratiquez. Il vaut mieux de petites séances régulières (de 10 à 15 minutes par exemple) que de grandes séances irrégulières.

Vivre longtemps: conclusion

Si vous arrivez à mettre en place ces habitudes au quotidien, les études sont formelles : vos chances de vivre longtemps, en bonne santé, heureux et relaxé seront grandement améliorées, et vos chances de mourir prématurément d’une maladie grave comme le cancer ou une maladie cardiaque seront grandement diminuées. Cela ne tient qu’à vous . Mais surtout n’oubliez pas : “Toute chose avec modération, y compris la modération”. Si vous tombez de cheval, remettez-vous en selle tout de suite : de nombreux programmes ont été abandonnés par des personnes découragées après une défaillance temporaire. Sachez faire de petits écarts, tant que le gros de votre régime alimentaire reste sain.

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Doc : La guerre des graines

 

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Une guerre souterraine … et silencieuse

Les graines sont le premier maillon de notre alimentation. Mais dans un avenir très proche, les agriculteurs n’auront peut être plus le droit de ressemer leurs propres graines. En Europe, une loi tente de contrôler l’utilisation des semences agricoles… Derrière cette confiscation, 5 grands semenciers qui contrôlent déjà la moitié du marché des graines et cherchent à étendre leur privatisation.

Les graines sont-elles une marchandise ou un bien commun de l’humanité au même titre que l’eau ou l’air ?

En 100 ans, sous les effets de l’industrialisation de l’agriculture, 75% de la biodiversité cultivée a disparu. Henri Kissinger disait “Qui contrôle le pétrole contrôle les nations, qui contrôle l’alimentation contrôle les peuples”. Que se passera-t-il si l’industrie semencière réussit à privatiser intégralement les semences agricoles ?

L’histoire que nous racontons dans ce documentaire, c’est celle d’une guerre silencieuse, et méconnue et dont l’enjeu est pourtant crucial c’est bien notre indépendance alimentaire qui en dépend.

Cette enquête nous a mené en Inde, en France et en Norvège : auprès de paysans qui pour rester libres cherchent une alternative aux graines de l’industrie . Dans les couloirs du Parlement à Bruxelles où se joue un épisode déterminant de la guerre des graines. En Inde chez une activiste qui lutte pour que les graines restent en accès libre et les paysans indépendants. Elle est connue dans le monde entier, et elle est devenue la bête noire de Monsanto : c’est Vandana Shiva. Fait exceptionnel : Monsanto nous a ouvert les portes de sa plus grosse usine de graines pour l’Europe : elle se trouve en France. Les autres géants de la semence ont quant à eux décliné notre demande. Des activistes et des scientifiques viennent décrypter les actes de cette guerre secrète. Pour préserver les graines, nous verrons que d’ores et déjà en France, des citoyens résistent à travers des actes de désobéissance civile. La fin de notre enquête nous mène près du cercle polaire, au large du Groënland, dans une chambre forte creusée dans la glace pour entreposer les graines du monde entier en cas de catastrophe écologique. Une belle idée au service de l’humanité mais qui d’après ses détracteurs pourrait se refermer comme un piège.

LA GUERRE DES GRAINES [officiel]

http://4emesinge.com/la-guerre-des-graines

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4 GROUPES SANGUINS POUR 4 ALIMENTATIONS DIFFERENTES

POUR UNE MEILLEURE SANTE

Thierry Liévois Ostéopathe
Responsable de l'enseignement au Collège d'Ostéopathie Traditionnelle du Nord. Cotn.fr
792 rue Gal de Gaulle 59910 Bondues


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Déjà Hippocrate, le père de la médecine, voici XXV siècles recommandait pour comprendre l’origine des maladies d’étudier d’abord l’environnement du patient. Lorsqu’il parlait d’environnement, il tenait compte de l’environnement climatique, géographique, physique, et il insistait sur le fait d’étudier attentivement le comportement de l’individu dans sa façon de boire et de manger. Le père de la médecine s’intéressait au terrain de son patient.

Bien plus tard en 1900, c’est en Autriche et plus précisément à Vienne que le docteur Karl Landsteiner découvre le premier les groupes sanguins O, A, B, AB. Il complètera sa découverte avec le système rhésus positif et négatif aux USA avec un de ses élèves Philip Levine. Cette découverte révolutionne le monde de la médecine, car elle donne une explication sur le TERRAIN de l’homme.

En 1952, les travaux d’un biologiste français Jean Dausset donnent au monde médical l’explication d’une autre incompatibilité entre groupes sanguins :

Le système HLA qui est aussi une autre forme de TERRAIN. En assistant à une hémorragie lors d’un accouchement, puis à sa transfusion sanguine pour éviter une mort certaine, il constate que la patiente fait un rejet. Pourtant donneur et receveur sont du même groupe sanguin, et malgré cela un accident d’incompatibilité a lieu. Dausset imagine alors qu’il existe des facteurs sur les globules blancs capables de nous différencier. Le système HLA vient d’être découvert. A titre d’information, sachez que ce dernier compte à lui seul plus de 600 millions de combinaisons.

Curieusement, il faudra attendre trente ans plus tard, en 1982, pour que le Docteur Peter d’Adamo médecin américain fasse à la suite de ses recherches une extrapolation sur l’incompatibilité du sang et de l’alimentation, en ayant à l’esprit le TERRAIN.

Il constate que certains types d’aliments sont plutôt A, alors que d’autres sont B, O, ou AB, et donc s’agglutinent en présence d’un sang incompatible. La digestion a bien lieu, mais pas d’une manière parfaite, et l’individu s’intoxique en mangeant des aliments qui ne lui conviennent pas.

En réalité, il ne s’intoxique pas, mais s’encrasse, on peut alors parler de pathologies d’encrassage, liées à une alimentation non compatible avec le terrain de l’individu.

On peut faire le comparatif avec une voiture neuve, avec laquelle on fait le plein d’un carburant de mauvaise qualité. La voiture roule sans aucun problème pendant de nombreux kilomètres, mais les différents filtres se bouchent progressivement, et la voiture risque de tomber en panne, si le propriétaire du véhicule persiste à l’alimenter de ce carburant de qualité médiocre.

Le corps humain agit de même, si vous l’alimentez avec de mauvais aliments…il dysfonctionne, et parfois gravement.

Dans sa démarche thérapeutique le Docteur Peter d’Adamo ne tient pas compte du système HLA car les combinaisons sont trop nombreuses et il se cantonne au groupe sanguin des globules rouges pour affiner sa thérapeutique, tout en sachant qu’elle n’est pas complète, mais plus précise qu’auparavant.

En ostéopathie, nous traitons de nombreux patients en cabinet avec des résultats positifs, et des échecs, comme tous les praticiens.

Bon nombre d’entre nous sommes toujours à la recherche du résultat optimum.

Pourquoi tel patient que j’ai parfaitement normalisé revient avec la même lésion ? Pourquoi celui ci souffre encore alors qu’il est parfaitement normalisé ?

L’un des paramètres vient de l’ALIMENTATION. Still, puis Littlejohn préconisaient déjà de s‘alimenter correctement. Ils allaient même plus loin en considérant qu’une alimentation déséquilibrée étaient une lésion ostéopathique.

Evidemment ce n’est pas non plus la seule réponse sur le plan thérapeutique, car il faut savoir prendre compte d’autres facteurs comme l’émotionnel le psychosomatique, l’occlusion dentaire, le morphotype, la génétique du patient, le système HLA. A cela rajoutons les paramètres que nous ne connaissons pas et nous aurons fait le tour de la question.

On peut donc d’un point de vue thérapeutique, essayer de mieux cibler nos traitements par une alimentation adaptée au groupe sanguin, et les compléter par une nutrithérapie pour optimiser nos résultats.

Le lecteur peut trouver ce concept un peu farfelu et se poser la question :

Pourquoi un rééquilibrage alimentaire par rapport au groupe sanguin ?

La réponse est pourtant simple :

Chacun d’entre nous porte sur ses globules rouges ou érythrocytes la marque A, B, O, ou AB.

Si Jules de groupe A, ne tolère pas qu’on lui transfuse le sang de Bertrand, de groupe B, c’est parce que son sang contient naturellement de véritables missiles anti-B, concoctés par son système immunitaire et qui s’attaquent aux globules rouges de Bertrand arborant la marque B.

Résultat, les deux sangs mélangés coagulent et forment de dangereux caillots dans les vaisseaux. Il en est de même avec l’alimentation et certains nutriments qui sont incompatibles avec le groupe sanguin.

Mais aussi parce que l’agriculteur qui cultive une plante dans un champ ne met pas le même engrais en fonction de la composition du sol, du TERRAIN. L’apport en engrais est différent si le sol est argileux, schisteux, ou calcaire…

L’ostéopathe pour avoir une démarche holistique, dans la lignée de Still, et de Littlejohn, se doit d’équilibrer par la nutrition le complexe acido-basique, et combler les carences qui finalement sont les grands responsables de l’homéostasie du corps, car c’est le TERRAIN qui compte !

Pour la petite histoire on raconte que Pasteur sur son lit de mort a dit : « C’est Claude Bernard qui avait raison, le microbe et le virus ne sont rien, seul le Terrain compte ! » Alors occupons nous du terrain par l’alimentation et la nutrithérapie.

 

4 GROUPES SANGUINS POUR 4 ALIMENTATIONS DIFFERENTES

 

La nourriture de l’un est le poison de l’autre.


Combien de fois avez vous pu constater que ce que vous digériez bien votre voisin lui ne le pouvait pas ? Mais aussi que certaines personnes perdent du poids avec un régime donné, et d’autres pas du tout.

Tout cela n’est pas du hasard, et dépend de votre code génétique. or qui mieux que le sang marque votre empreinte génétique et nous indique par son immunoglobuline votre terrain.

Si vous vous laissez guider par votre groupe sanguin pour votre alimentation et votre mode de vie, vous vous porterez mieux, vous vous maintiendrez à votre poids idéal et vous ralentirez le processus de vieillissement de votre corps.

Chaque groupe sanguin contient le message génétique de l’alimentation et du mode de vie de nos ancêtres, et bon nombre de ces caractéristiques nous affecte encore.

Le nom de votre groupe sanguin est celui de l’antigène donc vos globules rouges sont porteurs.

Le GROUPE O constitue un cas à part car il ne possède aucun antigène d’où son nom. C’est un moyen mnémotechnique pour ce rappeler que ce groupe possède zéro antigène.

Le GROUPE A apparaît lorsque au sucre de base vient s’ajouter un autre sucre le N- acétyl – galactosamine = le groupe A.

Le GROUPE B apparaît lorsque le sucre de base est combiné à un autre sucre le D – galactosamine ou antigène B = groupe B.

Le GROUPE AB combine le sucre de base et les deux sucres qui caractérisent le groupe A et B. En clair le sucre de base + N- acétyl – galactosamine + D – galactosamine = le groupe AB.

Le système antigénique est primordial pour bien comprendre l’importance de l’alimentation dans notre santé. En présence d’un antigène étranger dans votre organisme les antigènes de votre groupe sanguin produisent immédiatement des anticorps pour combattre l’intrus. Il se produit alors une réaction d’agglutination, c’est à dire que les anticorps s’agrègent aux intrus pour les rendre collants et repérables ce qui facilite leur élimination.

Cette facilitation à s’agglutiner est majeure entre les groupes sanguins. Enfin on a compris que certaines personnes pouvaient échanger leurs sangs alors que d’autres ne le pouvaient pas. On sait ainsi quels groupes sanguins sont identifiés comme amis et d’autres comme ennemis.

 

Le groupe sanguin O ne possède pas d’antigènes, il est donc donneur universel mais il ne peut pas recevoir du A, du B, du AB, à cause des antigènes A et B présents dans le sang O. L’O ne peut recevoir que du O.

Le groupe sanguin A est porteur d’antigène B qui agglutinent le sang B et donc le rejettent. Il ne peut donc pas recevoir du B et du AB.

Le groupe sanguin B est porteur d’antigène A qui agglutinent le sang A et donc ils rejettent le A et le AB.

Au delà du sang il en est de même avec les aliments. En effet nombres d’entre eux suscitent un processus d’agglutination mais pas dans tous les groupes sanguins. Ce qui signifie qu’un aliment exerçant une action néfaste sur les cellules sanguines d’un groupe ,peut être bénéfique à celles d’un autre. Comme par le plus grand des hasards la plupart des antigènes des aliments ressemblent beaucoup aux antigènes A et B. Il y a donc un lien tangible en votre groupe sanguin et votre alimentation.

Cependant, certaines personnes ayant une alimentation non adaptée à leur groupe sanguin n’auront pas de réactions car leurs capacités d’adaptation sont très importantes, par contre d’autres feront allergies, arthroses, maladies auto-immunes, cancers. Une alimentation adaptée à leur groupe sanguin modifiera le terrain et améliora ou stoppera la symptomatologie, mais dans notre société moderne il s’agit d’un choix de vie qui n’est pas forcément facile.

Le choix d’une alimentation en fonction de votre groupe sanguin fonctionne parce qu’il propose un plan d’action logique, scientifiquement établi et prouvé, et correspondant à votre profil cellulaire.

On distingue au niveau alimentaire trois qualificatifs :

Bénéfique = qui a une action curative. On peut parler d’aliments médicaments.

Neutre = qui agit comme un aliment.

Toxique = qui agit comme un poison sur votre terrain, s’ils sont pris d’une façon régulière.

 

L’alimentation du GROUPE O


Le groupe O est le groupe sanguin le plus ancien environ 40 000 ans av J.C. La plupart des premiers hommes appartenaient tous au groupe O, et vivaient de la chasse(insectes, animaux), de la cueillette(baies, racines, feuilles).

Le groupe O constitue un cas à part car il ne possède aucun antigène d’où son nom. C’est un moyen mnémotechnique pour ce rappeler que ce groupe possède zéro antigène.

Pour les personnes du groupe sanguins O le mode de vie idéal associe une alimentation hyperprotéinée à une activité physique intensive.

Précisons tout de même que les viandes consommées aujourd’hui sont trop grasses et contaminées par l’usage des hormones et des antibiotiques et favorisent les maladies cardio-vasculaires et les cancers. Il faut donc quand on le peut, privilégier les viandes issues de l’agriculture biologique et celles qui sont maigres.

Les individus du groupe O supportent mal les laitages et les céréales car leur appareil digestif n’est pas adapté à «ces nouveaux aliments ».

Aliments bénéfiques


Viandes : Bœuf maigre, agneau, mouton, veau, foie de veau, gibier à poil.

Poissons, crustacés, mollusques : Brochet, capitaine, colin, espadon, flétan, hareng, maquereau, morue, merlan, perche, sardine, saumon, sole, truite.

Huiles et corps gras : huile de graine de lin, huile d’olive.

Noix et graines : graines de courge, noix.

Pois et légumes secs : haricot adzuki, haricot coco, haricot cornille.

Céréales et produits céréaliers : pain de blé germé.

Légumes : ail, algues, artichaut, betteraves, blettes, brocolis, chicorée, chou frisé, chou rave, épinards, navet, oignons jaunes et rouges, patate douce, persil, pissenlit, poireau, poivron rouge, potiron raifort, romaine, scarole, topinambour.

Fruits : figues fraîches et séchées, pruneaux, prunes.

Boissons : eau gazeuse, eau, thé, vin rouge pour leurs actions anti-oxydantes.

Aliments neutres


Viandes : Caille, canard, dinde, lapin, faisan, poulet, perdreau.

Poissons, crustacés, mollusques : Anchois, anguille, bar, calmar, carpe, clams, coquille St Jacques, crabe, crevette, escargot, grenouilles, homard, huîtres, langoustes, moules, requins, thon, truite de mer.

Laitage et œufs : Beurre, fêta, fromage de chèvre, fromage de soja, lait de soja, mozzarelle, œufs.

Huiles et corps gras : huile de colza, huile de foie de morue, huile de sésame.

Noix et graines : amandes, beurre d’amande, beurre de tournesol, châtaigne, graines de sésame, graines de tournesol, noisettes, noix de pécan.

Pois et légumes secs : fèves, flageolets, graines de soja rouges, haricots beurres, haricots noirs, haricots soissons, petits pois, pois chiches, pois gourmands.

Céréales et produits céréaliers : amarante, biscotte de seigle, crème de riz, épeautre, farine d’orge, de riz, de sarrasin, de seigle, galettes de riz, millet soufflé, orge, pain de soja, pain de millet pain de riz complet, pain de seigle, riz blanc, basmati, complet, soufflé, sauvage, sarrasin, son de riz.

Légumes : Aneth, asperges, bambou, carottes, céleri, cerfeuil, ciboule, concombre, courges, courgettes, cresson, échalote, endive, fenouil, gingembre, laitue, olives, piment, radis, rutabaga, soja, tofu, tomate.

Fruits : abricots, ananas, banane, carambole, cassis, cerises, citrons, dattes, figues, framboises, goyave, grenades, groseilles, kaki, kiwi, mangue, myrtilles, pamplemousse, papaye, pastèque, pêche pomme, raisins.

Boissons : bière, vin blanc.

Aliments toxiques


Viandes : Bacon, jambon blanc, oie, porc.

Poissons, crustacés, mollusques : Barracudas, caviar, hareng saur, lambi, poisson chat, poulpe, saumon fumé.

Laitage : Tous les laitages en général car le métabolisme des groupes O n’est pas adapté.

Huiles et corps gras : huile d’arachide, huile de carthame, huile de maïs.

Noix et graines : Beurre de cacahuète, cacahuète, graines de pavot, noix du Brésil, noix de cajou, pistaches.

Pois et légumes secs : graines de tamarin, haricot blancs, haricots rouges, lentilles rouges et vertes.

Céréales et produits céréaliers : Les personnes du groupe O ne tolère absolument pas le blé complet et doivent l’éliminer totalement de leur alimentation. Blé, boulgour, couscous, cornflake, farine d’avoine, farine de blé, de blé complet, de blé dur, de blé germé, au gluten, de maïs, flocons d’avoine, germe de blé, pain complet, pain multicéréales, pâtes fraîches, pâtes au sarrasin, semoule de blé, semoule de maïs, son d’avoine et de blé.

Légumes : aubergine, avocat, champignon de Paris, chou, chou blanc, choux de Bruxelles, chou chinois, chou rouge, chou-fleur, maïs, moutarde, olives noires, pommes de terre, schiitaké.

Fruits : banane plantain, clémentines, fraises, melon, mûres, noix de coco, orange rhubarbe.

Boissons : alcools forts, café, café décaféiné, cidre, soda, et thé déthéiné, eau du robinet car riche en nitrates et nitrites.

D’après les livres :

4 groupes sanguins 4 régimes du Dr Peter J.D’Adamo aux éditions Michel Lafon

L’alimentation anti-oxydante du Dr Serge Rafal aux éditions Marabout

L’alimentation du GROUPE A


Le groupe A est apparu en Asie et au moyen Orient environ 25 000 av J.C. Le A est similaire à celui de ses ancêtres, les premiers cultivateurs sédentarisés, et il doit avoir une alimentation de type végétarien. Les groupes sanguins A supportent mal l’alimentation hyperprotéinée riche en viande, le laitage crée aussi chez eux une hypersécrétion de mucosités dans les sinus et les voies respiratoires. Enfin les sucres blancs raffinés leurs sont aussi néfastes. Pour une meilleure santé le groupe A doit consommer des aliments aussi proche de la nature que possible, frais, purs et issus de l’agriculture biologique quand c’est possible. Les personnes A ont une prédisposition aux affections cardiaques, aux cancers et au diabète. Une alimentation adaptée à leur groupe sanguin permettra de diminuer les risques, ou de stabilisée les pathologies en cours, et même de les améliorer.

Aliments bénéfiques


Poissons, crustacés, mollusques : Capitaine, carpe, escargots, maquereau, merlan, mérou, perche, sardine, saumon, truite.

Laitage et œufs : Fromage de soja, lait de soja.

Huiles et corps gras : huile de graine de lin, huile d’olive.

Noix et graines : beurre de cacahuète, cacahuètes, graines de courge.

Pois et légumes secs : Flageolets, graines de soja rouge, haricot adzuki, haricot coco, haricot cornille, haricots noirs, lentilles rouges et vertes.

Céréales et produits céréaliers : Amarante, farine d’avoine, de riz, de sarrasin, de seigle, galette de riz, pain de blé germé, pain de soja, pâtes au sarrasin.

Légumes : Ail, artichaut, betteraves, blettes, brocolis, carottes, chicorée, chou frisé, chou rave, épinards, navet, oignons jaunes et rouges, persil, pissenlit poireau, potiron, romaine, scarole, tofu, topinambour.

Fruits : Abricots, ananas, cerises, citron, figues fraîches et séchées, mûres, myrtilles, pamplemousse, pruneaux, prunes.

Boissons : jus d’abricot, d’ananas, de carotte de céleri, de cerise noire, de citron de pamplemousse de pruneau, eau, thé vert, vin rouge.

Aliments neutres


Viandes : dinde, poulet.

Poissons, crustacés, mollusques : Bar, brochet, daurade, éperlan, espadon, esturgeon, ormeau, requin, thon.

Laitage et œufs : Fêta, fromage de chèvre, lait de chèvre, yaourt.

Huiles et corps gras : huile de colza, huile de foie de morue.

Noix et graines : Amandes, beurre d’amande, beurre de tournesol, châtaignes, graines de sésame, graines de tournesol, noisettes, noix.

Pois et légumes secs : fèves, haricots soissons, haricots verts, petits pois, pois gourmands.

Céréales et produits céréaliers : Blé kamut, boulgour, cornflakes, couscous, crème de riz, épeautre, farine de blé dur, de blé germé, d’épeautre, au gluten, de maïs, d’orge, flocons d’avoines, galette de seigle, millet, orge, pain d’épeautre, de riz complet, sans gluten, de seigle, pâtes d’épeautre, quinoa, riz basmati, blanc, complet, sauvage, soufflé, son d’avoine, son de blé.

Légumes : Algues, asperges, avocat, bambou, betteraves, céleri, cerfeuil, choux de Bruxelles, chou-fleur, ciboule, concombre, coriandre, coulemelles, courges, courgettes, cresson, échalote, endive, fenouil, laitue, maïs, moutarde, oignons, olives vertes, radis, rutabaga, soja, trévisane.

Fruits : Cassis, citron vert, dattes, figues de barbarie, fraises, framboises, goyave, grenade, groseilles, kaki, kiwi, nectarine, pastèques, pêches, poire, pomme, raisin blanc, et noir.

Boissons : jus de chou, de concombre, de pommes de raisin,. cidre et vin blanc.

Aliments toxiques


Viandes : Agneau, bacon, bœuf, cailles, canard, cœur, faisan, foie, jambon, lapin, mouton, oie, porc, veau. Fuyez les aliments carnés transformés comme le jambon, les saucisses, les charcuteries.

Poissons, crustacés, mollusques : Anchois, anguille, barracudas, calmars, grenouilles, haddock, harengs, homard, caviars, clams, colin, coquille St Jacques, crabe, crevettes, écrevisses, flet, huîtres, lotte, moules, poissons chat, poulpe, saumon fumé, sole.

Laitage et œufs : babeurre, beurre, bleu, brie, camembert, cheddar, crème glacée, emmenthal, fromage frais, gouda, gruyère, lait demi-écrémé, lait écrémé, lait entier, munster, parmesan, petit lait provolone.

Huiles et corps gras : huile d’arachide, huile de carthame, huile de maïs, huile de sésame.

Noix et graines : noix du Brésil, noix de cajou, pistaches.

Pois et légumes secs : graines de tamarin, haricot blancs, haricots rouges, pois chiches.

Céréales et produits céréaliers : Les personnes du groupe A qui souffrent d’asthme, ou d’infection ORL à répétition veilleront à limiter leur apport en blé car ce dernier favorise la sécrétion de mucosité. Blé concassé, crème de blé, farine de blé dur, pain complet, pain multicéréales, pâtes fraîches, farine complète, farine de froment, germe de blé, pain azyme, pâtes à la semoule de blé, son de blé

Légumes : aubergine, champignon de Paris, chou blanc, chou rouge, olives noires, patates douces, piment, pomme de terre, poivrons jaunes et rouges, tomates qui sont un cas à part car très toxiques pour les groupes A et B.

Fruits : banane plantain, clémentines, clémentines, mangue, melon, noix de coco, orange, papaye, rhubarbe.

Boissons : Jus d’orange, de papaye, de tomate, alcools forts, bière, eau gazeuse, sodas, thé déthéiné, café, café décaféiné, eau du robinet.

D’après les livres :

4 groupes sanguins 4 régimes du Dr Peter J.D’Adamo aux éditions Michel Lafon

L’alimentation anti-oxydante du Dr Serge Rafal aux éditions Marabout

L’alimentation du GROUPE B


Le groupe B est apparu sur les hauts plateau de l’Himalaya environ 15 000 av J.C.

Dans l’ensemble les personnes du groupe B sont vives et solides, résistent bien à la plupart des maladies graves du monde moderne. L’alimentation du B est équilibrée, proche de la nature et inclut un grand éventail d’aliments. Il englobe le meilleur du règne animal O, et du règne végétal A.

Notons que le groupe B est le seul groupe sanguin qui autorise la consommation d’une grande variété de laitages.

Aliments bénéfiques


Viandes : Agneau, mouton, gibier à poil, lapin.

Poissons, crustacés, mollusques : Alose, baudroie, brochet, caviar, colin, daurade, esturgeon, flet, flétan, haddock, maquereau, mérou, morue, sardine, sole, truite.

Laitage et œufs : Cottage cheese, fêta, fromage de chèvre, kéfir, lait de chèvre, lait demi-écrémé, lait écrémé, yaourts.

Huiles et corps gras : Huile d’olive.

Pois et légumes secs : haricot beurre, haricots mojettes, haricots rouges.

Céréales et produits céréaliers : Epeautre, farine d’avoine, de riz, flocons d’avoine, galette de riz, millet, pain de blé germé, pain de riz complet, riz soufflé, son d’avoine, son de riz.

Légumes : Aubergine, betterave, brocolis, carotte, chou blanc, de Bruxelles, chou chinois, chou-fleur, chou frisé, chou rouge, moutarde, patate douce, persil, piment, poivron jaune, rouge, vert, shiitaké.

Fruits : Ananas, banane, papaye, prunes, raisin blanc et noir.

Boissons : eau thé vert, vin rouge.

Aliments neutres


Viandes : Bœuf, dinde faisan, foie, veau.

Poissons, crustacés, mollusques : Calmar, capitaine, carpe, clams, coquille St Jacques, éperlans, espadon, harengs, lotte,

Laitage et œufs : Babeurre, beurre, brie, emmenthal, fromage frais, fromage de soja, lait de soja, munster, neufchâtel, œufs, camembert, cheddar, édam, gouda, gruyère, lait entier, parmesan, petit-lait, provolone.

Huiles et corps gras : Huile de foie de morue, huile de graine de lin.

Noix et graines : Amandes, beurre d’amande, châtaigne, noix, noix du Brésil, noix de pécan.

Pois et légumes secs : fèves, flageolets, graines de soja, graines de tamarin, haricots blancs, haricots soissons, petits pois, pois gourmands.

Céréales et produits céréaliers : Crème de riz, farine, farine d’épeautre, pain sans gluten, pain de soja, pâtes fraîches, pâtes de semoule de blé dur, riz basmati, blanc et complet.

Légumes : Ail, algues, aneth, asperges, bambou, blettes, céleri, cerfeuil, champignon de Paris, chicorée, chou-rave, ciboule, concombre, courges, courgettes, cresson échalotes, endives, épinards, fenouil, gingembre, laitue, navet, oignons, pissenlit, poireau, pomme de terre, romaine, roquette, rutabaga, scarole trévisane.

Fruits : Abricots, banane plantain, cassis cerise, citron, citron vert, clémentines dattes, figues, fraises, framboises, goyave, groseilles, kiwi, mangue, melon, mures, myrtilles, nectarine, orange, pamplemousse, pastèque, pêche, poire, pomme, pruneaux, raisins secs

Boissons : bière, cidre, vin blanc.

Aliments toxiques


Viandes : Bacon, caille, canard, cœur, jambon blanc, oie, perdreau, porc, poulet.

Poissons, crustacés, mollusques : Anchois, anguille, bar, barracuda, clams, crabe, crevettes, écrevisses, escargots, grenouilles, homards, huîtres, lambi, langouste, moules, poulpe, saumon fumé.

Laitage : Crèmes glacées, fromage bleu.

Huiles et corps gras : huile d’arachide, huile de carthame, huile de maïs, huile de colza, huile de sésame, huile de tournesol.

Noix et graines : Beurre de cacahuète, cacahuète, beurre de tournesol, noisettes, noix de cajou, graines de courges, graines de pavot, graines de sésame, pistaches.

Pois et légumes secs : Haricot adzuki, haricots coco, cornille, noirs, lentilles rouges et vertes, pois chiches.

Céréales et produits céréaliers : Amarante, bagels, blé concassé, boulgour, couscous, cornflake, farine complète, au gluten, de maïs, d’orge, farine de seigle, germe de blé, orge pain complet, pain de seigle, pâtes au sarrasin riz sauveaqe, sarrasin, seigle, son de blé, d’avoine, farine de blé, de blé complet, de blé dur, de blé germé, au gluten, de maïs, flocons d’avoine, germe de blé, pain complet, pain multicéréales, pâtes fraîches, pâtes au sarrasin, semoule de blé

Légumes : Artichaut, avocat, maïs, olives noires vertes, potiron, radis, pousses de soja, tofu, tomate, topinambour.

Fruits : Carambole, figue de barbarie, grenade, kaki, noix de coco, rhubarbe.

Boissons : alcools forts, eau gazeuse, sodas, café, café décaféiné, eau du robinet car riche en nitrates et nitrites.

D’après les livres :

4 groupes sanguins 4 régimes du Dr Peter J.D’Adamo aux éditions Michel Lafon

L’alimentation anti-oxydante du Dr Serge Rafal aux éditions Marabout

 

 

L’alimentation du GROUPE AB


Le groupe AB est un mutant, c’est aussi le plus rare, le plus récent, et il apparaît vers l’an 900 soit 10 à 12 siècles.

Le groupe AB est d’une grande complexité biologique. Il a hérité à la fois des caractères du groupe A et celui du groupe B, il affiche un système immunitaire performant et apte à produire des anticorps spécifiques en cas d’agression microbienne. Ils sont en revanche prédisposés à certains cancers car le groupe AB considère tout agent ou cellule ressemblant au A ou au B comme ami, si bien qu’il fabrique moins d’anticorps.

Aliments bénéfiques


Viandes : Agneau, dinde, lapin, mouton.

Poissons, crustacés, mollusques : Alose, baudroie, brochet, capitaine, colin, daurade, escargot, esturgeon, maquereau, mérou, morue, sardine, thon, truite de mer.

Laitage et œufs : : Fêta, fromage de chèvre, kéfir, lait de chèvre, mozzarelle, ricotta, yaourt.

Huiles et corps gras : Huile d’olive.

Noix et graines :.Beurre de cacahuète, cacahuètes, châtaignes, noix.

Pois et légumes secs :. Graines de soja, haricots coco, haricots mojettes, lentilles vertes.

Céréales et produits céréaliers : Epeautre, farine d’avoine, de blé germé, de riz, de seigle, flocons d’avoine, galettes de riz, de seigle, millet, pain de blé germé, pain complet, pain de seigle, pain de soja, riz basmati, blanc complet, sauvage, soufflé, son d’avoine et de riz.

Légumes : Ail, aubergine, betterave, brocolis, céleri, chou-fleur, chou frisé, concombre, igname, moutarde, patate douce, persil, pissenlit, shiitaké, tofu.

Fruits : Ananas, cerises, citrons, figues, groseilles, kiwi, pamplemousse, prunes, raisins.

Boissons : Eau, thé vert, vin rouge.

Aliments neutres


Viandes : Faisan, foie.

Poissons, crustacés, mollusques : Calmars, carpe, caviar, coquille St Jacques, éperlan, espadon, hareng, lotte, merlan, moules, ormeaux, perche, poisson chat, requin saumon.

Laitage et œufs :  Cheddar, édam, emmenthal, fromage de soja, gouda, gruyère, lait demi-écrémé, lait écrémé, lait de soja, munster, neufchâtel, petit lait, œufs.

Huiles et corps gras : Beurre clarifié, huile d’arachide, de colza, de foie de morue, de graine de lin.

Noix et graines : .Amandes, beurre d’amande, noix du Brésil, de cajou, de macadamia, de pécan, pignons, pistaches.

Pois et légumes secs : . Fèves, flageolets, graines de tamarin, haricots blancs, de soissons, lentilles rouges, petits pois, pois gourmands.

Céréales et produits céréaliers : Amarante, blé concassé, boulgour, couscous, crème de blé, crème de riz, farine, farine de blé dur, complète, d’épeautre, au gluten, flocons de soja, germe de blé, orge, pain azyme, pain complet, d’épeautre, muticéréales, sans gluten, pâtes fraîches, pâtes au blé dur, son de blé.

Légumes : Algues, asperges, bambou, blettes, carottes, carvi, cerfeuil, champignons de Pais, chicorée, chou blanc, de Bruxelles, chinois, chou-rave, chou romanesco, rouge, ciboule, coriandre, courges, courgettes, cresson, échalotes, endives, épinards, fenouil, gingembre, laitue, mesclun, navet, oignons jaunes, rouge, olives vertes, poireau, pomme de terre potiron, romaine, roquette, rutabaga, scarole, tomate, trévisane.

Fruits : Abricot, banane plantain, cassis, citron, clémentines, dattes, fraises, framboises, groseilles, melon mûres, myrtilles, nectarine, papaye, pastèque, pêche, poire, pomme, pruneaux, raisins secs.

Boissons : Bière, cidre, eau gazeuse, vin blanc.

Aliments toxiques


Viandes : Bacon, bœuf, caille, canard, cœur, gibier à poil, jambon, oie, perdreau, porc, poulet, veau.

Poissons, crustacés, mollusques : Anchois, anguille, bar, barracuda, clams, crevette, crabe, écrevisses, flet, flétan, grenouille, haddock, hareng, homard, huîtres, lambi, langouste, poulpe, sole.

Laitage et œufs : Babeurre, beurre, bleu, brie, camembert, crèmes glacées, lait entier, parmesan, provolone.

Huiles et corps gras : Huile de carthame, de maïs, de sésame, de tournesol.

Noix et graines : . Beurre de tournesol, graines de courges de pavot, de sésame, de tournesol, noisettes.

Pois et légumes secs : . Haricots adzuki, haricots beurre, haricots cornille, noirs, rouges pois chiches.

Céréales et produits céréaliers : Blé kamut, cornflakes, farine de mais, farine d’orge, pâtes au sarrasin, sarrasin.

Légumes : Artichaut, avocat, maïs, olives noires, piment, poivron jaune, rouge, vert, radis soja, topinambour.

Fruits : Banane, carambole, figue de barbarie, goyave, grenade, kaki, mangue, noix de coco, orange, rhubarbe.

Boissons : Alcools forts, sodas, café, café décaféiné, eau du robinet car riche en nitrates et nitrites.

D’après les livres :

4 groupes sanguins 4 régimes du Dr Peter J.D’Adamo aux éditions Michel Lafon

L’alimentation anti-oxydante du Dr Serge Rafal aux éditions Marabout


Alimentation commune aux Groupe O, A, B, AB.


Poissons de préférence gras.

Anchois, maquereau, morue, sardine, saumon, thon, truite car riche en acide linolénique ou acide gras oméga 3.

Légumes

Ail, betteraves, brocolis, carotte, céleri, cerfeuil, épinard, fenouil, oignons.

Fruits

Abricot, cerises, citron, myrtilles, pommes, pamplemousse.

Boissons

Thé 4 à 5 tasses par jour

Vin rouge 2 à 3 verres par jour.

Compléments alimentaires

Vitamines A (à limiter pour les groupes A), C, et E, manganèse, cuivre, sélénium, zinc.

 

Produits toxiques responsables de nombreuses maladies.


Café, et café décaféiné (augmentent l’acidité gastrique, indigeste)

Sucre blanc( arthrose)

Alcools forts( augmentent le taux de radicaux libres, et de cancers)

Sels pour son rôle dans HTA.

Cigarettes (augmentent le taux des maladies cardio-vasculaires, le taux des radicaux libres, et accélèrent le vieillissement cellulaire)

Conseils micro-nutritionnels pour certaines maladies.


Maladies cardio-vasculaires

  • Acide gras oméga 3 (huile de poisson gras)
  • Acide gras mono-insaturés.(huile d’olive)
  • Vitamines C et E
  • Flavonïdes.(thé, vin rouge)
  • Sélénéium.
  • Vitamines B6, B9, B12.

    

Diabète gras

  • Vitamines C et E.
  • Zinc
  • Chrome
  • Flavonoïdes
  • Vitamines B3, B6.


Maladies du système nerveux

  • Acides gras essentiels.
  • Vitamines du groupe B.
  • Vitamines A, C, E.
  • Acides aminés soufrés.
  • Zinc, sélénium.
  • Ginkgo biloba.(mémoire

    

Affections rhumatologiques.

  • Acide gras oméga 3 et oméga 6.
  • Vitamines A, C, E.
  • Acides aminés soufrés.
  • Sélénium.
  • Zinc.


Maladie de Crohn et maladies en gastro-entérologie.

  • Antioxydants.
  • Vitamine B9.
  • Zinc.
  • Probiotiques.
  • fibres.


    

Exemple clinique


Rien n’est plus parlant qu’un exemple. Pour cela je voudrai vous présenter le cas le plus révélateur d’une pathologie d’intoxication qu’il m’a été donné de traiter.

La patiente Véronique B, 30 ans, célibataire, sans surcharge pondérale, m’avait été envoyée par une podologue, car cette patiente souffrait de lombalgies chroniques invalidantes avec des épisodes aigus depuis 3 ans.

Elle ne pouvait plus marcher plus de 400 mètres sans devoir s’arrêter à cause des douleurs. Faire les courses lui devenait pénible, car elle devait soulever des sacs, et qu’elle n’en était plus capable.

Les douleurs étaient telles qu’elle refusait les sorties avec ses amis. Elle ne pouvait plus danser, ni rester trop longtemps debout à soutenir une conversation. Les activités sportives n’étaient plus possibles, et évidemment elle déprimait, car elle avait toujours été très active et plein d’entrain.

En résumé un vrai calvaire.

Son dossier était particulièrement imposant. Une flopée d’examens, radios, scanners, IRM, prise de sang, scintigraphie avaient été faites depuis 3 ans. Elle avait aussi suivi de nombreuses consultations en tout genre, et avait été examinée par de nombreux spécialistes, rhumatologues, neurologues, psychiatres, radiologues…sans succès. D’un point de vu thérapeutique elle prenait journellement des doses de cheval en anti-inflammatoires, et en anti douleurs, sans amélioration notable.

Son cas décontenançait les médecins qui l’avaient auscultés. (généraliste, rhumatologue, neurologue, psychiatre…)

Incapables du moindre diagnostic, elle avait été hospitalisée pendant une semaine pour un check up complet. Le diagnostic final était sans appel  : sclérose en plaque atypique, et on lui avait déconseillé d’avoir des enfants. Pourtant, ses examens ne présentaient aucun signe de SEP.

En désespoir, on lui avait prescrit des semelles orthopédiques… « pour voir si cela pouvait apporter une certaine amélioration de sa symptomatologie. »

La podologue aussi désemparée que tous les médecins qu’elle avait consulté, lui avait conseillé de voir un Ostéopathe, au cas ou !

C’est comme cela que Mme B est amené à consulter un ostéopathe.

Après un interrogatoire sur l’origine de sa maladie, j’avais examiné sa dernière radio, un bassin de face.

Incroyable, j’avais déjà une partie de la solution.

La radio montrait des gazes très importants dans les intestins, et des matières fécales d’une façon anormale.

La première question que je lui ai alors posée, était la suivante :

Vous arrive t-il d’avoir des douleurs au ventre ?

Sa réponse fut floue : Non pas vraiment ? Il fallait insister sur « le pas vraiment » en l’interrogeant plus précisément !

Lui arrivait-il d’avoir des douleurs abdominales de quelques secondes à quelques minutes ?

Cette fois surprise ! Effectivement il lui arrivait d’avoir des douleurs abdominales qui l’obligeaient à se plier en deux pour se soulager… « mais cela se passait au bout de quelques minutes… mais enfin comme tout le monde, rien d’anormal ! »

Très vite nous avons orienté nos questions vers l’alimentaire.

Elle était d’un groupe sanguin A et adorait la viande et la charcuterie qu’elle mangeait tous les jours, et elle s’auto intoxiquait. (acidose)

Les muscles para vertébraux étaient durs et spasmés. Je l’ai donc traitée classiquement par un traitement général d’ostéopathie doux puis par un travail structurel (équilibration du bassin, des lombaires, des dorsales et des cervicales), puis viscéral.(travail sur le gros et petit intestin, et par un pompage du foie)

Après une explication de notre théorie, je lui ai conseillé une alimentation de type A en supprimant d’une façon très sévère tous les aliments carnés pendant une durée de 3 semaines. La patiente a alors été traitée de nouveau en ostéopathie par deux fois . Les traitements ont été espacés de 3 semaines puis de 4 semaines.

En deux mois et nous avions réglé le problème, là ou la médecine moderne n’avait pas donné de résultats.

Enfin, elle ne prenait plus de médicaments, elle ne déprimait plus…elle revivait !

Son médecin généraliste n’en revenait pas…et ne comprenait pas !

Depuis je vois cette patiente une à deux fois par an depuis deux ans pour un travail ostéopathique de prévention, et elle se porte bien. Elle a repris le sport, le bricolage, s’est mariée, et a eu un petit garçon !

Attention ami lecteur, il s’agit d’un cas exceptionnel !
 

 

CONCLUSION


Cette lecture permettra à l’étudiant et au praticien chevronné de comprendre pourquoi l’alimentation à un rôle essentiel dans le traitement médical ou ostéopathique. Il vous sortira de la caricature : « Vous devez cesser de consommer des produits laitiers ! » Réactions propres aux ostéopathes et aux homéopathes mais sans autres explications. Vous affinerez une solution à chacun par une alimentation personnalisée en fonction de son groupe sanguin.

Nous conseillons à tous nos patients victime de pathologie d’encrassage de tendre vers cette alimentation en évitant les aliments toxiques, surtout s’ils sont pris d’une façon régulière.

Cette méthodologie permet un retour plus rapide à l’équilibre et vous aidera à soulager plus efficacement les torticolis, les lombalgies, les sciatiques, les migraines, les lésions ostéopathiques récidivantes…qui ne sont pas d’origine mécanique mais d’origine toxémique, et il y en a !

Pour certaine pathologie chronique comme l’arthrose, les migraines, la maladie de Crohn… il en est de même. On peut améliorer le terrain mais soyons réaliste ne parlons jamais de guérison, et nous resterons sérieux.

Dans ces pathologies dites d’encrassage, la lésion primaire est l’Alimentation.

Votre traitement ostéopathique aussi performant soit il, n’est alors qu’un cataplasme sur une jambe de bois si vous ne pensez pas à rééquilibrer la nutrition de votre patient. Avec un peu de bon sens vous pouvez affirmer : « dites moi ce que vous mangez et je vous dirai comment est votre santé. »

N’oubliez pas que « bien manger c’est se soigner. » Professeur Bernard.

Ajoutons pour conclure notre article que « ce qui chez l’un est nourriture s’est révélé pour l’autre un amer poison. » Lucrèce.

BIBLIOGRAPHIE

 

Dr Peter J.D’Adamo 4 groupes sanguins 4 régimes aux éditions Michel Lafon.1996.
Pr Jean Bernard La légende du sang aux éditions Flammarion 1992
Pr Michel Massol La nutrithérapie aux éditions PUF 1998.
Jean-Louis Pasteur toutes les vitamines pour vivre sans médicaments. Aux éditions j’ai lu 1991.
Dr Serge Rafal L’alimentation anti-oxydante aux éditions Marabout. 2000.
Dr Jean Seignalet L’ALIMENTATION ou la troisième médecine aux éditions Ecologie Humaine François –Xavier de Guibert 1998.
John Werhnam Notes sur les principes de l’ostéopathie par J.M Littlejohn édité par la clinique ostéopathique de Maidstone 1974.

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La France interdit la culture du maïs transgénique MON 810

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Le ministère de l'Agriculture a interdit samedi par un arrêté publié au Journal officiel la commercialisation, l'utilisation et la culture du maïs génétiquement modifié MON 810, produit par le groupe américain Monsanto

 

 

 "La commercialisation, l'utilisation et la culture des variétés de semences de maïs issues de la lignée de maïs génétiquement modifié MON 810 (...) sont interdites sur le territoire national jusqu'à l'adoption (...) d'une décision définitive" et des mesures communautaires, stipule l'arrêté. Une proposition de loi interdisant la culture du maïs transgénique en France doit être débattue le 10 avril à l'Assemblée. Mais le ministère de l'Agriculture a considéré qu'il y avait urgence, "eu égard à la proximité du début de la période de semis" à établir une interdiction d'ici là.

Le ministère de l'Agriculture a considéré qu'il y avait urgence

L'arrêté estime que "le principe de précaution justifie l'adoption de mesures restrictives". "Au vu de données scientifiques fiables et de résultats très récents de la recherche internationale, la mise en culture de variétés de semences de maïs MON 810 sans mesures de gestion adéquates présenterait des risques graves pour l'environnement ainsi qu'un danger de propagation d'organismes nuisibles devenus résistants", indique le texte.

Le Conseil d'État a annulé l'été dernier un arrêté d'interdiction datant de 2011 du MON 810 et dont le renouvellement d'autorisation est en cours d'examen par l'Union européenne. Les États de l'UE ont en effet la possibilité d'interdire sur leur territoire un OGM autorisé par l'Union européenne.

Source(s) : Midi Libre / AFP, le 15.03.2014

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Nos enfants avalent 128 résidus chimiques par jour !

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En tant que parents nous sommes forcément sensibles à la santé de nos enfants. Et voilà qu'une étude de Générations Futures nous informe que chaque jour nos enfants avalent 128 résidus chimiques, dont 36 résidus pesticides, 47 substances cancérigènes probables et 37 perturbateurs du système endocrinien ! C'est juste hallucinant !!! Cette étude qui tient compte des recommandations (manger 5 fruits et légumes par jour, boire de l'eau...) s'est cantonnée aux substances chimiques communément trouvées dans chaque aliment (pour des raisons de coût d'études) par conséquent les résultats obtenus (déjà très inquiétants !) sous-estiment peut-être la réalité de la contamination ! Après le Nutella qui contient le DEHP le phtalate le plus dangereux, voilà de quoi se poser vraiment la question des menus de nos enfants !

résidus chimiques dans le petit dej des enfants Alors à combien de substances chimiques différents sommes nous exposés dans une journée par notre alimentation ? A quel type de substances ? Les seuils fixés par les agences officielles sont-ils respectés ? Combien de substances soupçonnées d‟être cancérigènes et/ou perturbant le système endocrinien ingérons nous de manière quotidienne ? C'est à ces questions que Générations Futures à chercher à répondre par cette étude.

Détail des menus pour enfant analysés (on constate que c'est assez proche des habitudes)

  • Matin : Thé avec du Lait (eau chauffée dans une bouilloire en plastique), pain de mie, beurre, confiture, jus de fruit (raisin) ;
  • En-cas 10h : pomme (fruit frais) ;
  • Midi : salade composée (salade verte, tomate, thon) ; haricots verts / steak ; baguette ; raisin (fruit frais) ;
  • Gouter : smoothies aux fruits rouges ;
  • Soir : salade verte, saumon/riz (plat servi dans une assiette en plastique alimentaire); citron pour le saumon ; fromage fondu; pêche (fruit frais) ; pain
  • avec 1 chewing-gum pour enfant par jour + eau du robinet dans la journée



substances chimiques dans le déjeuner des enfants

Résultats : 128 résidus chimiques ingérés dans la journée provenant de 81 substances différentes dont

  • 42 substances cancérogènes possibles ou probables,
  • 5 substances cancérigènes certaines (Ces 47 substances représentent en tout 89 résidus ingérés dans la journée)
  • 37 substances perturbateurs endocriniens suspectés (soit en tout 71 résidus ingérés dans la journée).
  • dioxines / furanes : 14 résidus issus de 9 substances différentes – 7 de ces substances sont cancérigènes possibles ou probables et 5 sont des perturbateurs endocriniens suspectés.
  • PBDEs : 12 résidus dont 4 perturbateurs endocriniens suspectés
  • PCB DL : 44 résidus seul le PCB 126 est classé cancérigène certain, 11 classés cancérigènes probables et 12 perturbateurs endocriniens suspectés
  • cadmium et arsenic : 4 résidus dont 2 cancérogènes certains
  • Pesticides : 44 résidus issus de 36 substances différentes avec 18 cancérigènes possibles ou probables et 12 perturbateurs endocriniens suspectés. 2 substances sur les 36 viennent de l'analyse de l'eau.
  • Additifs alimentaires : 2 résidus cancérigènes possibles et 1 perturbateur endocrinien suspecté.
  • sous produits de traitements des eaux : 4 résidus dont 3 cancérigènes possibles. 1 résidu de nitrate dans l‟eau.
  • plastifiants : 3 résidus dont 1 cancérogène possible et 3 perturbateurs endocriniens suspectés.


résidus et substances chimiques dans le diner des enfants

Ce qu'il faut bien comprendre :

  • même si les doses sont infimes, la répétition de l'exposition conduit à une accumulation dans l'organisme pouvant entrainer une modification du métabolisme et conduire au déclenchement de cancers
  • c'est aussi l'effet cocktail contaminant de ces substances les unes avec les autres qui pose problème
  • Or aujourd'hui l'impact des cocktails chimiques ingérés par voie alimentaire n'est pas évalué. (Idem pour l'impact de l'exposition aux résidus chimiques par exemple présents dans les produits d'entretien, les cosmétiques ou que l'on respire dans un air intérieur pollué, ...)
  • http://www.aboneobio.com/blog/tag/poison

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Selon CNN, la grave crise mondiale est pour 2013

Selon CNN, la grave crise mondiale est pour 2013, mais elle a déjà commencé. Bien que cela soit désormais une évidence pour les populations (même les sondages démontrent que les gens reconnaissent cet état de fait à cause de l’explosion du chômage), il est tout de même incroyable de voir le sujet écarter des conventions démocrates et républicaines. Les politiciens demeurent absolument silencieux sur les dommages collatéraux de cette crise financière qui impacte maintenant de plein fouet l’économie réelle. Les deux candidats américains sont pourtant très bien placés pour voir les choses puisque la crise alimentaire et la cherté des biens de consommation s’ajoutent à une longue liste de problèmes déjà difficiles, et que les Etats-Unis furent cet été principalement concernés par une météorologie extrême. La sécheresse ayant touché près de 80% de la zone continentale des États-Unis, et la Russie, comme l’Australie, n’ont pas été épargné.

La récolte de maïs devrait chuter pour atteindre les niveaux de 1995. En juillet, les prix du maïs et du blé ont bondi d’environ 25% chacun, les prix du soja de 17%. Les répercussions sur les denrées alimentaires seront un élément supplémentaire amputant le pouvoir d’achat des citoyens. Or les Américains ont pour habitude de consacrer 10% de leur revenu au budget alimentaire. Selon les dernières enquêtes de Gallup, par rapport à 1969 et en ajustant de l’inflation, la famille américaine typique dépense un tiers de moins pour se nourrir !

Dans quelques trimestres, quand les prix vont réellement se répercuter sur les produits de base, quand la crise sera plus « visible » à cause de ses conséquences sur le front de l’emploi, comment nos gouvernements géreront-ils les révoltes alimentaires dans les pays pauvres, surtout ceux qui bénéficièrent des largesses des officines de certains services de renseignement pour organiser le printemps arabe ? En 2007-2008, lors de la dernière flambée des prix alimentaires, une trentaine de pays furent secoués par ce dramatique problème.

A l’époque de Moubarak, l’Egypte a connu de sérieux problèmes et le président déchu affirmait que son gouvernement ne pouvait pas suivre le rythme de la flambée des prix des céréales. Depuis les magouilles de certaines officines occidentales, soucieuses de déclencher un embrasement du Moyen-Orient, l’Egypte n’a quasiment plus de rentrée de devises. Le pouvoir frériste et ses relais islamistes ont fait fuir les touristes par suite de multiples agressions. Nous allons donc vers l’inconnu. D’autant plus que de nombreux citoyens du Maghreb ayant participé à ce vent révolutionnaire, totalement piloté par certains réseaux occidentaux liés au sionisme, attendaient, il y a déjà six mois, un effort des autorités pour des prix plus abordables en matière de pain.

La cherté supplémentaires de l’alimentaire est aussi un problème majeur en Chine où la croissance plonge. La Chine est particulièrement vulnérable à l’inflation du coût des aliments. L’année dernière, en juillet 2011, le coût de la vie a grimpé de 6,5% en un mois ! Heureusement, l’inflation a disparu au cours de l’année 2012. Dans l’espoir d’une bonne récolte aux États-Unis, Pékin a accepté que la banque centrale chinoise assouplisse sa politique de crédit durant la première partie de l’été. Mais quid pour le futur désormais ? L’avenir social dans de nombreux pays va désormais dépendre de l’évolution future des prix alimentaires…

http://liesidotorg.wordpress.com/2012/09/06/cnn-annonce-une-crise-serieuse-pour-2013/

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06 novembre 2011

La RFID arrive dans les produits alimentaires.

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La RFID arrive dans les produits alimentaires.

Un système appelé “Nutri-Smart» est en cours de développement. Il permettra à une puce RFID d’être insérée dans les aliments pour suivre les circuits de distribution alimentaire , en insérant des données de programmation des aliments dans la puce, de sorte que les consommateurs sachent ce qu’ils mangent, officiellement donc, pour des questions de traçabilité…

Après les gadgets et autres accessoires du quotidien, les tags RFID pourraient bien atterrir prochainement dans nos assiettes : c’est en tout cas un projet sur lequel travaille Hannes Harms, un élève ingénieur du Royal College of Art de Londres. Le concept, nommé NutriSmart, a des ambitions principalement diététiques.

Poser un aliment sur une assiette dotée d’un capteur RFID, puis lire des indications sur sa composition sur un ordinateur connecté : tel est le principe de base de NutriSmart, le projet conçu par un étudiant anglais nommé Hannes Harms. L’objectif : fournir au consommateur des informations sur la composition de l’aliment (dont l’apport nutritionnel) et offrir une traçabilité renforcée, en indiquant même le nombre de kilomètres parcourus par le produit avant d’arriver dans l’assiette.

Des ambitions nutritives et diététiques que Hannes Harms complète par un panel de possibilité plus technologique, comme la reconnaissance des aliments par un réfrigérateur équipé de capteurs, permettant par exemple de détecter la nourriture périmée. L’étudiant présente également un prototype de support intelligent capable de signaler au consommateur si l’aliment contient des éléments auxquels il est allergique.

NutriSmart n’est pour le moment qu’un concept : dans la vidéo de présentation de son projet, Hannes Harms ne s’attarde pas, par exemple, sur la façon dont le tag RFID est intégré à la nourriture. Reste que le projet est intéressant et pourrait potentiellement intéresser l’industrie de l’agro-alimentaire, ainsi que les fabriquant d’électroménager… En attendant, il faudra se faire à l’idée de manger de la nourriture traçable.

Le système serait en mesure non seulement de vous donner de données nutritionnelles sur les aliments que vous vous apprêtez à consommer, mais capable de vous dire aussi tout ce que vous avez manger. Bien que cela puisse être de bonnes nouvelles pour les diabétiques, les personnes atteintes de graves allergies alimentaire, il a aussi des applications en dehors de la médecine.

Un réfrigérateur bien équipé doit être en mesure de donner à l’utilisateur un coup d’oeil à tout ce que la boîte contient, et quand il va se trouver mal.

Le système peut également être couplé avec une “plaque Smart”, qui permettrait au lecteur embarqué dans le plat pour vous parler de l’information et de la nutrition calorique sur ce que vous mangez. Les données peuvent ensuite être envoyé à votre téléphone portable, via une connexion Bluetooth.

Aucun mot encore sur ce qui arrive aux balises lorsque vous avez terminé avec eux.

Mais les critiques disent que ceci n’est qu’une étape supplémentaire vers la société décrite par Orwell dans 1984 où les autorités utilisent des moyens de surveillance des aliments, des médicaments ou de l’apport en vitamine pour chaque personne et déterminent ainsi si le consommateur est respectueux du “Codex Alimentarius”, ou des prescriptions du médecin…

c'est ainsi un bon moyen de vous traçer à votre insu ,comme du simple bétail.....

Souce : naturalnews.com

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20 juin 2010

le micro-onde dénature la structure de vos aliments

On a pris de l'eau filtrée et  on l'a divisée en deux parts. La première partie a été portée à ébullition dans une casserole sur le fourneau, et la deuxième partie elle été portée à ébullition dans une micro-onde. Après refroidissement,on  a utilisé l'eau pour arroser deux plantes identiques pour voir s'il se produisait une quelconque différence dans la croissance de la plante arrosée à l'eau bouillie normale et la plante arrosée à l'eau bouillies au micro-onde. on  pensait que la structure ou l'énergie de l'eau pouvait être compromise par les micro-ondes. Alors on a été stupéfait du résultat ! votre organisme ne pourra jamais lire et intégrer les aliments car rendu illisible, à la longue votre organisme s'affaiblira et vous tomberez malade. day3_2day9_2 En Russie, les fours micro-ondes ont été bannis en 1976 à cause de leurs conséquences négatives sur la santé et plusieurs études ont été conduites sur leur usage. “Pour votre bébé, faites réchauffer le lait à l’aide d’une casserole et non d’un micro-ondes.