Vaccin : Une Neuropathologiste voit sa carrière détruite pour avoir réfuter la théorie dite du « Syndrome du Bébé Secoué »

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Dr Waney Squire

 

«La pire des choses imaginables, c’est de voir des parents enfermés injustement dans des prisons dans l’attente de la mort. Quelque chose de terrible a « infecté » mes collègues médecins – ou en tout cas un nombre considérable d’entre eux.Le temps est venu de mettre fin à cette forme abusive de diagnostic. Le temps est venu pour les médecins d’oser rega rder en face ce qui se trouve dans leur propre littérature médicale et d’examiner les erreurs aux proportions gigantesques qui ont été commises, afin  d’y apporter les corrections qui s’imposent. »  Dr A.Kalokerinos

 

Health Impact News, Editor, 15 mars 2016.

 

La théorie médicale concernant le « Syndrome du Bébé Secoué » (SBS) est en train de perdre rapidement de sa crédibilité. Aujourd’hui de nombreux médecins, scientifiques et avocats dénoncent le « Syndrome du Bébé Secoué », ainsi que le fait que des parents innocents soient accusés à tort de maltraitance d’enfants. Les tribunaux tentent de revoir certains cas sur base des témoignages de médecins  et de professionnels des questions de santé. Certains cas ont récemment été revus.

 

La profession médicale se défend. Les raisons en sont suffisamment évidentes. Le fait d’admettre que la théorie du « Bébé Secoué » soit fausse risquerait d’ouvrir la porte à des litiges majeurs, étant donné le fait que c’est sur base de cette théorie que des milliers de parents ont été condamnés pour maltraitance d’enfants et que peut-être des dizaines de milliers d’entre eux ont été arrachés à leurs familles. Il faut aussi savoir qu’il existe un énorme financement fédéral pour permettre d’enlever ces enfants et les mettre sous la tutelle de l’état.

 

Donc, la stratégie évidente de la profession médicale est d’attaquer les médecins qui témoignent en faveur des parents innocents, et contre la théorie du SBS. Il s’ensuit que la crédibilité de ces médecins est détruite et qu’ils se voient retirer leur licence. Sans le témoignage de ces experts, il serait infiniment plus difficile de lutter contre les fausses condamnations de parents innocents.

 

La dernière tentative dans ce sens est l’action qu’a entreprise le Conseil Médical Général Britannique à l’encontre du Dr Waney Squier, neuropathologiste pédiatrique de renommée internationale. Pour avoir eu le courage de témoigner de la vérité concernant le « Syndrome du Bébé Secoué », ce médecin a vu sa carrière détruite.

 

Christina England, Health Impact News écrit :

 

C’est le vendredi 11 mars 2016 que le Conseil Médical Général Britannique (GMC) a décrété que la neuropathologiste pédiatrique britannique, le Dr Waney Squier, témoin expert de la Défense s’est rendue coupable « d’avoir trompé ses pairs, d’être irresponsable, malhonnête, et de porter atteinte à la réputation de la profession médicale dans le district.»

 

En un mot, elle a été reconnue coupable d’être en désaccord avec l’establishment médical au sujet de la « science »  qui explique le « Syndrome du Bébé Secoué », comme d’avoir parlé au nom de parents innocents.

 

Considérée comme étant la première scientifique du pays dans le domaine de la neuropathologie pédiatrique, le Dr Squier a travaillé comme consultante à l’hôpital John Radcliffe pendant 32 ans. Jusqu’il y a environ 15 ans, elle a soutenu avec véhémence et a adhéré à la croyance traditionnelle. Selon cette croyance, quand un médecin  suspectait qu’un enfant avait été violemment secoué, il fallait faire porter les examens sur la « triade » de dommages que les médecins pensaient être associés au « Syndrome du bébé Secoué » (SBS)

 

Cependant, après avoir étudié et examiné les fondements scientifiques de ce qui, après tout, ne représente qu’une théorie, le Dr Squier a commencé à avoir des doutes qui l’ont conduite à exprimer un scepticisme scientifique qui n’a cessé de croître.

 

D’autres professionnels de santé marquent leur accord avec le Dr Squier et considèrent que la théorie officielle du « Bébé Secoué » relève d’une « science de pacotille »

 

Au fil des ans, un nombre croissant de professionnels a tourné le dos aux théories classiques du SBS, et ce, en faveur de la science. Les experts estiment maintenant qu’il existe toute une série d’autres conditions et circonstances qui peuvent provoquer cette « triade » de dommages.

 

Clive Stafford Smith, avocat des droits de l’homme précise :

 

Le « Syndrome du Bébé Secoué » n’est pas un diagnostic médical qui devrait être traité, mais presque uniquement l’avis d’un médecin qu’un crime a été commis. J’ai représenté un certain nombre de personnes qui ont été condamnées à mort sur base de cette « théorie », bien que de plus en plus de preuves s’accumulent et tentent à montrer que cette « théorie » est un non-sens scientifique. La justice exige cependant qu’un médecin qui détient honnêtement des vues soutenues par des preuves scientifiques soit autorisé à donner un témoignage qui puisse remettre en question d’autres hypothèses. Après tout, il y a quelque 400 ans, on avait interdit à Galileo Galilei  de dire que la terre tournait autour du soleil. Malheureusement, il a fallu attendre 1982 avant que le pape Jean-Paul II reconnaisse que l’Eglise catholique avait eu tort.

 

Mis à part l’impact personnel dévastateur dont a eu à souffrir le Dr Squier, Smith poursuit :

 

Je suis plus que préoccupé par l’administration de la justice à ce sujet, dans ce pays comme dans le monde entier. Des centaines, voire des milliers de parents ou gardiennes ont été condamnés ou ont perdu la garde de leurs enfants quand la profession médicale avait diagnostiqué un crime. Aujourd’hui, si peu qualifiés qu’ils puissent être, les membres du Comité ont annoncé que le GMC ne tolérerait aucune dissidence scientifique. Ceci est absolument vrai. Et si la décision du GMC est de supprimer le nom du Dr Squier du registre médical, cette dernière ne pourra plus pratiquer la médecine. Dans ce cas, le monde aura perdu une merveilleuse scientifique qui avait pris la défense des parents. Malheureusement,  des parents risquent de se retrouver  sans expert pour les défendre et d’être, pour des années, condamnés à la prison pour un crime qu’ils n’ont pas commis.

 

Les membres du General Medical Council sont-ils qualifiés pour statuer des cas de SBS, ou s’agit-il essentiellement d’une « chasse aux sorcières » ?

 

Comme des lettres de soutien (de professionnels de santé) au Dr Squier inondent littéralement le GMC, il est possible, à partir de ces courriers, de comprendre que le cas du Dr Squier est un peu plus qu’une chasse aux sorcières destinée à détruire la crédibilité d’une excellente professionnelle de santé, tout en continuant à promouvoir des théories dépassées, basées partiellement sur une science de pacotille.

 

Le Dr Steven C. Gabaeff qui a été médecin urgentiste pendant 40 ans a commenté le fait que le jury qui devait statuer sur l’affaire était composé d’un officier de la RAF à la retraite, d’un policier à la retraite et d’un psychiatre lui aussi à la retraite, donc de trois personnes ne faisant pas vraiment partie du monde médical. Le Dr Steven précise que le GMC et le MTPS devraient avoir honte d’avoir mis sur pied un jury  partial et ignorant qui ne pouvait comprendre les véritables enjeux. Il s’agissait vraisemblablement d’une configuration frauduleuse pour détruire un atout de premier plan pour la Grande-Bretagne et pour le monde dans la lutte contre les fausses accusations, ainsi qu’un leader mondial dans son domaine.

 

Il s’agit de l’acte le plus vil qui soit pour détruire la brillante renommée d’une personne. Acte perpétré  par des personnes (accusateurs « médicaux ») pris au piège de leurs propres idées fausses, comme à celui de diagnostics périmés. Ces gens ne valent pas mieux que des chasseurs de sorcières dont les vies professionnelles seraient, - si la vérité devait s’imposer,- recouvertes des larmes et des incalculables souffrances des familles qu’ils ont détruites par leurs fausses accusations, leur arrogance, leur narcissisme, leur folie des grandeurs, et l’impact terrible que les condamnations ont eu sur des familles faussement accusées… Le but réel de cette injustice, serait, semble-t-il, le maintien du statu quo…

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Dans une lettre écrite au GMC et destinée à soutenir le Dr Squier, le Dr Steven C.Gabaeff écrit :

 

« Les attaques perpétrées à l’encontre de ceux qui veulent apporter la lumière sur toutes les causes alternatives qui permettraient de mieux diagnostiquer les abus ; ces attaques semblent bien être la réponse à tout ce qui pourrait menacer la pensée même de l’establishment et l’establishment lui-même. Les défis lancés contre le dogme existant proviennent aujourd’hui de nombreux milieux et de nombreux spécialistes médicaux qui en connaissent un peu plus que l’establishment médical lui-même. Les challengers ont fait naître une pensée alternative au sujet de l’étiologie des moyens mal utilisés pour dépister les abus.

 

Cette stratégie qui consiste à honteusement attaquer des personnalités hautement respectées, des leaders dans leur domaine parce qu’elles ne partagent pas des hypothèses douteuses, non démontrées et finalement fausses, n’est pas, en soi, une chose nouvelle. »

 

Dr Michael Powers, QC, éminent spécialiste des questions médico-légales écrit :

 

« Sans vouloir manquer de respect, on peut dire que le tribunal du GMC – composé d’un officier pensionné de la RAF, d’un policier à la retraite, et d’un psychiatre lui aussi à la retraite – n’est nullement qualifié pour comprendre la pathologie complexe d’un cerveau en développement. Il est donc triste, mais pas surprenant que ces personnes soient parvenues à des conclusions erronées. Le forum approprié pour débattre de ces questions serait, sans aucun doute, la communauté internationale des neurosciences. »

 

Ironie Suprême : le Dr Squire est sur le point de recevoir le Prix de « Champion de la Justice » décerné par 69 organisations du monde entier.

 

Dr John Plunkett, qui a réalisé un travail de pionnier sur la validité du « Syndrome du Bébé Secoué » déclare :

 

« C’est l’ironie suprême que le « Réseau Innocence » s’apprête à accorder au Dr Squier le prix 2016 de « Champion de la Justice » au Congrès de San Antonio le 8 avril prochain. Ce groupe  est formé de 69 organisations du monde entier, y compris le Royaume-Uni. - Un minimum de 300 personnes condamnées à tort pour crimes graves ont été disculpées, y compris des personnes pour lesquelles le Dr Squier avait été nommée experte. Comment est-il possible que le « Réseau Innocence » puisse accorder pareil prix au Dr Squier alors que le GMC avait clairement qualifié son comportement de malhonnête et digne de sanction ? »

 

Les parents qui ont été blanchis de crimes qu’ils n’ont pas commis s’expriment

 

Grâce aux efforts incessants du Dr Squier, quantités de parents innocents ont pu garder leurs enfants et éviter de très lourdes peines de prison…

 

Le Dr Bergina Isbell, une maman dévastée qui avait eu recours au Dr Squier écrit :

 

Si nous n’avions pas pu profiter de la recherche poussée du Dr Squier, ainsi que de son engagement indéfectible vis-à-vis de la vérité, ma famille et moi aurions été à la merci d’un personnel médical ignorant qui n’a pas pu mener une enquête approfondie concernant l’affaire de mon fils. Je suis pour toujours reconnaissante au Dr Squier, et mon cœur souffre de l’injustice qui lui est faite.

 

Etre étiqueté coupable pour un crime que vous n’avez pas commis peut conduire à des conséquences extrêmement tragiques. De plus en plus de parents sont abandonnés à leur désespoir, terrifiés et seuls sans pouvoir trouver d’appui. C’est tout récemment que j’ai appris que des parents se sont suicidés après avoir été faussement accusés d’avoir tué leurs enfants, terrifiés d’avoir à être confrontés à la réclusion à perpétuité pour un crime qu’ils n’avaient pas commis !

 

Source : Health Impact News

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« Je n’ai pas le moindre doute que cette affaire finira par être reconnue comme l’une des plus terribles pages de la pédiatrie. » - Dr A. Kalokerinos

Brian Shilhavy, Health Impact News Editor, 13 mars 2016

 

Un nouveau film exposant la corruption derrière une grande partie du diagnostic du « Syndrome du Bébé Secoué » utilisé pour enlever des enfants à la garde de leurs parents, et dans certains cas pour mettre les parents derrière les barreaux, est en train de faire son petit bonhomme de chemin dans le circuit des Festivals du film.

 

Le Syndrome est un film produit et réalisé par Meryl Goldsmith, cinéaste de Los Angeles et par sa cousine journaliste d’investigation, Susan Goldsmith en tant que coproductrice et éditrice. Ce film constitue le premier long métrage de Meryl Goldsmith. Dans le casting, on retrouve des médecins, des juristes, des professeurs de Droit. 

 

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Lauren Kirchner qui écrit pour le Pacific Standard Magazine, a récemment interviewé Susan Goldsmith et a aussi recueilli l’avis de l’opposition que ce film a engendrée dans la communauté médicale.

 

Nombre de personnes qui interviennent dans le film ont consacré leur vie professionnelle à attirer l’attention du monde sur les recherches récentes qui ont été réalisées sur les dommages de santé dont on souffert les enfants, de même qu’à défendre devant les tribunaux les personnes qui étaient accusées d’avoir abusé d’enfants.

 

Suite à leur position, ces personnes dont dû faire face à un énorme choc en retour de la part des médecins et des procureurs qui voulaient marquer leur désaccord. Les cinéastes savaient aussi qu’ils allaient être balayés. De nombreux organisateurs de Festivals de films qui avaient envisagé la projection du film furent menacés de poursuites, et accusés de promouvoir la violence envers les enfants, comme l’a révélé une récente interview des cinéastes.

 

Susan Goldsmith explique que le thème même de leur film est de faire apparaitre comment les partisans du Syndrome du « Bébé secoué » et des violents traumatismes crâniens subis par ces enfants se sont évertués à faire taire leurs critiques. Susan Goldsmith poursuit en disant que « ce thème est aujourd’hui toujours d’actualité et qu’elle s’y attendait. Elle ajoute : Nous avons pensé faire évoluer la situation en mettant en lumière ces autres conditions médicales qui peuvent ressembler à des abus mais qui n’en sont effectivement pas. Tout ceci fait effectivement peser une menace sur l’ensemble du groupe de travail qui s’occupe du  Syndrome du Bébé Secoué, ainsi que sur le complexe industriel.

 

Kirchner écrit que ceux qui, dans les milieux médicaux, soutiennent le Syndrome du Bébé Secoué, font tous partie d’un groupe puissant et influent comprenant l’Académie Américaine de Pédiatrie et le Centre National dédié au « Syndrome du Bébé Secoué ». Avant la toute première projection du film, ils ont fait de leurs mains et de leurs pieds pour que le Festival International du Film (Kansas) bloque le film en le qualifiant de « film dangereux» alors qu’ils ne l’avaient encore jamais vu.

 

Ci-dessous une description du film à partir du site même du film :

 

Audrey Edmunds, maman de 3 enfants, a passé 11 ans en prison pour avoir tué un bébé auquel elle n’avait jamais fait le moindre mal. Elle n’est malheureusement pas la seule. Qu’est-ce qui se passe quand des croyances largement répandues et basées sur une science de pacotille aboutissent à la condamnation de personnes innocentes ?

 

Le Syndrome est un documentaire explosif qui représente en quelque sorte la croisade d’un groupe de médecins, de scientifiques et de juristes qui ont fait une fameuse découverte : « Le Syndrome du Bébé Secoué », la théorie responsable des poursuites pour maltraitance d’enfants exercées, chaque année, à l’encontre de centaines de personnes aux Etats-Unis, ne serait pas scientifiquement valide. En fait, tout cela n’existerait même pas, expliquent les auteurs du documentaire.

 

La réalisatrice du film Meryl Goldsmith s’est associée à la journaliste d’investigation déjà primée pour réaliser ce documentaire sur le cauchemar inimaginable que vivent les accusés, et mettre en lumière le courage de ces hommes et de ces femmes qui ont dédié leurs vies à défendre ceux qui font l’objet de poursuites, comme aussi à faire libérér les personnes condamnées.

 

Le Syndrome met en lumière les origines du mythe du « Bébé Secoué ». Il identifie sans ménagement ceux qui ont construit leurs carrières et profité de cette théorie en révélant leur passé choquant. Les partisans de la théorie du « Bébé Secoué » sont dès lors déterminés à faire taire leurs critiques, alors même qu’un nombre impressionnant de vies ont été ruinées.

 

L’année dernière (2014), le professeur de Droit Deborah Tuerkheimer qui apparait dans le film de Goldsmith a écrit un article pour Slate au sujet d’une gardienne de 43 ans, Jennifer Del Prete (Illinois) qui a passé 10 ans de sa vie en prison alors qu’elle avait écopé de 20 ans pour une histoire de « bébé secoué ». Elle a finalement été libérée par un juge fédéral. L’article de Tuerkheimer : «  Un juge déclare finalement que le diagnostic du Bébé Secoué relève d’un « article de foi » a fait comprendre que cette décision du juge « faisait partie d’un nombre croissant  d’avis de juges, de jurés, et même de procureurs au sujet des condamnations pénales sur base de diagnostics du Syndrome du Bébé Secoué ».

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Tuerkheimer poursuit :

 

Toute cette affaire arrive à un tournant critique. La certitude qui avait trait au « Syndrome du Bébé Secoué »… s’est progressivement dissoute depuis des années. Le système judiciaire commence à reconnaitre ce changement mais devrait aller plus loin et peut-être annuler les condamnations passées. (Lire la suite de l’article en anglais).

 

Le Syndrome du Bébé Secoué peut être la preuve d’un rachitisme induit par les vaccins

 

Christina England a commenté le livre du Dr David Ayoub, radiologue à Springfield, Illinois. Ce radiologue a établi un lien entre les fractures des enfants découvertes aux rayons X, et erronément attribuées au diagnostic du « Bébé Secoué », à un rachitisme infantile.

 

Le Dr Ayoub estime que ce n’est pas uniquement la mauvaise alimentation et le manque de soleil qui sont responsables du nombre croissant d’enfants souffrant de rachitisme, mais aussi le nombre croissant de vaccins contenant de l’aluminium.

 

Le Dr Ayoub, expert en rachitisme infantile, a été impliqué dans des centaines de cas de rachitisme mal diagnostiqués dans le monde. Il a accepté de témoigner en faveur de nombreux parents innocents accusés du « Syndrome du Bébé Secoué ».

 

Ne permettez pas que l’industrie médicale puisse bloquer la diffusion de l’important message que véhicule le film The Syndrome. Les fausses accusations de « Bébé Secoué » arrachent les enfants à leurs parents et mettent des innocents derrière les barreaux ! Il faut que le message de ce film puisse atteindre le plus grand public possible ! 

 

Source : Medicalkidnap.com

http://initiativecitoyenne.be/2016/03/une-celebre-neuropathologiste-voit-sa-carriere-detruite-pour-avoir-voulu-refuter-la-theorie-dite-du-syndrome-du-bebe-secoue.html

Posté par rusty james à 12:05 - - Permalien [#]
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