L’ECOLE PENSEE A PARTIR DES LOIS NATURELLES D’APPRENTISSAGE, CELLES QUE L’EDUCATION NATIONALE A CONDAMNEE…

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Céline Alvarez avait une méthode d’apprentissage différente, efficace, les résultats étaient incroyables, mais il semble que les résultats étaient trop bons, l’éducation nationale lui a retiré le droit de continuer, les enfants ne doivent pas être une priorité semble-t-il…

Dans un livre-manifeste, dont « l’Obs » publie les bonnes feuilles, Céline Alvarez raconte l’expérience pédagogique qu’elle a menée dans une maternelle de Gennevilliers, qui a fait d’enfants en difficulté des petits cracks épanouis. Interview.

Révoltée par l’échec scolaire et les inégalités sociales, Céline Alvarez devient professeur des écoles en 2011. Après avoir obtenu carte blanche d’un conseiller de Luc Chatel, alors ministre de l’Education, son objectif est d’ »infiltrer » l’Education nationale et de tester des méthodes d’enseignement révolutionnaires fondées sur un principe : l’autonomie.

 

Les enfants sont aidés à choisir des activités constructives pour eux!

Durant trois ans, dans sa classe, 25 élèves de ZEP, de 3 à 5 ans, issus des milieux les moins favorisés de Gennevilliers et dont beaucoup accusaient déjà un retard, ont pu poursuivre une même activité aussi longtemps qu’il leur plaisait, origami, table de calcul, cubes ou laçage d’un ruban, etc. Ou passer de l’une à l’autre, à leur gré. Dans un climat de coopération, sans jugement ni pression de l’adulte, sans compétition.

Résultat ? En moins d’un an, ces enfants, dont cette pédagogue avait fait évaluer le niveau par le CNRS de Grenoble, ont rattrapé leurs lacunes. Y compris les non-francophones. Mieux, en fin de cycle de maternelle, au bout de trois ans, une grande majorité d’entre eux dépassait, haut la main, les attentes du sacro-saint programme.

L’Education nationale a cependant coupé court à l’expérimentation. La jeune femme a alors flanqué sa démission et décidé de faire cavalier seul. Grâce à un blog, où l’on peut notamment regarder les vidéos qu’elle a prises de ses élèves en train de travailler ; à des conférences qui rencontrent un grand succès auprès des enseignants. Et grâce à un livre, « les Lois naturelles de l’enfant » (1), à paraître ce mercredi 31 août, et dont « l’Obs » publie les bonnes feuilles. Interview.

Source+entretien très intéressant sur Tempsreel.nouvelobs.com

Mais le mieux, c’est de vous présenter son projet via son blog:

Aujourd’hui, les sciences du développement humain nous donnent les grandes lois universelles fondamentales qui régissent l’apprentissage et l’épanouissement harmonieux de l’être humain. Ces lois exigent que l’enfant apprenne par sonactivité autonome, au sein d’un environnement riche et sécurisant, avec des enfants d’âges différents, et guidé par un étayage individuel et bienveillant. Dans le but de tester l’efficacité d’une démarche pédagogique scientifique, c’est à dire une démarche pédagogique pensée à partir de ces lois d’apprentissage, nous avons mené une expérimentation dans une classe maternelle publique, à Gennevilliers, en Zone d’Education Prioritaire et Plan Violence, de 2011 à 2014. Dans le cadre de cette expérience, nous avons repris les travaux du Dr Maria Montessori, qui avait déjà ouvert la voie d’une telle démarche scientifique dès 1907.

Néanmoins, nous tenons immédiatement à préciser que notre expérience diffère de la pédagogie dite Montessori. Nous ne faisons ni la promotion de cette méthode, ni nous ne nous en revendiquons. Les travaux du Dr Montessori nous semblaient être une excellente base pour démarrer cette réflexion pédagogiquescientifique. Néanmoins, à Gennevilliers, nous avons développé cette base à l’aide des neurosciences cognitives, sociales et affectives. Nous avons principalement axé notre étayage autour du développement des compétences exécutives dont le développement est très fort à cet âge (en incluant également fortement les parents dans ce travail), nous avons retravaillé les activités de langage en les adaptant aux particularités de la langue française, nous avons donné une grande importance aux moments de regroupements pour l’acquisition des fondamentaux ; et surtout, nous avons retiré un grand nombre d’activités pour recentrer notre attention sur le lien social : les présentations d’activités étaient des moments de rencontres, vivants et chaleureux, plutôt que des présentations rigides et didactiques ; et nous avons tout fait pour que les enfants puissent réellement être connectés, rire, échanger, s’exprimer, s’entraider, travailler et vivre ensemble. Cette reliance sociale fut un véritable catalyseur d’épanouissement et d’apprentissage. Nous n’en resterons pas là. Dans les années à venir, nous allons poursuivre cette recherche pédagogique scientifique afin de permettre à l’être humain de développer ses pleins potentiels en accord avec ses lois de développement.

 

Dès les premiers mois, les résultats – massivement positifs – ont validé l’efficacité d’une telle démarche pédagogique.

Développement des compétences cognitives

Dès la première année, les résultats ont dépassé nos attentes ! Les tests, réalisés par le CNRS de Grenoble, indiquent que tous les enfants progressent plus vite que la norme. Ils l’ont par ailleurs largement dépassée en conscience phonologique, compréhension du nombre, précision visuo-motrice, et ont augmenté de façon spectaculaire leur mémoire de court terme. Les enfants de Moyenne Section avaient tous, dès la fin de la première année scolaire, au moins un an (voire deux) d’avance en lecture. Lire, écrire ou comprendre les concepts clés des mathématiques ont été des conquêtes rapides et heureuses.

Épanouissement individuel, émotionnel et social

Le développement de la personnalité et des potentialités de chaque enfant est permis par un suivi totalement individualisé, qui permet par ailleurs, d’éviter les situations d’échec. Dans un tel environnement, l’émulation, encouragée par lamixité des âges (3, 4 et 5 ans) prend le pas sur la compétition et la comparaison. La collaboration, le tutorat et l’entraide spontanés fleurissent et catalysent le bien-être et les apprentissages. Un cercle vertueux s’enclenche. Les familles ont noté chez leur enfant une capacité nouvelle à se concentrer, une autonomie importante, des relations sociales apaisées, de l’autodiscipline, ainsi qu’une envie irrépressible de se rendre à l’école, même malades !  Voir leurs témoignages en vidéos.

 

Poursuite hors Éducation nationale

En juillet 2014, le ministère de l’Education nationale demande le retrait du matériel pédagogique et la fermeture de la classe. Céline Alvarez démissionne, et, avant de poursuivre davantage la recherche pédagogique hors Education nationale, elle se consacre avec l’aide d’Anna Bisch, au partage de la totalité des outils pour que l’expérience profite au plus grand nombre. Une trentaine de vidéos pédagogiques sont déjà en ligne. En août 2015, plus de 200 enseignants ont participé à une conférence de deux journées, organisée pour transmettre les fondamentaux théoriques de la transition pédagogique. L’intégralité de la conférence est disponible sous forme de 18 vidéos.

Source+vidéos sur Lamaternelledesenfants.wordpress.com


Chemtrails : Un technicien allemand témoigne

 

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un homme explique avoir participé à l’installation de réservoirs dans un avion destiné à pulvériser des substances toxiques dans le ciel. Bien que je n' ai pas de moyen de confirmer son témoignage, tout ce qu'il dit de façon tout à fait plausible et sincère, confirme ce que nous savons. Jusque dans sa tentative d'informer le « parti écologiste » et leur refus d'écouter. Ce genre de refus en dépit des faits a été le comportement habituel de la communauté dite écologiste. Espérons que nous entendrons encore cet homme avant qu’il ne lui arrive quelque chose. Espérons également que d'autres  trouveront le courage et le sens de l'honneur avant que tout ne soit détruit.

Posté par rusty james à 15:59 - Permalien [#]
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Des scientifiques ont réussi à implanter une puce permettant à la mémoire, la pensée, et aux comportements d’être transférés

 

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Le déni et la création de souvenirs

 

Dans une étude publiée en 1995, les psychologues Elizabeth Loftus et Jacqueline Pickrell ont montré que la mémoire était quelque chose de très vulnérable et de très malléable ; la preuve ? Il était assez facile de créer des souvenirs chez le commun des mortels.


Pour en arriver à ces conclusions, les deux psychologues avaient construit un mode opératoire assez simple : « Chaque participant de l’étude lisait quatre récits rédigés par un membre de sa famille. Ces textes décrivaient des événements présentés comme étant des expériences vécues alors qu’il était âgé de 5 ou 6 ans. L’un des récits, totalement faux, racontait une aventure angoissante au cours de laquelle il s’était perdu, enfant, dans un centre commercial. Recueilli par une vieille dame, il fut ensuite ramené à ses parents. » (Publication du CNRS) Les résultats de l’enquête furent étonnants, en effet 25 % des participants se sont souvenus à tort, et avec plus ou moins de détails, s’être perdus dans le centre commercial.

Dans une deuxième expérience menée quelque temps plus tard, Elizabeth Loftus et Jacqueline Pickrell, se sont aussi « amusées » à recréer le faux souvenir d’une visite à Disneyland à partir d’une fausse publicité où l’on voyait le personnage de Bugs Bunny (qui ne fait pas partie de l’univers Disney). Les conclusions de l’enquête ont montré que près de 30 % des personnes qui ont été exposées à la fausse publicité (avec Bugs Bunny) déclaraient se souvenir d’avoir rencontré Bugs Bunny lors de leur visite à Disneyland.

maintenant passons au niveau supérieur :


Des scientifiques ont réussi à implanter une puce qui contrôle le cerveau

Publié par project-world-vision  - Catégories :  #nouvelles technologies

Des scientifiques ont réussi à implanter une puce qui contrôle le cerveau permettant à la mémoire, la pensée, et aux comportements d’être transférés d'un cerveau à un autre

 

 Des scientifiques ont réussi, grâce à des implants neuronaux à pallier aux systèmes hippocampiques défectueux, ce qui est un message d'espoir pour toutes les personnes touchées par la maladie d’Alzheimer. Des pensées et des souvenirs pourraient même être « téléchargés » d'un cerveau à un autre. Imaginez que l'on puisse apprendre le Kung Fu en 2 secondes ! Ces applications pratiques n'ont pas échappées au ministère américain de la Défense, qui y voit la possibilité d'apprendre instantanément à ses jeunes recrues comment piloter, de façon opérationnelle un coûteux F-15, ou à la toute aussi innovante Sécurité intérieure des États-Unis, qui elle y voit plus de possibilités de scanner vos pensées (et pourquoi pas dans le futur à distance), ceci pour les analyser grâce à des systèmes experts... Et ainsi préventivement les « patcher » en vous empêchant de nuire avant même que vous n'en ayez eu l'idée !... Sinon ça reste une bonne nouvelle pour l'humanité... ; ) Encore une fois ce n'est PAS la technologie qui est en cause, mais ce que l'on en FAIT. Un pas de plus vers le Transhumanisme...le but finale c'est de telecharger la mémoire humaine et lui assurer une immortalité a travers ses propres souvenirs evidemment réservées aux elites ,

Les scientifiques qui travaillent à l'Université de Californie du Sud, au département du Centre National de la Sécurité Intérieure d’analyse des risques économiques et des événements terroristes, ont créé un système de mémoire artificielle qui permet à la pensée, aux souvenirs et aux comportements appris d’être transférés d'un cerveau à un autre.

Dans une scène tout droit sorti d'un roman de George Orwell, une équipe de scientifiques travaillant dans les domaines de «l'ingénierie des neurones» et des «systèmes biomimétique microélectroniques» ont réussi à créer une puce qui contrôle le cerveau et peut être utilisé comme un périphérique de stockage pour les souvenirs a long terme. Dans ces études, les scientifiques ont été capables d'enregistrer, de télécharger et de transférer des souvenirs dans les autres hôtes avec la même puce implantée. L'avancement de la technologie amène le monde un pas de plus vers un état policier global et vers la réalité du contrôle de l'esprit absolu.

Plus terrifiant est le potentiel de mise en œuvre de ce qui était seulement un fantasme de science-fiction – avec la «Police de la Pensée» - où le gouvernement lit les mémoires et les pensées et peut ensuite les réhabiliter par la torture, avant qu'ils n’aient jamais même pu commettre un crime, grâce à une analyse informatique statistique, des personnes présentant certains types de pensées, qui sont susceptibles de commettre un certain type de crime dans le futur.

Nous avons déjà de façon préemptive envahi des nations et torturé des suspects de terrorisme sans aucune procédure légale, donc l'idée de torturer de manière préemptive un suspect de terrorisme à l'avance pour l'empêcher de commettre un acte de terrorisme à l'avenir n’est pas à écarter.

Peut-être un exemple moins sensationnel que celui que je viens de peindre à partir du célèbre roman dystrophique d'Orwell serait d’utiliser la technologie telle qu'elle est dépeinte dans les films modernes de nos jours comme « Matrix », dans lequel les programmes informatiques sont téléchargés dans le cerveau des gens en leur permettant d’apprendre instantanément à effectuer une grande variété de tâches.

C'est exactement l'exemple que Planet Smart utilise dans leur écriture sur le communiqué de presse USC

La réalité Matrix : des scientifiques implantent avec succès un système de mémoire artificiel

Il semble que l'industrie de la science-fiction l’ait fait de nouveau. Les prévisions faites dans des romans comme Johnny Mnemonic, ou le Neuromanciendans dans les années 1980 avec des implants neuronaux reliant nos cerveaux aux machines sont devenues une réalité.

À l'époque, il semblait impensable que nous ayons jamais des mégaoctets caché dans notre cerveau comme le personnage deKean Reeves dans Johnny Mnemonic le faisait dans le film basé sur le roman de William Gibson. Ou que le personnage Néo dans Matrix avait eu des capacités d’arts martiaux téléchargés dans son cerveau, rendant célèbre la réplique, « Je connais le Kung Fu.» (Pourquoi Kean Reeves est devenu la tête d'affiche des films de science fiction, je ne le saurai jamais.) Mais aujourd'hui nous avons des macaques qui peuvent contrôler un bras robotisé avec leurs pensées seules. Nous avons donnée la possibilité à des paraplégiques de contrôler des curseurs informatiques et des fauteuils roulants avec leurs ondes cérébrales. Bien sûr ce n'est qu’au sujet du cerveau contrôlant un périphérique.

Mais qu'en est-il de l'autre sens où nous pourrions avoir un dispositif d'amplification du cerveau? Alors que l'implant cochléairepeut être le meilleur dispositif connu de ce genre, les scientifiques ont travaillé sur les implants cérébraux dans le but d'améliorer la mémoire. Ce genre de découverte pourrait conduire à la construction d'une prothèse neurale pour aider les victimes d'AVC ou les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer. Ou à l'extrême, penser à télécharger des talents de Kung Fu dans nos cerveaux.

Depuis une décennie de travail dirigé par Theodore Berger à l'Université de Californie du Sud, en collaboration avec les équipes de l'Université Wake Forest, qui a permis un grand pas dans la direction du travail de la mémoire artificielle. Leur étude est finalement publiée aujourd'hui dans le Journal of Neural Engineering. Une micro-puce implantée dans le cerveau d'un rat peut prendre le rôle de la zone responsable des modèles, et à long terme de la mémoire des souvenirs et du codage des ondes cérébrales de l'hippocampe afin d’envoyer ensuite ce même schéma électrique de signaux à travers le cerveau.

Dès 2008, Berger a déclaré, à l'American Scientific que si les schémas cérébraux de la phrase, «See Spot Run», ou même un livre entier pourrait être déchiffré, alors nous pourrions faire du téléchargement d’instructions vers le cerveau, une réalité. «Le genre d'exemples que le ministère américain de la Défense aime généralement utiliser avec les informations de codage pour le vol d'un F-15», Berger est cité dans l'article comme disant.

Dans cette étude, les scientifiques faisaient en sorte que les rats apprennent une tâche, en appuyant sur l'un des deux leviers pour recevoir une gorgée d'eau. Les scientifiques ont inséré une puce dans le cerveau du rat, avec des fils vissés dans l'hippocampe. La puce a enregistré des schémas électriques à partir de deux domaines spécifiques étiquetés CA1 et CA3 qui travaillent ensemble pour apprendre et mémoriser les nouvelles informations et quel levier presser pour obtenir de l'eau. Les scientifiques ont alors fermé CA1 avec un médicament. Et construit une partie artificielle hippocampique qui pourrait reproduire ces schémas électriques entre CA1 et CA3, et l'ont inséré dans le cerveau du rat. Avec cette partie artificielle, dont les rats CA1 avaient été bloquée pharmacologiquement, ils pourraient encore encoder des souvenirs à long terme. Et dans ces rats qui avaient un fonctionnant normal de CA1, le nouvel implant a prolongé la durée que la mémoire pouvait être tenue.

Source : Planet Smart

L'article de Planet Smart poursuit en soulignant que la prochaine phase de test sera effectuée sur les primates et que le processus finira par être testé sur des humains.

Depuis le communiqué de presse USC  :

USC : restauration de la mémoire, et réparation de cerveaux endommagés et effacement de memoire ce qu'il ne dit pas

Les ingénieurs biomédicaux analysent et reproduisent les mécanismes-neuronaux de l'apprentissage chez les rats et implantent de faux souvenirs aux humains technologie en place chez les militaires style haarp via satelite .
une autre possibilité et la lecture de vos souvenirs ....

par project-world-vision 02 Jul

Des scientifiques ont réussi à implanter une puce qui contrôle le cerveau

Publié par project-world-vision  - Catégories :  #nouvelles technologies

Des scientifiques ont réussi à implanter une puce qui contrôle le cerveau permettant à la mémoire, la pensée, et aux comportements d’être transférés d'un cerveau à un autre

 

Du gros, du lourd, avec cet article de BlacklistedNews. Des scientifiques ont réussi, grâce à des implants neuronaux à pallier aux systèmes hippocampiques défectueux, ce qui est un message d'espoir pour toutes les personnes touchées par la maladie d’Alzheimer. Des pensées et des souvenirs pourraient même être « téléchargés » d'un cerveau à un autre. Imaginez que l'on puisse apprendre le Kung Fu en 2 secondes ! Ces applications pratiques n'ont pas échappées au ministère américain de la Défense, qui y voit la possibilité d'apprendre instantanément à ses jeunes recrues comment piloter, de façon opérationnelle un coûteux F-15, ou à la toute aussi innovante Sécurité intérieure des États-Unis, qui elle y voit plus de possibilités de scanner vos pensées (et pourquoi pas dans le futur à distance), ceci pour les analyser grâce à des systèmes experts... Et ainsi préventivement les « patcher » en vous empêchant de nuire avant même que vous n'en ayez eu l'idée !... Sinon ça reste une bonne nouvelle pour l'humanité... ; ) Encore une fois ce n'est PAS la technologie qui est en cause, mais ce que l'on en FAIT. Un pas de plus vers le Transhumanisme... David va être content ; )

 

 

Par Alexander Higgins – Article activiste

Les scientifiques qui travaillent à l'Université de Californie du Sud, au département du Centre National de la Sécurité Intérieure d’analyse des risques économiques et des événements terroristes, ont créé un système de mémoire artificielle qui permet à la pensée, aux souvenirs et aux comportements appris d’être transférés d'un cerveau à un autre.

Dans une scène tout droit sorti d'un roman de George Orwell, une équipe de scientifiques travaillant dans les domaines de «l'ingénierie des neurones» et des «systèmes biomimétique microélectroniques» ont réussi à créer une puce qui contrôle le cerveau et peut être utilisé comme un périphérique de stockage pour les souvenirs a long terme. Dans ces études, les scientifiques ont été capables d'enregistrer, de télécharger et de transférer des souvenirs dans les autres hôtes avec la même puce implantée. L'avancement de la technologie amène le monde un pas de plus vers un état policier global et vers la réalité du contrôle de l'esprit absolu.

Plus terrifiant est le potentiel de mise en œuvre de ce qui était seulement un fantasme de science-fiction – avec la «Police de la Pensée» - où le gouvernement lit les mémoires et les pensées et peut ensuite les réhabiliter par la torture, avant qu'ils n’aient jamais même pu commettre un crime, grâce à une analyse informatique statistique, des personnes présentant certains types de pensées, qui sont susceptibles de commettre un certain type de crime dans le futur.

Nous avons déjà de façon préemptive envahi des nations et torturé des suspects de terrorisme sans aucune procédure légale, donc l'idée de torturer de manière préemptive un suspect de terrorisme à l'avance pour l'empêcher de commettre un acte de terrorisme à l'avenir n’est pas à écarter.

Peut-être un exemple moins sensationnel que celui que je viens de peindre à partir du célèbre roman dystrophique d'Orwell serait d’utiliser la technologie telle qu'elle est dépeinte dans les films modernes de nos jours comme « Matrix », dans lequel les programmes informatiques sont téléchargés dans le cerveau des gens en leur permettant d’apprendre instantanément à effectuer une grande variété de tâches.

C'est exactement l'exemple que Planet Smart utilise dans leur écriture sur le communiqué de presse USC

La réalité Matrix : des scientifiques implanteGrandent avec succès un système de mémoire artificiel

 

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Il semble que l'industrie de la science-fiction l’ait fait de nouveau. Les prévisions faites dans des romans comme Johnny Mnemonic, ou le Neuromanciendans dans les années 1980 avec des implants neuronaux reliant nos cerveaux aux machines sont devenues une réalité.

À l'époque, il semblait impensable que nous ayons jamais des mégaoctets caché dans notre cerveau comme le personnage deKean Reeves dans Johnny Mnemonic le faisait dans le film basé sur le roman de William Gibson. Ou que le personnage Néo dans Matrix avait eu des capacités d’arts martiaux téléchargés dans son cerveau, rendant célèbre la réplique, « Je connais le Kung Fu.» (Pourquoi Kean Reeves est devenu la tête d'affiche des films de science fiction, je ne le saurai jamais.) Mais aujourd'hui nous avons des macaques qui peuvent contrôler un bras robotisé avec leurs pensées seules. Nous avons donnée la possibilité à des paraplégiques de contrôler des curseurs informatiques et des fauteuils roulants avec leurs ondes cérébrales. Bien sûr ce n'est qu’au sujet du cerveau contrôlant un périphérique.

Mais qu'en est-il de l'autre sens où nous pourrions avoir un dispositif d'amplification du cerveau? Alors que l'implant cochléairepeut être le meilleur dispositif connu de ce genre, les scientifiques ont travaillé sur les implants cérébraux dans le but d'améliorer la mémoire. Ce genre de découverte pourrait conduire à la construction d'une prothèse neurale pour aider les victimes d'AVC ou les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer. Ou à l'extrême, penser à télécharger des talents de Kung Fu dans nos cerveaux.

Depuis une décennie de travail dirigé par Theodore Berger à l'Université de Californie du Sud, en collaboration avec les équipes de l'Université Wake Forest, qui a permis un grand pas dans la direction du travail de la mémoire artificielle. Leur étude est finalement publiée aujourd'hui dans le Journal of Neural Engineering. Une micro-puce implantée dans le cerveau d'un rat peut prendre le rôle de la zone responsable des modèles, et à long terme de la mémoire des souvenirs et du codage des ondes cérébrales de l'hippocampe afin d’envoyer ensuite ce même schéma électrique de signaux à travers le cerveau.

Dès 2008, Berger a déclaré, à l'American Scientific que si les schémas cérébraux de la phrase, «See Spot Run», ou même un livre entier pourrait être déchiffré, alors nous pourrions faire du téléchargement d’instructions vers le cerveau, une réalité. «Le genre d'exemples que le ministère américain de la Défense aime généralement utiliser avec les informations de codage pour le vol d'un F-15», Berger est cité dans l'article comme disant.

Dans cette étude, les scientifiques faisaient en sorte que les rats apprennent une tâche, en appuyant sur l'un des deux leviers pour recevoir une gorgée d'eau. Les scientifiques ont inséré une puce dans le cerveau du rat, avec des fils vissés dans l'hippocampe. La puce a enregistré des schémas électriques à partir de deux domaines spécifiques étiquetés CA1 et CA3 qui travaillent ensemble pour apprendre et mémoriser les nouvelles informations et quel levier presser pour obtenir de l'eau. Les scientifiques ont alors fermé CA1 avec un médicament. Et construit une partie artificielle hippocampique qui pourrait reproduire ces schémas électriques entre CA1 et CA3, et l'ont inséré dans le cerveau du rat. Avec cette partie artificielle, dont les rats CA1 avaient été bloquée pharmacologiquement, ils pourraient encore encoder des souvenirs à long terme. Et dans ces rats qui avaient un fonctionnant normal de CA1, le nouvel implant a prolongé la durée que la mémoire pouvait être tenue.

Source : Planet Smart

L'article de Planet Smart poursuit en soulignant que la prochaine phase de test sera effectuée sur les primates et que le processus finira par être testé sur des humains.

Depuis le communiqué de presse USC  :

USC : restauration de la mémoire, et réparation de cerveaux endommagés

Les ingénieurs biomédicaux analysent et reproduisent les mécanismes-neuronaux de l'apprentissage chez les rats

LOS ANGELES, 17 Juin, 2011 / PRNewswire /

Les scientifiques ont développé un moyen de transformer les souvenirs en marche et en arrêt littéralement en actionnant un interrupteur.

(Informations sur l'image) pour les accidentés ou les victimes de la maladie d'Alzheimer, la promesse de la récente percée du Dr Theodore Berger est énorme: imaginez une puce-prothèse insérée dans le cerveau qui imite la fonction de l'hippocampe d’un cerveau endommagé (la région associée à la mémoire à long terme). Les tests actuels de laboratoire ont démontré avec succès sur des rats, avec la restauration de la mémoire à long terme à la chiquenaude d'un interrupteur, va maintenant être dupliqué chez les primates (singes) et finalement les humains. (PRNewsFoto / USC Viterbi School of Engineering)

En utilisant un système électronique qui duplique les signaux neuronaux associés à la mémoire, ils ont réussi à reproduire le fonctionnement du cerveau chez les rats associés à un comportement appris à long terme, même lorsque les rats avaient été drogués pour oublier.

Appuyer sur l'interrupteur, et les rats vont se rappeler. Mettez-le sur « arrêt», et les rats vont « oublier », dit Théodore Berger, de l'USC School Viterbi du département Engineering de génie biomédical.

Berger est l'auteur principal d'un article qui sera publié dans le Journal of Neural Engineering. Son équipe a travaillé avec des scientifiques de l'Université Wake Forest dans l'étude, en s'appuyant sur les avancées récentes dans notre compréhension de la région du cerveau connue comme l'hippocampe et son rôle dans l'apprentissage.

Dans l'expérience, les chercheurs apprennent une tâche à des rats, en appuyant sur un levier plutôt qu'un autre pour recevoir une récompense. Avec l'utilisation des sondes électriques intégrés, l'équipe de recherche expérimentale, dirigé par Sam A. Deadwyler du Département de Wake Forest de physiologie et pharmacologie, a enregistré des changements dans l'activité du cerveau du rat entre les deux grandes divisions internes de l'hippocampe, appelé sous-régions CA3 et CA1. Pendant le processus d'apprentissage, l'hippocampe convertit la mémoire à court terme en mémoire à long terme, les chercheurs ont montré avec des travaux antérieurs.

«Pas d’hippocampe», explique Berger, «pas de mémoire à long terme, mais toujours de la mémoire à court terme.» CA3 et CA1 interagissent pour créer la mémoire à long terme, les recherches antérieures l’ont montré.

Dans une démonstration spectaculaire, les expérimentateurs ont bloqué des interactions de neurones normaux entre les deux zones en utilisant des agents pharmacologiques. Les rats préalablement formés, ne font plus le comportement à long terme appris.

«Les rats ont encore montré qu'ils savaient que lorsque vous appuyez sur la première à gauche, puis appuyez sur la droite la prochaine fois, et vice-versa,» a déclaré Berger. «Ils savaient encore en général presser les leviers pour l'eau, mais ils ne pouvaient se rappeler s’ils avaient appuyé à gauche ou à droite pour les 5-10 secondes précédentes.»

En utilisant un modèle créé par l'équipe de recherche prothésique dirigée par le Dr. Berger, les équipes sont ensuite allés plus loin et ont développé un système artificiel hippocampique qui pourrait reproduire le schéma d'interaction entre CA3-CA1.

Les capacités de la mémoire à long terme sont retournées aux rats pharmacologiquement bloqués lorsque l'équipe a activé le dispositif électronique programmé pour reproduire la fonction de mémoire de codage.

En outre, les chercheurs ont ensuite montré que si une prothèse et ses électrodes associées sont implantées dans des animaux avec un hippocampe fonctionnant normalement, le dispositif pourrait renforcer la mémoire générée en interne dans le cerveau et améliorer la capacité de mémoire des rats normaux.

«Ces études intégrées de modélisation expérimentale montrent pour la première fois que des informations suffisantes sur le codage neuronal des souvenirs, avec une prothèse neurale capable d'identification et de manipulation en temps réel du processus d'encodage peut restaurer et même améliorer les processus mnémoniques cognitifs», dit le papier.

Les prochaines étapes, selon Berger et Deadwyler, seront de tenter de reproduire les résultats du rat chez les primates (singes), dans le but d'éventuellement créer des prothèses qui pourraient aider les victimes humaines de la maladie d'Alzheimer, et des accidents vasculaires cérébraux ou les victimes de blessures afin de récupérer la fonction perdue ou altérée.

Le document est intitulé «Une prothèse neurale corticale pour la restauration et le renforcement de la mémoire.» Outre Deadwyler et Berger, les autres auteurs sont, Professeur Vassilis Z. Marmarelis de l'USC, le BME et le Professeur adjoint Dong Song, de Wake Forest, le professeur agrégé Robert E. Hampson et post-doctoral Anushka Goonawardena.

Berger, qui détient la chaire en génie de David Packard, est le Directeur du Centre d'USC pour le Neural Engineering, directeur associé de la National Science Foundation biomimétique Systèmes de génie microélectronique Research Center, et Fellow de l'IEEE, l'AAAS, et le AIMBE.

SOURCE USC Viterbi School of Engineering

LIENS

http://www.viterbi.usc.edu

Après le lien vers le site de l'Université, nous trouvons les centres de recherche et les programmes suivants associés à l'école.

Source: Crashdebug


Creating false memories - Elizabeth Loftus -University of Washington
"I Tawt I Taw" A Bunny Wabbit At Disneyland: New Evidence Shows False Memories Can Be Created

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Chemtrails modifient notre ADN et nos défenses immunitaires,

CHEMTRAIL

les scientifiques Ross Adey et Bawyn ont découvert qu'une fréquence de 450MHz modulée à 16Hz en fréquence de récurence (nombre de fois par seconde) altérait la chimie du cerveau chez les poulets et chez les chats. Appliquée à l' ensemble des mammifères, il était évident pour l' armée que l' utilisation de ces ondes pouvait être une arme terriblement efficace: les armes neurotroniques." On a déjà une idée des fréquences employées; il faut donc vérifier si les tissus vendus dans le commerce pour les électrosensibles ou d'autres matériaux stoppent ces fréquences . Un autre extrait mérite l'attention : "... ces fréquences modifient notre ADN et nos défenses immunitaires, et que par cet intermédiaire, il est possible de contrôler la santé..." Une hypothèse concernant la future "épidémie de grippe porcine" est que nous avons déjà le pathogène dans l' organisme (via les chemtrails) et qu'ils rendront son effet actif au moyen des ondes électromagnétiques (soit en l' activant, soit en abaissant notre immunité).

Chaque téléphone, même éteint,permet de en réémettre des basses fréquences de type HAARP

Kernel Panic

La pensée est issue du cerveau,plus précisément du cortex ou cerveau dit de la raison et de la mémorisation (comme la pensée et le langage).

Les autres parties étant le cerveau reptilien ou cerveau dit de l’instinct (survie, reproduction, et toutes les fonctions organiques)et le cerveau limbique,concernant le thalamus et l’hypothalamus ou cerveau de l’émotion et de la mémoire du vécu lié aux émotions.

Pour être encore plus précis, la volonté est du ressort du cortex et l’imagination du limbique et bizarerrie, en occident, l'hémisphère gauche est hypertrophié,et le droit insuffisant, sauf... chez les ˝artistes˝.


Pour conclure,il est nécessaire de savoir que le cerveau fonctionne avec deux types de programmes :

- Le programme inné, assurant les fonctions biologiques dès la naissance.

- Le programme acquis, qui se fait à travers les stimulis (mots ou images) des sens physiques (vue, ouïe, odorat,goût, toucher) des 4 sens internes (sens psychiques des sens physiques (ex. perceptions yeux fermés - perceptions yeux ouverts),
sens kinesthésiques (récepteurs sur les muscles et les organes),l'intuition (sensation provenant du dedans), les perceptions extrasensorielles (sensations provenant du dehors).


Mais l’essentiel en ce qui nous concerne se situe au niveau des fréquences de l’activité cérébrale,(gammes des ondes):

- 1er Groupe Conscience extérieure : onde bêta, 13 à 30 Hertz (ou pulsation par secondes),correspond à un état éveillé ordinaire et normal, toutes valeurs supérieures sont associéesà des états d’agitations tels que le stress, etc …
ceux-ci pouvant altérer notre pensée et affaiblir les capacités de raisonnement.

- 2ème Groupe Conscience intérieure : onde alpha, 7 à 13 Hz correspond à un état de relaxation qui permet de se concentrer mentalement (méditation) et d’apprendre.

- 3ème Groupe Inconscience : onde thêta, 4 à 7Hz correspond à un état qui se rapporte aux imageries mentales (rêves, sommeil, état hypnagogique,…).

- Le dernier Groupe Inconscience : onde delta, 0,5 à 4 Hz (ultras lentes)correspond à un état pour 3 à 4 de sommeil profond, 1 coma, et 0 mort).





Mon cerveau génère des ondes mesurables. . .






Conséquences :

Tout signal extérieur au cerveau, avec des signaux électromagnétiques identiques, peut entrer en interférences avec ses propres ondes. (voir le dossier ci-dessous).

De même cette stimulation extérieure peut conduire ou pousser des ondes cérébrales dominantes dans de nouvelles bandes de fréquences.
En d’autres termes, le programmateur de signaux externes ou générateur d’impulsions peut imposer son propre rythme au cerveau d’une personne :
les fréquences normales sont alors altérées artificiellementet les ondes cérébrales s’adaptent à la nouvelle bande de fréquences.

La chimie cérébrale subit à son tour des changements, ce qui modifie le fonctionnement cérébral :les pensées, les émotions et la condition physique en sont altérées.
Le comportement humain est fonction de sa programmation.
S’il y a manipulation mentale elle peut-être soit bénéfique,soit maléfique pour l’individu qui en est l’objet.
Les différentes fréquences, en combinaison avec des formes d’ondes spécifiques,déclenchent des réactions chimiques très particulières dans le cerveau.
La libération de ces neurochimiques entraîne des réactions spécifiques dans le cerveau,qui se traduisent par des sentiments de peur, de désirs, de dépression, d’amour, etc…

L’éventail complet des réactions émotionnelles et intellectuelles est le résultat de combinaisons neurochimiques très spécifiques des neurotransmetteurs,qui sont sécrétés lors d’impulsions électriques de fréquences spécifiques.
Des mélanges précis de ces sécrétions cérébrales peuvent induire des états mentaux très particuliers, comme la peur du noir, ou une concentration intense.
Les travaux dans ce domaine avancent à une vitesse fulgurante et on découvre régulièrement de nouvelles choses. Plus nous en saurons sur ces fréquences cérébrales spécifiques, plus nous avancerons dans notre compréhension de l’organisme humain et de son bon fonctionnement.
Des radiations de fréquences hertziennes,qui se comportent comme un conducteur sans fil de fréquences extrêmement basses (ELF),peuvent être utilisées pour télécommander les ondes cérébrales.


Quiconque aurait affirmé en 1940 pouvoir modifier le comportement humain avec des molécules chimiques se serait heurté à l’incrédulité de ses contemporains.

En 1970, c’est pourtant chose faite avec le développement des médicaments psychotropes.
Leur consommation massive atteste, aujourd’hui encore, de la réalité de cette modification iatrogène (produite par un agent extérieur) du fonctionnement cérébral,généralement inductrice de dépendance.

En biochimie, l’effet varie selon la molécule et la dose administrée : anti-dépresseur, anxiolytique, neuroleptique.

Des modifications iatrogènes du comportement peuvent aussi être obtenues via l’application de certaines ondes électromagnétiques de Fréquence Extrêmement Basse (Extremely Low Frequency, désignées par convention ELF -prononcer E.L.F., et que nous appellerons pour simplifier " basses fréquences ").

En biophysique, l’effet varie selon la fréquence et la puissance d’exposition.
Difficile à croire ?
Et pourtant. La dépendance qui s’installe chez les détenteurs de portable n’est pas sans rappeler d’autres formes de dépendances médicamenteuse, tabagique ou alcoolique.
Il suffit de regarder autour de soi pour se rendre compte que la téléphonie mobile a désormais plus d’adeptes que les médicaments psychotropes et le tabac réunis. Dix ans ont suffi pour qu’un être humain sur six prenne possession de son émetteur-récepteur personnel de micro-ondes : on compte déjà un milliard de téléphones portables dans le monde, dont 40 millions en France.

La preuve scientifique de l’innocuité des portables n’a pas été officiellement établie et quelques mises en gardes se glissent entre les lignes du discours officiel rassurant :
" Il n’existe pas de données scientifiques qui permettent d’établir qu’il existe, chez les adultes ou les enfants, des risques du fait d’une exposition sur une longue période, mais cela ne peut être exclu en l’état actuel des connaissances."[1]

Amiante, vache folle, irradiation radioactive consécutive à l’accident du réacteur nucléaire de Tchernobyl : depuis près de vingt ans, en France, la révélation des mensonges scientifiques et politiques est toujours arrivée après coup, une fois commis d’irréversibles dommages sanitaires et environnementaux. Pourquoi et comment autant de "téléphoneurs mobiles" invétérés ou occasionnels acceptent-ils, une nouvelle fois, de prendre un risque dont ils ne mesurent ni la nature, ni la portée ?




Nos ondes cérébrales : des fréquences extrêmement basses



Depuis le premier électroencéphalogramme (EEG) réalisé en 1924, les ondes cérébrales et leurs états émotionnels associés ont livré bien des secrets[2], [3].
La majeure partie du temps, ces ondes ont un aspect irrégulier et aucune morphologie générale ne peut être observée sur l’EEG.
Cependant, à d’autres moments, une figure distincte apparaît.
Les rythmes alpha et bêta sont les deux seuls rythmes normaux de l’adulte au repos.
Le rythme Alpha, entre 8 et 13 Hertz (Hz),
apparaît au repos ou lors de la fermeture des yeux.
La plupart des gens ont un alpha à 10 Hz, ralenti de 1 à 2 Hz en cas de fatigue ou par le vieillissement chez les centenaires. Cette constatation conduit à considérer comme sortant du cadre de la normalité tous les sujets dont la fréquence alpha est inférieure à 9 Hz[4].
Un alpha à 8 Hz a été fréquemment mesuré dans des cas de céphalées, de bourdonnements d’oreille.

Il a été constaté en grandes proportions chez des sujets incarcérés et en faible proportion chez des patients psychiatriques (psychoses, névroses).
Il est parfois associé à un rythme thêta (voir plus loin).
Il apparaît également à la fin d’un effort intellectuel (alpha de détente) ou lorsque le sujet fait un effort sur lui-même pour ne pas livrer son émotion (alpha de contrôle).
Le rythme Bêta, entre 15 et 20 Hz (18 Hz dans la majorité des cas) correspond à une situation d’attention ou de mouvement. Des fréquences plus élevées (jusqu’à 25 et plus rarement 50 Hz), sont enregistrées pendant un état de tension. Les rythmes rapides,de 16 à 25 Hz, traduisent en général de l’anxiété.
Ils sont fréquents chez les schizophrènes et apparaissent également après consommation de barbituriques.
Le rythme Thêta, de 4 à 7 Hz, est présent chez les enfants et les adultes caractériels ou impulsifs, chez des malades porteurs de lésions cérébrales diverses (céphalées, épilepsies, irritation corticale).
Chez l’adulte, ce rythme correspond à des manifestations émotionnelles lors des moments désagréables (forte contrariété, frustration). Un rythme thêta hypersynchrone à 6 Hz est lié à des affections particulières : encéphalites et méningo-encéphalites. Le rythme Delta, inférieur à 3 Hz, traduit toujours chez l’adulte vigile une souffrance cérébrale grave : hypertension intracrânienne, maladie d’Alzheimer, paralysie générale.
Il apparaît pendant le coma et l’anesthésie générale.
D’autres variétés d’ondes lentes existent : les ondes lentes de l’hypoglycémie, celles du sommeil très profond (les seules qui soient physiologiques, c’est-à-dire normales et ne présentant pas un caractère pathologique) et les ondes lentes occipitales,remarquées avec une très grande abondance
chez les sujets impulsifs qui ont une tendance à " prendre des risques " ou à se laisser entraîner sans réflexion (sujets " ductiles ", soumis).




Modification de l’électro-encéphalogramme



Richard Gautier , Docteur en Pharmacie et co-auteur de "Votre GSM, votre Santé : On vous ment. 100 pages pour rétablir la vérité"[5], a répertorié pas moins de trente-deux expériences publiées entre 1995 et 2003 montrant une modification notable de l’EEG de sujets humains exposés pendant une courte durée (de quelques minutes à une nuit) à des micro-ondes pulsées en extrêmement basses fréquences.
" Une expérimentation de longue durée est actuellement en cours à l’échelle planétaire, dont nous sommes tous les cobayes. Ses conclusions scientifiques ne seront tirées que dans plusieurs dizaines d’années ", commente-t-il.
Non seulement nous en sommes les cobayes, mais en plus, nous la finançons en achetant des téléphones, des abonnements, des cartes...

En laboratoire, des études portant sur des expositions chroniques ont été effectuées sur l’animal. Une publication soviétique de 1986, antérieure au déploiement de la téléphonie mobile et portant sur des chats exposés à 2.375 mégahertz (MHz), mettait en évidence une synchronisation de l’activité bioélectrique cérébrale à 6-10 Hz et 12-16 Hz, à la puissance de 500 microwatts par centimètres carrés (µW/cm2)[6].

En clair, l’EEG des chats se calquait sur les fréquences auxquelles ils étaient exposés.
De quoi donner des frissons quand on sait quelles basses fréquences sont émises par les portables GSM européens (voir plus loin).
De quoi donner encore plus de frissons quand on sait que les puissances limites fixées en 1998 par la recommandation internationale[7], cinq ans après le lancement des premiers portables en France, sont deux fois supérieures pour le 1.800 MHz (900 µW/cm2)et à peine inférieures en 900 MHz (450 µW/cm2).
Tous les portables sont désormais bi-bandes et peuvent utiliser ces deux fréquences.

Parmi les autres effets comportementaux préoccupants rapportés chez le rat,citons la diminution d’activité locomotrice et l’amoindrissement des réflexes de défense après quatre mois d’exposition à raison de douze heures par jour (fréquences combinées 9.375 et 1.765 MHz, puissance 375 µW/cm2)[8].

L’augmentation de l’enzyme qui dégrade l’acétylcholine (un neurotransmetteur cérébral impliqué dans la mémoire, l’attention, la vigilance et le potentiel d’action, c’est-à-dire le mouvement) a été rapportée en 1994 sous l’effet d’ondes pulsés à 16 Hz[9].
Cette augmentation entraîne la diminution de l’acétylcholine disponible dans l’espace inter-synaptique (entre les neurones).

Pour comprendre la signification concrète de cet effet biologique,il faut savoir qu’un déficit en acétylcholine a été constaté par autopsie chez les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer[10], une pathologie dont les signes cliniques sont désormais bien connus : confusion mentale avec perte progressive et irréversible de toutes les facultés cérébrales : mémoire, apprentissage, orientation spatiale, etc.).




Modification du comportement



On sait depuis longtemps que la modification de l’EEG altère le comportement.
Il y a près de quarante ans que le neurophysiologiste espagnol José M. R. Delgado a découvert comment modifier significativement le comportement, voire la personnalité de sujets humains, à l’aide de stimulations électriques.
Par exemple, des jeunes filles convenables et réservées étaient rendues sexuellement agressives par la stimulation électrique de certaines zones cérébrales.
Le chercheur a identifié les zones précises dans lesquelles une stimulation électrique produit la peur, l’anxiété, le plaisir, l’euphorie ou la rage chez des sujets humains.
Au cours d’expériences réalisées avec des patients psychiatriques,ces derniers rapportaient que leur modification de comportement ne provenait pas de leur propre volonté mais de leur incapacité à contrer la puissance du signal électrique.

Delgado a également effectué des recherches sur les animaux.
Sa démonstration la plus célèbre, la vidéo d’un taureau arrêté en pleine charge par un signal radio émis à distance vers des récepteurs implantés dans la tête de l’animal, a fait le tour du monde. Mais le livre dans lequel il relate ses expériences, "Physical Control of the mind :Toward a psychocivilized society" (1969), n’a jamais été publié en français[11].

Autre découverte majeure des années 60, l’invention du Neurophone.
Cet appareil capable de transformer des sons (mots et musique) en impulsions électriques, permet de les faire entendre en courtcircuitant l’appareil auditif.
Après six ans de tentatives infructueuses, son inventeur, l’américain Patrick Flanagan, a réussi à obtenir un brevet après avoir fait entendre un employé du service des brevets atteint de surdité. Cette découverte a été classée ’confidentiel défense’ par l’armée américaine après qu’il l’ait perfectionnée en développant un système sonore holographique en 3-D dans lequel les ’sons’ pouvaient provenir de n’importe où dans l’espace, alors que la première version nécessitait un contact physique.
Le trop génial inventeur s’est alors vu interdire de continuer ses travaux et même d’en parler pendant quatre années consécutives[12].




Des basses fréquences permanentes dans nos téléphones portables



La téléphonie mobile combine les technologies du radar, de la radio et du téléphone.
Pour recevoir les appels,un téléphone portable en veille signale sa position en permanence.
Un mobile fonctionnant avec le standard GSM européen émet des micro-ondes (hyperfréquences).
Une loi de physique stipule que les ondes sont absorbées au maximum dans les organes dont la taille correspond à la longueur de l’onde ou à l’un de ses multiples.
A 900 MHz, la longueur d’onde est de 33 cm.

A 1.800 MHz, elle est de 16,5 cm, soit la taille d’un cerveau humain adulte.
La boîte crânienne se transforme alors en caisse de résonance, l’absorption des ondes est maximale. (A titre de comparaison, la fréquence de 2.450 Mhz à laquelle fonctionnent les fours à micro-onde, les radars et Blue Tooth,un système de liaison radio entre le téléphone portable et l’oreillette,est la plus efficace pour échauffer les molécules d’eau, dont notre corps est composé à 70 % ; sa longueur d’onde est de 12 cm).

Selon une autre loi de physique, toute fréquence émet des harmoniques qui sont des fréquences multiples de la fréquence originelle.
Un téléphone portable en veille émet aussi des basses fréquences à 2 Hz, 4,34 Hz et 8 Hz, avec entre autres,des harmoniques à 16 Hz[13]. Tzz-Tzz, Tzz-Tzz, il est même possible d’entendre certaines harmoniques de ces basses fréquences
(perceptibles par l’oreille humaine à partir de 20 à 30 Hz) en approchant le téléphone de certains haut-parleurs amplifiés
(transistor, radio-réveil, autoradio,...).

La réunion d’éléments issus de la physique et de la biologie,deux domaines habituellement séparés, constitue une spécialité peu connue :la biophysique, à la lumière de laquelle il apparaît clairement que le GSM européen a été conçu spécifiquement pour avoir une action délétère sur le système nerveux central humain.

L’hyperfréquence, dite " fréquence porteuse ", sert de véhicule pour faire pénétrer en profondeur les basses fréquences responsables d’une modification pathologique de l’EEG inductrice de modification de comportement (2 Hz : soumission,
prise de risques inconsidérée ; 4 ;34 Hertz : frustration, irritabilité ; 8 Hertz : fatigue, céphalée, 16 Hertz et au-delà : anxiété et diminution de l’acétylcholine.
Des valeurs limites d’exposition élevées maximisent ces effets.

Aux Etats-Unis, le standard actuellement le plus répandu est le CDMA (Code Division Multiple Access), qui ne contient pas de basses fréquences susceptibles de modifier l’EEG. Et le GSM aux USA opère à des fréquences différentes (800 et 1.900 MHz, au lieu de 900 et 1.800 MHz en Europe), dont les longueurs d’onde ne correspondent pas à la taille du cerveau adulte moyen, et sont donc moins susceptibles d’induire des effets neurologiques. En biophysique, l’effet varie selon la fréquence...
Autre différence importante : à peine un américain sur deux est muni d’un portable,contre 80 % de la population européenne.
Les conséquences sanitaires et comportementales de l’exposition aux micro-ondes seront mathématiquement plus importantes sur le Vieux continent.

Ce que l’on sait peu, c’est que même lorsqu’ils sont éteints, les téléphones portables émettent pour assurer une fonction de repérage qui a été confirmée par plusieurs sources : militaire, judiciaire, pompiers. Pour la petite histoire, les virtuoses du plastiquage de l’Ile de Beauté sont désormais au courant : ils laissent leur portable chez eux lorsqu’ils se rendent à certaines " réunions ".
Ce que l’on sait encore moins, c’est que la gigantesque installation militaire américaine HAARP[14] en Alaska, co-gérée par l’US Navy et l’US Air Force, qui envoie depuis 2001 en direction de l’ionosphère des ondes soupçonnées d’avoir une action sur le climat, émet aussi des Fréquences Extrêmement Basses (ELF). Nick Begich et Jeane Manning, auteurs de Les anges ne jouent pas de cette HAARP qui enquêtent sur ce dispositif depuis plus de sept ans, affirment ceci (chapitre 22) :
" D’après les fiches techniques, lorsqu’il fonctionne à pleine puissance, HAARP peut envoyer des ELF à des niveaux d’énergie suffisants pour affecter les populations de régions entières. "
Ils rapportent les propos de Patrick Flanagan, l’inventeur du Neurophone, qu’ils ont interviewé à ce sujet : " Le projet HAARP pourrait être non seulement le plus grand "radiateur ionosphérique" du monde, mais aussi le plus colossal instrument de contrôle cérébral jamais conçu."
Lors d’un entretien en juillet 2003, un spécialiste des armes à hyperfréquence à qui je demandais pourquoi il n’avait pas de téléphone portable m’a répondu :
" Je pense que les téléphones portables sont le support d’un système de contrôle cérébral mis en place par les américains. "




Motorola aux commandes



Comment vérifier une telle information ?
En remontant à la source. Motorola est le seul constructeur américain à avoir investi dans le développement du GSM européen.
Alors que les industriels du Vieux continent se sont groupés par trois ou quatre, pour réaliser les développements nécessaires à la mise au point de la technologie GSM, Motorola est resté seul.[15]

Le dépôt de marque qu’il a effectué en France le 4 août 1987[16] inclut les produits suivants : "générateurs électriques de tonalité basse fréquence" et "amplificateurs basses fréquences", qui sont absolument injustifiés car les télécommunications sont véhiculées en hyperfréquences pulsées TDMA (Time Division Multiple Access, lequel génère déjà des basses fréquences).
On trouve également dans cette liste des "amplificateurs électroniques pour sourds" qui ne sont pas sans rappeler le Neurophone de Patrick Flanagan et des "condensateurs" permettant aux appareils éteints d’émettrent des micro-ondes.

Un examen attentif des marques déposées par ses concurrents montre que Motorola est le seul constructeur à mentionner ce type de produits.
Des "modules intégrés dans des dispositifs informatiques et de communication pour la commande et le contrôle à distance" et des "applications logicielles personnalisées pour le pistage d’informations vocales et de données sur des réseaux zonaux personnels" figurent dans un autre dépôt[17] et complètent cette panoplie originale.
Permet-elle d’agir à distance sur les téléphones portables,y compris ceux des autres constructeurs via le contrôle à distance ?
Permet-elle de transformer chaque téléphone, même éteint, en réémetteur des basses fréquences émises par HAARP ?
Permet-elle de modifier de façon ciblée l’EEG des utilisateurs ?
Il est permis de se poser ces questions.
Un détenteur de portable sur six est client de Motorola dans le monde. Mais la multinationale américaine ne vend pas que des téléphones portables :
il y a des composants Motorola dans tous les équipements électroniques : télévisions, ordinateurs, chaînes HI-FI, caisses enregistreuses, jouets pour enfants, etc.




Guerre électromagnétique



Depuis le 3 avril 1984, la directive n° 138, prise par Georges Bush père autorise l’utilisation d’ondes électromagnétiques
comme arme sur des citoyens américains et étrangers[18].
Le magazine militaire américain Defense News du 24 août 1987 cite les propos de John Rosado, du laboratoire Harry Diamonds à Adephi : " La nature de la guerre sera complètement modifiée par l’utilisation d’armes radiofréquences "[19].

Serions-nous déjà entrés, à notre insu, dans un nouveau type de guerre déclarée contre nos facultés cérébrales ?
On peut se le demander en observant les troubles dont sont atteints des pionniers du portable. Exemple : Joseph, 42 ans, qui a gardé le même téléphone depuis 10 ans :
" Si je prends un rendez-vous avec mon portable, après avoir raccroché je ne me souviens plus de ce qui vient d’être dit. Et j’ai mal au-dessus de l’oreille à chaque utilisation ", raconte-t-il.
Le plus incompréhensible pour un observateur extérieur, c’est que malgré les symptômes sérieux directement liés à l’utilisation de son portable, douleur persistante et troubles récurrents de la mémorisation, Joseph n’envisage pas de se soustraire à son exposition.

Même chose chez Marguerite, 50 ans. Elle n’a pas de téléphone portable mais a acheté depuis deux ans un banal téléphone sans fil d’intérieur numérique DECT, une technologie qui émet des micro-ondes à 1.900 MHz.
Elle a des douleurs auriculaires à chaque utilisation prolongée.

Convaincue par l’Appel de Fribourg émanant de médecins qui établissent un lien entre ce type de douleurs et l’utilisation de la téléphonie DECT[20], elle ne trouve pas le temps de remplacer ce qu’elle pense être la cause de ses maux par un autre appareil avec fil et muni d’une rallonge pour pouvoir se déplacer.
Cette incapacité à mettre en place des actions protectrices n’est pas sans rappeler deux expériences menées avec des rats exposés à des puissances de micro-ondes potentiellement mortelles (60 milliwatts par gramme à 918 MHz, micro-ondes non pulsées, 25 expositions de deux minutes d’affilée, cinq fois par jour).
Contrairement aux chocs électriques (80 microampères/mètre) ou lumineux (350 lux), les animaux exposés aux micro-ondes ne développaient aucun comportement de fuite ou d’évitement, malgré une élévation de leur température corporelle à 41 °C.
Les auteurs concluent que les organismes sont dépourvus de feedback sensoriels susceptibles de motiver une réaction d’évitement acquis, la sensation de chaleur ne décroissant que lentement après l’exposition.[21]

Les modifications de comportement, Joseph en a constaté dans d’autres domaines.
" J’ai perdu ma capacité à planifier, à organiser ", confie-t-il en reconnaissant aussi avoir peu à peu cessé de classer ses papiers et de faire ses comptes.
Plutôt inquiétant, surtout pour un chef d’entreprise.
Il constate aussi une irritabilité latente entraînant souvent une réaction colérique disproportionnée par rapport aux incidents qui en sont la cause.

Faut-il voir dans ces "syndromes comportementaux" le reflet de la baisse de l’acétylcholine correspondant à la baisse d’activité spontanée observée chez les animaux exposés de façon chronique en laboratoire et les conséquences d’une modification de son EEG sous l’effet des basses fréquences émises par son portable ?
Avouez que Joseph est mal parti s’il attend une réponse des experts gouvernementaux, de la communauté scientifique ou médicale pour changer ses habitudes.

En 1992, Paul Wolfowitz, l’un des stratèges de George Bush père et fils, déclarait : " Depuis la chute de l’empire soviétique, notre but est de faire en sorte qu’aucune autre puissance étrangère ne puisse essayer de rivaliser avec les Etats-Unis. "[22]

En ayant réussi à mettre des téléphones portables entre toutes les mains, les maîtres du monde sont peut-être en passe de gagner une guerre secrète contre notre cerveau, une guerre contre laquelle ils se sont eux-mêmes protégés.
S’agissant de contrôle et de surveillance, le gouvernement britannique n’est pas en reste.
Il finance depuis plus d’un an le développement de "Celldar"’, une technologie utilisant les antennes de téléphonie mobile pour détecter en temps réel les véhicules et les individus en mouvement dans la zone de couverture par le réseau.
Des prototypes sont déjà opérationnels jusqu’à 50- 100 mètres(The Observer du 13 octobre 2002)[23].

Parmi les utilisateurs qui affirment, la bouche en cœur, "Je ne peux pas m’en passer" et parmi ceux qui prétendent, les lèvres pincées, "De toutes façons, je l’utilise très peu", combien, une fois confrontés à l’évidence, seront comme Joseph incapables de renoncer complètement à cette arme non conventionnelle dont ils sont la première victime ?

Silencieuses, inodores et invisibles, les micro-ondes sont incomparables pour décimer à petit feu des populations entières et déstabiliser sournoisement des pays.
Pour qui sait en identifier les causes, les dégâts ont déjà commencé.

Face à cette guerre d’un nouveau genre, il est urgent que ceux qui veulent garder intacts leurs facultés cérébrales et leur libre-arbitre organisent la résistance.


Annie Lobé - NEXUS n° 30 de janvier-février 2005




Références :

[1] Rapport d’experts Les téléphones mobiles, leurs stations de base et la santé, dit "rapport Zmirou", La Documentation Française 2001, ISBN 2-11-004958-8, p 290.

[2] Encyclopédie Médico-Chirurchicale. Neurologie Volume 2 : Système nerveux, séméiologie - Electroencéphalographie 17031A30 pp 2-10 - 07-1957.

[3] Neurosciences (Neuroanatomie et Neurophysiologie), A. C. Guyton, Ed Piccin 1996, ISBN 88-299-1402-9

[4] Maladie d’Alzheimer et autres démences, JL Signoret, Ed. Médecine-Sciences Flammarion 1991, ISBN 2-257-15520-5

[5] Votre GSM, Votre Santé : on vous ment. 100 pages pour rétablir la vérité. R Gautier, P Le Ruz, D Oberhausen, R Santini. Ed. Marco Pietteur Déc 2003, p 25-28. ISBN 2-87434-015-4.
Commande en ligne sur le site strass 1 http://www.csif-cem.org

[6] Radiobiologiia 1986, mai-juin, 26(3) : 365-371 : Systemic effects of the interaction of an organisme and microwaves, Suvorov NB, Vasilevskii NN, Ur’iash VV.

[7] ICNIRP Guidelines, april 1998, Health Physics Society, Vol 74, n° 4, p 494-522. Recommandation internationale transcrite en droit français par le décret n° 2002-775 du 3 mai 2002.

[8] Gig. Sanit. 1991 Aug (8) : 52-53 : Behavioral effects of the combined chronic action of 9.375 and 1.765 MHz microwaves. Navakatikian MA, Nikitina NG, Zotov SV.

[9] Response of brain receptor systems to microwave energy exposure in " On the Nature of Electromagnetic Field Interactions with Biological Systems ", 1994, Frey Ed. Landes Co, pp 194-206. Kolomitkin O, Kusnetsov V, Yurinska, M, Zharikov S, Zharikova A.

[10] Lire à ce sujet : Votre GSM, Votre Santé : on vous ment. Op.cit. p 44-51.

[11]" Le contrôle physique de l’esprit : vers une société psychocivilisée ". Cité par Cross Currents de R Becker, Ed. Jeremy P. Tarcher 1990, p 221-222 (un autre livre n’ayant pas non plus été traduit en français).

[12] Les anges ne jouent pas de cette HAARP, J Manning, N Begich, Ed. Louise Courteau, chapitre 22.

[13] Entretien avec Jean-Claude Guiguet, Président de l ’Agence Nationale des Fréquences, le 11 décembre 2003

[14] Voir Nexus n° 28 (sept. Oct. 2003), Le programme américain HAARP, une menace pour le climat et l’environnement vibratoire de la planète, date, page.

[15] Radio Cellulaire Numérique, G Calhoun, Ed. Lavoisier Tec et Doc, 1992. ISBN 2-85206-669-6

[16] Dépôt n° 1422860 effectué le 14.08.1987 (BOPI 1988-04)

[17] Dépôt n° EM 1446897 effectué le 03.01.2000 (CTMB 78 page 660, 2 octobre 2000)

[18] Les armes de l’ombre, M Filterman, Ed. Carnot 2001 p 21. ISBN 2-912362-58-X

[19] Microwave News, May-June 1988, cité par Les Anges ne jouent pas de cette HAARP, chap 24.

[20] strass 1 http://www.teslabel.be/appel_jmd.htm

[21] Bioelectromagnetics 1982, 3 (1) : 105-116 : Photic cuing of escape by rats from an intense microwave field. Levinson DM, Grove AM, Clarke RL, Justesen DR et Bioelectromagnetics 1980, 1(2) : 101-115 : Failure of rats to escape from a potentially lethal microwave field. Carroll DR, Levinson DM, Justesen DR, Clarke RL.

[22] Le Figaro Magazine, 18 avril 2003.

[23] strass 1 http://www.guardian.co.uk/mobile/article/0,2763,811034,00.html

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EMP ELECTROMAGNETIC PULSE et CONTRÔLE DU CERVEAU

jorn1

Le texte de cette association privée de chercheurs indépendants a été écrit à partir de documents obtenus par la loi américaine sur la liberté de l’information (FOIA).

Cette organisation a été citée comme experts pour les armes non létales par le Comité de l’ONU pour le désarmement, l’UNIDIR dans son guide 2002 à l’intention des médias. ( 2002 Media Guide to Disarmament in Geneva page 25 ISBN: 92-9045-002-2, www.unidir.org/pdf/activites/pdf2-act201.pdf" class="postlink" target="_blank" rel="nofollow">document PDF )





Les soviètiques ont montré le chemin dans le domaine des risques liés à la pollution électromagnétique et les enseignements à en tirer. Comme nous avons eu l’occasion de le constater, ils ont apparemment été les premiers à exploiter ces dangers à des fins malveillantes. Cependant, l’éventail des armes potentielles dépasse largement les possibilités du signal de Moscou et les américains en étudient activement plusieurs depuis de nombreuses années. La plupart ou tous les effets des radiations électromagnétiques décrits ci-dessous peuvent être graduellement augmentés ou diminués pour une utilisation contre des individus ou des foules et des armées entières: le plus primitif de ces armements serait une sorte de lance-flammes électromagnétique avec un plus grand rayon d’action que les modèles chimiques. En 1955 déjà, des chiens ont été cuits à mort lors d’expériences à l’institut de recherche médicale navale et des émetteurs de forte puissance fonctionnant avec des ondes courtes UHF peuvent en quelques secondes seulement sérieusement brûler la peau exposée.

Impulsion électromagnétique (EMP Electromagnetic Pulse) est un terme désignant l’onde d’énergie électromagnétique extrêmement puissante produite quasi instantanément par une explosion nucléaire. Elle a été découverte pour la première fois vers la fin des années 60. L’EMP produite par une onde à plusieurs milliers de km au dessus de la terre détruirait tous les systèmes électriques de tout un continent. Au début des années 70, des générateurs de radiations électromagnétiques d’un nouveau genre, émettant à des puissances dix ou vingt fois supérieures à ce qui existait déjà, ont été développés afin de simuler l’EMP pour pouvoir inventer des systèmes de communication qui en seraient protégés. En 1973, ces émetteurs ont été décrits lors d’une conférence privée au Laboratoire d’armes navales (Naval Weapons Laboratory) de Dahlgreen, Virginie, où il a été débattu de leur utilisation pour produire des faisceaux d’énergie anti-personnel et pour des missiles anti-ballistiques. Aucune information sur les développements ultérieurs n’a été publiée depuis et les difficultés inhérentes au suivi des missiles longue portée laissent penser que les faisceaux ABM ne sont pas encore faisables mais l’utilisation des faisceaux d’énergie électro-magnétique comme arme contre des personnes sans protection ne pose pas autant de problèmes.

Pour certaines densités de puissance, on remarque un effet “alouette“ ou “papillon attiré par la lumière” qui rendrait une telle arme encore plus efficace. Comme l’inventeur Sol Michaelson l’a décrit en 1958, chacun des chiens utilisé au cours de ses expériences “se mettait à se débattre pour se dégager de la laisse” en faisant preuve “d’agitation et d’une grande activité musculaire” cependant “pour on ne sait quelle raison, l’animal continuait à rester face à l’émetteur”. Les rayons UHF peuvent également entraîner une faiblesse musculaire et un état léthargique qui sont peut-être, avec celui décrit ci-dessus, deux autres aspects d’un même effet. Lors d’expériences soviétiques sur des rats en 1960, après une exposition de 5 mn à 100 000 microwatts, le temps de natation des rats au cours d’un test d’endurance est passé de 60 à 5 minutes.

La découverte d’Allan Frey que des micro-ondes plusés augmentaient la perméabilité de la barrière hématoméningée pourrait être transformée en une arme supplémentaire afin d’accroître les effets des drogues, bactéries ou poison.

La fenêtre de production du calcium découverte par Ross Adey pourrait être utilisée pour interférer avec le fonctionnement de tout le cerveau.

Au début des années 60, Frey a constaté que, lorsque des micro-ondes de 300 à 3000 MHz étaient pulsés à certaines cadences, les gens (même sourds) pouvaient les “entendre”. Le faisceau provoquait un grondement, des sifflements, des cliquetis ou des bourdonnements, en fonction de la fréquence exacte et de la cadence auxquelles les impulsions étaient émises. Le bruit semblait provenir d’une faible distance derrière la tête. Au début, Frey a été ridiculisé pour cette déclaration, ainsi que beaucoup de techniciens radar qui avaient été traités de fous pour avoir entendu certains faisceaux radar. Des travaux ultérieurs ont montré la zone la plus réceptive aux micro-ondes se trouve quelque part dans la région temporale du cerveau, juste au-dessous et face aux oreilles. Le phénomène résulte apparement d’ondes de pression déclenchées dans la cervelle, dont certaines activent les récepteurs de son de l’oreille interne par conduction osseuse alors que d’autres stimulent directement les cellules nerveuses dans les conduits auditifs.

Des expériences sur des rats ont prouvé qu’un signal fort peut produire une pression acoustique de 120 décibels ou approximativement le niveau atteint près d’un avion à réaction en train de décoller. Evidemment, un tel faisceau pourrait être très douloureux pour les personnes et empêcher toute communication orale. Dr Joseph C. Sharp de l’Institut de recherche des armées à Walter Reed a démontré, en 1973, que ce même effet pouvait être utilisé bien plus subtilement. Sharp lui-même a entendu et compris des mots qui lui ont été transmis par micro-ondes pulsés projetés directement dans son cerveau sous la forme d’un audiogramme (un analogue des vibrations sonores du mot) tandis qu’il se trouvait dans une chambre isolante, libre de tout écho. Un tel dispositif trouve des applications évidentes dans le cadre d’opérations secrètes destinées à pousser une personne ciblée à bout avec des voix venant de nulle part ou pour transmettre des instructions indétectables à un assassin programmé. Il existe d’ailleurs des preuves que des fréquences pulsées d’un autre type peuvent provoquer des réactions similaires dans d’autres tissus qui pourraient perturber divers processus métaboliques.

Un groupe, sous la direction de R.G. Olsen et J.D. Grissett du laboratoire naval et aérospatial de recherches médicales à Pennsacola, a déjà démontré de tels effets sur des simulations de tissus musculaires et ils disposent d’un contrat à durée illimitée pour trouver des faisceaux efficaces pour les tissus humains.

Dans les années 60, Frey a également rapporté qu’il pouvait accélérer, ralentir ou arrêter des coeurs de grenouilles en synchronisant la fréquence à laquelle un faisceau micro-onde était pulsé avec les pulsations du coeur lui-même. Des résultats similaires ont été obtenus avec des grenouilles vivantes, montrant qu’il est possible techniquement de provoquer un arrêt cardiaque avec un faisceau conçu pour pénétrer la poitrine humaine. Outre les méthodes permettant de blesser ou de tuer des gens avec des radiations électromagnétiques, il existe plusieurs façons de contrôler leur comportement. Ross Adey et ses collègues ont démontré que des micro-ondes modulées de différentes façons peuvent imposer un type d’activité cérébrale à différentes régions du cerveau.

En travaillant avec des chats, ils ont constaté que la fréquence de certaines ondes cérébrales qui apparaissaient lors de comportements conditionnés pouvait être accrue de manière sélective, en modifiant la forme des micro-ondes avec des variations rythmiques en amplitude (hauteur), équivalentes à des fréquences d’EEG. Par exemple, une modulation de 3 Hz a permis de diminuer le nombre d’ondes alpha de 10 Hz dans un endroit du cerveau de l’animal et de renforcer les ondes bêta de 14 Hz dans un autre.

Certains radars permettent de repérer une mouche à 1 km ou de dépister un homme à une distance de 40 km; aussi, plusieurs chercheurs ont supposé que des faisceaux focalisés de radiation électromagnétique d’une telle précision pourraient “faire plier le mental” de la même façon que la stimulation électrique du cerveau grâce à l’action de fils électriques. Nous connaissons bien les possibilités qu’offre la stimulation électrique du cerveau pour contrôler le mental grâce aux travaux de Jose Delgado. L’un de ces signaux a par exemple poussé un chat à lécher sa fourrure, pour ensuite lécher compulsivement le sol et les barreaux de sa cage. Un signal conçu pour stimuler une portion du thalamus d’un singe, un centre important au milieu du cerveau pour l’intégration des mouvements musculaires, a déclenché une réaction complexe le singe est allé à une extrémité de la cage, puis à l’autre, pour ensuite grimper au toit et redescendre. L’animal a reproduit cette même activité autant de fois qu’il a été stimulé par le signal, jusqu’à 60 fois en une heure, mais pas en aveugle, la bête était toujours capable d’éviter les obstacles, les menaces du mâle dominant, tout en exécutant l’impératif électrique.

Stimulés par un autre type de signal, les singes ont tourné la tête ou ont souri jusqu’à 20 000 fois dans un intervalle de deux semaines, même s’ils étaient déjà occupés à d’autres activités. Pour paraphraser la conclusion de Delgado: “les animaux avaient l’air de jouets électroniques”. Même les instincts et les émotions peuvent être changés.

Lors d’une expérience, une mère qui s’occupait à temps plein de son bébé a soudainement repoussé l’enfant à chaque fois que le signal était émis. Le conditionnement d’évitement peut être obtenu pour n’importe quel acte en stimulant simplement les centres responsables du plaisir ou de la douleur dans le système lymbique d’un animal ou d’une personne. Si, par la suite, la surveillance des potentiels évoqués obtenus par EEG (électroencéphalogramme) était combiné à l’émission de radio-fréquences et de micro-ondes destinés à provoquer des pensées ou des états d’esprits déterminés, tels que la soumission et le contentement, on obtiendrait une méthode de contrôle des esprits constituant une menace énorme pour toutes les sociétés - la tyrannie sans terreur. D’après les scientifiques spécialisés dans l’imagerie mentale, ce n’est pas encore pour tout de suite; pourtant, certaines conditions sont réunies qui pourraient nous faire croire que nous le vivons. Sans même prendre en compte les théories sur les conspirations, l’omniprésence familière et hypnotique de la télé et de la radio, combinées aux effets biologiques de leurs faisceaux d’émissions, pourrait déjà constituer une force similaire de standardisation de masse, que ce soit intentionnel ou non.

Face aux dangers potentiels de la léthargie télévisuelle, il ne faut pas rester à bailler aux corneilles. Il est bien connu qu’une attention détendue, face à tout stimulus ne nécessitant pas beaucoup de concentration, comme un film ou un programme télé, va se transformer en état hypnoïde pendant lequel le cerveau devient particulièrement réceptif aux suggestions. D’autres situations entraînant des états hypnoïdes sont le sommeil léger, les rêveries ou les courtes périodes passées à attendre un signal ou une action prédéterminée comme un feu de circulation par exemple.

La CIA, l’Agence Centrale pour le Renseignement, a subventionné les recherches sur le contrôle des cerveaux au moins dès 1960, lorsque le programme MK Ultra, mondialement connu et essentiellement centré sur l’hypnose et les drogues hallucinogènes, affectait une partie du budget de la recherche sur les capteurs bioélectriques (essentiellement l’EEG à l’époque) et comment les adapter à la surveillance et aux interrogatoires, de même que pour trouver “des techniques permettant d’activer électroniquement l’organisme humain à distance”.

Dans son témoignage devant le sous-comité du Sénat sur la santé et la recherche scientifique du 21/09/77, le directeur de MK Ultra, Dr. Sydney Gottlieb s’est souvenu : “Il y avait un intérêt constant pour les effets obervés sur les gens qui se trouvent dans un champs d’énergie radio et il est probable que parmi les innombrables projets quelqu’un ait tenté de vérifier s’il était possible d’hypnotiser plus facilement une autre personne si elle se trouve dans un faisceau radio.

Les hypnotistes utilisent souvent un rayon stroboscopique qui lance des éclairs lumineux à la fréquence des ondes alpha afin de faciliter le passage en transe. Il apparaît que, pendant plus de 30 ans, les nations du bloc communiste ont utilisé des ondes de type (ELF) très basses fréquences pour obtenir le même résultat, peut-être même avec plus d’efficacité, sans craindre de se faire détecter. Ross Adey a récemment perdu la plupart de ses financements du gouvernement et est devenu un peu plus loquace sur les utilisations militaires des radiations électromagnétiques.

En 1983, il a organisé une réunion publique à l’hôpital de Loma Linda en Virginie et il a communiqué des photos et des informations concernant la machine russe appelée : LIDA.

C’était un petit émetteur qui rayonnait des ondes de 10 Hz pour tranquiliser et accroître la suggestibilité. La boîte était conçue à partir d’un ancien tube électronique et un homme qui avait été prisonnier de guerre en Corée a signalé que des dispositifs similaires avaient été utilisés pendant les interrogatoires.

L’intérêt des américains pour l’interaction hypnose/radiation électromagnétique était encore très fort en 1974 quand un projet de recherche a été déposé pour étudier sur des volontaires des techniques pouvant être utiles. J.F. Schapitz, chargé des expériences a déclaré: “Lors de cette expérience, nous allons prouver que la parole de l’hypnotiste peut également être véhiculée par de l’énergie électromagnétique directement dans le subconscient, c’est-à-dire sans employer de dispositifs techniques afin de recevoir ou de décoder les messages et sans que la personne exposée à cette influence ait la possibilité de contrôler l’information reçue consciemment.” Comme essai préalable à l’étude du concept, Schapitz a proposé d’enregistrer l’activité cérébrale provoquée par des drogues spécifiques, puis de moduler ces informations dans un faisceau micro-ondes afin de les projeter dans le cerveau d’une personne non droguée pour vérifier si le même état de conscience pourrait être reproduit uniquement par l’émission du faisceau.

Le protocole principal de Schapitz était composé de 4 expériences. Lors de la première, les sujets devaient recevoir un test de 100 questions, allant de simples à techniques, afin que tous eussent connaissance d’une partie des réponses mais pas de chacune d’entre elles. Par la suite, tandis qu’ils seraient dans un état hypnoïde, tout en ne sachant pas qu’ils sont irradiés, ces volontaires devaient être soumis à des faisceaux d’informations suggérant des réponses à certaines des questions auxquelles ils n’auront pas répondus, de l’amnésie pour certaines de leurs bonnes réponses, et des falsifications de souvenirs pour d’autres réponses correctes.

Un nouveau test devait avoir lieu deux semaines plus tard afin de vérifier les résultats. La seconde expérience devait consister à implanter des suggestions hypnotiques concernant des actes simples, comme quitter le laboratoire afin d’acheter un article en particulier, dont l’exécution aurait été déclenchée par une heure suggérée, un mot prononcé, ou la vue. Les sujets devaient être interrogés ultérieurement. “On peut supposer que ces personnes vont rationnaliser leur comportement et considérer qu’ils avaient l’intention de le faire.” Lors d’une troisième expérience, les sujets devaient effectuer deux tests de personnalité. Pendant les tests, différentes réponses à certaines questions allaient être suggérées à plusieurs reprises, ainsi que des modifications non pathologiques de la personnalité, pour finir par une nouvelle évaluation lors d’un autre test un mois plus tard.
Dans certains cas, les sujets devaient être préalablement hypnotisés pour les amener à parler dans leur sommeil afin que le programmeur des émissions de micro-ondes pût adapter les ordres aux pensées déjà présentes dans le cerveau.

Finalement, il était prévu dans le protocole d’effectuer les tests standards attestant d’un état de transe hypnotique profond, comme la rigidité musculaire, en utilisant uniquement les faisceaux micro-ondes.
Bien sûr, comme ces informations ont été diffusées volontairement grâce à la loi sur la liberté de l’information (FOIA), il est recommandé de faire preuve de scepticisme. Les résultats n’ont pas été publiés, donc les travaux ont pu ne pas être concluants et les projets de recherche ont peut-être été publiés seulement pour convaincre les soviétiques et notre propre public que les capacités américaines de contrôler les esprits sont meilleures qu’elles ne le sont en réalité. Ceci-dit, la réalité a peut-être déjà largement dépassé le stade de ce projet de recherche, le rendant suffisament anodin pour pouvoir être publié tout en remplissant les conditions requises par la loi sur la liberté de l’information (FOIA). Parmi les armes électromagnétiques potentielles, combien ont réellement été développées et/ou utilisées? Ceux qui n’ont pas accès aux informations classifiées n’ont aucun moyen de le savoir. Les rumeurs ne manquent pas.

Boris Spassky a prétendu avoir perdu le championnat du monde de jeux d’échec face à Bobby Fischer parce qu’il était bombardé avec des rayons qui déconcentrent. Je me souviens avoir entendu parler d’une expérience américaine secrète dans laquelle un scientifique a soi-disant été piégé à accepter des invitations pour trois conférences successives afin de faire à chaque fois le même exposé. Le premier s’est bien passé, mais lors des deux derniers, il a été irradié avec des ondes basses fréquences (ELF) afin de provoquer la décharge d’ions de calcium, découverte par Adey; selon mes sources, sa présentation est devenue confuse et inefficace. Un autre document de la DIA (Agence de renseignement pour la Défense) obtenu en 1976 par la loi sur la liberté de l’information est peut-être révélateur.

Préparé par Ronald L. Adams et E.A. Williams des Laboratoires de Battelle Colombus, il s’intitule “effets biologiques des radiations électromagnétiques (ondes radio et micro-ondes), pays communistes d’Asie et d’Europe.” Les pages publiées relatent simplement les découvertes d’Allen Frey sans mentionner son nom, insinuant à la place que seuls les rouges seraient assez ignobles pour étudier ces choses afin de les transformer en armes.

Juste après la mention du phénomène de passage de la barrière hématoméningé, un paragraphe a été effacé, suivi de la phrase tentante: “l’étude ci-dessus est une lecture recommandée pour ceux qui s’intéressent à l’énergie micro-ondes appliquée aux armes.” Même sans ce document, et en tenant compte uniquement du rythme implacable auquel sont conçus les armes, nous serions vraiment très naïfs de supposer que les Etats-Unis n’ont pas d’arsenal électromagnétique. Les soviétiques utilisent peut-être déjà le leur, à une échelle dépassant de beaucoup, cependant, celle du signal de Moscou. Pendant la célébration du bicentenaire des Etats-Unis le 4 juillet 1976, un nouveau signal radio pouvait être entendu dans le monde entier. Il a continué à être émis plus ou moins sans interruption depuis. Passant alternativement d’une fréquence à une autre entre 3,26 et 17,54 MHz, ses impulsions sont modulées à une cadence de plusieurs émissions par seconde, elles s’apparentent donc à un pivert (woodpecker) ou à une scie qui vrombit.

Le signal a vite été remonté jusqu’à un énorme émetteur près de Kiev en Ukraine. Le signal est si fort qu’il noie tous les autres signaux sur sa longueur d’onde. Quand il est apparu pour la première fois, l’Union des Télécommunications Internationales de l’ONU a protesté parce qu’il causait des interférences entre plusieurs canaux de communications, y compris les fréquences d’urgence pour les avions effectuant des vols transocéaniques. Maintenant, le signal Woodpecker (Pivert) laisse des “trous”; il saute les fréquences les plus importantes tandis qu’il se déplace à travers le spectre. Le signal est actuellement maintenu à un coût énorme par sept nations situées sur le territoire russe, les sept émetteurs radio les plus puissants du monde. Dans l’intervalle d’une année ou deux après que le Pivert eut commencé à frapper, il y a constamment eu des plaintes concernant des symptômes sans cause apparente de la part de gens habitant dans plusieurs villes des Etats-Unis et du Canada, mais principalement d’Eugene dans l’Oregon.

Les sensations (pressions et douleurs dans la tête, anxiété, fatigue, insomnie, défauts de coordination et torpeur, le tout accompagné de tintements aigus dans les oreilles) étaient caractéristiques de fortes irradiations avec radio-fréquences et des micro-ondes. En Oregon, entre Eugene et Corvallis, un puissant signal radio centré sur 4,75 MHz a été enregistré, les niveaux étaient plus élevés en l’air qu’au sol.
Plusieurs théories peu satisfaisantes ont été avancées, y compris l’idée d’émissions provenant des lignes haute tension endommagées par l’hiver, mais la plupart des ingénieurs qui ont étudié le signal en ont conclu que c’était une manifestation du Pivert (Woodpecker). On a émis l’hypothèse qu’il était dirigé vers l’Oregon par des émetteurs amplificateurs de Tesla. Cet appareil inventé par Nikola Tesla pendant ses expériences sur la transmission globale et sans fil d’énergie, dans un laboratoire près de Pikes Peak au début du siècle, n’a pas été vraiment étudié à l’Ouest. Il permettrait à un émetteur d’envoyer un signal radio par la terre à n’importe quel endroit souhaité se trouvant à la surface tout en maintenant ou même en augmentant la puissance du signal quand il émerge. Paul Brodeur (écrivain spécialisé) a suggéré que, puisque la société TRW a proposé par le passé un système de transmissions par ELF pour la Marine militaire qui utiliserait une ligne haute tension existante de 1368 km s’achevant en Oregon, le phénomène d’Eugene aurait pu être une interaction entre un signal émis par la Marine et les tentatives de brouillages des soviétiques.
Quelqu’en soit la raison, le Pivert continue à fonctionner et il y a plusieurs possibilités inquiétantes quant à son objectif principal. Un ancien Chef de la recherche Naval a confié en privé qu’il ne pensait pas que ce soit dirigé contre la population américaine comme certains l’ont supposé. Cependant, Robert Beck, un physicien de Los Angeles qui est régulièrement employé comme consultant du Ministère de la Défense m’a dit que le signal servait un triple objectif.

Il sert de radar transhorizon primitif qui repèrerait une première attaque massive de missiles américains si les satellites espions soviétiques et autres détecteurs devaient être hors d’état de fonctionner a-t-il dit. En second lieu, les modulations du signal contiennent des ELF qui servent à communiquer avec les sous-marins immergés. Troisièmement, il a prétendu que le signal a des effets biologiques au sujet desquels il a promis plus d’informations. Bien sûr, je n’ai pas été en mesure de le contacter depuis.

La magnétosphère et ses ceintures de Van Allen, composées de particules emprisonnées, produisent toutes sortes de radiations électromagnétiques.
Comme elles ont initialement été étudiées grâce aux amplificateurs sonores, les premières à avoir été découvertes vers 1920 ont reçu des noms fantaisistes comme siffleurs, choeur de l’aube et rugissement de lion. Beaucoup sont la conséquence d’ondes VLF produites par les éclairs qui rebondissent d’un pôle à l’autre plusieurs fois le long des “conduits magnétiques” dans la magnétosphère. Cette résonance amplifie énormément les ondes VLF d’origine.

Les mesures des satellites ont prouvé que les énergies artificielles des lignes haute tension sont amplifiées de la même manière en haute altitude au dessus de la terre, un phénomène connu sous le nom de résonance harmonique des lignes haute tension. Le phénomène de résonance concerne également l’énergie radio et micro-onde. Cette énergie amplifiée interagit avec les particules des ceintures de Van Allen en produisant de la chaleur, de la lumière, des rayons X et, surtout, des retombées de particules chargées qui servent de noyaux aux gouttes de pluies. Lors de travaux récents avec des fusées sondes, on a fait correspondre des régions spécifiques de telles précipitations d’ions avec l’énergie de stations radio bien précises et il a été constaté que les chutes de particules chargées se produisent en règle générale à l’Est de la source de radiation électromagnétique en suivant le mouvement habituellement vers l’est imposé par les conditions météorologiques. En 1983, les mesures des satellites météréologiques Ariel 3 et 4 ont montré que l’importance de la résonance harmonique des lignes haute tension au dessus de l’Amérique du Nord avait créé un conduit permanent depuis la magnétosphère jusqu’en bas dans l’homospère, avec pour conséquence une diffusion continue d’ions et d’énergie sur tout le continent.

En présentant ces résultats au Colloque sur la compatibilité électromagnétique à Zurich en mars 1983, K. Bullough a rappelé aux auditeurs que les orages ont augmenté de 25% au-dessus de l’Amérique du Nord entre 1930 et 1975 par rapport à la période allant de 1900 à 1930, et il a suggéré que l’élévation de la quantité d’énergie dans la haute atmosphère en était responsable.

Depuis le milieu des années 70, il y a eu une augmentation dramatique des inondations, des sécheresses et tous les problèmes que cela entraîne, en raison de conditions météorologiques incohérentes, hors-normes. L’hypothèse suggérant que ce serait dû en partie à la pollution électromagnétique et aurait été amplifié, délibérément ou pas, par le signal “pivert” soviétique, paraît probable.

Il semble actuellement possible de provoquer des changements climatiques catastrophiques au-dessus d’un pays ciblé et, même sans la perspective d’une telle guerre climatique, l’expansion continue de l’énergie électrique menace la viabilité de toute vie sur terre.




Notes:
Ecrit et recherché par Leading Edge, ces chercheurs indépendants ont été cités comme experts en matières d’armes non létales par l’UNIDIR, le Comité contre le désarmement de l’ONU dans www.unidir.org/bdd/fiche-activite.php?ref_activite=201" class="postlink" target="_blank" rel="nofollow">son guide à l’intention des médias.

Citation extraite de la fiche d’activité de l’organisation = Objective: To launch the 2002 Media Guide to Disarmament in Geneva, a handbook to assist journalists covering disarmament and security issues in Geneva.

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Contrôle à distance de tous les cerveaux humains par l’induction électromagnétique d’algorithmes fondamentaux

des_puces_electroniques_qui_imitent_le_cerveau

traduction de l’anglais : Frank Nadaud
M.A. Persinger
Laurentian University, juin 1995 paru dans : Perceptual and Motor Skills, june 1995, 80, 791-799. ISSN 0031-5125
(Emphases et [commentaires] Zone-7 )
Résumé : La neuroscience contemporaine suggère l’existence d’algorithmes fondamentaux par lesquels toute transduction sensorielle est traduite dans le code intrinsèque spécifique au cerveau. La stimulation directe de ces codes dans les cortex temporel ou lymbique humainspar l’application de signaux électromagnétiques pourrait requérir des niveaux d’énergie à la portée tant de l’activité géomagnétique que des réseaux de télécommunications contemporains. Un processus couplé avec l’étroite bande de température du cerveau permettrait d’affecter tous les cerveaux humains normaux avec un sous harmonique dont la fréquence au environs de 10 Hz ne varierait que de 0,1 Hz. [Vous avez bien lu : La stimulation directe (...) par l'application de signaux électromagnétiques pourrait requérir des niveaux d'énergie à la portée (...) des réseaux de télécommunications contemporains. Conservez bien ceci en mémoire car c'est là tout l'enjeu de cette recherche.]
L’étude des algorithmes par lesquels tous les cerveaux humains fonctionnent peut être considérée comme un thème central de la neuroscience moderne. Bien que des différences individuelles soient attendues pour accommoder l’essentiel de la variance de toute mesure neurocomportementale spécifique, il devrait exister des configurations d’information et de structures basiques dans le cerveau. Elles seraient déterminées par le génome humain, c’est-àdire, qu’elles seraient spécifiques aux espèces, et devraient contribuer à, ou serviraient de substrat sur lequel tous les phénomènes qui affectent les mesures neurocomportementales sont surimposées.
Une extrapolation logique à une base neurophysique de la conscience est que toutes les expériences doivent exister en tant que corrélats de séquences de matrices électromagnétiques complexes mais déterminées. Elles contrôleraient le thème de la mise en forme de la cognition et de l’affect tandis que la myriade possible d’ensembles de séries de variations aléatoire du ” bruit ” dans ces matrices pourraient potentiellement différencier les cerveaux individuels. L’identification de ces séquences pourrait aussi permettre l’accès direct aux processus neurocognitifs les plus complexes associés au sens du soi, la conscience humaine et l’agrégat des représentations de l’expérience (mémoire épisodique) qui définie l’individu dans son cerveau (Squire, 1987).
L’existence de standards fondamentaux entre tous les cerveaux humains par lesquels un stimulus physique similaire peut les affecter n’est pas un concept nouveau. Il est démontré quotidiennement par des changements similaires des fonctions qualitatives qui sont évoquées par les drogues psychotropes. Des catégories de structures chimiques, grossièrement classifiées d’antidépresseurs, antipsychotiques, ou composés anxiolytiques, produisent des atténuations générales de l’humeur, des pensées extrêmement excentriques, ou une extrême vigilance. Les caractéristiques de ces changements sont très similaires sur des millions de cerveaux humains indépendamment de leur histoire culturelle ou génétique. Les expériences singulières telles que les pensées et les images spécifiques qui reflètent le processus continuel d’adaptation de chaque personne sont surimposées sur ces fonctions générales. Lorsqu’ils sont traduits dans le langage du domaine neuroélectrique, les composants uniques de la conscience individuelle devraient être à la fois incorporés et en interaction avec les schémas invariants des espèces.
Nous avons étudié les conséquences phénoménologiques de l’exposition à des champs électromagnétiques complexes dont les structures temporelles ont été déduites des profils neuroélectriques les plus récemment observés tels que les séquences potentialisatrices par décharge ou de long terme (Brown, Chapman, Kairiss, Keenan, 1988), qui peuvent être considérées comme la base prototypique d’un domaine majeur de l’activité cérébrale. Ces structures temporelles des codes potentiels pour accéder et influencer les agrégats neuronaux ont été appliqués dans les deux hémisphères (au travers des régions des lobes tempoparietaux ou dans la région du complexe hippocampaire-amygdaloide) du cerveau par des champs électromagnétiques faiblesdont les intensités sont généralement inférieures à 10 milligauss (1 micro Tesla). Le but de cette recherche, suggéré par E.R. John (1967) et Sommerhoff (1974), est d’identifier les codes basiques du langage des systèmes de représentation dans le cerveau humain1.
Dans la tradition de Johannes Mueller, nous avons supposé que la transduction des stimuli par les détecteurs en potentiels gradués afférents, et la traduction subséquente en signaux digitaux des potentiels d’action (qui sont plus probablement susceptibles de se comporter fonctionnellement comme une composition de pixels dans un champs neural) peuvent être circonvenus par l’introduction directe de cette information dans le cerveau2. L’induction d’information complexe nécessiterait la simulation des structures de résonance qui seraient normalement créées temporairement par les afférents sensoriels. Le prémisse de base est que la duplication synthétique de corrélats neuroélectriques générés par les détecteurs d’un stimulus réel devrait produire des expériences identiques sans présence de ce stimulus.
Nous-nous sommes concentrés sur les portions polymodales et les plus labiles des cortex parahyppocampal (Van Hoesen, 1982) et entorhinal (Vinagradova, 1975) et du gyrus supérieur antérieur des cortex temporaux (Bancaud, Brunet-Bourgain, Chauvel, Halgren, 1994) en tant que régions dans lesquelles la circonvolution serait la plus probable. L’extraction et la traduction des signaux neuraux des différents entrées sensorielles en codes communs surviennent dans ces régions avant qu’elles soient consciemment perçues (Edelman, 1989). La présence des codes centraux fut montrée par E.R. John (1967, pp. 348-349) qui rapporta un transfert immédiat du contrôle opérant à la réponse d’un stimulus auditif vibrant en un stimulus visuel vibrant si sa forme temporelle était identique au stimulus (acoustique) précédent.
Nous (Fleming, Persinger, Koren, 1994) avons rapporté que l’exposition du cerveau entier de rats à un champ magnétique jaillissant [burst-firing] de 5 µT durant une seconde, toutes les 4 secondes évoquait une réponse analgésique qui était similaire à celle induite par l’application de stimulations tactiles plus nocives d’une seconde toutes les 4 secondes directement sur les coussinets. La stimulation électrique directe des structures de membres qui simule l’application épisodique, systémique d’agents muscariniques (cholinergique) peut évoquer une réaction électrique (Cain, 1989). Plus récemment, l’induction directe de séquences électriques chaotiques dans la région labile CA1 de l’hippocampe a montré soit un accroissement, soit une atténuation des décharges paroxysmiques (Schiff, Jerger, Duong, Chang, Spano, Ditto, 1994).
Ces résultats indiquent fortement que l’imitation de la structure temporelle de la transmission sensorielle directement dans le cerveau par des stimuli non biogéniques peut invoquer des changements qui sont juste aussi efficaces que la transduction classique (et requièrent probablement moins d’énergie). Comme il a été affirmé plus récemment et succinctement par E.R John (1990), le fonctionnement fondamental de l’activité électrique du cerveau suggère qu’une forme d’encodage de la fréquence3pourrait jouer un rôle significatif dans les transactions informationnelles à l’intérieur et entre les structures du cerveau. La conscience serait associée avec une configuration électromagnétique générée par un agrégat neural aux caractéristiques statistiques invariantes qui sont indépendantes des cellules contribuant à chaque caractéristique (John, 1990, p. 53).
Les effets de l’application de champs magnétiques variables dans le temps sur l’activité du cerveau ont été considérés comme minimaux ou dans l’intervalle des limites biologiques normales à moins que l’intensité du champs excède les niveaux naturels endogènes ou exogènes (ambiants) de plusieurs ordres de grandeur4. Jusqu’à très récemment, presque toutes les études desquelles cette conclusion a été déduite impliquaient des stimuli hautement redondants tels que des champs de 60 Hz ou les pulsations répétitives. Une illustration simple présente le problème : une seule minute d’exposition d’un réseau de neurones à une onde sinusoïdale de 60 Hz expose ce réseau à 3600 présentations (60 sec. X 60 cycles/sec.) de la même information redondante. Même des estimations générales de l’accoutumance (Persinger, 1979) telle que l’équation H = IRT_/Rt (IRT=temps inter-réponse ; Rt = durée de réponse) indiquent que l’accoutumance au stimulus devrait être survenue bien avant son arrêt après 1 min. Bien que les fréquences d’excitation intermittente (100 à 200 Hz) des neurones de l’hippocampe, par exemple, excèdent cette forme, elles ne sont pas temporellement symétriques et exhibent une variabilité des intervalles inter-stimulus qui contiendrait une information différente et devraient atténuer l’accoutumance.
La dépendance apparente des réponses de l’organisme à l’intensité du champ électromagnétique appliqué, la ” courbe de réponse dépendante de l’intensité “, pourrait simplement être un artéfact de l’absence d’information biologiquement pertinente dans la forme de l’onde. Si la structure temporelle du champs électromagnétique appliqué contenait des informations pertinentes et détaillées (Richards, Persinger, Koren, 1993), alorsl’intensité du champ nécessaire pour induire une réponse pourrait être de plusieurs ordres de grandeur en dessous des valeurs qui ont été précédemment trouvées induire des changements. Par exemple, Sandyk (1992) et Jacobson (1994) ont trouvé que les champs magnétiques complexes avec des durées de pulsation inter-stimulus variables pourraient invoquer des changements sans précédent dans les niveaux de mélatonine même pour des intensités de l’ordre du nano-T5.
Le contre argument classique selon lequel des champs magnétiques ” très forts ” doivent être présents pour ” excéder ou compenser le bruit électromagnétique associé aux énergies thermiques intrinsèques (Boltzmann) ” est basé sur des équations et des calculs des indices quantitatifs d’agrégats d’activité moléculaire et pas sur les formes de leur interaction.
Il y a d’autres possibilités, Par exemple, Weaver et Astumian (1990) ont montré mathématiquement que la détection de champs très faibles (microV/cm)6 peut survenir si la réponse est exhibée dans une étroite bande de fréquences7 ; la détection est une fonction des fluctuations thermiques induites dans le potentiel de la membrane8 et de l’incrément maximal de changement de ce potentiel de la membrane qui est évoqué par le champ magnétique. Le modèle de résonance cyclotron ionique qui fut initié par la recherche de Blackman, Bename, Rabinowitz, House, et Joines (1985) et confirmé par Lerchl, Reiter, Howes, Honoka et Stkkan (1991) indique que, lorsqu’un champ magnétique alternatif à une fréquence de distance (résonance) est surimposé sur un champ magnétique stationnaire, le mouvement des ions calcium et autres peut être facilité avec de très petites énergies. Plus de 25 ans auparavant, Ludwig (1968) développa un  argument mathématique séduisant (mais néanmoins ignoré) qui décrivait l’absorption d’ions atmosphériques dans le cerveau.
Au dessus de ces niveaux mimimaux, le contenu en information de la structure de l’onde devient essentiel. L’analogie la plus simple serait la réponse d’un réseau de neurones complexe tel que celui de l’être humain à l’énergie sonique. Si seulement un ton de 1000 Hz (onde sinusoïdale) était présenté, l’intensité requise pour évoquer une réponse pourrait bien excéder 90 db ; dans ce cas la réponse serait un évitement manifeste et grossier. Cependant, si la structure du champ sonique était modifiée pour exhiber la forme complexe qui serait équivalente à de l’information biologiquement pertinente telle que ” aidez-moi, je meurs “, des champs plus faibles de plusieurs ordres de grandeur (par ex. 30 db) pourraient être suffisants. Ce stimulus unique, bref mais riche en information évoquerait une réponse qui pourrait concerner tous les domaines cognitifs majeurs. Si l’information dans la structure du champ magnétique appliqué est une source majeure de sont effet neurocomportemental, alors les réponses ” dépendantes de l’intensité ” comme le support pour les hypothèses expérimentales d’interaction biomagnétique pourraient être aussi bien des épiphénomènes que des artéfacts. De telles amplifications des forces de champs électromagnétiques pourraient aussi accroître l’intensité des sous-harmoniques, rides et anomalies temporelles extrêmement subtiles et presque toujours ignorés qui sont surimposées sur ou dans la fréquence primaire. Ces anomalies subtiles seraient dues aux artefacts présents dans les différents circuits électroniques et les composants dont les similarités sont basées sur la fidélité du point limite (fréquence primaire) en dépit des géométries différentes employées pour produire ce point limite.
Si l’information plutôt que l’intensité est importante pour l’interaction avec le réseau de neurones (Jahn et Dunne, 1987), alors ces formes ” de fond ” non spécifiées peuvent être la source tant des effets expérimentaux que des échecs de réplications entre laboratoires. Un exemple concret de ce problème existe dans la supputation d’association entre l’exposition à des champs électromagnétiques (60 Hz) et certaines formes de cancer. L’existence de ces effets transitoires, souvent surimposés sur la fréquence fondamentale de 60 Hz, est encore le facteur le moins considéré dans la tentative de spécifier les caractéristiques des champs qui induisent des mitoses aberrantes (Wilson, Stevens, Anderson, 1990).
Dans les cinq dernières années, plusieurs chercheurs ont rapporté que des effets directs et significatifs sur des structures neurologiques spécifiques peuvent être induits par des champs magnétiques extrêmement faibles dont les intensités sont de l’ordre de l’activité géomagnétique. Sandyk (1992) a discerné des changements significatifs chez des sujets vulnérables tels que des patients diagnostiqués pour leurs désordres neurobiologiques consécutifs à des expositions de courtes durées à des champs magnétiques dont les forces se situent entre le pT et le nT mais dont les applications spatiales sont multifocales (???) et conçues pour introduire des configurations très hétérogènes dans une région très localisée du cerveau. Les composantes efficaces du champ (qui sont supposées être des formes temporelles discrètes dues à la modulation de la fréquence et de l’intensité des champs électromagnétiques) ne sont pas toujours évidentes ; cependant, les niveaux de puissance pour ces amplitudes sont similaires à celles associées avec les signaux (générés globalement par les systèmes radio et de communication) dans lesquels la plupart des êtres humains sont constamment exposés.
Le processus le plus parcimonieux par lequel tous les cerveaux humains pourraient être affectés nécessiterait (1) l’immersion dans le même milieu d’approximativement tous les 6 milliards de cerveaux de l’espèce humaine ou (2) une interaction coercitive parce qu’il y une bande de vulnérabilité très étroite dans chaque cerveau. Pour la première option, le champs stationnaire ou la composante ” permanente ” du champs magnétique terrestre répond au critère. La possibilité que des masses de personnes susceptibles pourraient être influencées durant des conditions critiques de variations extrêmement faibles (moins de 1 %) de l’amplitude stationnaire (50 000 nT, soit 50 µT) du champs magnétique terrestre tel que durant des orages géomagnétiques (50 à 500 nT) a été discutée ailleurs (Persinger, 1983). Des preuves expérimentales récentes ont montré un seuil de l’activité géomagnétique d’à peu près 20 nT à 30 nT pour l’observation d’expériences vestibulaires chez des êtres humains et la facilitation de crises limbiques chez des rongeurs est cohérent avec cette hypothèse.
Le potentiel pour la création d’un processus agrégé doté de propriétés de type gestalt qui reflète les caractéristiques moyennes des cerveaux maintenus dans ce champ générateur de l’agrégat a aussi été développé (Persinger et Mafreniere, 1977) et a été appelé ” geopsyché “. Ce phénomène serait analogue aux caractéristiques vectorielles d’un champ électromagnétique qui est induit par le courant en déplacement dans les milliards d’éléments tels que les câbles contenus dans un volume relativement faible comparativement à la source. De tels gestalts, tout comme les champs en général, affectent aussi les éléments qui contribuent à la matrice (Freeman, 1990).
La seconde option nécessiterait l’accès à une limite très étroite des propriétés physiques dans lesquelles tous les cerveaux sont maintenus pour générer la conscience et l’expérience de soi. Ce facteur serait principalement porté par la variable température du cerveau. Bien que la relation entre température absolue et longueur d’onde est généralement claire [un exemple qui peut être décrit par la loi de Wien et qui est bien documenté en astrophysique (Wyatt, 1965)], ses implications pour l’accès à l’activité du cerveau n’ont pas été explorées. Les processus neurocognitifs fragiles qui maintiennent la conscience et le sens de soi existent entre 308°K et 312°K (35°C et 39°C). La longueur d’onde fondamentale associée avec cette émission est d’à peu près 10 µm ce qui est bien dans la longueur d’onde de l’infrarouge lointain.
Cependant, la rapport de cet intervalle divisé par la température absolue de l’activité normale du cerveau qui maintiennent les processus neurocognitifs est de seulement 0,013 ou 1,3 %. S’il y avait une structure sous-harmonique dans les champs magnétiques naturels et techniquement générés qui reflétaient aussi ce ratio, alors tous les cerveaux qui seraient opérants dans la bande de température pourraient être affectés par l’harmonique. Par exemple, si 11,3 Hz était une de ces fréquences électromagnétiques sous-harmoniques, des variations de seulement 1,3 % signifient ici 11,3 Hz +/- 0,13 Hz, seraient théoriquement suffisantes pour affecter le fonctionnement de tous les cerveaux normaux. Si cette ” fréquence porteuse principale ” contenait de l’information biologiquement pertinente en étant modulée de manière à transporter cette information, alors les intensités efficaces pourraient bien être l’intervalle du rayonnement de fond cosmique (de l’ordre de quelques microwatts/cm_) et pourraient être cachées en tant que composants chaotiques dans le bruit électromagnétique associé à la production d’énergie et son utilisation.
Une des utilisations prophylactiques directes des effets de ces champs pourrait nécessiter des altérations de la température du noyau (cerveau) tels qu’une hypothermie profonde mais réversible. Cependant, cette condition désorganiserait le processus biochimique sur lequel repose l’activité neuronale et donc la conscience. Les traitements qui précipitent les altérations de l’activité neurale, similaires à ceux qui sont associés à l’hypothermie grossière, seraient moins désorganisants. Des candidats spécifiques qui affectent les systèmes à récepteurs multiples tels que la clozépine (Clorazil) et l’acépromazine pourraient être des interventions pharmacologiques possibles.
Les caractéristiques de l’algorithme pour les individus euthermiques sont probablement notables (une fois isolés) mais devraient être maintenant cachés dans l’activité synchrone qui est (1) modifiée et filtrée par les agrégats de neurones et (2) modulée par les inputs sensoriels et ses oscillations intrinsèques (Kepler, Marder, Abbott, 1990) avant qu’ils soient sommairement mesurés par des électrodes. Puisque l’algorithme fondamental devrait être essentiellement un paramètre stable de la température du corps, la plupart des montages d’électrodes (y compris monopolaires hors cerveau ; par ex. oreilles) annuleraient ou atténueraient cet index. Effectivement, l’algorithme serait exprimé d’une manière similaire aux descripteurs pour d’autres phénomènes agrégés comme une constante physique ou un ensemble limité de telles constantes. Cette suggestion est commensurable avec l’observation selon laquelle les réseaux neuronaux sous-jacents qui coordonnent les millions de neurones manifestent les propriétés (mathématiques) d’un attracteur étrange avec un nombre très limité de degrés de liberté (Lopes, Da Silva, Kamphuis, Van Neerven, Pijn, 1990).
La preuve physico-chimique d’un processus fondamental, mû par une limite étroite de la température biologique s’est accumulée. Des variations électromagnétiques oscillatoires fixes ont été montrées in vitro pour les enzymes du chemin glycocitique (Higgins, Frenkel, Hulme, Lucas, Rangazas, 1973) dont l’étroite bande de sensibilité à la température (autour de 37°C) est bien connue. Bien que ces oscillations sont souvent mesurées comme périodes (cycles de 2,5 min), Rueg (1973) reporta une dépendance à la température claire de ces oscillations dans une bande de 1 à 20 Hz entre 20°C et 35°C dans des muscles d’invertébrés.
La source cérébrale la plus probable qui pourrait servir de modulateur primaire de ces oscillations biochimiques devrait impliquer des structures dans le thalamus (Steriade et Deschenes, 1984). Des agrégats neuronaux avec des oscillations d’une surprenante stabilité (0,1 Hz près) sont trouvés dans cette structure et dépendent principalement des neurones qui requièrent de l’acide gamma amino butyrique ou GABA (von Krosigk, Bal, McCormick, 1993). Cet acide aminé inhibitoire est spécialement dérivé de la dégradation normale, sensible à la température du glucose par le GABA (Delorey et Oslen, 1994).
Durant les deux dernières décades (Persinger, Ludwig, Ossenkopp, 1973) a émergé un potentiel qui était improbable mais qui est maintenant marginalement réalisable. Ce potentiel est la capacité technique d’influencer directement la majorité des approximativement six milliards de cerveaux de l’espèce humaine sans la médiation des modalités sensorielles classiques en générant l’information neurale dans le milieu physique où tous les membres de l’espèce sont immergés. De l’émergence historique de telles possibilités, de la poudre à canon jusqu’à la fission atomique, ont résulté des changements majeurs de l’évolution sociale, qui survinrent de manière extraordinairement rapide après leur application. La réduction du risque d’application inappropriée de ces technologies requière une discussion ouverte et continue dans la communauté scientifique et le domaine public sur le réalisme de leur faisabilité et leurs implications.
 


 
REFERENCES
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  http://www.alterinfo.net/


1 NdT : Jean-Louis Krivine (le cousin d’Alain), a montré que ces codes sont très proches du lambda calcul, c’est-àdire une partie de la logique mathématique qui permet de construire l’informatique sur une base théorique. Son travail consiste à traduire en lambda calcul les démonstrations de théorèmes fondamentaux des mathématiques afin d’en déduire l’opération équivalente en informatique. Krivine pense que les mathématiques sont en somme une forme de décodage des programmes de notre cerveau. CF. Science et Vie N° xxx.
2 NdT : En clair, on peut introduire de l’information dans le cerveau directement par des champs électromagnétiques.
3 Cette hypothèse est exactement celle des chercheurs de biophysique russes dès les années 60.
NdT : Endogène : induit, produit à l’intérieur du système ; exogène : produit à l’extérieur du système (ici le cerveau) ; ordres de grandeurs : nombre de multiplications par 10 d’un nombre donnés (logarithme décimal : 10=1 ; 100=2 ; 1000=3 etc…).
5 NdT : Nano-Tesla : milliardième de Tesla. Noter que ce résultat est au cœur des controverses actuelles sur les effets des GSM qui émettent des micro-ondes pulsées et modulées complexes.
6 NdT : A titre de comparaison, le champ électrique naturel de l’atmosphère est de 100 V/m soit un Volt/cm, l’auteur parle donc de champs 1 million de fois plus faibles que le champs électrique atmosphérique.
7 NdT : Ce qui signifie que le cerveau est capable de réagir a des champs 1 million de fois plus faibles que le champ atmosphérique, à condition que ce champs ait une certaine fréquence.
8 C’est-à-dire à la surface de la cellule.

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Les implants pourraient etre remplacés par le tatouage RFID plus populaire

1Tatouagelectronique

Par La rédaction de ZDNet.fr |

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Directrice de la Darpa, l’agence de recherche de l’armée américaine, de mi-2009 à mars 2012, Regina Dugan l’a quittée l’an dernier pour diriger les "projets spéciaux" chez Motorola, détenu par Google. Elle a exposé le 29 mai à la conférence annuelle All Things Digital quelques-uns de ces projets.
Le premier est un tatouage électronique (en fait plutôt une sorte de patch, l’objet n’étant pas définitivement dans la peau) qui pourrait servir à s’identifier. C’est un projet développé par MC10, une entreprise partenaire de Motorola ; Regina Dugan a montré un de ces tatouages électroniques, qu’elle porte à l’avant-bras.
Une pilule qui émet un signal depuis le tube digestif 
L’objet contient une antenne et des capteurs intégrés, et Motorola s’intéresse à l’ajout d’éléments d’identité à cette technologie. Selon Dugan, les jeunes adoreraient porter des tatouages électroniques, "tant que ça n’emmerde pas leurs parents". ben voyons
Dans la même veine de l’authentification intégrée, elle a montré une pilule à avaler, qui réagit à l’acide de l’estomac en produisant assez d’électricité pour produire un signal, qui via le corps deviendrait un mot de passe. Cette pilule est créée par une entreprise nommée Proteus Digital Health ; elle a été autorisée par la Federal Drug Administration (FDA).
Ce genre d’innovations ne sont pas près d’arriver dans le commerce( dit elle ,tu penses ), "mais c’est un signe de la nouvelle audace chez Motorola", a expliqué le patron de Dugan, Dennis Woodside, qui dirige Motorola. "Si vous voulez être sûrs que votre innovation échoue, a déclaré Regina Dugan, essayez d’en exclure le risque. L’ennui est l’ennemi de l’innovation."

Nouvelle astuce : Un tatouage dispense un vaccin à ADN indolore pour relancer la vaccination en perdition

 

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Une équipe du MIT travaille à un patch appliqué quelques minutes, qui laisse une couche de polymère se fondant ensuite dans la peau et libérant progressivement un vaccin à ADN.

 

Les vaccins impliquent d’injecter des virus inactivés dans notre organisme; le système immunitaire garde la mémoire de ces intrus pour pouvoir mettre en place une défense pour la prochaine fois qu’ils reviennent. Toutefois, cette approche peut être trop risquée pour certains virus, tels que le VIH.

 

Aujourd’hui, les scientifiques ont trouvé une meilleure alternative: un film polymère qui libère progressivement un vaccin à ADN, rapporte le MIT News Office.

 

Plus particulièrement, il s’agit d’un codage d’ADN pour les protéines virales: ce fragment d’ADN encode un antigène spécifique (quelque chose qui peut provoquer une réponse immunitaire). Une fois qu’il se trouve dans une cellule immunitaire, il entraîne celle-ci à produire l’antigène en plus grande quantité.

 

Jusqu’à présent, aucune entreprise n’a réussi à développer un vaccin à ADN. Toutefois, si de tels vaccins pouvaient être inoculés à l’homme, ils élimineraient les risques de la vaccination contre de nombreuses maladies (sic!). Ils seraient également plus stables, au point de pouvoir être expédiés et stockés à température ambiante, et ils élimineraient la nécessité de l’injection par seringue, d’où une solution sans douleur.

 

D’après Darrell Irvine du MIT, il suffit d’appliquer un patch pendant quelques minutes avant de le retirer, auquel cas la fine couche de polymère qui reste se fond dans la peau. C’est ce que les chercheurs appellent un « tatouage multicouche ».

 

1. Ils ont créé un patch composé de plusieurs couches de polymères intégrant le vaccin à ADN.

2. Ces films de polymères sont implantés sous la peau par un lit de micro-aiguilles qui pénètrent sans douleur sur environ un demi-millimètre d’épaisseur.

3. Une fois sous la peau, les films se dégradent au contact de l’eau, libérant le vaccin sur plusieurs jours ou semaines.

4. Lorsque le film se sépare, les brins d’ADN sont entremêlés avec des morceaux de polymère, ce qui protège l’ADN et l’aide à pénétrer dans les cellules.

 5. Comme l’ADN est libéré progressivement, il interagit avec le système immunitaire plus longtemps, optimisant l’efficacité du vaccin.

 

L’équipe va procéder à d’autres essais sur des primates avant de passer à l’homme. Les précédentes tentatives de vaccination à l’ADN incluent l’injection d’ADN sous la peau, puis l’utilisation d’électrodes pour ouvrir de petits pores dans les cellules (douloureux).

 

Leurs travaux ont été publiés en janvier dans Nature Materials.

 

Le leurre est démasqué : les aiguilles sont là mais vous ne les sentirez plus, la méthode est toujours aussi dangereusement artificielle mais vous n’y verrez plus que du feu, en voilà une belle astuce pour futurs gens trop crédules !!

 

Hélas cette espèce de « conte de fée commercial » tournera une fois de plus au cauchemar tant il s’agit d’un jeu d’apprentis sorciers aux conséquences totalement incontrôlables. C’est important de bien comprendre cela à temps car jusqu’ici, nous sommes dans un jeu de dupe dramatique qui consiste à faire passer pour « un progrès » une méthode hasardeuse destinée à faire entrer de façon directe un ADN étranger, mélangé à d’autres molécules de synthèse, par aiguille dans le corps, soit un mécanisme qui reste donc totalement différent de la façon utilisée par les microbes pour pénétrer dans notre organisme ! Sur quoi débouchera cette interaction prolongée avec le système immunitaire ? Sur encore plus d’allergies, de maladies auto-immunes et de cancers que ce que nous connaissons déjà aujourd’hui ??

 

En fait, cette méthode des « vaccins indolores » arrive surtout à point nommé pour tenter d’enrayer la crise de confiance on ne peut plus légitime envers la vaccination et tout ceci parce que derrière la vaccination il y a un DOGME intouchable, l’idéologie selon laquelle les gens DOIVENT absolument être vaccinés contre tout et contre rien et ce, du berceau à la tombe. Comme le stalinisme et toutes les autres idéologies portées par des personnalités politiques et mises ainsi en application dans le plus grand aveuglement général, la vaccination a elle aussi son lot (et quel lot !) de victimes innocentes qui se chiffre évidemment en MILLIONS de gens. Les gens ne réalisent pas, parce que dans le même temps on leur lave continuellement le cerveau avec des affirmations péremptoires décrétant que les vaccinations sauveraient X millions de vies chaque année, des chiffres invérifiés et invérifiables. D’un autre côté, que les gens soient conscients ou non du lien entre leurs maladies et les vaccins reçus, les victimes de vaccins sont là et bien là, même si personne n’est évidemment pressé de les comptabiliser.

 

Avec cette nouvelle méthode, on comptera bien sûr « laver plus blanc que blanc » et prétendre qu’elle est plus sûre et plus efficace que les vaccins actuels dont on nous a toujours prétendu qu’ils étaient si sûrs et si efficaces ! Cela transparaît nettement d’une phrase comme celle-ci « ils (les vaccins à ADN) élimineraient les risques de la vaccination contre de nombreuses maladies. »

 

Et lorsqu’on lit sur un site comme Sante-guerir.notrefamille.com une phrase aussi absurde que celle-ci « L’ADN vaccin a l’avantage d’être facilement purifiable, amplifiable, stérilisable et stable. », on ne peut que dire « Pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu’ils écrivent » puisque les vaccins transgéniques à ADN recombinant contre ceux contre l’hépatite B qu’on présentait eux aussi comme un immense progrès à l’époque, n’ont jamais une pureté parfaite, ce qui a fait admettre par l’OMS qu’ils posaient « UN RISQUE DE MALIGNITE » dans un de ses rapports techniques ! Il est du reste particulièrement ambigu d’aller prétendre que ces vaccins seraient « stables » dès lors que la stabilité à telle ou telle température n’équivaut pas pour autant à une stabilité du processus dans l’organisme, lequel pourrait s’avérer totalement incontrôlé dans ses implications graves et irréversibles possibles.

 

Les tests chez les primates renseigneront-ils objectivement ? Ou bien passera-t-on outre ce qu’on n’a absolument pas envie de voir, comme ce fut le cas avec les résultats accablants de ces expérimentations sur les singes avec le vaccin anti-hépatite B injecté à la naissance (comme cela se fait aux Etats-Unis). Des expérimentations qui ont montré que les singes ainsi vaccinés perdaient très rapidement leurs réflexes de survie et manifestaient des troubles neurodéveloppementaux similaires à ce qui se passe en cas d'autisme !

Source : Smartplanet.fr

La reconnaissance faciale sur Facebook pourquoi et comment la désactiver .

reconnaissance-faciale

 

 

L’intégration de la reconnaissance faciale sur Facebook ne fait pas que des heureux.“Si ces données tombaient entre de mauvaises, mains, il serait possible de comparer et d’identifier n’importe qui prit en photo avec un téléphone portable. » Selon les lois en vigueur, il est interdit de faire la collecte et de stocker des données biométriques sans le consentement de l’utilisateur concee,aalrné.

Facebook peut vous reconnaître sur n’importe quelle photo. L’option « reconnaissance faciale » existait déjà mais va être généralisée grâce à l’acquisition de Face.com Votre compte a été paramétré automatiquement. Voici comment désactiver l’option.

Le 18 juin dernier, Facebook s’offrait Face.com, une start-up israélienne spécialisée dans la reconnaissance faciale et les outils permettant d’identifier les personnes figurant sur les photos mises en ligne. De cette façon, le célèbre réseau social s’offrait les moyens de vous identifier sur n’importe quelle photo où vous apparaissez. Et pour « bénéficier » de cette option, pas besoin de faire quoi que ce soit. Facebook l’a fait pour vous. Ce paramètre a été activé automatiquement.

Comment désactiver la reconnaissance faciale?

Si cette possibilité d’être identifié par le système ne vous dérange pas, vous pouvez tout laisser comme tel. Par contre si vous souhaitez désactiver cette fonction, Slate.fr s’est penché sur la question en traduisant et relayant un article de Will Oremus. Voilà ce qu’il écrit:

 » Sur son blog Naked Security, Graham Cluley, de la société de sécurité informatique Sophos , explique comment. Son guide pratique est illustré, mais voici les trois principales étapes :
•    1. Ouvrez vos paramètres de confidentialité de Facebook
•    2. A côté de «Journal et identification», sélectionnez «Modifier les paramètres»
•    3. A côté de «qui voit les suggestions d’identification lorsque des photos dans lesquels vous semblez apparaître sont téléchargées», sélectionnez «Personne», puis cliquez sur «OK». »

Quel est l’intérêt de la reconnaissance faciale?

Lorsque Facebook s’est offert Face.com, il a justifié cet achat par le goût des internautes pour le partage de photos. « Les gens qui utilisent Facebook aiment partager leurs photos et leurs souvenirs avec des amis, et la technologie de Face.com a aidé à fournir la meilleure expérience », avait fait valoir une porte-parole du leader des réseaux sociaux dans un mail.

Pourtant, il y a fort à parier que des intérêts financiers sont en jeux. Dans son article relayé par Slate, Will Oremus rappelle que Facebook a déjà réussi à donner une valeur marchande à ses abonnés . Il affirme que ce système de reconnaissance faciale sera prochainement monétisé. Car, selon, lui, le grand défi de Facebook est désormais « que ses utilisateurs aient de la valeur pour ses investisseurs« .

Lu sur rtl.be