900 millions de personnes manquent de ce nutriment essentiel

 

 

Dans les pays industrialisés, près d’une femme sur quatre et un homme sur six manquent de magnésium. Vous avez donc une chance sur cinq d’être concerné, et cela veut dire que vous avez un risque nettement plus élevé de :

  • maladie cardio-vasculaire (infarctus, AVC, paralysie…)
  • hypertension artérielle
  • problèmes de mémoire, diminution de la capacité d’apprentissage
  • fragilités osseuses, fractures, ostéoporose
  • obésité, diabète, cholestérol élevé (des symptômes réunis sous l’appellation « syndrome métabolique »).

Et ce n’est pas étonnant.

Indispensable dans 300 réactions chimiques vitales

Le magnésium est indispensable à plus de 300 réactions enzymatiques dans l’organisme. Sans lui, les réactions chimiques normales dans vos cellules, vos muscles, vos nerfs, ne se font plus.

Le magnésium permet au cœur de battre régulièrement, il contribue au fonctionnement du système immunitaire (défense contre les agressions microbiennes, bactériennes et virales), il maintient la solidité des os.

Le magnésium aide aussi à réguler le niveau de sucre sanguin, favorise une pression sanguine normale et est impliqué dans la synthèse des protéines et le métabolisme énergétique (production d’énergie pour votre corps et votre esprit).

Une alimentation tragiquement déficitaire

Depuis des millions d’années, les hommes se sont développés sur la base d’un régime très riche en magnésium. Malheureusement, l’évolution de l’alimentation moderne a créé une situation alarmante, où les apports quotidiens sont devenus si faibles que la moitié de la population française manque de magnésium.

De surcroît, l’alimentation habituelle dans les pays occidentaux entretient en permanence un léger état d’acidose métabolique, en raison de la prépondérance des aliments d’origine animale sur les fruits et légumes. Cette acidose métabolique accroît l’excrétion urinaire de magnésium (vous perdez votre magnésium par les urines).

Une regrettable erreur commise par de nombreux médecins

Cerise sur le gâteau, la plupart des médecins qui détectent des carences chez leurs patients ont tendance à prescrire de simples cachets de magnésium, sans se soucier de la forme chimique particulière.

Or, en terme de magnésium, des dizaines de formes existent, dont chacune a un effet particulier sur l’organisme.

Certaines, même, n’ont quasiment aucun effet, mais elles sont aussi moins chères et c’est pourquoi bien des marchands de magnésium peu scrupuleux (en pharmacie ou sur Internet) les choisiront pour leurs produits. Résultat : votre cachet de magnésium entre par en haut et ressort quelques heures plus tard par en bas.

C’est ainsi que le magnésium marin qui paraît « naturel », est en réalité largement composé d’oxyde de magnésium, une des formes les moins bien assimilées par l’organisme !

Les trois meilleures formes de magnésium sont le malate, le citrate et le glycérophosphate (vous trouverez de bonnes références ci-dessous). A noter que le malate de magnésium est une forme chimique qui a la particularité d’être composée d’une molécule d’acide malique à laquelle sont attachées deux molécules de magnésium. Elle constitue une excellente source de magnésium comme d’acide malique, avec une biodisponibilité élevée. L’acide malique a la particularité d’être basifiant et de protéger les reins, ce qui le rend idéal pour les personnes fragiles ou touchées par l’ostéoporose. De plus, le malate ne perturbe pas le fonctionnement du système digestif comme peuvent parfois le faire d’autres formes de magnésium.

Une cure de six semaines à six mois permet alors de restaurer des niveaux normaux de magnésium (références en bas de ce message).

Effet protecteur pour le cœur et les artères

La recherche suggère qu’un déficit en magnésium favoriserait l’athérosclérose [1]. Dans plusieurs modèles expérimentaux, le déficit en magnésium favorise les dyslipidémies, augmente la peroxydation des lipoprotéines et induit une réponse inflammatoire. À l’inverse, on a montré que le magnésium diminue l’inflammation, le stress oxydatif et les dysfonctionnements endothéliaux. Il aide également à réduire l’agrégation plaquettaire et, par suite, à prévenir la formation de caillots sanguins [2].

Récemment, des chercheurs anglais ont passé en revue la littérature médicale pour statuer sur les réels effets du magnésium sur la pression artérielle. Résultat : avec une supplémentation moyenne de 410 mg de magnésium par jour, ils ont pu constater une diminution de la pression artérielle systolique de 3 à 4 points et de 2 à 3 points pour la pression artérielle diastolique. Ils notent également que l’effet semble être dépendant de la dose utilisée : une dose plus forte amenant plus de bénéfices [3]. Le magnésium pourrait donc être utilisé à la place des médicaments, d’autant qu’il ne provoque aucun effet secondaire grave.

Meilleur cerveau, meilleure mémoire

Le magnésium améliore le fonctionnement cérébral. Des données scientifiques suggèrent qu’un déficit en magnésium perturbe la mémoire et la capacité d’apprentissage, tandis qu’une supplémentation, même seulement à la dose quotidienne recommandée (375 mg), pourrait améliorer le fonctionnement cognitif [4]. Le magnésium est indispensable pour l’activité de nombreuses enzymes dans les cellules cérébrales qui contrôlent le fonctionnement cellulaire et celui de la mémoire. Il intervient également dans la libération de neurotransmetteurs. Des chercheurs ont également observé que le magnésium aide à accélérer le rétablissement de la fonction cognitive à la suite d’une lésion cérébrale induite de façon expérimentale [5]. Le maintien d’un niveau optimal de magnésium pourrait donc être particulièrement important pour prévenir ou compenser le déclin de la mémoire qui accompagne souvent le vieillissement.

Le magnésium, indispensable à la santé des os

Le magnésium est un élément indispensable pour la protection contre l’ostéoporose, la diminution de la masse et de la densité osseuses. Dans deux études séparées, des chercheurs ont constaté qu’une consommation inadaptée de magnésium diminue la densité minérale osseuse, alors qu’une consommation suffisante à travers des sources alimentaires l’augmente, pouvant ainsi réduire le risque d’ostéoporose et de fractures osseuses. Les deux études ont montré que plus la consommation de magnésium est élevée, plus la densité minérale osseuse est forte [6] [7].

Effet anti-vieillissement

Le magnésium est un minéral absolument indispensable pour conserver une santé optimale malgré le passage des années. Des études soulignent qu’il joue des rôles importants dans le maintien de la santé osseuse et cardiaque, et dans le bon fonctionnement du système nerveux. Le magnésium peut aider à soulager un grand nombre de problèmes de santé, incluant notamment l’asthme et la migraine.

L’effet protecteur du magnésium contre le syndrome métabolique

Dans une étude épidémiologique de cinq ans portant sur plus de 1 000 individus en bonne santé, des scientifiques ont montré qu’une consommation importante de magnésium était associée à une meilleure sensibilité à l’insuline [8]. Dans une autre étude très convaincante, des chercheurs ont examiné, de façon prospective, les relations entre la consommation de magnésium et le développement du syndrome métabolique chez de jeunes adultes en bonne santé. Près de 5 000 Américains âgés de 18 à 30 ans ont été suivis pendant 15 ans. Les résultats ont montré qu’une consommation importante de magnésium réduisait le risque de syndrome métabolique de 31 %. Plus la consommation de magnésium était élevée, plus le glucose sanguin était bas et plus les lipoprotéines à haute densité (le cholestérol HDL, ou « bon » cholestérol) étaient élevées. Une consommation élevée de magnésium pourrait donc offrir une protection contre le syndrome métabolique [9].

Un déficit en magnésium est particulièrement fréquent chez le diabétique, il peut représenter un facteur d’insulinorésistance susceptible de contribuer au cercle vicieux conduisant à l’aggravation progressive des altérations métaboliques. Il a également été mis en cause dans le développement des complications du diabète.

C’est donc, vraiment, le nutriment essentiel dont il ne faut pas manquer.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

PS : Deux références de Malate de magnésium de qualité :

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giphy

Le malate de dimagnésium, une forme brevetée de magnésium, est composé d’une molécule d’acide malique à laquelle sont attachées deux molécules de magnésium et constitue une excellente source de magnésium comme d’acide malique, avec une biodisponibilité élevée. De plus, le malate ne réagissant pas avec les acides gastriques, il ne perturbe pas le fonctionnement du système digestif comme peuvent parfois le faire d’autres formes de magnésium.

Le magnésium est retrouvé en quantités significatives dans tout le corps et est utilisé dans de nombreuses réactions incluant la relaxation musculaire, la coagulation sanguine et la production d’ATP, la principale molécule d’énergie de l’organisme. Celle-ci est produite au cours du cycle de Krebs, le principal cycle biochimique de production d’énergie dans les mitochondries cellulaires. L’acide malique, un constituant naturel de nombreux fruits et légumes, appartient au groupe des alpha-hydroxy-acides. Il est également synthétisé dans l’organisme dans le cycle de Krebs et lui aussi impliqué dans la production d’énergie. L’accumulation d’aluminium dans les tissus nerveux est probablement responsable de troubles graves et joue certainement un rôle non négligeable dans l’apparition de pathologies comme la maladie d’Alzheimer ou la maladie de Parkinson. Dans le cerveau, l’aluminium détruit la structure des neurones et les affame en chassant le magnésium de la tubuline, une glycoprotéine responsable de la fabrication des microtubules indispensables à leur nécessaire rigidité. Une consommation chroniquement faible de magnésium est associée à une augmentation des niveaux des dépôts toxiques d’aluminium destructeurs des microtubules.

L’acide malique traverse facilement la barrière hémato-encéphalique et se lie à l’aluminium dans le cerveau, prévenant ainsi une accumulation indésirable de ce métal. Par ailleurs, le malate de dimagnésium est un excellent chélateur et, en échangeant son magnésium pour de l’aluminium, il élimine l’aluminium de l’organisme tout en rendant le magnésium disponible pour les neurones.

Des déficiences relatives à la fois en magnésium et en acide malique sont rencontrées dans la fibromyalgie, une maladie courante affectant principalement des femmes d’une cinquantaine d’années. Plusieurs études ont montré qu’une supplémentation en malate de magnésium soulage les symptômes de cette maladie, des améliorations de la myalgie apparaissant après 48 heures de traitement. L’une d’elle a ainsi montré que 1 200 mg d’acide malique associés à 300 mg de magnésium pris deux fois par jour pendant 2 à 6 mois amélioraient de façon importante les niveaux d’énergie et la fonction musculaire, et réduisaient les scores de douleurs de patients souffrant de fibromyalgie.


Le blé serait nuisible à la santé?

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Dans la première partie, le Dr William Davis explique avec précision pourquoi le blé est nuisible à la santé. C’est bien sûr à cause du gluten, mais pas seulement, c’est aussi parce qu’il augmente la glycémie de manière insidieuse, autant et même plus que le sucre de table. Imaginez une tartine avec de la confiture ou du Nutella.

Pourquoi?
Le blé est consommé sur une grande partie de la terre depuis des millénaires. Alors pourquoi se rend-on compte seulement aujourd’hui qu’il n’est pas bon pour la santé ? Une des raisons est que le blé consommé par nos ancêtres n’était pas le même le blé actuel.Il n'a plus rien à voir avec celui que mangeait nos grands parents...
Vous pouvez vous rendre compte des changements opérés. 
Le blé ancien exprime quelque chose de puissant.
Le blé moderne n'a plus rien de comparable.
Suite aux mutations le blé devient de moins en moins
résistant aux maladies et aux aléas atmosphériques.


Les conséquences visibles:
Augmentation

  • du poids
  • de la glycémie
  • du ventre qu’il appelle la bedaine de blé
  • de la graisse du corps et des triglycérides.

Cela ne serait pas encore trop grave si çà n’avait pas tout un tas d’interactions sur la santé.

Ce que j’aime bien, c’est que nous ne sommes pas obligés de croire le docteur Davis. Il suffit simplement d’arrêter tous les produits à base de blé et de regarder ce qui se passe. Ce que j’ai fait. Et en une semaine de temps, diminution de mes problèmes de dos et de ventre et j’ai gagné un cran de ceinture. Je n’ai plus de balance et je n’ai donc pu me peser. Et aussi l’impression que mes muscles se délient. Je suis aussi nettement moins fatigué. Il m'arrivait de me réveiller fatigué alors que j'avais l'impression d'avoir bien dormi...!?

Ce qui fait que je me sens mieux sans prendre de médicaments et de vitamines que j’avais d’ailleurs arrêté pendant cette semaine d’essais. J’ai juste eu une rechute après avoir manger de la raclette, mais là ce doit être les produits laitiers.

Comment s’est-on rendu compte que le blé était nuisible ?
Le docteur William Davis travaille à la prévention des maladies cardiaques dans le Wisconsin, aux USA. Comme il l’a constaté chez ses patients l’obésité et le diabète touchent tout le monde autour de lui, quelque soit la race ou l’activité physique de ses patients, végétariens ou non. Ce phénomène n'existait pas chez ses parents et grands parentes.
Lui-même faisait 15 kg de trop, accompagnés de fatigue et somnolence et de problèmes digestifs. Pourtant, il courrait tous les jours, faisait attention à son alimentation. Il privilégiait les céréales complètes… et pourtant sa santé comme celle de ses patients se détériorait. Expérimentant sur son alimentation, il découvre que le blé et ses dérivés sont la cause de son mauvais état de santé global.

Quelques méfaits du blé dans l’organisme !

  • Diabète,
  • les maladies cardiaques
  • les maladies cœliaques
  • surpoids et obésité
  • certains cancers
  • acidification de l’organisme
  • dégénérescences physiques
  • cataracte
  • et aussi schizophrénie, épilepsie ou autisme…

Ce qu’il y a de bien, c’est qu’en supprimant le blé et ses dérivés la majorité des symptômes s’atténuent immédiatement. Je l’ai vérifié sur moi-même ainsi que plusieurs amis. Un inconvénient, mais qui disparait très vite, c’est un état de manque, un peu comme une drogue, mais comme les avantages dépassent largement les inconvénients...
Combien de gens disent qu’ils ne peuvent se passer du pain et des pâtes… ?
Le Dr William Davis nous dit que de nombreux patients voient leurs problèmes et maladies disparaitre dès que le blé est supprimé. Il préconise de diminuer aussi les autres glucides. Je ne sais pas si je vais le faire. Je pense déjà qu’arrêter le blé amène beaucoup de résultats très positifs et qu’il faut avancer un pas à la fois et si vous ne l’avez pas fait arrêtez aussi les produits laitiers.
De temps en temps vous pouvez faire un extra, mais vous allez vous rendre compte que si vous reprenez vos anciennes habitudes le corps va rapidement se manifester.

Posté par rusty james à 14:49 - - Permalien [#]
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P o u r q u o i les vaccins sont ils inefficaces ,inutiles, et dangereux

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Les microbes naturels (champignons, mycobactéries, bact éries, virus) ne sont pas des ennemis mais des alliés réparateurs . Ils restaurent le corps en phase de réparation d’une maladie (Hamer). Nous créons nous-mêmes nos microbes à partir des plus petite s particules de matière vivante qui existent dans notre corps et qui portent divers noms : microzymes (Béchamp), somatides (Naessens). Il est absurde de donner une maladie à quelqu’un de bien portant pour prévenir cette maladie. C’est comme donner un petit viol à un enfant en prévention d’un viol éventuel. Ils contiennent des microbes artificiels , atténués et/ou génétiquement modi fiés qui ne peuvent prévenir une maladie. Les vaccins fouettent et épuisent le système immunitaire et favorisent l’explosion du sida, du cancer et d’autres maladies dégénératives. Ils dé molissent systématiquement la santé. L’efficacité des vaccins n’a jamais été p r o u v é e scientifiquement .

La répétition des vaccins en est la preuve, ainsi que l’apparition des maladies que le vaccin devait prévenir. La vaccination stimule et entretient la peur chez l’individu. En fait , on ne meurt pas de maladie, mais de peur et d’épuisement. La pe ur des microbes et de la maladie assomme l’individu et les vaccins l’achèvent. Le contenu des vaccins est extrêmement nocif . Les complications innombrables vont des troubles mineurs (allergies, eczéma, asthme, otites, troubles d’ apprentissage), aux maladies importantes (autisme, épilepsie, diabète, arthrite, paralysi e, leucémie, encéphalite, sclérose en plaque, fibromya lgie, Alzheimer, Ébola, malformations congénitales, syndrome de la guerre du Golfe, syndrome de Guillain-Barré, grippe espagnole) et à la mort subite du nourrisson. Recevoir un vaccin, c’est toujours dévastateur pour le corps. En fait , un vaccin est un brouet de sorcière composé de trois types d’ingrédients : 1) des cocktails de microbes modifiés artificielle ment et souvent recombinés génétiquement; 2) un bouillon de culture purulent composé de cellules animales (poulet, souris, mouton, singe, vache) et humaines (sang, embryons avortés) contaminées (virus, prions) et cancéreuses; 3) des adjuvants stabilisateurs, véritables poisons qui tuent le vivant : Thiméro sal (50 % de mercure), aluminium, formaldéhyde, squalène, glutamat e monosodique (GMS), aspartame, silicone, polysorbates, sorbitol, et une longue liste de produits dangereux et hautement neurotoxiques. 

Le contenu des vaccins est dit secret défense et relève de décisions du complexe militaro-industriel. Le ministère de la Santé du pays, le pe rsonnel médical qui le recommande et l’ injecte et la personne qui le reçoit ne peuvent connaître leur véritable composition, et encore moins le but visé par les décideurs. En fait , ils servent à des génocides ciblés (noirs, asiati ques, pauvres, amérindiens, handicapés, homosexuels, habitants de territoires riches en ressources), ainsi qu’à des études expérimentales sur les armes biologiques et les méthodes les plus efficaces pour le contrôle du cerveau et l’eugénisme (élimination des indésirables).

La vaccination massive imminente (2009) , engendrée par la pseudo-pandémie de grippe porcine A(H1N1) décrétée par l’ONU, est un subterfuge préparé de longue date pour réduire la population mondiale à 500 millions. Le vaccin contient un cocktail de souches extrêmement virulentes de virus grippaux de vola ille, de porc et d’humain. Des cristaux liquides et des nanopuces électroniques seraient peut-être incorporés dans les nouveaux vaccins et permettraient le contrôle à distance du cerveau. La vaccination ne relève pas du domaine médical, mais politique . Son but est le contrôle mondial de la population. Les vaccins permettent de se débarrasser des indésirables en les affaiblissant systématiquement ou en les tuant brutalement. Les décisions vaccinales sont prises par l’OMS, ministère de la santé de l’ ONU, et imposées de force par les gouvernements des pays à coups de propagande, de harcèlement et de menace.

Les vaccins sont des armes biologiques. Voilà pourquoi la recherche de base sur la v accination a lieu dans des laboratoires de l’armée. Les premiers cobayes humains sont des soldats (et leur famille), inconscients d’être des rats de laboratoire facilement remplaçables. Qui bono? (Qui profite?) La vaccination rapporte des sommes colossales à l’industrie et aux banques. Pour vacciner leur population, les gouvernements doivent emprunter ces sommes aux banques centrales privées. La dette publique augmente, ainsi que la prise de contrôle du pays par les banquiers mondiaux. La théorie des microbes est fausse . Pasteur est un imposteur, un tricheur et un menteur. Ses expériences ont été falsifiées. Les chercheurs qui ont prouvé le bienfait des microbes ont été ridiculisés et châtiés. Toute preuve allant à l’encontre des intérêts de l’élite mondiale a été et est encore systématiquement abolie.

L’évidence du lien entre l’inoculation du vaccin et l’apparition de la maladie est indiscutable, même si difficilement prouvable. C’est par peur des représailles que les médecins refusent de l’admettre. La vaccination favorise la modification du code génétique . Les conséquences sont, à court terme, des malformations congénitales et, à long terme, des mutations imprévisibles. De par ses effets neurotoxiques, la vaccination crée des psychopathes et engendre la violence sociale et le crime. Elle amène ainsi la déstabilisation du pays et, avec elle, le renforcement des contrôles policiers et militaires. Elle ouvre la porte à la mise en application d’une loi martiale déjà votée. La vaccination cache les vrais problèmes sociopolitiques en y apportant des fausses solutions technoscientifiques si compliquées et sophistiquées que les gens ne peuvent les comprendre. Voilà pourquoi ils baissent les bras et acceptent la vaccination sans la remettre en question. La vaccination garde les gens impuissants et dépendants des autorités extérieures .

Tant que je me comporte en mouton, il y aura toujours un berger pour me tondre. Le rôle du gouvernement a toujours été celui d’un berger pour son troupeau : tondre les moutons jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de laine et les conduire à l’abattoir, en leur faisant croire que c’est pour leur bien. La vérité est que je suis immortelle et toute-puissante. Je n’ai besoin ni de vaccins, ni de médecins, ni de gouvernement. La vaccination obligatoire est un cadeau qui me force à prendre la décision de sortir de la peur, de la maladie et de la mort, une fois pour toutes.

Ghis (auteure du livre La Mafia médicale

23 janvier 2012

Les enfants non vaccinés sont nettement en meilleure santé

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Les enfants non vaccinés sont nettement en meilleure santé – Leurs taux de maladies chroniques et d’autisme sont nettement plus faibles

Une nouvelle enquête réalisée avec 7.724 participants a montré que les enfants non vaccinés sont nettement en meilleure santé et connaissent des taux nettement plus faibles de maladies chroniques que les enfants vaccinés. Cette étude est publiée ici La santé des enfants non vaccinés, Résultats d’une Enquête. Les résultats ont été subdivisés en différents groupes d’âge. L’information porte sur le pays, le sexe, l’âge, le fait d’avoir ou non été nourris au sein, traitements choisis ici. L’enquête a été menée par www.impfschaden.info et la version anglaise www.vaccineinjury.info.

La Santé des Enfants Non Vaccinés, Résultats d’Enquête

Les résultats de notre étude avec 7.724 participants montre que les enfants non vaccinés sont de loin beaucoup moins affectés par les maladies habituelles. Suite au fait que la majorité des enfants qui ont participé à l’enquête étaient âgés de 0 à 3 ans et que certaines maladies n’apparaissent pas dans ce groupe d’âge, les résultats ont été subdivisés en différents groupes d’âge (Voir graphique). L’information sur le pays d’origine, le sexe, l’âge, le fait d’avoir été nourri au sein, le traitement choisi peut être trouvée ici.

Atopie chez les enfants non vaccinés

L’asthme, le rhume des foins, la neurodermite sont des maladies très fréquentes aujourd’hui. Une étude allemande récente portant sur 17.461 enfants entre 0 et 17 ans (KIGGS) a montré que 4,7% de ces enfants souffraient d’asthme, 10,7% souffraient du rhume des foins et 13,2% de neurodermite. Ces chiffres sont différents dans les pays de l’ouest ; ainsi la prévalence de l’asthme chez les enfants américains est de 6%, tandis qu’elle est de 14-16% en Australie. (Australia’s Health 2004, AIHW).

Dans notre étude, la prévalence de l’asthme chez les enfants non vaccinés est de 0,2%, le rhume des foins de 1,5% et la neurodermite de 2%.

Selon l’étude de KIGGS plus de 40% des enfants entre 3 et 17 ans ont été sensibilisés contre au moins un des allergènes testés ( 20 allergènes habituels ont été testés) 22,9 % souffraient d’une maladie allergique. Bien que nous n’ayons pas réalisé de tests sanguins, moins de 10% des parents ont déclaré que leurs enfants souffraient d’une allergie.

Prévalence d’atopie chez les enfants non vaccinés

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Sur le graphique on peut se rendre compte de la répartition des différentes maladies selon l’âge. (Allergies, rhume des foins, asthme, neurodermite)

ADS, Hyperactivité, Autisme, Problèmes de Sommeil, Problèmes de Concentration, Migraine

L’ADS et l’hyperactivité étaient de seulement 1 et 2%. La prévalence de l’ADHD en Allemagne est de 7,9%, alors que 5,9% n’ont pas encore été diagnostiqués mais sont considérés comme des cas « borderline » (cas limites) (KIGGS).

ADHD, autisme, migraines, problèmes de concentration et de sommeil chez les enfants non vaccinés.

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Sur le graphique on peut se rendre compte de la répartition des différentes maladies selon l’âge. (Insomnies, pleurs, problèmes de concentration, ADD, hyperkinésie, autisme, migraine)

Il existe également des cas d’autisme chez les enfants non vaccinés. Cependant 80% des personnes interrogées ont déclaré qu’il s’agissait de formes bénignes. Parmi tous les enfants qui ont participé à l’enquête 4 cas d’autisme grave ont été mis en évidence.

L’un de ces 4 cas a été trouvé très réactif aux métaux (mercure, aluminium, arsenic), dans un autre cas la maman de l’enfant a très fort réagi au mercure.

Otites, Sinusites, Herpès, Verrues, Polypes et Infections Fongiques

KIGGS a montré que 12,8% des enfants en Allemagne souffraient d’herpès et que 11% souffraient d’otite (inflammation de l’oreille moyenne). Si l’on compare ces chiffres à ceux des enfants non vaccinés on peut se rendre compte que parmi les enfants non vaccinés l’herpès est très rare (moins de 0,5%).La prévalence de la sinusite chez les jeunes enfants a atteint jusqu’à 32 %

(Albegger KW. Banale Entzüngen der Nase und der Nasennebenhöhlen. In: Berendes J, Link JR, Zöllner F, eds. Hals, Nasen-,OhrenHeilkunde in Praxis und Klinik. Band I. Obere und untere Luftwege. Stuttgart: G Thieme Verlag, 1979: 11.1–11.32.)

Notre enquête montre que seuls 2% des enfants ont souffert de sinusite et dans moins de 1% des cas, la maladie ne s’est produite qu’une seule fois.

Chez les enfants en dessous de 3 ans les verrues sont très rares. Après 3 ans la prévalence augmente. Entre 4 et 6 ans, 5 à 10% des enfants ont des verrues et dans le groupe d’âge 16-18, on trouve des verrues chez 15 à 20% d’entre eux.

(http://www.netdoktor.at/health_center/dermatologie/warzen.htm)

Chez les enfants vaccinés de notre étude seuls 3% avaient des verrues.

Otites, Sinusites, Polypes, Verrues et dermatophytes chez des enfants non vaccinés

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Sur le graphique on peut se rendre compte de la répartition des différentes maladies selon l’âge. (Otite, sinusite, polypes, herpès, verrues, dermatophytes)

Subtiles problèmes de motricité, dentition, douleurs de croissance et scoliose

Autres maladies chez les enfants non vaccinés

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Sur le graphique on peut se rendre compte de la répartition des différentes maladies selon l’âge. (subtiles problèmes de motricité, douleurs de croissance, problèmes dentaires, scolioses)

Diabète, Epilepsie, crises, maladies neurologiques et auto immunes, problèmes de thyroïde

Les Instituts Nationaux de Santé aux Etats-Unis reconnaissent que 23,5% des américains souffrent de maladies auto immunes. La prévalence chez les enfants atteint 7%.

Aux Etats-Unis le diabète affecte 0,2% des enfants en dessous de 20 ans ( National Diabetes Fact Sheet)
L’étude de KIGGS a montré une prévalence de l’épilepsie de 3,6%, du diabète en Allemagne de 0,1% et de1,7% pour les maladies de la thyroïde.

Diabète, épilepsie, troubles neurologiques, auto immuns, troubles de la thyroïde chez les enfants non vaccinés

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Sur le graphique on peut se rendre compte de la répartition des différentes maladies selon l’âge.(Diabète, épilepsie, crises, troubles neurologiques,, maladies auto immunes, problèmes thyroïdiens)

Citations de parents par rapport à l’état de santé de leurs enfants

Plusieurs parents ont tenu à compléter l’information sur la santé de leurs enfants.

Quelques extraits ci-dessous :

« Je suis l’un des 10 enfants du même père et de la même mère. Aucun d’entre nous n’a été vacciné. Nous sommes âgés de 38 à 59 ans. Nos parents nous ont permis d’avoir toutes les maladies infantiles pour booster notre système immunitaire. La plupart de nos enfants n’ont pas été vaccinés non plus. Aucun des enfants non vaccinés dans notre famille n’a souffert de quelque maladie sérieuse que ce soit. »

« Je suis prête à comparer la santé de mes trois enfants non vaccinés à celle de n’importe quel enfant, tous les jours de la semaine et même le dimanche. »

« Mon enfant de 3 ans est dans une classe pour enfants de 5 ans et même en avance sur ses condisciples. Elle n’a jamais été aussi malade que quantité de ses condisciples. On la considère fort avancée pour son âge. Ses deux frères plus âgés ont tous les deux souffert des effets secondaires des vaccinations. Il leur a fallu 6 ans et demi pour rcouvrer la santé. »

Aucun de mes deux garçons n’est circoncis, ni vacciné. Aucun n’a reçu d’injection de vitamine K à la naissance, aucun test sanguin et aucune procédure pénible de quelque nature que ce soit. J’ai accouché sans médicaments et naturellement…Mes deux garçons sont beaux, en parfaite santé, intelligents, très aimables. Mon fils aîné a été nourri au sein jusqu’à quatre ans. Je nourris actuellement au sein mon fils de deux ans. »

« Mes 3 enfants vaccinés ont souvent été malades au cours de leurs 2 premières années ; ils ont souffert d’otites à répétition pour lesquelles le médecin prescrivait des antibiotiques qui ne marchaient jamais la première fois. Ils ont chaque fois dû subir 3 cures séparées d’antibiotiques avant que l’infection disparaisse. Pendant ce temps ils ont fait des diarrhées, de l’érythème fessier à candida. Ils attrapaient régulièrement tous les « microbes » qui passaient ; ils ont eu des streptocoques, des amygdalites. Ils ont tous des problèmes de peau…
Mon enfant qui n’a pas été vacciné n’a jamais été malade à l’exception d’un léger rhume qui n’a pas duré. .Il n’a jamais souffert d’une quelconque infection de l’oreille et n’a jamais eu des problèmes de peau.

« C’est pour plusieurs raisons que nous avons choisi de ne pas vacciner ; nous n’avons cependant pas créé d’environnement aseptique pour les enfants. Nous vivons dans une petite ferme. En été les enfants ne portent presque jamais de chaussures. Il arrive qu’occasionnellement ils se coupent avec du verre, du métal etc., mais n’ont cependant jamais connu d’infection. Ils ont aussi été mordus par différents animaux chats, souris, petits serpents, insectes de toutes sortes sans aucune suite. Tous les enfants à l’exception du premier sont nés à la maison, tous ont été nourris au sein et aucun des 8 derniers n’a jamais vu de médecin ou un Mac Donald. »

« J’ai fait administrer tous les vaccins à sa sœur. Elle est décédée à l’âge de 5 mois, 14 jours après avoir souffert de nombreux symptômes d’empoisonnement mercuriel, d’eczéma, d’allergie au lait, des épisodes d’hypo réactivité. Elle avait également les pupilles dilatées. Son décès a été diagnostiqué « SIDS » (mort subite du nourrisson).
Personnellement je sais que tout cela est dû au vaccin. J’ai moi aussi eu une très sérieuse réaction au vaccin antivariolique. D’autres membres de ma famille ont eux aussi connu de graves réactions post vaccinales. Mon fils non vacciné n’a jamais eu besoin du moindre antibiotique, n’a jamais souffert d’une infection de l’oreille, n’a plus jamais vu un médecin depuis qu’il avait deux ans. Cette fois là il avait eu un petit problème oculaire qui s’est résorbé tout seul. »

«… Il n’a jamais souffert de la moindre infection de l’oreille ou d’une quelconque maladie grave qui aurait nécessité une médication. Il a eu 2 ans en décembre 2010. Je sais que les enfants vaccinés, y compris mon fils de 8 ans sont presque toujours malades. Croup, eczéma, RSV, scarlatine, streptocoques, roséole, muguet, mycoses, asthme, allergies alimentaires. La plupart souffrent d’infections de l’oreille. Comparativement ma fille a été 14 fois sous antibiotiques au cours de ses deux premières années. Elle a été tout le temps tellement, tellement malade… Et Le médecin a dit que c’était normal ; il est vrai que comparativement à ses amis (vaccinés) c’était probablement « normal ». Tous les parents ont des enfants qui n’arrêtent pas de tomber malades et tout le monde trouve ça normal chez des enfants qui n’ont pas 3 ans. Ma petite fille n’a pas été en garderie ou en crèche. Ainsi les problèmes de santé qu’elle aurait pu attraper à la crèche ne tiennent pas. On pouvait aller n’importe où, elle tombait malade. Elle a même eu une pneumonie !
Je suis stupéfaite de voir son état général de santé comparativement à celui de tous les enfants de son âge. Si elle attrape un rhume ou la grippe ses symptômes sont presque insignifiants par rapport aux autres enfants qui font de graves infections, doivent se rendre aux urgences et prendre des médicaments. Elle est très avancée dans toutes les étapes de son développement ; elle sait par exemple lire des mots alors qu’elle n’a que deux ans et demi. »

« Mon père est médecin et quand est arrivée l’époque de faire vacciner ma fille, mon père, après avoir pris connaissance du programme de vaccinations, m’a recommandé de ne pas faire vacciner ma fille. J’ai été asthmatique quand j’étais petite. Mon père s’est inquiété des effets que les vaccins avaient pu avoir. Ma fille a maintenant une dizaine d’années ; elle n’a jamais été sous antibiotiques ; elle résiste parfaitement à la grippe saisonnière et son système immunitaire est en parfait état. Son frère présente le même tableau. »



http://childhealthsafety.wordpress.com/2011/08/26/new-survey-shows-unvaccinated-children-vastly-healthier-far-lower-rates-of-chronic-conditions-and-a