John Searl l'homme qui construisait des soucoupes volantes

The John Searl Story Free Energy

En 1968, l’ingénieur britannique John Searl accomplissait devant les médias le premier vol d’une soucoupe volante civile, montrant ainsi aux yeux du monde que la surunité et l’antigravité ne relevaient pas de la science-fiction.
Source: http://peswiki.com/index.php/Directory:Searl_Effect_Generator_(SEG)

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Le brevet international des russes Vladimir Roschin et Sergei Godin de l’Académie des Sciences de Moscou, rendu public le 26 mai 2006, apporte la démonstration scientifique qu’un système sur-unitaire est réalisable. Pour faire cela, ils se sont basés sur les travaux de John Searl, un scientifique britannique, qui dés 1968 mis au point un système capable de léviter.
« Ce brevet présente un système magnétique composé d’aimants de terres rares capables de convertir diverses formes d’énergie, dés lors qu’un certain régime de fonctionnement critique est atteint. Lorsque le régime critique est atteint, l’installation expérimentale devient énergétiquement entièrement autonome. »
(source: Morphéus N°23, Septembre/Octobre 2007, www.morpheus.fr)


John Roy Robert Searl né le 2 mai 1932 est un inventeur britannique de Wantage en Angleterre.

Searl prétend qu'entre 1946 et 1956 il a conçu et construit un objet connu sous le nom de Générateur à effet Searl (Searl Effect Generator-SEG) capable d'antigravité et de mouvement perpétuel, en violation de la première loi de la thermodynamique.

source: wiki

Citer
John Roy Robert Searl est né le 2 mai 1932 dans une famille anglaise très pauvre. A l’âge de quatre ans, il a été séparé de son frère et de sa sœur et placé dans une famille d’accueil. Depuis l’âge de quatre ans et demi, jusqu’à dix ans il s’est mis à faire deux rêves par an dont l’un était la suite de l’autre. A dix ans, il a pensé que ces rêves avaient un sens et il a essayé de les interpréter.



Searl est l’un des nombreux inventeurs qui découvrit un moyen de générer de l’énergie gratuite et sans limites ainsi qu’une force d’antigravité, simplement en montant des systèmes rotatifs.

A quatorze ans, il construisit son premier Space Energy Generator (SEG) grâce au financement d’un gentleman âgé, M. George Haines qui croyait en lui. Ce premier appareil monté au domicile de M. Haines se mettait à accélérer lorsque Searl plaçait les rouleaux sur les plaques. Quand le SEG accélérait, un champ se développait autour de lui, il perdait de sa gravité, décollait et percutait le plafond à la grande surprise de M. Haines qui, lui, comptait sur un générateur et non un objet volant.

Le SEG restait collé au plafond jusqu’à ce qu’il sorte et disparaisse ; c’est ainsi que six modèles furent définitivement perdus . Searl ne savait pas comment contenir le champ produit. Pour M. Haines c’était de drôles de pétards à tirs uniques et ‘’ terriblement coûteux ! ’’ selon Searl.

Un témoignage anonyme

Searl, en 1949 travaillait pour la Compagnie des Midlands comme simple assembleur d’appareils électroniques. C’est en autodidacte qu’il étudia le mécanisme des génératrices et des moteurs électriques. Il constata rapidement que le mouvement rotatif des pièces de métal engendre une faible force électromotrice dont la polarité négative tendait à s’éloigner de l’axe de rotation tandis que la polarité positive tendait à s’en rapprocher.

En 1950, il poursuivit ses recherches en se servant d’une dynamo rotative composée de bagues collectrices oudisc-rotorsegmenté, que l’on mettait en rotation à grande vitesse parmi des électroaimants situés dans sa périphérie. A l’aide d’un appareil de mesure classique, il enregistra la force électromotrice de faible intensité qu’elle générait. Ayant remarqué que ses cheveux avaient tendance à se hérisser lorsqu’il se tenait à proximité de la dynamo en mouvement, il en déduisit que des électrons libres de charge négative, produisaient un champ de force centrifuge alors que l’électricité statique du métal engendrait un champ de force centripète. Il décida alors de construire une génératrice sur ce principe.

Il acheva dès 1952, sa première magnéto, d’un diamètre de un mètre. Le rotor était constitué d’un disque segmenté qui, en tournant, transmettait l’énergie à un stator périphérique formé d’électroaimants lesquels contribuaient à produire la force électromotrice. Avec l’aide d’un ami, Searl transporta son appareil dans un champ et le mit en route au moyen d’un petit moteur. Comme prévu, sa génératrice produisit de l’électricité mais à un taux qui dépassa largement ses attentes. A une vitesse relativement faible, elle était de l’ordre de 100.000 volts estimée d’après l’électrisation des objets environnants. Très vite, le million de volts fut dépassé, produisant un crépitement et une odeur d’ozone. Searl dit : '' Une fois que la machine a dépassé un certain seuil de potentiel, l’énergie à la sortie excédait celle d’entrée. A partir de ce moment, la production d’énergie semblait virtuellement sans limites. ''

C’est alors que se produisit un phénomène totalement inattendu. Le rotor se mit à accélérer, puis l’appareil commença à s’élever de terre, rompit le cordon d’alimentation qui le rattachait au moteur et se mit à flotter dans l’air en tournant de plus en plus vite, et continua à grimper jusqu’à une altitude de quinze à vingt mètres à laquelle il se stabilisa quelques temps. Tout autour du générateur - effet corona - , l’air était devenu rose fluorescent tant l’ionisation qu’il produisait était importante. Dans les parages, des récepteurs radio se mirent à fonctionner spontanément à cause de l’induction électromagnétique

Finalement, le rotor de la génératrice s’emballa à une vitesse fantastique et l’appareil ‘’tomba’’ dans l’espace comme si la gravitation terrestre était inversée et on ne l revit jamais.

Aussitôt que la génératrice franchit un certain seuil d’énergie potentielle de l'ordre de milliards (sic) de volts, la puissance fournie se met à dépasser celle qui est absorbée et continue de monter vers un niveau virtuellement illimité. Les mesures prises la situaient à des milliards (sic) de watts. A ce niveau de puissance, la génératrice et toutes ses composantes paraissent s’affranchir de la force d’inertie ; mais en se libérant de l’attraction terrestre, elles semblent aussi attirer à elles des morceaux de matière puisqu’elles ont tendance, en s’élevant, à arracher des mottes de gazon. (Voir l'effet d'écran que M. David explique par suppression d'une certaine quantité de gravitons ce qui annule ainsi une partie de la poussée gravitationnelle en direction de la Terre).

Il y a tout lieu de croire que la génératrice provoque une tension dans l’espace qui l’entoure. L’effort fourni pour abaisser cette tension se manifeste sous la forme d’un champ magnétique dont l’énergie est absorbée à nouveau par la génératrice qui, ainsi alimentée, fournit encore plus de tension à l’espace environnant, lequel réagit par un accroissement du champ magnétique qui, à son tour relance la génératrice dans une interaction sans fin, créant par le fait même une sorte de mouvement perpétuel. Ce processus démontre à l’évidence qu’il n’y a qu’une infime proportion de tissu spatial traversant l’appareil qui est convertie en énergie.

Au cours des expériences suivantes, Searl monta ses turbines dont deux de 10 mètres de diamètre, plus fermement dans le sol. Mais celles-ci s’arrachaient encore de la terre emportant avec elles leurs fondations. Elles semblaient produire une puissante force d’antigravité et d’après le cratère de forme hémisphérique laissé dans le sol, on déduisit que cette force opérait sur une sphère dont le générateur était le centre. Searl venait de ‘’tomber’’ sur d’extraordinaires phénomènes associés avec le mouvement de vortex.

Le Pr Searl a construit ensuite 40 disques à lévitation, contrôlés, que M Haines démontait ensuite pour protéger la technologie, les pièces étant utilisées pour la génération suivante. Le dernier appareil fabriqué était Demo 1, malheureusement perdu lui aussi. Ce n'était pas un petit modèle tenu par des fils mais un vaisseau de 6,40 mètres de diamètre, capable de voler et qui pesait des tonnes.

Des effets curatifs du SEG : Les appareils de Searl ont été détruits sauf deux donnés à des malades dont l’un d’eux avait une espérance de vie de quelques mois en raison d’une maladie des poumons. Le SEG a un avantage certain, il produit des décharges d’ions phénoménales aux effets curatifs. Searl avait été un jour brûlé par l’huile bouillante d’un récipient qu’il transportait dehors et qu’une malencontreuse ouverture de porte lui fit renverser. De plus, il était en sang. Deux semaines plus tard, il n’avait absolument plus aucune cicatrice.

John Searl offre son invention : tout le monde fait la sourde oreille

Dans les années 70, Searl qui était patriote offrit d’abord sa technologie à l’Angleterre. A la Reine et au Prince, il fit savoir ceci :

" Voudriez accepter ceci, je peux vous montrer comment construire cet appareil pour produire de l’énergie et pour fabriquer réellement un nouveau type de vaisseau aérien, ou simplement un appareil capable de remplacer l’avion."

Dans leurs réponses la Reine et le Prince le remercièrent vivement mais ne désirèrent pas le voir.

Searl offrit alors son invention aux USA. Il fit une démonstration à la base de l’Air Force d’Edwards. Au cours de la démonstration, il fit, à la télécommande, faire un tournant à 25 g. Les hommes de la base lui ont dit : ‘’Bon, cela pourrait tuer tous les passagers à bord des avions, nous ne voulons pas voir cet appareil, trop dangereux, nous ne pouvons pas nous en servir .’’

Searl, déconcerté fit ensuite un certain nombre d’essais pour déterminer la valeur des forces " g " internes de son appareil. Dans un de ces essais, un peu stupide, une ampoule contenant un élément radioactif était suspendue à l’appareil. Elle était censée se casser sous une force de 2 g. Searl fit subir à l’appareil diverses évolutions qui auraient pu le détruire, mais au retour, l’ampoule était intacte, démontrant ainsi que la relativité à l’intérieur de l’appareil n’était pas la même que dans un aéronef classique.

En 1989, Searl offrit sa technologie à Munich, en Allemagne et à un groupe de scientifiques autorisés à travailler dessus, du moins en R&D pour fabriquer un SEG. Le contrat de fabrication n’est pas connu, ses termes en seront discutés quand les offres seront présentes et qu’il sera alors possible de parler aux investisseurs devant l’appareil en fonctionnement.

Les médias et le Pr Searl

Les quatre plus grandes chaînes de télévision anglaises ont des vidéos complètes sur les disques en vol, on peut les demander à BBC1 qui se propose de les vendre – cher : 32 livres pour les 30 premières minutes et 10 livres pour chaque image plus 17,5 % de taxes - au Pr Searl (qui est à la recherche de tous documents puisque les siens ont été détruits).

24/01/1976BBC.1Nationwide Prog ram

28/10/1988BBC.1 Daytime

May 1994Southern Oregon Public Television & Local Access Cable

16/07/1994Radio WCVE

08/09/1994Radio WCVE

29/05/1995KRO Ararat Radio Station,Hilversum.

La presse écrite a beaucoup parlé de Searl :

Daily Mirrorrdu 13/03/1968

Hants & Berks Gazettedu 04/07/1969

Sunday Mirrordu 28/11/1971

Parade Magazinedu 19/05/1973

Daily Expressdu 25/04/1978

The Chronicle Toowoombadu 19/07/1995, Queensland, Australia

Perth Paper,du 07/08/1995, Western Australia

Hendon Timesdu 02/11/1995

Raum & Zeitde Décembre 1984, avril-mai, Juin-Juillet, Octobre Novembre 1989, et Janvier-Février1990

MAG2000vers 1968, n° 4 Février-Mars 1995, et n°103 Août-Septembre 1996

Dansk Institut For koogisk TeknikNo 21 –2 05/10/1990

UFO NORGE1991

Extra Ordinary Science Symposium EditionVol.VI Issue 2,n°1 Mai 1994

SAFE NEWSn°1 oct / nov / déc 1989

A chaque conférence, Searl a l’appareil avec lui ce qui lui permet d’en faire la démonstration. Un générateur à effet Searl a été présenté au congrès de la DVS à Denver en 1994.

La destruction du travail de Searl

En 1982, alors qu’il était occupé à une de ses expériences, dans sa maison de Mortimer dans le Berkshire en Angleterre, un groupe d’officiers pénétra chez lui, confisqua son appareil et arracha le câblage électrique. Il fut jugé pour vol d’électricité à la compagnie locale et condamné à payer une amende. Comme son appareil ne lui fut jamais rendu, il refusa de payer l’amende, et ce refus l’amena en prison. Sa femme et ses enfants n'ont jamais rien su de plus sur le travail de Searl que ce qui s'est dit à la télévision ou dans les articles à son sujet.

Le Pr Searl avait demandé à Gunnar Sandberg d'aller chez lui et retrouver des papiers y compris le registre de tous ses témoins. Sandberg s'y est rendu mais a dit au Pr qu'il y avait trop de choses et qu'il y retournerait plus tard. Pendant qu’il était incarcéré, sa maison fut incendiée. les autorités ont brûlé tous ses papiers avec le consentement de sa femme.

Il a fallu quatre jours pour détruire des années de travail et l'équivalent de 5 millions de livres. Sa femme, seule à en connaître la raison, est responsable de son emprisonnement et de l'incendie. Cet épisode entraîna leur séparation et le Pr Searl ne veut plus rien savoir de sa famille. Selon un témoignage, Le Pr Searl aurait vécu à Birmingham après 1987 sous un nom d'emprunt.


Des manœuvres indélicates

D'après un récit de Searl datant de décembre 1996, certains ont cherché à s'approprier " L'effet Searl " - controversé - tout en cherchant à le copier et tout en disant ne jamais l'avoir observé…

Lors d'une conférence au Danemark, le Dr Andreas Heerfordt a vivement critiqué Searl au sujet de rapports écrits par d'autres personnes sur l'effet Searl (critiques reprises dansElectric Spacecraft Journal).

Le Dr Heerfordt affirmait que G. Sandberg ne pouvait témoigner avoir vu des faits inhabituels en rapport avec les aimants utilisés par Searl. Sandberg était par ailleurs lié par contrat avec Collins qui s'attribue la propriété de " l'appareil Collins " supérieur selon lui à celui de Searl, mais qui n'avait pas fait ses preuves auprsè du Dr Edwards de l'Université. Sandberg avait cherché à obtenir la signature de Searl car l'Université où Collins travaillait avait besoin de son expérience ( Sandberg ayant cassé pour l'étudier un aimant prêté par Searl).

Collins cherchait à négocier les droits de son appareil en Australie en omettant bien de mentionner le nom de Searl.

Le Pr Searl disposant de milliers d’articles de journaux et d’émissions de télévision sur son travail dit ne rien avoir à prouver à M. Heerfordt ni à Electric Spacecraft Journal. Searl recommande à M. Heerfordt de lire ses livres pour connaître son appareil (ce qu’il n’avait toujours pas fait en décembre 1996).

Searl ne donnera pas davantage d'informations ni ne fera de démonstrations pour M. Heerfordt qui selon lui est seulement intéressé pour ce qu'il pourrait vendre sans que J. Searl n'en bénéficie.

Le S.E.G. de Searl, le rêve perdu

Le travail de Searl avait attiré des visiteurs par centaines (dont des gens célèbres) qui signaient le livre d’or et y écrivaient leurs commentaires. Tout a été perdu dans l’incendie.

Searl voulait voler lui-même sur un de ses appareils car il avait été déçu des refus des pilotes d’essais craignant les facteurs G élevés et les hauts voltages. Il était quasiment prêt à le faire grâce à l’investissement d’amis de Nouvelle Zélande. Le terrain était prêt, les trois passagers choisis. Searl venait juste d’obtenir son diplôme pour voler avec passagers (ce qui est bien autre chose qu’une licence de Piper Club) lorsqu’il a été arrêté.

Pendant qu’on le persécutait, il dut laisser pendant longtemps sa plus grande maquette sans surveillance, mais il la croyait en sûreté. Récemment, (1996 sans doute) il voulut la récupérer. Malheureusement, pendant ce temps, la personne qui lui avait permis d’utiliser son terrain était décédée, et sa femme avait tout vendu. Le nouveau propriétaire, un policier, avait vendu l’appareil pour le cuivre - cinq tonnes environ.

Cette déception était d’autant plus grande pour Searl que tout le reste avait été détruit. Même les photos provenant des différentes personnes ayant travaillé avec lui arrivaient au compte-goutte. L’affaire n’avait pas reçu de publicité et la plupart des films et photos ont été détruites. Toute personne disposant encore de photos ou de films des appareils de Searl est priée de contacter John A. Thomas à l’adresse de D.I.S.C. (ci-après).


Description d'un S.E.G.


 



Un SEG est composé d’une série de trois anneaux et de rouleaux qui circulent autour sans les toucher. L’appareil a un cylindre de néodymium contenu dans des anneaux de nylon, de fer et d’aluminium. Searl a choisi le nylon 66 car il a une qualité négative élevée ainsi qu’une double configuration de liaison (le nylon est utilisé comme semi-conducteur dans une diode).

Le premier anneau contient douze rouleaux (plus éventuellement, mais pas moins) correspondants au douze cycles ou phases minimum d’un moteur linéaire. Tous les détails de construction sont basés sur la Loi des Carrés. En observant une coupe, on voit que le SEG utilise le carré de quatre.

L’appareil est stationnaire : les électrons sont émis de l’élément central et ils circulent dans les autres éléments. L’élément central choisi est au néodyme, le Professeur Searl le connaissait depuis 1946 et l’a utilisé bien avant sa " découverte " par l'USAF en 1966. Cet élément découvert depuis 1885 était utilisé dans la fabrication de certains types de verre qui ne transmettent pas les rayons infrarouges. Sans le nylon, le SEG se comporterait comme un laser, une impulsion sortirait, s’arrêterait, se reconstruirait. Le nylon agit comme barrière de contrôle pour donner un flux régulier d’électrons dans le SEG.

Les balais capteurs d’électrons sont sur les bords externes du SEG et conçus pour être utilisés dans des véhicules à antigravité. Un jeu de transformateurs classiques en forme de C collectent l’énergie à utiliser et la transfèrent à l’endroit où elle doit être utilisée. Les appareils anti-g sont un peu différents des générateurs classiques en ce sens qu’au lieu d’alimenter en 240 v comme en Europe et 130 V comme aux USA, il sort des centaines de millions de volts.


Les Champs magnétiques imprimés

Les rouleaux ont un pôle nord et un pôle sud primaires comme les plaques. Le pôle nord du rouleau étant bien sûr attiré par le pôle sud de la plaque. D’habitude, ils se calent droit dessus et ne sont pas capables de se déplacer, particulièrement avec le néodyme. Mais il y a un champ secondaire imprimé inscrit sur ces aimants au moyen d’un composant à courant alternatif. En imprimant un tel champ magnétique sur le rouleau, le Pr Searl était capable de faire circuler les rouleaux autour de la barre, même vers un angle de 90 ° parce que les lignes (voies) des champs sont imprimés sur les aimants.

Pour faire ces aimants, il faut un composant à courant alternatif pour influencer le champ de courant continu. Quand le champ est déformé de multiples pôles se forment à la surface des rouleaux et des anneaux. La fréquence utilisée est différente sur les rouleaux et les anneaux, ce qui crée une non unité entre les deux faces de manière à empêcher aux aimants de réussir l’unité en allant vers une orientation nord-sud.

L’impression, qui se fait en Allemagne, est difficile à réaliser. Il faut imprimer les lignes magnétiques et refroidir sans provoquer de cassure. On utilise des bobines pour ce faire, en supprimant d’abord les champs existants puis en produisant ensuite le champ imprimé, et enfin en refroidissant le composant terminé. On contrôle à l’oscilloscope la forme de l’onde imprimée.

Si l’on place les rouleaux sous de la limaille de fer sur une feuille, on obtient des résultats inhabituels…un grand modèle sur chaque pôle, quasiment aucun modèle angulaire dans un arc entre les pôles. Il y a à la fois des pôles en couches et des pôles individuels, cette uniformité des pôles à l’extérieur étant très importante, ces pôles magnétiques étant leurs propres moteurs primaires.

Le SEG est remarquable car aucune de ses parties n’est en contact avec les autres, il n’y a donc aucune friction. Les rouleaux planent sur le champ magnétique en raison du composant courant alternatif inscrit sur eux. Ils ne décolleront pas à cause du courant continu qui leur a été imprimé. Ils circulent autour du premier anneau à 400 km à l’heure et deux fois et demi plus vite en allant vers l’extérieur.


L’effet Searl est mesurable

Au séminaire de l’Université du Middlesex à Londres, le 10/03/1996, le Pr Searl a utilisé des instruments de mesure facilement disponibles pour prouver sa découverte. Il a commencé sa démonstration avec un segment construit selon ses indications spécifiques. Il a alors fait toucher une sonde venant de l’oscilloscope au centre du segment, l’autre sonde touchant l’anneau extérieur à ce segment. Le résultat a été visible sous forme de crête observée sur l’oscilloscope. Ce pic a montré qu’il existe vraiment une charge lorsqu’une combinaison d’éléments est pressée et mise en forme d’une façon bien déterminée. Searl a montré une charge de 3 volts toutes les cinq millisecondes, un de ses associés a même pu obtenir 12 à 15 volts.

Le circuit se déplace à travers les éléments en couches dans le segment qui montre un potentiel négatif, c’est à dire, une libération d’électrons qui est une preuve de charge.

Il est donc possible d’extraire de l’électricité de notre environnement, et seulement avec les éléments ambiants. Le segment émet un flux d’électrons en captant le potentiel de cette fabrique d’espace environnant. Il y a donc là une source d’électrons qui est transmise du noyau interne du segment vers son périmètre, et continuellement libérés.


Importance du choix de l’élément

En observant la Table des Eléments, Searl a remarqué que la structure atomique de chacun est illustrée et a découvert que les éléments qui convenaient le mieux étaient hexagonaux, ce qui n’est pas le cas du fer. Il les utilise en conjonction avec une configuration hexagonale pour capter la meilleure manière de développer l’effet.

Les poudres qui doivent avoir une granulation spécifique, un poids atomique et des dimensions exactes sont assemblées pour répondre aux exigences de la Loi des Carrés. Ce sont les éléments du centre qui ont le poids atomique le plus lourd (néodymium 60 utilisé dès le premier SEG).

La Loi des Carrés


 La Loi des Carrés, assez complexe (John Thomas l’a étudiée de très près) est basée sur trois et (trois seuls) groupes de carrés de groupe 1, 2 et 3. Les carrés du groupe 1 comprennent tous les nombres impairs, ceux du groupe 2 ont tous les nombres pairs divisibles par quatre, et tous les nombres impairs non divisibles par quatre sont dans le groupe 3. Dans ses livres, Searl signale qu’un carré de groupe 1 tourne.

Dans ces carrés, la somme de tous les nombres en lignes horizontales, verticales ou diagonales donne le même nombre. Dans le passé, on les nommait Carrés magiques, ce n’est donc pas une nouvelle technique. John Thomas a fait une extrapolation d’un carré de groupe 2 dans un cube déployé. Il s’est rendu compte qu’il se trompait en pensant que la même valeur serait obtenue pour toutes les directions des lignes. Avec ce cube, il a trouvé qu’il y avait un modèle de commutation impliqué que l’on pouvait mettre en équation le modèle de commutation des carrés avec celui vu dans le cube, ce qui conduisait à un monde en trois dimensions.

 



Il était ensuite possible de passer facilement à un modèle de commutation dans les valences atomiques ou la structure atomique

La découverte fortuite et heureuse du système de contrôle des S.E.G.

Un jour, le Pr Searl donnait une interview filmée pour un journal. Il finissait à peine de dire que son appareil ne s’arrêtait pas, que celui-ci stoppa. Searl en resta bouche bée. Mais c’était le meilleur coup de chance qu’il pouvait lui arriver car Searl a pu grâce à cela contrôler ses disques avec à un circuit de télécommande mécanique ou électronique.

Il réalisa immédiatement que la clé se trouvait dans la fréquence, la caméra vidéo s’était abaissée sur le SEG pour le prendre en gros plan. L’harmonique ou la fréquence de résonance émise par la caméra vidéo résonnait sur la fréquence primaire du SEG et la neutralisait, ce qui faisait que les pôles arrivaient à l’unification et stoppaient.

Il se passe des choses curieuses dans les disques de Searl. Un vide se produit et se développe au centre, siège d’un champ libéré de l’inertie. C’est le principe même utilisé dans le SEG (Space Energy Generator) et qui fait qu’une masse de métal en rotation projette les électrons sur le bord d’un accumulateur-récepteur. Il est alors possible de capter ces énergies électrostatiques à haute densité, (comme dans une machine de Wimshurst ou Testatika ou une machine de Hyde). Ou bien, la rotation peut faire fonctionner un autre générateur.

Le rêve retrouvé de Searl

On pourrait penser que tout le travail de Searl est perdu, comme celui des Tesla, Keely, Schauberger, Carr et tant d’autres qui ont été contraints de garder leurs secrets pour ne pas se les voir voler ou les voir exploiter dans de mauvaises mains. Quelles fabuleuses inventions auraient pu sortir de l’esprit de ces grands hommes à la lumière de nos découvertes modernes ?

Mais Searl n’est pas homme à s’arrêter, il a une volonté de fer et se voue à offrir sa technologie pour un monde meilleur. Il a diffusé ses travaux dans son livre " la Loi des Carrés ".

En 1989 le Pr Searl a donné des conférences à Munich, à Einsiedeln en Suisse au congrès international sur l’énergie

En 1990, à l’école de médecine de Munich, à l’Institut de l’Environnement au Danemark suivi d’une tournée de trois semaines de conférences

En 1994, au congrès INE de Denver Colorado

En 1996, à l’Université du Middlesex, au Centre Commercial Ilsington et à l’école supérieure du comté de Mill Hill

Trois séminaires étaient prévus en 1996 en Angleterre

Le Pr Searl poursuit avec acharnement ses travaux en dépit de grandes difficultés et il met actuellement au point un générateur d'électricité basé sur sa technologie. Il souhaite que cela atteigne le public avant une autre censure ou destruction. Il croit que le temps est venu pour que le monde dispose de cette technologie pour le plus grand bénéfice de l'humanité et la réparation des dommages causés à la couche d'ozone par la pollution mondiale.

Direct International Science Consortium : D.I.S.C.

Le siège de D.I.S.C., fondé en mars 1995, est à Londres

13 Blackburn Mower Strand, Grahame Park Estate London NW9 5NG

Tél : +44 (0) 181 200-0714 Fax : +44 (0) 181 200-5932

D.I.S.C.détient la connaissance nécessaire à : la construction d’un SEG de 11 kW à usage domestique sur 240V ou 110V en courant alternatif (il peut être construit pour l’industrie à tous voltages et ampérages) et à la construction d’un vaisseau volant dénommé véhicule à anti - (IGV).

Neuf personnes entourent le Pr Searl, dont John Thomas, co-fondateur. Il est possible d’appeler le Pr Searl au Tél. 0181 200 0714, Fax 0181 200 5932 ou par e-mail sur le site http://www.moose.co.uk/userfiles/prof.j.searl/index.html

Il existe d’autres correspondants aux USA, en Allemagne, en Irlande, en Nouvelle-Zélande, en Australie

Parmi eux, des physiciens, des ingénieurs, pilotes d’avions, informaticiens et d’autres personnes qui font connaître les travaux de Searl et ses livres

Adresse aux USA : John A. Thomas Jr, 373 Rock Beach Road, Rochester, New York 14617-1316

Tél : +1 716 467 2694 Fax:+ 1 716-338-2663 –e-mail : discjt@servtech.com

Voir une nouvelle conception de SEG par Dave Squires sur le site de Jean-Louis Naudin. Cette extension faite d'après les travaux sur le moteur électrostatique à capacité et haut voltage, le PFT MK2 n'a pas encore été expérimentée mais son auteur pense que le déséquilibre de vecteur S -Poynting est la cause du mouvement des rouleaux. http://www.fortunecity.com/tattooine/delany/256/html/newseg.htm



Source:http://quanthomme.free.fr/energielibre/gravitation/GR_Inventeur1.htm


Une production d'énergie illimitée, combinant force antigravitationnelle et mouvement perpétuel.

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John Roy Robert Searl naquit le 2 mai 1932 dans une famille Anglaise très pauvre. A l'âge de quatre ans, il a été séparé de son frère et de sa sœur et placé dans une famille d'accueil. A partir de l'âge de quatre ans et demi, jusqu'à ses dix ans il se mis à faire deux rêves par an dont l'un était la suite de l'autre, un message en deux parties. A dix ans, il a pensé que ces rêves devaient avoir un sens et il a essayé de les interpréter.(1)

Une production d'énergie illimitée, combinant force antigravitationnelle et mouvement perpétuel.

A quatorze ans, avec un recoupement et une analyse de ses "messages" reçus, il construisit ce qu'il appela le "SEG", "Space Energy Generator", "générateur d'énergie à partir du vide", (mais on l'appel aussi le "Searl Effect Generator"). Et ce, simplement en montant des systèmes rotatifs composé d'une combinaison d'éléments en cuivre et d'aimants. Il pût démarrer ses recherches grâce au financement d'un mécène âgé, George Haines, qui croyait en lui. Ce premier appareil monté au domicile de Haines, se mit alors à accélérer lorsque Searl plaça les rouleaux sur les plaques. Quand le SEG accélérait, un champ magnétique se développait autour de lui, il perdait de sa masse, sa gravité se trouvait modifié, et il décollait et se mettait à percuter le plafond, à la grande surprise des deux témoins, qui comptaient sur la découverte d'un générateur d'énergie et non d'un engin volant.

Le SEG resta fiché dans le plafond jusqu'à ce qu'il le traverse, puis le toit, et disparaisse ensuite dans le ciel. Six modèles furent définitivement perdus de cette manière. Searl ne savait pas comment contenir et contrôler le champ produit, qui était d'une très forte puissance. Haines ne vît là-dedans que de "drôles de pétards" et qui surtout "commençaient à devenir chers", comme le dira Searl.

En 1949, Searl travaillait pour la Compagnie des Midlands comme ouvrier assembleur d'appareils électroniques. C'est là qu'il étudia, pût analyser et comprendre le mécanisme de fonctionnement des génératrices et des moteurs électriques. Il constata rapidement que le mouvement rotatif des pièces de métal engendraient une faible force électromotrice dont la polarité négative tendait à s'éloigner de l'axe de rotation, tandis que la polarité positive tendait à s'en rapprocher (comme les deux faces d'un aimant, il y a celle qui attire le métal et si vous le retournez, vous avez une face qui le repousse).

L'invention d'un modèle révolutionnaire de dynamo.

En 1950, il poursuivit ses recherches en se servant d'une dynamo rotative composée de bagues collectrices ou disc-rotor segmenté, que l'on pouvait mettre en rotation à grande vitesse parmi des électroaimants situés autour de lui, dans sa périphérie (photo ci-dessous). A l'aide d'un appareil de mesure classique, il enregistra la force électromotrice de faible intensité qu'elle générait. Ayant remarqué que ses cheveux avaient tendance à se hérisser quand il se tenait à proximité de la dynamo en mouvement, il en déduisit que des électrons libres de charge négative, produisaient un champ de force centrifuge, alors que l'électricité statique du métal engendrait un champ de force centripète. Il décida alors de construire une génératrice sur ce principe.

Le modèle de dynamo de Searl en fonctionnement, avec les segments en rotation. Les quatre diodes jaunes du boitier rouge carré (en bas), placé à proximité de la dynamo, s'allument. Montrant qu'il y a bien un champs électro-magnétique, donc production d'une force électromotrice (de faible intensité, avec un petit modèle comme celui-là), mais cela montre bien que le principe fonctionne. Comme vous pouvez le voir sur la vidéo suivante:

La dynamo, avec le système SEG en fonctionnement:

La réalisation d'un nouveau modèle de générateur, produisant de l'énergie électrique, à partir du vide.

Il acheva en 1952 sa première magnéto, d'un diamètre de un mètre. Le rotor était constitué d'un disque segmenté qui, en tournant, transmettait l'énergie à un stator périphérique formé d'électroaimants, ces derniers contribuant à produire la force électromotrice. Avec l'aide d'un ami, Searl transporta son appareil dans un champ et le mit en route au moyen d'un petit moteur (en fait un groupe électrogène, pour lui envoyer du courant électrique). Il avait besoin d'être "lancé", mais au bout de quelques minutes, produisant sa propre énergie, même quand le système de démarrage et le courant qu'il procure étaient arrêté, et bien le générateur lui, ne s'arrêtait pas et continuer de fonctionner (et bien sûr de produire du courant). Comme prévu, la génératrice produisait de l'électricité mais à un nivaux très largement supérieur à ce qui était attendu. Avec une vitesse relativement faible, la production était de l'ordre de près de 100000 volts, d'après l'électrisation des objets environnants. Très vite, le million de volts fut dépassé, produisant un crépitement et une odeur d'ozone. C'est là que Searl découvrit une chose très importante, non seulement l'appareil finissait par être autonome et à produire sa propre énergie électrique, mais en plus, une fois que la machine avait dépassé un certain seuil de potentiel, l'énergie produite à la sortie, excédait celle fournie en entrée (pour mettre en marche le système). A partir de ce moment, la production d'énergie est dès lors potentiellement illimitée!


Le rapport entre "électromagnétisme" et "antigravitation".

C'est à ce moment que lors de la poursuite de ces expérimentations, se produisit quelque chose d'inattendu. Le rotor se mit à accélérer, puis l’'appareil commença à s'élever de terre, rompant le cordon d'alimentation qui le rattachait au moteur et se mit à flotter dans l'air en tournant de plus en plus vite, et continua à grimper jusqu’à une altitude de quinze à vingt mètres à laquelle il se stabilisa quelques temps. Tout autour du générateur, l'air était devenu rose fluorescent tant la "ionisation" (de l'air dans lequel circule de l'électricité, c'est en fait un "plasma", qui est appelé "l'effet corona") qu'il produisait était importante. Dans les parages, des récepteurs radio se mirent à fonctionner spontanément à cause de l'induction électromagnétique.

Finalement, le rotor de la génératrice finit par s'emballer à une très grande vitesse et l'appareil se trouva propulser dans le ciel et l'espace et on ne le revit jamais.

Ce qui a dût se passer, c'est que, aussitôt que la génératrice a franchit un certain seuil d'énergie potentielle de l'ordre du milliard de volts, la puissance fournie par celle-ci se met à dépasser celle qui est absorbée et continue de monter vers un niveau devenant en théorie, illimité. Les mesures prises la situait à des milliards de watts. A cette puissance, la génératrice et tous ses composants paraissent alors s'affranchir de la force d'inertie (la gravité, le fait que n'importe quel corps qui tombe est attiré vers le sol). Mais en se libérant de l'attraction terrestre, elle semble aussi attirer à elle des morceaux de matière puisqu'elle avait tendance, en s'élevant, à arracher des mottes de gazon (appelé "l'effet d'écran" qui s'explique par la suppression d'une certaine quantité de gravitons, ce qui annule ainsi une partie de l'attraction Terrestre).

La génératrice devait provoquer une tension dans l'espace environnant. L'effort fourni pour abaisser cette tension se manifeste sous la forme d'un champ magnétique dont l'énergie est absorbée à nouveau par la génératrice qui, ainsi alimentée, fournit encore plus de tension à l'espace environnant, lequel réagit par un accroissement du champ magnétique qui, à son tour relance la génératrice dans une interaction sans fin, créant par cette réaction même, une sorte de mouvement perpétuel.

Le principe même utilisé dans le SEG, fait qu'une masse de métal en rotation projette les électrons sur le bord d'un accumulateur-récepteur. Il est alors possible de capter ces énergies électrostatiques à haute densité, (comme dans une machine de Wimshurst ou Testatika ou une machine de Hyde). Ou bien, la rotation peut aussi faire fonctionner un autre générateur. Et il est tout à fait possible d'augmenter la taille du générateur, en ajoutant des segments et des rouleaux de plus en plus grand. Dans le but d'avoir un générateur encore plus puissant, comme vous pouvez le voir sur cette illustration ci-dessous:

Où Searl découvre l'intérêt des "fréquences", pour le contrôle de ses disques à antigravité.

Un jour, Searl donna une interview filmée pour un journal. Il finissait à peine de dire que son appareil ne s'arrêtait pas, que celui-ci stoppa net. Searl n'en cru pas ses yeux. Il réalisa immédiatement que la clé devait se trouver dans la fréquence, la caméra vidéo s'étant au même moment, approcher sur le SEG pour faire un gros plan. L'harmonique ou la fréquence de résonance émise par la caméra vidéo résonnait sur la fréquence primaire du SEG et la neutralisait, ce qui faisait que les pôles arrivaient à l'unification et stoppaient (ce fût un véritable coup de chance, car Searl a grâce à cela, réussit à contrôler ses disques avec un circuit de télécommande mécanique ou électronique). (2)

Photos de Searl avec un de ses disques en vol. Searl construisit près de quarante disques à lévitation, de différentes taille, tous contrôlés. Qu'il démontait ensuite pour faire des économies, les pièces étant utilisées pour la génération de disques suivante. (3)

L'utilisation des champs magnétiques imprimés.

Les rouleaux (les gros cercles de cuivre) ont un pôle nord et un pôle sud primaires comme les plaques (les petits disques qui tournent autour). Le pôle nord du rouleau étant bien sûr attiré par le pôle sud de la plaque. D'habitude, ils se calent droit dessus et ne sont pas capables de se déplacer, particulièrement avec le néodyme. Mais il y a un champ secondaire imprimé, qui est inscrit sur ces aimants au moyen d'un composant à courant alternatif. En imprimant un tel champ magnétique sur le rouleau, Searl est capable de faire circuler les rouleaux autour d'un axe, même avec un angle de 90° parce que les lignes des champs sont imprimées sur les aimants.

Pour faire ces aimants, il faut un composant à courant alternatif pour influencer le champ de courant continu. Quand le champ est déformé, de multiples pôles se forment à la surface des rouleaux et des anneaux. La fréquence utilisée est différente sur les rouleaux et les anneaux, ce qui crée une non unité entre les deux faces de manière à empêcher aux aimants de réussir l'unité en allant vers une orientation nord-sud.

L'impression, qui se fait en Allemagne, est difficile à réaliser. Il faut réussir à imprimer les lignes magnétiques et parvenir à refroidir sans provoquer de cassure. On utilise pour cela des bobines, en supprimant d'abord les champs existants, puis en produisant ensuite le champ imprimé, et enfin en refroidissant le composant terminé. On contrôle ensuite à l'oscilloscope la forme de l'onde imprimée.

Les "rouleaux", en cour d'usinage et de polissage

Les "disc-rotor" segmentés, appelées aussi "bagues collectrices"

Si l'on place les rouleaux sous de la limaille de fer sur une feuille, on obtient des résultats inhabituels. Un grand modèle sur chaque pôle, quasiment aucun modèle angulaire dans un arc entre les pôles. Il y a à la fois des pôles en couches et des pôles individuels, cette uniformité des pôles à l'extérieur étant très importante, ces pôles magnétiques devenant leurs propres moteurs primaires.

Le SEG est remarquable car aucune de ses parties n'est en fait en contact avec les autres, il n'y a donc aucune friction. Les rouleaux planent sur le champ magnétique en raison du composant courant alternatif inscrit sur eux. Ils ne décolleront pas (comme c'était le cas lors des premières expériences) à cause du courant continu qui leur a été imprimé. Ils circulent autour du premier anneau à 400 km/h et deux fois et demie plus vite en allant vers l'extérieur.

L'effet Searl est scientifiquement démontré.

Au séminaire de l'Université du Middlesex à Londres, le 10 mars 1996, Searl a utilisé des instruments de mesure facilement disponibles pour prouver l'efficacité de sa découverte. Il a commencé sa démonstration avec un segment construit selon ses indications. Il a alors fait toucher une sonde venant de l'oscilloscope au centre du segment, l'autre sonde touchant l'anneau extérieur à ce segment. Le résultat a été visible sous forme de crête observée sur l'oscilloscope. Ce pic a montré qu'il existe vraiment une charge lorsqu'une combinaison d'éléments est pressée et mise en forme d'une façon bien déterminée. Searl a montré une charge de 3 volts toutes les cinq millisecondes, un de ses associés a même pût obtenir 12 à 15 volts.

Le circuit se déplace à travers les éléments en couches dans le segment qui montre un potentiel négatif, c'est à dire, une libération d'électrons qui est une preuve de charge.

Il est donc possible d'extraire de l'électricité de notre environnement, et seulement avec les éléments ambiants. Le segment émet un flux d'électrons en captant le potentiel de cette fabrique "d'espace environnant". Il y a donc là une source d'électrons qui est transmise du noyau interne du segment vers son périmètre, et continuellement libérés.

Searl continu ses travaux et ses recherches.

On pourrait penser que tout le travail de Searl s'est trouvé perdu, comme celui de tant d'autres inventeurs avant lui. Il fût pendant ses nombreuses années de travail, longtemps décrié, ridiculisé (et même à un moment donné emprisonné sous un faux prétexte). Du fait que son invention gênait énormément les fournisseurs en énergie, qui étaient eux, établis et reconnus, et avaient une évidente notoriété publique, donc beaucoup plus de moyens (les compagnies de gaz et d'électricité, pour ne pas les nommer). Et après avoir subit de nombreux ennuis, qui lui firent prendre ses distances avec la société et disparaitre durant plusieurs années, il est finalement revenu sur le devant de la scène. (4)

il est parvenu a continuer ses recherches, avec des moyens bien inférieurs à ceux qu'il lui faudrait, mais plus conséquents que ceux de ces début. Searl voue sa découverte technologique, pour le bien de l'humanité et pour un monde meilleur.

 

Les autres chercheurs et leurs inventions.

Il y eu bien d'autres inventeurs, qui cherchèrent à développer des générateurs "d'énergie libres" fonctionnant à partir du vide. Parmi eux, il y eu entre autres:

 

Viktor Schauberger.

Les procédés par lesquels la Nature produit de l'énergie ont un rendement beaucoup plus élevé que nos technologies mécaniques, comme Viktor Schauberger devait le prouver avec ses machines à implosion, d'une puissance prodigieuse. Il inventa des générateurs "à eau", qui fournissaient une puissance de sortie largement supérieure à celle qu'ils absorbaient (puissance d'entrée), différents appareils destinés aux habitations, produisant de l'énergie, du froid ou de la chaleur, et d'autres, comme celui qui transformait une eau polluée en eau de source de bonne qualité. Hélas, les prototypes en état de marche furent détruits à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, et on ne dispose pas de tous leurs plans détaillés.

William Baumgartner.

Il a construit un générateur à implosion basé sur les travaux de Viktor Schauberger. Les premiers tests de sa turbine à eau montrèrent une production d'énergie surunitaire: plus d'énergie à la sortie qu'à l'entrée.

Leroy-Hatem.

En mai 1945, après 20 années de recherche, le chercheur et inventeur français Leroy-Hatem a découvert la dualité des énergies magnétiques, il a mis en pratique ses théories en élaborant des mécanismes qui fonctionnent selon les principes de la Galaxie magnétique, du Planétarium magnétique avec mouvement orbital, du Tracteur magnétique,...etc. Il est également à l'origine d'un système qui dénonce les erreurs de certains principes erronés (comme Newton, Bohr...).

Walter Russell.

Russell était un artiste, musicien, philosophe et auteur adulé. L'Académie des Sciences Américaine lui décerna un doctorat "honoris causa". Il avait découvert en 1927 des méthodes permettant de produire de l'hydrogène à bon marché. En 1990, Ron Kovac, chercheur en chimie, Toby Grotz, ingénieur en électricité, et Tim Binder, médecin naturopathe ont reproduit les découvertes de Walter Russell. Russell a aussi construit un appareil qu'il a nommé Générateur Optique à Dynamo-Russell, qui captait l'énergie libre. Toby Grotz a entrepris des recherches pour retrouver les plans originaux de cet appareil, et le 10 septembre 1961, cet appareil était opérationnel.

Tony Tyson.

Il fût Directeur de la recherche en cosmologie sur la matière noire et l'énergie du vide (la matière noire constituant 90% de la masse de l'Univers). il est actuellement professeur au département de Physique de l'Université de Californie.

Dans le domaine de l'astrophysique, en cartographiant le ciel avec des télescopes, on s'est aperçu qu'à peine 1% de la masse céleste nous était visible, les 99% restants demeurant invisibles. C'est ce que les physiciens appellent la matière sombre. Si l'on enlève les corps denses (que l'on peut répertorier dans un espace donné) tels que les planètes, les astéroïdes et autres corps célestes visibles, on estime qu'il reste encore 90% de la matière dite sombre qui deviendrait identifiable uniquement par son effet sur la déviation de la lumière visible émise par le premier 1%, toujours vue avec le télescope. Cette masse de distribution non uniforme joue le rôle d'une lentille gravitationnelle, créant ainsi une vision astigmate du ciel étoilé. Aujourd’hui, grâce à un support informatique fort complexe, on peut rétablir les vraies positions des astres lumineux et en estimer assez exactement la valeur de la masse sombre dite exotique. Il n'y a aucun doute aujourd'hui, plus de 200 000 galaxies ont été étudiés par différents laboratoires d'astrophysiques à travers le monde et ils en tirent tous les mêmes conclusions:

- Matière sombre classique = 9 %

- Matière lumineuse = 1%

- Matière sombre exotique = 90% ou Energie Libre.

Ken Shoulders.

Le Dr Ken Shoulders a découvert dans les années quatre-vingt, "les amas de charge" ou charge clusters, ou Electrum Validum ("charge intense"). En 1991, Shoulders a réussi a faire breveter sa découverte aux Etats-Unis en la nommant "Conversion de l'Energie en utilisant une Charge de Haute Densité". C'était la première fois qu'un brevet disait que "l'énergie de l'espace (énergie libre) peut être utilisée comme source d'énergie électrique utilisable".

Joseph Newman.

Sa machine a un rendement de 800%. Il a fait vérifier son invention par le bureau des brevets Américains, qui a conclu, après avoir envoyé une équipe d'ingénieurs bardés d'instruments de mesures, que sa machine fonctionne exactement comme il l'a annoncé (c'est cette équipe qui a calculé le rendement de 800%). Mais, "étant donné qu'il n'existe pas de principes physiques reconnus selon lesquels on peut expliquer le fonctionnement de sa machine", ce même bureau des brevets l'informa "qu'il ne pouvait donc pas délivrer de brevet". Devant l'insistance de l'inventeur qui se battait depuis 18 ans pour faire reconnaître son invention, une commission d'étude composée de physiciens compétents s'est réunie en présence de Newman, mandatée par les organismes officiels dans le but, de désavouer son invention. Mais c'est le contraire qui s'est produit. Les scientifiques étaient tellement impressionnés par les résultats de Newman ainsi que par son modèle théorique, que les délibérations dura de plusieurs heures, et beaucoup voulaient trouver des moyens pour creuser la question. Les conclusions n'étant pas celles qui avaient été espérées par les instigateurs de la réunion, ils ont désapprouvé la commission et rédigé leur propre conclusion: "sans intérêt". Newman émigra au Japon pour continuer ses travaux.

Bruce de Palma.

Mr Bruce De Palma, un physicien, a conçu une machine à énergie libre. Il s'est vu confisquer son invention par les autorités officielles parce qu'il s'en servait pour alimenter en énergie électrique toute sa maison gratuitement. Une interdiction lui a été faite. Il alla lui aussi travailler chez les Japonais. Après de nombreuses recherches, il finit par concevoir une machine appelée N-Machine, utilisant des aimants superpuissants pour obtenir de l'électricité. Des tests en 1980 ont montré que le générateur produisait plus d'énergie qu'il n'en consommait.

Thomas Bearden

Tom Bearden, ingénieur en physique nucléaire, lieutenant-colonel à la retraite de l'armée américaine, a à son actif plusieurs publications dans le domaine de l'énergie du point zéro, des potentiels scalaires, de phénomènes exotiques de l'électrodynamique. Il déposa aussi plusieurs brevets de machines "over-unity".

Floyd Sweet.

Il inventa un assemblage d'aimants et de Bobines de fils que Thomas Bearden appela Tube Triode, Vacuum Triode Amplifier, VTA ("Amplificateur du Vide"). Il produisait plus d'énergie qu'il n'en consommait.

Wingate Lambertson

Le Dr Wingate Lambertson, ancien directeur de la Science et Technology Commission du Kentucky, après plus de vingt ans de recherches, est aujourd'hui sûr que l'énergie de l'espace peut être transformée en une source de courant fonctionnelle, grâce à un procédé qu'il a appelé le World Into Neutrinos, WIN ("Monde en Neutrinos").

John Hutchinson.

Ce scientifique autodidacte, pendant l'hiver qui précéda sa tournée au Japon de 1995, a construit un appareil fonctionnant à partir de l'énergie de l'espace. Son convertisseur était basé sur le principe de résonance de Tesla. Hutchinson capta la même énergie pulsante et rythmée de Tesla en utilisant des cristaux de titanate de baryum. Plus tard, il créa le procédé "Dirt Cheap" (utilisant comme composants de vulgaires pierres).

Bertil Werjefelt.

Après s'être rendu compte que les générateurs classiques utilisant des aimants sont confrontés à un problème appelé résistance magnétique, ce conseiller en sécurité dans l'aviation, a amélioré le générateur classique en ajoutant un système tournant qui annule la résistance magnétique en la neutralisant avec les champs de force d'aimants additionnels. Il en résulte que le générateur donne plus de courant avec la même consommation d'énergie. En 1995, lors d'une conférence, il expliqua que l'enseignement scientifique classique du magnétisme était incomplet depuis le début, et que, la communauté scientifique avait déclaré de manière précipitée qu'il était impossible d'utiliser le magnétisme comme source d’énergie.

Tony Cuthbert.

Quelques inventions de Tony Cuthbert :

- boîte de vitesse et système de frein sans embrayage,

- turbine: moteur hybride mi moteur/mi turbine. Il permet de propulser un paquebot avec un moteur de la taille d'une petite voiture,

- séparateur magnétique: récupération de métaux par des aimants liquides,

- quelques mécanismes à énergie libre.

Les ferrofluides, utilisés avec un aimant, permettent:

- moyen de propulsion,

- animer un coeur artificiel ou régénérer un coeur,

- piste magnétique verticale (permettant de faire grimper un engin à la verticale),

Moteur gravitationnel:

- mécanisme qui capte l'énergie utilisable du champ gravitationnel terrestre,

- Machine qui se déplace en plein air, sans propulsion apparente par fusée ni aucune poussée extérieure (contraire à la troisième loi de Newton).

Erwin Laszlo.

Scientifique et philosophe de réputation internationale, possède plusieurs doctorats en science de l'éther et des champs de l'énergie du vide.

Moray B. King.

Ingénieur, un des pères fondateurs de la théorie de "l'énergie du point zéro". Il a écrit plusieurs livres traitant de l'énergie de l'éther.

Harold Puthoff.

Auteur de plusieurs ouvrages dont les fondements de l'électronique quantique, également Directeur de l'institut des études avancées de Austin (Texas).

Peter Linderman.

Reconnu comme un des experts mondiaux dans l'explication du phénomène de l'énergie radiante (une forme d'énergie du vide) telle que décrite par Nikola Tesla et employée par Edwin Gray dans son moteur électrique.

Thomas Francis Vallone.

Titulaire de nombreuses maîtrises et doctorats en physique appliquée. A été président du "Integrity Research Institute" de Washington DC. Chercheur passionné, il a à son actif un nombre impressionnant d'articles et de livres touchant les nouvelles technologies.

Harold Aspden.

Ancien directeur (retraité) de brevets pour IBM, a lui-même à son actif plusieurs brevets sur des machines pouvant être "sur-unitaire".

Shiuji Inomata.

Au japon, Shiuji Inomata, employé depuis trente cinq ans par le gouvernement du Japon, et travaillant aux Laboratoires Electrotechniques à Tsukuba ("La Cité de l'Espace" du Japon) a été autorisé par son gouvernement à créer une machine à énergie libre. Il fit une conférence pour les dirigeants du monde politique et industriel plus de six cents professionnels sont venus assister à son dernier séminaire. La Toshiba Corporation a débloqué deux millions de dollars pour le développement d'aimants supraconducteurs destinés à son nouveau générateur unipolaire.

R. Stirling.

Le moteur inventé par ce pasteur écossais est très fiable, silencieux et d'un haut rendement. Entre autres utilisation, un sous-marin d'attaque suédois évolue grâce à ce mode de propulsion. Couplé à une parabole réfléchissante, le moteur Stirling permet de produire de l'électricité sans combustible.

John Bedini.

Le moteur fonctionnant à l'énergie libre de John Bedini existe depuis plus de quinze ans. Il fonctionne selon les principes de l'électromagnétisme découverts par Nikola Tesla avant 1900 au cours de ses essais à Colorado Springs.

Johann Grander.

Il a développé un moteur magnétique ne nécessitant ni batterie, ni connexion au réseau électrique.

Le NEOGEN.

Le Neogen Dynamo Project est une version du RV-MULLER GENERATOR inventé par Bill Muller et Hector D. Perez. Deux sociétés russes commercialisent des génératrices d'électricité qui violent les règles de la physique actuelle.

Le LUTEC 1000.

le 8 septembre 2005 Lou Brits et John Christie de Cairns (Australie) ont mis au point un générateur électromagnétique. Ils annoncent une entrée d'énergie pour un petit générateur de 4,25 watts, et en sortie 15,4 watts, soit 362 % d'énergie en plus.

La technologie EBM.

Energy By Motion, "Energie Par le Mouvement" est peut être un espoir mais elle reste toujours au stade expérimental. Le professeur Szabo développe au sein de la société Canadienne Electro ErgLtd et de sa filiale Hongroise Gamma Manager, la technologie EBM qui est appliquée dans la commercialisation de générateurs auto-alimentés d'une énergie électromagnétique illimitée et propre. Son inscription à l'ordre du jour du parlement de l'Ontario et sa certification par une dizaine de scientifiques et universitaires plaident en faveur de l’avènement d'un véritable générateur à énergie libre.

Le brevet international des russes Vladimir Roschin et Sergei Godin de l'Académie des Sciences de Moscou, rendu public le 26 mai 2006, apporte la démonstration scientifique qu'un système sur-unitaire est réalisable. Pour faire cela, ils se sont basés sur les travaux de John Searl. Ce brevet présente un système magnétique composé d’aimants de terres rares capables de convertir diverses formes d'énergie, dés lors qu'un certain régime de fonctionnement critique est atteint, l'installation expérimentale devient énergétiquement entièrement autonome.

Note: (1) Pour Nicola Tesla, c'était un peu pareil. Ce dernier a toujours expliqué que ces inventions et ces idées, lui étaient toutes venues par le biais de "channeling" (une voix intérieure lui donnant des informations).

(2) En observant la "Table des Eléments" (où la structure atomique de chacun est illustrée), il a aussi remarqué que c'était les éléments qui étaient hexagonaux, qui convenait le mieux pour le SEG. Pour plus d'informations sur les disques de Searl, voir "Les engins à antigravité: Principes et réalisations."

(3) Searl se lança aussi, en parallèle à ses recherches sur le SEG, dans la construction d'engins à antigravitation (avec bien des déboires, de la part des autorités Britanniques, qui ne fît rien pour aider ses recherches, bien au contraire). Voir l'article "Les véhicules à antigravité sont possibles".

(4) Il sera emprisonné, sous le prétexte "d'utilisation frauduleuse d'électricité". Et pendant sa détention, les militaires Britanniques vidèrent carrément son atelier de tous ses documents, plans, schémas, prototypes...etc. Et ce fût la même chose, quelques années plus tard, où ils profiteront d'un séjour de Searl à l'étranger, pour faire de même avec ses recherches sur les disques volants. En n'emportant rien cette fois-là, mais en mettant carrément le feu à son atelier! Prévenu par sa femme et rentré au Royaume-Uni, il sera envoyé en prison de nouveau. Par la suite, il préféra vivre un certain temps dans la clandestinité, sous un faux nom (ce n'était pas si difficile, vu qu'il n'y avait pas de "carte d'identité". En effet, ça n'existait pas dans le pays, à cette époque. Il existe aujourd'hui une carte (non obligatoire), mais ils n'ont jusqu'à maintenant, jamais réussi à la faire accepter à l'ensemble de la population Anglaise).

Source:

www.searlsolution.com;
www.Magnetosynergie.com;
www.josephnewman.com;
www.depalma.pair.com;
www.cuthbert-physics.com;
www.steorn.com;
www.cheniere.org;
www.aspden.org;
www.syscoil.org;
www.quanthomme.free.fr;
www.econologie.info;
www.akoil.ru;
"Antigravity: "The dream made reality, The story of John R. R. Searl", par John A. Thomas;
"The law of the squares" par John R. R. Searl;
"Energie libre et technologie", par Jeane Manning, Editions Louise Courteau Éditrice.

Les stars sont des idoles qui participent à la vampirisation énergétique de la nouvelle Babylone

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lorsqu'on veut s'élever par la volonté, la recherche du pouvoir, la célébrité et la gloire en ce monde. On peut emprunter une voie de fausse sainteté comme les initiés de la « main droite » qui ont cultivé une personnalité raffinée, ou au contraire - mais cela revient au même – on peut prendre la voie de la « main gauche » en développant la puissance qui vous hisse au dessus de l'humanité ordinaire. Dans les deux cas, si l'on va assez loin dans le développement choisi, on peut s'octroyer un poste dans la hiérarchie terrestre, au service d'un égrégore.

Peut-on devenir un immortel irrégulier par l'art ou la science ?

Tout à fait. Depuis le développement de la médiatisation, un être qui devient célèbre au plan international prend naturellement, grâce à son charisme, une place de choix dans la hiérarchie planétaire. C'est ainsi que des chanteurs de rock ou des vedettes de cinéma ont gagné une promotion sur une dimension invisible. L'artiste peut être totalement dépravé, ou bien au contraire, il peut s'agir d'un grand humanitariste. Le résultat est sensiblement le même car grâce à son charisme médiatique, la personnalité est devenue si lumineuse sur le plan astral, qu'elle règne sur la portion de l'humanité accordée à sa fréquence. Ici, bien et mal ne sont que les deux faces du jeu de la dualité terrestre. Mais, bien entendu, les humains qui se sont hissés au rang de demi-dieux grâce à leur talent ou leur action, sont aux yeux des masses des êtres divins. Le système politique les identifie par des médailles, des décorations, des prix, afin d'authentifier leur pouvoir occulte. Ainsi, lorsqu'un personnage de la scène médiatique reçoit une décoration au niveau national ou international, cela symbolise sa promotion dans la hiérarchie invisible. Ces décorations ont une fonction magique, à l'image des titres ronflants qu'on confère aux initiés de la hiérarchie ecclésiastique ou maçonnique. Chaque grade maçonnique symbolise un degré atteint dans les basses hiérarchies invisibles, mais il faut avoir fait preuve de ses mérites au service du « prince de ce monde » pour gagner une place de choix dans son administration.

Un chanteur de rock, par exemple, peut-il obtenir cette gratification ?
Prenons les exemples célèbres, comme Mick Jagger, Paul Mc Cartney ou Bob Dylan - sans oublier Elvis Presley qui est une idole qui reçoit un culte religieux. Ainsi, aujourd'hui, lorsqu'un américain sait qu'il va mourir, il dit qu'il va rejoindre Elvis !

Mick Jagger, le provocateur des Rolling Stones qui chantait « sympathie pour le diable » a été décoré du titre de Lord d'Angleterre. Symboliquement, c'est recevoir en héritage un domaine sur la face invisible de l'empire britannique. (Idem pour le Beatle Paul Mc Cartney)

Bob Dylan, le prince des poètes de la génération rock, a été promu à un rang élevé par les autorités maçonniques américaines et internationales. On se souvient de son accolade avec Jean-Paul II, après que Dylan soit d'abord passé à la synagogue de Rome. Nombre de pays l'ont décoré du titre de chevalier des arts et des lettres, ce qui témoigne de l'honneur qui lui est accordé sur la dimension occulte.

Ces artistes médiatisés et idolâtrés ont travaillé pour gonfler certains égrégores, et chaque travail reçoit son salaire. Rien n'est laissé au hasard. Que l'on s'appelle Mère Térésa ou Madonna, c'est le même combat professionnel pour la promotion dans la hiérarchie luciférienne. Il n'y a qu'une faible nuance entre la bonté ostentatoire des grands humanitaristes, et la sensualité des stars. Il faut avoir rendu de bons et fidèles services aux basses hiérarchies, que l'on en soit conscient ou pas. A un certain moment, l'initié sait qu'il est un élu car les pouvoirs qui lui sont octroyés en ce monde sont exorbitants – célébrité, richesse, honneur, pouvoir. Toutefois, l'élu qui ne marche pas droit risque d'être jeté aux oubliettes.

Qu'arrive t-il aux célébrités assassinées ou qui meurent prématurément ?
Généralement, elles sont expédiées de l'autre côté pour être utilisées comme médiums afin de transmettre aux loges occultes des informations sur le futur. Tout a un sens dans l'économie des hiérarchies planétaires. Comme on dit : « chaque cheveu est compté ».

Un élu du système hiérarchique planétaire est un être qui dispose de qualités spirituelles particulières. Il a signé un pacte pour obtenir son pouvoir, son talent, et sa fortune anormale. Il s'est engagé à être un serviteur. Il peut focaliser l'énergie de millions d'êtres afin de redistribuer cette énergie astrale sur d'autres dimensions, au bénéfice des basses hiérarchies.

L'immortalité des grands personnages est donc factice et relative ?

Le fantôme d'Elvis Presley ne sera pas éternellement une idole à laquelle l'Amérique rendra un culte. D'autre part, il n'est pas certain que l'entité Elvis Presley soit capable de diriger consciemment sa carrière magique dans l'au-delà. Son image est utilisée, mais l'entité n'avait pas atteint un niveau de maîtrise occulte suffisante. C'est un instrument. Peu à peu l'image astrale s'estompe et disparaît.

Quoi qu'il en soit, la fonction ésotérique de la gloire en ce monde c'est de constituer autour de personnalités charismatiques des foyers d'alimentation énergétique. Les stars sont des esclaves de la Grande Babylone. Les grands personnages politiques sont au dessus des célébrités dans la hiérarchie car les stars ne sont que leurs serviteurs, leurs bouffons, éventuellement leurs prostituées. C'est pourquoi, aucune célébrité du show business n'attaque le système qui la fait vivre, et qui pourrait la faire mourir. Certaines vedettes jouent les révoltés dans un cadre contestataire délimité, mais jamais ils ne dévoileront les secrets initiatiques - à condition qu'ils comprennent comment ça fonctionne !

Le système est protégé. Un artiste peut prendre un profil de rebelle avant d'accéder au succès, mais dès qu'il est célèbre, il joue le jeu comme un enfant obéissant, ou il est renvoyé en bas.

Brigitte Bardot a égratigné le système, mais pas jusqu'aux responsabilités supérieures, car elle en est un produit, dès avant sa naissance.

Elle dispose d'un certain égrégore, et possède une petite niche de « sainteté » dans la hiérarchie, quoique seulement pour le reflet astral de ses années glorieuses. Elle est donc dans le coup, même si le système l'épingle pour ses positions politiquement incorrectes, lesquelles ne lui vaudront pas un titre d'éternelle comme d'autres stars conscientes des mécanismes ésotériques, et qui sont des initiés. Bardot est protégée pour son image astrale, encore vivace mais qui s'effrite.

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Pour tenir un égrégore, il faut avoir développé une conscience luciférienne puissante au service de l'ordre mondial. Bardot sera récupérée après sa mort si elle ne choisit pas de sortir du système.
Ces entités peuvent-elles échapper un jour au désir de briller et d'être reconnues ? Accède t-on au plus haut niveau de la célébrité si on ne le désire pas depuis de nombreuses incarnations ?

Et les grands noms du passé ?
Ces êtres dont la gloire fut posthume n'étaient pas médiatisées de leur vivant, et seule leur image astrale peut être utilisée par les entités occultes qui gèrent la circulation énergétique à leur profit.

C'est comme de racheter les droits d'un auteur en faisant fructifier la valeur commerciale de son nom. Certains égrégores exercent un droit d'exploitation sur l'image de tel saint ou personnage historique et captent ainsi les sentiments attachés à son nom, mais l'âme du personnage n'est plus dans ce circuit.

Par exemple, François d'Assise aurait refusé de servir de stimulant pour entretenir un culte de sa personnalité, mais cela n'empêche pas l'égrégore catholique romain d'utiliser son image de sainteté pour vampiriser les adorateurs du « poverello ».

Cette organisation de vampirisation astrale est la « Grande Babylone », avec ses dieux et ses héros. C'est une mafia occulte qui gère les images des grands personnages mondiaux, lesquels ne sont pas impliqués dans ce syndicat, soit qu'ils sont sortis définitivement du circuit des renaissances, ou sont incarnés à nouveau sur la terre dans le plus grand anonymat.

Par exemple, lorsque Platon s'est réincarné pour la dernière fois, c'est dans la personnalité d'un écrivain du 19° siècle totalement inconnu. Les grands rôles ne sont pas obligatoirement ceux que l'histoire enregistre. Tout ceci est très aléatoire. Par exemple, Vincent van Gogh est mort pauvre et inconnu. Or, l'une de ses peintures est la plus chère du monde. Dès lors, on parle beaucoup de lui, et l'on a construit un mythe autour de son image, sans qu'il soit impliqué dans ce cirque.

Il s'est formé un culte autour de l'image astrale de van Gogh. Il est peu probable qu'il découvre qu'il n'a été durant son périple ici-bas qu'un peintre raté, mystérieusement devenu le plus cher du monde ! Tout cela est très occulte. Pourquoi un homme qui n'aurait pas vendu une croûte de son vivant, devient-il un mort richissime ? Le monde invisible détourne à son profit les œuvres puissantes. On pourrait citer Mozart et nombre de génies, maudits durant leur existence, mais que le système récupère pour son ambiance culturelle qui sinon serait stérile et creuse.

Certains médiums racontent aux gens qu'ils ont été tel personnage du passé. Selon les modes, c'est un prêtre égyptien ou une princesse celtique. C'est de la sottise. Il faut se souvenir que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l'écoute.

Qui gère le circuit de la célébrité ?
Des entités irrégulières se sont octroyées une place dans les basses hiérarchies grâce à un développement occulte qui leur permet de ne pas revenir en incarnation. Ces entités sont organisées en concessions exploitant les réserves énergétiques de l'âme humaine. Ce commerce malsain remonte à une très haute antiquité. Ces entités ont parfois usurpé l'identité et même l'apparence des dieux qui coiffent au le circuit du système solaire. Ces faux dieux et ces entités irrégulières forment les basses hiérarchies planétaires. C'est un circuit fermé rejeté hors du monde divin.

Il s'entretient par la récupération de l'énergie de l'âme humaine qui seule peut synthétiser la force universelle fondamentale. C'est pourquoi, la méthode privilégiée pour capter l'énergie de l'âme demeure les rites et la prière. Du fait que les religions ont perdu le monopole du culte des divinités, il s'est développé un système médiatique international qui pompe une énergie énorme quoique d'un taux vibratoire déprécié. Ce système permet donc aux célébrités d'accéder au statut de demi dieux aux yeux des foules qui veulent des idoles à adorer à la place des divinités démodées.

Cette crise nécessitera au final de faire apparaître un personnage messianique qui se présentera comme le sauveur, l'avatar divin descendu sur la terre. Les loges orientales et occidentales se disputent à ce sujet, sans compter le messianisme juif qui voudrait imposer son roi David.

Un consensus sera adopté, si ce n'est déjà fait. Que le spectacle commence !
Nous avons parlé de la pseudo immortalité des « maîtres » de la hiérarchie planétaire. Nous voyons que pour parvenir à s'élever dans ces degrés il faut avoir développé un pouvoir occulte spécial. Ce pouvoir est lié à la kundalini inférieure, et ne présente aucun caractère libérateur au sens spirituel. Dès lors, comment un être qui n'emprunte pas ce chemin de puissance, peut-il sortir du circuit terrestre ?

La condition pour sortir du circuit c'est de ne pas s'y enchaîner d'avantage. Par conséquent, il faut comprendre que le développement de nos pouvoirs naturels – comme le recommande l'occultisme - est une entrave plutôt qu'une aide.

Nous n'avons pas à rechercher plus de pouvoir si nous voulons sortir d'un circuit planétaire où l'on se hisse précisément en développant une puissance anormale.
Si l'on ne recherche ni la célébrité, ni les pouvoirs occultes, ni la gloire, ni la fortune en ce monde, alors, on est déjà à moitié sorti d'affaire, car nous n'intéressons plus les basses hiérarchies qui vivent de l'exploitation des ambitions mondaines. On nous considèrera alors comme des créatures sans importance, des minables, des ratés, ce qui est tout à notre avantage, car les entités lucifériennes qui surveillent le circuit planétaire, ne peuvent imaginer qu'on puisse rechercher une autre lumière que celle qui illumine leur univers d'illusion.

On devient intérieurement des petits enfants, et l'air de rien, on sort du bac à sable sans se faire remarquer. Bien entendu, il faut couper les liens avec les séductions de la Grande Babylone, ses passions, ses tentations et ses illusions – tout ce qui mobilise les hommes ordinaires.

Ce n'est évidemment pas facile lorsqu'on a une personnalité développée, car celle-ci veut devenir toujours plus grande, plus intelligente, plus forte, plus douée, etc...

Il faut traverser et vaincre les trois tentations dans le désert : l'orgueil, le pouvoir et l'attachement aux richesses. C'est dire qu'il faut prendre le chemin inverse de ceux qui deviennent importants, et qui sont dès lors récupérés par les basses hiérarchies qui les tentent avec l'appât de la gloire, du pouvoir et de la richesse
.

Comment un être doté d'une personnalité développée peut-il se libérer ? Celui qui brille d'un certain charisme, qui est ambitieux, peut-il échapper à la tentation de la célébrité, du pouvoir et de la richesse ?
Il doit prendre conscience que le développement de ses pouvoirs personnels le conduiront à pactiser avec des puissants - au plan visible ou invisible - qui pourraient faire de lui leur allié ou un serviteur, s'ils détectent en lui un potentiel. Les monastères et les loges maçonniques sont remplis d'esclaves qui plient l'échine, à cause de l'orgueil spirituel ou mondain qui les dévore.

Si l'on a une personnalité ambitieuse, volontaire ou téméraire, il est évident qu'on ne doit pas refouler ce que l'on est. Il faut convertir nos défauts en vertus en restituant à l'univers l'essence de nos pouvoirs individuels. Que celui qui a le sens de l'organisation, trouve sa place dans un groupe spirituel de bonne foi où il pourra faire profiter les autres de ses capacités. Que celui qui est ambitieux recherche un but spirituel élevé à la mesure de son désir. Que celui qui est un meneur, aide les autres à avancer vers la lumière, en montrant l'exemple du dévouement et de l'ardeur. Alors, celui qui a des défauts liés à l'orgueil, le goût du pouvoir ou le désir d'expansion, les mettra au service de son désir de vérité et de libération.

Les serviteurs de la vérité ne sont ni indécis, ni dénués de volonté. Leur volonté ardente est convertie en volonté de servir.
Sur la voie spirituelle régulière, on agit avec volonté et détermination, mais on ne cherche pas de profit personnel, alors que sur la voie irrégulière, on recherche uniquement le pouvoir pour soi-même.

Les deux immortalités, la vraie et la fausse, découlent de deux attitudes inverses : servir Dieu ou servir le monde.

Les idées new age, confuses et complaisantes, ainsi que la religiosité mondaine, tentent de conjuguer ces tendances inconciliables. Mais il n'y a qu'une voie d'immortalisation, c'est sortir du circuit de la mort.

Alors, comment devient-on immortel ?
Sur la voie régulière, il faut le désir sincère et conscient de revenir à notre origine - pour autant que l'on ait conservé la nostalgie de ce paradis perdu.

Sur la voie des anormaux des basses hiérarchies, il faut le désir de devenir un dieu en enfer - parce qu'on ne sait plus d'où l'on est venu, et qu'on ne voit pas d'autre façon d'avancer que la fuite en avant.

Entre les deux, il y a les tièdes, ceux qui se demanderont toujours quel chemin est le plus sécurisant, ou pour la majorité, qui ne se demandent rien du tout.

Joël Labruyère,

21 juillet 2009

Principes d'anti-gravité Les expériences de Philadelphie Le projet Montauk La connexion extra-terrestre L'Astar command


Turbines à énergie gratuite

Principes d'anti-gravité

Les expériences de Philadelphie

Le projet Montauk

La connexion extra-terrestre

L'Astar command

Prédictions pour l'ascension

La Merkabah

Transformations terrestres

John R. Searl était ingénieur électricien, employé par la Midland Electricity Board lorsqu'il construisit un ensemble de disques rotatifs afin de générer et faire tourner une charge électrique. Son appareil consistait en un disc rotor segmenté, que l'on mettait en rotation à grande vitesse à travers des électro-aimants situés dans sa périphérie. Les électro-aimants, énergétisés par le rotor, étaient censés accélérer la force électro-motrice. C'est en 1954, que Searl et un ami testèrent le générateur mesurant environ trois pieds de diamètre (un mètre), pour la première fois à l'extérieur. Au début du test, le générateur produisit la puissance électrique attendue, mais à un voltage anormalement élevé. Très vite, le million de volts fut dépassé, produisant un crépitement et une odeur d'ozone.

Pour citer Searl : " Une fois que la machine a dépassé un certain seuil de potentiel, l'énergie à la sortie excédait l'énergie d'entrée. A partir de ce moment là production d'énergie semblait virtuellement sans limites. " Ensuite, quelque chose de vraiment spectaculaire se produisit. Au fur et à mesure que le générateur continuait d'augmenter en potentiel, il se souleva du sol et se détacha de ses montures d'arrimage et du moteur. Il se mit à flotter en l'air en tournant de plus en plus vite. Tout autour du générateur, l'air était devenu rose fluorescent tant l'ionisation qu'il produisait était importante. Dans les parages, des récepteurs radio se mirent à fonctionner spontanément à cause de l'induction électro-magnétique. Ensuite, l'appareil accéléra et disparut dans l'espace et ne fut jamais revu. Au cours de ses expériences suivantes, Searl monta ses turbines, qui mesuraient trente pieds de diamètre (dix mètres), plus fermement dans le sol.

Mais, celles-ci s'arrachaient encore à la terre, emportant avec leurs fondations. Elles semblaient produire une puissante force d'anti-gravité et d'après le cratère de forme hémisphérique laissé dans le sol, il fut déduit que cette force opérait sur une sphère dont le générateur était le centre. Searl venait de" trébucher " sur d'extraordinaires phénomènes associés avec le mouvement du vortex. Il fut l'un des nombreux inventeurs qui découvrirent un moyen de générer de l'énergie gratuite et sans limites ainsi qu'une force d'anti-gravité, simplement en montant des systèmes rotatifs.

Michael Faraday fit quelques découvertes remarquables mais peu connues en rapport avec les aimants rotatifs. Celles-ci furent développées par un certain nombre d'inventeurs du 20ème siècle, dont Bruce de Palma et Adam Trombly, qui construisirent des machines-N ou générateur uni-polaire.

La découverte de Faraday était remarquablement simple, mais totalement révolutionnaire. Si une banc aimantée est mise en rotation, le différentiel en vélocité sur le rayon de chaque élément magnétique tournant, génère un vortex magnétique. Cet effet est accentué avec une série de bancs aimantées dont le rayonnement part d'un axe central rotatif ou d'un disque magnétique rotatif. A partir d'un certain seuil de vélocité angulaire, le vortex magnétique actionne un portail d'énergie inter-dimensionnelle par le biais de la résonance d'un vortex. Ce simple ensemble constitue le principe d'opération de la plupart des machines fournissant de l'énergie gratuite. Si un second ensemble d'aimants rotatifs ou un disque magnétique rotatif, est couplé au premier, mais disposé de manière à tourner dans le sens contraire de ce dernier, les deux vortex magnétiques en opposition, génèreront une force d'anti-gravité.

Les propriétés du mouvement sous forme de vortex que sont l'énergie gratuite et l'anti-gravité, furent indépendamment découvertes par un inventeur autrichien nommé Victor Schauberger. Reconnu pour ses constructions de " canaux " permettant d'accélérer l'acheminement de troncs d'arbres par voie d'eau, Victor Schauberger était appelé par son entourage " le magicien de l'eau ". En effet, il fut le premier à construire une turbine produisant de l'énergie gratuite, ainsi qu'une force d'anti-gravité, en faisant tourbillonner de l'eau glacée pour obtenir une forme de mouvement en vortex.

Victor Schauberger était un jeune garde forestier dans la forêt sauvage de Bemerau, en Autriche, lorsqu'il fit ses premières observations de la puissance du vortex en mouvement. Voici son témoignage:
" Cela se passait au début du printemps par une nuit au clair de lune à la saison de la ponte. J'étais au bord d'une chute d'eau dans l'attente d'attraper un pêcheur braconnier en flagrant délit. Ce qui se produisit alors fut si rapide que j'eus du mal à comprendre ce qui se passait! La lumière de la Lune tombant à là verticale dans l'eau claire comme du cristal me permettait d'observer chaque mouvement des poissons qui se regroupaient en grand nombre. Tout d'un coup les truites se dispersèrent à l'apparition d'un poisson particulièrement grand qui remontait du fond pour se mesurer à la chute d'eau.

Cette truite de grande taille parut vouloir perturber les autres truites en dansant en d'amples mouvements de torsion, de va et vient d'une nage rapide. Ensuite, aussi soudainement qu'elle était apparue, la grande truite disparut dans la cataracte liquide qui brillait comme une chute de métal. Puis je la vis en un éclair dans un courant d'eau de forme conique dansant en un mouvement de rotation sauvage dont la raison ne m' apparut pas de manière claire du début, C'est alors qu'elle émergea de ce mouvement rotatif et flotta vers le haut sans bouger. Enfin, lorsqu'elle atteint la courbe inférieure de la chute elle se retourna et d'une poussée puissante parvint à la courbe supérieure de la chute.

Plongé dans mes pensées je remplis ma pipe et la fumais jusqu'au bout sur le chemin me ramenant chez moi. Parla suite j'eus d'autres occasions d'observer la même séquence de jeu d'une truite montant une chute imposante. " Schauberger se rendit également compte que le mouvement de vortex de l'eau, un peu au-dessus de 0 degré Centigrade, générait la puissance nécessaire pour soulever des galets arrondis. Cependant, ce qui l'intriguait le plus, c'était les truites dans les ruisseaux de montagne. Comment se faisait-il qu'elles pouvaient rester sans bouger, comme si elles étaient suspendues, dans un rapide courant d'eau, et puis filler à la vitesse de l'éclair vers l'amont. Schauberger était convaincu que la turbulence et le mouvement de vortex de l'eau, à son point de densité maximale (4 degrés Celsius), générait une force dans la direction opposée à celle du courant. Il était également convaincu du fait que cette force était à l'origine du soulèvement des galets et que les truites pouvaient trouver le courant d'énergie de l'amont et l'utiliser pour rester suspendues sans bouger dans un rapide courant d'eau, ou se propulser vers l'amont ou par-dessus les chutes d'eau. Pour lui, la truite utilisait aussi une force générée par le mouvement en spirale de l'eau passant à travers ses ouïes et sur la surface de son corps.

Victor Schauberger était convaincu que le vortex conique ou spirale cycloïde était une source d'énergie. Afin de tester son idée, il entreprit de construire un turbine à vortex basée sur le même principe de torsion, d'enroulement et de rotation qu'il avait observé dans les rapides courant d'eau glacée des ruisseaux de montagne. Les formes de turbines qu'il conçut et qui connurent le plus de succès, étaient basées sur l'idée des spirales en forme de tire-bouchon éjectées par les ouïes des truites et de ce fait, il appela son appareil la turbine truite (trout turbine).

Au cours de toutes ses expérimentations, Schauberger se rendit compte que la température et la structure de l'eau étaient critiques de même que la forme de sa turbine, ainsi que les matériaux utilisés pour sa construction. Au début des années 30, il fabriqua, avec des matériaux spéciaux, des tuyaux coniques contenant une turbine en tire-bouchon, Ces turbines spiralées, actionnées par un moteur électrique, éjectaient un courant d'eau en vortex et dirigeaient cette eau vers une turbine conventionnelle couplée à un générateur. Schauberger prétendait que lorsque l'eau passait de plus en plus vite dans la turbine en tire-bouchon, cette première produisait d'énormes quantités d'énergie.

Un fois couplée à une dynamo, la turbine se mit à produire plus d'électricité que le moteur rien consommait à l'entrée. Le système s'emballa rapidement et l'appareil s'arracha de ses points d'attaches pour aller se fracasser au plafond. De plus, lorsque Schauberger fit des expériences avec des turbines à air, le même phénomène se produisit. Donc, peu importe le moyen utilisé, le mouvement du vortex semblait générer de l'énergie, venant apparemment de nulle part et produisait également une force d'anti-gravité.

Juste avant le début de la Seconde guerre Mondiale, la firme viennoise Kertl construisait et testait les turbines à vortex de Schauberger dans l'optique de les utiliser dans des moteurs d'avions. Un ingénieur nommé Aloys Kokaly était employé dans la fabrication de certaines pièces et c'est lors de l'une de ses livraisons de pièces à l'usine Kertl qu'on lui dit: " Ceci doit elle préparé pour Monsieur Schauberger selon les ordres donnés par une autorité supérieure mais lorsque c'est fait il faut le mettre dehors car lors d'un test précédent de l'un de ces étranges assemblages, ce dernier passa carrément à travers le toit de l'usine. "

D'autre part, Joseph Newman, un inventeur américain, découvrit également que de l'énergie gratuite pouvait être obtenue grâce au mouvement du vortex. Son appareil faisait tourner des champs électromagnétiques.

La machine de Newman était composée d'un certain nombre d'aimants tournants reliés entre eux par un fil de cuivre de manière à former une armature magnétique à courants réciproques. Selon Newman, lorsque l'armature se mettait à tourner, une force électromagnétique était induite et se développait en un mouvement en forme de spirale autour du fil de cuivre conducteur, Tout comme les aunes générateurs de vortex, l'appareil de Newman paraissait produire de l'énergie venant de nulle part. Mentionnons également l'article paru dans The Guardian du 21 mars 1986, qui rapportait qu'en 1985, le Docteur Roger Hastings, physicien en chef de la Sperry-Univac Corporation, testa l'appareil de Newman. Il s'aperçut que le rendement de la production de la machine était de loin supérieur à 100%.

Le 20 septembre 1985, Hastings fit paraître un article disant que.., le 19 septembre 1985 le moteur avait été mis en route avec une arrivée de 1 000 et 2. 000 volts à la batterie produisant à la sortie une puissance de 50 et 100 watts respectivement. La puissance à l'entrée, lors de ces test était de 7 et 14 watts donnant de ce fait un rapport de rendement de 700% et 1.400% respectivement...

Searl, Schauberger et Newman, travaillant indépendamment les uns des autres, découvrirent tous la même chose. Le mouvement généré par le vortex produit de l'énergie gratuite défiant apparemment les lois de la thermodynamique. Les machines à énergie gratuite qu'il construisirent sont appelées machines à sur-unité car elle fonctionnent à un rendement excédant 1000/o, Pourtant, les expériences que firent Searl, de Palma, Trombly, Schauberger et Newman ne furent pas répétées dans les établissements universitaires et leurs hypothèses ne furent pas prises au sérieux par les scientifiques professionnels sur base qu'il est impossible de produire de l'énergie venant de nulle part. Donc les chercheurs dans le domaine de l'énergie gratuite furent opposés, ignorés ou considérés comme pseudo scientifiques et leurs appareils furent rejetés comme étant des machines à mouvement perpétuel.

En 1987, Newman fit fonctionner son générateur en le fixant au châssis d'une Porsche, remplaçant ainsi le moteur de la voiture. Cette voiture, démarrée grâce à une batterie, fonctionna sans essence. Cependant, l'American Patent Office (Office Américain des Brevets) refusa d' accorder une patente à son invention sous prétexte qu'il s'agissait d'une machine à mouvement PERPETUEL. Etant donné qu'il est communément considéré que le mouvement PERPETUEL est impossible, toute invention reconnue de machines à mouvement PERPETUEL se voit automatiquement refuser l'accès à un brevet et de ce fait, le développement commercial de son moteur fut effectivement bloqué. Lorsque Trombly tenta d'obtenir une patente pour son générateur uni-polaire, le US Patent Office la lui refusa pour les mêmes raisons. De plus, Les autorités de la US Défense (Défense militaire américaine) traduirent Trombly en justice, le menaçant d'une peine de 10 ans de prison pour avoir enfreint les recherches secrètes du gouvernement dans le domaine des générateurs uni-polaires, Schauberger pensait avoir découvert un moyen de produire de la " fusion nucléaire à froid ". En effet, il assimilait ses turbines à vortex à des engins à implosion. Cependant, les alliés le découragèrent de poursuivre ses recherches.

Peu après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, un groupe de soldats américains arrivèrent chez Schauberger à Vienne, saisirent son appareil et le prirent en garde à vue. Ce qu'ils laissèrent derrière eux fut ensuite détruit par des agents soviétiques qui détruisirent son ' appartement à la bombe. Les autorités américaines lui interdirent de continuer ses recherches sous peine d'être à nouveau arrêté.

Les autorités britanniques traitèrent Searl de la même façon. En 198Y, alors qu'il était occupé à l'une de ses expériences, dans sa maison de Mortimer dans le Berkshire en Angleterre, un groupe d'officiers pénétrèrent chez lui, confisquèrent son appareil et arrachèrent le câblage électrique. Il fut jugé pour vol d'électricité et condamné à payer une amende. son appareil ne lui fut jamais rendu, donc il refusa de payer l'amende. son refus de se soumettre au verdict de la justice l'amena en prison. Et pendant que Searl était incarcéré, sa maison fut incendiée et la plupart de ses appareils et archives furent détruits. Cet épisode se conclut par la destruction de son mariage.

Le Docteur Wilhelm Reich, un scientifique autrichien, fut encore un ingénieur électricien, dans notre soi-disant " libre société " à subir un traitement similaire. Reich avait émigré en Amérique où il avait tenté de développer sa découverte d'un moyen de se servir d'une forme d'énergie subtile qu'il appelait l'énergie des Orgones. Il utilisait ses appareil à énergie d'orgones pour dissiper des tempêtes et traiter des maladies telles que le cancer. A cause de cette dernière découverte, il tomba en disgrâce avec l'American Medical Association et la Food and Drug Administration. Il fut envoyé en prison. Par suite, ses livres et archives furent brûlés et son matériel de recherche détruit par les autorités américaines. Et pourtant, bien qu'il fut dénoncé comme un farfelu et largement discrédité, les découvertes de Reich furent utilisées dans des programmes de recherches secrètes et Reich fut encouragé à continuer ses recherches sur l'anti-gravité pendant son séjour en prison.

'Dans le Numéro 7 de Deutsche Physik, un rapport informe le lecteur que le 19 mai 1992, à 8 heures du matin, six policiers armés firent irruption dans la maison de Jurgen Sievers, Directeur et Député général d'une société allemande du nom de Becocraft. La maison fut fouillée et fous les papiers concernant la société furent confisqués. Le 15 juin, Sievers était arrêté dans la rue et mis en détention préventive à Kôln-Ossendorf. Sievers et sa société furent accusés d'investissement frauduleux. En fait, la société 8ecocraft était sur le point de réaliser le développement commercial de la " machine à faire de l'énergie gratuite ", inventée par un autre inventeur autrichien, Stephen Marinov.

La science est sensée être impartiale et pourtant elle permet que l'on traite la recherche sur l'énergie gratuite de frauduleuse tout simplement parce que la science dépend actuellement de financements gouvernementaux et industriels. les universités et les scientifiques professionnels doivent sauvegarder leur réputation et leurs revenus.. Seul les scientifiques amateurs tels que Tesla, Reich, Schauberger, Searl, Newman, de Palma, Trombly et Marinov - des hommes motivés par l'amour de la science plus que par un statut professionnel, une réputation, une carrière ou de l'argent- peuvent se permettre d'être impartiaux.

Les puissances qui font danser les gouvernements et les universités comme des marionnettes, ont mis un crédit financier illimité à leur disposition pour soutenir une recherche futile dans le domaine du nucléaire et autres énergies coûteuses, afin de maintenir les physiciens des universités occupés et de (es distraire de la vérité) que ces puissance préfèrent garder secrète. Donc, au lieu de servir de véhicule de vérité, la science terrestre est devenue un moyen de discréditer tout ce qui menace la suprématie des puissance économiques et industrielles qui détruisent la terre.

L'apparition d'une énergie inconnue dans un système physique pourrait indiquer qu'il contient une faille, non pas en ce qui concerne les lois de la thermodynamique, mais bien dans le paradigme scientifique existant et démodé, qui n'accepte pas l'existence d'une réalité si celle-ci ne peut être physiquement observée. Donc, du fait qu'il y a un préjugé scientifique contre toutes les réalités non-physiques, l'évidence même de circonstances est ignorée, rejetée ou discréditée auprès de l'opinion publique par des moyens frauduleux.

L'apparition de cercles dans les champs de CULTURE constitue un cas de pointe. Ces cercles ne pouvaient pas être rejetés ou ignorés, alors ils furent discrédités par production de faux cercles.

Dans la vidéo de la présentation de Richard Hoagland au Nations Unies, intitulée "The terrestrial Connection", Hoagland fait remarquer que la forme géométrique de tétraèdre de certains cercles est bien trop précise pour être le fait de mauvais plaisantins qui auraient écrasé le maïs avec des cordes ou des planches. Ces formes géométriques apparaissant dans les champs offrent une preuve soutenant l'existence de civilisations non-physiques existant dans des réalités invisibles parallèles à la nôtre. Hoagland fait également mention de l'apparition d'énergie inexplicable dans l'Univers. Il dit que la planète Neptune irradie plus d'énergie qu'elle n'en reçoit en provenance du Soleil et que le Soleil produit moins d'émissions de particules que ce à quoi l'on pourrait s'attendre si toute son énergie était d'origine thermonucléaire.

Hoagland suggère que les planètes et les étoiles pourraient contenir " des portes inter dimensionnelles donnant accès à une énergie multidimensionnelle. " Il parle également des recherches du Docteur Bruce de Palma, Hoagland a montré aux représentants des Nations Unies des plans d'appareils que de Palma utilisait pour produire de l'énergie à partir de champs magnétiques rotatifs, allant apparemment en contradiction avec les lois connues de la physique.

Le pionnier le plus remarquable dans ce domaine de recherches extraordinaires fut un immigrant européen aux Etats Unis. Il se nommait Nikola Tesla. Il était difficile de discréditer Tesla car il fit quelques fines des plus grandes découvertes de notre temps dans le domaine de l'électricité. C'est grâce à Tesla que nous bénéficions du courant alternatif pour alimenter les besoins de notre civilisation. Tesla fut également le " père de la radio >. Ils faisait déjà des démonstrations de bobines, de condensateurs et de circuits à résonance électrique permettant d'émettre de l'énergie électrique, bien avant que Marconi" n'invente " la radio. Tesla développa également un moyen de produire de l'énergie gratuite et de la transmettre à travers la terre de manière à ce que tout le monde puisse s'en servir. Peut-être est-ce la raison pour laquelle il fut rayé des livres d'histoire, que son nom n'apparaisse que rarement dans les annales de la science et que le crédit pour ses idées fut octroyé à d'autres personnes.

Cependant, certains aspects approfondis des recherches extraordinaires de Tesla furent employés par le gouvernement américain. Le Docteur Alfred Bielek, un physicien et ancien membre de la marine américaine, prétend que Tesla rencontra F. D. Roosevelt en 1934. Suite à cette rencontre, un projet de recherches pour" l'invisibilité " fut mis en place par l'lnstitut d'Etudes Approfondies (Institute for Advanced Studies) à Princetown. Dans son livre intitulé the Montauk project Preston B. Nichols prétend que des études sérieuses dans le domaine de l'invisibilité virent le jour au début des années 30 à l'Université de Chicago après que Tesla commença à travailler avec un physicien autrichien, le Docteur Kurtenhauer et le Recteur de l'Université, le Docteur J. Flutchinson Senior. En 1933, l'lnstitut d'Etudes Approfondies fut inauguré afin d'y recevoir Albert Einstein, et John von Neumann, le brillant mathématicien qui fut à l'origine de l'invention de l'ordinateur à " tuyaux " (tube computer) et en 1934, le projet pour l'invisibilité déménagea à Princetown. En 1936, l'équipe s'agrandissait avec l'inclusion de R. Rownsend Brown (reconnu pour son invention permettant de détonner des mines à distancer et Tesla en devenait le directeur, Tesla avait découvert un circuit de résonance qui permettait à des objets de devenir transparents.

L'on pensait que son appareil créait une forme de diversion des radiations électromagnétiques autour des objets et le gouvernement américain était particulièrement intéressé dans l'utilisation de l'appareil de Tesla pour rendre des vaisseaux invisibles à la surveillance ennemie. En 1936, les tests initiaux connurent un succès partiel et en 1940, un test complet fut à réalisé sur un bateau vide dans les chantiers navals de Brooklyn. Au cours de ce test, les circuits furent activés à partir de générateurs se trouvant sur d'autres bateaux. Et c'est en 1941, que Tesla fut prêt à installer ses circuits à bord du bateau test et un vaisseau fut à mis à sa disposition à cet effet. Il enveloppa entièrement le bateau de bobines et installa ses fameuses bobines tesla et ses circuits de résonance à bord. Cependant, au fur et à mesure que le projet dont le nom de code était Rainbow, se développait, Tesla réalisa qu'il y aurait des problèmes pour l'équipage et il hésita à continuer. Entre-temps, Einstein s'était complètement détaché du " projet d'invisibilité " et von Newnann prit la relève au poste de directeur.

En 1942, la quille d'un destroyer, l'USS Eldridge, fut érigée et à l'été 1943, le vaisseau était dans le port de Philadelphie. L'Eldridge fut choisi pour le test d'invisibilité avec un équipage complet à bord.

Des test préliminaires furent effectués le 20 juillet 1943 et le 12 août 1943, les commutateurs furent actionnés et les circuits de Tesla fonctionnèrent à plein potentiel, Pendant trois à six minutes, l'invisibilité au radar fut réalisée, mais la silhouette du bateau était encore visible dans le port. Le test semblait se dérouler correctement quand tout à coup, il y eut un éclair bleu et le vaisseau disparut.

Un peu plus tard, l'Eldridge réapparut dans le port, mais avec d'importantes mutilations à bord.

Des membres de l'équipage furent découverts partiellement encastrés dans la structure métallique du vaisseau et purent seulement être dégagés par amputation, D'autres membres de l'équipage étaient devenus fous et certains ne recouvrèrent jamais la raison. De plus, l'apparition du vaisseau à Norfolk, en Virginie, à plusieurs centaines de miles de Philadelphie, fit l'objet d'un rapport.

Tous ces indices suggèrent que le bateau ne se limita pas à devenir invisible sous les effets de champs électromagnétiques, mais plutôt qu'il passa à travers un changement dimensionnel qui le fit carrément disparaître hors de l'espace et du temps physiques. Il n'y a pas d'autre manière d'expliquer l'apparition soudaine du vaisseau à des centaines de miles de distance, ainsi que la relocalisation de l'équipage dans son courant d'espace-temps initial, qui fit que les marins se retrouvèrent partiellement encastrés dans la structure atomique du métal du bateau.

Les deux frères Duncan et Edward Cameron, furent les seuls membres de l'équipage qui survécurent sans dommage au test. Ils étaient aux commandes des générateurs dans la salle de contrôle et furent protégés des effets lorsque le vaisseau sortit de l'espace-temps physique, Réalisant que le test se transformait en catastrophe et se trouvant dans l'incapacité d'arrêter les générateurs, Duncan et Edward décidèrent d'abandonner le vaisseau. Ils coururent et sautèrent par-dessus bord. Mais au lieu de se retrouver dans l'eau du port de Philadelphie, ils furent aspirés à travers un tunnel en forme de vortex qui les amena sur la terre ferme. Ils étaient dans l'enceinte d'une station de recherches top secrète, située dans une base de la force aérienne désaffectée à Montauk Point, Long Island, New York. Ils furent amenés au bureau du directeur par les gardes de sécurité et se trouvèrent face à leur patron, le Docteur von Neumann.

Il les attendait, mais celui que les deux frères avaient rencontré plus tôt dans la journée était un homme dans la force de l'âge et maintenant, ils se retrouvaient face à un très vieil homme. C'était le 12 août 1983. A la fin des années 40, le gouvernement américain lança le projet Phoenix afin de faire des recherches sur les effets de l'énergie des Orgones et des Orgones Morts sur les systèmes météorologiques et le psychisme humain. Après le drame de l'Eldridge, von Neumann fut transféré vers le Projet Manhattan, mais après la Seconde Guerre Mondiale, von Neumann fut invité à se joindre au projet Phoenix pour essayer de savoir ce qui avait mal fonctionné avec le personnel du projet Rainbow et ensuite, tenter de remettre ce projet sur pied sous la couverture de Phoenix.

Von Neumann et son équipe réalisèrent rapidement qu'ils devraient abandonner les concepts généralement acceptés par la science, s'ils voulaient progresser dans leur travail. Ils durent se tourner vers des concepts métaphysiques que la science orthodoxe se plaît à railler. Ils furent amenés à visualiser l'être humain en tant qu'énergie subtile ou être-âme s'exprimant à travers le corps physique. Après dix ans de recherches, ils découvrirent que nous sommes tous nés avec un point de référence dans le temps, qui est établi au moment de la conception. Un concept que Preston Nichols exprime ainsi:

" Toutes nos références en tant qu'être physique et métaphysique proviennent de celle référence qui s'ouvre inscrite dans le patrimoine de notre planète. Cette référence dans le temps est le point d'orientation de base que vous avez par rapport à l'univers et à la manière dont celui-ci fonctionne.

Vous pouvez donc imaginer ce que vous ressentiriez si tout d'un coup l'horloge et le temps se mettaient à fonctionner à rebours. C'est précisément ce point de référence dans le remis qui fut perturbé pour chacun des membres de l'équipage de l'USS/Eldridge et leur causa des traumatismes indescriptibles.

La technologie utilisée pour le projet Rainbow active et crée ce que l'on pourrait appeler une réalité alternative ou artificielle. Cela engendre un effet (stealth) de dérobade ou de " disparition " (ici, Nichols fait allusion aux découvertes utilisées dans le développement du " stealth fighter ") en isolant non seulement le vaisseau mais également chaque individu à bord dans un " effet de bouteille ". Donc en ce qui concerne les membres de l'équipage de l'Eldridge ceux-ci furent littéralement extraits de l'espace et de notre univers tel que nous le connaissons. Ceci explique l'invisibilité du bateau et des hommes qui se trouvaient à son bord.

Donc la réalité alternative ainsi créée n'a aucune référence dans le temps car elle ne fait pas partie du courant normal du temps. Cette réalité est entièrement hors du temps... " Nichols rapporte au cours du projet Montauk que les recherches commencèrent en 1948 et qu'en 1967, un rapport fut soumis au Congrès des Etats-Unis, disant que la conscience de l'homme pouvait être affectée par l'électromagnétisme et qu'il y avait moyen de construire des appareils permettant d'influer sur la manière de penser des gens.Jusqu'alors, les recherches avaient été conduites dans les locaux des Brookhaven National Laboratories (Laboratoires Nationaux de Brookhaven) et financées par le Congrès.

Mais ce dernier s'inquiétant que cette technologie ne tombe en de mauvaises mains, décida que ce type de recherches devait être arrêté. Les crédits financiers furent retirés et en 1969, le Congrès donna l'ordre de démanteler le projet Phoenix. Suite à cela, le groupe de Brookhaven alla trouver les responsables de l'armée et annoncèrent qu'ils étaient en possession d'un dispositif permettant de faire capituler l'ennemi sans même qu'il faille livrer bataille et ce, simplement en actionnant un commutateur. (Nichols pense que cette technologie fut utilisée lors de l'Opération Tempête du Désert pendant la guerre du Golfe, afin de forcer les troupes iraquiennes de se rendre sans le moindre combat). L'armée mit la base aérienne de Montauk Point à la disposition du groupe afin que leurs recherches puissent se poursuivre en secret et ils obtinrent des appuis financiers provenant de sources privées. En 1971, le projet Montauk était en cours et Nichols en devint l'assistant directeur en 1973.

Entre 1971 et 1983, lorsque le projet à Montauk pris fin et que la base fut finalement fermée, un grand éventail de découvertes furent faites grâce aux recherches effectuées sur base des technologies initiées par Reich et Tesla. Le point culminant de ces recherches fut le 12 août 1983, avec le sas de téléportation dans l'espace-temps avec le test de l'Eldridge effectué en 1943. En effet, les chercheurs à Montauk travaillaient sur le principe de la téléportation lorsqu'ils réalisèrent l'importance que revêtaient les biorythmes naturels. Ils découvrirent que la Terre avait un cycle biorythmique naturel de 20 ans dont les années de passage étaient 1923, 1943, 1963, 1983, 2003 etc., années pendant lesquelles des tunnels de téléportation pouvait être le plus facilement établis.

Donc, le tunnel en vortex établi entre Montauk et l'Eldridge aspira les deux frères Cameron quarante ans dans le futur. D'après Duncan Cameron, c'est aux environs des deux tiers du tunnel qu'il sentit un renversement d'énergie. Il dit qu'il ressentit comme un coup suivi par une impression d'élargissement de la vision à plus grande échelle. Il eût la sensation d'une intelligence supérieure et le ressenti d'une expérience hors du corps. d'après les prédictions concernant le vortex, ceci correspondrait au moment où le corps traverse la frontière de la lumière pour passer de la réalité physique à la réalité supra-physique).

Les chercheurs de Montauk appelèrent ce moment le "full out" (extériorisation complète). L'un des aspects du tunnel vorticiel entre Montauk en 1983 et Philadelphie en 1943, fut que ce tunnel établit une " résonance vorticielle d'inter-réalité " qui insuffla dans les circuits placés autour de l'Eldridge, une énergie indépendante de celle fournie par les générateurs électriques se trouvant à bord. Voici pourquoi les frères Cameron furent incapables d'arrêter l'appareil avant d'abandonner le vaisseau. Et c'est sur les ordres de von Neumann qu'ils durent repasser par le tunnel vorticiel du temps, pour aller détruire l'appareil à bord de l'Eldridge et de ce fait, mettre fin au test.

Avant la fin du projet Montauk, Nichols prétend que l'équipe de chercheurs utilisa leurs tunnels de téléportation pour projeter des gens en 6037 sur le site d'une ville en ruines qu'ils avait découverte.

Ils utilisèrent également leurs méthodes de téléportation pour matérialiser les pensées d'un opérateur.

Leur opérateur principal fut Duncan Cameron qui était revenu de l'Eldridge (en 1983) pour travailler avec l'équipe de Montauk. A ce sujet, Nichols nous dit; Une fois que le transmetteur fut opérationnel il nous fallut encore un an pour mettre les programmes informatiques au point afin que le système puisse reçevoir et transmettre toutes les fonctions pycho-actives. Vers la fin 77, le transmetteur reproduisait des formes pensées sans parasites ou déformations, avec un niveau de fidélité très élevé. A partir de là, les chercheurs ôtèrent toutes les " barrières > et demandèrent à Duncan Cameron qui, entre-temps était devenu médium suite à ses expériences sur l'Eldridge, de se concentrer en visualisant un objet concret et devinez ce qui se produisit? Cet objet se matérialisa apparaissant sortir de l'éther! Il suffisait que Duncan concentre sa pensée sur un objet solide pour que celui-ci apparaisse quelque part sur la base.

Donc tout ce que Duncan visualisait, le transmetteur en transmettait la trame (ou matrice) et produisait assez d'énergie pour matérialiser tout ce à quoi Duncan pensait! De chaque point d'où Duncan pouvait observer un endroit précis de la base, un objet se matérialisait à cet endroit. lls avaient découvert la création pure par la pensée grâce à l'usage du transmetteur. Tout ce à quoi Duncan pensait apparaissait! Souvent c'était seulement visible et non tangible comme un fantôme. Parfois c'était un objet solide et stable qui demeurait physiquement présent!

D'autres fois c'était un objet concret qui restait solide aussi longtemps que le transmetteur fonctionnait et qui disparaissait progressivement lorsque on arrêtait le transmetteur D'autres fois l'ordinateur donnait une représentation correcte de ce à quoi Duncan pensait! Donc les chercheurs pouvaient également sélectionner les pensées qui seraient émises par le transmetteur La plupart de ces formes pensée furent émises aux alentour de la base aérienne de Montauk, mais d'autres endroits furent également utilisés. Ce à quoi Duncan pensait en tant que réalité subjective devenait réalité objective (sous forme solide ou transparente suivant les circonstances. Par exemple il pouvait penser à un bâtiment et ce bâtiment apparaissait sur la base. Ce genre d'expérimentation faisait partie de la routine.

D'autres rapports provenant du projet Montauk soutiennent et confirment les prédictions concernant les phénomène de vortex. Duncan Cameron subit de graves lésions cérébrales et tissulaires causées par l'exposition continue aux radiations de micro-ondes, Son cerveau fut littéralement cuit par les ondes radar, comme s'il avait été mis dans un four à micro-ondes. En 1986, son cerveau était considéré comme cliniquement mort. Pourtant, il continua son travail d'opérateur, apportant son soutien à Preston Nichols lors de son exposé du projet Montauk, en faisant usage de la racine de son cerveau et de sa colonne vertébrale.

Cet exemple montre bien que la pensée ne peut être considérée comme un simple produit de fonctions cérébrales, ainsi que les philosophes et scientifiques des universités nous le feraient croire. Le cas de Cameron confirme les prédictions sur les vortex, comme quoi les facultés psychiques sont un phénomène énergétique fonctionnant par l'intermédiaire du cerveau (dans le cas de Duncan Cameron, ce phénomène continuait de fonctionner à travers les tissus encore vivants de la racine de son cerveau et de sa colonne vertébrale).

Les prédictions sur les vortex soulèvent un certains nombres de paradoxes en rapport avec le temps.

Le projet Montauk montre que beaucoup de paradoxes temporels ont lieu dans la réalité des faits. Tesla a également indiqué que si les références temporelles d'un individu étaient altérées, le processus de vieillissement pouvait être inversé, suspendu ou accéléré. Lorsque Duncan Cameron quitta 1943 pour se joindre à l'équipe de Montauk, en 1983, ses références temporelles furent dissoutes et il commença à vieillir à la vitesse d'un an par heure, Le corps de Duncan était en train de mourir et parce qu'il avait perdu ses références temporelle, rien ne pouvait être fait pour inverser le processus de vieillissement.

Les chercheurs durent lui trouver un autre corps et ils le firent en utilisant une méthode communément connue comme un "passant " (walk-in) (sorte de donneur involontaire ou spontané).

En effet, en 1951, les parents de Duncan eurent un petit garçon. Avec le consentement du père de Duncan, l'équipe de Montauk transposa le champ d'énergie subtile de Duncan (champ qu'ils décrivirent comme étant la signature électro-magnétique de Duncan) dans le nouveau corps. Ce" changement d'âme " eut lieu quand le jeune père de Duncan avait douze ans, parce que l'équipe devait opérer la téléportation en fonction des contraintes que leur imposait le cycle biorythmique de vingt ans. ils avaient contacté le père de Duncan en 1947, par le biais de leurs tunnels temporels pour lui expliquer le dilemme auquel ils étaient confrontés. Le père accepta de coopérer et sa femme et lui conçurent l'enfant à cet effet.

Donc, le Duncan Cameron travaillant au projet Montauk, celui qui rendit possible le lien de téléportation avec l'Eldridge grâce aux facultés psychiques développées pendant la téléportation, était le jeune Duncan (2ème version). Cette extraordinaire boucle temporelle fonctionna aussi longtemps que le premier Duncan était en vie. Les corps physiques n'étaient pas important; tout ce qui comptait, c'était que la signature ou âme du Duncan de l'Eldridge puisse être conservée pendant toute la durée de la procédure. Quant à Edward Cameron, l'approche choisie par les chercheurs de Montauk, fut encore plus bizarre.

Après 1943, Edward Cameron continua sa carrière dans la marine américaine, bénéficiant d'un statut de sécurité au niveau supérieur, mais en 1947, il disparut mystérieusement, Les chercheurs de Montauk, ayant besoin des deux frères pour leur projet, avaient utilisé un tunnel temporel pour enlever Edward Cameron de 1947. Ils évitèrent le problème qui se posa pour Duncan en changeant directement les références temporelle d'Edward afin que celui-à régresse jusqu'à l'âge d'un an, ensuite, il le renvoyèrent par le tunnel temporel et l'implantèrent dans une famille de New York, dont Bielek était le nom. Donc, Edward Cameron recommença sa vie sous le nom d'Alfred Bielek, il devint ingénieur, rejoignit la marine américaine et fut alors recruté par l'équipe de Montauk, alors qu'il était encore jeune.

Cet aspect des recherches extraordinaires qui eurent lieu à Montauk, suggèrent que le monde physique est bien plus une réalité mentale ou de rêve que ce que nous admettons généralement dans le monde occidental. Cette suggestion s'aligne sur le postulat fondamental de la science des vortex qui veut que l'Univers soif plus une réalité dans la pensée que dans le concret. Il paraîtrait que les références temporelles pourraient être inversées aussi facilement que l'on fait passer un film en sens inverse.

Dans un Univers qui existe comme une vision ou un rêve qui se déroule, cela ne pose pas de problème.

N'importe quel aspect du rêve peut être isolé et inversé ou transposé dans un cadre de références différent tout en restant dans le cadre général du film du rêve. D'autre part, les résultats des tests effectués à Montauk, ne font que présenter un problème du point de vue du paradigme démodé de la science et de la philosophie matérialiste. Nous devons donc nous réveiller de l'apathie et de la complaisance dans le status quo. Nous devons penser pour nous-mêmes, Si nous faisons confiance aux experts pour penser à notre place, alors nous demandons à être traités comme des champignons. les champignons sont maintenus dans les ténèbres et nourris avec des excréments.

Al Bielek prétend qu'il se souvient de sa vie en tant qu'Edward Cameron et ses affirmations sont en rapport avec les prédictions sur les vortex. Dans son livre sur 1'Expérimentation de Philadelphie, Brad Steiger reproduit l'un des souvenirs d'Ai Bielek de sa vie en tant qu'Edward Cameron," Je dois retourner dans ma mémoire aux vacances de Noël 1941. Pearl Harbour avait été récemment bombardé, les Etats- Unis étaient officiellement entrés en guerre et Duncan et moi étions en permission à San Francisco. Je me souviens avoir été convoqué dans un complexe souterrain secret par Von Neumann. Il y avait là une machine incroyable montée sur des rails d'acier c'était l'une de ces soi-disant machines à fabriquer de " l'énergie gratuite " qui était pleinement opérationnelle. celle petite machine pouvait PRODUIRE 3,15 méga watts de puissance. Cependant en 1942 le projet fût suspendu et le modèle remarquable détruit plus tard. Les " instances supérieures " avaient déclaré que l'énergie atomique serait la source d'énergie du futur. "

Nous avons été maintenus dans les ténèbres au sujet de formes révolutionnaires de production d'énergie qui auraient pu éviter le cauchemard nucléaire et le désastre écologique qui menacent actuellement notre planète et nous avons été nourris de mensonges scientifiques et philosophiques.

Au cours d'une causerie à l'Expo de la Vie Globale (Whole Life Expo) à Los Angeles, le 17 novembre 1989, Milton William Cooper parlait des " Jason Scholars " (Erudits de Jason), un groupe d'élite de scientifiques qui ont accès à ce qui se passe réellement aux Etats-Unis.

"Nous avons depuis peu pour ceux qui parmi vous ne croyaient pas que le groupe secret d'érudits de la Société de Jason existait une lettre émanant du Pentagone, contenant 51 noms d'Erudits de Jason, et dans laquelle le Pentagone admet qu ils bénéficient de l'accès le plus ouvert aux secrets de la nation et qu'ils détiennent le rang protocolaire de vice-amiraux et qu ils sont traités selon leur rang lorsqu'ils sont présents sur des installations militaires ou dans les bureaux du gouvernement. Il y a sur cette liste des Prix Nobel.

lls sont l'élite du monde scientifique et sont les seuls qui connaissent vraiment la vérité du sujet de la technologie d'aujourd'hui et au sujet de la véritable science physique, car celle que l'on enseigne à vos enfants s'ils vont à l'Université ne fonctionne pas. Elle est faussée et vous gaspillez votre argent. La gravité n'est pas ce que vous pensez il existe une théorie unifiée! " (M. W. Cooper, un ex-membre de l'équipe d'informations secrètes du Commandant en Chef de la flotte U.S. du Pacifique, se dédie maintenant à exposer l'ampleur de l'engagement secret existant entre le gouvernement américain et d'autres populations intelligentes provenant d'autres parties de l'Univers physique. Il pense que selon leur Constitution, le peuple américain a le droit d'être informé des actions de son gouvernement. Cooper fait actuellement circuler cette information par le biais de réseaux.

D'autre part, Preston Nichols prétend qu'au cours du Projet Montauk les expériences en rapport avec la téléportation et le temps furent possibles grâce à des technologies provenant d'autres populations intelligentes da l'Univers. Il prétend également que Tesla était à l'origine de communications avec des extra-terrestres, qui conduisirent à la mise en place du Projet Arc-en-ciel. Il dit que c'est dans une large mesure grâce à ces technologies extra-terrestres que ces programmes de recherches extraordinaires eurent du succès. Il va même plus loin en disant que la curiosité scientifique de l'homme fut exploitée par des entités extraterrestres, à travers ces projets, pour déchirer les boucliers énergétiques protégeant cette planète des interférences extraterrestres.

Il suggère que ceci se produisit de deux manières. Pour commencer, le passage temporel entre Montauk en 1983 et l'Eldridge en 1943 créa une "ouverture " à travers laquelle les vaisseaux extra-terrestres eurent un accès pratiquement illimité à l'espace-temps terrestre. Alfred Bielek soutient cette thèse en disant que l'Eldridge se dématérialisa en 1943 et réapparut en 1983. Le vaisseau laissa un immense trou " d'une largeur de quarante ans " dans le voile hyper spatial. D'après Brad Steiger, Al Bielek a dit que " Cette immense déchirure dans le temps a permis à de vastes contingents d'extra-terrestres de pénétrer dans notre continuité spatio-temporelle. Au début, j ai cru qu' il ne s'agissait là que d'un effet secondaire résultant du test. Maintenant je comprend que tout cela avait été planifié. "

Ensuite, Preston Nichols dit que la deuxième perturbation de nos défenses planétaires fut due à la mise en place d'un faisceau de téléportation entre Montauk et la planète Mars. En 1970, lorsque la sonde Viking passa près de Mars, elle renvoya à la Terre des images de pyramides et de ce qui pourrait être la face d'un sphinx apparaissant dans le paysage martien, dans une région connue sous le nom de Cydonia. Ces images, provenant des archives de la NASA sont documentées par un journaliste scientifique du nom de Richard Hoagland, dans une cassette vidéo intitulée "Hoagland's Mars" qui fut filmée lors d'une présentation qu'il fit aux Nations Unies. Nichols dit que grâce au faisceau de téléportation, Duncan Cameron fut " transporté " au centre de la plus grande des pyramides se trouvant sur Mars, afin qu'il puisse entrer en contact avec une très vieille technologie laissée en place par un ancienne civilisation. Nichols donne la raison de cette action:

" Mon point de vue personnel est que la pyramide sur Mars sert d'antenne. Peut-être renferme-t-elle une forme de technologie. D'après les souvenirs de Duncan, il voyagea vers l'intérieur de la pyramide.

Il y vit une technologie en fonctionnement et l'appela " La Défense du système solaire". Suite à celle information, les chercheur de Montauk voulurent désactiver ce système. Il fallait qu'il soit désactivé avant que quoi que se soit d'autre puisse être fait. Donc ce système de défense fut désactivé de manière rétroactive à partir de 1943, qui est l'année que les Ufologues reconnaissent généralement comme étant celle du début des manifestations en masse d'OVNI. " Dans son livre " Above Top secret : The World Wide UFO Coverup " (Au-dessus du Top Secret : Le Camouflage mondial contre les OVNIS), Timothy Good présente l'un des rapports les plus détaillés et crédibles concernant les activités d'OVNIS, dans notre cadre temporel.

Une autre source d'information de valeur sur ce sujet tant controversé, réside en la personne de Milton William Cooper. D'après Cooper, entre janvier 1947 et décembre 1952, 13 vaisseaux extraterrestres se sont écrasés aux USA. De ces treize épaves, 65 corps d'extra-terrestres morts et un survivant furent récupérés. Le gouvernement américain décida de garder l'escalade du phénomène extra-terrestre aussi secrète que possible et fit tout en son pouvoir pour discréditer les rapports concernant les OVNIS et fit circuler une grande campagne de désinformation à l'adresse du grand public. Sous l'autorité du Président Truman, cette politique fut maintenue par la Force Aérienne et la CIA.

En cela, Eisenhower devint président. Au cours de la première année de son mandat, au moins 10 vaisseaux extra-terrestres s'écrasèrent aux USA et l'on retrouva dans leurs épaves 26 extra-terrestres morts et 4 survivants. D'autre part, des centaines de témoignages visuels d'OVNIs furent rapportés. Ensuite, en 1953, des astronomes rapportèrent avoir vu trois grands objets se déplacer en direction de la Terre et qui prirent une orbite très élevée autour de l'équateur. En réalité, ces trois objets étaient d'immenses vaisseaux spatiaux.

C'est à cette époque que des groupes d'humains extra-terrestres entrèrent en contact avec le gouvernement américain. Ces extra-terrestres s'identifièrent comme étant des représentants d'un groupe extra-terrestres " supra-physique " qui choisit de se faire connaître de nous par le nom d'Ashtar Command. Ils mirent les américains en garde en leur disant de ne pas établir de contacts avec les vaisseaux orbitant autour de l'équateur. Ils offrirent leur protection contre la menace que ces vaisseaux représentaient et leur aide dans notre développement spirituel.

D'autre part, ils mirent le gouvernement en garde contre tout développement faisant usage de l'énergie atomique et n'offrirent aucune technologie, disant que l'humanité terrestre était spirituellement incapable de gérer correctement ce qu'elle avait déjà en sa possession. Ils étaient convaincus que nous utiliserions toute nouvelle technologie pour nous autodétruire. Et parce que nous étions engagés sur une voie d'autodestruction, nous avions plus besoin de spiritualité que de technologie. Ils étaient prêt à nous offrir cette aide si les Etats-Unis et ses alliés acceptaient de détruire tout leur arsenal nucléaire. Ils dirent que nous devions arrêter de nous entretuer et que nous devions plutôt apprendre à vivre en harmonie. enfin, les représentants de l'Ashtar Command mirent les autorités en garde contre le fait de polluer la Terre et de la violer pour lui enlever ses ressources naturelles.

Le président américain décida de rejeter les mises en garde de l'Ashtar Command et permit à des représentants des vaisseaux en orbite d'atterrir sur la base d'Edwards; Les visiteurs étaient des reptiles à la peau grise, Depuis, on les appelle " les Gris ". Le président garda toute interactions avec ces être étranges, secrète de manière à ce que le Congrès et le peuple américain n'en sachent rien et enfreint carrément son mandat constitutionnel en signant un traité secret avec eux. Ce traité permettait aux américains de bénéficier de technologies étrangères très évoluées et aux " Gris " de bénéficier d'ADN humain leur permettant d'améliorer leur espèce. Ce traité donnait la permission aux Gris de kidnapper des citoyens américains pour des opérations de vivisection limitée, pour autant qu'ils soient restitués sans subir de tord et sans souvenir de leur enlèvement.

Enfin, le traité permettait également aux Gris d'avoir accès aux bases souterraines sur le territoire américain pour y mener leurs opérations et aux américains, d'utiliser les vaisseaux et la technologie des Gris pour construire des bases sur la Lune et sur Mars. La vérité concernant ces bases fut découverte par une équipe de la télévision documentaire anglaise qui enquêtait sur le " brain drain " (drainage des cerveaux ou enlèvements des scientifiques les plus hauts du pays). Leurs étonnantes découvertes comprenaient une conspiration internationale entre les USA et l'Union Soviétique - couverte par la guerre froide - la disparition de scientifiques, des meurtres, des intrigues et l'établissement de colonies d'esclaves sur la Lune et sur Mars. Cette affaire passa à la télévision sous forme de documentaire en 1977 et publiée dans le livre Alternative 3.

Et bien que l'information concernant ces opérations clandestines avec les Gris commençait à fuir, celles-ci restèrent l'un des secrets les mieux gardés dans l'histoire des Etats-Unis. Cooper prétend que lorsque le Président Kennedy déclara qu'il allait en parler au Congrès et à la nation. On l'en empêcha en l'assassinant.

D'autre part, Cooper nous raconte une autre histoire extraordinaire. Le fait que le Congrès n'ait pas été informé de la liaison secrète avec les Gris, son financement posait un problème majeur. Ce problème fut résolu pendant les années en siphonnant de l'argent des budgets consacrés au programme spatial. Puis, dans les années 70, ces finances furent réunies par l'entremise de la CIA en important des drogues provenant d'Amérique du Sud via des plate-formes d'extraction de pétrole, au large des côtes du Texas. Enfin, Cooper prétend que le haut responsable qui approuva cette opération de trafic de drogue, devint ensuite Président des Etats-Unis.

Après le rejet du gouvernement américain, l'Ashtar Command parla directement au peuple américain en superposant un message verbal sur des émissions de télévision et de radio. Ensuite, cette même procédure fut répétée dans d'autres pays. En Angleterre par exemple, l'Ashtar Command interrompit un programme d'appels téléphoniques à la radio (phone-in). Cet " appel téléphonique d'extra-terrestres à la Terre ", eut lieu à 21h10 en, le 8 janvier 1971 pendant l'émission de Rex Dutta. La conversation avec l'Ashtar Command fut enregistrée et sa transcription publiée en 1972, dans le livre de Rex Dutta intitulé "Message d'une soucoupe volante".

L'Ashtar Command parla également pendant le journal télévisé du début de soirée, en Angleterre du Sud-Est (south East England). Cela se passa le 26 novembre 1977. Cinq émetteurs furent " réquisitionnés " simultanément de manière à ce que la voix puisse être entendue par les téléspectateurs de Londres et du Sud-Est, de Southampton au Kent. Les ingénieurs de la télévision furent incapables de retracer la voix, de l'éliminer ou de l'arrêter et tous leurs instruments indiquaient que l'émission télévisée suivait normalement son cours.

L'lBA fit de son mieux pour convaincre les téléspectateurs que cet incident n'était qu'une mauvaise blague et hésita à laisser filtrer plus de 30 secondes du message enregistré. Cependant, grâce à un article paru dans le magasine New Life, Rex Dutta obtint un enregistrement du message complet sur cassette, qui fut publié dans le numéro de janvier 1978 de son journal d'information mensuel, Viewpoint Aquarius (Point de vue Verseau), Beaucoup de téléspectateurs se rappellent de cet incident.

Il était 17h12 et Ivor Mills présentait les nouvelles sur ITV Southern Television. Son visage était visible, mais sa voix remplacée pendant cinq minutes et demies, par la voix d'un représentant de l'Ashtar Command qui disait ceci :

" Nous vous parlons maintenant en paix et en sagesse ainsi que nous l'avons fait pour vos frères et sœur partout sur votre planète terre. Nous venons vous avertir de la destinée de votre race et de votre monde, afin que vous puissiez communiquer à vos compagnons humains la voie que vous devez suivre pour éviter les catastrophes qui menacent votre monde ainsi que les êtres qui font partie des mondes qui vous entourent. Nous vous disons ceci afin que vous puissiez prendre part au grand réveil au moment où votre planète passera dans le Nouvel Age du Verseau.

Le Nouvel Age peut être une époque de grande paix et d'évolution pour votre race mais cela ne sera possible que si vos dirigeants prennent conscience des forces néfastes qui peuvent assombrir leur jugements. Soyez calmes et écoutez car cette chance pourrait ne pas se présenter à nouveau. Depuis de nombreuses années vos scientifiques vos gouvernements et vos généraux n'on pas prêté attention à nos avertissements. lls ont continué à expérimenter avec les forces néfastes que vous appelez l'énergie nucléaire. Les bombes atomiques peuvent détruire la Terre ainsi que les êtres de vos mondes frères en un moment. Les déchets des systèmes fonctionnant avec l'énergie atomique empoisonneront votre planète pendant de nombreux milliers de vos années à venir.

Nous qui avons suivi le chemin de l'évolution depuis bien plus longtemps que vous, nous avons réalisé à quel point l'énergie atomique est toujours dirigée contre la vie. Il n y a pas d'application pacifique pour cette énergie. Son usage et la recherche faite dans le but de l'utiliser doit être abandonnée immédiatement, sinon vous risquez d'être tous détruits. Toutes les armes néfastes doivent être éliminées. L'heure des conflits est passée. La race dont vous faites partie peut à présent accéder aux plans les plus élevés de l'évolution, si vous vous montrez dignes de le faire.

Le temps qui vous reste pour apprendre à vivre ensemble en paix et bonne volonté est très court. De petits groupes, répartis sur toute la planète, apprennent ceci et existent pour vous transmettre à tous la lumière du Nouvel Age naissant. Vous êtes libres d'accepter ou de rejeter leurs enseignements, mais seuls ceux qui apprendront à vivre en paix passeront dans les royaumes supérieurs de l'évolution spirituelle.

Soyez également conscients qu'il y a beaucoup de faux prophètes et guides agissant dans votre monde. Ils suceront votre énergie - l'énergie que vous appelez argent - ils l'utiliseront à des fins néfastes et ce qu'ils vous donneront en retour n'aura aucune valeur. Votre être divin intérieur peut vous protéger contre cela. Vous devez apprendre à être plus sensibles à la voix intérieure qui peut vous dire ce qui est vérité et ce qui est confusion, chaos et mensonge. Apprenez à écouter la voix de vérité qui est en vous et vous vous guiderez vous-mêmes sur le chemin de l'évolution.

Ceci est notre message à nos chers amis. Nous vous avons regardés grandir pendant de nombreuses années comme vous avez également pu observer nos lumières dans vos cieux. Vous savez maintenant que nous sommes là et qu il y a plus d'êtres sur et autour de votre terre que ce que vos scientifiques veulent bien admettre. Nous nous préoccupons beaucoup à votre sujet et sommes concernés par votre cheminement vers la lumière et ferons tout ce que nous pouvons pour vous aider.

N'ayez pas peur. Cherchez seulement à vous connaître et à vivre en harmonie avec les lois de votre planète terre. Nous en tant que membres de l'Ashtar Galactic Command vous remercions de votre attention. Nous allons quitter à présent les plans de votre existence. Soyez bénis par l'amour et la vérité suprêmes du Cosmos ".

L'Ashtar Command nous a également transmis des informations par l'intermédiaire de canaux humains (channeling). Et bien que toute information provenant de canaux humains se doit d'être traitée avec la plus grande discrétion, les messages ainsi canalisés, en provenance de l'Ashtar Command qui incluent des prédictions d'ascension physique, en rapport avec les prédictions formulées dans la Science du Vortex peuvent être pris en considération.

Il est fort probable que les messages canalisés les plus significatifs à ce sujet, furent transmis au printemps 1990, par l'intermédiaire d'un américain du nom d'Eric Klein, à Santa Cruz, en Californie. Eric avait commencé à canaliser consciemment pour l'Ashtar Command en 1986 et à partir de 1988, il commença à canaliser en public et à organiser des soirées de rencontre hebdomadaires chez lui. Puis, en janvier 1990, on lui demanda de canaliser un cours sur le thème de l'ascension, pendant une période de six semaines, commençant en février. Eric enregistra le cours et sa voix résonnante - sur un fond sonore de trafic, de portes grinçantes et de sonneries de téléphone - fut " gravée " sur cinq cassettes audio C90.

Ce ne fut qu'en novembre 1991 que j'entendis les cinq cassettes pour la première fois. j'étais au Queensland, au début d'une tournée de conférences en Australie. En partant de ma physique des vortex, j'étais arrivé, au début des années 70, à la déduction que l'ascension physique était possible, en tant qu'alternative au processus de la mort et j'eus l'occasion d'expliquer comment l'ascension physique était possible à partir du vortex, lorsque le 15 janvier 1975, je m'exprimai à ce sujet au podium Michael Faraday de la Royal Institution of Great Britain (lnstitut Royal de Grande Bretagne).

Tout d'abord, je publiai le vortex en tant qu'alternative à la mort, dans mon allégorie, The Tower of Truth (La Tour de vérité), en 1977 et j'utilisai cette idée pour expliquer l'ascension du Christ, ainsi que celle d'autres personnages, dans Science of the Gods (La Science des Dieux), en 1990. Ensuite, les cassettes d'Eric Klein sur l'ascension me firent prendre conscience de la possibilité que l'ascension et l'immortalité physique pouvaient nous arriver à tous, à cette époque-ci et non pas rien qu'à quelques maîtres dans le passé.

D'autre part, la prédiction de l'ascension ne se limita pas à ma physique des vortex et aux" channelings " de l'Ashtar Command. En effet, un message similaire nous parvenait d'autres sources complètement indépendantes. Le 2 et le 3 janvier 1973, James Hurtak PhD., fut soustrait aux effets de l'espace physique et du temps, par le processus d'ascension et reçut Les 64 Clés d'Énoch. La prédiction de l'ascension occupait une place centrale au sein de cette science scripturale et le fait que Hurtak n'avait aucun lien avec l'Ashtar Command permit de corroborer le message de l'ascension. Dans cet ouvrage, mon travail était également soutenu dans les clés, puisque la dé 201 donne mon nom en tant que source de la nouvelle astrophysique.

Robert Coon, de Glastonbury permit également une vérification indépendante du message de l'ascension. Cela faisait des années qu'il défendait publiquement l'idée de l'ascension planétaire et de l'immortalité physique et comme Hurtak, il n'avait aucune connexion avec des " channelings " et l'Ashtar Command. Une autre source totalement indépendante de prédictions de l'ascension, nous vint d'une dame très dynamique du nom de Solara. Elle attira l'attention sur le 11 janvier 1992, comme étant une date de déclenchement. Elle fit le tour du monde, demandant aux gens de participer à la célébration du 11;11, ce jour-là. Elle disait que c'était important, car cela permettrait d'ouvrir une porte interdimentionnelle pour l'ascension. Des milliers de gens répondirent à son appel et formèrent un réseau allant de l'Egypte à l'île du Sud de la Nouvelle Zélande et de la Grande Bretagne à l'Australie, en passant par les Amériques, afin de danser les " Roues dans les Roues " symboliques et célébrer le commencement d'une période de vingt ans pendant laquelle l'ascension pourrait avoir lieu pour la Terre et ses habitants.

D'après les messages " canalisés " par Eric Klein, l'Ashtar Command est une force d'action opérant dans la cinquième dimension, pour un groupe d'êtres super-physiques connu sous le nom de Grande Fraternité Blanche. De nombreux membres de la Grande Fraternité Blanche se sont incarnés sur Terre en tant que dirigeants, enseignants et guérisseurs et sont connus de leurs pairs par des noms différents de ceux qu'ils eurent sur Terre. L'Ashtar Command s'emploie à l'heure actuelle, à effectuer l'ascension de la Terre, des êtres humains et de ses autres formes de vie, sous les ordres de Sananda. Sananda est le chef suprême responsable pour cette opération d'ascension. En fait, Sananda vécut sur Terre il y a environ 2000 ans, lorsqu'il était connu sous le nom de jésus le Christ. Cette force d'action est elle-même dirigée par Ashtar, un être dont le niveau d'évolution est semblable à celui de Sananda. Ashtar est un spécialiste du processus d'ascension et il travaille en collaboration avec Sananda, en tant que coordinateur et conseillé technique dans ce processus impressionnant qu'est l'ascension d'une planète et de sa population.

D'après toutes les prédictions sur l'ascension, nous arrivons à la fin d'un cycle. La Terre est destinée à l'ascension, mais vu que nous la détruisons, l'étape suivante de l'évolution de la planète ne peut être retardée davantage. Nous avons le choix : soit nous ascensionnons avec la Terre, soit nous restons en arrière dans l'Univers physique et continuons le cycle de naissance et de mort sur d'autres planètes. Si nous souhaitons vivre l'ascension, trois occasions nous seront offertes. Ces trois occasions sont décrites comme les trois vagues d'ascension. Ces trois vagues, ainsi que le " nettoyage de la planète " - antérieur à son ascension et à sa recréation - auront lieu avant la fin de l'an 2012. La première vague d'ascension, anticipée pour plusieurs milliers de personnes, devrait avoir lieu avant 1996.

D'autres sources s'attendent à ce que la première vague coïncide avec l'entrée du système solaire dans une région de l'espace décrite par certaines sources comme une ceinture de photons et dans les Clés d'Enoch, comme une zone électno-magnétique nulle. Il est prédit que ce phénomène perturbera les radiations du Soleil ainsi que le flux électrique, causant d'abord l'apparition d'une lumière brillante, suivie de plusieurs jours de ténèbres totales. La seconde vague prévue pour des millions de gens, devrait avoir lieu relativement peu de temps après la première vague et coïnciderait avec les phases initiales des changements géophysiques prévus - déclenchés par des anomalies astronomiques.

La troisième vague, attendue au tournant du siècle par certains et en 2003 par d'autres, représentera la dernière occasion qu'auront les gens pour s'éveiller à l'opportunité de l'ascension. Cette troisième vague sera accompagnée par l'évacuation physique des plantes et animaux, ainsi que celle des innocents, des enfants et adultes qui ne sont pas prêts à ascensionner, mais qui désirent quitter la planète avant son nettoyage final, qui est essentiel à sa propre évolution, Dans les cassettes sur l'ascension, Sananda se présente comme un être humain qui entreprit la démarche de l'ascension à la fin de sa vie sur Terre, En faisant cela, il traça la voie pour une ascension humaine en masse à cette époque-ci. Il dit que sa mission spéciale est de nous aider à faire le saut quantique dans la cinquième dimension et au-delà Il nous assure, de par sa propre expérience, que ceux qui ascensionnent ne mourront et ne vieilliront pas. Ils ne souffriront plus de maladies ou de limitations qui font partie intégrante de la vie physique sur Terre. Il insiste en disant que l'ascension - une occasion qui se présente rarement normalement - est accessible à l'heure actuelle à tout être humain sur la planète, peu importe sa couleur, son rang ou sa croyance.

C'est un cadeau gratuit accessible à quiconque ayant un cœur aimant, libre de la peur et de la colère et qui est disposé à donner priorité à ce cadeau dans sa vie. En plus d'un désir sincère d'ascensionner, il est nécessaire qu'il y ait également une volonté de s'aimer et d'aimer les autres inconditionnellement, avec une attitude de détachement vis-à-vis des choses de ce monde. Il est également important d'apprécier et de respecter le Créateur, -peu importe la perception que l'on a du Créateur. La manière suggérée pour se préparer à l'ascension, est de pratiquer le " calme intérieur " pour lequel la tranquilisation de la pensée en se concentrant sur la respiration, est fortement recommandée. Sananda souligne que soit l'ascension, soit l'évacuation physique se feront pour tous les innocents, les enfants et les adultes, de bonne disposition, qui permettront à ce processus d'avoir lieu. Il insiste également sur le fait que les gens ne doivent pas nécessairement appartenir à une religion pour ascensionner, mais plutôt être confiants, aimants et sans peur. Les cassettes d'Eric Klein expliquent que lorsque l'ascension a lieu, cela se fait sans avertissement. Tout d'un coup, une ouverture de lumière apparaît, ce qui peut se produire dans un état de sommeil ou d'éveil.

Afin d'effectuer l'ascension, la personne doit simplement faire un pas dans la lumière. Des membres de l'Ashtar Command utiliseront des corps organiques de cinquième dimension, dans le processus d'ascension, Dans les Clés d'Enoch, ces véhicules sont appelés des Merkabah. La Merkabah peut prendre des formes multiples. Parfois, elles apparaissent comme un halo - une aura ou enveloppe de lumière - associée à un maître. Parfois, elles se manifestent sous la forme d'une colonne ou pyramide de lumière. Souvent, elles sont décrites en tant que corps spirituel ou corps de lumière. La Merkabah est le corps utilisé par un être dans la cinquième réalité quantique, de la même façon qu'un corps physique est utilisé par un être dans l'Univers physique, La seule différence est que la Merkabah assure la coordination du moi supérieur avec le corps humain.

C'est l'incorporation du moi supérieur de chaque être humain, dans la cinquième dimension ou cinquième réalité quantique. La Merkabah est également un vaisseau inter dimensionnel qui donne aux êtres ascensionnés, une liberté illimitée à travers l'Univers. C'est pour cette raison que dans les Clés d'Enoch, on l'appelle le " véhicule des véhicule ". Le véhicule qu'est la Merkabah, est surtout important pour voyager entre les différentes dimensions de lumière, car il peut se projeter d'un système de vie ou galaxie, dans le système de vie ou galaxie d'un autre univers en entrant et en sortant de l'espace et du temps physiques. Cela lui est possible, car ce véhicule a la capacité de se mouvoir plus rapidement que la vitesse de notre lumière.

Le chariot de feu qui enleva Elie était une Merkabah. Isai et Ezekiel virent une Merkabah et la décrivirent comme " des roues dans des roues ". Ce fut également une Merkabah qui, cachée par un nuage lenticulaire, emporta jésus Christ au paradis lors de son ascension et c'est une flotte de Merkabah qui élèvera l'humanité hors de l'espace et du temps physiques, au cours des trois vagues d'ascension. Les " vaisseaux " de l'Ashtar Command ne sont pas des vaisseaux spatiaux tels que nous pourrions nous les imaginer. En effet, des termes tels que " vaisseau " et " Commandement " (Command) sont des métaphores choisies pour les communications du 20ème siècle, tout comme les mots " chariots de feu " et "anges ailés " furent utilisés dans un lointain passé.

Un corps de cinquième dimension, ou Merkabah, vous apparaîtrait comme un bio satellite s'étendant sur des kilomètres dans toutes les directions, tout comme votre corps physique apparaîtrait comme un énorme bio satellite à un microbe et tout comme votre corps offre des voies de circulation à des micro-organismes, la Merkabah peut contenir une atmosphère interne modifiée pour convenir à ses occupants, de même que des écosystèmes entiers, des océans, des lacs, des montagnes et des nuits et des jours simulés. Elles fonctionnent grâce à une technologie vivante incorporée, qui est bien en avance sur quoi que ce soit que l'homme moderne puisse comprendre et donc, il ne s'agit pas de vaisseaux en métal dur, mais bien de véhicules organiques luxuriants et verdoyants.

La Merkabah se manifeste dans l'Univers physique, afin d'évacuer et d'accommoder des gens, des espèces de plantes et d'animaux lorsqu'un écosystème planétaire s'effondre. Des millions de Merkabah attendent le moment de descendre et de se matérialiser dans l'espace et le temps physiques, afin d'évacuer la Terre lors de la troisième vague d'ascension. L'évacuation physique sera offerte à ceux qui désirent éviter la destruction, lorsque la Terre entrera dans la phase finale de sa transition vers l'état de planète ascensionnée.

Avant cette évacuation physique, ceux qui se seront préparés à l'ascension, seront "transportés " dans une Merkabah grâce à un processus de téléportation, décrit dans les Clés d'Enoch comme la transvirulance et dans La Science des dieux (Science of the Gods), comme transsubstantiation. Chaque individu disparaîtra de l'espace et du temps physiques au moment où il entrera dans l'ouverture de lumière située au bout du faisceau de téléportation. A l'instant où il pénètrera dans ce faisceau, il sera téléporté dans la cinquième dimension " paradisiaque ", D'autre part, la seconde phase du processus d'ascension aura également lieu au cours de n'importe laquelle des trois vagues d'ascension.

Cette seconde phase consiste en la transmutation du corps physique en corps ascensionné à la cinquième dimension. L'Ashtar Command a prédit que ceux qui feraient partie de la première vague d'ascension, auraient l'occasion de revenir sur Terre en tant qu'êtres ascensionnés, afin d'éveiller le reste de l'humanité à la possibilité d'ascension. Les clés d'Enoch approuvent cette prédiction en parlant de l'apparition soudaine de 144.000 Maîtres ascensionnés sur la Terre, qui transformeront le monde et repousseront les nuages des ténèbres et du désespoir. L'apparition de 144.000 maîtres est également annoncée dans les prophéties des indiens américains, En avril 1983, le Professeur Médecine, Harley Swifdeer déclara que" 144. 000 enseignants illuminés par la Danse du Soleil s'éveilleront totalement dans leur corps de rêve-pensée. Ils commenceront à se rencontrer dans leur propres roues de serpent à plumes ou serpent ailé (merkabah) et deviendraient une force de lumière majeure pour aider le reste de l'humanité à danser l'éveil de leur rêve... > Ceci apporterait également une explication au 144.000 mentionnés dans l'Apocalypse de Saint Jean.

Le chapitre 7 de l'Apocalypse, fait référence à un nombre de gens impossible à compter, provenant de toutes les nations et habillés en ce que Jean perçut comme des robes blanches. Ceci pourrait être la description de sa perception des corps de lumière de la multitude qui suivra l'éveil des 144.000, pour s'élever dans la seconde et la troisième vagues d'ascension, John dit également qu'il s'agissait de ceux qui avaient été nettoyés (purifiés) par la période de grande détresse; une période de sept ans de grandes tribulations. Ceci correspondrait aux catastrophes naturelles prédites comme étant nécessaires de manière à ce que la Terre se nettoie (purifie) elle-même de la civilisation industrielle et de la pollution avant sa propre ascension.

L'ascension est le but de tout processus d'auto-transformation que des êtres humains puissent entreprendre dans leur vie physique sur Terre. Cela correspond à la résurrection finale qui fait intégralement partie de la structure de croyances d'un bon nombre de religions du monde, Il semblerait donc que l'ascension soit accessible à tout un chacun qui reconnaît et respecte le Créateur - qui ne peut être connu qu'en tant qu'amour et lumière - et qui accepte ce qui est sa propre réalité innée. La préparation pour l'ascension pourrait se faire par l'intermédiaire de n'importe quelle pratique spirituelle, religieuse ou d'auto-transformation, ou simplement en vivant une bonne et juste vie. Les informations canalisées mettent l'accent sur le fait que ce qu'une personne croit est moins important que la manière dont cette personne vit et met les vraies valeurs en pratique. Ces informations disent également clairement qu'aucun groupe religieux ne détient le monopole de la vérité. Ceci est certainement la base d'une approche plus rationnelle et scientifique des " affaires spirituelles ", qui malheureusement, sont ternies par l'intolérance religieuse et le sectarisme. Si l'ascension est perçue en tant qu'étape d'évolution, il semble évident que les qualités personnelles plutôt que les convictions religieuses, établiraient le critère nécessaire pour le saut quantique.

C'est donc pour cette raison que chacun est un candidat potentiel pour l'ascension, mais seuls ceux qui se seront préparés pourront faire le saut. Durant des milliers d'années, des religions ont promis une vie spirituelle après la mort à ceux qui se soumettent à leurs idéologies exclusives. La science, en réaction à la religion, a renié toutes choses Spirituelles et toute forme de survie après la mort. La science a besoin d'être sauvée du scepticisme, tout comme la religion a besoin d'être sauvée du sectarisme. D'autre part, l'ascension est plus basée sur des principes scientifiques que religieux. C'est un processus biophysique qui offre un moyen de subsistance sans la menace de la mort ou le besoin d'être mis en esclavage par une religion pour bénéficier de la liberté universelle.

Nous avons tous besoin d'un cheminement de vérité et de connaissance qui puisse nous sauver des liens qui nous attachent au plan physique de l'existence et à la ronde sans fin de la naissance et de la mort, à devoir souffrir du vieillissement et de la maladie. En ignorant le fondamentalisme de la science et de la religion, la science du Vortex a tenté de réunir les meilleurs éléments de ces deux traditions, en montrant la voie qui mène à la vie sans la mort dans l'Univers auquel nous appartenons déjà.

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Quelques sites sur la question
(cette recherche serait à approfondir)

http://www.world-famous.com/Montauk.html

http://www.ufomind.com/place/us/ny/montauk/

http://www.au.spiritweb.org/Spirit/philadelphia.html

http://www.trufax.org/menu/gentrans.html

http://www.wincom.net/softarts/philexp.html

http://ufos.miningco.com/science/ufos/library/weekly/aa123097.htm