Le Secret de la Vie : Ondes cosmiques et radiations vitales

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Ondes cosmiques et radiations vitales

En 1925, Lakhovski publie son livre intitulé : « Le Secret de la Vie : ondes cosmiques et radiations vitales  », dont la préface est signée par le Pr. Jacques Arsène d’Arsonval. En 1928, le Dr Anastas Kotzareff publie à Paris une thèse sur le «Traitement par les ondes de cancers incurables, inopérables et abandonnés ». Puis les expériences de Lakhovski sont reprises en Italie : à l’hôpital de Pérouse avec le Dr Vicenzo Riviera, à Bologne, avec les Pr. Mazzadroli et Vareton et l’hôpital San Spirito de Rome avec le Dr Attili. Ce dernier est directeur d’un service de radiologie et traite 300 malades dont 24 cancéreux avec ce système. Grâce aux traitements utilisant la machine de Lakhovski, il améliore la santé de ses patients et obtient deux rémissions complètes. D’autres pays sont les hôtes des ces recherches de médecine énergétique d’avant-garde, comme la Suède et la Brésil.

L’Ocsillateur à Ondes Multiples
En 1928, Lakhovski invente une nouvelle machine : l’Oscillateur à Ondes Multiples, le fameux MWO (Multi Waves Oscillator). Il émet l’hypothèse que « l’amplitude des oscillations cellulaires doivent atteindre une certaine valeur afin que l’organisme soit assez fort pour repousser les vibrations destructrices de certains microbes. » Pour lui, le but « n’est pas de tuer les microbes en contact avec la cellule en santé mais de renforcer les oscillations de chaque cellule directement par renforcement de la radioactivité du sang ou en produisant vers les cellules une action directe par renforcement de leur propre rayonnement. »

Son Oscillateur à Ondes Multiples (MWO) est construit autour d’une bobine de Tesla  connectée à deux résonateurs entre lesquels le patient prenait place.

Ces deux antennes spéciales sont composées d’anneaux de cuivre  concentriques semi-ouverts, maintenus en place grâce à du fil de soie. Ces anneaux sont disposés dans le même plan  de telle manière que l’ouverture de chaque cercle soit disposée à l’opposé de la suivante selon une rotation de 180 degrés : le design de l’ensemble ressemble à une cible. L’appareil génère des hautes fréquences  (150 MHz) sur un très large spectre qui sont couplées à des charges statiques en provenance des résonateurs.

Ces hautes fréquences produisent des effets de corona, produits par les décharges d’électricité statique à l’intérieur des antennes et autour de leur périmètre extérieur. Tesla les nommait  electric brush  et Lakhovski les baptisa effuvia ou effluves. Ce sont les fameux rayons violets (violet ray energy).

Le patient était installé sur un siège en bois entre les deux résonateurs. Il était exposé à leur énergie durant quinze minutes.

Pour Lakhovski, toute cellule vivante quelle qu’elle soit, composant un tissu ou un organe, est un émetteur récepteur miniature, ayant sa propre fréquence : « Dans la nature, tout est vibration, en particulier la vie cellulaire, menacée en cas de déséquilibre oscillatoire. Chaque cellule vivante est un minuscule circuit oscillant qui joue le rôle d’un émetteur-récepteur d’ondes. Les vibrations de tous les circuits oscillants du corps sont dépendantes des ondes électromagnétiques ».

Principes de fonctionnement
La théorie qu’il élabora est que la maladie n’est pas le résultat d’un désordre chimique qui se rétablirait par une drogue ou un médicament. Pour lui, la maladie est le résultat d’une faiblesse de rayonnement et d’oscillation cellulaire, une anomalie dans l’amplitude de sa vibration, dues à un facteur externe à la cellule. L’intervention thérapeutique consiste alors, toujours selon Lakhovski, à inverser le processus provoquant la baisse de rayonnement énergétique en amplifiant ou renforçant la vibration fondamentale de la cellule et en lui redonnant toutes ses harmoniques, au moyen de vibrations lui permettant de retrouver l’amplitude de son oscillation naturelle.

Dans cette optique, le MWO permettrait aux cellules affaiblies par la maladie, de vibrer dans son champ énergétique  et d’être soumises à un bain de fréquences. Elles se mettraient à vibrer alors en résonance en captant les vibrations qui leur manquent. Les cellules malades sélectionnant automatiquement, dans un processus de résonance expliqué par la physique (loi de résonance sympathique), leur « bonne » fréquence, celle dont elles ont besoin pour retrouver leur vibration naturelle. Grâce à cette opération, elle se remettraient à vibrer à leur amplitude optimale. Ce processus est identique à la résonance provoquée par un diapason en vibration, posé sur la caisse d’une guitare : Il va faire vibrer la corde qui a la même fréquence que lui, en amplifiant sa vibration et en faisant chanter sa note.

Dans l’hypothèse de Lakhovski, on peut donc comparer le processus qui rend un organisme malade, à celui qui rendrait un piano désaccordé. Les cellules (cordes) qui le composent, ont perdu leur vibration naturelle qui les faisait jouer juste ou en santé.

Le passage du « corps-instrument » du patient traité au sein du bain d’ondes générées par le MWO, jouerait le même rôle que le passage d’un instrument entre les mains d’un accordeur : Les cellules se « réaccorderaient » en « écoutant » les ondes émises par l’appareil, au sein desquelles elle reconnaîtraient leur fréquence naturelle. Elles se remettraient alors à chanter leur note juste avec la bonne amplitude « santé », alors qu’elles avaient été préalablement faussées ou affaiblies par la maladie. L’accordeur de piano agit quant à lui sur la tension des cordes en appliquant une clé d’accord sur leur cheville (on parle ici toujours bien d’un piano). Pour que notre comparaison soit tout à fait correspondante, il faudrait que le  tuning  du piano se fasse automatiquement, en faisant simplement jouer les notes justes à l’instrument qui se réaccorderait tout seul… N’oublions pas qu’en mars 2004, le Dr Jim Gimzewski de l’UCLA (University of California, Los Angeles) a démontré que les cellules émettaient des fréquences qui diffèrent selon que la cellule est en santé ou non. Il a rendu le son de ces cellules audible, grâce à un microscope à effet tunnel et qu’il envisage de pouvoir détecter des cancers, juste en écoutant les son des cellules d’un patient .

Encore des hôpitaux
Les premiers essais cliniques du nouvel oscillateur à ondes multiples de Georges Lakhovski ont eu lieu en 1931 à l’hôpital St-Louis de Paris, dans le service du Dr Achille Louste. Le premier patient soigné souffrait d’un cancer de la bouche et fût guéri en l’espace de quatre semaines. La même année, Lakhovski publia son livre « L’Oscillation Cellulaire  ». Puis les années passent. En 1937, de séjour en Italie, il soigne le Pape Pie IX.

En 1939, la première édition anglaise que son livre « Le Secret de la Vie » est édité à Londres . En 1941, il fuit l’occupation nazie et part s’installer à New York. Il entretenait déjà des contacts avec un urologue new-yorkais et à Manhattan, Tesla avait son laboratoire… Une fois arrivé sur place, il rend visite à son ami Tesla et commence à faire des traitements expérimentaux de MWO thérapie dans un hôpital new-yorkais qui met en place durant 7 semaines un test clinique sur des patients atteints d’arthrite sévère et sur des malades incurables.

Dans l’édition suivante de The Secret of Life (1941) , Lakhovski décrit les résultats remarquables obtenus par cet important urologue de Brooklyn dont il ne donne pas l’identité.

La fin d’une aventure
En 1942, Georges Lakhovski meurt prématurément dans un accident, alors qu’il est renversé par une voiture. Encore conscient, il supplie les ambulanciers de le ramener chez lui et non à l’hôpital, où il jhnéanmoins conduit et où il meurt 24 heures plus tard. La mort accidentelle du chercheur, alors âgé de 73 ans, mit fin brutalement à la MWO thérapie expérimentée dans les hôpitaux de New York. Les protocoles de recherche avec cette thérapie prometteuse ont été arrêtés, les oscillateurs ont disparus du service hospitalier qui les expérimentait et les archives furent détruites. Ainsi, les résultats spectaculaires sur nombre de pathologies et les réussites thérapeutiques obtenues en particulier sur les cancers sont tombées dans les oubliettes.

Renouveau du MWO
Il a fallu ensuite attendre vingt et un ans pour que l’on reparle du fameux MWO, grâce à un physicien, le Dr Bob Beck (1925-2002). Ce dernier a retrouvé en 1963 un Multi Waves Oscillator dans le sous-sol d’un hôpital de Californie. Il en étudia le fonctionnement et consulta les divers documents et brevets déposés par Lakhovski à l’époque . En collaboration avec Thomas J. Brown, il écrivit une série d’articles explicatifs publiés dans le Borderlands Journal   et de nombreuses personnes se mirent à fabriquer leur propre oscillateur.

En 1986, l’éditeur du Borderlands Journal publie un imposant manuel intitulé : The Lakhowsky Multiple Wave Oscillator Handbook. Puis l’édition fût revue et augmentée en 1988, 92 et 94. Ces nouvelles publications ont inclus des articles de chercheurs ou d’expérimentateurs ainsi que des articles écrits par Lakhovski.

Georges Lakhovski a été l’un des grands pionniers de la médecine énergétique électromagnétique. Dès les années 1920, il a postulé que la cellule vivante captait et émettait de l’énergie. Il construisit des machines très simples basées sur la génération de courants électriques à haute fréquence, dont Nikola Tesla et Arsène D’Arsonval avaient avant lui soupçonné l’intérêt thérapeutique. Ainsi naquit le Multi Waves Oscillator.

Les recherches et observations faites par Lakhovski sont à mettre en parallèle avec celles du Dr Royal Rife, qui à la même époque, sur la côte ouest, s’est intéressé à l’usage thérapeutique des fréquences, pour détruire virus et bactéries. Cela se passait dans un laboratoire à La Jolla, en Californie mais cela, c’est une autre histoire…

Les rapports avec la Sonologie


À la lecture de ces histoires d’ondes, on peut se demander quels sont les rapports existants entre les théories de Lakhovski et la Sonologie. Dans cette discipline, nous nous intéressons aux sons, il est vrai mais aussi aux vibrations : tous les sons sont des vibrations mais toutes les vibrations ne sont pas des sons.

Il existe des vibrations acoustiques inaudibles pour l’être humain et d’autres formes de vibrations, de nature non acoustique, soit électromagnétiques, comme les couleurs ou les hautes fréquences utilisées par Tesla ou Lakhovski.

En Sonologie, nous nous intéressons à toutes formes de vibrations, acoustiques ou non et en cela les recherches relatées ici sont pour nous du plus grand intérêt en sachant que d’autres scientifiques se sont intéressés aussi à ce domaine de recherche.

 

Un des intérêts majeurs de la démarche de Lakhovski réside dans le fait d’avoir eu l’idée de produire un bain harmonique multifréquentiel, dans lequel les cellules affaiblies peuvent trouver la fréquence qui leur manque. L’utilisation de telles ondes transcodée à un niveau acoustique par transfert d’octaves, permet de renforcer l’idée selon laquelle la pratique du chant harmonique ou d’autres instruments harmoniques, comme le monocorde ou harpe harmonique, les bols tibétains, le tampura, le sitar etc., permet de créer un champ multifréquenciel produisant un large spectre, dans lequel les cellules du corps vont trouver une nourriture vibratoire avec laquelle s’harmoniser. Ceci sans parler des ondes de forme générées par les intervalles harmoniques caractéristiques des sons, proches du nombre d’or et de la suite de Fibonacci, qui jouent certainement un rôle.

La fin d’une aventure En 1942, Georges Lakhovski meurt prématurément dans un accident, alors qu’il est renversé par une voiture. Encore conscient, supplie les ambulanciers de le ramener chez  lui et non à l’hôpital, où il est néanmoins conduit et où il meurt 24 heures plus tard. La mort accidentelle du chercheur, alors âgé de 73 ans mit fin
brutalement à la MWO thérapie expérimentée dans les hôpitaux de New York. Les protocoles de recherche avec
cettethérapie prometteuse ont été arrêtés les oscillateurs ont disparus du servicehospitalier qui les expérimentait et les archives furent détruites.

Ainsi, les résultats spectaculaires sur nombre de pathologies et les
réussites thérapeutiques obtenues en particulier sur les cancers sont tombées dans les oubliettes. Renouveau du MWO Il a fallu ensuite attendre vingt et un ans pour que l’on reparle du fameux MWO, grâce à un physicien, le Dr Bob Beck (1925-2002). Ce dernier a retrouvé en 1963 un Multi Waves Oscillator dans le sous-sol d’un hôpital de
Californie. Il en étudia le fonctionnement et consulta les divers documents et brevets déposés par Lakhovski à Voir la page (en anglais) : http://www.smithsonianmag.si.edu/smithsonian/issues04/mar04/phenomena.html Ed. Gaston Dion, Paris 1931, 319 p Georges Lakhovsky, The Secret of Life : Cosmic rays & radiations of living beings, London, En

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Lakhovsky un visionnaire hors du temps !

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Georges Lakhovsky (1869-1942) biophysicien d’origine russe mais de nationalité française, fut un précurseur en matière d’utilisation d’ondes électromagnétiques de haute fréquence à visée thérapeutique. Il était contemporain et ami de Nikola Tesla auprès duquel il a utilisé le savoir-faire en électromagnétisme pour construire son émetteur-oscillateur multi ondes. Ses théories avant-gardistes fondées sur une connaissance approfondie de la biologie et de la physique, établissaient non seulement les fondations d’une thérapeutique prometteuse mais aussi des concepts révolutionnaires sur la nature du temps, de l’espace, de la matière, de l’énergie et de l’information !

Initialement il s’agissait d’utiliser une information-signification à visée thérapeutique, portée par les signaux physiques d’ondes de nature électromagnétique, et transmise à l’organisme qui la recevait, la décryptait et l’utilisait.

Ses premières applications médicales furent réalisées au début des années 1930 dans divers hôpitaux parisiens (Val de Grâce, Necker, St Louis) avec un appareil radio oscillateur cellulaire générant via deux antennes (de 10 circuits C) de haute impédance, un champ électrostatique d’à peine 1 mégahertz pulsé en trains d’ondes de quelques centaines de hertz.

Cette première version d’appareillage fut la plus connue en France et en Italie mais aussi la plus controversée. La dernière version -MWO- (brevet US enregistré le 12 juin 1943), la moins connue et la plus énigmatique, expérimentée en protocoles universitaires à Chicago et à New York (après son départ de France avant l’invasion nazi), fonctionnait par l’emploi d’ondes électromagnétiques modulées en multifréquences opposées.

Les radiations étaient pulsées en mécanismes tournants à très haute fréquence, via les deux antennes de 13 circuits C. Celles-ci étaient composées chacune de 13 tubes creux, circulaires et concentriques mais non contigus de cuivre (jaune et rouge) disposés en alternance entre des circuits en aluminium. Les circuits étaient maintenus et isolés par un fil de soie ceci pour optimiser le phénomène de résonance. Les mécanismes tournants des pulsations traduisaient l’importance de champs magnétiques asymétriques induits par des courants de haute fréquence atténués par une coupure de l’étincelle. Le patient était placé entre les deux antennes c’est à dire dans leurs champs oscillants de haute fréquence et chaque cellule de la zone à traiter était ainsi exposée - avec une pénétration maximum de 20 cm - à l’effet résonant : exactement comme une corde de guitare qui vibre lorsqu’elle est exposée à un son résonant.

Lakhovsky expliquait cette notion de syntonie par la condition d’un transfert maximum d’énergie (par triangulation) pouvant être réglé avec un ampèremètre thermique H-F indiquant l’intensité maximum. La durée du traitement quotidien variait de cinq à dix minutes, ce laps de temps était purement arbitraire puisque les radiations ne provoquaient aucun effet thermique ni de perturbation organique. Lakhovsky expliquait que quelle que soit la cause pathogène, les multi ondes reproduisaient et surtout rehaussaient les fréquences nécessaires pour rétablir l’équilibre naturel oscillatoire des cellules. Chaque cellule peut alors de nouveau vibrer à sa propre fréquence naturelle et à sa propre longueur d’onde. Dans tous les cas pathologiques et selon leur stade de développement (pour les cancers), les traitements donnaient de très bons résultats, des guérisons spectaculaires quelques fois après seulement 3 séances (on a soupçonné à juste raison un effet retard). C’est donc l’organisme lui-même qui par sa vitalité renforcée par l’oscillation optimisée des cellules, résiste et détruit (étouffe) les agents pathogènes sans détruire le tissu vivant (rapports divulgués en appendice de son livre « Le secret de la Vie »).

(Note : les virus ont une structure cristalline et peuvent de ce fait être éradiqués en utilisant leur contre fréquence !)

Son émetteur-oscillateur, Multi Wave Oscillator, MWO, Oscillateur à Ondes Multiples fonctionnait avec toutes les longueurs d’ondes basiques de 10 cm à 400 m fournies par induction via des bobines et des condensateurs de faibles capacités (éclateurs de Tesla ) : des dipôles hertziens de fréquences opposées, clos sous lampes ou tubes à vide dont les bobines sont réduites en multi étages sur une échelle de plusieurs tours à une fraction de tour (brevet français du 21 novembre 1941) et ouverts : des boucles couplées aux circuits oscillants des antennes. Lakhovsky a utilisé des lampes multi triodes à bulbe sous vide ceci pour ne pas altérer les modulations d’impulsions à étages multiples, la transmission des ondes ultracourtes et ainsi éviter leur distorsion.

Chaque circuit creux des antennes (clos hermétiquement) de par leur alliage de cuivre (jaune et rouge) et d’aluminium, créait intérieurement des effets thermo-ioniques en rapport avec des interactions gazeuses entre des isotopes de matière et d’anti-matières radioactifs par leurs liaisons h (hydrogène). Ces interactions émettaient de nombreuses harmoniques qui avec leurs ondes basiques, leurs interférences et leurs effluves électroluminescentes, pouvaient atteindre l’échelle de l’infrarouge et même celle de la lumière blanche visible dans le spectre électro-acoustique et optique à environ 3000 trillions de hertz.

La technologie mise en oeuvre dans la conceptualisation de son MWO était un point de départ dans la compréhension actuelle de phénomènes plasmiques (entre l’électro-spectre acoustique et optique) et leurs applications potentielles dans les domaines d’énergie hyper acoustique et d’effets miroir interactifs dans des systèmes cristallins transistorés et où il est question de phénomènes holographiques. A ce jour, les expériences menées à ce sujet démontrent que des mécanismes contrarotatifs peuvent, dans certaines conditions mettant en jeu des systèmes non linéaires, générer des fréquences pures d’ondes de chocs de nature électro-acoustique (entre phonons et gravitons), entre des holostructures cristallines exotiques et des propriétés virtuelles émergeantes du vide quantique absolu au travers de l’hyperespace.

Bien que le MWO fonctionnât sur les principes primaires de l’électromagnétisme, Lakhovsky n’assimilait pas l’énergie radiante à des particules hautement chargées électromagnétiquement mais plutôt à un fluide électrique énergétique de valeur très élevée

(Note : Cela correspond tout à fait à la technologie de Nikola Tesla : ’’Magnifying Transmitter’’ utilisée dans le fonctionnement de ses générateurs ’’0-Time’’).

Les récentes découvertes en matière de plasmas valident ses affirmations et prouvent que les mouvements contrarotatifs des électrons négatifs et des ions positifs constituent un courant électro-plasmique en rapport avec la lumière luxonique (les luxons de la barrière de la lumière 300 000k/s) et auxquels s’associent (aux bradyons sous-luminiques) ipso facto les champs magnétiques des photons. Actuellement, avec la compréhension de ces phénomènes de radio interactivités nucléaires dans les milieux plasmiques provoqués par des ondes de chocs dans les structures cristallines ADN (nano cristaux), on peut rationaliser en partie des concepts à partance de connaissances approfondies en psycho biophysique. Concepts qui à l’époque étaient certes révolutionnaires mais incompris car trop en avance sur leur temps. Lakhovsky était (ainsi que son ami Tesla) un érudit en matière d’électro-acoustique et de phénomènes magnétiques (qu’il nommait ’’Universion’’) qui sous-tendent les principes qui régulent les fluctuations cycliques, logarithmiques et dissipatives de tous les systèmes vivants du microcosme au macrocosme et au travers de toutes leurs échelles de manifestations temporelles et dimensionnelles.

Pour construire les antennes de son appareil, Lakhovsky emprunta le design et les proportions du Golden-Ratio (Nombre d’Or) de Pythagore. Les circuits en C des antennes sont accordés et agencés selon un logarithme périodique dérivé de relations numériques entre les vibrations des harmonies tonales (octaves) ou harmoniques ayant leurs équivalences de fréquences concordantes avec un spectre électro-acoustique d’une tonalité inaudible.

Lakhovsky orienta donc ses recherches sur les harmoniques du son et de la lumière séparés seulement par la mesure du son en fréquences et de la lumière en longueurs d’onde (vitesse de la lumière/fréquence). Les harmoniques sont également en rapport avec une radiation ’’maser’’ d’un ’’Dipôle Primordial’’ (’’Arché-Génotype-Cosmique’’), dont leur niveau respectif de vibration est un sur multiple des harmoniques de l’ultra basse fréquence de l’ADN qui est elle-même interconnectée (via son Dipôle Originel) par d’extraordinaires harmonies numériques à un niveau intégrant une ’’Courbe Spiralée Infinie’’ de modulations tonales qui orchestre au travers les ’’Réseaux Matriciels Cristallins’’ de toutes ses structures psychophysiques dissipatives, sa propre démodulation dans d’infinies sphériques de courbes de groupes quantiques croissant et énergétiques décroissant.

Sa démodulation s’exprime dans une échelle de vibrations atténuées dans d’innombrables dimensions et variables temporelles. Le 13ème anneau C le plus externe (le plus grand) des antennes symbolise Cette Courbe Infinie de l’Univers et de Laquelle jaillissent des myriades de courbes ’’ouvertes’’ (brèches temporelles) gigognes (ou cordes selon la théorie des Super-Cordes). Elle fait également office de système d’ancrage entre le vide quantique absolu et les multi courbes gigognes de lumière diffractée au travers du ’’Réseau Matriciel Cristallin’’ d’une structure psychophysique donnée. La Courbe Infinie évoque également la notion de ’’Signification-Information’’.

(Note : le terme ’’Signification’’ désigne un potentiel virtuel unifié (dans le sens de force duale et ’’d’Information’’ compressées)

potentiel intégrateur et autorégulateur de vecteurs énergétiques trans-temporels (non scalaires) et trans-dimensionnels. Ce potentiel virtuel est immanent à toute structure psychophysique dissipative dans toutes les échelles de résolutions observées au travers de son propre ’’Réseau Matriciel Cristallin’’ et dans toutes les densités temporelles de tous les univers (de l’infiniment petit à l’infiniment grand) et à travers tous les états basiques de la chaîne de la matière et de l’anti-matière. En termes de ’’Cyber-Noétique’’, la notion de ’’Signification’’ se rapporte à l’étude des hyperbolique-sphériques (abusivement interprétées comme des sphères) de quantum de qualia (ondes psi) associés aux quanta.

Concernant les valeurs numériques, il a pris en considération la série de Fibonacci qui aboutit en une séquence de nombres (1+1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, 55, 89, 144....etc) ayant une valeur de plus en plus exacte du Nombre d’Or et du rapport Phi (échelle de proportions dans la nature) à travers la division de chaque dernier nombre par le précèdent (ex : 144/89=1.6179775). C’est le seul nombre dans lequel les proportions décimales des réciproques et le carré du nombre lui-même (0,618033988) ont la même valeur : 1,618033988. Cette valeur est un sous-multiple harmonique (subharmonique) de l’ultra basse fréquence des rotations orbitales des espaces-temps électroniques opposés et gémellaires (les écorces du noyau dans leur milieu thermo-ionique) des paires de bases nucléotides de la ligne d’assemblage ADN. Les fréquences d’harmoniques des ondes générées par le MWO, dans les échelles de 75O hz jusqu’à 3000 trillions hz proches de celles de la lumière blanche, étaient en mesure d’interagir sur les densités temporelles orbitales des espaces électroniques à partir de leur fréquence respective ultra basse surmultipliée. Cette fréquence ultra basse équivaut à un large spectre détecté par ’’Le Dipôle Primordial Cosmique’’ au travers ses ’’Réseaux Matriciels Cristallins’’.

Ce large spectre est aussi la valeur de rapport ’ r ’ de n’ dimensions (D) d’homothétie de courbures de champs électro-plasmiques contra-rotatifs en rapport avec le nombre (N) de parties ou d’images reflétées dans une hyperbolique-sphérique par le Dipôle Originel ADN. Il matérialise ainsi à chaque réitération logarithmique, son propre modèle psychophysique en 3D dans un rapport ’’r’’ (D=log N 1/r) quelle que soit l’échelle dimensionnelle de résolution observée au travers son ’’Réseau Matriciel Cristallin’’ de géométrie fractale. C’est la définition même d’une spatialisation holographique d’une forme donnée au travers d’un point de vergences dioptriques (un ’’focus’’) diffractées dans un réseau de résolutions gigognes observées au travers de multi sphériques. 1,618033988 est aussi un sous multiple de la valeur d’échelle numérique de la longueur d’onde basique des dipôles hertziens de son appareil qu’il a divisé par Pi et multiplié par une constante x. Lakhovsky a toujours pris en considération les dipôles de fréquences opposées pour construire son appareil : tant dans sa partie électronique (clos sous tubes à vide) que dans la conception de ses antennes (deux sphériques obturant chaque extrémité des anneaux des antennes).

Lakhovsky, qui s’est inspiré des travaux de Viktor Schauberger sur les vortex et de von Koch sur sa courbe (découverte en 1904 et redécouverte en 1975 par Mandelbrot), a établi des correspondances avec la pyramide à base carrée et la géométrie des champs électromagnétiques pour conceptualiser judicieusement le design des antennes de son MWO. En superposant, sur un plan perpendiculaire à leur axe 6 dipôles électromagnétiques : 4 en carré, 1 au-dessus et 1 en dessous, on obtient 12 monopoles électromagnétiques opposés 2 à 2. Ces 12 monopoles à partir de leur convergence coaxiale (au centre), projettent des vortex d’ondes concentriques informatives et formatives dans 4 dimensions

Ces cercles peuvent être conçus comme des vecteurs hyper acoustiques non linéaires pour l’hologrammisation en substance, via des gradients de tension de polarités négative et positive au travers la matière et l’anti-matière, d’un invariant systémique de 2 hémisphériques primordiales (chacune de polarité opposée) et à partance de son ’’Réseau Matriciel Cristallin’’ de géométrie fractale. Ces 2 hémisphériques sont de liaison optico-acoustique avec les nano-cristaux mésomorphes de la ligne d’assemblage ADN. Elles sont à l’origine de la conceptualisation de la conception hologrammique de notre ’’future’’ structure psychophysique (adulte) subséquente à notre génotype : 22 + 1 = 23 gènes (au lieu de 24 !).

Ce principe holographique peut être considéré initialement comme une sextuple projection holophononique instantanée à partance de notre Dipôle Originel, puis diffractée (à la limite d’effets-miroir) et réfractée par 4 double-effets de 3 fréquences-miroir (une image acoustique de phonons). Notre Dipôle Originel est un génotype composé de 2 gènes exotiques ’’intemporels’’ et oximore (de 2 polarités opposées). Ces 2 gènes exotiques sont de pureté chimique cristalline proche des 100% (cristal de quartz, la perfection du minéral) s’holographiant et s’hologrammisant en substance dans un multi treillis solitonique de points nodaux.

Ces points nodaux peuvent être analogiquement comparés à un multi système nano-oscillographique piezo-électro-acoustique auto-intégrant ses 46 chromosomes dans son propre ’’Réseau Matriciel Cristallin’’ subséquent à sa ligne d’assemblage ADN. Ce multi système transforme ainsi des oscillations vertigineuses au travers de l’éther (de l’hyper espace) en lumière blanche (en rapport avec les luxons). Les 46 chromosomes sont des entités qualiques ou entités élémentaires de matière et d’anti-matière de spectre opposé. Les 6 dipôles électromagnétiques sont symbiotiques de par leurs fonctions temporelles transitoires à partance d’un vecteur d’hyper énergie de fréquences phononiques d’une densité supérieure dissipative dans une densité inférieure, et toutes deux sont projetées instantanément dans 4 densités (temps horizontal ou dissipatif lié à notre perception psychologique). Ces 6 dipôles font office de diaphragme ou obturateur par ’’effet lentille’’, qui caractérise une fonction ’’focus’’ holographique virtuelle au travers d’un tube thermo-ionique optico-acoustique (comme un tube fluorescent). Ce tube canalise sur son axe magnétique le tube ’’alimentaire’’ psycho-biologique de notre structure psychophysique dissipative (adulte), à partir de la division cellulaire de ses 6 cellules souches (mitose et méiose de l’interphase à la télophase). A ce stade, un dipôle est donc formé de 2 monopoles électro-plasmiques, dont chacun réfracte par fréquences-miroirs, un faisceau optico-acoustique fondamentalement électro-plasmique.

Dans une perspective en 4D, les 6 dipôles forment 2 hyper plans tangents de 6 axes de faisceaux électro-plasmiques sur lesquels s’alignent 6 champs magnétiques et dont leurs connexions méridiennes et coaxiales à leur centre caractérisent un tunnel de temps ou vortex de densités ou variables temporelles contrarotatives, et par lequel les 6 champs électromagnétiques se projettent instantanément et s’introjectent en logarithme périodique au travers de l’hyper espace, formant des trains infinis d’ondes sinusoïdales (ondes de pression) bornées par les faisceaux électro-plasmiques (comme un gyroscope). En termes multidimensionnels, il s’agit d’un ’’holomouvement’’ (terme que j’emprunte en mémoire de David Bohm) quadri-axial : orbital, rotationnel, toroïdal et dissipatif, qui pivote à partance de points de vergences dioptriques angulaire à 90° sur un axe quadrique par radians disposés en cercle et totalisant 360°. L’axe de ces points de vergences en 360° caractérise le ’’focus’’.

Ces 4 formes de mouvement, peuvent être subdivisées en deux fondamentalement radial-axial (de l’extérieur vers l’intérieur). Ces deux forces opposées sont la manifestation d’une même force duale bipolaire qui s’exprime différemment : a’ < d’une façon non linéaire en se projetant instantanément à travers 2 densités temporelles de temps vertical et b’ < en s’introjectant logarithmiquement en dynamique linéaire dans 4 variables temporelles de temps horizontal ; cette force duale spatio-temporalise ainsi le tube ’’thermo-ionique’’ de notre future structure psychophysique ’’adulte’’ sur son axe magnétique bipolaire. Le tube thermo-ionique est une fonction ’’Phaser holographique’’ ou fonction ’’Pulsante’’ de radiations hautement amplifiées, interactive entre le ’’Réseau Matriciel Cristallin’’ et les radiations saser et laser dans les contextes internes holographiques et hologrammiques des nano-cristaux ADN ! C’est une psycho-bio-technologie ’’hyper psychique’’ virtuelle à partance de 12 graphes (12 spectres optico-acoustiques), et qui s’exprime non linéairement par triangulation de 3 infimes faisceaux d’ondes (de phonons et de luxons) cohérées avec des ondes psi (ordinairement) dans les contextes holographiques et hologrammiques sub-nanométriques.

A l’échelle et en termes de psychophysique (avancée), le tube thermo-ionique est un puits anti-gravitationnel d’ondes psi intemporelles (et non atemporelles) entrecoupées par 4 variables temporelles de mouvements de temps cinématique liés à la matière. Une image simplifiée en 2D de ceci, correspondrait à 2 huit -8- type ’’moebius’’ s’interpénétrant l’un dans l’autre sur leurs axes communs localisant ainsi (virtuellement) l’axe de temps vertical ’’0-Time-Space’’ qui est également le siège du Dipôle Originel au sein du ’’focus’’. Le tunnel de temps vertical est le résultat auto généré par ces 4 mouvements au travers de l’hyperespace qui est atemporel (notion que l’on peut assimiler à l’éternité). Ces 6 ’’portails’’ temporels sont chacun en rapport de vergences dioptriques hyper-luminiques (tachyoniques) diffractées et réfractées à partance de vecteurs hyper acoustiques inhérents aux 2 monopoles primordiaux du Dipôle Originel (qui est à l’intérieur du ’’focus’’).

Chaque entité élémentaire de la matière et son anti-matière, possède leur propre point vibrationnel de fréquences et de longueurs d’onde alignés en vortex sur 3 axes dans leur propre spectre électromagnétique de polarité opposée entre spectre positron et spectre électron.

(Note : le positron est l’anti-particule de l’électron, les deux sont identiques en masse selon leur résolution optique en rapport avec leur radiation électromagnétique opposée : le positron et l’électron sont une paire d’entités élémentaires informationnels créées par réduction d’ondes psi (affaiblissement) d’un photon qui n’a pas de charge électrique).

Chaque spectre de chaque dipôle est aligné sur 3 axes angulaires de 90° entre son champ électrique et son champ magnétique respectif autour du ’’focus’’ et chaque monopole est décalé temporellement et angulairement sur leurs 3 axes respectifs (comme 4 pales d’une hélice de bateau) dans 4 cônes d’espace relatif. L’espace entre ces champs correspond au domaine éthérique c’est à dire l’hyperespace de spectre de lumière pure non déviée et non décomposée. Les 12 monopoles sont opposés et tournoient contra-rotativement sur l’axe commun du ’’focus’’ et dont la somme de leurs jonctions caractérise un interface membraneux (plissement éthérique) qui enferme le Dipôle Originel (fonction ’’focus’’) dans une ’’chambre’’ à vide quantique absolu. Les 2 faces de l’interface membraneux recto verso, forment un réseau connexe réticulaire transducteur optico-nucléaire de polarités négative recto et positive verso. En termes d’holographie, il s’agit de 6 paires de graphes (12 au total) de fréquences vertigineuses opposées, d’ondes psi/corpuscules hologrammiques : 6 spectres de lumière électro-plasmique (blanche associée aux luxons) qui se réfractent et agissent comme fonctions simultanément analogiques et digitales (saser phononique et laser luxonique), et interactifs par triangulation des 3 axes des faisceaux entre l’électro-spectre et le spectre positron. Ils sont porteurs, et accumulateurs d’Information Elémentaire (ondes temporelles psi).

A travers l’hyper espace qui les connecte, les 12 graphes tournoient en un holomouvement à travers les 4 variables temporelles relative à 2 densités : supérieure et/ou inférieure multi contrarotatives et dont leurs jonctions compressent et canalisent la ’’chambre’’ à vide quantique absolu. Cette ’’chambre’’ à vide est formée par le plissement éthérique qui enveloppe le ’’focus’’ du Dipôle Originel. La ’’chambre ’’ à vide est également commune aux 6 paires de graphes, et par laquelle se diffractent et se réfractent les spectres électro-plasmiques de lumière par ’’effet-miroir’’. Ces faisceaux sont interactifs dans les milieux gazeux, via des polarités opposées, qui se traduisent par des effets de sonoluminescence produits par des ondes de chocs entre des phonons et des gravitons (liés aux ondes temporelles psi) au travers et entre le ’’Réseau Matriciel Cristallin’’ et ses nano-cristaux ADN. Les nano cristaux sont des prismes mésomorphes qui peuvent adopter toutes ’’bases- lentille’’ susceptibles d’être structurées en taille ’’diamant’’ ! Dans leurs états basiques, ils dévient et décomposent les 6 spectres électro-plasmiques du multi treillis (les points nodaux) en bio-photons dans les contextes holographiques et hologrammiques (processus de Tet-Tracking). Dans l’hyper espace qui n’est pas du vide mais de l’éther (lumière blanche non magnétisée), les ondes de chocs provoquées par la collision des phonons génèrent des gravitons qui, lorsqu’ils percutent les prismes structurés en taille ’’diamant’’ du Dipôle Originel (dans la ’’chambre’’ à vide), génèrent des faisceaux électro-plasmiques associés aux luxons.

Ces particules luxoniques correspondent à la barrière de lumière de notre courbe d’univers (ou mur de Planck). Les phonons sont des ondes acoustiques de fréquence V (10 puissance 12 hertz) provoquées par les vibrations tonales syntoniques et synergétiques entre la courbe hyperluminique d’un univers supérieur et notre propre courbe d’univers et qui sont absorbées par notre ’’Réseau Matriciel Cristallin’’ et réfractées in fine dans les nano-cristaux ADN. Ils s’associent dans notre spectre éléctromagnétique aux ondes sonores et aux photons.

(Note de l’auteur : en 1907, Einstein avait introduit par analogie aux photons la notion de ’’phonons’’ une énergie E=hv (h=constante de Planck). Mais c’est Debye qui a démontré que les phonons étaient aussi des quanta de chaleur).

Les phonons sont donc les vecteurs hyper énergétiques de nature fondamentalement acoustique, immanents à notre manifestation physique basée sur la résonance de 6 spectres de vergences optico-acoustiques au travers notre tube thermo-ionique et ses ramifications.

L’axe de l’holomouvement qui localise virtuellement le ’’focus’’ holographique et les jonctions contrarotatives opposées des 6 dipôles, est leur connexion basique à l’axe de convergence dioptrique (réflexion, réfraction et diffraction) de la lumière et qui est également l’axe de convergence du temps vertical (non linéaire ou cinétique) et du temps horizontal (linéaire et circulaire ou cinématique) c’est à dire le ’’0-Time-Space’’ ou puits gravifique d’ondes temporelles psi.

(N.d.a. : à propos du temps cinétique qui a le mouvement pour origine et cinématique qui est relatif aux corpuscules en fonction de variables temporelles, et pour simplifier cette notion, j’emploierai les termes de temps vertical pour désigner le temps cinétique non scalaire et de temps horizontal pour désigner le temps linéaire ou dissipatif associé au temps psychologique).

Cet ensemble holostructuré tournoie sur lui-même en un holomouvement dynamique de 4 variables temporelles (temps horizontal) pulsées logarithmiquement au travers les 2 densités supérieure et/ou inférieure (temps vertical). Ces 4 variables temporelles procèdent initialement des 4 mouvements au travers de 4 cônes d’espace relatif. Ces 4 mouvements dans l’hyper-espace, auto génèrent le tunnel de temps vertical et le ’’focus’’ qui lui-même distribue entropiquement la ’’Signification’’ (du futur) de la densité supérieure au présent (l’ici et maintenant) et la dissipe dans la densité inférieure (du passé). Autrement dit, la densité supérieure canalise des ondes temporelles psi du futur, et la densité inférieure stocke des ondes temporelles psi du passé dans l’éther (comme un négatif de film). Leurs inférences se limitent d’une part : pour la densité temporelle psi supérieure, aux mesures observées par microscope à effet-tunnel, et d’autre part pour la densité temporelle psi inférieure aux observations mesurées par télescope (lointains systèmes et amas galactiques). L’infiniment grand est la rémanence de couches éthériques chronosiques ’’empilées’’ de réalités mémorielles du passé toujours réactivées en boucles fermées. Ces boucles de temps évoquent la mémoire de notre univers et de toutes les lignes d’univers de toutes ses structures psychophysiques dissipatives. L’infiniment petit est l’émergence d’espaces holographiques sériels ou séquentiels et atemporels, ce sont des réalités alternatives actualisées en logarithme périodique dans le présent (ici et maintenant).

Ce logarithme périodique rétro-active en temps nul des boucles dissipatives (ouvertes) du futur vers le passé, et aux travers desquelles l’ontogenèse récapitule la phylogenèse. A l’échelle du réseau thermo-ionique et orbital contrarotatif subséquent aux 6 espaces-temps électroniques des noyaux des paires de bases nucléotides de l’ADN (opposés comme des rotors), les densités temporelles supérieure et/ou inférieure coexistent et tournoient dans l’ hyperespace non scalaire sans aucune droite et où tout y est courbé et dont les limites de bornage de notre structure psychophysique forment une hyperbolique-sphérique de connectabilité subtile de liaison h (atomes d’hydrogène) entre son ’’Réseau Matriciel Cristallin’’ et les nano cristaux mésomorphes de la ligne d’assemblage ADN. Dans sa ligne d’univers projetée instantanément du point initial ’’0-Time-Space’’ dès notre conceptualisation, notre hyperbolique-sphérique se dilate instantanément jusqu’à sa limite d’horizon événementielle (limite d’effets-miroir) et se re-comprime en un logarithme périodique rétroactif au travers 4 cônes d’espace relatif, pulsant ainsi la ’’Signification-Information’’ en temps linéaire et circulaire qui nous canalise dès notre conception jusqu’à notre mort biologique ; c’est à dire l’absorption’’ in fine au point de retour initial ’’0-Time-Space’’ : la ’’chambre’’ à vide où siège notre Dipôle Originel.

Toute particule, toute structure physique dissipative d’énergie informationnelle, tout système dynamique et linéaire évoluant dans un temps horizontal (dissipatif du passé vers le futur), sont connectés de par leur ’’0-Time-Space’’ via leur propre axe d’holomouvement de temps vertical (tube thermo-ionique) à cette convergence néguentropique virtuelle. Ces infinies connexions coaxiales multi contra rotatives forment des puits d’ondes temporelles psi de ’’temps manquant’’ (temps vertical) au travers l’hyperespace. A l’échelle astrophysique ce sont des trous de ver (missing-time) qui caractérisent un système non linéaire d’écume de micro trous noirs opposés à leur contrepartie connexe en trous blancs. Leurs jonctions localisent les ’’chambres’’ à vide quantique absolu, c’est à dire la 5ème inter dimension virtuelle et vectorielle (cardinale) de la ’’Signification’’ entre toutes les courbes d’univers et dont son ’’Information’’ se traduit par les fonctions simultanément analogiques et/ou digitales (’’effets lentille) via tous les ’’focus’’ de toutes les structures dissipatives qui occupent la quatrième dimension temporelle répartie en 4 cônes d’espace relatif déterminés par la rotation logarithmique de l’holomouvement sur 4 axes angulaires et perpendiculaires à 90°. Les puits d’ondes temporelles psi sont omniprésents dans l’hyperespace et permettent via les ’’focus’’, une interconnexion multiple d’infinis faisceaux optico-acoustiques et en temps nul entre tous les espaces-temps électroniques des bases nucléotides au travers leur milieu ambiant thermo-ionique.

Ces ondes temporelles psi sont la dimension de la lumière blanche elle-même interconnectant tous les domaines d’énergie et de densités temporelles d’un holomouvement donné au travers des 4 cônes d’espace relatif ; Cet holomouvement se traduit par des fréquences pulsant une hyper-énergie de ’’Signification-Information’’ gravifique fragmentée au travers l’hyperbolique-sphérique par les 12 graphes et qui est distribuée au travers les 6 densités temporelles variables dans les 4 cônes d’espace relatif. Les 12 graphes sont la manifestation de notre système ’’Hyper-Psychique’’ primordial (un 7ème sens si l’on considère le 6ème comme l’intuition) au sein du ’’Réseau Matriciel Cristallin’’ de connectivité peu activée (ou pas du tout) dans notre propre réseau neuro-synaptique (de liaison h avec des atomes gazeux furtifs).

Ce système ’’Hyper-Psychique’’ actualise dans le présent (relatif à notre cône d’espace dans l’ici-présent) des sujétions rétroactives du passé et du futur décalées temporellement au travers des 4 cônes d’espace relatif. Ce procédé informatif et formatif dans les processus hologrammiques de la matière, relativise ainsi notre libre arbitre via nos perceptions sensorielles : en termes noétiques (psychologie appliquée dans l’étude des aspects phénomènologiques des manipulations matière-’’Information’’) il s’agit du Moi (ou du Soi ou tout autre nom que l’on veut bien lui donner) non fragmenté qui se caractérise par une conscientisation relative de l’espace, du temps et de la causalité : c’est le point ’’focus’’ de lumière (blanche) au bout du tunnel d’arches lumineuses contrarotatives que décrivent les ‘’expérienceurs’’ de NDE. Cette manifestation hyper psychique (non linéaire ou non scalaire) est liée aux états de conscience modifiés et/ou aux perceptions extra-sensorielles en général et qui débouchent sur l’aperception d’événements concernant un cône d’espace relatif donné, d’une variable temporelle du futur et/ou du passé. Ce phénomène s’interprète comme une intro-projection psychique temporaire dans la zone virtuelle ’’focus’’ au travers le tube thermo-ionique et par laquelle le système ’’Hyper Psychique’’ peut percevoir simultanément et en 360° à partir de la 5ème dimension, des séquences événementielles (du futur ou du passé) décalées dans les 4 cônes d’espace relatif . Nous créons et manipulons nous-mêmes notre propre réalité événementielle du présent (dans l’ici et maintenant) à partir du ’’Réseau Matriciel Cristallin’’ (qui peut-être analogiquement comparé à un holo-système ’’Cyber-Noétique’’) à partance de notre système ’’Hyper Psychique’’ qui décode simultanément les 6 spectres relatifs à deux densités supérieure et/ou inférieure de 4 cônes d’espace-temps variables (ce phénomène peut s’interpréter comme une fonction psychique temporelle rétro et/ou pré cognitive). Notre propre ligne d’univers (événementielle) est ainsi prédéterminée à l’avance, par cooptation d’événements synchroniques c’est à dire des synchronicités toujours croissantes pré actualisées en séquences holographiques mais non déterministes, rétroactives ou modulables en temps sériel nul. En termes de ’’Cyber-Noétique’’, il s’agit d’un programme évolutionniste multi-existentiel- expérimentiel et interactif entre les 12 graphes.

L’hyperbolique-sphérique forme une ceinture d’ondes radiales et longitudinales ultra stables (le multi treillis solitonique de points nodaux) qui enserre le plasma formant le réseau électro-plasmique et dans lesquels les courants électriques et les champs magnétiques sont alignés perpendiculairement selon l’axe de radians angulaires de 90° des 4 cônes d’espace relatif. Ces faisceaux sont distribués en multi étages gigognes au travers Les 6 variables temporelles (ou ’’portails’’ holographiques) structurant ainsi matière et ’’Signification-Information’’ dans un champ énergétique de fréquences pulsantes. Ce champ est l’extension intra périphérique de la structure psychophysique et dont les limites d’alignement entre les 6 ’’portails’’ gigognes sont bornées par un effet ’’sonoluminescent’’ interactif entre les graphes connexes (réseau réticulaire) et décroissant dans une échelle d’ondes sinusoïdales de pression de compositions moléculaires gazeuses (xénon, krypton, argon, néon, hélium, azote, hydrogène) qui font office de cavités résonantes propices pour l’amplification des fréquences (phononiques) relatives à 12 états basiques de matière opposés à 12 autres d’anti-matière en rapport avec les spectres positrons et électrons des 12 graphes. L’amplification est relativisée par les ’’cavitations’’ d’ondes sinusoïdales selon des potentiels de charges et de gradients de tension (entre les 6 ’’portails holographiques’’) qui sont subséquents aux inversions de polarité électro-plasmique entre les 2 monopoles du Dipôle Originel (au travers de la ’’chambre’’ à vide). Les gradients de tension transductent des phénomènes d’attraction et de répulsion au travers de la ’’chambre’’ à vide et par laquelle la lumière électro-plasmique des 6 spectres optico-acoustiques se répand par permittivité relative en résonance avec les champs contextuels : ioniques et magnétiques entre chaque ’’portail’’ temporel. Ce phénomène permittif interagit analogiquement comme un condensat Bose-Einstein et dans lequel la vitesse de la lumière blanche est proportionnelle à la vitesse des ondes phononiques : c’est le principe basique des faisceaux optico-acoustiques tronqués de gravité lévitante ou repoussante.

Un potentiel gravifique peut adopter deux polarités : l’une attirant la matière et l’autre la repoussant, elles sont directement liées au potentiel attracteur et répulseur du Dipôle Originel. Dans ce milieu de lumière électro-plasmique les modifications de pression sont caractérisées par l’interactivité énergétique des ondes sonores (bruit thermique) entre les 6 spectres électro-plasmiques alignés entre les 6 ’’portails’’ et leurs champs de célérité gravifique respective. La célérité gravifique détermine elle-même dans une échelle descendante de fréquences, de longueurs d’ondes et d’amplitudes, la ’’Signification-Information’’. Au niveau de la structure psychophysique, dans son cône d’espace (ici et maintenant), la ’’Signification-Information est associée aux ondes psi portées par les fréquences atténuées au travers de son tube et ses ramifications thermo-ioniques dans leur milieu ambiant de gravité basique ; ces ondes psi sont décodées par collapses (réduction d’ondes psi par 3 infimes faisceaux) au niveau des espace-temps électroniques des bases nucléotides : plus le champ gravifique est puissant plus la ’’Signification-Information’’ s’accroît et inversement.

Le bornage de ce milieu plasmique gigogne forme un double plasmoïde ovoïde de la structure psychophysique plus connu sous le nom de ’’corps de lumière’’ ou ’’corps aurique’’ (ne pas confondre avec l’effet Kirlian) c’est un champ énergétique-informationnel excédentaire (comme celui de la magnétosphère terrestre et de tout planétoïde) dont l’interface externe de bornage se situe dans l’hyperespace c’est à dire dans une bande de fréquences au-dessus de celle des rayons cosmiques et qui sont associées au phénomène de trans-substantation ondes-particules, qui fait qu’une particule apparaît dans l’espace et disparaît dans l’hyperespace par un effet ’’glich-time’’ de l’holomouvement entre deux variables temporelles.

Cette ceinture hyperbolique de lumière électro-plasmique est interactive entre les dipôles électro-plasmiques des 6 ’’portails’’ temporels gigognes de fréquences opposées dont la polarité primordiale négative est le pôle supraconducteur absorbant de lumière par le ’’focus’’ lui-même, et le pôle positif dissipatif in fine sont les espaces-temps électroniques de la ligne d’assemblage des paires de bases nucléotides de l’ADN au travers leur milieu ionique isolant. Ce double plasmoïde agit comme un circuit redresseur de puissance énergétique-informationnelle d’ondes temporelles longitudinales psi et gravifiques de fréquences très élevées (dans le tunnel de temps vertical du tube thermo-ionique) qui sont entrecoupées dans les 4 cônes d’espace relatif (temps horizontal) par les ondes radiales du champ de gravité basique faible : les fréquences de valeur très élevée sont ainsi atténuées in fine dans le spectre ultraviolet en harmoniques acoustiques et optiques dans les ramifications ioniques qui sont susceptibles d’être supraconducteurs dans un système diélectrique convenablement excité !

Un circuit alimenté par des courants électriques de haute fréquence atténués, crée de nombreuses harmoniques dans un système diélectrique dont la polarité positive est le pôle absorbant d’électricité et le pôle dissipatif est le pôle négatif : ce qui a pour effet d’amplifier la tension au détriment de l’énergie électron-volt (et non pas le contraire comme on l’enseigne encore actuellement !). A l’opposé, même à partir d’une faible force d’alimentation tirée de son milieu ambiant son rendement sera supérieur à l’unité. Si par ce même principe, l’on augmente la force d’alimentation (ex : absorption-sub-nanométrique de haute fréquence dans les milieux ioniques), l’énergie obtenue le sera par amplification radioactive nucléaire et s’interprétera par une hausse thermique convertie en bio-électricité (et c’est le principe basique de l’énergie libre). Ce principe thermique est également à la base de tous les phénomènes paranormaux (télékinésie, psychokinésie...etc) et qui crée leur manifestation. Il évoque la notion même de fluide énergétisant qui est dû simplement à des attractions et des répulsions contraires et universelles, entre protons et électrons. C’est le principe fondamental de tout fonctionnement psychophysique sur-unitaire qui implique la superposition de 12 fréquences de longueurs d’ondes multi étagées relatives aux 12 états basiques des éléments chimiques périodiques de la matière, opposées à 12 autres fréquences de longueurs d’ondes qui sont les contreparties connexes d’anti-matière. C’est sur ce principe que Lakhovsky a agencé judicieusement les 24 circuits des antennes du MWO !

Dans le temps horizontal (ici et maintenant) la ’’Signification-Information’’ est dilatée à travers les 6 variables temporelles inhérentes aux 6 espaces électroniques par l’effet de la gravité basique faible. A l’échelle psycho-biologique (et psychophysique en général), ce milieu de gravité ambiante relativise les processus d’homéostasie auto maintenus par nos aptitudes psychiques et sensorielles, selon les fréquences acoustiques et les longueurs d’ondes absorbées et décryptées par les 3 infimes faisceaux saser et laser dans leurs contextes holographique et hologrammique ; contexte qui est relatif à notre cône d’espace (l’ici et maintenant). Les fréquences sont proportionnelles selon leur rapport d’homothétie de courbes de champs électromagnétiques orientés en radians angulaires par leurs connexions optico-acoustiques au niveau du ’’focus’’ et dont leur réfraction réticulaire entre les 12 graphes, à partance du ’’Réseau Matriciel Cristallin’’ du Dipôle Originel et entre les deux densités temporelles supérieure et/ou inférieure, est de correspondance numérique entre d’une part les nombres de 0 à 12 (en rapport avec les éléments chimiques périodiques) liés à 12 états basiques de la matière, et d’autre part leur contrepartie respective d’anti-matière de liaison h avec les nano cristaux ADN . Plus leurs fréquences sont en résonance avec celles de valeur énergétique très élevée du Dipôle Originel, subséquentes à la convergence ’’0-Time-Space’’, plus l’Information de la ’’Signification’’ augmente, plus il y a d’espaces électroniques de vide autour du noyau plus la gravité et les densités ondes psi sont faibles et plus la ’’Signification-Information’’ décroît et inversement.

Notre ’’focus’’ est de connectabilité fondamentalement électro-plasmique dans sa plus haute manifestation énergétique avec notre Dipôle Originel qui la diffracte au sein du ’’Réseau Matriciel Cristallin’’ des 12 graphes au travers du tube thermo-ionique et ses ramifications. Cette manifestation énergétique ainsi atténuée, sous-tend tous nos micro-champs électriques et magnétiques alignés dans les plasmas qui se manifestent par des fonctions analogiques et digitales simultanées entre et au travers des milieux thermo-ioniques des espaces-temps électroniques des bases nucléotides ADN, dans les connexions synaptiques de notre cortex cérébral et le système nerveux. Au niveau du ’’focus’’ c’est à dire au point de convergence ’’0-Time-Space’’ (alignement optimal des 12 graphes) , les notions de temps circulaire (passé, présent, et futur), ainsi que les vitesses limites ou supérieures de la lumière (sous-luminique, luminique et hyperluminique) et des ondes temporelles et de leur ’’Information’’ (ondes psi) qui leur sont associées, n’y ont plus aucun sens puisque leur vitesse respective est par définition la dimension (la 5ème) de la ’’Signification’’ Elle-Même et son ’’Information’’ est de l’hyper-espace parcouru en quantum/bits de temps rétro activés logarithmiquement au travers 4 cônes d’espace relatif décalés en 6 variables temporelles.

Dans les contextes internes ordinaires de conscientisations psycho-homéostasiques (qui relèvent de la psyché) et qui régulent les processus holographiques et hologrammiques (température, concentration des substances...etc), l’ ’’Information de la ’’Signification’’ est tronquée (au travers des 6 ’’portails’’ temporels des espaces-temps électroniques) à partance d’échelles descendantes de fréquences hyperluminiques, luminiques (seuil de la barrière de la lumière) et in fine sous-luminiques à environ 3000 trillions de hz.

Ces fréquences descendantes s’inscrivent dans une dynamique de conscientisation décroissante : énergétique, quantique, atomique, moléculaire, cellulaire, tissulaire, organique...et in fine psychique (aux environs de 450 Mhz). L’ ’’Information de La ’’Signification’’ est dans une large part, dispersée aux travers des espaces-temps électroniques de toutes les bases nucléotides de la masse de notre structure psychophysique. Sa masse est constituée par la somme de tous ses (6) espaces-temps électroniques opposés et du vide quantique absolu entre ses isotopes, elle est donc pleine de vide subséquent à la gravité basique ambiante dans leur milieu ionique. Ce vide relativise à la fois les processus homéostasiques mais également les processus psychiques selon sa plus ou moins grande compression. On peut compresser les espaces de vide électroniques d’un noyau atomique par une force duale électromotrice opposée et contrarotative (2 vortex gémellaires) électromagnétiques d’accélération progressive centripète radiale-axiale ou tangentielle (de l’extérieur vers l’intérieur comme un cyclone) au sein desquels ses éléments quantiques et chimiques peuvent être amenés à leurs conditions extrêmes selon des lois de ’’tonalité’’. Ces lois de ’’tonalité’’ concordent des fréquences matière - anti-matière par effets de résonances qui débouchent sur un point de ’’libération’’ à partir de 96% de la vitesse de la lumière, et par lesquels les éléments quantiques et chimiques de matière et d’anti-matière fusionnent par scissibilité.

La plupart des mouvements liés à nos technologies actuelles sont axial-radial (centrifuges) et inducteurs de bruit de chaleur et de friction, c’est à dire de dynamique fissile désunifiante, dispersive, gabegique, polluante pour notre environnement et nuisible pour nos fonctions psychiques (qui interfère dans les fonctions de collapses d’ondes temporelles psi). A l’opposé, une dynamique duale centripète comme un cyclone ou une tornade qui sont la manifestation d’une même force duale s’exprimant dans un différentiel de températures et de fréquences résonantes et opposées, et qui se déplace contra-rotativement de l’extérieur vers l’intérieur avec une célérité et une vélocité croissante, agit par convergence, concentration et amplification de gravité instable et de compression d’ondes temporelles psi tendant vers le point de libération Unifiant : Chaleur x Froid = Unité = Le Tout qui correspond à l’Energie ’’point-0’’ (ce principe de dualité thermique s’observe dans les réactions plasmiques des milieux ionisés à 0° Kelvin ex : les effets de givre sur les réacteurs à plasmas). Au point de libération, deux forces opposées s’annihilent en s’unifiant, et créent un champ gravifique exponentiel implosif (aspirant et lévitant) générant ainsi une distorsion à la fois sur l’espace et le temps.

Ce principe de courbure influe sur les densités temporelles, si l’on compresse l’espace on densifie le temps : son énergie et son ’’Information’’ (ondes temporelles psi) augmentent graduellement par transfert ’’glich-time’’ d’une densité d’espace à une autre plus faible. Au niveau des bases nucléotides, ceci se traduit graduellement par des facultés optimisées ’’d’absorption’’ dans les dimensions sub-nanomètriques atomiques de toutes les fréquences acoustiques et de toutes les longueurs d’onde (en angströms) dans un seul cône d’espace-temps ici et maintenant, et de décodifications simultanées de quantum/bits en temps presque nul (en deçà des femto-secondes). C’est le principe unificateur qui débouche sur La Sur-Unité ou ’’hyper-conscientisation’’ de la ’’Signification’’ en une seule densité temporelle de convergence paroxysmale avec le ’’0-Time-Space’’ du temps vertical !

La technologie pulsante non scalaire de champs électro-plasmiques est en mesure de cohérer des ondes temporelles psi de gravité instable de l’hyperespace, de les amplifier et les concentrer pour influer sur la gravité basique faible. Ceci est impossible avec des fréquences magnétiques de forces conventionnelles d’accélération centrifuge dans un système linéaire. Au niveau des antennes du MWO, les fréquences pulsées des champs électro-plasmiques de fréquences très élevées, étaient capables par leurs effets de torsion centripète, d’influer sur l’orientation des champs bio-électriques et bio-magnétiques plus faibles au niveau des 6 dipôles (’’portails’’ temporels) au travers du tube thermo-ionique (exemple imagé : l’inclinaison angulaire des pales d’hélicoptère pour exercer une poussée lévitante dans l’air ambiant). Les 6 dipôles de notre structure psychophysique ont la particularité d’être diamagnétiques au sein du tube thermo-ionique dans leur milieu ambiant de gravité basique faible, c’est à dire qu’ils s’opposent gravifiquement et naturellement par leurs orientations angulaires à 90° de leurs champs électriques et magnétiques alignés, à toute aimantation de polarités + -

Les champs électriques s’opposent ainsi à toute compression constante entre leurs champs magnétiques respectifs et donc à tout ’’effet lentille’’ mais sont susceptibles de l’être par des champs multi étagés ascendant des fréquences radioactives via des interactions nucléaires amplifiées par méthodes hétérodyne et superhétérodyne. Ces méthodes sont analogues à celles utilisées naguère en radiotélégraphie et qui utilisaient les interférences produites entre les ondes reçues et les ondes utilisées par le générateur local (l’émetteur) à l’intensité désirée par le récepteur. Cette technologie de triangulation psycho-bio-physique relève d’un principe de syntonisation à logique topographique multi-valente spatialisant orthogonalement les 3 infimes faisceaux saser-laser dans les contextes hologrammiques ordinaires assujettis à la gravité basique. Ces 3 infimes faisceaux composent une signature ’’maser’’ zippée (verrouillage temporel calé sur le ’’0-Time-Space’’) et propre à tout individu et à toutes structures psychophysiques dissipatives en général. Dans ces paramètres ordinaires de gravité basique, cette signature radie par effet hétérodyne de micro fréquences peu élevées. A un niveau plus élevé, lorsque les champs électriques et magnétiques des 6 dipôles et tous les 3 axes des entités élémentaires (matière et anti-matière) sont suffisamment alignés, il se produit graduellement un effet sur-amplifié nommé ’’superhétérodyne’’ de triangulation des 3 infimes faisceaux entre le ’’Réseau Matriciel Cristallin’’ les nano cristaux ADN et le système ’’ Hyper Psychique. La signature ’’maser’’ ainsi amplifiée, le système ’’Hyper Psychique’’ par ses fonctions analogiques digitales en système télé-sub-nanomètrique saser-laser via les 3 infimes faisceaux, peut localiser et cibler avec grande précision un atome donné ou tous les atomes d’un groupe de cellules et les exciter sans affecter leurs noyaux. Ce procédé oblige, dans leur contexte hologrammique, un processus décodificateur numérisé (de nombres entre 0 et 12 relatifs aux 12 états de la matière) au niveau des espaces -temps électroniques des bases nucléotides, qui se manifeste par une scissibilité d’anti-matière avec leurs isotopes. C’est un phénomène de fusion froide entre le spectre positron et le spectre électron des 12 graphes. Les atomes pendant cette scission, captent de la ’’Signification-Information’’ dans une variable temporelle quelconque et reviennent à leur état quantique initial en libérant un bio-photon porteur d’une nouvelle bio-information .

Cet effet ’’glich-time’’, fait qu’un atome peut exister dans l’ici et maintenant pendant que ses isotopes stockent et accumulent une ’’Information’’ d’une variable temporelle d’un autre cône d’espace relatif donné. Aucune autre base cognitive rétro/pré-mnémonique nucléaire ne peut lui être comparée. Ce processus est à la base de toutes les manifestations psycho-bio-physiques dans toutes les échelles de conscientisation pré et/ou rétro cognitive, et qui sont encore (faussement) interprétées comme paranormales. Cette mnémo-psycho-technique interagit avec nos fréquences psychiques ordinaires qui sont comprises dans un registre d’environ 450 Mhz car assujetties au seuil de conscientisation psychophysique dans un registre de fréquences entre le spectre ultraviolet et infrarouge c’est à dire en dessous de 3000 trillions hertz (toutes les cellules vibrent dans cette échelle de fréquences). A son plus haut degrés d’amplification la signature ’’maser’’ permet d’élever ce seuil de conscientisation et les fréquences psychiques au-delà de l’infrarouge dans l’échelle de la lumière blanche aux environs de 3000 trillions hertz (à 96% du point de libération). A partance de ce seuil, le système ’’Hyper Psychique’’ active la fonction ’’Phaser’’ c’est à dire l’effet ’’glich-time’’ paroxysmal ou convergence ’’0-Time-Space’’ (sans rapport de vergence) avec les nano cristaux ADN. Les espaces électroniques sont ultra compressés au point extrême de ’’libération’’ et leur milieu ionique (du tube et ses ramifications) absorbe une colossale énergie de fréquences vertigineuses de Pure ’’Signification’’ de vitesse hyperluminique (au-delà du mur de Planck) ! .

La fonction ’’Phaser’’ est une Connaissance ultime en matière de technologie qui rend compte des processus radioactifs nucléaires et interactifs dans les phénomènes de rémissions spontanées ou d’ auto guérisons (pseudo-miracles !). Au niveau neuro-physiologique cette psycho-technologie permet d’activer l’ ’’Information’’ dans les réseaux synaptiques des aires cérébrales et de moduler (élever et transcender) tous les états de conscientisation. En termes de plasticité cérébrale, ce phénomène s’accompagne par une transition bio-chimique ’’vitrifiante’’ au niveau des nano-cristaux mésomorphes ; ceux-ci modifient leur holostructure en taille ’’diamant’’ et dont chacune de leur facette réfracte la lumière blanche diffractée (sans rapport de vergence dioptrique) par le Dipôle Originel au travers du ’’focus’’ : les 3 infimes faisceaux peuvent alors coïncider avec n’importe quelle raie spectrale des 12 graphes. Toutes les échelles de conscientisation sont optimalement alignées et Unifiées sur Celle du Dipôle Originel.

Cette Connaissance ultime nous révèle comment manipuler l’espace, le temps et son énergie, la matière et son ’’Information’’ et nous permet d’interpréter correctement tous les phénomènes encore considérés dans le conscient (et l’inconscient) collectif comme paranormaux ! Lakhovsky l’a appliquée dans la conceptualisation de son MWO pour aborder une nouvelle thérapeutique radicale sous l’angle de la psychophysique (psycho-biologie et psycho-neuro-physiologie). La morpho-psycho-biologie quantique et atomique, recèle les modèles conceptuels basiques qui sont pré-holographiés dans le ’’Réseau Cyber-Noétique’’, ils préfigurent les futures technologies liées à la lumière (électro-plasmique).

En dehors de l’objectif thérapeutique et son approche dans les processus d’optimisation neuro-physiologique, l’ingénierie radio de base (rudimentaire) telle que l’avait conçue Lakhovsky, permettait d’une part de rationaliser les phénomènes énergétiques latents et sous-jacents aux champs électromagnétiques humain et de son environnement et d’autre part de comprendre et de mettre en oeuvre des technologies innovantes en matière d’énergie propre et illimitée. Lakhovsky avait retransposé dans des protocoles heuristiques, une Science exacte de l’holographie et de l’électro-acoustique. Science formulée et encodée au travers les mythes et La Tradition depuis des millénaires mais qui s’est au fil du temps diluée (pas par hasard !) dans un brouillard mystico-ésotérique. Ses travaux qui ont été volontairement passés sous silence et incompris de ses contemporains et de l’establishment scientifique, furent (après son décès à New York) détournés de leur objectif initial pour aboutir dans des black-programms de technologies militaro-industrielles....dont la technologie Pulser (ondes de chocs et anti-gravitation) mise en oeuvre pour la conception du B2 (ses formes sont basées sur la taille en ’’diamant’’). Il y a environ plus d’un demi siècle déjà, que les découvertes importantes de Lakhovsky (et de Tesla), qui avaient pour but l’épanouissement du potentiel virtuel humain (dans tous les domaines) auraient pu bouleverser l’aventure humaine !

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LAKHOVSKI Savant génial persécuté sur l’autel du marché du cancer

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Savants persécutés sur l’autel du marché du cancer

Au temps de Lakhovsky, le corps médical était encore pluriel et ouvert, le serment d’Hippocrate avait encore un sens, l’hôpital était encore un lieu d’accueil et de soins où l’humanitaire primait sur le gestionnaire et la rentabilité, même si certains patrons le combattaient. Le cancer de la pensée unique n’avait pas encore fait surface, à l’heure actuelle ses ravages dans le monde médical désespèrent même certains médecins ayant encore une âme et une conviction de sauveur de vies. La lettre ouverte du Dr. Nicole Delépine à Mme La ministre de la Santé contre l’asphyxie accélérée de l’hôpital, et la déclaration du docteur Philippe Lagarde, spécialiste en oncologie et en stomatologie que nous avons mise en exergue illustrent bien cette situation. Dans ce contexte d’absence de critique et d’appauvrissement de connaissances dont la médecine conventionnelle a sa large part de responsabilité, la méthode Lakhovsky ne peut séduire au risque de railleries et d’ennuis, que des insoumis à la pensée unique en matière médicale, des esprits ouverts qui regardent les faits au lieu d’écouter des opinions qui sont soit infondées soit idéologiques.

 son invention géniale qui apporta une solution simple à bien des maladies dont certaines incurables avec des méthodes connues de l’époque. Avec le temps son nom finit par s’identifier à son invention, c’est aussi la raison pour laquelle beaucoup de personnes ne connaissent Lakhovsky qu’à travers son oscillateur à longueurs d’onde multiples. Écoutons Lakhovsky qui s’explique sur son invention :

« À la suite de nombreuses recherches, je suis arrivé à construire un appareil qui crée un champ électrostatique, dans lequel se trouvent toutes les fréquences, depuis 3 mètres jusqu’à l’infra-rouge. De sorte que dans ce champ, chaque cellule peut trouver sa fréquence propre pour vibrer en résonance.
Nous savons en physique, qu’un circuit alimenté par des courants de haute fréquence amortis suscite de nombreux harmoniques.
J’ai ainsi obtenu un oscillateur qui donne toutes les longueurs d’onde fondamentales de 10 centimètres à 400 mètres, c’est-à-dire toutes fréquences de 750.000 p/s à 3 milliards. Mais chaque circuit émet, en outre, de très nombreuses harmoniques, qui, avec leurs ondes fondamentales, leurs interférences et les effluves, peuvent atteindre jusqu’à la gamme de l’infra-rouge et même de la lumière visible (1 à 300 trillions de vibrations par seconde)[46]

Ainsi naquit l’OLOM en 1930 avec tous ces efforts, espérances et enthousiasmes accompagnés d’un espoir de libération du fléau. Dès l’année suivante Lakhovsky mettait en application son OLOM dans des différents hôpitaux et centres de recherches de Paris. Ayant quitté la Salpêtrière, il fut intégré à Saint-Louis, au Val-de-Grâce, au Calvaire (que certains surnommaient l’antichambre de la mort), à Necker, au Dispensaire franco-britannique, au Laboratoire de la Fédération Nationale des blessés du poumon, à l’Institut de Physique Biologique. Cette invention et son efficacité ont très vite emporté l’adhésion de médecins tels que les docteurs Pierre Rigaux et Foveau de Courmelles qui n’hésitèrent pas à présenter l’appareil à la Société Médicale des Praticiens. Le 20 janvier 1933 [47], le Dr. Rigaux, Médecin-chef de l’Institut de Physique Biologique, fit la « présentation d’un malade atteint d’un cancer de la verge » :

« Le colonel T. de Bucarest, ici présent, a 67 ans. Pendant 30 ans il a souffert continuellement d’un phimosis. (…) Fin juillet 1932, le malade, conseillé par certains médecins de Bucarest, vient à Paris pour se faire soigner à l’Institut Curie. (…) En octobre, il vient à Paris et se présente à l’Institut Curie. En raison de l’évolution de la maladie on est d’avis de faire une nouvelle intervention chirurgicale. Il voit également notre confrère le Dr. Dartigues qui est du même avis. Cette opération doit être large, on préconise l’émasculation totale. Le malade s’y refuse et c’est à ce moment qu’il arrive chez moi.
Le colonel T. avait entendu parler de la méthode de Georges Lakhovsky dont je m’occupe en collaboration depuis plus d’un an, méthode sur laquelle je vous donnerai de plus amples renseignements si vous le désirez, dans une autres séance. Il s’agit du traitement par l’oscillateur à onde multiples Lakhovsky. (…) Depuis un an : il ne dormait plus, mangeait mal, souffrait jour et nuit et actuellement depuis le 6 octobre, date à laquelle j’ai commencé le traitement, il a engraissé de 5 kilogrammes, n’a plus de glycémie, ni de sucre dans les urines. Il est euphorique, content de vivre, alors qu’il ne songeait antérieurement qu’à se détruire. (…) Le cas que je vous présente, est pris au hasard parmi une centaine de malades que nous avons traités en collaboration et qui ont déjà recueilli les bienfaits de cette méthode. Cette méthode ne donne pas seulement des résultats dans les cas de néoplasie, mais également dans la tuberculose pulmonaire, dans toutes les algies et même nous avons une observation de radiodermite guérie, par le Professeur suédois Sven Johansson, avec l’oscillateur à ondes multiples Lakhovsky. (…) Bien entendu, dans cette méthode comme dans toutes les méthodes, il y a des désillusions. (…) [48]

Signalons en passant le cas d’une dame de 68 ans qui avait un epithélioma de l’angle de l’œil gauche sur le côté gauche de la racine du nez datant de 3 ans, qui avait été traitée aux rayons X pour une tumeur de la face il y avait 23 ans. En arrivant à Saint Louis elle déclara avoir « perdu la mémoire, et dans la rue », elle pleurait sans savoir où elle était ni où elle allait. Après le traitement par l’OLOM, cette patiente a recouvré entre autres sa mémoire [49].
À l’étranger, l’OLOM faisait parler de lui dès ses premières années d’apparition dans le milieu médical comme en Espagne, en Belgique, en Hollande, en Italie, en Suède, en Uruguay, en Argentine, en Grèce, aux États-Unis, etc. De Bologne, le chef de clinique, le Dr. Léonida Roversi adressa le message suivant à Lakhovsky :

« Monsieur et cher Professeur,
Dans l’espoir de vous être agréable, je tiens à vous informer que je continue les expériences et les traitements au moyen de votre oscillateur à ondes multiples.
J’ai déjà recueilli de nombreuses observations et obtenu des guérisons satisfaisantes. À part quelques cas négatifs, concernant des maladies trop avancées ou des personnes trop âgées, j’ai obtenu des résultats excellents pour les affections les plus diverses. Voici quelques cas, parmi ceux qui paraissent dignes d’être mentionnés et dont je ne vous ai pas encore entretenu :
Un adéno-carcinôme du sein, chez une dame de cinquante ans, un lipôme volumineux chez une autre dame, un cas de calculs rénaux qui causaient de fréquentes et douloureuses coliques, accompagnées d’une hématurie intense, d’insomnie et d’inappétence, ce qui entraînait naturellement une alimentation générale défectueuse. Le malade s’est remis en un temps relativement court ; il se trouve bien, son poids a augmenté de six kilos. La radiographie de contrôle a montré que le calcul avait perdu les extrémités anguleuses qu’il présentait antérieurement et qu’il est aujourd’hui plus uniforme et plus lisse. (…)
J’ai obtenu, en outre, de bons effets dans deux cas de paralysie du nerf facial, dans un cas de névrite multiple datant de huit ans (…) deux cas d’artériosclérose et dans d’autres cas encore dont je me ferai un plaisir de vous entretenir ultérieurement. » [50]

De Montevideo, le Dr. Raul Araujo dont il était question plus haut, lui envoya un mot de reconnaissance :

« Cher Maître,
J’aurais dû vous écrire depuis longtemps. (…) Une fois mis au point, votre notable appareil m’a donné d’énormes satisfactions et de merveilleuses guérisons. Dans le cancer, la radiodermite, l’épilepsie, les anémies, les hypertensions, les urémies, les ulcères gastro-intestinaux, etc., etc., les résultats dépassent les espérances.
Croyez toujours à la sincère admiration et amitié de votre dévoué.
Signé : Dr. Raul Araujo » [51]

Un autre petit mot du Dr. Postma de Groningue (Hollande) :

« Mon cher Monsieur Lakhosky,
J’ai reçu d’Allemagne un oscillateur à ondes multiples établi selon vos théories. Nous l’avons installé chez le Professeur Michaël et le Dr. Kliser. Pour l’expérimenter, nous avons choisi un patient ayant un cancer très ulcéreux de 6 centimètres sur 12. Il avait déjà été opéré deux fois et on n’avait vraiment aucun espoir de le guérir.
Après douze séances d’un quart d’heure, s’échelonnant sur un mois, notre malade est presque guéri. Les ganglions ont disparu et la tumeur s’est rapidement nécrosée. Elle est maintenant réduite à 3 centimètres sur 2.
Nous avons donc le ferme espoir que notre malade va guérir . Nous faisons bien entendu, traiter d’autres cas de cancers, car nous avons pu nous rendre compte de l’efficacité de votre appareil.
J’espère qu’en France vous devez enregistrer aussi de grands succès et je suis persuadé que votre méthode est de la plus grande importance.
Veuillez …
Signé : Dr. Postma. »[52]

Terminons cette série de citations par quelques extraits de la communication de Georges Lakhovsky et celle du Professeur De Cigna faites au deuxième Congrès international des ondes courtes, en Physique, Biologie et Médecine qui eut lieu du 12 au 17 juillet 1937 à Vienne (Autriche) :

(…) Dès 1931, j’ai commencé les applications de cet oscillateur à ondes multiples dans divers Hôpitaux de Paris. (…) Parmi les nombreuses guérisons que j’ai obtenues avec ce traitement, je signalerai notamment celles de divers cas de cancer sur lesquels les rayons X et le radium avaient complètement échoué. Ces sujets guéris depuis six ans, n’ont eu aucune récidive et se portent parfaitement bien à l’heure actuelle. Dans tous les cas pathogènes, ce traitement donne de très bons résultats. Ne s’attaquant pas aux microbes directement, il ne détruit pas les tissus vivants. Mais au contraire, il renforce la vitalité de l’organisme par l’accélération de l’oscillation cellulaire : c’est donc la résistance de l’organisme ainsi renforcé qui lutte victorieusement contre le microbe et toute cause pathogène.
Ainsi, contrairement aux rayons X et au radium qui tuent à la fois les microbes, les cellules néoplasiques et les tissus sains, – ce qui explique d’ailleurs tous les accidents graves qui surviennent après ces traitements, – les radiations de hautes fréquences (ondes courtes) appliquées à distance et sans effet thermique guérissent les maladies de toutes sortes, voire même les affections de la prostate dans une proportion considérable (presque cent pour cent). (…)[53]

Au même congrès, le Professeur De Cigna, de l’Université Royale de Gênes fait une longue communication dont le contenu repose principalement sur la « Thérapeutique par l’Oscillateur à ondes multiples Lakhovsky » :

C’est depuis 1934 que je m’occupe de l’étude de l’oscillateur à ondes multiples de Lakhovsky et les cas soumis à cette méthode spéciale de traitement atteignent aujourd’hui quelques centaines. Parmi ceux-ci, un certain nombre se rattachent aux formes bien définies aujourd’hui des maladies du système nerveux organo-végétatif.
Je dois admettre, à la suite des expériences que j’ai faites, que l’oscillateur à ondes multiples Lakhovsky fournit, dans ce domaine, un excellent moyen de traitement avec des résultats d’une rapidité parfois inespérée et durables. (…) [54]

Et le Professeur De Cigna de citer les principaux cas traités : 4 cas d’épithélioma basocellulaire du visage, 1 cas de lupus érythémateux, 4 cas d’ulcères gastriques et gastro-duodénaux primitifs, 2 cas d’otite moyenne suppurée et chronique, 2 cas concernant des lésions des régions génitales de la femme, et 2 cas d’hypertrophie de la prostate, avant de terminer avec quelques remarques d’ordre général. [55]
Certains thérapeutes ont aussi signalé que l’appareil ne représente aucun risque pour l’opérateur comme pour le patient. Il n’est pas inutile de rappeler qu’au temps du radio-cellulo-oscillateur, Lakhovsky a pris deux fois une décharge d’environ 1600 volts en manipulant son invention, il a failli aller « rejoindre ses ancêtres » (comme auraient dit familièrement certains peuples), mais à chaque fois il s’en est sorti avec des soins thérapeutiques légers (kinésie surtout). Comme il a échappé à la mort par trois fois, il n’avait plus peur de la mort, ce qui a renforcé ses idées sur la vie, la mort, l’immortalité, etc. Nous y reviendrons.
Les observations et témoignages sont nombreux, presque unanimement en sa faveur mais Lakhovsky ne se sentit pas pousser des ailes, il resta modeste avec son invention et sa thérapie en citant des cas d’échec :

« Maintenant que vous avez vu ces nombreux cas de guérison à peu près sans échec, il ne faudrait pas croire que mon oscillateur peut guérir tous les cancéreux quel que soit leur état.
Dans divers cas, la tumeur cancéreuse ayant détruit un certain nombre de vaisseaux, mon appareil est impuissant à reconstituer le tissu de ces vaisseaux avant que survienne une hémorragie fatale.
À l’appui de ces phénomènes, je vous citerai trois cas, qui constituent les trois échecs que j’ai éprouvés au cours des innombrables traitements que j’ai faits avec mon oscillateur à ondes multiples. »[56]

Et Lakhovsky de mentionner deux cas de cancer de la gorge très avancés à l’Hôpital Saint-Louis et un cas de cancer du thorax au Val-de-Grâce. Voici ses observations :

« Nous avons cherché la cause de cet échec et nous l’avons expliqué par le même phénomène qui avait provoqué l’hémorragie des deux cancéreux de la langue et de la gorge à l’Hôpital Saint-Louis. Ce malheureux était atteint de son cancer depuis trois ans : le tissu néoplasique par une évolution progressive, s’est lentement développé en profondeur et avait sectionné l’artère sou-clavière ou l’artère scapulaire supérieur.
Par l’enveloppement du tissu néoplasique, la partie détériorée par la néoplasie de ses artères était maintenue par la tumeur indurée. Le jour où ces artères furent libérées par les nécroses de la tumeur, une hémorragie interne se déclara et entraîna une issue fatale. » [57]

« Lakhovsky … je vais vous couper les ailes »

Si nous insistons sur le traitement du cancer c’est parce que, d’une part, cette thérapie appliquée au cancer représentait une grande importance pour Lakhovsky, et d’autre part pour mieux saisir la suite des événements et les enjeux de cette thérapie révolutionnaire, autrement dit les enjeux du cancer. Or cette thérapie n’a pas été découverte par un médecin ou un professeur du corps médical mais par un ingénieur, qui a certes, des connaissances en médecine pour avoir suivi des cours à la Faculté. On peut nuancer en disant que ce fut le Professeur d’Orsonval qui avait eu l’idée de soigner certaines maladies avec des ondes de hautes fréquences. Cependant Lakhovsky n’a pas fait que reprendre l’idée de son maître qu’il respectait et à qui il faisait confiance. Non, Lakhovsky est allé plus loin : formuler une théorie, celle de l’oscillation cellulaire qui était la base de ses réflexions et de ses inventions, puis expérimenter sur les plantes, dont les vignes, et les animaux avant de l’appliquer aux malades avec lesquels la médecine a épuisé ses ressources en renonçant à les soigner. Le Professeur d’Arsonval était certes, un personnage de premier rang et unanimement apprécié du milieu médical ou plus généralement du milieu scientifique mais il n’était pas allé aussi loin que Lakhovsky dans ses réflexions et dans ses recherches pour aboutir à une théorie sur laquelle serait venue reposer sa thérapie, c’était simplement de l’empirisme. Le mérite de Lakhovsky était donc irréprochable, sans partage. Rappelons que dans la période 1924-1929, Lakhovsky distribuait, « avec un esprit franciscain », gratuitement aux malades des colliers et des ceintures qu’il avait personnellement fabriqués [58]. Certains collègues médecins, chef de service, lui demandaient des colliers pour leur famille et leurs amis [59]. C’est un homme avec un idéal humaniste capable de donner beaucoup et non un « homme à argent » comme ses ennemis ont essayé d’en répandre la rumeur. Le cancer absorbait une bonne partie de ses énergies si ce n’était pas entièrement. Dès 1927, il a publié un ouvrage sur ce sujet pour faire connaître ses idées [60], et on peut dire que le cancer ou plutôt la lutte contre cette effroyable maladie était un véritable enjeu pour lui. D’où ses misères aussi. Suite à la réalisation de l’OLOM il a bien sûr voulu faire breveter son invention, mais c’était mission impossible en France et en Belgique : on lui opposa un refus catégorique[61]. Pourquoi ? On ne saura jamais. illus Devant cette barrière bien réelle et non imaginaire, il est allé en Suisse pour la faire breveter et là, la Suisse n’a pas fait la fine bouche. Est-ce que la Suisse était moins exigeante que la France ou la Belgique en matière d’innovation et de recherche thérapeutique ? Lakhovsky devait-il se consoler pour dire que « Nul n’est prophète dans son pays », et surtout en France ? Nous laissons le plaisir aux autres de spéculer. Nous nous bornons aux faits. Comme fait, on peut dire que si Lakhovsky et sa thérapie étaient bien accueillis par bien des médecins français et étrangers, il faisait de l’ombre sans le vouloir à certains chefs de service ou médecins traitants du petit monde parisien. La jalousie maladive de certains avait raison de l’efficacité de sa thérapie. Dans La cabale, l’ouvrage dans lequel il raconte l’histoire de l’invention de sa machine, Lakhovsky rapporta que l’un des deux ou trois médecins d’un groupe qui lui était hostile lui a dit un jour, texto : « M. Lakhovsky, vous volez trop haut, je vais vous couper les ailes »[62]. Quel aveu ! Du moins c’est clair ! Il gênait malgré lui. Examinons un autre angle de cet enjeu de carrière pour certains. Les ennemis de Lakhovsky étaient soit des médecins-traitants soit des chefs de service, ils avaient des titres, des honneurs, des positions sociales alors que Lakhovsky n’avait pas leurs titres, il n’était ni Chef de service, ni médecin-traitant, mais simplement un ingénieur, un chercheur à ses frais, un inventeur sans titre officiel et de surcroît naturalisé français[63] . Même si Lakhovsky connaissait beaucoup de monde à Paris, des gens qui comptaient, Jean-Louis Portes rappelle qu’il était « initié » [64] (sans autre précision, peut-être bien franc-maçon), sa position était fragile au sein du corps médical. D’ailleurs il déplorait :

« Je ne puis m’empêcher d’être attristé en songeant, qu’en France, je suis seul, depuis huit ans, à poursuivre avec un acharnement et une foi absolus mes recherches dans cette voie. Non seulement je n’ai reçu aucun encouragement, mais j’ai été combattu par des personnalités qui se réclament de la science officielle, comme par les dogmatiques et ignorants qui, brouillés avec la physique moderne, ne connaissent même pas la physique classique. J’ai été raillé par des physiciens ignorant la biologie et par des biologistes ne connaissant rien à la physique et qui, par conséquent, ne peuvent comprendre ni mes théories, ni mes travaux.
Au moment de faire paraître ce livre, des échos me parviennent du dehors. Certains praticiens officiels, qui prétendent monopoliser le traitement du cancer, se révoltent contre ma prétention à étudier le même problème qu’eux. C’est assurément le succès des résultats positifs obtenus suivant mes méthodes qui les empêche de dormir. Ils crient à qui veut les entendre que je suis devenu un danger mondial, parce que j’empêcherais, selon eux, les malades de se faire opérer ou traiter par le radium en temps voulu. (…) Au surplus, loin de combattre le traitement chirurgical et même le radium, comme ce livre en est témoin, j’ai toujours préconisé jusqu’à ce jour l’emploi de mes circuits comme dernier recours lorsque les anciens moyens avaient échoué.
Mais tout esprit observateur a le droit d’être inquiet. Depuis un quart de siècle que l’on emploie Rayons X et Radium, le nombre de cancer a-t-il diminué? Il semble que le contraire se soit produit. Chacun connaît les cas trop nombreux où radium et rayons X, non contents d’avoir fait des victimes héroïques parmi ceux qui les appliquent, ont abouti à des résultats thérapeutiques contraires. » [65]

Un autre détail technique qu’il convient de signaler, d’après Jean-Louis Portes, Lakhovsky n’a pas tenu compte des interférences générées par son appareil (OLOM) qui empêchaient « toute écoute radio dans le voisinage » [66]. Il nous manque des précisions pour apprécier cette remarque. Qu’est-ce qu’on doit entendre par « voisinage » ? Quel est le rayon d’action de ces interférences ? Quel est le cadre de ces écoutes radio, hôpital ou le chez soi ? Si c’est à l’hôpital et qu’on invoque cette objection, cela reviendrait à privilégier le « confort » de certains aux dépens de la santé des autres ! Dans l’entrevue avec Serge Lakhovsky et Guy Thieux réalisée par Alex Chénière, et parue dans la revue Arkologie, n° 4 avril 1988, Serge Lakhovsky a évoqué le même problème technique à propos de l’OLOM : « … qu’on a pas le droit d’utiliser du fait qu’il interfère avec la télévision, la radio et toutes ces histoires-là. » On n’en sait pas plus. Cependant dans une étude technique intitulée « Frequency Analysis of the Lakhovsky Multiple Wave Oscillator from 20 Hz to 20 GHz » et présentée à la Convention annuelle de l’Association étatsunienne de psychotronique en juillet 1983, les deux auteurs Toby Grotz & B. Hillstead ont constaté que dans la bande passante de 15 à 250 MHz, l’OLOM de Lakhovsky ne produit aucune interférence avec les postes de radio et de télévision installés dans la même pièce [67].
Un peu plus loin dans le même entretien Serge Lakhovsky a dit quelque chose qui nous paraît capital pour la compréhension du problème : « Moi, je suis le fils de Lakhovsky, mais je ne parle pas du cancer, étant donné que c’est cela qui a crucifié mon père, en réalité, du fait qu’on guérissait mais qu’on ne savait pas comment, avec soit le radio-cellulo-oscillateur à une certaine époque, soit après avec l’oscillateur à longueurs d’onde multiples. »
On risque d’anticiper sur la chronologie si on veut creuser encore ce thème. En effet Georges Lakhovsky quitta la France en 1940 sur les conseils de ses amis au gouvernement pour éviter des ennuis. Comme son dernier ouvrage avant son départ n’était pas tendre avec la théorie raciste du nazisme, il devait s’attendre à des représailles. D’où son départ pour les États-Unis à 71 ans pour refaire sa vie ! On a appris par la suite que les autorités allemandes, une fois installées à Paris, ont saisi ses biens et brûlé tous ses papiers[68]. Il l’a échappé belle. Mais le destin s’acharnait sur lui, deux ans plus tard à New York, il a été renversé par une voiture. Il voulait qu’on le ramenât chez lui mais il s’est retrouvé à l’hôpital Adelphi à Brooklyn, où il est décédé le 31 août 1942 des suites de l’accident quelques heures après. Le lendemain le New York Times annonça la disparition du savant français [69], chose curieuse : son laboratoire a été vidé aussitôt (par qui ?).
On peut dire qu’ici s’achève la notoriété publique de Lakhovsky et son œuvre avec, malgré le brevet sur l’OLOM qu’il a déposé et qui a été accepté aux États-Unis. Le contexte joue bien évidemment : on était en pleine guerre mondiale, et qui dit guerre dit rupture, cassure, etc. Après cette disparition, la famille Lakhovsky (l’épouse et les deux fils, la fille, Nadine, étant déjà morte en France) continua à vivre aux États-Unis. Serge Lakhovsky s’y lança dans la parfumerie jusqu’à son retour en France vers 1958. Les recherches de Lakhovsky ont pu continuer grâce à Guy Thieux qui voulait bien reprendre, comme nous avons vu. Mais ces recherches étaient cantonnées par la force des choses dans un cadre presque « confidentiel ».
Au retour de la paix, Lakhovsky était « oublié » dans le milieu médical même si la société COLYSA qu’il avait fondée au début des années 1930 continuait à produire des colliers et des ceintures Lakhovsky, société que Serge a reprise à son nom à son retour en France.
Au temps de Lakhovsky, malgré des difficultés rencontrées et des dénigrements de sa méthode par certains, il était le porteur de ses idées dans le milieu médical, il avait un pied dedans. Après sa disparition, cette position n’existait plus. Les médecins n’avaient plus intérêt à reprendre ses idées et sa thérapie. Et avec le temps le monde change. Les connaissances ne sont plus transmises dans le cadre officiel, la montée des firmes pharmaceutiques d’après-guerre qu’on surnomme Big Pharma sur l’autre rive de l’Atlantique, leur méthode de marketing agressive et leur contrôle sur le milieu médical, ont fait le reste. Les médecines alternatives sont raillées, menacées, neutralisées avec des méthodes vieilles comme le monde : on commence progressivement par les dénigrer, puis les accuser, les incriminer, avant de les mettre hors circuit grâce aux accointances du monde médical, industriel, politique. La méthode Lakhovsky et lui-même sont renvoyés au cimetière de l’injustice où s’alignent d’autres tombeaux de la malédiction.

 

19 avril 2011

Chaque cellule forme un émetteur, transformateur et récepteur d’ondes

cropped_wallpaper_129053 Georges Lakhovski (1869-1942) est un ingénieur russe né à Moscou qui a émigré en France en 1913, à la veille de la première guerre mondiale. Vers 1920, il fait des observations qui concernent la désorientation des pigeons voyageurs à l’abord des antennes d’émetteurs d’ondes radiotélégraphiques (TSF). Puis il élabore une théorie selon laquelle les oiseaux se repèrent dans l’espace grâce à la réception de rayons1. Lakhovski commença à s’intéresser à l’influence des ondes hertziennes sur la cellule vivante, puis à l’influence des ondes cosmiques sur les végétaux. Il établit un parallèle entre la qualité des grands millésimes des vins de Bordeaux et les périodes d’activité magnétique intense dues aux éruption solaires.
Il émit alors l’hypothèse que toute cellule vivante fonctionne comme un circuit électromagnétique oscillant, ayant les mêmes propriétés qu’un circuit électrique avec conductance, capacitance et inductance (voltage, ampérage et résistance). Selon lui, la cellule forme un émetteur, transformateur et récepteur d’ondes, dont les interactions avec l’environnement régulent les processus internes. Selon lui, la santé de l’organisme à laquelle appartient la cellule est donc dépendante de facteurs d’ordre vibrationnel.
Il suppose également que lorsque ces trois propriétés électriques vibrent en résonance, la cellule est en santé, alors qu’un déséquilibre vibratoire dans l’un de ces paramètre peut favoriser ou engendrer l’apparition de maladies.
En 1923, il fabrique un Radio-Cellulo-Oscillateur, une première machine thérapeutique, constituée d’un émetteur d’ondes ultracourtes générées à travers un tube à vide (tube de Crookes), une sorte de lampe dont l’ampoule émet des fréquences aux alentours de 150 MHz (150 millions de vibrations par seconde).
L’année suivante, en 1924, il entre en contact avec le Pr. Jacques Arsène D’Arsonval (1851-1940) du Collège de France, qui lui ouvre les portes de l’hôpital de la Pitié Salpetrière à Paris. Ce dernier, véritable sommité médicale dans la France de l’époque, y avait créé un service d’électrothérapie en 1893.
Les premières recherches entreprises par Lakhovski dans cet hôpital sont faites en décembre 1924 sur des végétaux : il inocula la bactérie agrabacterium tumefaciens à des géraniums qui développèrent des tumeurs cancéreuses. Après plusieurs semaines, le plantes traitées avec le système de Lakhovski guérirent, alors que les plantes témoin moururent.
Entre 1924 et 1929, l’appareil thérapeutique de Lakhovski est testé à la Salpêtrière, dans le service du Pr. Antonin Gosset (1872-1944) où ce dernier l’utilise sur des malades incurables et en particulier, sur des cancéreux inopérables, qui sont guéris par ce système : l’état général des patients s’améliore (diminution des douleurs, retour du sommeil et de l’appétit à un niveau normal et il est constaté une grande réduction des tumeurs).
Le Pr. Gosset voulut présenter ces résultats devant l’Académie de Médecine, mais y renonça finalement… (a-t-il subi des pressions pour l’en dissuader…?)
Plusieurs personnes peuvent rester surprises d’apprendre que dans les années 1920, un appareil de médecine énergétique, basé sur l’usage de vibrations électromagnétiques, fût officiellement utilisé dans le service hospitalier d’un chirurgien réputé, dans l’un des plus grands hôpitaux de Paris. Pour bien comprendre cela, il est nécessaire de se resituer dans le contexte de l’époque et de faire un petit historique de l’électromédecine…
De Thalès à Tesla
L’électricité était déjà connue des Grecs, et même bien avant! En 600 avant J.C., le mathématicien grec Thalès a expérimenté que de l’ambre jaune frottée attirait des corps légers. On lui doit l’appellation de cette énergie appelée électricité, car en grec, le mot elektron désigne justement cette célèbre résine jaune fossilisée. Aussi, les Égyptiens, les Romains et les Grecs (pour ne citer qu’eux) utilisaient l’électricité produite par des poissons pour soulager les douleurs…
Il existe en effet certaines espèces de poissons possédant des organes émetteurs et récepteurs de courants électriques. Ces organes fonctionnent comme une sorte de pile volta ou condensateur biologique, qui amplifie l’influx nerveux de l’animal et peut produire des déchargent atteignant 600 volts! Parmi ces poissons, on trouve : le gymnote (600 volts.), le malaptérure (500V.) et la raie torpille (200V.). Des auteurs anciens dont Aristote (384-322 av. J.C.) relèvent que l’usage de la raie torpille peut produire un engourdissement (torpille vient du mot latin torpere et signifie : être engourdi). Ce poisson produit des ondes électriques ayant donc un effet léthargique et Pline l’Ancien (23-79) en relate également l’usage (Histoires naturelles), de même que l’historien grec Plutarque (46-120).
Au premier siècle, le médecin romain Scribonius Largus, conseille l’électrothérapie dans son traité médical Compositionibus Medicamentorum : « Pour toute douleur goutteuse, il faut placer sous son pied une torpille noire vivante. Le patient doit se tenir sur un rivage humide d'eau de mer, et y demeurer jusqu'à ce que son pied et sa jambe jusqu'au genou soient engourdis. Ceci permet de traiter la douleur et de prévenir sa récidive. C'est ainsi que Anteros, affranchi de Tibère, fut guéri... Les céphalées, même chroniques, sont guéries en mettant une torpille noire à l'emplacement douloureux jusqu'à sédation. Il faut n'enlever le remède que lorsque apparaît une certaine torpeur ».
Un peu plus tard, le réputé médecin grec Claude Galien (131-210) étudia le poisson électrique. Il en souligna l’efficacité : « Ce remède semble anodin et susceptible de libérer le patient de sa douleur, tout comme les autres remèdes qui engourdissent les sens ». La raie torpille fut aussi utilisée par Marcellus Empiricus, Aetius d'Amida, Alexandre de Tralles, Paulus Aeginata et bien d'autres. Le poisson électrique était utilisé pour soulager les douleurs rhumatismales (le poisson était plongé dans le même bain que le patient), ainsi que les maux de tête (on appliquait alors le poisson directement sur son crâne).
Il a fallu attendre la 18ème siècle pour que l’humanité comprenne les lois qui régissent l’électricité, avec l’invention du paratonnerre (Benjamin Franklin), du premier condensateur (la bouteille de Leyde découverte par Musschenbroek), de la première machine électrostatique (Guericke). Puis vinrent les découvertes de Galvani, Volta, Coulomb, Ohm, Gramme, Ampère et Faraday… Ce dernier a découvert les lois de l’induction produite par du fil de cuivre placé en boucle, ce qui donna naissance aux fameuses bobines à induction et aux générateurs à hautes fréquences développées par le Dr Oudin, Ruhmkorff et Tesla. Ces courants de hautes fréquences ont la propriété d’illuminer les gaz rares présents dans les tubes à vide de Crookes, ceci à distance, sans aucun fil conducteur.
Dans les années 1890, le physicien Nikola Tesla (1857-1943) s’aperçoit que les effluves électriques s’échappant des condensateurs à hautes fréquences, ne sont pas dangereuses pour le corps humain et qu’elles peuvent même avoir des propriétés thérapeutiques. À cette même époque (1893), le Pr. d’Arsonval généralise l’emploi de ces courants dans le monde médical. Il crée un service d’électrothérapie à la Salpêtrière et nomme darsonvalisation cette nouvelle forme de médecine. Cette thérapie servait notamment à faire baisser la tension artérielle de certains patients, en produisant une dilatation vasculaire.
En 1898, Tesla publia un article intitulé : Oscillateurs à hautes fréquences pour l’électrothérapie et autres usages2. D’Arsonval a expérimenté que les courants à hautes fréquences agissaient sur la vitalité des tissus. Il considérait cette nouvelle thérapeutique «pleine de promesses» et c’est juste avant sa retraite qu’il rencontra Lakhovski et se passionna pour ses recherches.
Tout ceci se passait avant que l’industrie n’impose sa vision mercantile de la santé qui a poussé au dénigrement de toutes les thérapeutiques non médicamenteuses dont l’usage formait un obstacle majeur à la généralisation de l’usage des drogues chimiques… 2

High Frequency Oscillators for Electrotherapy and othe Purpose, in The Electrical Engeneer, Vol. XXVI # 550, 17 nov. 1898, p. 477.Tesla lût cet article lors de la 8ème conférence annuelle de l’ American Electro-Therapeutic Association qui eût lieu à Buffalo, New York, du 13 au 15 Sept.1898.