Doc : Les « rescapés de la mort »Voyages dans l'Au-Delà NDE

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Les personnes qui ont frôlé la mort à la suite d'un accident, d'un infarctus ou d'une opération délicate ont toutes eu les mêmes « visions » : le sentiment de planer au-dessus de son propre corps, d'être projeté à travers un tunnel vers une source de lumière intense, de voir défiler sa vie, de rencontrer un mystérieux être lumineux. Est-ce la preuve de l'existence d'une vie après la mort ? Joachim Faulstich est allé chercher des réponses.
En Hollande, tout d'abord, où des cardiologues mènent une étude à grande échelle en questionnant les patients à leur réveil. Puis aux États-Unis, auprès des experts de l'International Association for Near Death Studies et de personnes ayant frôlé la mort. Leurs visions sont reproduites sur ordinateur via des simulations sophistiquées : des images qui ne donnent cependant qu'un modeste aperçu de ce que ces « revenants » ont vu.
Les « rescapés de la mort » font tous le même récit.

S'agit-il de visions extra-lucides ?
De l'effet de substances hallucinogènes produites par le corps ?
D'une preuve de l'existence de l'âme, voire d'une vie après la mort ?
Ou bien tout cela n'est-il qu'une dernière impulsion du cerveau pour faciliter le passage vers l'au-delà ?

Depuis vingt ans (date de naissance de la thanatologie avec les premières études du psychiatre américain Raymond Moody), les chercheurs tentent de comprendre les origines physiologiques des NDE (near death experiences).

Durée de la vidéo : 40 minutes

 


VOYAGE DANS L'AU-DELA (NDE-EMI) 1a3 par UFO75
Voyages dans l'Au-Delà (nde emi mort) PARTIE 2/3 par nde-emi
Voyages dans l'Au-Delà (nde emi mort) PARTIE 3/3 par nde-emi

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Les voix paranormales.Transcommunication et Voix des morts

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Les voix paranormales... Voix des morts pour les uns, illusions pour les autres.
Qu’en est-il vraiment ?
Cet article n’entend pas apporter une réponse définitive au mystère.
Il pose les bases et répond à une question fondamentale : oui, les voix paranormales sont une réalité ! D’où viennent-elles, nous l’ignorons, mais elles existent : des expériences scientifiques et sérieuses l’ont prouvé.
Cette mise au point permettra peut-être à certains chercheurs en parapsychologie peu informés de réviser leur copie et de cesser d’affirmer des contre-vérités !

EXPÉRIENCES DE 1964

En été 1964, l’Institut pour l’étude des champs limites de la psyché de Fribourg put, dans un institut privé de physique, à Northeim, entreprendre, avec Jürgenson, une série d’expériences. Y participèrent le directeur de cet institut, B. Heim, son ingénieur du son, W. Schott, moi-même, G. Vilhjalmsson, et, en qualité d’observateur, le physicien F. Karger, de Munich. On utilisa plusieurs types de magnétophones : deux Uher, ceux de Jürgenson et de Fribourg, un stéréo Grundig et, dans une pièce voisine, un Telefunken à titre de contrôle de distance. À part de nombreuses surimpressions découvertes et entendues seulement par Jürgenson, seules quelques-unes étaient perceptibles par plusieurs expérimentateurs et partiellement compréhensibles.
Une expérience est à détacher des autres. Elle fut réalisée dans une chambre d’hôtel par Jürgenson, Karger, Vilhjalmsson et moi, sur appareil Uher. Dans une brève conversation, Jürgenson rend compte d’un phénomène bizarre lors du report de la bande destinée à Fribourg : des surimpressions nouvelles étaient décelables. À un certain endroit de la conversation, une courte pause, puis une interjection : von wo ! (« d’où »), prononcée clairement par une voix d’homme. Ce phénomène fut reconnu plus tard grâce à la méthode « Voice-print » qui visualise, en « speech-diagram » les impressions vocales perçues par les expérimentateurs.

D’OÙ PROVIENNENT CES PHÉNOMÈNES VOCAUX ?

Les expériences de Northeim servirent, dans un premier temps, à éclaircir le problème tel qu’il se présentait. Il était hors de doute que, sur des bandes vierges et certainement non trafiquées parce que neuves, des phénomènes vocaux se manifestaient : il fallait en trouver la provenance. Les recherches portèrent sur des enregistrements réalisés avec le microphone, car élucider les prétendus enregistrements radio se compliquait du fait qu’il était difficile de faire la distinction entre des émissions radio normales et des surimpressions d’autre origine. Seules des informations personnelles nettement reconnues auraient, dans ce cas, pu donner quelque certitude. Tout d’abord, si l’on veut prouver une motivation paranormale des surimpressions à l’aide de microphones, il convient d’exclure dès l’abord les contre hypothèses suivantes :
a) Projection d’un contenu sémantique illusoire en langage normal, ou fading, dû au hasard.
b) Des sons émis d’une manière incontrôlable par des participants, que ce soit en chuchotements involontaires ou en interjections.
c) Émissions radio fragmentaires qui auraient pu impressionner la bande, le magnétophone pouvant, dans certaines conditions, fonctionner comme un récepteur.
Pour exclure la première contre-hypothèse, faire des expériences d’audition avec un grand nombre de participants est une bonne méthode. Mieux encore, la visualisation par le « speech-diagram » décrite par Sotscheck. Des expériences d’audition sont également indispensables lorsqu’il s’agit de rendre compréhensible un phénomène vocal. Tous les participants à des expériences de phénomènes vocaux sont d’accord sur ce point : il faut s’entraîner en permanence pour être à même d’interpréter correctement les phénomènes sur la seule base physique. la seconde contre-hypothèse peut être neutralisée le plus simplement du monde, selon le physicien Heim, par le port exclusif de laryngophones. Dans le cas de la troisième contre-hypothèse, le plus sur moyen est de travailler dans un lieu convenablement isolé et protégé. On peut également isoler chaque magnétophone et son micro par une cage en fer. Il est cependant à noter que toutes ces précautions risquent de détériorer, dans une certaine mesure, l’atmosphère détendue nécessaire à l’expérimentation parapsychologique. Une autre expérimentation des phénomènes vocaux fut réalisée par B. Heim et W. Schott, fin octobre 1965, à Nysund, près de Molnbo en Suède, dans la villa de Jürgenson. Avec un appareil Revox, les expérimentateurs réalisèrent vingt-deux enregistrements, la plupart du temps très faibles en intensité sonore, et sur l’interprétation desquels ils se montrèrent, « en raison d’une connaissance peu approfondie des données locales, très réservés ». Même dans l’application très stricte de nos expériences critiques, dit B. Heim dans son expertise, il subsiste un reste inexpliqué qui semble, d’après nos observations, lié à la personne de M. Jürgenson.

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Hans Bender

LES PLUS RÉCENTES EXPÉRIENCES EN 1970

L’Institut de Fribourg avait dû abandonner la suite des recherches sur les phénomènes vocaux en raison de l’absence de moyens. Entre-temps, les « voix paranormales sur bande magnétique » étaient devenues une curiosité dont le monde entier discutait. Au début de mai 1970, une occasion inattendue s’offrit, qui permit des expériences nouvelles avec Jürgenson, à Nysund. Les participants étaient le Dr J. Keil (Institute of Psychology, University of Tasmania), L. Bélanger et l’ingénieur N. Lemke, de Munich, avec sa femme et moi-même. Entre le 5 et le 8 mai 1970, vingt-cinq expériences isolées furent réalisées dans une pièce de la maison de notre hôte ; ces expériences avec microphone, s’étalaient pendant une durée parlée de 4 à 10 minutes chacune. Les participants étaient placés autour d’une table ronde, Jürgenson un peu à l’écart avec son magnétophone Uher Report 4 000. La disposition suivante avait été adoptée : Devant chacun des participants assis autour de la table était placé un micro rendu directif par adjonction d’un tube de carton de 30 cm (à partir du douzième enregistrement seulement). Les micros utilisés étaient tous de haute qualité. Au-dessus de la table était suspendu un micro universel, relié au magnétophone de Jürgenson. Les micros de la table étaient branchés sur les deux canaux d’un Uher Report 4 004 stéréo et d’un Uher Variocord 263. Devant l’entrée micro des magnétophones était monté un filtre radio, et les câbles de micro étaient très courts (au maximum 2 mètres 50). En plus, un appareil Shibaden-Videorecorder était mis en place, avec micro omnidirectionnel, appareil chargé d’enregistrer les réactions d’un oscillographe sur lequel était braquée, par ailleurs, une caméra de télévision. L’oscillographe avait son propre micro. Il devait être possible, de cette manière, d’identifier le son enregistré par le Videorecorder avec l’oscillogramme correspondant.

Des bandes neuves furent, avant usage, rembobinées sur bobines métalliques afin de les débarrasser d’éventuelles charges d’électricité statique et être certain que nulle charge de cet ordre puisse influer la tête enregistreuse. La pièce dans laquelle l’expérience devait se dérouler avait été soigneusement inspectée quant à la présence d’ondes radio en provenance d’émetteurs puissants. Aucune trace ne fut décelable, et l’ingénieur Lemke put réduire à néant la troisième contre-hypothèse. Après enregistrement de chaque test, on passa à l’audition, d’abord sur l’appareil de Jürgenson. Le maître de maison attira l’attention de l’auditoire sur les surimpressions qu’il reconnaissait ; les assistants tentèrent de noter ce qu’ils avaient compris. En plus de dix-sept de ces surimpressions plus ou moins nettes sur lesquelles on réussit à se mettre d’accord, il y en eut d’autres dont Jürgenson nous fit part seulement par la suite, après une vérification renouvelée des enregistrements. Celles-ci n’ont pas encore été étudiées depuis.

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Friedrich Jürgenson

Voici les surimpressions les plus compréhensibles détaillées dans leur contexte expérimental :

3 mai 1970 : en cette première journée d’expérimentation, je demandai, dans l’après-midi, si Jürgenson avait enregistré des langues qui lui étaient inconnues, par exemple du japonais : à quoi Jürgenson répondit qu’il avait déjà enregistré une longue conversation dans une langue fantaisiste. Lors de la première expérience du soir, l’audition fit apparaître, sur la bande de Jürgenson, cette phrase surimprimée à une remarque de Lemke et dite par une voix masculine : « On retire simplement l’antenne. Jürgenson : « On retire, oui » (petite pause) so ho ho ; puis encore Lemke : « Et l’on peut alors... » Les micros sur la table n’étaient pas encore pourvus de dispositif directionnel, et l’oscillographe n’était pas branché. La surimpression était clairement discernable sur le Videorecord, un peu moins bien sûr les autres bandes. Le « visible speech-diagram » fit apparaître un « s » et par trois fois la voyelle « o ». Les syllabes ainsi objectivisées et qui rappellent une prononciation enfantine de chinois, pourraient avoir une relation avec des conversations antérieures de Jürgenson. Comme les laryngophones n’étaient, à ce stade de l’expérimentation, pas encore en service, la deuxième contre-hypothèse ne peut être totalement écartée, bien qu’une interjection so ho ho normalement articulée reste improbable. Lors de la même séance, on perçut, au cours d’une conversation qui portait sur la villa de Jürgenson et le lac voisin, une surimpression incluse dans une réponse de Jürgenson et qui disait aber suss. Un des participants donna à entendre qu’il avait voulu, peu de temps auparavant, demander si le lac était d’eau salée ou d’eau douce (suss) en allemand, signifie doux). Il comprit immédiatement la surimpression, qui avait d’ailleurs été enregistrée par tous les appareils, sauf par le Variocord. Quelques minutes plus tard, entre deux mots d’une réflexion de Jürgenson, un ha ha ha était encore perceptible. Trois autres surimpressions ne purent mettre les expérimentateurs d’accord quant à un sens précis.

4 mai 1970 : lors de la deuxième séance, les tubes directionnels étaient en place sur les micros disposés sur la table (Jürgenson, Keil, Lemke et moi) et l’oscillographe était en fonction. Le matin, Jürgenson avait fait une démonstration avec des surimpressions radio. Tous les participants relevèrent la voix émotionnellement expressive de l’assistante radio Léna. J’émis quelques idées sur des voix particulièrement expressives et pensai à une collaboratrice qui, au téléphone, se présentait uniquement par son nom - Rasmus - avec insistance et sans nommer son prénom, ce qui est plutôt rare pour une femme. Je commençai donc l’entretien test par des considérations sur la voix impressionnante de Léna. Je dus retenir en même temps un accès de toux... Dès le début, une surimpression particulièrement nette se fit entendre, qui fut reproduite sur l’oscillographe, visible par tous, pendant la conversation même. Mon magnétophone enregistra : « Je fus très impressionné par tchappa le... » Le contrôle donna les résultats suivants : sur toutes les bandes, très faible surimpression, à la limite de la perceptibilité, à l’exception de l’Uher de Jürgenson et du Videorecorder. Les micros de l’oscillographe (qui, je le rappelle, réagit vivement au moment du tchappa) et du Videorecorder étaient placés côte à côte sous le micro universel de Jürgenson.
Je poursuivis mes remarques sur la voix de Léna toujours luttant contre des accès de toux. Peu de temps après, on entendit à nouveau une surimpression : « Émotion... Rasmus. J’aimerais bien vous » demander. Les micros directionnels étaient disposés de la façon suivante sur la table : d’un côté Jürgenson et moi-même près de lui ; en diagonale, Keil et Lemke. Les trois autres étaient placés comme décrit plus haut. Jürgenson et Keil comprirent tout d’abord von uns (« de nous », consonance analogue à Rasmus). Puis, on refit une audition de la bande de mon magnétophone. Peu de temps auparavant L. Bélanger était venu se joindre au groupe. Lui et moi compriment, indépendamment l’un de l’autre, immédiatement Rasmus. Le « visible speech-diagram » fournit des éléments de confirmation pour cette version du mot. Le contrôle des bandes donna les intensités suivantes : Jürgenson fort, Bender un peu atténué, Keil et Lemke très faible, micro universel et Videorecorder très bien perceptible. L’oscillographe montra un « top » bref.

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Jürgenson et M. Bacci

UNE SURIMPRESSION D’ORIGINE PARANORMALE

Cette surimpression m’apparut nettement d’origine paranormale. Jürgenson, dont la bande portait la trace la plus forte, la plus nette, ne connaissait pas le mot. Quant à moi (deuxième intensité dans la série), je n’avais certainement pas pu émettre le mot par chuchotement, car le diagramme de visualisation met en évidence que l’on ne saurait passer d’un son émis en chuchotant à un son clairement articulé en moins de 0,05 seconde. En plus, j’étais gêné par des accès de toux. Les enregistrements de Keil et Lemke étaient si faibles qu’ils se situaient en dessous du seuil de perceptibilité. Le résultat semble donc confirmer que Jürgenson est l’auteur de la surimpression. Comme il ne connaissait pas le mot, il faut admettre qu’il avait été influencé, par télépathie, par moi qui étais assis directement à coté de lui. L’effet mystérieux retenu dans cette interprétation devrait donc se manifester en premier lieu sur les micros Jürgenson, Universel et Videorecorder et sur le mien.
Lors d’une expérience suivante, nous décidâmes de laisser fonctionner nos magnétophones pendant une minute encore après la fin de la conversation-test dans le silence le plus complet ; la disposition des micros était inchangée. Les participants se mirent donc d’accord sur l’observation d’une stricte discipline : pas un mot ne devait être prononcé. Ils se contentèrent de fixer avec attention l’oscillographe qui, soudain (à vingt-deux secondes de la fin de l’expérience, comme l’enregistrement le montra), donna un « top ». C’était la manifestation d’une surimpression que tous les participants reconnurent comme étant formulée en langue anglaise. Tout le monde comprit : Stop- as you like... Puis ce fut indistinct, mais on réussit, après plusieurs auditions, à identifier one pause. Le mot stop était prononcé à l’américaine, ce que confirma l’analyse du diagramme qui révéla un « a » et non un « o ». Le phénomène était reconnaissable sur tous les enregistrements, et seul celui du Videorecorder était imprécis. Le mot pause était prononcé comme à l’allemande, mais sans le « e » final.
Ce phénomène aussi semble plaider en faveur d’une origine paranormale. Que la surimpression ait pu être produite par le chuchotement involontaire d’un des participants (deuxième contre-hypothèse) est hautement improbable en raison même de l’observation stricte du silence, et aussi de la prononciation à l’allemande du dernier mot. La troisième contre-hypothèse - fragments d’émissions radiophoniques - s’exclut d’elle-même, en plus des contrôles de l’ingénieur Lemke, par le sens précis du mot qui se rapportait à la situation dans laquelle se trouvaient les expérimentateurs. L’origine probable ne pouvait, cette fois-ci, se localiser par une analyse comparative des enregistrements. Il est même à noter que Jürgenson ne prononce jamais de mots anglais à l’américaine.

5 mai 1970 : Jürgenson a enregistré, comme il le dit après contrôle des bandes, seize phénomènes vocaux. Une partie en a effectivement été perçue aussi par les participants, mais il ne fut pas possible de se mettre d’accord sur le sens des formations vocales.

6 mai 1970 : dans cette expérience qui est la dernière intéressante à prendre en considération, les expérimentateurs étaient Jürgenson, moi-même, Keil et Bélanger dans l’ordre de leurs places autour de la table ronde, et chacun était pourvu d’un microphone directionnel. Une surimpression vint se placer d’une manière très sensée dans une phrase de Jürgenson qui venait de dire : « Tout n’est que suggestion, vous » comprenez - non mes amis -, n’est-ce pas ? » Ce phénomène fut immédiatement compris par Keil et par moi. La classification intervenue ensuite par ordre de netteté sur les enregistrements donna le résultat suivant : Jürgenson, micro Universel, 6, Jürgenson, micro directionnel, 1 ; Bender, 2 ; Keil, 3, 4 ; Bélanger, 3. Un son émis par chuchotement par un des expérimentateurs aurait dû être capté par les micros directionnels. La deuxième contre-hypothèse, ici encore, est improbable, de même que la troisième contre-hypothèse, à cause de l’insertion parfaitement sensée dans le contexte. Une origine paranormale est la plus vraisemblable.

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Jürgenson peu avant son décès

DES ÉPREUVES D’INTELLIGIBILITÉ

En collaboration avec J. Sotschek, membre du groupe de recherche acoustique de l’Agence centrale de télécommunications à Berlin, il fut procédé sur les cinq phénomènes vocaux (Tanner, Tanner ; von wo ; aber suss ; Rasmus et stop - as you like one pause) à des épreuves d’intelligibilité. Les sujets choisis pour cette expérimentation étaient sept membres d’un groupe acoustique travaillant en liaison avec les chercheurs, et six autres personnes qui n’avaient jamais jusque-là procèdé à des mesures d’intelligibilité acoustique. Des questionnaires préparés par l’Institut de Fribourg prévoyaient, en premier lieu, une interprétation libre et ensuite seulement une échelle de « choix multiples » avec neuf possibilités qui se ressemblaient phonétiquement. Était reconnue pour juste l’interprétation donnée lors des séances de Nysund, confirmée par les travaux en laboratoire à l’Institut. Chaque surimpression fut auditionnée au moins vingt fois. Résultats : L’interprétation libre ne donna, en aucun cas, la concordance souhaitée avec les définitions retenues. Très souvent, les sujets n’entendirent que des sons, mais ne reconnurent aucun mot cohérent. L’exploitation des « choix multiples » montra, par contre, que trois des cinq surimpressions furent reconnues avec suffisamment de signification statistique. Il s’agit de von wo, avec 54 % de réponses justes, aber suss avec 46 %, stop - as you like, one pause (62 %). Ces pourcentages sont encore très éloignés de 100 % mais les autres mots obtinrent des notations très inférieures. Dans les deux autres cas de surimpressions, la définition exacte était, à chaque fois, un nom propre, que les sujets ne connaissaient évidemment pas (Rasmus, Tanner, Tanner) : d’où une plus grosse difficulté d’interprétation et un pourcentage de réussite faible. On nota bien parmi les meilleurs résultats des mots analogues, comme thunder, thander, mais jamais le vrai mot. Pour Rasmus, en revanche, rien, même pas un mot approchant. Si l’on compare les résultats des « choix multiples » avec les analyses de visualisation, on constate que les différences dans les interprétations libres sont d’autant plus grandes que les analyses de visualisation sont douteuses. Les lettres qui se laissent le plus facilement analyser sont aussi celles qui reviennent le plus souvent dans les interprétations par ailleurs très fantaisistes des sujets. Par exemple, dans l’une des plus nettes surimpressions (von wo), des interprétations comme wa-go, wa-ro, war so, bravo, wang-ho furent données. L’analyste des visualisations écrit, par ailleurs : « F très net, deuxième o très net, premier o » tendant vers un a. Sotscheck fournit des explications supplémentaires quand il rend attentif aux difficultés qui se présentent du fait de l’écart défavorable entre signaux utiles et parasites lors des surimpressions. Il faut, aux expérimentateurs, une longue pratique dans l’étude des phénomènes vocaux, ce qui les rend aptes à discerner des phénomènes vocaux indiscernables par d’autres, mais il est évident qu’il faut aussi tenir compte d’une certaine partie de « projection » dans ce qu’ils perçoivent et interprètent. Pour des expérimentations à venir, hautement souhaitables après les résultats encourageants obtenus après la première série de recherches dont il est question ici, il est souhaitable d’avoir un local sans écho pour les enregistrements. Indispensables sont, par ailleurs, des magnétophones blindés, des microphones directionnels qui pourraient remplacer les laryngophones recommandés par Heim pour exclure la deuxième contre-hypothèse. En même temps devraient être prises des mesures propres à « encercler » progressivement, en partant du microphone, le point d’impact des phénomènes supposés.
Plusieurs points d’impact possibles (électronique, tête de lecture, etc.) pourraient être envisagés simultanément en utilisant le nombre voulu d’appareils enregistreurs. La constatation, hautement probable, de l’origine paranormale de certaines surimpressions et l’explication des points d’impact de ce que l’on peut supposer être un effet psychocinétique, voilà, pour la parapsychologie, le plus important des problèmes posés par les phénomènes vocaux. L’interprétation psychologique, en particulier la prise de position envers l’hypothèse spirite, est une cura posterior. Il faut remercier Friedrich Jürgenson de s’être mis à la disposition de la recherche parapsychologique sans condition et bénévolement.

 

 

Les voix paranormales à l’épreuve de la science

 de Hans Bender
 Thème(s): Survie, spiritualité, EFM  Science 

http://www.parasciences.net/spip.php?article113

16 février 2014

Le Chemin du Skinwalker « UN cas vraiment étrange qui mélange phénomènes paranormaux et OVNIS

Skinwalker

La partie du nord-est de l'Utah a été le site d'une activité paranormale tout simplement incroyable. Ovnis, Sasquatch, mutilations de bétail, manifestations psychiques, créatures qui ne sont trouvées ni dans les zoos ni dans les manuels, ou encore événements de poltergeist. Vous pouvez aborder n'importe quel sujet, les habitants l'auront vu. 
Le professeur retraité Junior Hicks est l'historien informel de la région pour toutes les choses étranges. Il a recensé environ 400 incidents, la plupart d'entre eux concernant la vision d'ovnis, mais selon lui, il s'est produit des milliers d'autres cas.

Hicks estime qu'au moins la moitié des 50000 habitants de ce bassin ont vu des choses étranges dans le ciel - des soucoupes volantes, des véhicules en forme de cigare, des boules de lumière zigzaguant, tellement d'objets variés que la police locale et la patrouille autoroutière ont arrêté depuis longtemps d'enregistrer les témoignages. (Plusieurs représentants de la loi en furent témoins). Hicks et les membres de sa famille ont vécu leurs propres expériences OVNI durant cette période. "L'activité liée aux ovnis a réellement commencé à être intense au début des années 50 », raconte Hicks. « Il y a eu des cas ou l'école toute entière ainsi que tous les professeurs ont vu, en plein jour, des choses planer au-dessus de la ville. Dans les années 60 et 70, nous avons eu plus d'apparitions d'ovnis que n'importe où au monde ». Mais la série de phénomènes inhabituels observés dans cette région ne commence pas avec les apparitions d'ovnis classiques.  La tribu des indiens Ute a vécu ici depuis bien plus longtemps que les colons blancs. Les chefs de tribu hésitent à parler à des étrangers mais lorsqu'ils vous racontent leur histoire, vous vous apercevez que celle-ci est remplie de créatures et de visions étranges. L'histoire indienne fait référence à certains de ces êtres appelés des Skinwalkers. D'autres cultures les appellent des shape-shifters, des loups-garous, ou encore Bigfoot. « Les Utes prennent cela très au sérieux », raconte Hicks. Ils pensent que les Skinwalkers sont des esprits puissants qui sont ici à cause d'un sort jeté par les Navajos, des générations avant eux. Et le centre de toute cette légende est ce ranch. Les Utes disent que le ranch est le chemin du Skinwalker. Il est strictement interdit aux membres de la tribu de mettre les pieds dans la propriété, depuis très longtemps. D'une étendue de 480 acres, le ranch en question est riche en pâtures bien irriguées et de quelques parcelles très fournies en cotonniers. Il est divisé en trois sections, chaque section étant une ancienne ferme. Sur l'un des côtés, on trouve d'épaisses broussailles et une petite rivière. Sur l'autre côté, on trouve une crête rocailleuse et pittoresque. Selon Hicks, les Utes l'appellent la crête des Skinwalkers.

Le seul accès permettant d'entrer ou de sortir du ranch est un long chemin de terre.  Lorsque le propriétaire du ranch Tom Gorman (pseudonyme) acheta l'endroit en 1994, celui-ci avait été inhabité durant sept ou huit années. Gorman, sa femme et leurs deux enfants furent intrigués par la quantité de verrous ornant les portes et  fenêtres de la maison principale. Il y avait des verrous bloqués des deux côtés des portes. Même les meubles de la cuisine étaient équipés de verrous. Aux deux extrémités de la maison, on avait installé des poteaux en fer ainsi que de lourdes chaînes. Gorman supposa que les précédents occupants avaient placé de gros chiens de garde à l'entrée et à l'arrière de la maison. Il en ignorait la raison. 

Un Loup à l'épreuve des balles 

Le jour où les Gorman emménagèrent dans leur propriété, ils eurent un premier aperçu des événements  qui allaient suivre. Ils aperçurent un loup particulièrement énorme dans les prés. Le loup marchait avec précaution à travers le champ, et à la surprise de tous, s'avança jusqu'à la famille comme l'aurait fait un animal familier. Il pleuvait ce jour-là, et tous les membres de la famille qui se mirent à caresser le loup se souviennent que le loup sentait « le chien mouillé » Après quelques minutes, le loup s'avança vers le corral et saisit un veau par le museau, essayant de le tirer à travers les barrières. Gorman et son père commencèrent à frapper le dos du loup avec des bâtons mais il ne voulait pas lâcher le veau. Gorman saisit rapidement un 357 Magnum de son fourgon et tira sur le loup à bout portant. Le coup n'eut aucun effet. Gorman tira une autre balle sur le loup, qui lâcha alors le veau mais se tint debout regardant la famille comme si rien ne s'était produit. Gorman lui tira dessus deux fois de plus avec le puissant pistolet. Le gros animal recula un peu mais ne donna aucun signe de détresse et aucune trace de sang n'apparut. Le fermier, perplexe, rapporta un fusil de chasse et tira encore sur le loup, une fois de plus à bout portant. Gorman n'est pas seulement un tireur d'élite mais aussi un chasseur de grands fauves très réputé. Cinq balles auraient du suffire pour abattre un élan, donc encore plus pour abattre un loup. Les cinq tirs ont détaché un gros morceau de poil et de chair du loup, mais cela ne semblait même pas l'avoir perturbé. Après un sixième tir, le loup traversa négligemment le champ pour pénétrer dans un fourré boueux. Gorman et son père traquèrent la bête durant environ un mile, en suivant ses empreintes dans la boue, mais les empreintes s'arrêtèrent tout d'un coup, comme si le loup avait tout simplement disparu dans les airs. De retour près du corral, Gorman examina le morceau de chair du loup et déclara qu'il ressemblait et sentait comme de la viande rôtie. Il enquêta parmi leurs voisins, mais personne ne semblait connaître quoi que ce soit au sujet d'un énorme loup apprivoisé dans les environs. Quelques semaines plus tard, Mrs Gorman qui se trouvait en voiture, rencontra un loup si grand que son dos atteignait le haut de la vitre de sa voiture.  Le loup était accompagné d'un animal  ressemblant à un chien. 
Durant les deux années qui suivirent, les membres de la famille et les voisins racontèrent avoir vu une grande quantité d'animaux étranges. Alors qu'il conduisait dans le ranch par un après-midi clair, Gorman et sa femme virent quelque chose qui attaquait leurs chevaux. Ils le décrivirent comme « bas, très musclé, pesant peut être 200 lbs, avec des poils rouges, bouclés et une queue épaisse ». Cela ressemblait à quelque chose comme une hyène musclée et semblait griffer leur cheval, comme si elle jouait avec lui. Gorman arriva à 40 pieds de l'animal mais dit qu'il disparut littéralement devant ses yeux. Ils examinèrent le cheval et trouvèrent de nombreuses marques de griffes sur ses jambes.  Quelques mois plus tard, la femme d'un shérif raconta avoir vu une bête semblable, rouge courant à travers la propriété. Un autre visiteur du ranch fit une rencontre encore plus inquiétante alors qu'il était au milieu de la ferme, à l'endroit même où j'étais assis à faire l'appât. Le visiteur, tout comme Gorman et son fils, dirent avoir vu « quelque chose » de grand et flou se déplaçant à travers les arbres. Le visiteur était en train de méditer lorsque cette chose apparut. Elle se déplaça rapidement des arbres jusqu'aux prés, parcourant 300 pieds en quelques secondes, et lorsqu'elle eut atteint l'homme, elle poussa un hurlement féroce tel qu'elle a sûrement du se faire entendre à des centaines de yards autour. Mais ce n'était pas un ours. Selon les Gorman, cette chose était presque invisible, ressemblant à l'être camouflé dans le film « Le Prédateur ». Le visiteur a été tellement effrayé, qu'il se précipita vers les Gorman et ne voulut plus les quitter. Il quitta le ranch et ne revint jamais. D'autres créatures et d'autres êtres ont également été vus, y compris des oiseaux exotiques et multicolores qui n'étaient certainement pas originaires de la région et qui n'ont pas pu être identifiés. Plusieurs rencontres se sont également produites avec des bêtes noires, hautes de neuf pieds qui ressemblaient à des Bigfoot ou à des Sasquatch. 
Comme si ces expériences visuelles ne suffisaient pas, la famille déclara que d'autres de leurs sens étaient aussi mis à l'épreuve par divers événements étranges. Ils étaient souvent dérangés par de fortes odeurs de musc. La nuit tombée, les pâturages s'illuminaient comme un stade de football de manière totalement inexpliquée.
Ils disent également avoir vu des rayons de lumière qui semblaient émaner du sol. Ils (ainsi que d'autres) disent avoir entendu fonctionner de lourdes machines sous la terre. Et ils ont entendu des voix. Tom, son fils et son neveu se rappellent avoir entendu une bruyante conversation de désincarnés dans un langage inintelligible. Les voix mâles désincarnées s'exprimaient, aux dires des témoins, d'un ton moqueur et donnaient l'impression de venir de 20 pieds ou plus au-dessus de leurs têtes, mais ils ne voyaient rien. Les chiens qui les accompagnaient grognaient et aboyaient contre les voix, puis s'enfuirent en état de panique.
Il s'est aussi produit des manifestations physiques qui ne sont pas faciles à expliquer. Alors qu'il contrôlait son troupeau dans la troisième ferme, Gorman remarqua que quelqu'un avait creusé dans ses pâturages.

Des centaines de livres de terre avaient été enlevées du sol. Les rebords du trou semblaient de parfaits cercles concentriques, comme si quelqu'un avait laissé tomber un énorme moule à biscuits sur le pré. On trouva également plusieurs petites marques laissées par des coups de pelle. 
Les Gorman ont également témoigné de phénomènes similaires aux ronds dans les blés. Une formation trouvée dans leur pâturage consistait en trois cercles d'herbe aplatie.
Chaque cercle avait approximativement huit pieds de diamètre, et ils étaient arrangés selon un schéma triangulaire, tous les cercles étant éloignés les uns des autres d'environ 30 pieds.
Une seule route menant au ranch, toute personne entrant ou sortant du ranch serait certainement remarquée par les Gorman ou leurs voisins. 

Des OVNI et autres curiosités aériennes

Au printemps 1995, les Gorman commencèrent à voir des choses étranges dans le ciel. Alors qu'ils étaient en train de faire le tour de la ferme, Gorman et son neveu remarquèrent quelque chose qui semblait être un véhicule de loisir garé sur la propriété. Ils se rapprochèrent, pensant que le conducteur pouvait avoir eu des problèmes mécaniques. Pendant qu'ils s'approchaient, le véhicule commença à s'éloigner en silence. Ils continuèrent de s'approcher, le véhicule continua à s'éloigner. Ils enjambèrent alors une clôture pour mieux le voir et réalisèrent qu'il ne s'agissait pas d'une Winnebago. Le véhicule s'éleva au-dessus du sommet des arbres et prit lentement son essor, en ne faisant aucun bruit lors de son départ. Il ne s'agissait certainement pas d'un hélicoptère. Les témoins disent que l'objet avait les formes d'un réfrigérateur, avec une simple lumière sur le devant et une lumière rouge à l'arrière.
Il ne fallut guère longtemps avant que tout le monde dans la famille n'ait l'occasion de voir des objets aériens étranges.
Madame Gorman raconte que quelque chose qui ressemblait à un avion furtif, mais entouré de lumières clignotantes en formes de disques planait à environ 20 pieds au-dessus de son véhicule avant de s'éclipser. Chaque membre de la famille a eu des apparitions répétées d'un nuage qui planait généralement au-dessus de la propriété. Le nuage avait la particularité d'avoir comme des « lumières clignotantes d'arbres de Noël » ou « des mini-explosions, silencieuses » à l'intérieur.

Parmi les autres véhicules spatiaux vus par les Gorman ou d'autres témoins, on peut citer les classiques objets volants non identifiés, des sombreros volants, des traits de lumière similaires à des bulbes de lumière fluorescente, et un véhicule en forme de cigare d' une longueur équivalente à plusieurs terrains de football.  D'une manière générale, les objets les plus communs qu'ils avaient eu la possibilité d'observer étaient des sphères volantes de tailles et couleurs différentes. 
En 1995 et 1996, les Gorman et d'autres personnes ont rapporté douze incidents indépendants dans lesquels ils ont vu de larges cercles orange volant au-dessus des arbres de la ferme principale. Parfois, des orifices se formaient dans les sphères orange et d'autres sphères plus petites en sortaient. Un fermier voisin raconta à ce reporter ses propres rencontres avec ce qu'il appela un ballon de basket orange et flottant. Au début de l'année 1996, les apparitions de sphères bleues dans le ranch étaient presque devenues chose courante. On estimait que ces globes avaient la taille d'une balle de softball, faite de verre et remplie de liquide bleu bouillonnant et qui semblait tourner à l'intérieur.  M et Mme Gorman disent qu'en avril 1996, ils observèrent une de ces sphères bleues tournant sans arrêt autour de la tête d'un de leurs chevaux. Le cheval était illuminé par une intense lumière bleue, et il y avait comme un son d'électricité statique dans l'air. La sphère semblait contrôlée de manière intelligente. Gorman s'approcha du cheval muni d'une torche ; la sphère s'éloigna rapidement, manoeuvrant rapidement à travers trois branches.

Les Gorman disent que les sphères bleues semblaient générer divers effets psychologiques sur la famille. A chaque fois que les sphères bleues apparaissaient, les membres de la famille sentaient des ondes de peur tout autour d'eux, beaucoup plus qu'en temps normal. Ce fut l'apparition d'une sphère bleue en particulier, qui finit par convaincre les Gorman de vendre le ranch.
Un soir de mai 1996, Gorman était dehors avec trois de ses chiens lorsqu'il remarqua une sphère bleue planant autour des champs, près de la maison du ranch. Gorman lança ses chiens après la balle. Les chiens poursuivirent et cherchèrent à attraper la sphère mais celle-ci manoeuvra et s'esquiva de telle manière qu'elle resta hors d'atteinte de leurs mâchoires. La balle entraîna les chiens à travers les prés dans une épaisse broussaille qui bordait les champs. Gorman dit qu'il entendit les chiens émettre trois terribles jappements, puis qu'ils se turent. Lorsqu'il les appela, ils ne répondirent pas. Le lendemain matin, Gorman partit à la recherche des chiens. Ce qu'il trouva fut trois espaces ronds d'herbes sèches et craquantes. Dans le milieu de chaque cercle, on trouvait une bosse noire et graisseuse. Gorman supposa que ses chiens avaient été incinérés par quelque chose. Une chose est sûre, les chiens ne revinrent jamais. La disparition de leurs chiens poussa les Gorman à envisager de partir. 

Des Mutilations Animales

Gorman était allé au collège et avait une formation poussée dans l'élevage de bétail. Il était considéré comme expert en insémination artificielle et souhaitait mettre en place dans ce ranch pittoresque un élevage de bétail hybride, à la pointe de la sélection. Son troupeau qui comprenait entre 60 et 80 têtes, était constitué des meilleures et plus valeureuses génisses ainsi que de quatre taureaux de 2000 livres. Pourtant, à partir du jour où il installa son troupeau dans le ranch, ses espoirs et ses animaux semblèrent littéralement assaillis. Les balles de lumière qui étaient si souvent remarquées dans la propriété semblaient prendre un intérêt particulier aux bovins et étaient souvent vues bourdonnant autour de la tête des animaux. Parfois, le bovin réagissait violemment, le troupeau se séparait soudainement comme si une force invisible s'incrustait dans le milieu du troupeau. Mais la situation s'aggrava rapidement. Les Gorman surveillaient leur troupeau de près, mais pourtant, on trouva une vache morte dans un champ. Un trou d'une étrange précision avait été pratiqué dans l'un de ses yeux. Il n'y avait aucune trace de sang et Gorman se demanda ce qui avait pu faire une chose pareille. Il remarqua une forte odeur de musc autour de la carcasse, un parfum qu'il allait apprendre à bien connaître. D'autres bovins ont été dépecés, comme avec des ciseaux à cranter. Des mutilations de bovins ont été enregistrées à travers l'Amérique du Nord depuis plusieurs décennies. Dans les cas typiques, oreilles,  yeux, mamelles et organes sexuels sont prélevés avec une précision chirurgicale. Les animaux de Gorman ont subi tous ces prélèvements à la fois. 
En tant que chasseur et fermier expérimenté, Gorman était plus que familier avec les capacités des prédateurs qu'on trouvait dans la nature. Ceci n'avait pas été fait par des coyotes ou des lions des montagnes. Le massacre était trop net. D'autres de ses animaux ont également souffert.
Son cheval favori eut ses jambes tailladées comme avec des instruments tranchants ou des pinces. (L'odeur de musc était encore présente dans l'air lorsqu'il découvrit le cheval blessé). Ses chiens semblaient atteints de paranoïa.

Ils passaient des jours entiers dans leur niche, trop effrayés pour en sortir même pour aller manger. Six des chats de la famille ont disparu en une seule nuit. Rapidement, le bétail commença à disparaître complètement. Un des animaux disparut au beau milieu d'un pré couvert de neige. Gorman repéra les empreintes des sabots menant jusqu'au milieu du champ, mais les marques s'arrêtèrent brutalement, comme si l'animal avait été enlevé à partir du ciel. Une vache de 1200 pounds laisse des traces dans la neige, se dit Gorman, qu'est-ce qui a pu arriver à celle-ci ? 
En tout, 14 des animaux primés de Gorman soit furent dépecés, soit disparurent. Une vache fut trouvée mutilée cinq minutes après que le fils de Gorman l'ait contrôlée. Quelque chose avait réalisé un trou de six inches de large et 18 pouces  de profondeur dans le rectum de l'animal. La section centrale du trou atteignait la cavité du corps de la vache, mais il n'y avait de sang ni sur la vache ni sur le sol enneigé. 
 La perte de 14 animaux à prix élevé dans un troupeau de 80 têtes est un cas dépassant largement tous les standards. (Il y eut également d'autres pertes mais cette fois avec des causes tout à fait explicables). Cela signifiait concrètement que Gorman était proche de la faillite.

Un après-midi d'avril, Gorman et sa femme firent un saut rapide en ville pour faire quelques courses. Alors qu'ils passaient devant le corral dans lequel se trouvaient leurs quatre taureaux, ils se firent tous les deux la réflexion qu'ils seraient réellement dans une situation très difficile si quelque chose arrivait à l'un de leurs taureaux. De retour au ranch, moins d'une heure plus tard, les quatre taureaux avaient disparu. Les Gorman se lancèrent alors dans une recherche effrénée pour retrouver les monstres manquants mais ils ne purent trouver aucune trace.  En dernier ressort, Gorman décida de jeter un oeil dans une remorque métallique qui était située à l'intérieur du corral.
Il pensait hautement improbable que les taureaux puissent se trouver à l'intérieur, parce que, du corral, il y avait une seule porte pour entrer dans la remorque et celle-ci était protégées par d'énormes chaînes de métal, visiblement encore à leur place. Ce fut un choc pour Gorman de voir que ses quatre taureaux étaient à l'intérieur de la remorque, serrés comme d'énormes sardines dans cet espace réduit, entassés les uns contre les autres et contre les côtés de la remorque. Lorsqu'il cria à sa femme qu'il les avait trouvés, les taureaux donnèrent l'impression de revenir d'un état léthargique, commencèrent à donner des coups de pieds pour sortir de la remorque.
"Je ne vois aucun moyen possible permettant à quelqu'un d'attirer quatre taureaux dans cette remorque", dit Colm Kelleher, un microbiologiste qui allait apprendre à bien connaître les Gorman. Ce serait déjà difficile d'en faire entrer un seul d'entre eux dans la remorque, mais tous les quatre ?

Virtuellement impossible. La seule entrée menant du corral dans la remorque était encore fermée avec des chaînes de sécurité. Et il y avait des toiles d'araignée à l'intérieur de la porte, prouvant que celle-ci n'avait pas été ouverte. C'est presque comme si quelqu'un avait entendu l'inquiétude des fermiers au sujet de leurs taureaux, et aurait alors décidé de leur faire peur. » 
 
Le N.I.D.S. ( Institut National pour la Science permettant les découvertes ) sur le terrain

En 1996, Kelleher ne le réalisait pas encore mais le ranch des Gorman était sur le point de devenir son deuxième domicile. Kelleher est l'administrateur adjoint du NIDS, le National Institute for Discovery Science, une association de recherches basée à Las Vegas. L'intérêt que Bigelow portait depuis longtemps aux phénomènes paranormaux, que ce soit les ovnis, les mutilations d'animaux ou la conscience humaine, l'a amené à rassembler une impressionnante équipe de physiciens, ingénieurs, psychologues et d'autres professionnels ayant un niveau d'études doctorales uniquement dans le but d'étudier des sujets qui sont largement ignorés par la science conventionnelle. 
Au milieu de l'année 1996, les Gorman étaient au bord de l'asphyxie. Ceux qui connaissent Tom Gorman disent qu'il s'en voulait de cette suite d'événements étranges qui avaient ruiné son projet de ferme. Il ne voulait pas abandonner mais se sentait maudit et était prêt à partir dans l'intérêt de sa famille. Alors que cela ne lui ressemblait pas, il raconta en partie son histoire à un journaliste. Un journaliste reconnu de Salt Lake City en entendit parler, vint au ranch et discuta avec la famille. Des photos furent prises, et une agence de presse enregistra l'histoire. C'est ainsi que Bob Bigelow obtint les premières informations relatives au ranch. Bigelow et son équipe s'envolèrent pour l'Utah et se présentèrent aux Gorman. Les membres du NIDS vérifièrent l'histoire, interrogèrent les voisins et évaluèrent l'histoire apparemment incroyable des Gorman. Bigelow proposa immédiatement d'acheter le ranch avec l'idée d'en faire un laboratoire de recherche interactive dans le domaine du paranormal, une sorte d'expérience en continu qui devait apporter des éclaircissements sur des questions qui avaient été abordées de manière sceptique par les scientifiques.
Étonnamment, il persuada les Gorman de rester au ranch en tant que gardiens. À ce moment là, la famille était en véritable naufrage. Les ovnis, les balles de lumières, les mutilations de bétails, les disparitions d'animaux, les apparitions de Bigfoot et les légendes de Skinwalker étaient déjà difficiles, mais ils avaient également subi des séries continues d'événements les touchant personnellement. Des choses se produisaient à l'intérieur de leur maison au point de rendre une vie normale impossible. Ils ont vu des apparitions dans leur maison, des lumières aveuglantes, des créatures noires scrutant à travers les fenêtres. Les meubles, les outils et les objets de tous les jours étaient déplacés, disparaissaient ou réapparaissaient à des endroits totalement inhabituels. Personne ne pouvait dormir. Lorsqu'ils arrivaient à dormir quelques heures, ils étaient harcelés par de violents cauchemars, découvrant souvent plus tard que plusieurs membres de la famille avait fait des rêves identiques. Les deux enfants, étudiants brillants avant d'arriver au ranch virent leur niveau scolaire chuter. Mme Gorman perdit son travail à la banque locale à cause de ses absences répétées et de ses inquiétantes histoires à dormir debout. Espérant que le nombre leur apporterait la sécurité, les Gorman dormaient toutes les nuits sur le sol devant la porte de leur chambre.

Les gens du NIDS ont offert un support moral, émotionnel et financier aux Gorman. Le ranch offrait semble-t-il une opportunité unique de légitimer des études sur toute une série d'activités paranormales. Ils s'efforcèrent de fermer le ranch, de l'équiper avec des équipements de surveillance de haute technologie, firent venir du personnel formé, présent vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et observèrent ce qui s'y passait.  
Durant les huit dernières années, les événements du ranch ont été sous surveillance constante. Les témoins, y compris des scientifiques de haut niveau ainsi que des représentants de la loi, ont documenté une série d'activités inhabituelles, à en confondre l'imagination. Mais il y a eu un blackout quasi total concernant les informations disponibles sur le site. En accord avec Bigelow, ce reporter était autorisé à avoir le premier accès au ranch, aux scientifiques et aux hommes de loi qui l'ont étudié. Les interviews ont été réalisées avec le personnel du ranch, mais aussi avec les membres de la communauté qui avaient témoigné d'événements inhabituels. De tous ceux qui ont mené cette étude, nul ne peut dire ce qui se passe réellement ici. Les chercheurs du NIDS n'affirment rien sur ET, les fantômes ou encore les Skinwalkers. Ils collectent simplement des données et essayent de leur trouver un sens.  Ce qui se passe là, comme des centaines de témoins ont pu en témoigner depuis des décennies, rassemble des phénomènes d'ovnis, d'étranges boules de lumières, de mutilations voire de disparitions d'animaux, de phénomènes de poltergeist, d'apparitions de créatures ressemblant à Bigfoot ou d'autres animaux non identifiés, d'effets physiques sur les plantes, la terre, les animaux et les humains sans oublier une vaste série d'incidents restés inexpliqués. 
Tout a commencé avec une faible lumière blanche surgie de nulle part et apparaissant dans la pénombre de la ferme centrale du ranch des Gorman. Tom Gorman l'a parfaitement vue, tout comme le chercheur Chad Deetken. C'était le 28 Août 1997, vers 2 heures du matin, Gorman et Deetkent étaient dehors dans les prés, essayant de recueillir des informations sur les phénomènes inhabituels de la propriété. Les deux hommes gardaient les yeux fixés sur la lumière qui devenait de plus en plus brillante. C'était comme si quelqu'un avait ouvert une fenêtre ou une porte. Afin de mieux voir, Gorman attrapa ses binoculaires de vision nocturne mais put difficilement croire ce qu'il voyait. La faible lumière se mit à ressembler alors à un portail brillant et à une extrémité de ce portail, un grand humanoïde noir se démena pour ramper à travers le tunnel de lumière.  Après quelques minutes, la créature humanoïde se faufila hors de la lumière et disparut dans la pénombre. A ce moment là, la fenêtre de lumière se referma dans un grand bruit, comme si quelqu'un avait appuyé sur le bouton « off ». Deetken eut la présence d'esprit de prendre quelques photos de l'événement, mais devait découvrir par la suite que les clichés ne montraient que peu de choses comparé à ce dont les deux hommes avaient été témoins. 
Tom Gorman, sa femme, ses deux enfants adolescents et plusieurs autres membres de sa famille étaient déjà accoutumés aux phénomènes étranges qui se produisaient dans le ranch. Ils avaient vu de nombreux vaisseaux ressemblant à des ovnis, de même que des balles de lumière qui semblaient être sous le contrôle d'une intelligence. Leurs voisins les avaient également vus. Depuis les années 50, les habitants de ce bassin ont rapporté des phénomènes similaires. Les amérindiens disent que ces apparitions remontent même encore plus loin. Mais les bizarreries aériennes, n'étaient pas, loin de là, les événements les plus étranges qui se produisaient dans le ranch et ses alentours. Durant les deux années qu'il a passées dans sa propriété, Tom Gorman a perdu 14 vaches de son troupeau hybride. Des animaux ont tout simplement disparu, comme si quelque chose les avaient aspirés du ciel. D'autres ont été dépecés avec une précision chirurgicale. Des membres de la famille, de même que des voisins ont également vu des créatures ressemblant à Bigfoot, à des loups énormes, à des animaux et des oiseaux que personne ne pouvait identifier. Leurs chevaux ont été attaqués, leurs chiens incinérés, leurs chats enlevés. Presque quotidiennement, les Gorman eux-mêmes étaient perturbés, par des incidents domestiques qui, pris séparément, ne voulaient pas forcément dire grand chose mais qui, lorsqu'ils étaient rassemblés, étaient difficiles à ignorer. D'elles mêmes semble-t-il, les fenêtres et les portes de leur maison éclataient en s'ouvrant ou claquaient en se fermant. Lorsque Mme Gorman se douchait, elle constatait fréquemment en sortant de la baignoire, que ses effets personnels et sa serviette avaient été enlevées de la salle de bains, alors que celle-ci était pourtant restée fermée à clé. 
Une fois, elle rentra de la ville avec un grand filet à provisions rempli de produits d'épicerie. Elle rangea soigneusement les provisions dans différents placards, alla quelques minutes dans une autre pièce et revint pour découvrir que toutes les courses avaient été replacées sur la table de la cuisine. Les vêtements, les outils et les appareils semblaient animés d'une propre vie. Mais cela n'avait rien à voir avec le coup des chaussettes qui disparaissent au lave-linge. Par exemple, le fils de Gorman s'évertua à empiler méticuleusement une tonne de billots de bois sur le côté sud d'une ligne d'arbres située dans le milieu de la ferme. Il fit une pause d'une trentaine de minutes pour se rafraîchir et retourna travailler pour découvrir que la tonne de bois avait été déplacée de 100 yards vers le côté nord de la ligne d'arbres.

Les outils disparaissaient souvent pour réapparaître ensuite à la propriété. Dans un cas, une grosse machine servant à installer les poteaux s'est littéralement volatilisé. Elle fut finalement retrouvée, plusieurs jours plus tard, dans les branches supérieures d'un cotonnier, il aurait fallu une grue pour la placer à cet endroit. Un sentiment de malaise grandit au sein de la famille à force de se sentir en permanence observés, mais personne n'avait idée de ce qui ou quoi les observait.
Le ranch des Gorman présentait une opportunité unique pour le NIDS d'étudier un riche éventail d'événements étranges. C'était comme si quelqu'un avait commandé La Pizza de l'Étrange avec tous les ingrédients imaginables.
Des ovnis et Sasquatch, des balles de lumière et des mutilations de bétail, des poltergeists et des ronds dans les blés, des manifestations psychiques et des légendes amérindiennes - le ranch semblait être une place unique au monde. Le personnel du NIDS savait qu'il devait être prudent mais il savait également qu'il ne pourrait aisément réfuter les récits donnés par les gens des environs.  "Nous n'avions aucune idée préconçue sur ce qui se passait, mais nous avions décidé d'utiliser une approche de type "filtre ouvert" pour recueillir les informations" - dit un des membres seniors de l'équipe du NIDS. "Nous avions beaucoup de réserve à l'égard des légendes des skinwalkers, des apparitions de Bigfoot, tous ces faits que la famille prétendait avoir vu, mais nous avons décidé de rassembler toutes les données possibles, sans en rejeter une complètement, en pensant que nous les évaluerions plus tard. " L'équipe du NIDS installa son camp de travail. Ils installèrent un poste de commande, mirent en place des instruments vidéo et d'autres équipements de surveillance autour du ranch, construisirent de nouvelles clôtures autour du périmètre de la propriété de manière à garantir un meilleur contrôle de l'accès au site, construisirent des postes d'observation dans les prés et firent venir à la propriété des observateurs expérimentés. Les chercheurs en ufologie furent très en colère d'être exclus de cette étude. Ils lancèrent des rumeurs selon lesquelles Bigelow travaillait pour la CIA, que lui et le NIDS étaient déjà en contact avec des Extraterrestres et que, quelle que soient les informations glanées dans le ranch, elles seraient probablement enfermées à clé dans les voûtes sombres du Pentagone.
La critique constante poussa Bigelow, bien qu'il détestat la publicité, à accorder une seule entrevue. Il déclara à un journal de l'Utah que le NIDS n'était en communication ni avec les extra-terrestres ni avec les reptiliens. Il demanda, sans doute en vain, qu'on lui accorde un laps de temps raisonnable, afin de pouvoir entreprendre une étude justifiée.

"Nous en savons tellement peu sur tout le champ des phénomènes observés que ce serait très embarrassant d'en tirer dès à présent la moindre conclusion- déclara Bigelow. » Il reconnut que l'activité du ranch semblait « sélective dans sa manière de s'afficher devant des personnes précises », alléguant qu'une ambiance de fête où les gens seraient assis tout autour du ranch, grillant des hot-dogs en attendant les soucoupes volantes, ne permettrait pas de conduire une étude scientifique. C'est sans surprise que cet appel au bon sens tomba dans les oreilles de sourds parmi les fidèles aux ovnis. Ils furent tellement occupés à exprimer leur outrage de se voir interdire l'accès à la propriété privée qu'ils manquèrent les principales informations divulguées par Bigelow au cours de cette entrevue.

Une Intelligence de Précognition

Contrairement à certaines prédictions, les étranges phénomènes du ranch ne se sont pas arrêtés à partir du moment où celui-ci a fait l'objet d'un examen scientifique minutieux. Non seulement, les activités ont-elles continué, mais elles devinrent même de plus en plus difficiles à comprendre. Le personnel du NIDS a pu observer les mêmes balles de lumières ainsi que les vaisseaux ressemblant aux ovnis que les Gorman avaient précédemment vus.

Mais leurs tentatives pour photographier ou faire des enregistrements vidéo des apparitions se révélèrent totalement vaines. Les membres de l'équipe accompagnés par Gorman et des représentants de la loi en retraite, employés pour l'étude, constatèrent souvent des phénomène aériens anormaux soit de leurs propres yeux, soit avec leurs binoculaires et leur équipement de vision nocturne. Hormis quelques exceptions cependant, les images n'ont, de manière inexplicable, jamais pu être enregistrées sur photos ou vidéo. 
Un rapport confidentiel rédigé à l'intention des membres du comité du NIDS et obtenu par ce reporter, documente des douzaines de rencontres entre le personnel du NIDS, les Gorman et d'autres témoins. Après plusieurs mois de surveillance 24 heures sur 24, un schéma invraisemblable commença à émerger. Les phénomènes, quel que soit ce qu'ils représentent, semblaient capables d'anticiper les mouvements des scientifiques.
S'ils plaçaient des caméras supplémentaires ou du personnel dans les champs situés au sud, l'activité surgissait dans les prés situés vers le nord. S'ils concentraient leurs observations dans la ferme centrale, l'activité se déplaçait vers la crête qui dominait le ranch. 
Les sceptiques pourraient suggérer qu'une telle explication pour justifier d'un manque de preuves photographiques soit trop aisée. Mais quelque chose se produisit le 19 juillet 1998, apportant des lumières supplémentaires sur le défi auquel l'équipe de recherche devait faire face.
Tôt après être arrivés au ranch, le NIDS avait installé trois poteaux téléphoniques dans l'un des prés. En haut de chacun de ces poteaux, un équipement sensoriel sophistiqué, comprenant de multiples vidéos caméras, fut mis en place. Les caméras avaient une vision complète de cette partie du ranch et étaient branchées à des enregistreurs vidéo situés au poste de commande. À exactement 20h30, les trois caméras du poteau téléphonique le plus à l'ouest furent soudainement mises hors service. Lorsque les membres de l'équipe du NIDS allèrent constater le problème, ils s'aperçurent que quelque chose avait déchiqueté leur équipement électronique.
Les faisceaux avaient été arrachés des caméras avec une force considérable. Les appliques en plastique étaient cassées en deux. D'épaisses couches de ruban enroulé, utilisé pour sécuriser les équipements avaient été arrachées. Il manquait un morceau de câble TV d'environ 1 pied de long. L'analyse du câble restant révéla qu'il avait été tranché net avec un couteau.  En proie à une forte agitation, les membres de l'équipe retournèrent au centre de commande, en se disant que le poteau téléphonique qui avait subi ces attaques étaient entièrement dans le champ cible des caméras mises en place en haut du second poteau, situé à environ 200 pieds de là. L'hypothèse consistait alors à dire, que quoi que ce soit qui ait arraché l'intérieur de la première caméra, on devait pouvoir visualiser l'événement sur la vidéo enregistrée par la seconde. Mais lorsqu'ils déroulèrent la bande, ils ne virent rien du tout. Au moment précis où l'enveloppe de la première caméra était saccagée, rien de visible n'apparaissait nulle part près du second poteau téléphonique. « Je m'habituais à cette situation », dit Col. John Alexander, un officier des renseignements de l'Armée en retraite, mais qui travaille encore sur des projets classés avec le laboratoire National de Los Alamos et demeure conseiller auprès de l'OTAN. « C'est ce que j'appelle une intelligence pré-cognitive « sentiente ». Elle semblait savoir ce que nous allions faire avant même que nous ne l'ayons fait ».

Alexander est un ancien conseiller du NIDS qui a fait le voyage jusqu'au ranch pour constater de lui-même ce qui s'y passait. En tant que scientifique et militaire initié, il n'était pas prêt à sauter trop rapidement à des conclusions sur la nature de ce qui se passait ici. Mais il suspecte, après avoir exploré la propriété et lu les rapports des témoins, qu'il y a là une intelligence derrière les phénomènes étranges et qu'elle semble jouer une sorte de jeu avec ceux qui essayent de l'observer. Un autre membre du NIDS en est arrivé à une conclusion semblable. Il est diplômé d'un doctorat en physique ; il a à son actif une longue liste d'articles, portant sur des concepts scientifiques non conventionnels, validés par des comités de lecture ainsi qu'une longue expérience avec d'importants comités d'experts et des programmes militaires classés. Il demanda à ce que son nom ne soit pas divulgué par crainte de ne jamais plus se voir confier de missions scientifiques si son implication dans le ranch était rendue publique. "C'est une histoire très compliquée. Rien n'est bien défini. Ce n'est pas si simple de dire qu'il s'agit d'interventions d'Extraterrestres ou bien de soucoupes volantes - disent les scientifiques. C'est une sorte de conscience, mais c'est quelque chose qui est en permanence nouveau et différent, quelque chose de non répétable. Cela réagit aux personnes et aux équipements. Nous avions installé le ranch pour qu'il soit un lieu de travail s'appuyant sur des méthodes scientifiques mais la science ne semble pas être en mesure d'apporter des solutions à ce genre de problèmes. » la solution vient peut etre des sous terrain de Denver et serait le fruit de drole d'experimentation de clonage et de paranormal ....une piste a suivre .....