Eurovision une fete paienne illuminati flagrante

10253947_624845987601070_324217437990772044_nTrès grande

666 eurovision 2014

finlande-eurovision

l'eurovision est une emission trucquée ou le gagnant est soit un demon soit un dépravé quand l'occasion se presente defaire gagner l'ombre et tout ce qui est antichristique

Ils ont osé planter un Baphomet géant à la vue de millions de téléspectateurs. La France a également gratifié l'auditoire d'un 666 tandis que d'autres pays privilégiaient d'autres types de symboles occultes. Cette cérémonie est réellement une totale infamie.

 


le symbolisme occulte de la chanson des Black Eyed Peas

Black-Eyed-Peas-Meet-Me-Halfway

Meet_Me_Halfway

"Meet Me Halfway" des Black Eyed Peas est une chanson entraînante avec des paroles simples mais juste en apparence. Parce qu’au fond cette chanson résume la quête de l’illumination spirituelle fondée sur les enseignements ésotériques.

Il n’y a qu’UN SEUL chemin vers la vie éternelle : JESUS.

Cet article se penche sur le symbolisme occulte de la chanson et explique sa signification spirituelle. Que la vérité nous affranchisse surtout.

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Le chemin vers l’illumination

J’ai découvert Black Eyed Peas quand ils étaient encore un groupe de rap underground luttant pour se faire connaître. Dans cette quête désespérée, le groupe recrute Fergie, et décide de donner dans une tendance plus « populaire ». Leur désir de plaire à tout le monde et n’importe qui a notamment conduit à la production de chanson comme « Let ‘s Get Retarded ». Une ode à l’idiotie (qui plus tard a dû être modifié pour « Let’ s Get It Started » suite à des plaintes) ça a marché, car ils ont été propulsés. En regardant "Meet Me Halfway", j’ai été stupéfait par l’incroyable sens de la vidéo. Son symbolisme va en profondeur dans les mystères de l’antiquité et révèle des principes d’écoles ésotériques tels que la Kabbale. Pour un groupe qui jusque là chantait : « My humps x 4 » il faut avouer que c’est un changement d’ambiance assez radicale.

Voici la vidéo: http://www.youtube.com/watch?v=I7HahVwYpwo

lorsque regarde bien cette vidéo il est clair qu’il ne s’agit pas d’une simple histoire d’amour comme beaucoup se sont imaginés. En effet, il s’agit de l’union entre la physique et les plans astraux, des principes masculins et féminins et entre l’humanité et la divinité. Il s’agit de l’aspiration de l’être du monde ordinaire à chercher une vérité supérieure. La vidéo est remplie d’illustrations de théories occultes de la Kabbale, la franc-maçonnerie, la théosophie, de christianisme gnostique et plus encore.

Fergie, l’âme humaine

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Fergie est d’abord couchée dans une sorte de jungle. Elle est physique, elle est sur une terre fertile. Elle nous fait vaguement penser à Eve dans le Jardin d’Eden. Malgré toute la beauté qui l’entoure, Fergie a les yeux vers le ciel et semble vouloir «autre chose», cependant inaccessible pour elle. Cela ne vous rappelle t’il pas une histoire de fruit défendu tant désiré par curiosité ? Bien. Fergie ici sent qu’il ya quelque chose qui lui manque. Et vous savez, c’est comme ça qu’opère le péché : Convoitise des yeux, puis de la chair, puis orgueil du monde, puis péché.

Je ne peux pas aller plus loin qu’ici
Je te veux tellement, c’est mon plus grand désir

Fergie chante à sa nature divine, à son moi supérieur qui semble infiniment loin d’elle, mais qui l’entend. Elle est humainement allée aussi loin que possible dans sa quête spirituelle et elle demande à son moi spirituel de maintenant lui aussi faire un pas vers elle.

Apl.de.ap, l’âme divine

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le rappeur apl.de.ap joue le rôle de la conscience supérieure de Fergie, la pièce manquante nécessaire pour obtenir l’illumination spirituelle. Il est habillé dans des vêtements qui rappellent les sages de l’Orient ou les mystiques. Le fait qu’il soit en lévitation, entouré d’une aura, tournant et se multipliant nous situe sur son caractère spirituel. Il n’est pas un être humain physique, mais la contrepartie spirituelle de Fergie. Apl.de.ap dit dans ses paroles qu’autant Fergie veut se connecter avec son soi supérieur, de même il voudrait s’approcher d’elle. Ils formaient une seule unité avant qu’elle  "tombe" dans l’existence matérielle et veulent «devenir un» à nouveau.

Cool,
J’ai passé mon temps à penser, penser, penser à toi
Chaque jour, oui, tu me manque vraiment, vraiment
Et toutes ces choses que nous avions, avions l’habitude de faire
Hey chérie, quoi de neuf, d’habitude c’était juste juste toi et moi

Apl.de.ap exprime sa complémentarité avec Fergie dans tous les sens. Elle est physique, il est spirituel, elle est dans la vie terrestre, il vie dans le néant, elle est une femme, il est un homme. En termes alchimiques, elle est le mercure et il est le soufre. Ce concept de «deux âmes» est clé dans les enseignements kabbalistiques.

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Apl.de.ap utilise un pointeur torah pour consulter sa carte. Dans son contexte ésotérique, il est utilisé pour les études kabbalistiques. Est-ce que la Kabbale fournit la feuille de route de l’illumination?

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Pointeur de la torah


Will.I.Am, le véhicule

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Will explore l’univers sur le dos de son éléphant, lui par contre assure la liaison entre le spirituel et le monde terrestre. Il pourrait être appelé un "agent de voyages cosmiques". Il est à la recherche de la passerelle qui permettrait Fergie et Apl.de.ap de s’unir à nouveau. Cette démarche est bien résumée dans ses paroles de son couplet:

Fille, je voyage autour du monde, et navigue même les sept mers
passant par l’univers je vais vers d’autres galaxies
Dis moi juste où vous voulez, dites-moi où vous souhaitez vous rencontrer
Je me suis moi-même transporté pour arriver là où vous êtes
Parce que fille que je te veux, je, je, je te veux en ce moment

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remarquez sur l’éléphant le symbole d’un aigle à deux têtes, très similaire au symbole du Rite écossais de la franc-maçonnerie.

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Le cône de pin

Apl.de.ap se lève et commence sa recherche de Fergie, son homologue perdue. Il est le principe actif la recherchant, tandis que Fergie est le principe passif,  l’attendant sur la terre. Ensemble, ils vont devenir une personne complète. Dans sa marche à travers le désert cosmique, nous pouvons voir qu’il tient un bâton. Et ce bâton est très symbolique:

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Pomme de pin

Les cônes de pin ont toujours été de manière occulte associés à l’illumination spirituelle. Que l’on regarde les anciens Babyloniens, les Egyptiens, les Grecs ou les chrétiens (église romaine), la pomme de pin a représenté et représente toujours pour eux le lien mystérieux entre le physique et le monde spirituel, qui peut être trouvé dans le cerveau humain. La glande pinéale, également connu comme le troisième œil, est représentée par la pomme de pin dans le symbolisme occulte. Il est enseigné dans les écoles mystiques qu’elle ouvre les portes de la perception spirituelle une fois que les sept chakras sont correctement activés.

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Le cône de pin d’Osiris entouré par les deux serpents de la Kundalini. Le bâton représente la colonne vertébrale et la pomme de pin représente la glande pinéale.

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Cône de pin géant au Vatican

Manly P. Hall explique l’importance de la pomme de pin dans la franc-maçonnerie et les civilisations anciennes:

    «il y a beaucoup de similitudes entre le CHiram maçonnique et la Kundalini du mysticisme hindou pour justifier l’hypothèse que CHiram peut être considéré comme un symbole aussi de l’esprit du feu se déplaçant à travers le sixième ventricule de la colonne vertébrale. La science exacte de la régénération humaine est la clé de la maçonnerie perdu, car lorsque l’esprit du feu est levé par les 33 degrés, ou des segments de la colonne vertébrale, et entre dans la chambre en forme de dôme du crâne humain, il passe finalement dans le corps pituitaire (Isis), où il invoque Ra (la glande pinéale), et exige le nom sacré. La maçonnerie opérative, dans le plein sens du terme, signifie le processus par lequel l’œil d’Horus s’ouvre. EA Wallis Budge a noté que dans certains des papyrus illustrant l’entrée des âmes des morts dans le prétoire d’Osiris la personne décédée a un cône de pin rattachée à la couronne de sa tête. Les mystiques grecs aussi portaient un bâton symbolique, l’extrémité supérieure étant sous la forme d’une pomme de pin, qui a été appelé le thyrse de Bacchus. Dans le cerveau humain, il ya une petite glande appelée la glande pinéale, qui est l’œil sacré des anciens, et correspond au troisième oeil du Cyclope. On en sait peu concernant la fonction de la glande pinéale, que Descartes a suggéré être la demeure de l’esprit de l’homme. Comme son nom le signifie, la glande pinéale est la pomme de pin sacré dans l’homme – le seul œil, qui ne peut pas être ouvert avant CHiram (l’esprit du feu) est soulevée par les joints sacrés que l’on appelle les sept églises d’asie ».
    -Manly P. Hall, enseignements des secrets de tous les âges


l’illumination

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Taboo voit littéralement la lumière

Taboo regarde le soleil, qui est lui même la représentation métaphorique de la divinité. Le processus d’illumination a bien commencé. Il est le pont pour aller «de l’autre côté".

traversons le pont, pour aller de l’autre côté
Juste toi et moi (juste toi et moi)
Je vole, je vais voler dans le ciel, pour toi et moi (pour toi et moi)
Je vais essayer, jusqu’à ce que je meure, pour toi et moi (pour toi et moi)

L’ouverture des portes

Après la recherche, Will.I.Am ouvre le portail qui permettra à Fergie et Apl.de.ap, les deux âmes, de finalement s’unir. Tout ce qui leur reste à faire est simplement de passer à travers.

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    Le moi supérieur, entre dans une passerelle en forme de pyramide, représentant le monde spirituel et le caractère trinitaire de la divinité (voyez comme le diable est un imitateur)

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Le soi inférieur entre dans une passerelle en forme de cube, ce qui représente le plan matériel et la planète Terre

Les étoiles filantes dans le ciel, viennent marquer ce mariage alchimique.

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Conclusion

A quoi, ou à qui sert tout cette dose d’ésotérisme et d’occultisme dans une seule vidéo de musique. Nous savons vous et moi qui sont les plus exposés aux chaînes de musiques : les jeunes, les adolescents. Le diable utilise cet outil à outrance ces derniers temps. Eux (les jeunes) ils ne voient que le côté « cool », et ne se rendent pas compte qu’ils sont quelque soit l’âge, préparés et pré initiés au mysticisme. Menés ainsi à la rencontre de forces ténébreuses et démoniaques qui perdront leurs âmes. Oui. Perdront leurs âmes. Parce que JESUS reste et demeure l’UNIQUE chemin vers la vie éternelle.

Que retenir ? Ces artistes décident de donner leurs âmes à satan contre gloire et richesse, en réalité cela n’engage qu’eux. La seule chose qu’on puisse faire c’est de prier pour qu’ils fassent la paix avec DIEU en Christ. Mais là où le bas blesse, c’est lorsqu’on organise des cérémonies d’initiation à échelle massive à travers clips, films, spectacles, et j’en passe. Vous savez, nous n’avons d’emprise que sur notre Conscient. Notre subconscient à l’inverse échappe à notre contrôle alors que c’est ce dernier qui dicte nos actions et réactions sans que nous le réalisions vraiment. Nos fils, filles, frères, sœurs, familles, amis, sont exposés et voient leur nature complètement modifiée, parce que le disque de leur intellect à été regravé à l’aide de techniques psychanalystes, et mystiques de plus en plus exploités par la musique et l’art d’aujourd’hui. Ouvrez les yeux, regardez autour de vous… parce que plus rien n’est caché.

http://lalucidearmy.wordpress.com/page/3/

20 novembre 2011

La Fonction Thérapeutique des symboles

symboles

symboles,therapie,Le symbole est structure et la structure est mémoire

Chaque couleur conserve dans sa propre mémoire le souvenir vibratoire du temps où elle était lumière. Comme l’homme porte en lui la mémoire d’un paradis perdu, d’une forme primordiale unifiée qui un jour s’est « cassée ». Comme un morceau de cristal porterait en lui l’indicible mémoire de la roche mère dont il a été extrait, comme chaque être humain a conservé dans sa texture cellulaire l’information vibrante de la matrice dont il est issu. Le symbole donne du sens, il montre une direction, il réduit le chaos, il met de la signification, il organise, il structure. Or la structure est à l’opposé de la fusion. La fusion vide le sens, défait les mémoires et conduit vers la régression. La fusion est perte d’identité. La structure construit du sens, met de l’ordre, mémorise.

Deux exemples : dans la nature et dans l’homme.

À l’origine de l’univers, la température est tellement élevée qu’aucune structure n’est possible. Lorsque les particules de quarks se rencontrent, elles s’expulsent mutuellement. Dans ce magma fusionnel brûlant, les forces ne peuvent pas agir, ni la lumière circuler, ni la matière se structurer. Les astrophysiciens exposant l’histoire de l’univers disent que la température baisse progressivement. A un certain seuil les forces (nucléaires, magnétique et gravitationnelles) se réveillent, interagissent, permettant aux particules élémentaires de se combiner ensemble et de former les premiers atomes d’hydrogène. La première structure est née, la lumière peut enfin circuler, libérée de l’opacité du chaos primordial qui la retenait prisonnière. La température agit sur la structure. L’eau par exemple se déstructure en vapeur à 100°C et se structure en glace à 0°C. Plus il y a de la structure et plus il y a du sens et de la mémoire.

Sur le plan humain, on observe un phénomène similaire. La psychanalyse, en développant le rôle du père dans la croissance de l’enfant, insiste sur le rôle structurant du père. Celui-ci permet à l’enfant dès sa deuxième année de sortir de la fusion avec la mère et de se constituer comme sujet en se positionnant dans la première triangulation. C’est le fameux « non » du père. Le rôle du père étant de dire non à la fusion de l’enfant avec la mère. On connaît aussi le jeu de mot associant à ce « non » du père le « nom » du père. C’est en intégrant progressivement qu’il s’appelle comme son père que l’enfant peu à peu prend sa distance d’avec sa mère, se construit, se structure, intègre de la mémoire, commence à donner du sens. Là encore, la structure est l’opposée de la fusion. La structure permet au symbolique de fonctionner et le symbole aide à se structurer. Le père permet à l’enfant de se structurer. Mais le père est structure en soi. Un homme, un papa, même un dieu peut occuper cette place du père. D’ailleurs le concept de Dieu n’est il pas lui-même, pardon « Lui-Même », une structure ? Occupé à tour de rôle par un dieu vengeur, aimant, créateur, co-créateur, barbu, androgyne, paternel, grand paternel, maternel, maternant, vibratoire, atomique, cosmique, vêtu d’or ou de haillon, infra psychique, supra conscient, etc... Il y a toujours du père, quoi qu’on en dise.

Symboliser c’est donner du sens

-  La théorie de l’escalier Pour les Stoïciens, le comportement qui consiste à accuser les autres de ses propres malheurs est loin d’être celui d’un sage, ni non plus l’attitude qui consiste à s’en accuser soi-même. Seul celui qui n’accuse ni les autres ni soi-même est sage. J’en ai tiré une théorie dite « de l’escalier » ! Premier stade : quand je tombe dans l’escalier c’est la faute à l’escalier « méchant l’escalier ». à l’image des parents qui donnent une fessée à la table contre laquelle vient de se cogner un petit enfant, « Méchante la table ! ». Et l’enfant, imitant ses parents, frappe à son tour la table sans grande conviction. Deuxième stade : c’est de ma faute si je suis tombé dans l’escalier. Tendance à l’auto culpabilité. Le problème n’est pas que l’escalier soit mouillé, j’aurais du mettre des chaussons anti-dérapants. Nous entrons ici dans la névrose du conditionnel passé, la pire des conjugaisons ! Troisième stade : Ce n’est ni ma faute ni la faute de l’escalier. Je suis tombé dans l’escalier, soit, c’est un fait, pas de jugement à porter, ni sur l’escalier ni sur moi-même. C’est là qu’intervient la symbolisation. Je donne du sens. Est-ce que je montais l’escalier ou bien le descendais-je ? Dans quel but, en quelles circonstances ? Quelles seront les conséquences, un arrêt de travail, la rencontre d’une charmante ostéopathe qui me fera fantasmer... ? Ainsi en est-il de la condition humaine, dès que l’on inscrit du symbolique dans un évènement, on sort de cette tendance habituelle soit à reporter sur les autres la responsabilité de nos souffrances soit à se culpabiliser à outrance.

Le symbole est réparateur.

Chaque fois qu’il y a du symbole c’est, d’une part, qu’il y a eu séparation et que d’autre part, un espace est possible pour la réparation. On peut imaginer qu’une des séparations primordiales correspondrait à la primo déchirure de l’unité originelle. La tradition cabalistique nous parle d’un Adam premier constitué d’une partie masculine et d’une partie féminine dont la division serait à l’origine de la différence des sexes sur la terre. Adam et Eve. On distingue ici l’Adam premier, porteur de la double polarité et l’Adam second, porteur de l’identité masculine. La Guématria, tradition numérologique de la Cabale, est à ce titre fort instructive. La valeur numérique de Adam est 45, celle d’Eve est de 19. Si on soustrait Eve de Adam, c’est-à-dire 19 de 45, on obtient 26, le plus sacré des nombres, le nombre de Dieu. Il est intéressant d’observer ici que le code 26 crée le lien entre 45 et 19 c’est-à-dire que le divin au sens de la Cabale hébraïque, établit le chemin entre l’homme et la femme. Toute soustraction suppose donc un chemin. Si je pars du kilomètre 19 pour me rendre au kilomètre 45, je dois parcourir 26 kilomètres. Aller à... C’est ainsi que nous avons appris les soustractions. La soustraction ou l’art du cheminement, l’opération de l’évolution. On part d’un point pour aller vers un autre. C’est aussi l’expression d’une forme de dépouillement. Ces deux notions, dépouillement et cheminement, font de la soustraction l’opération de l’initiation. Sur la table du Bateleur du Tarot de Marseille, chacun on observe deux dés. Ces dés affichent le nombre 1 et 5, soit 15, la valeur numérique de l’Arcane le Diable. Seulement voilà, si nous nous plaçons du point de vue du Bateleur, c’est-à-dire de l’autre côté de la table, nous verrons sur les dés les faces opposées au 1 et au 5, c’est-à-dire le 2 et le 6 . Ici encore le nombre 26 vient jouer le rôle de symbole unificateur. Si de l’extérieur je vois le Diable, de l’intérieur je vois le Divin. . Le chemin vers l’unité passe par la conscience de la dualité. Quant au diable, il est non-symbole, du simple fait de sa définition étymologique. Celle-ci suffit à nous en convaincre. diabolos en grec signifie « séparer » quand symbolos signifie, on l’a vu, « rassembler. »

Le symbole diminue la souffrance

Nous souffrons d’autant plus que nous ne savons pas pourquoi nous souffrons. Inscrire du symbole dans son existence consiste à mettre du sens dans la chaîne chaotique des événements. Si l’histoire a un sens, si la vie a un sens, si la souffrance a un sens, tout n’est pas perdu, il y a un horizon. En donnant du sens, le symbole diminue la souffrance. Le symbole unifie. Il permet à des univers différents de communiquer entre eux. Il est une passerelle, un lien. Il n’existe pas de clé du symbole. Un symbole prend toute sa dimension quand il est réinvesti dans l’expérience personnelle d’un sujet ou d’une société. Il doit être chargé d’histoire et de mémoire pour prendre sa signification. En effet, il s’enrichira des évènements émotionnels qui le réactivent en permanence comme par exemple pour un drapeau patriotique, un hymne national, un signe religieux, etc.

Une démarche personnelle avant tout

Tout peut prendre sens mais tout n’est pas symbole. Je crois aux propriétés thérapeutiques du symbole dans la mesure où il s’inscrit dans une démarche personnelle, active et consciente. Sans vouloir rouvrir le débat sur les signes ostensibles d’appartenances religieuses, je me demande comment est vécu la croix, l’étoile de David ou la main de Fatma, par celui qui la porte. Est-ce en effet un signe d’appartenance, alors on peut parler d’indice, un support personnel de méditation ou de réflexion, on aura ici sans doute un symbole, ou bien un objet pseudo magique, chargé d’une sorte de pouvoir et réduisant la totalité d’une religion à un nombre restreint de ses composantes, voilà un fétiche. Le plus souvent, on observe là un signe dont la fonction demeure sociale. « Je vous dis quelque chose sur moi-même en portant ce signe... Mais je vous dits aussi quelque chose sur vous... Je vous montre peu ou prou votre différence d’avec moi-même ». Le travail sur le monde symbolique s’inscrit dans le cadre d’une démarche personnelle.

Le symbole renvoie à autre chose qu’à lui-même. Sa nature comme sa fonction sont de réparer ce qui est brisé et non pas uniquement de « désigner » un objet. Mais le plus important c’est qu’il nous ramène à ce qui nous dépasse. Le symbole relie à plus grand que soi. Il met l’homme en relation avec sa source.

Symbole contre symptôme

Inscrire ou réinscrire du symbolique dans sa vie aide aussi à sortir de la fatalité du symptôme. En effet, quand une pulsion est refoulée, elle peut réapparaître sous une forme symptomatique. Le travail thérapeutique consiste à favoriser la voie du symbole pour désactiver la voie du symptôme, d’où l’importance du travail sur les rêves, sur le Tarot, la mythologie ou l’art en général. Toute la psychanalyse est née de ce constat.

Le signe nous montre une direction mais ne nous interpelle pas au niveau de l’être. Le symbole nous renvoie à nous-mêmes et nous montre le parcours intérieur susceptible de nous faire sortir de l’errance. Quand je suis égaré dans la forêt, les signes de piste seront les bienvenus. Quand je suis égaré en moi-même, le symbole me propose une voie d’évolution. L’astrologie par exemple remplit parfaitement cette fonction et on ne confondra pas l’étoile polaire qui guide le marin égaré et tel symbole astrologique qui me propose une méditation sur ma condition humaine. Le symbole est toujours un passage de cap, une clé, un seuil, il peut être le miroir d’une situation bloquée et la promesse d’une transformation. <

Notes sur l’auteur :Chercheur, écrivain, ancien professeur de philosophie, Georges Colleuil est passionné par tout ce qui concerne les sciences de l’homme et le langage de l’âme. Il est le créateur du Référentiel de Naissance et à ce titre anime, depuis plus de vingt ans, de nombreux séminaires en France et à l’étranger, dans lesquels il renouvelle la vision traditionnelle du Tarot, et met à notre portée des années d’expérience et de recherche. Au travers de ses ouvrages et de ses cours, il invite à découvrir un langage oublié grâce au décodage des symboles du Tarot de Marseille. Il est l’auteur de quatre ouvrages : Tarot l’Enchanteur ; Tarot, la Fontaine Intérieure ; Tarot, les Deux Infinis - voyage intime au fil des lames et La Fonction Thérapeutique des symboles, tous publiés aux Editions Arkhana Vox.

www.georgescolleuil.com

25 mars 2011

Les signes et leurs secrets occultes

2535aFinanciers, artistes, membres des familles royales, et même Présidents et Chefs d’Etats, tous étaient des gens à la personnalité dissociée, qui travaillent et conspirent aujourd’hui pour introduire l’humanité dans un Nouvel Ordre Mondial (…)
Pour les Rothschild, comme pour Satan lui-même, j’en suis certain, cette manière d’agir traduisait la perfection de l’ironie et du sadisme démoniaques. Il y a une forme de génie satanique dans le fait d’utiliser des Chrétiens pour travailler à la manifestation de l’Antichrist !
En infiltrant tout le Corps de Christ, par ses serviteurs voués à l’occultisme, Satan a été en mesure de générer les forces spirituelles et sociologiques requises pour instaurer le règne du Faux Prophète et de l’Antichrist.

FreemanTV - Illuminati Secret Handsigns 1... par Wegotfingered