Preuves de la télépathie comportementale de masse

96998869

Certains chercheurs le soupçonnaient déjà depuis longtemps, surtout des ethnologues, anthropologues, des spécialistes des systèmes d'informations et des spécialistes du comportement, il existait une forme inconnue de transmission des informations d'individus ou d'un groupe d'individus à un autre groupe d'individus d'une même espèce, même extrêmement éloignés l'un de l'autre et sans contacts physiques. Le phénomène a été également constaté par les archéologues et surtout les spécialistes de datations : des comportements et inventions humaines ont bien littéralement traversé les océans ou les espaces vides trop rapidement pour qu'il y ait des contacts physiques entre ces différentes sociétés humaines n'ayant pour certaines aucun lien tribal entre elles. 

Le principe semble être celui-ci : quand un nombre suffisant d'individus adopte les mêmes comportements, attitudes, concepts, avantages et désavantages, ce comportement se transmet directement et à grande échelle, et très rapidement, à l'ensemble de la famille (lointaine ou non) de ce groupe répartie sur le monde entier. On pourrait considérer par exemple que la création d'un menhir taillé par un homme, un jour qu'il en ait eu l'idée pour x raison, ait été admise comme bénéfique par sa tribu dans un premier temps, qui a commencé à faire de même. Marquage de lieux, signalisation aux bateaux, religion, peu importe la motivation. Du moment que celle-ci est assez forte, les menhirs se répandent dans toute la région et les tribus (amies ou ennemies d'ailleurs)... jusqu'à ce qu'un nombre suffisant d'humains de l'époque aient bien assimilé le principe du menhir dans sa culture (même s'il n'en fabrique pas lui-même) et que, comme un signal, un homme reçoit l'idée et une tribu se met à fabriquer des menhirs à l'autre bout du monde dans des îles...

La réalité de ce phénomène télépathique liant tous les individus d'une espèce a été prouvée assez récemment, grâce à l'observation constante de tribus de singes asiatiques. Une transmission de données et des modifications de comportement ont été prouvés sur des lieux distants et sans contacts physiques entre des singes isolés dans des îles différentes. 

Ces scientifiques ont étudié des macaques (macaca fuscata) sur l’île de Koshima en 1952. Certains de ces singes avaient appris à laver des patates douces et les scientifiques ont alors observé que ce nouveau comportement s'était répandu à tous les jeunes singes de l’île par mimétisme.

Watson prétend cependant que ce comportement se serait même répandu aux singes de toutes les îles avoisinantes sans qu’il y ait la moindre transmission visible et cela au moment où un nombre clé aurait été atteint, le fameux centième singe, à partir duquel l’espèce entière aurait acquis un nouveau savoir.

L’histoire a été rendue populaire par Ken Keyes dans son livre « le centième singe » dont il applique le concept à la société humaine. Depuis, l’histoire a été acceptée comme un fait et est apparue dans de nombreux ouvrages dont certains écrits par des universitaires.

Synapseimag

Une découverte récente apporte de l'espoir sur une maladie comme Alzheimer, mais pourrait avoir des conséquences sur cette transmission d'une mémoire collective à l'ensemble de l'espèce.

Des chercheurs ont annoncé avoir réussi à réactiver la mémoire de rats après avoir effacé une partie de leurs souvenirs. "Nous pouvons créer un souvenir, l’effacer et le faire resurgir", a déclaré le Dr Roberto Malinow, professeur de neurosciences à l’université de Californie San Diego School et co-auteur de l’étude publiée ce dimanche 1er juin dans la revue Nature. Des américains avaient déjà pu effacer complètement des souvenirs, mais de là à les réactiver, c'était une autre histoire... mais c'est possible !

Bon, on le soupçonnait déjà grâce à certains travaux reconnus grâce à la suggestion magnétique (hypnose) qui pouvait refaire surgir des souvenirs du passé et remonter dans le temps, mais ces nouveaux travaux en tests réels sur des rats viennent d'en apporter une preuve physique incontestable.

Manipuler les synapses

Les chercheurs sont partis du principe que les souvenirs s'inscrivent dans le cerveau à travers l'affaiblissement ou le renforcement des synapses (ces zones de contact entre deux neurones), et ils ont voulu vérifier l'hypothèse qui indique que c'est l'affaiblissement de ces synapses qui efface les souvenirs alors que leur renforcement les améliore.

Pour ce faire, le choix s'est porté sur un comportement facilement observable. Ils ont conditionné les rongeurs à associer un stimulus à une peur. En principe, les rongeurs, souvent habitués à vivre dans des endroits sombres se méfient naturellement d'une trop forte lumière subite. Les chercheurs ont donc influencé les synapses des rongeurs avec de la lumière, à l'aide de l'implantation d'une fibre optique dans une région précise de leur cerveau. En même temps, une décharge électrique était délivrée dans une patte de l'animal afin que ce dernier associe la peur de la décharge à l'impulsion lumineuse. (un type de procédé qui ne sera jamais acceptable (mais accepté un jour ?) sur l'être humain).

Ils se sont aperçu qu'en modifiant la fréquence de l'impulsion lumineuse, ils influaient sur la peur contractée par les rongeurs. A basse fréquence le souvenir de la décharge s'évanouissait alors qu'au contraire, avec des impulsions à haute fréquence, la peur d'être électrocuté refaisait surface.

" Nous pouvons entraîner un animal à avoir peur, à ne plus avoir peur, puis à avoir peur à nouveau, en stimulant les nerfs avec des fréquences qui renforcent ou affaiblissent les synapses", explique Sadegh Nabavi, co-auteur de l'étude. La preuve en a été apportée par l'analyse des changements chimiques survenus dans les synapses manipulées, qui confirmait bien le renforcement ou l'affaiblissement de celles-ci.

" Nous avons montré que les lésions qui apparaissent dans le cerveau des patients atteints d'Alzheimer affaiblissaient les synapses de la même façon que nous l'avons fait pour effacer la mémoire des rongeurs", conclus le Dr Roberto Malinow. En effet, les personnes atteintes par cette maladie subissent dans leur cerveau l'accumulation de la bêta-amyloïde responsable de l'affaiblissement des connexions synaptiques. Le même type d'affaiblissement que celui provoqué par les impulsions lumineuses de basse fréquence induitent dans le cerveaux des rats.

source : http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20140603.OBS9296/des-chercheurs-parviennent-a-effacer-puis-restaurer-la-memoire-sur-commande.html

Des découvertes importantes sur la mémoire des êtres vivants mais aussi sur les liens intimes entre la conscience et les ondes, les fréquences qui devraient considérablement modifier à plus ou moins court terme... l'ensemble de la conscience humaine. Mais nous commençons déjà à entrevoir en même temps les très fortes possibilités de manipulations de cette mémoire, tant individuelle donc que collective... car en effet, si nous arrivons à manipuler artificiellement le comportement des cerveaux humains pour lui faire accepter ou non un comportement précis, comme on l'a fait pour des rats, on peut tout en faire, d'un esclave total à des millions d'inventeurs et créateurs... si, au lieu d'apprendre aux singes à laver des patates douces, on lui apprenait à entasser des pierres l'une au-dessus de l'autre pour s'abriter du vent, la race finirait-elle par créer un mur et une maison ?... On a pu apprendre à certains grands singes des signes de langages sourd-muet et ils ont pu échanger avec l'être humain... si on apprend à des centaines de gorilles ces signes de communication, les gorilles sauvages en afrique vont-ils aussi un beau jour commencer à se faire ces signes entre eux pour communiquer ? Idem pour les dauphins dont on commence à étudier avec succès le langage fait de variations de fréquences sonores ?

Une autre donnée qui semble intéressante, même s'il faut encore réfléchir aux implications diverses, c'est bien cette possibilité de ramener des souvenirs à priori effacés. Si vous effacez votre disque dur, il faut des outils spécifiques pour pouvoir restaurer les données... et il ne faut pas que des données aient été réécrites par-dessus... Or, des souvenirs (y compris pour des rats) s'accumulent en permanence quand un individu est éveillé, rien que la vision, le son et les mouvements environnants apportent des souvenirs au cerveau, qui s'inscrivent donc bien quelque part en permanence... la transmission à distance de données comportementales comme constaté inclue-t-elle donc une "sauvegarde" des données ailleurs que chez l'individu, mais au niveau de son ADN commun, ou encore d'une conscience collective non physique mais faite d'ondes et fréquences ? On sait que rien ne se perd dans l'univers, y compris l'énergie... la conscience du vivant ne peut donc se perdre non plus au niveau individu par la mort : tout comme le corps physique retourne à la poussière qui sert à la nature pour d'autres fonctions, la conscience animale et humaine retourne à la nature de sa conscience collective réelle (qui existe parce qu'un nombre suffisant d'individus "y croient "?)...

Tout ceci pose plus de questions encore que de réponses, mais il est utile de prévenir le monde de ces connaissances nouvelles qui s'accumulent (sans qu'elles soient très diffusées par les médias officiels) tant pour les espoirs, que pour les dangers qu'elles apportent... 

Synapm e

Synapses

Au niveau des synapses les informations sont transmises par voie chimique par l'intermédiaire de molécules appelées neuromédiateurs ou neurotransmetteurs.

Dans certain type de synapse comme celles des jonctions neuromusculaire, il intervient un seul type de neurotransmetteur, dans d'autres comme celles qui se trouvent dans le système nerveux central plusieurs neuromédiateurs différents interviennent.

Les neuromédiateur sont synthétisés dans les vésicules synaptiques situées à la terminaison de la cellule présynaptique et sont libérées dans l'espace intersynaptique lorsqu' arrivent suffisamment de potentiels d'action à cette terminaison.

Les neurotransmetteurs diffusent ensuite dans l'espace intersynaptique et sont captés par des récepteurs moléculaires spécifiques situés sur la membrane de la cellule postsynaptique.

Ceci va déclencher, lorsque la concentration des neurotransmetteurs capté par les récepteurs est suffisamment élevée, des modifications dans la cellule post synaptique tel que la création de potentiels d'action, modifications dans la forme ou le métabolisme de certaines molécules et entraîner des phénomènes tels que la contraction, sécrétion ou autre.)

La plupart des neurones sont très fortement interconnectés. Les neurones pyramidaux du néo-cortex dans l'encéphale établissent en moyenne 10 000 connections avec d'autres neurones.

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/preuves-de-la-telepathie-comportementale-de-masse.html

http://bio.m2osw.com/gcartable/systeme%20nerveux/synapses.htm


Les plaques tectoniques s’effondrent sous le Pakistan et l’Indonésie

6a0120a610bec4970c0148c7f19ff3970c-500wi

 

 

Les plaques tectoniques s’effondrent sous le Pakistan et l’Indonésie – une baisse de 20 pieds des berges de Java confirmée par Google Satellite depuis le début de 2011.

Les plaques tectoniques sur Terre.

Les plaques tectoniques sur Terre.

 

L’Anneau de Feu des tremblements de terre en éruption sur le plan sismique du 29 décembre 2004, lors séisme de 9,3 de Sumatra qui a déclenché le tsunami de l’océan Indien qui a tué jusqu’à 250,000 personnes

Le 17 janvier 2011, il a été signalé que les 17,500 îles de l’Indonésie étaient inondées. Ici, sur les îles de Java, la plus grande région du quatrième pays le plus densément peuplé et la plus grande population musulmane du monde. Ces inondations ne semblent pas inhabituelles, mais, certains experts ont signalé qu’il n’y avait aucune raison pour ces inondations qui pourrait expliquer la submersion d’une si grande zone peuplée le long du littoral marin.

Il est vrai qu’il y a eu deux semaines de pluie dans les régions montagneuses du mont Mandiri. Pourtant, le directeur général des services sociaux NTT, Piter Manuk, a admis que quelque chose était inhabituel. Comme il l’a déclaré :

« La panique des résidents a été déclenchée par l’arrivée du déluge qui n’est pas considéré comme raisonnable, car il n’y a aucun affluent qui traversent ces zones résidentielles et, pour la première fois, ceci s’est produit dans l’histoire de la catastrophe de East Flores. »

 

Le Bangla Desh est continuellement en problèmes climatiques.

Le Bangla Desh est continuellement en problèmes climatiques.

 

Des chercheurs sur les changements terrestres vérifiant avec Google Satellite a soudainement révélé que quelque chose clochait. L’île de Java, en Indonésie, a récemment été reconfigurée. Ce qui avait été passé totalement sous silence sur les nouvelles internationales les regardait maintenant directement dans les yeux, l’île de Java, dans la région centrale de l’Indonésie, était littéralement en train de couler. Le long du littoral, des villages près de l’océan étaient maintenant sous l’eau.
Selon les rapports locaux, il n’y a aucune inondation à cause d’une rivière en crue, ni de tsunami ou de vagues meurtrières qui se sont écrasée le long du littoral. Les images confirment tous une submersion cohérente 20 pieds de l’île de Java en Indonésie. Donc qu’est-ce qui se passe ?

Alors que le monde continue à vivre joyeusement sa routine, des événements étranges se produisent partout dans le monde entier. Des pluies torrentielles, les pires en 80 ans, ont frappé le Pakistan en juillet 2010. Les fortes pluies de la mousson dans les régions du Khyber Pakhtunkhwa, du Sindh, du Pendjab et du Baloutchistan ont envoyé des déluges d’eaux de la vallée du bassin de l’Indus. Les eaux ont inondé les rives, pas totalement inconnu, mais, pendant que la pluie continuait, les inondations ont été calculées et quelque chose était très étrange. Il y avait plus d’eau que les pluies en avaient laissé tombé.

 

En Indonésie,de nombreux village font face < ce probl`me ...depuis 2004

En Indonésie,de nombreux village font face < ce probl`me …depuis 2004

 

La culture de la vallée de l’Indus, qui date de 3000 avant notre ère, est une des plus anciennes régions culturelles du monde, en concurrence avec l’Egypte et la vallée de la Mésopotamie étant les premières. Comme toujours dans le passé, les eaux des inondations inondent tout puis se retirent vers les océans, mais, cette fois, quelque chose étrange se passait, les eaux ne retiraient pas.

Selon le gouvernement pakistanais, plus de 20 millions de personnes ont été touchées par les inondations qui ont balayé leurs maisons, leurs moyens de subsistance et les villes dans lesquelles ils vivaient. Même si seulement 2,000 personnes ont été tuées, le nombre de personnes touchées par les inondations, plus de 20 millions de personnes, était plus grand que le nombre total de personnes touchées par le tsunami de 2004 dans l’océan Indien, le tremblement de terre de 2005 au Cachemire et le tremblement de terre de 2010 d’Haïti.

Les pertes ont été astronomiques. Plus de 17 millions d’acres des plus belles terres agricoles les plus fertiles du Pakistan le long de l’Indus ont été submergés. Plus de 200,000 têtes de bétails ont été tuées. Non seulement la récolte de la saison 2010 ont-elles été détruites, mais, la majeure partie des agriculteurs n’a pas été en mesure de planter de nouvelles graines avant les délais des semis de l’automne suggérant que les pertes massives dans la production alimentaire pour la saison agricole de 2011 entraîneraient une augmentation des pertes catastrophiques. Les pertes de 2010 incluent :

• 700,000 acres de cultures de coton détruits,
• 200,000 acres de canne à sucre perdus,
• 200,000 acres de riz en ruine, plus
• 500,000 tonnes de blé stocké en ruines, tandis que
• 300,000 acres de fourrages et de céréales stockées détruits.

Ce qui est maintenant rapporté, les plaques tectoniques Indo-Australiennes ont commencé à basculer sur la région occidentale sur cette plaque tectonique où le Pakistan se trouve aujourd’hui. Par suite de l’affaissement du sol, les eaux en crue sont maintenant prises au piège. Ce que les nouvelles n’ont pas signalé, c’est que la majeure partie de cette région inondée ne sera jamais récupérée, car elle est maintenant en permanence sous l’eau dans le district du nouveau lac du Pakistan ; aucune maison, aucune ferme, aucune récolte, et maintenant la famine.

Le basculement de la plaque Indo-australienne provoque un ajustement dans les régions sub-océaniques aussi loin que la tranchée Kermadee Tonga lorsque le 3 septembre 2010, dans la tranchée sous-océanique qui passe directement sous la 3ième plus grande ville de la Nouvelle-Zélande, Christchurch, un séisme d’une magnitude de 7,4 a dévasté une grande partie de leur magnifique ville. Cet ajustement tectonique met de la pression sur une partie de la plaque eurasienne, poussant l’Indonésie vers le bas et cette nation insulaire a commencé à couler. Encore une fois, tout ceci n’a pas été signalé dans les nouvelles internationales.

Six mois plus tard, en décembre 2010, l’Observatoire Terrestre, exploité par la NASA, a admis qu’en comparant les images satellites du Pakistan de 2010 avec celles d’un an plus tôt, le niveau du Pakistan avait baissé de 10 pieds. Comme rapporté sur EarthObservatory :

« Par rapport à l’image acquise un an plus tôt, cependant, l’image de décembre 2010 montre l’étendue des inondations persistantes. Les dommages persistants dus aux inondations sont également apparents le long de la côte, autour de la ville de Thatta. Bien que l’image de décembre 2010 montre une amélioration remarquable sur les conditions de deux mois plus tôt, elle révèle également la persistance de poches d’eaux de crues qui n’existaient pas l’année précédente. »
Les changements tectoniques se produisent désormais à un rythme rapide.

1. Le Pakistan a officiellement perdu de l’élévation du terrain.
2. Bangkok, en Thaïlande, a aussi des difficultés à se débarrasser des eaux de crue.
3. Jakarta, en l’Indonésie, sur l’île de Java, continue à couler pendant que les routes et les terres le long des canaux de drainage s’effondrent.
4. Le Viêt-Nam est témoin d’une épidémie de trous d’éviers (sinkholes), une autre indication de la subduction des plaques tectoniques et terrestres.
5. Les plaques tectoniques des Philippines coulent maintenant avec des signalements d’inondations.

 

AUTRES INFORMATIONS:

Pour info, il existe sur Terre 11 plaques tectoniques, constituées de croûte continentale et océanique. Entre chaque plaque, il existe ce que l’on appelle des failles et dorsales sièges des plus formidables activités géologiques sur notre planète comme l’éruption des volcans, les tremblements de Terre. Les failles sont spécifiques aux continents. L’une des plus connues est la faille de San Andreas en Californie. Les dorsales sont plus spécifiques aux étendues aqueuses. La plus longue est constituée par la Dorsale de Reykjanes, la Dorsale de l’Atlantique Nord, et la Dorsale de l’Atlantique Sud. Cette longue formation d’étend d’un pôle à l’autre et déchire le fond de l’Atlantique en 2 parties.

Ces plaques ne sont pas immobiles. Elles bougent les unes par rapport aux autres. C’est ce qu’on appelle la tectonique des plaques. Elles ont pour effet, la création de relief, la provocation de séismes, parfois très violents, le déplacement de ces plaques. Ainsi, les plaques Eurasienne et Nord-américaine se déplacent l’une par rapport à l’autre de l’ordre de 2 cm chaque année.

Liste des plaques:

Plaque des Philippines;
Plaque indo-australienne;
Plaque Pacifique;
Plaque Coco;
Plaque Nazca;
Plaque Antarctique;
Plaque nord-américaine;
Plaque sud-américaine;
Plaque africaine;
Plaque arabique;
Plaque Eurasie.

Les effets des mouvements des plaques:

Comme déjà dit, les plaques bougent l’une par rapport à l’autre, créant de grands bouleversements pour la région. On peut répertorier ces mouvements en 3 catégories:

Divergence: les plaques s’éloignent l’une de l’autre, laissant passer le magma qui les sépare. C’est souvent dans ces régions que l’on va retrouver les volcans;

Convergence: les plaques vont se rapprocher l’une de l’autre. Cette convergence mène à 3 phénomènes distincts: la subduction, l’obduction et la collision.
-La subduction est le résultat de la plongée de la plaque la plus dense sous la plaque la moins dense. On y retrouve également des volcans assez nombreux.
-L’obdcution: la lithosphère marine est transportée sur un continent. Actuellement, il n’existe aucun cas d’obduction connu sur Terre.
-La collision est la rencontre entre 2 plaques qui vont former une chaîne de montagne. La collision entre la plaque Eurasienne et Indo-australienne a donné naissance à la chaîne de l’Himalaya;

Transcurrence: les plaques vont frotter l’une contre l’autre. Ce frottement a souvent pour conséquence des tremblements de Terre.

 

Source de cette information :

http://michelduchaine.com/2014/05/15/le-silence-mediatique-sur-leffondrement-des-plaques-tectoniques/

 

Sotchi-2014: un avion détourné par un pirate qui portait un numero 11 sur le bras .

bf5ff0ecqaa_1is-large

comment pas sourire en voyant ce numero sur le pirate comment le hasard ne joue pas après le 11 sept un symbole occulte et une signature numérique d'un coup organisé décidemment il y avait aussi 11 0 passagers

Pendant que la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques se déroulait dans la féérie des jeux de lumière et des feux d’artifices, un homme, un ukrainien de 45 ans,  tentait de détourner un avion de la compagnie turque Pegasus parti de Kharkov (Ukraine) pour le diriger vers Sotchi.

Bf41xkiCIAENG2h.jpg largeSelon des informations dont nous disposons, l’apprenti pirate a menacé de faire exploser une bombe si l’avion, avec 110 passagers à son bord, ne prenait pas la direction de Sotchi.  Il a tenté de forcer la porte du poste de pilotage mais n’a apparemment pas pu y parvenir. L’alerte a été donnée par le pilote, et l’armée de l’air turque a immédiatement fait décoller un chasseur F16, qui a escorté l’avion jusqu’à Istanbul où les unités d’intervention de la police antiterroriste turque ont immédiatement investi l’appareil. L’homme était, semble-t-il en état d’ébriété ou sous l’effet de la drogue, selon le porte-parole des services de sécurité ukrainiens. L’homme, qui ne portait ni arme, ni bombe sur lui, a été conduit dans un poste de police pour y être interrogé.

4362612_3_c221_l-appareil-de-la-compagnie-pegasus-a-ete_16c90bc5eab33fc64300fce68c8a8090Le dernier paramètre des Jeux de Sotchi vient de se mettre en place. Pour ceux qui pouvaient encore en douter, à Sotchi il n’y a pas que les jeux d’hiver. C’est la guerre qui continue. Ce faux pirate, convenablement drogué, n’est destiné qu’à annoncer la donne. Bien sûr, les médias occidentaux s’en sont emparés. Des ‘’informations’’ concernant le ‘’pirate’’ et ses motivations vont nous être distillées peu à peu dans les jours qui viennent, mais ne nous attendons pas à en avoir du côté russe car, bien que l’affaire les concerne au premier chef, ils n’auront que celles que nous aurons, celles concoctées de ce côté-ci du "nouveau rideau de fer’’.

A suivre…

Posté par rusty james à 00:13 - - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , , , , ,

Les failles font transiter l'eau des océans vers les profondeurs de la Terre

20100417_508_DUTP_BANQUISE_BP1

japon-tectonique-plaque-pacifique-okhotsk_0Grande

 

Les failles qui traversent le plancher océanique seraient capables de faire transiter l'eau des océans vers les profondeurs de la Terre dans des quantités plus importantes que ce qui était supposé jusqu'ici. Crédits : © Tong et al. 2012, Solid Earth
Les failles qui traversent le plancher océanique seraient capables de faire transiter l'eau des océans vers les profondeurs de la Terre dans des quantités plus importantes que ce qui était supposé jusqu'ici.

De grandes quantités d’eau seraient-elles stockées dans les profondeurs de la Terre ? C’est en tout cas la conviction d'une équipe de sismologues britanniques de l'Université de Liverpool. Une thèse qui s'appuie sur des mesures effectuées par leurs soins dans le sous-sol océanique, dont les résultats ont été publiés le 10 janvier 2014 dans la revue Geology.

Selon ces travaux, les failles qui traversent les plaques océaniques seraient capables de transporter de très grandes quantités d'eau en direction du manteau terrestre supérieur (situé sous la croûte terrestre, le manteau terrestre supérieur débute à quelques 35 km de profondeur sous la surface de la Terre). Certes, il est connu depuis longtemps que les failles situées dans les plaques océaniques sont capables de faire transiter l'eau des océans vers la partie supérieure du manteau terrestre. Mais d'après ces scientifiques britanniques, les quantités d'eau concernées seraient beaucoup plus importantes que ce qui était supposé jusqu'ici.

Pour parvenir à ce résultat, les géologues britanniques ont effectué des mesures au nord des côtes japonaises, là où la plaque Pacifique plonge sous la plaque Okhotsk (voir schéma ci-dessus) dans le cadre d'un phénomène dit de « subduction » (il y a subduction lorsque une plaque tectonique chevauche une autre plaque, cette dernière plongeant alors vers les profondeurs terrestres). À cause de ce phénomène de subduction, des séismes se produisent fréquemment sous le plancher océanique de cette zone.

En analysant précisément les caractéristiques des ondes sismiques produites par ces séismes, les géologues britanniques sont arrivés à la conclusion que les failles situées à cet endroit, qui s'enfoncent jusqu'à 150 km sous la surface de la Terre, sont capables de transporter  des quantités d'eau beaucoup plus importantes que prévu vers les profondeurs terrestres.

Pour donner une idée plus précise de l'ampleur du phénomène, les géologues britanniques expliquent que les failles qui sont situées dans la fosse océanique d'Izu-Bonin (une fosse océanique est une dépression sous-marine profonde), laquelle fosse est située au sud des côtes japonaises, et dans la fosse des Kouriles (située à l'ouest des côtes japonaises) seraient capables à elles seules de faire transiter en direction du manteau terrestre une quantité d'eau 3.5 fois plus importante que tous les océans actuels réunis, et ce sur une période de quelques 4,5 milliards d'années (soit l'âge de la Terre).

http://www.journaldelascience.fr/environnement/articles/y-t-il-ocean-sous-nos-pieds-3427

Posté par rusty james à 12:30 - - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,

Et voilà le résultat de notre système d’esclavage monétaire mondial basé sur la dette envers les banques privées

deToujours la meme technique pour endetter les nations et les controlerMoyenne

292309_502252293136768_1468810177_n

Et voilà le résultat de notre système  d’esclavage  monétaire basé sur la dette envers les banques privées. Nous devons collectivement beaucoup plus d’argent qu’il y en a en circulation en prenant même l’argent virtuel en considération. Les seuls qui en profitent de ce système, ce sont ceux qui récoltent les intérêts des dettes. Le cartel des banques et le 0.01% qui finance les dettes. 

Alors à tous les jambons et la droite qui veulent se serrer la ceinture et sacrifier l’environnement, les ressources naturelles, les programmes sociaux, les syndicats, les fonctionnaires, nos fonds de pension et nos droits pour rembourser les dettes pour être « responsable » économiquement, est-ce que vous savez ce que vous voulez rembourser au juste? La totalité de l’argent + des centaines et des centaines de milliards de dollars. Coupez-vous la tête et sacrifiez-vous immédiatement, on va sauver du temps puisque tôt ou tard, il faudra saigner tout le monde, du plus pauvre jusqu’au plus riche pour se plier à ce jeu ridicule et nous serons encore déficitaire + les intérêts. Il serait de mise que vous soyez les premiers en considération de votre discours responsable.

De plus, la quasi-totalité de ces dettes est du crédit et les crédits sont détruits lorsque remboursés. Ce qui mène à la situation suivante; dans le cas même farfelue que tous les princes arabes du pétrole décidaient par charité de payer (et ainsi détruire) toutes nos dettes, nous nous retrouverions avec 0 dollar dans l’économie et la première chose que nous devrions faire, c’est d’aller s’endetter auprès des banques pour l’équivalent des dettes actuelles afin retrouver la même masse monétaire. Rien ne changerait. Les règles du jeu sont construites en leurs faveurs.

Et il y a toujours les petits malins qui diront que je n’ai pas saisi la micro ou la macroéconomie, je vous réponds d’avance que vous n’avez toujours pas saisi que la croissance sans fin est terminée. C’était facile de balayer la merde sous le tapis et faire l’autruche quand la croissance était de 3 ou 4% par année. C’est maintenant impossible de se cacher à seulement 2%. Un système monétaire stable et moyennement intelligent pourrait supporter une croissance nulle. Tout s’équilibrerait. Ce qui n’est pas le cas avec cette pyramide de Ponzi à peine plus subtile. La croissance économique nous est imposée pour supporter les dettes du passé qui s’accumulent exponentiellement à cause des intérêts. 

Ce système est en chute libre. Tout semble sous contrôle parce qu’on ne s’est pas encore écrasé, mais c’est mathématiquement certain qu’on va y arriver.

Cette journée-là, je pourrai au moins dire que j’avais tenté de vous le dire puisque je sais que tout ceci sera ignoré plus loin que cette page. On a des problèmes ben plus urgents au Québec! 

Source: http://michelduchaine.com/tag/vie/page/3/

Masse monétaire:http://www.tradingeconomics.com/canada/money-supply-m3

Dettes nettes des provinces:http://www2.macleans.ca/2013/03/19/interactive-provincial-deficits-and-debt/

Hypothèque et endettement: http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2013/12/13/002-endettement-dette-canadiens.shtml

 


Environ 20 000 objets et débris de satelite en orbite menacent la Terre.

201202120033

On vous sensibilise aux dangers de l'espace avec les météorites et cometes en tout genre dans le seul but de créer une diversion ,le vrai danger qui pésent sur nos tetes est ces quelques 20000 objets qui gravitent autour de notre planète ,pourquoi ? comme pour le nucléaire et les essais atomiques qui firent exploser les cancers on accusa la cigarette ,ainsi c'est la faute aux fumeurs et non aux entreprises nucléaires ici on accusera pas les pays et les satelittes qui causeront des dégats mais on blamera les meteorites et on dira c'est pas de chance ......

 

Les Gaulois avaient raison. Ce qu’il faut craindre, c’est que le ciel nous tombe sur la tête. Du moins ce qu’il y a dans le ciel, et même au-dessus : nos déchets spatiaux qui encombrent l’espace circumterrestre. Depuis 1957, plus de 7 000 satellites ont été lancés. Ils ont pour la plupart cessé de fonctionner - on compte environ 800 satellites actifs - et sont retombés sur Terre. Mais il reste près de 20 000 objets en orbite, les trois quarts à moins de 1 000 km d’altitude. Le catalogue de l’US Space Command, qui les traque à l’aide de radars, en affiche près de 15 000 - satellites inactifs, étages de fusée, sangles, boulons et pièces diverses de plus de dix centimètres.

Ces objets représentent une double menace. D’abord, logique et gaulois, celle de «leur retour sur Terre», explique Christophe Bonnal, expert du Centre national d’études spatiales (Cnes), l’agence spatiale française. Pour ne pas l’oublier, il garde dans son bureau une sphère de titane d’un mètre et 50 kg, un réservoir d’hélium d’une fusée Ariane tombé dans un jardin en Ouganda. «Il y en a 200 comme ça dans l’espace, qui retomberont on ne sait quand, ni où. Et ce n’est qu’un exemple. Il y a aussi des turbopompes, des tuyères, 296 troisièmes étages du lanceur russe Cosmos 3M qui pèsent près de 2 tonnes», avertit l’ingénieur qui fait partie du groupe d’experts mobilisés par le Comité interagences sur les débris (IADC). «En moyenne, il tombe un objet lourd tous les trois jours, et un d’au moins 300 kg par mois», précise-t-il.

Les débris en orbite autour de la Terre (Nasa).

Jusqu’à présent sans faire de victime. Même les milliers de morceaux de la navette Columbia tombés sur le territoire des Etats-Unis en 2003, lors de son explosion au retour dans l’atmosphère. Un peu gêné, l’ingénieur avoue que, statistiquement, «c’est un coup de chance, puisque, d’après nos calculs, cela aurait déjà dû se produire». Un groupe de travail se serait réuni au Cnes sur le thème «qu’est-ce qu’on dit aux gens le jour où un de ces débris tue quelqu’un en France ?» Le flux de ces retombées varie au fil de la météo solaire. Lorsque l’astre est très actif, comme depuis un an et pour quelques années, il dilate la thermosphère, entre 90 et 500 km, ce qui freine les satellites et accélère leur retombée.

Le syndrome de Kessler

Paradoxe, cette menace du haut vers le bas n’est pas la seule. L’autre risque ? Ne plus pouvoir accéder à certaines orbites utiles. Elle porte le nom d’un mystérieux «syndrome de Kessler, explique Christophe Bonnal, une sorte de réaction en chaîne de collisions entre débris, provoquant leur fragmentation successive. Elle pourrait interdire d’utiliser les orbites les plus convoitées en y menaçant de détruire les satellites trop fréquemment». Un syndrome entrevu dès 1991 par Donald Kessler (Nasa). Depuis 2006, la situation s’est brutalement aggravée en orbite basse. En 2007, les militaires chinois détruisent un vieux satcom, Feng Yung 1C, à l’aide d’un missile. Démonstration de force, au prix de la génération de 3 000 débris. En 2008, les militaires américains tirent sur leur satellite espion USA-193. Ils se justifient en affirmant qu’il allait retomber sur Terre en trop gros morceaux. En février 2009, c’est un vieux satellite russe, Cosmos-2251, qui entre en collision avec un satcom de la constellation Iridium. Un des morceaux issus de cette collision est passé non loin de la station spatiale internationale, en mars dernier.

D’après certains modèles informatiques, le syndrome de Kessler serait imminent sur l’orbite la plus encombrée, vers 800 km d’altitude. Que faire ? Observer, calculer, prévoir. Niché au cœur du Cnes, à Toulouse, se trouve le Centre d’orbitographie opérationnelle (COO). «Ici, précise son responsable Fernand Alby, nous recevons les informations nécessaires à la gestion des 17 satellites en activité dont nous avons la responsabilité.» Ces informations proviennent du Joint Space Operations Center (JSpOc) de la base militaire de Vandenberg, en Californie, et sont réceptionnées dans une «salle sécurisée du COO», précise Alby. Mais aussi des moyens d’observation français, la France participant au club très fermé des Etats capables de surveiller l’espace, depuis 2005, notamment avec le radar Graves (1). Pour renforcer cette surveillance, l’Agence spatiale européenne et l’Office national d’études et de recherches aérospatiales (Onera) viennent de passer contrat avec l’industrie pour développer un radar plus puissant.

Une loi spatiale sévère

Avec ces informations, les matheux du COO «effectuent les calculs d’orbite et de retombées d’objets», explique Alby. Les seconds sont en réalité peu utiles. Un protocole prévoit que, si l’un menace de retomber sur la France, le COO alerte l’armée de l’air qui rend compte au gouvernement. Mais, comme l’imprécision du moment, et donc du lieu de la chute, est très grande, aucune décision de protection ou d’évacuation n’est envisageable.

En revanche, la menace de collision avec un satellite actif, ou la station spatiale, peut se traiter. Il vaut mieux, car le choc hypervéloce d’un objet en acier d’un centimètre équivaut à celui d’une voiture de tourisme à 130 km/h, même si la densité de ces débris équivaut à «deux bouteilles dans la Méditerranée», précise Bonnal.

A l’aide du catalogue et des observations, l’alerte automatique sur un risque de collision démarre sept jours avant son éventuelle survenue. Si l’alerte se maintient durant quatre jours, les experts sont mobilisés pour affiner les calculs. Les spécialistes, explique Alby, doivent prendre une décision d’action la veille du risque de collision, puisqu’il faut six à douze heures pour transmettre des ordres d’évitement à un satellite. Un scénario de plus en plus fréquent. «En un an, précise Fernand Alby, nous avons dû procéder à sept manœuvres pour les 17 satellites contrôlés par le COO.» En général, le satellite est remonté ou descendu d’une centaine de mètres sur son orbite, de manière à diminuer la probabilité d’une collision.

Peut-on continuer comme ça ? C’est la question posée par le syndrome de Kessler. Un laisser-faire pourrait déboucher sur un risque beaucoup trop élevé de destruction des satellites, commerciaux ou gouvernementaux. En outre, l’orbite la plus menacée se situe entre 700 et 1300 km, là où se trouvent la plupart des satellites d’observation civils.

Des décisions ont été prises pour tenter de ne pas aggraver la situation. La plupart des agences spatiales suivent des préconisations de plus en plus strictes pour éviter de polluer plus que nécessaire l’espace circumterrestre : concevoir des systèmes les moins «sales» possible; vider les satellites de leurs restes de carburants en fin de vie; lorsqu’ils ont rempli leur mission, les pousser vers la Terre pour qu’ils y retombent en moins de vingt-cinq ans, ou les catapulter vers des orbites cimetières, loin de celles les plus utilisées, avec leurs derniers grammes de carburant…

Autant de bonnes décisions, mais pas toujours appliquées. Ainsi, la loi spatiale française est-elle certes la plus sévère, mais, votée après sa mise en service, elle ne s’applique pas à Ariane-5. Dont le troisième étage, avoue Bonnal, n’est pas capable d’effectuer une plongée suicide vers la Terre après avoir largué ses satellites à l’inverse de nombre de ses concurrents. La menace de cet étage dure en moyenne soixante ans.

Cette politique semble insuffisante, alors que, d’après Euroconsult, le nombre de satellites d’observation civils et militaires actifs augmenterait de 160 actuellement à 304 en 2021. Eviter le déclenchement du syndrome de Kessler pourrait alors passer par une action d’éboueurs. Les agences spatiales planchent sur des engins capables d’aller chercher les gros débris pour les pousser au suicide vers la Terre avant qu’ils provoquent une collision. Les ingénieurs ont calculé le rythme de cette action de nettoyage. «Il en faudrait entre cinq et dix par an», avance Bonnal.

L’histoire a pris un tour imprévu lorsque, il y a peu, Jean-Jacques Dordain, le directeur général de l’Agence spatiale européenne (ESA), a reçu un drôle de coup de fil de la Nasa. Objet : Envisat. Ce satellite d’observation de la Terre fut un fleuron de la flottille de l’ESA. C’est un monstre comme on n’en fait plus. Huit tonnes, dont 150 kg d’hydrazine (produit hautement toxique), 26 mètres d’envergure, le tout en perdition depuis la perte de contrôle du satellite en mai dernier. Certains ont soupçonné une collision avec un débris. Mais un ingénieur affirme qu’il pourrait plutôt s’agir d’une mauvaise commande envoyée par les pilotes de l’ESA. En tout cas, il se trouve sur la plus encombrée des orbites, à 800 km. Et pourrait y rester environ deux siècles avant de chuter vers la Terre. Le pousser au suicide en abaissant son orbite serait une solution. Mais comment ? On va réfléchir, a dû répondre Dordain à la Nasa.

Un rêve géopolitique

Les ingénieurs ont des idées, rangées sous le sigle ARD («Active Removal Debris») : tirer sur les petits débris avec un puissant laser ; coller de vastes voiles sur les satellites pour augmenter leur traînée et accélérer leur chute (surtout bon pour les orbites les plus basses) ; les faire dérouler un câble électrodynamique vers le bas ; ou, carrément, construire un «chasseur de débris», selon Bonnal.

 

comete

Les ingénieurs du Cnes planchent sur un vaisseau de six mètres de long pour 17 tonnes. Automatique, doté de moyens de pilotage et de propulsion, il pourrait s’approcher d’un satellite et l’attraper même s’il «ne coopère pas». Armé d’un bras robot et de kits de désorbitation, il pousserait les satellites au suicide : placé juste devant l’objet, le chasseur, lui tirerait dessus afin de le ralentir.

Si les ingénieurs ne manquent pas d’idées, la réalisation n’est pas pour demain. «2020 au plus tôt pour le premier test», estime Bonnal. Il faut en effet résoudre de nombreux problèmes autres que techniques. Qui va payer ? Qui va piloter le chasseur ? Peut-on suicider un satellite mort sans l’accord du pays qui l’a lancé ? Si le pilotage échoue et que le déchet, au lieu de sombrer dans un coin perdu du Pacifique, tombe sur une ville, qui sera responsable ? Ces technologies peuvent-elles entraîner une militarisation de l’Espace ?

La solution, pense Bonnal, ressemble à un rêve géopolitique. D’abord décréter l’espace circumterrestre «bien commun» de l’humanité - un vocabulaire d’altermondialiste. Puis organiser de manière transparente le financement, la construction et les opérations du chasseur de débris avec la coopération de la plupart des puissances spatiales. Et interdire que la Nasa soit en réalité dominatrice. Finalement, souligne Bonnal, le moins difficile, c’est la technologie et l’argent, puisqu’il ne faudrait qu’une petite fraction des budgets spatiaux pour réaliser ce nettoyage aux allures de science-fiction. Pourtant, lors de la dernière conférence ministérielle de l’Agence spatiale européenne, à Naples le 21 novembre, rien de sérieux n’a été engagé à ce sujet.

Sylvestre HUET de LIBERATION .

Posté par rusty james à 22:14 - - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

21 mai 2013

"Bienvenue dans l'Anthropocène" est une vidéo originale et spectaculaire pour la conference "planet under prssure"

 00002396

En seulement quelques générations, l'Homme a profondément transformé son support de vie pour améliorer ses conditions de vie. Malheureusement, la pression insoutenable des activités humaines a rompu les grands équilibres naturels de la Terre.

L'Anthropocène serait donc une nouvelle période de l'ère géologique quaternaire et succéderait à l'Holocène daté de seulement - 11 600 ans. Rappelons que l'Holocène est une période interglaciaire qui a été particulièrement propice à l'expansion des sociétés humaines sur la Terre.

Aujourd'hui, pour la première fois, nous faisons partie de cette génération qui a la responsabilité de l'avenir de l'humanité. Nous pouvons encore prendre en main notre avenir mais il faut faire preuve de courage et d'inventivité. Voici le message de ce film de 3 minutes qui débute lors de la

 

Révolution Industrielle, il y a 250 ans.

Des images exceptionnelles des flux d'énergie (électricité, pipelines...), de communication (câbles sous-marins) et de transport (routes, voies ferrées, voies maritimes et trafic aérien) montrent la toile qui s'est tissée sur toute notre planète. De plus, des données sont surperposées sous forme d'un graphique, celles-ci montrent l'emballement de nos activités et de la croissance démographique à partir des années 1950.

Le film a été produit dans le cadre de l'ouverture du portail éducatif consacré à l'Anthropocène et aux sciences des changements globaux : Anthropocene.info

"L'Anthropocène change notre relation avec la planète. Nous avons une responsabilité nouvelle et nous devons déterminer comment y répondre." Elinor Ostrom, prix nobel d'économie, Université d'Indiana.

Sources

Auteur

 Christophe Magdelaine / notre-planete.info -

Posté par rusty james à 11:22 - Permalien [#]
Tags : , , ,

06 mai 2012

Réchauffement climatique ,90% de l’excédent de chaleur a été absorbé par les océans.

 

ac96e962ea846a00d3450fe52a1bf7fe_large

Une  étude scientifique menée par la Scripps Institution of Oceanography, à San Diego, vient de montre que le réchauffement de la planète a commencé depuis au moins un siècle. Cette étude s'appuie sur la première comparaison globale de l'évolution de la température depuis le voyage historique du HMS Challenger qui a eu lieu de 1872 à 1876 et les données modernes obtenues grâce à des robots immergés dans l'eau de différentes mers de la planète.

La recherche, dirigée par l'océanographe Dean Roemmich, montre une augmentation de 0,33°C en moyenne dans les parties supérieures de l'océan, jusqu'à 700 mètres de profondeur. La plus forte hausse a été remarquée à la surface de l'océan indien avec 0,59°C de plus. Les scientifiques ont déjà déterminé que près de 90 % de l'excédent de chaleur - ajouté au système climatique de la Terre depuis les années 1960 - ont été stockés dans les océans.

La nouvelle étude avance donc le début du réchauffement des océans. "L'importance de cette étude n'est pas seulement que nous voyons une différence de température qui indique un réchauffement à l'échelle mondiale, mais que l'ampleur de cette variation de température depuis les années 1870 représente le double de celles observées au cours des 50 dernières années. Le réchauffement ne concerne donc pas seulement les 50 dernières années, mais au moins les 100 dernières années".

SIO

12 juillet 2011

Les inuites nous alertent sur le changement de position du soleil et des etoiles

 inuitles poles s'inversent t'ils ?

Les simulations informatiques nous ont récemment permis de mieux comprendre comment se passait une inversion. L'ensemble du processus se déroule sur plusieurs centaines d'années. Cela commence par des poussées de la zone magnétisée nord dans la zone magnétisée sud, et réciproquement. Puis ces poussées deviennent des incursions avec des "bulles" de magnétisme inversé dans chaque hémisphère. Nous en sommes actuellement à ce stade. Enfin, les zones se mélangent complètement tandis que le champ magnétique global s'affaiblit fortement, laissant passer les radiations en provenance du Soleil et de l'espace. L'afflux de radiations et l'absence de protection contre les éruptions solaires auront pour conséquence une augmentation des risques de cancers (en particulier le cancer de la peau), la mise hors service des circuits électroniques et des satellites de communication, mais aussi une multiplication des aurores boréales qui pourront être observées sous toutes les latitudes.

La vidéos expose le point de vue des inuites et leurs observations sur les changement qui se produisent à l'heure actuelle...

 

Témoignage Inuit: La Terre Bascule par JaneBurgermeister

16 mars 2011

Espace décharge : + de 25000 objets divers en orbite autour de la terre

espace_008Depuis 1957 l'environnement spatial proche de la Terre voit chaque année de nouveaux débris s'accumuler en raison de la prolifération des vols spatiaux.
Au fil des années des dizaines de tonnes de matériels devenus inutiles sont abandonnés sur orbite en attendant une lente dégradation ou leur récupération.

Selon un rapport du NORAD établi le 1/01/1999 et suite au recensement effectué par le Space Surveillance Network de l'US Space Command (USSPACECOM), depuis 1957, la Russie, les Etats-Unis, l'Europe, le Japon, la Chine, l'Inde et Israël ont procédé à près de 5 343 lancements réussis d'engins spatiaux.
Cela représente plus de 20 000 tonnes de matériaux et 25 500 objets divers en orbite autour de la Terre, parmi lesquels il ne reste que 595 satellites opérationnels représentant une masse de 4 500 tonnes.

Parmi ces objets spatiaux on dénombre 15 680 débris de plus de 10 cm orbitant entre 400 et 1 500 km d'altitude. 100 000 objets d'une taille inférieure à 10 cm sont en orbite basse et il devrait y avoir des centaines de milliers de débris de taille inférieure au centimètre pour un total de quelque 35 millions de débris si on s'attarde aux particules de moins d'un millimètre. Parmi ces débris spatiaux 41% sont constitués de fragments, 13 % sont des débris opérationnels, 17 % des étages supérieurs de lanceurs et 22 % sont des satellites qui ne sont plus en état de fonctionner sans compter les éclats de peinture, les éjections de combustible, de liquide de refroidissement...

il explique. Apparemment, J002E3 a laissé la Terre en 1971, est allé autour du Soleil pendant 30 et est encore revenu. Chodas, un expert dans le mouvement planétaire qui a vu beaucoup d'orbites compliquées, dit : " je n'ai jamais vu n'importe quoi comme ceci ".

À première vue, J002E3 paraîtrait être d'Apollo 14. Cette mission a commencé en janvier de 1971, et d'après les calculs de Chodas, J002E3 a cassé hors d'orbite de la Terre le mois de mars de la même année. Il y a un problème, pourtant : la NASA a expliqué qu'aucun des grands morceaux du vaisseau spatial Apollo 14 ne manque.

Chodas inventorie de la mission : Le 31 janv. 1971, une fusée Saturne V a décollé de la Floride avec Al Shepard, Ed Mitchell et Stuart Roosa. Deux étages de la fusée sont rentrés dans l'atmosphère quand ils ont épuisé leur combustible. Les S-IVB, alimentions de réservoir et du moteur de la fusée qui ont propulsé l'équipage de la Terre vers une orbite de la Lune ont été également abandonnés. Cependant, le S-IVB n'est pas rentré dans l'atmosphère terrestre, il a frappé la Lune. Les contrôleurs l'ont guidé pour fournir un impact pour les postes de l'écoute sismiques lunaires. Le module lunaire Antares s'est aussi écrasé délibérément--plus de données pour le réseau sismique.

Ce corps J002E3 pourrait bien être le S-IVB de la fusée Saturne V.j002e3animecliquez sur la photo  pour voir l'animation.

Depuis la collision du 10 février, les États-Unis et la Russie se consultent afin de renforcer la transparence et la confiance entre eux. La coopération avec d'autres pays à l'avenir devrait permettre de prévenir d'autres collisions de ce genre.

Les coordonnées des débris des satellites américain et russe doivent être affichées sur le site Internet http://www.Space-Track.org, ce qui permettra aux États et organismes dotés d'engins spatiaux de déterminer les risques éventuels pour ces derniers, a indiqué le porte-parole du ministère de la défense, M. Geoff Morrell.

Il est prévu l'utilisation prochaine de lasers pour déplacer les objets les plus dangereux des trajectoires des satelites .

 

Posté par rusty james à 15:47 - Permalien [#]
Tags : , , , , ,