Les signes précurseurs de la Fin des Temps dans l'islam

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Les signes précurseurs de la Fin des Temps

Anas a dit : « Je vous raconte un hadith que personne après moi ne vous racontera; j’ai entendu le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) dire : « Parmi les signes de l’Heure figurera la rareté de la science, la propagation de l’ignorance, la banalisation de la fornication, l’importance numérique des femmes, la diminution des hommes au point qu’il y aura 50 femmes POUR un seul homme » ». (Al-Boukhari  et at-Tirmidhi n°2131)

 

Les gens n’occuperont plus la place qui leur revient

Le Prophète, répondant à une question de Jibrîl au sujet des Signes de l’Heure, dit : « Quand tu verras la servante engendrer sa maîtresse, et les va-nu-pieds, les gueux, les miséreux et les bergers rivaliser dans la construction de maisons de plus en plus hautes. » (Al-Boukhâri et Mouslim)

 

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Les pervers seront honorés, et les pieux méprisés

Le Prophète dit encore : « Parmi les signes de l’Heure:… on accusera l’honnête de trahison et on fera confiance aux traîtres. » (Ahmad, Bazzâr, At-Tabarâni)

« Parmi les Signes annonciateurs de l’Heure: les mauvaises personnes seront honorées, les bonnes rabaissées, les actes et pratiques se feront rares tandis que l’on parlera beaucoup… » (Al-Hâkim)

 

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Les gouverneurs seront les pires gens

« Quand le commandement sera confié à ceux qui n’en sont pas dignes… » (Al-Boukhâri)

 

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Les déserts seront construits

« L’Heure ne viendra pas avant que la terre des arabes ne soit couverte de ruisseaux… » (Ahmad, Mouslim, Al-Hâkim)

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« Quand les déserts seront construits et les villes détruites… » (At-Tabarâni)

 

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L’impudeur et le vice se répandront.

Le Prophète disait à ce sujet : « La Fin du Monde n’aura pas lieu tant que les gens ne s’accoupleront pas en public dans la rue comme le font les ânes. » (Ibn Hibbân, Bazzâr)

 

« Parmi les Signes de l’Heure: l’apparition de la grossièreté et de l’indécence… » (At-Tabarâni)

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« Quand les hommes se satisferont des hommes et les femmes des femmes. » (At-Tabarâni)

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« Les femmes seront dévêtues tout en étant habillées ». (Ahmad et Al-Hâkim)

 

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Les liens familiaux seront rompus

« Quand les liens de sang seront rompus… » (Ibn Abi Chayba)http://www.canalblog.com/cf/my/?nav=blog.manage&bid=599939

« … (quand) l’homme obéira à sa femme et se montrera irrespectueux à l’égard de sa mère, quand il favorisera son ami et éloignera son père… » (At-Tirmidhi)

 

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Les forces de police et de sécurité seront nombreuses

« Quand les forces de police se seront multipliées… » (At-Tabarâni).

 

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Le commerce se généralisera, mais les marchés connaîtront dans leur ensemble la récession

« Avant la venue de l’Heure, il y aura (..) l’extension du commerce » (Ahmad)

« … (quand) la femme épaulera son époux dans son commerce, et le marché connaîtra la récession. » (Ibn Mardawayh)

 

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Les savants seront corrompus

« A la Fin des Temps, il y aura des dévots ignorants et des connaisseurs pervers. » (Abou Nou’aym)

« Quand vos savants apprendront en vue de gagner Dinârs et Dihrams… » (Daylami)

 

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Les saisons seront trompeuses

« Viendront pour les gens des saisons trompeuses… » (Ahmad, Ibn Mâdja et Al-Hâkim)

 

Le temps se contractera (accélération du temps)


« L’Heure n’aura pas lieu tant que le temps ne se sera pas contracté, au point que l’année passera comme un mois, le mois comme une semaine, la semaine comme un jour, le jour comme une heure; et l’heure s’écoulera aussi vite qu’un tison enflammé. » (At-Tirmidhi)

 

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 L’apparition du Messie égareur (Antechrist)

Djabir ibn Abd Allah (رضي الله عنه) rapporte que le Messager d’Allah (صلى الله عليه و سلم) a dit : « L’Antéchrist fera son apparition à une époque de régression de la religion et de la science ».

 

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Le levé du soleil en Occident

Selon Abdallah Ibn ‘Amr : J’ai appris du prophète (صلى الله عليه و سلم) un hadith que je n’oublierai pas; je l’ai entendu dire : « Les premiers signes à apparaître seront: Le lever du soleil de l’occident et la sortie de la Bête au grand jour; peu importe laquelle des deux précède l’autre, de toute façon lorsque l’une à lieu, l’autre suivra de peu ».

 

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L’augmentation des tremblements de terre

D’après Abou Houréïrah (qu’Allah soit satisfait de lui) le messager d’Allah (qu’Allah prie sur lui et le salue) a dit : « La fin du monde n’arrivera pas avant que les tremblements de terre n’augmentent ».

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Comment le coton OGM de Monsanto s’est transformé en fléau pour les paysans du Burkina Faso

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Au Burkina Faso, les jours de Monsanto sont comptés. La multinationale se retire du pays. L’introduction de son coton OGM en 2009 ne s’y est pas vraiment passée comme prévu : présentée comme une solution miracle aux attaques de ravageurs, la nouvelle variété a surtout fini par ravager la qualité et la réputation du coton burkinabè. Mais le géant agro-chimique n’est pas seul en cause : à l’heure d’établir les responsabilités, les autorités locales sont en première ligne. Basta ! publie en exclusivité une enquête en trois parties sur la filière du coton transgénique dans ce pays d’Afrique de l’Ouest. Première étape : comment la firme américaine a-t-elle réussi à y vendre son coton transgénique.

« Monsanto est parti, mais mes problèmes restent. » Mohamed Traoré est cultivateur de coton dans la région de Houndé, dans le sud-ouest du Burkina Faso. Dans son pays, les yeux sont tournés vers la moins appréciée des multinationales : Monsanto. Quelques semaines après la reprise du géant de la chimie par son concurrent allemand Bayer, le magazine Jeune Afrique, au mois d’octobre 2016, publiait un mail interne de la société, annonçant son départ prochain du Burkina Faso. En cause ? Un gigantesque fiasco agro-industriel qui a fait tanguer toute l’économie agricole du pays. Quelques années après son introduction massive, présentée comme une solution miracle aux difficultés de la filière locale, la variété OGM commercialisée par Monsanto a été à l’origine d’une dégradation dramatique de la qualité du coton burkinabè, dont les propriétés – en particulier la longueur de fibre – étaient jusqu’alors très prisées des pays importateurs de cet « or blanc ».

Importé afin de résister aux attaques des insectes, qui avaient coutume de ravager les cultures du pays, le coton OGM a pour effet secondaire d’entraîner, d’année en année, une réduction progressive de la taille de la fibre. Problème : plus la fibre est longue, plus le travail sur les machines de tissage est efficace. Confronté à cette situation, Monsanto semble avoir opté pour un repli stratégique du pays.

La nouvelle du départ de la multinationale n’est cependant pas encore officiellement confirmée, et les responsables du secteur cotonnier burkinabè déclarent que des tractations sont en cours. Mais plusieurs personnes proches de Monsanto confirment que l’entreprise ne veut plus rester. Les groupes d’action locaux et internationaux anti-OGM s’en réjouissent. Ils comparent cet événement aux manifestations de courageux burkinabè qui ont chassé le dictateur Blaise Compaoré, le 31 octobre 2014. Sur les réseaux sociaux, le peuple se congratule d’avoir dit « non » à Monsanto.

De la crise du coton à l’introduction des OGM

Pour comprendre les causes de ce fiasco, il faut revenir en 1996. Toute la région de l’Afrique de l’Ouest est alors touchée par une invasion massive de chenilles s’attaquant aux récoltes. Les pesticides que les pays producteurs ouest-africains utilisent depuis des années sont devenus inefficaces. Le secteur lance alors le « Programme fenêtre » pour un traitement plus pointu et plus différencié dans le temps des plants de coton. Le programme semble efficace mais au bout de deux ans, les cultivateurs de coton burkinabè subissent à nouveau un coup dur. En septembre 1998, un insecte jusque-là inconnu, la mouche blanche, provoque des dégâts sévères alors que les champs sont blancs comme neige.

La panique est totale. Le coton est un secteur très stratégique au Burkina Faso, représentant 4 % du produit national brut et environ deux tiers des bénéfices d’exportation. Le secteur crée de manière directe et indirecte au moins 25% des emplois du pays. Il se raconte que l’introduction des cotons OGM au Burkina Faso est liée au fait que l’ancien président, Blaise Compaoré, entretenait une relation difficile avec les États-Unis. En 2000, les américains menace le pays de sanctions parce que Compaoré entretenait un trafic illégal d’armes et de diamants pendant la guerre civile au Sierra Leone. Il aurait accepté les OGM de Monsanto en échange de leur silence vis-à-vis de ces trafics.

« Un coton anti-ravageurs, c’était comme un rêve »

Une autre histoire est avancée par le professeur Roger Zangre, responsable à la fin des années 90 de l’Agence nationale de valorisation des résultats de recherche (ANVARR). « En 1999, je participais avec quelques collègues à une conférence au Cameroun. C’est là-bas que nous avons rencontré Monsanto. La démonstration de leur coton contenant le gène Bt (Bacillus thuringiensis) a été pour nous une vraie révélation. Un coton qui pouvait se défendre contre les ravageurs, pour nous c’était comme un rêve. Nous avons invité Monsanto au Burkina Faso ».

Cyr Payim Ouedraogo, journaliste scientifique, affirme lui aussi que les cotons OGM n’ont pas été imposés au Burkina Faso : « A la base, ce sont les cultivateurs de coton qui ont constaté qu’il existait un sérieux problème. Le gouvernement a demandé aux scientifiques de trouver une solution et celle-ci a été trouvée auprès de Monsanto. Nous n’avons pas pris de décision du jour au lendemain : les Burkinabè ont même voulu être prudents, et ils ont également sollicité la société suisse Syngenta. Mais cette dernière a disparu des négociations, parce que leur produit n’était pas assez performant. Finalement ils ont décidé de travailler avec Monsanto. C’est le business, c’est tout. »

 

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La récolte du coton est très intensive et demande beaucoup de main d’œuvre. Ce sont surtout les femmes qui passent des longues journées dans les champs pendant la récolte. Elles gagnent environ 1 000 FCFA (1,5 euros) par jour. © Wouter Elsen

Le coton OGM a probablement été efficace dans un premier temps. Le secteur du coton était sous pression à cause des invasions successives d’insectes. S’il n’avait rien fait, le gouvernement risquait de faire face à des mouvements sociaux, car de nombreuses familles dépendent du coton pour leur survie. Le secteur génère beaucoup d’emplois secondaires : usines d’égrenage, transport, huileries... et a longtemps constitué la seule activité rapportant des devises étrangères au pays [1]. Sur le rôle des États-Unis, Cyr Payim Ouedraogo explique : « Si cela permettait de calmer un peu les tensions entre Washington et Ouagadougou, pourquoi pas ? »

Contournement de la réglementation, avec l’appui du gouvernement

Une des conditions pour que Monsanto introduise des OGM dans un nouveau pays est le respect du règlement national sur la biosécurité. Encore faut-il que ce règlement existe. Le professeur Roger Zangre de l’ANVARR était aussi président du Comité provisoire de la biosécurité qui, en 2000, commence à rédiger la loi burkinabè sur le sujet.

Le groupe travaille pendant deux ans sur cette réglementation validée début 2003. Zangre maintient que toutes les étapes légales ont été respectées. Le Burkina Faso a-t-il subi des pressions pour accepter les OGM ? « En juillet 2003, Sofitex, qui était à cette époque la seule société cotonnière nationale, a organisé une conférence internationale sur les biotechnologies. Tout le monde était représenté : les entreprises, les chercheurs, les consommateurs, les chefs coutumiers. Quelqu’un dans le public a raconté qu’il était en mission à Dakar et qu’il avait appris là-bas qu’on cultivait du coton OGM au Burkina Faso. Les gens étaient furieux, ils ont posé des questions et devant tout le monde Monsanto a été obligé de reconnaître qu’on était en effet en train de faire des essais en milieu contrôlé. Moi j’étais le président du Comité, mais je n’étais pas informé », raconte-t-il.

Comité de façade

Pourtant Monsanto a bien reçu une autorisation pour réaliser ces essais, un décret présidentiel même. Le journaliste Cyr Payim Ouedraogo tempère : « Les autorités n’ont pas su bien communiquer. Que voulez-vous ? Dans pas mal d’institutions du pays, même aujourd’hui, il n’y a pas de bons communicants. »

Le professeur Zangre a une autre opinion : « A la sortie de la conférence, quelqu’un de Monsanto est venu me demander d’écrire que le Comité était au courant des essais. J’ai refusé, il a insisté. Deux semaines plus tard, j’ai écrit un document que Monsanto n’a pas pu exploiter parce que considéré comme trop superficiel. Depuis, on m’a écarté de la présidence du Comité. » Il semble que ce comité provisoire n’était qu’une opération de façade. Les décisions avaient vraisemblablement déjà été prises au plus haut niveau. Le soi-disant débat démocratique qui aurait dû avoir lieu auparavant a en fait été réalisé en toute hâte par la suite.

Détérioration rapide des plants OGM

Bien que Zangre soit un défenseur des OGM, il est globalement d’accord avec son collègue Didier Zongo, également professeur mais opposant notoire aux OGM, lorsqu’il évoque les énormes bévues réalisées suite à l’introduction du coton OGM. 
Pour le professeur Zongo, « le coton OGM est au Burkina Faso le résultat du croisement entre une variété américaine contenant le gène Bt, et une variété locale burkinabè. La caractéristique la plus importante de la variété burkinabè était la fibre longue. La nouvelle variété obtenue après croisement contenait donc le gène Bt et la fibre longue. »

« Tous les chercheurs savent qu’on ne peut pas se contenter de cela. On doit faire des rétro-croisements et à chaque fois sélectionner la plante qui contient les bonnes caractéristiques, c’est-à-dire la fibre longue et le gène Bt [2]. Normalement on doit effectuer jusqu’à sept rétro-croisements afin de fixer à la fois la résistance contre les insectes, que procure le gène Bt, et toutes les caractéristiques de notre variété locale. Dans les faits, la variété commercialisée au Burkina Faso n’était le résultat que de deux rétro-croisements. » La variété a commencé à se détériorer rapidement, alors même que la qualité du coton burkinabè était reconnue comme la meilleure dans le monde du fait de sa fibre exceptionnellement longue​. « Cette négligence a fait que notre pays, qui à l’époque n’avait pas d’égal avec d’autres pays cotonniers, a perdu son label de qualité. »

Un ancien employé de Monsanto : « On n’a pas fait ce qu’on aurait dû faire »

Depuis que le Burkina Faso a annoncé un « arrêt provisoire » du coton génétiquement modifié, en avril 2016, Monsanto se refuse à tout commentaire et communiqué officiel. Un ancien employé de la société a pourtant bien voulu parler avec nous. Ses révélations ne sont rien de moins qu’un aveu. « L’analyse sur les rétro-croisements est correcte. On aurait dû continuer. On a commis de grandes erreurs. On n’a pas fait ce qu’on aurait dû faire. »

Il semble que Monsanto ait habilement utilisé le désarroi qui régnait à ce moment-là dans le secteur du coton pour introduire son produit. Le contrat avec Monsanto promettait une solution immédiate aux problèmes des insectes dans les champs de coton, ainsi qu’une augmentation de la production par hectare et du nombre de graines par capsule de coton.

Le coton transgénique a répondu pendant plusieurs années à ces conditions. Mais dans le contrat, rien n’était stipulé sur la longueur de la fibre de coton. Les chercheurs de Monsanto et leurs collègues burkinabè savaient pourtant qu’une négligence dans les rétro-croisements amènerait des problèmes. « Personne n’a réfléchi aux conséquences, confirme l’ancien employé. Il n’y a pas d’excuses pour cela, c’est du laxisme, les acteurs de la filière s’en fichent de l’agriculteur, ils ont un mépris total pour les paysans. C’est pénible mais c’est comme ça. »

« Aucune promesse tenue »

A la question de savoir pourquoi les rétro-croisements n’ont pas été poursuivis alors que le raccourcissement de la fibre est constaté dès 2010, et que tout le monde savait que la solution était là, l’ancien employé de Monsanto répond : « Oui, c’est grave. Pour une entreprise comme Monsanto, le marché dans un pays comme le Burkina Faso n’est pas assez important ; il ne représente pas assez de dollars. Ça ne valait pas la peine d’investir encore plus. »

Chez l’INERA (Institut National d’Expérimentation et de Recherche Agricole), l’institut burkinabè qui a travaillé avec Monsanto, personne n’est habilité à faire un commentaire. Même s’ils l’avaient voulu, les scientifiques burkinabè n’auraient pas pu manipuler cette variété. « Quand on a la technologie de quelqu’un, on ne peut pas l’utiliser et la changer à sa guise. Il y a un contrat qui décrit la collaboration et les implications. C’est du business », explique Cyr Payim Ouedraogo.

La déception chez les scientifiques est grande comme en atteste le professeur Roger Zangre : « Ce qui était essentiel dans le contrat avec Monsanto c’était le renforcement des capacités. On pensait que nos chercheurs allaient apprendre comment isoler des gènes et comment les introduire dans d’autres plantes. On aurait pu être les maîtres de la biotechnologie en Afrique de l’Ouest. Aucune de ces promesses n’a été tenue. »

Mien De Graeve, Wouter Elsen, Abdul Razac Napon

Traduction du néerlandais : Jos Mestdagh

Photo de Une : Mohamed Traore contemple le travail de récolte dans son champ. En ce moment le coton est le seul produit agricole qu’il peut commercialiser. Il en dépend pour pouvoir payer la scolarité de ses enfants. Mais s’il avait le choix, il arrêterait la culture de coton. © Wouter Elsen

Cette enquête a pu être réalisée grâce au soutien de Journalismfund (Flanders Connecting Continents). Les auteurs remercient chaleureusement les deux jeunes chercheurs, Edouard Idrissa Sanou et Lodewijk van Dycke, pour leurs points de vue précieux et innovants ainsi que pour leurs conseils scientifiques. L’article a été publié initialement en néerlandais sur le site www.mo.be.http://www.bastamag.net/Coton-OGM-au-Burkina-Faso-un-nouveau-fiasco-signe-Monsanto

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Est-ce qu'on devrait se battre pour l'égalité si le monde comptait 100 personnes ?

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Les 1 % les plus fortunés posséderont bientôt la moitié de la richesse mondiale

« Le fossé entre les grandes fortunes et le reste de la population se creuse rapidement », poursuit-elle. Selon l'étude de l'ONG, entre 2010 et 2014, la fortune des 80 personnes les plus riches a augmenté de 600 milliards de dollars tandis qu'elle a diminué pour la moitié la plus pauvre de la population. Aujourd'hui, ces 80 personnes se partagent le même montant de richesses que 3,5 milliards autres.

Ces inégalités devront, selon Oxfam, pousser les dirigeants internationaux à s'attaquer « aux intérêts particuliers des poids lourds qui font obstacle à un monde plus juste et plus prospère ».


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/01/19/les-1-les-plus-riches-possederont-bientot-la-moitie-de-la-richesse-mondiale_4558585_3234.html#6qkSOORAZ6vEx8Ob.99

Moyen Orient: des centaines de géoglyphes visibles du ciel

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Ces structures s'étendent de la Syrie à l'Arabie saoudite, peuvent être vu en hauteur mais pas du sol, et sont quasiment inconnues du grand public.

Il s'agit de la version du Moyen-Orient des lignes de Nazca, des anciens géoglyphes ou dessins qui couvrent les déserts du sud du Pérou.


Des roues de pierre par centaines.

Grâce à la technologie des nouveaux satellites cartographes et d'un programme de photographie aérienne en Jordanie, les chercheurs en ont découvert un grand nombre comme jamais auparavant. Ils ont ainsi dépassé le millier.

Désigné par les archéologues comme des «roues», ces structures en pierre ont une grande variété de modèles, avec, comme base commune, un cercle avec des rayons à l'intérieur.
Les chercheurs estiment qu'elles remontent à l'Antiquité, il y a au moins 2.000 ans. Ces structures se retrouvent souvent dans des champs de lave et vont de 25 mètres à 70 mètres de diamètre.

"Rien qu'en Jordanie nous avons des structures en pierre qui sont beaucoup plus nombreuses que les lignes de Nazca, sur une zone bien plus vaste", a déclaré David Kennedy, un professeur de lettres classiques et d'histoire ancienne à l'Université d'Australie occidentale. Ses dernières recherches révèlent que ces roues font partie d'une variété de  paysages de pierres que l'on peut définir en 3 catégories:
- Les cerfs-volants (structures de pierre utilisées pour canaliser et tuer des animaux: voyez à ce sujet l'article du 21/04/11)
- Les pendentifs (lignes de cairns qui partent des sépultures),
- Les murs, les mystérieuses structures qui serpentent à travers le paysage jusqu'à plusieurs centaines de mètres et qui n'ont pas d'utilisation pratique apparente.


Des tracés repérés du ciel depuis les années 1920

Les études de son équipe font partie d'un projet à long terme de reconnaissance aérienne qui se penche sur les sites archéologiques à travers la Jordanie.
Kennedy et ses collègues sont perplexes quant à l'explication de l'utilité de ces structures et quant à leur signification.

D'abord spécialisé en archéologie romaine, Kennedy a été fasciné par ces structures lorsque, en tant qu'étudiant, il a lu les comptes rendus des pilotes de la Royal Air Force survolant ces régions dans les années 1920. En effet, en 1927, le Lieutenant Percy Maitland publie un compte rendu sur les ruines dans le journal Antiquity. Il a rapporté les rencontrer plus souvent dans les  "pays de lave" et a ajouté que les structures de pierre sont connues des bédouins comme les «œuvres des hommes vieux».

Kennedy et son équipe ont étudié les structures à l'aide de photographies aériennes et Google Earth , car ces "roues" sont difficiles à distinguer au niveau du sol. Les dessins on sûrement dû être plus clair lors de leur construction: "Les gens ont sans doute marché dessus pendant des siècles, des millénaires, sans avoir idée de ce que la forme avait pu être."


Des structures pour l'heure inexpliquées

Quel était leur utilité ? Jusqu'ici, aucune des roues n'a fait l'objet de fouilles, ce qui rend leur datation, et la compréhension de leur but, difficile.

Les archéologues qui les avaient étudié avant l'ère Google Earth ont supposé qu'elles pouvaient être les vestiges de maisons ou de cimetières. Mais Kennedy pense qu'aucune de ces explications n'est plausible: "Il semble y avoir une certaine continuité culturelle globale dans cette zone; ici les gens sentaient qu'il y avait un besoin de construire des structures qui étaient circulaires."
Certaines de ces roues ont été retrouvées isolées tandis que d'autres sont regroupées. À un endroit, près de l'oasis d'Azraq, des centaines d'entre elles peuvent être trouvées et rassemblées dans une douzaine de groupes. "Certaines de ces collections autour d'Azraq sont vraiment remarquables", ajoute Kennedy.

En Arabie saoudite, l'équipe a trouvé des styles de roues qui sont assez différentes: certaines structures sont même rectangulaires; d'autres sont circulaires, mais contiennent deux rayons formant une barre souvent alignée dans la direction du soleil levant et couchant.

En Jordanie et en Syrie, ces structures présentent des rayons plus nombreux et ne semblent pas être alignés sur des phénomènes astronomiques. "En regardant un grand nombre d'entre eux, sur un certain nombre d'années, je n'ai pas été frappé par un motif  se répétant dans la manière dont les rayons ont été aménagés", explique Kennedy.

Les chercheurs ont remarqué que les roues se retrouvent souvent au-dessus des structures en "cerfs-volants", qui peuvent remonter jusqu'à 9000, mais jamais l'inverse. Pour Kennedy, "Cela suggère que les roues sont plus récentes que les cerfs-volants".


Des roues ? que dis-je, des géoglyphes...

Amelia Sparavigna, professeur de physique au Politecnico di Torino en Italie, pense que ces structures peuvent être appelées géoglyphes de la même manière que les lignes de Nazca. «Si nous définissons un géoglyphe «comme un large signe sur le sol d'origine artificielle, les cercles de pierres sont donc des géoglyphes».
La fonction des roues peut aussi être mise en parallèle avec les dessins énigmatiques dans le désert de Nazca. "Si l'on considère, plus généralement, les cercles de pierres comme des lieux de culte des ancêtres, ou des lieux pour des rituels liés à des événements astronomiques ou saisonniers, ils pourraient avoir la même fonction  que les géoglyphes d'Amérique du Sud. La conception est différente, mais la fonction pourrait être le même, " ajoute-t-elle.

Pour l'heure, la signification de ces roues reste toujours un mystère.

Source:

Posté par rusty james à 12:07 - - Permalien [#]
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POURQUOI LES PAYS AFRICAINS PAYENT UN IMPOT COLONIAL EN FRANCE MALGRE LEUR INDEPENDANCE?


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Cette maladie inoculée par vaccination qui se fait appeler « Ebola »

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Les gens du monde occidental doivent savoir ce qui se passe ici en Afrique de l’Ouest. ILS VOUS MENTENT !!! Le virus « Ebola » en tant que tel n’existe PAS sur place et n’est PAS en train de « se propager ». La Croix-Rouge a apporté une maladie à quatre pays spécifiques pour quatre raisons spécifiques et elle n’est attrapée que par ceux qui reçoivent un traitement et des injections des mains de la Croix-Rouge. C’est pourquoi des Libériens et des Nigérians ont commencé à virer la Croix-Rouge de leurs pays et à rapporter la vérité dans les informations. Restez avec moi.

 

LES RAISONS 

 

La plupart des gens bondissent sur l’idée de « dépopulation », une chose qui est assurément à l’esprit de l’Occident quand il s’agit de l’Afrique. Mais je vous assure que l’Afrique ne pourra JAMAIS être dépeuplée en tuant 160 personnes par jour alors qu’il y a des milliers de naissances quotidiennes. Les vraies raisons sont donc beaucoup plus concrètes.

 

Raison 1 : Cette maladie inoculée par vaccination qui se fait appeler « Ebola » a été introduite en Afrique de l’Ouest dans l’objectif ultime de déployer des troupes sur le sol du Nigeria, du Liberia et de la Sierra Leone. Si vous vous en souvenez nous (les USA, NDLR) étions en train d’essayer d’entrer au Nigeria à cause de « Boko Haram » #FOUTAISES, mais c’est tombé à l’eau quand les Nigérians ont commencé à raconter la vérité. Il n’y a PAS DE FILLES QUI MANQUENT. Le soutien international s’est fait la malle, et il a fallu trouver une nouvelle raison pour déployer des troupes au Nigeria pour y voler les nouvelles réserves pétrolières qui viennent d’y être découvertes.

 

Raison 2 : La Sierra Leone est le plus grand fournisseur de diamants au monde. Les mineurs ont été en grève depuis quatre mois, refusant de produire des diamants à cause d’horribles conditions de travail et de salaires de misère. L’Occident ne paiera pas un salaire décent pour ces ressources parce que l’idée c’est de faire que ces gens ne puissent s’offrir que des sacs de riz et recevoir de l’aide étrangère afin de rester des esclaves corvéables à merci, pour toujours. Il fallait aussi trouver une raison pour débarquer des troupes sur le sol de la Sierra Leone pour forcer la fin des grèves des mineurs de diamants. Ce n’est pas la première fois que cela s’est fait. Quand les mineurs refusent de travailler, la troupe est sonnée et même s’ils doivent tous les tuer et tous les remplacer, leur seul désir est de voir à nouveau les diamants s’écouler hors du pays. Bien sûr, lancer des campagnes multiples pour envahir chacun de ces pays serait BEAUCOUP trop louche. Mais un truc comme « Ebola » donne l’accès à toute une région d’un seul coup…

 

Raison 3 : En plus de voler le pétrole nigérian et de forcer la Sierra Leone à retourner au fond des mines, des troupes ont aussi été envoyées pour FORCER la vaccination sur ces Africains qui ne sont pas assez stupides pour la prendre volontairement. 3 000 soldats sont envoyés pour s’assurer que ce « poison » continue de se répandre, parce qu’encore une fois il ne se répand qu’à travers la vaccination.

 

Tandis que de plus en plus d’articles d’information sont publiés comme celui-ci provenant du Liberia, informant les populations des mensonges et des manipulations US, de plus en plus d’Africains refusent d’aller voir la Croix-Rouge. Les soldats vont contraindre ces gens à la vaccination pour assurer l’apparence visible d’une pandémie d’Ebola. Et en plus ils protègeront la Croix-Rouge de ces Libériens et Nigérians qui ont de plein droit commencé à les expulser de leur pays.

 

Raison 4 : 3 000 soldats… Le virus Ebola craint-il les balles ? Absurde. Dernière raison, mais pas la moindre, l’APPARENCE de cette « pandémie » d’Ebola (si jamais les citoyens US ne comprenaient pas l’arnaque) servira à effrayer d’innombrables millions de personnes pour qu’ils prennent le « vaccin anti-Ebola » qui en réalité EST LA PANDÉMIE.

 

Ils ont déjà commencé avec des histoires affirmant qu’il a été ramené aux USA et a fait son apparition à Dallas, que des médecins blancs ont été guéris, mais que les Noirs infectés n’ont pas accès au traitement, & c.

 

Tout ce que cela va faire va être de POUSSER les Noirs à VOULOIR le vaccin, parce qu’il apparaît que « l’antidote » est refusé aux Noirs. Ils vont sortir en masse pour l’obtenir et il y aura de sérieux problèmes.

 

Avec toutes les révélations que nous avons eues à propos des vaccins cette année vous auriez pensé que nous aurions appris la leçon. Tout ce que je peux faire c’est l’espérer, parce qu’ils comptent largement sur notre ignorance pour faire aboutir leurs agendas.

 

Posez-vous la question, si le virus Ebola se propageait vraiment par le contact entre personne, plutôt que par une propagation contrôlée effectuée par vaccination – alors POURQUOI le CDC (Center for Disease Control, centre anti-épidémie US, NDLR) et le gouvernement US continueraient-ils à autoriser des vols vers et depuis ces pays sans aucun contrôle ?

 

Nous devons commencer à réfléchir et à partager l’information globalement parce qu’ils ne nous donnent pas la réelle perspective que vivent les gens ici en Afrique de l’Ouest. Ils mentent pour leur propre profit et il n’y a pas assez de voix là dehors avec la plateforme nécessaire pour aider à partager notre réalité.

 

Des centaines de milliers ont été tués, paralysés et handicapés par ces « nouveaux » vaccins tout autour du monde et nous commençons enfin à en prendre conscience. Maintenant qu’allons-nous FAIRE avec toute cette information ?

 

 

Par Nana Kwame - WILLSUMMER - globalepresse.com - le 15 octobre 2014

 

 

Source :

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http://jimstonefreelance.com/ebolie.html

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Post original sur Facebook :

https://www.facebook.com/notes/nana-kwame/ebo-lie/10202862436634177

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Article du Dr Cyril Broderick sur une manipulation en cours du Liberian Observer (9 septembre 2014) :

http://www.liberianobserver.com/security/ebola-aids-manufactured-western-pharmaceuticals-us-dod

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Article français sur le Dr Cyril Broderick : http://conscience-du-peuple.blogspot.fr/2014/09/cbs-le-plus-important-journal-du.html

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Article de Newsweek sur le Dr Cyril Broderick :

http://www.newsweek.com/ebola-frontline-affected-countries-theories-about-ebola-abound-276812?piano_d=1

 

 

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Football: Les pratiques occultes au sein des équipes africaines,

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L’Afrique et ses mystères ! Continent profond et insondable, l’Afrique est perçue comme un monde où la réalité et l’irrationnel sont intrinsèquement liés. Autrement dit, chaque événement, chaque geste ou fait a toujours une explication spirituelle en Afrique.  A tort ou à raison. Le pouvoir magique africain joue-t-il un rôle dans le sport ?

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Certains footballeurs louent les cadavres à la morgue

« Pendant le match,  lorsque j’avais le ballon, les joueurs de l’équipe adverse qui venaient me barrer, voyaient le serpent. En lieu et place du ballon. Ça dépend des totems, lorsque ton totem est le tigre, les joueurs adverses voient le tigre devant eux. C’est cela le football. Tu ne peux rien sans cela. (…) J’ai toujours une chaine autour du cou. C’était mon totem. Certains footballeurs louent les cadavres à la morgue pour faire des pratiques à la veille des matches. D’autres trempent leurs maillots dans les urines traitées par des sorciers pour jouer au football ». Ce sont là des révélations d’un footballeur camerounais. Son nom : Benjamin Diboué devenu homme d’affaires pour, dit-il, dénoncer les pratiques magico-sataniques dans le football.

Marc Vivien Foé : le secret de son talent et de sa mort

Selon Benjamin Diboué parti jouer au Congo en 2002, l’ancien international camerounais, Marc Vivien Foé mystérieusement décédé en 2003 tenait son talent de ces pouvoirs magiques. Confiant qu’ils avaient été initiés par le même maître, Benjamin Diboué semble lier la mort de Foé à ces pratiques. « Puisque je connaissais déjà une partie de la vérité, mon maître spirituel me déclara que, de son vivant ; Marc-Vivien Foé ; était aussi sous son contrôle. Et, avait le même totem. Sans tarder, j’ai demandé si j’allais aussi mourir comme Marc-Vivien Foé. Mon maître spirituel me répondit par la négative. Tout en me précisant que, Marco avait demandé plus de pouvoir et avait fini par ne pas respecter la condition », explique le joueur désenchanté.fetich

La gloire : une perle rare aux conditions insoupçonnables!

A priori, le témoignage de cet ancien footballeur camerounais apparaît comme des affabulations ou simplement un tissu de mensonges cousu de fil blanc pour justifier son propre échec. Mais, à y voir de près et au regard de divers témoignages reçus sur d’autres stars dans différents domaines de la vie, il y a fort à parier que Benjamin Diboué ne raconte pas des hérésies. Avant lui, d’autres personnages d’autres domaines ont levé un coin de voile sur la face cachée de leur gloire. L’exemple de l’industrie de la musique ou cinématographique américaine l’illustre parfaitement. De plus, il n’est pas rare de voir en Afrique des petits enfants s’amuser à faire des cérémonies à l’occasion des matchs de football de quartiers, inter-scolaires et autres. Tenez, au Bénin par exemple, berceau du vodou, il existe même un couvent réputé pour la préparation mystique des équipes et des joueurs.

« Au moment où je jouais au football dans l’équipe des Dragons de l’Ouémé (Bénin), mon papa m’avait amené chez un féticheur qui m’a donné un secret occulte qui me permettait de « briller sur le terrain et de marquer le nombre de buts que je désirais.» Cet autre  témoignage de Zamba Raoul, ancien footballeur béninois et aujourd’hui entraîneur, est la preuve que le magie noire et le football font bon ménage sur le continent. Il poursuit : « Aucun match ne se livrait sans les aides occultes d’un marabout ou d’un féticheur. Ils nous suivaient même dans les stades, avec la bénédiction de nos dirigeants. »

maraboutUn phénomène qui prend de l’ampleur

En Afrique, la sorcellerie d’avant-match est largement répandue, du moins largement connue, et tolérée. Pour les dirigeants des équipes, recruter de bons joueurs ne suffit pas. Savoir, par des conseils avisés, dénicher la perle rare de marabout ou de féticheur, est d’une importance majeure, dont dépendront en grande partie les succès de l’équipe.

Samedi, les Eléphants de la Côte d’Ivoire défient  à Abidjan les Lions de la Teranga du Sénégal comptant pour la manche aller des barrages du mondial Brésil 2014. Un match sur fond de défi pour les deux sélections. C’est une question d’honneur pour deux entraineurs qui se livrent une guerre médiatique terrible. Dans la foulée, on apprend que des marabouts ont été mis à contribution pour la victoire du Sénégal. « J’ai demandé à tous mes marabouts d’appuyer l’équipe nationale », a déclaré le roi des arènes Balla Gaye 2, champion de lutte au Sénégal. En 1998, de nombreuses informations ont fait état de la préparation de l’équipe nationale de football de France en terre sénégalaise. Résultat: elle a été sacrée championne du monde.

Mais, cela suffit-il à conclure que les stars ou les équipes africaines tiennent leur puissance du satanisme ? Autrement, les sélections africaines occuperaient la première place loin devant l’Europe ou l’Amérique. Que dire de l’Inde finalement ? Au demeurant, un homme averti en vaut deux. Et Benjamin Diboué met en garde : « Je dis pour finir aux jeunes footballeurs de faire attention avec le football. Ne regardez pas les grandes stars, je ne veux pas les citer. Je les connais tous. Chers amis, vous pouvez jouer dans une petite équipe avoir 1.500.000 CFA de salaire, et faire votre vie simplement ». Un internaute qui a commenté les révélations de l’ancien joueur camerounais s’interroge: « Comment comprendre que des joueurs de renom comme Roger Milla finissent sans rien? ». Comme pour dire que ce que Satan leur a donné par la main droite, il le reprend toujours par la main gauche. Ah, l’Afrique!

http://www.africatopsports.com/2013/10/11/football-les-pratiques-occultes-au-sein-des-equipes-africaines-mythe-ou-realite/

Une invasion à grande échelle est en train de se dérouler dans 35 pays africains

 

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Une invasion à grande échelle est en train de se dérouler en Afrique. Les Etats-Unis sont en train de déployer des troupes dans 35 pays africains, en commençant par la Libye, le Soudan, l’Algérie et le Niger. Signalée par l’agence de presse Associated Press le 25 décembre, cette information était absente de la plupart des médias anglo-américains.L’invasion n’a pratiquement rien à voir avec « l’Islamisme », et presque tout à voir avec la mainmise sur les ressources, notamment les minerais, et une rivalité croissante avec la Chine. Contrairement à la Chine, les Etats-Unis et leurs alliés sont prêts à employer la violence, comme démontré en Irak, Afghanistan, Pakistan, Yémen et Palestine. Comme lors de la Guerre Froide, une certaine division du travail stipule que c’est au journalisme occidental et à la culture populaire de fournir une justification à la guerre sainte contre « l’arc de menace » islamiste, semblable en tous points à la soi-disant « menace rouge » d’une conspiration communiste mondiale.

A l’instar de la Ruée vers l’Afrique à fin du 19eme siècle, l’African Command (Africom) des Etats-Unis a créé un réseau de partenaires parmi les régimes africains compréhensifs et avides de pots-de-vin et d’armes américains. L’année dernière, Africom a organisé l’opération African Endeavor, commandée par l’armée US, avec la participation des forces armées de 34 pays africains. La doctrine « de soldat à soldat » d’Africom consiste à placer des officiers US à tous les échelons de commandement, du général au sous-officier. Il ne manque plus que les casques coloniaux.

C’est comme si le fier passé historique de libération de l’Afrique, de Patrice Lumumba à Nelson Mandela, était condamné à l’oubli par une nouvelle élite coloniale noire dont la « mission historique », avait averti Franz Fanon il y a un demi-siècle, était de servir de courroie de transmission à « un capitalisme acculé au camouflage ».

Un exemple frappant est celui du Congo occidental, une région stratégique en minerais, contrôlé par un groupe atroce connu sous le nom de M23 et qui est lui-même contrôlé par l’Ouganda et le Rwanda, tous deux à la solde de Washington.

Planifié depuis longtemps comme une « mission » pour l’OTAN, sans parler des zélés Français dont les causes perdues coloniales sont restées à travers de la gorge, la guerre en Afrique est devenue urgente en 2011 lorsque le monde arabe semblait se libérer des Moubaraks et autres serviteurs de Washington et de l’Europe. L’hystérie provoquée dans les capitales impériales ne doit pas être sous-estimée. Des bombardiers de l’OTAN furent expédiés non pas à Tunis ou au Caire mais en Libye, où Kadhafi régnait sur les plus grandes réserves de pétrole en Afrique. Une fois la ville de Sirte réduite en poussière, les commandos d’élite britanniques ont dirigé les milices « rebelles » dans une opération qui depuis a été révélée et qualifiée de « bain de sang raciste ».

Le peuple indigène du Sahara, les Touaregs, dont les combattants berbères étaient protégés par Kadhafi, se sont enfuis à travers l’Algérie vers le Mali, où les Touaregs réclament depuis les années 60 un état indépendant. Comme l’a fait remarquer Patrick Cockburn, toujours attentif, c’est ce contentieux local, et pas al-Qaeda, que l’Occident craint le plus dans cette région de l’Afrique… « bien que pauvres, les Touaregs sont souvent assis sur d’immenses réserves de pétrole, de gaz, d’uranium et d’autres minerais précieux ».

Comme conséquence de l’attaque France/US contre le Mali le 13 janvier, une attaque contre un site gazier en Algérie s’est terminée dans un bain de sang, provoquant chez (le premier ministre britannique) David Cameron des réactions aux relents de 11 Septembre. L’ancien chargé des relations publiques de la chaîne de télévision Carlton s’est emporté sur une « menace globale » qui requiert « des décennies » de violences occidentales – c’est-à-dire la mise en place du modèle économique prévu par l’Occident pour l’Afrique, ainsi que le viol d’une Syrie multi-ethnique et la conquête d’un Iran indépendant.

Cameron a envoyé des troupes britanniques au Mali, et un drone, tandis que son chef des armées, l’expansif Général Sir David Richards, adressait « un message très clair aux djihadistes du monde entier : ne venez pas nous chercher des noises. Nous riposterons avec vigueur. » – exactement ce que les djihadistes avaient envie d’entendre. La trainée sanglante laissée par les victimes (toutes musulmanes) du terrorisme de l’armée britannique, et les affaires de torture « institutionnalisée » qui sont portées devant les tribunaux, apportent la touche d’ironie qui manquait aux propos du général. J’ai eu un jour à subir la « vigueur » de Sir David lorsque je lui ai demandé s’il avait lu la description faite par la courageuse féministe afghane Malalaï Joya du comportement barbare dans son pays des occidentaux et leurs alliés. « Vous êtes un défenseur des Taliban » fut sa réponse. (Il s’en excusa plus tard)

Ces sordides personnages sortent tout droit d’un roman d’Evelyn Waugh et nous font ressentir tout le souffle de l’histoire et l’hypocrisie. Le « terrorisme islamique » qui est leur excuse pour perpétuer le vol des richesses africaines est une de leurs propres inventions. Il n’y a plus aucune excuse pour avaler les histoires débitées par BBC/CNN et ne pas connaître la vérité. Lisez le livre de Mark Curtis, Secret Affairs : Britain’s Collusion with Radical Islam (Serpent’s Tail) [affaires secrètes : la collusion de la Grande-Bretagne avec l’islam radical – NdT] ou celui de John Cooley Unholy Wars : Afghanistan, America and International Terrorism (Pluto Press) [guerres impies : afghanistan, amérique et le terrorisme international – NdT] ou The Grand Chessboard [en français « le grand échiquier », chez hachette – NdT] par Zbigniew Brzezinski (HarperCollins) qui joua le rôle de sage-femme dans la naissance du terrorisme fondamentaliste moderne. En effet, les moudjahidin d’Al-Qaeda et des Talibans ont été créés par la CIA, son équivalent Pakistanais l’ISI, et le MI6 britannique.

Brzezinski, qui fut le Conseiller à la Sécurité Nationale du Président Jimmy Carter, décrit une directive présidentielle secrète de 1979 qui devint le point de départ de ce qui est aujourd’hui présenté comme une « guerre contre le terrorisme ». Pendant 17 ans, les Etats-Unis ont délibérément formé, financé, armé et lavé le cerveau de djihadistes qui « entrainèrent toute une génération dans la violence ». Le nom de code de l’opération était Operation Cyclone, et faisait partie du « grand jeu » destiné à faire tomber l’Union Soviétique mais qui a fait tomber les tours jumelles.

Depuis, l’information que des gens intelligents et éduqués ingurgitent et régurgitent est devenue une sorte de journalisme de parc d’attraction, épaulée comme jamais par Hollywood et son permis de mentir, et de mentir encore. Il y a le film en préparation sur Wikileaks de Dreamworks, un tissu de mensonges inspiré par le livre perfide de deux journalistes du Guardian devenus riches ; et il y a le film Zero Dark Thirty, qui promeut la torture et l’assassinat, dirigé par l’Oscarisée Kathryn Bigelow, la Leni Riefenstahl des temps modernes, qui diffuse la voix de son maître comme le faisait jadis le metteur en scène chéri du Führer. Tel est le miroir sans tain qui donne à peine un aperçu de tout ce que le pouvoir commet en notre nom.

John Pilger

source : legrandsoir.info

Sida origine : Hilary Koprowski teste, son vaccin polio expérimental « CHAT » sur 1 million d’Africains

VACCIN SIDA

La course au vaccin serait à l’origine de la catastrophe qui ravage aujourd’hui l’humanité entière. En effet, au cours des années 50, les Etats-Unis luttent de façon acharnée contre la polio, un fléau qui fait des dégâts au sein des enfants. Cette situation va conduire à une course effeinée pour la recherche d’un vaccin entre les plus grands scientifiques dont notamment Jonas Salk, Albert Sabin et Hilary Koprowski.

En février 1950, Hilary Koprowski est le premier à tester son prototype de vaccin oral sur un enfant américain de Letchworth village.

Cinq ans plus tard, soit le 2 avril 1955, c’est autour du vaccin de Jonas Salk d’être homologué. Celui-ci exige trois injections et une campagne de vaccination de masse va suivre cette homologation aux Etats- Unis (90 millions d’Américains seront vaccinés).

Le 23 avril de la même année (1955), c’est un drame autour de cette vaccination antipolio : 260 enfants ayant reçu le vaccin Salk tombent malades, onze d’entre eux en meurent. Des lots de vaccins provenant des laboratoires Cutter (en Californie) étaient défectueux : ils contenaient encore du virus vivant. Or, pour rappel, le vaccin de Jonas Salk, homologué, est un vaccin qui utilise un virus inactivé, autrement dit « tué ».
Dès le mois de mai 1955 (jusqu’en 1960), la course au vaccin est relancée entre Albert Sabin, au Children’s Hospital Research Foundation (Cincinnati), et Hilary Koprowski, d’abord au Laboratoire Lederle (Pearl River, État de New York) puis au Wistar Institute de Philadelphie.

De 1958 à 1959, Albert Sabin teste son vaccin oral, à base de virus vivant atténué, sur 6 millions d’enfants en URSS. De 1957 à 1960, Hilary Koprowski teste, de son côté, son vaccin expérimental « CHAT » sur 1 million d’Africains du Congo belge.

En novembre 1958, Albert Sabin analyse le vaccin « CHAT » de Hilary Koprowski et découvre qu’il est instable et contaminé par un virus inconnu. Au cours du même mois, l’OMS désapprouve dans une lettre confidentielle les campagnes de vaccinations de masse menées par Hilary Koprowski au Congo belge. Deux ans plus tard (printemps 1960), le vaccin oral d’Albert Sabin est homologué et utilisé dans le monde entier pour les campagnes de vaccinations antipoliomyélite de masse.

 

Voici en quelques mots où pourraient déjà se situer les origines du SIDA.

Sida : 26 millions de morts, 40 millions de personnes contaminées. L’épidémie la plus dévastatrice de l’histoire ravage notre planète depuis plus de 20 ans et pourtant son origine reste encore un mystère. Cependant la communauté scientifique est unanime : le virus du sida est né en Afrique et son ancêtre direct est présent chez les chimpanzés. Reste une énigme : comment le virus est-il passé de l’animal à l’homme ? De nombreuses théories ont été avancées et réfutées...

Aujourd’hui, seules deux hypothèses subsistent. La première suggère qu’en 1931, selon les calculs de la généticienne américaine Bette Korber, le virus du chimpanzé aurait contaminé un être humain qui consommait l’animal. Mais alors que les Africains mangent du singe depuis la nuit des temps, pourquoi cette transmission soudaine ?

La seconde suggère que le virus du sida serait le produit accidentel d’un vaccin oral contre la polio administré à un million d’Africains dans l’ex-Congo belge de 1957 à 1960 aux endroits mêmes où, une décennie plus tard, on détecte les premiers cas de sida dans le monde. Face à cette dernière théorie qui dérange, le petit univers de la grande Science est partagé entre l’examen de conscience et la dénégation : difficile d’admettre que la médecine ait pu, en combattant une maladie, créer un fléau bien pire encore. Ressuscitant les souvenirs des témoins, exhumant des archives inédites et suivant une incroyable quête de la vérité, ce film plonge le spectateur dans l’histoire d’une controverse scientifique sans précédent.



Ce sera en 1985, à la suite des travaux entre autres du chercheur André Nahmias que l’on commencera à suivre la progression d’une maladie dont la caractéristique particulière est la destruction des défenses immunitaires de l’organisme. Tous les malades atteints meurent de petites maladies comme la diarrhée. On l’appellera SIDA. La contamination la plus directe se fait par contacte sanguin avec le malade porteur du VIH, même si la maladie ne se manifeste pas encore. C’est cela qu’on appelle être SERO-POSITIF.

En somme, retenons un nom d’Hilary Koprowski. C’est lui qui était responsable de la vaccination de milliers d’enfants à partir d’un vaccin fabriqué à base des cellules extraites des reins de singe. Retenons aussi un virus inconnu et dangereux retrouvé dans les vaccins d’Hilary Koprowski par Albert Sapin : c’est lui qu’on nommera plustard VIH, à l’époque totalement inconnu.

Retenons aussi la date de 1985. Ce n’est pas la date de l’apparition on ou de la découverte du virus, mais c’était la véritable 1ière fois que les scientifiques avaient établi un lien entre le VIH et le SIDA. En effet, le VIH est responsable du SIDA, et enfin retenons un pays, le Congo Belge, l’épicentre du VIH. C’est-à-dire là où l’e virus est né pour se propager dans le monde entier.

Source : http://www.thotep.com

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videos in gold they trust et les enfants esclaves

enfant_pleurela ségrégation est également une forme criminelle d'oppression de l'homme par l'homme basée sur la couleur de la peau, le sexe, la langue ou une idéologie qui peut conduire au génocide.

Aux Etats-Unis, la ségrégation raciale régna durant la période d'esclavage jusqu'en 1865 et après la reconstruction qui suivit la Guerre de Sécession en 1876. Plus récemment, en 1963 Marthin Luther King a payé de sa vie son rêve de "réunir maîtres et esclaves autour de la table de la fraternité".

En Afrique du Sud également, sous l'égide du Parti National, l'apartheid régna jusqu'en 1989 : Blancs et Noirs vivaient dans des lieux différents, fréquentaient des instituts différents et utilisaient des transports différents. Seuls les Africaners bénéficaient d'un système éducatif performant et détenaient les clés du Pouvoir. C'est aujourd'hui l'une des rares républiques multiraciales d'Afrique qui accorde des droits égaux à toutes les ethnies. Mais cela reste une exception si on en juge par les guerres ethniques ou de religion qui enflamment toutes les contrées du Monde, y compris l'Europe.

Mais le racisme se cache parfois là où s'y attend le moins. En 2007, la tribu indienne Cherokee qui vit en Oklahoma vota à 77% des suffrages une loi de purification raciale leur permettant d'exclure de leur nation les descendants d'esclaves Noirs qui vivaient encore sur ses terres. Le but était soi-disant noble, protéger leur communauté.

On retrouve la même philosophie dans le nord de la Belgique où le pouvoir flamand en place tente d'interdire dans la région la domiciliation ou l'emploi de tout qui ne parle pas la langue de Vondel.

Enfin, n'oublions pas l'existence toujours vivace dans nos démocraties des partis d'extrême-droite aux relans nationalistes (le Front National en France, le Vlaams Belang en Belgique, le NPD en Allemagne, le BNP en Angleterre, le KKK et le CCC aux Etats-Unis, etc). Tous ces partis extrémistes occupent quelques sièges dans les administrations communales, au niveau provincial ou dans leur parlement respectif. Leurs actions criminelles ont déjà conduit à l'assassinat de civils innocents. Si leurs actions ne met pas encore en péril la démocratie, leur implentation est durable et impose qu'elle soit réglementée. Rappelez-vous que dans un moment d'inattention, une bête sauvage peut toujours vous sauter au coup.

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