Pinocchio, un conte maçonnique perfide

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Pinocchio est une oeuvre emblématique, pétrie du sentimentalisme de l’époque, point d’appui par antonomase de l’opération de rééducation du peuple enfant qui, avec grand peine, après des siècles de ténébreuse superstition catholique, ouvre les yeux à la nouvelle lumière du progrès et de la paix.
Les aventures de Pinocchio ressembleraient justement à une fable maçonnique magistralement composée – se référer par exemple au livre de N. Coco et A. Zambiano « Pinocchio e i simboli della Grande Opera » (Pinocchio et les symboles de la Grande Œuvre, Roma, Edizioni Atanor, 1984.).
Pinocchio est un morceau de bois qui parle, un morceau de nature à l’état pur, une marionnette de naissance virginale qui a pour père adoptif Joseph.
Ses mésaventures le conduisent tout de suite à une incroyable incarnation dans un âne, préfiguration de la matière incréée qui, sous la forme d’un morceau de bois, dans cette histoire, s’élève , même si c’est à travers les douleurs de l’imperfection et de la chute, vers des formes plus évoluées et plus parfaites. 
Et pendant trois jours Pinocchio reste prisonnier dans le ventre d’un gros poisson où il rencontre son père (allusion singulière aux trois jours passés par le Christ dans le sépulcre et la descente aux enfers).
Il ressuscite enfin comme un homme, sommet d’une évolution qui a vu la matière inanimée se spiritualiser et s’incarner en passant de vie en vie, comme suivant la loi du karma, selon les mérites accumulés dans ses diverses phases, jusqu’à s’auto-racheter et à arriver finalement à la perfection. 
Autour de Pinocchio tournent divers personnages comme le très célèbre couple du Chat et du Renard, allusion allégorique à la « prêtraille » qui réussit à soutirer de l’argent en exploitant par une escroquerie camouflée l’ignorance des hommes, en leur promettant en échange de leur bien le Champ des Miracles du pays d’Acchiappacitrulli (= attrape-nigauds), le nom métaphorique réservé au paradis chrétien, d’existence tout autant improbable que celle de l’arbre fantomatique des sequins d’or du Champ des Miracles.
Epiphanius – Maçonnerie et sectes secrètes (2005) – page 142-143

https://bibliothequedecombat.wordpress.com/2013/04/16/pinocchio-un-conte-maconnique-perfide/

Pinocchio, toi mon Frère


La science maçonnique m’apparaît à l’heure actuelle tellement vaste et si complexe que même si je pouvais vivre deux cents ans, je ne pourrais en  comprendre et en découvrir entièrement son héritage.

Pourquoi toutes les sociétés initiatives et secrètes, pourquoi toutes les religions ont-elles laissés à l’humanité tant d’œuvres d’art ? 
Tant d’architectures, de sculptures, de peintures, de musiques et de contes.
Tant de chefs d’œuvres initiatiques que le monde profane ne comprend généralement pas.

Heureusement, Parmi nous il y a des initiables.
Seuls ces élus peuvent saisir le voile, peuvent déchiffrer à leur façon le symbolisme auquel ils s’attachent désormais; mais chacun aura toujours une définition différente et enrichissante pour l’autre, car la nature ne  possède pas deux êtres semblables.

C’est pourquoi l’initiation sera toujours individuelle et son ressenti propre à chacun.

Les hommes pensent souvent que les histoires contiennent un fond de vérité, et en tant qu’homme initié je pense et de ce fait vais plus loin, que tout conte est un « conte-nant » initiatique.

Les fables sont à double sens, mais avec leurs morales explicites et vous le savez, chacun les interprète à son niveau de compréhension.

Les contes sont pour moi aussi, à double sens mais seuls les cherchants peuvent imaginer retrouver les pensées originelles  du conteur.
 
Le conteur connaît exactement le contenu véritable de son conte de ce qu’il veut faire passer et à quoi il doit se rapporter.

CARLO COLLODI s’est senti inspiré pour raconter l’histoire de Pinocchio.       
D’où lui est venue cette idée ?
En loge peut-être. Puisque nombreux sont ceux qui le considèrent « Frère »

Mais Moi, rêveur et romantique, je dirais en plus que la tradition attribue aux muses, à ces êtres de l’invisible l’origine de l’inspiration humaine.
Donc, à une intervention extérieure.
Aussi, même l’auteur d’un conte n’imagine pas complètement qu’il puisse déceler entièrement le message contenu dans celui-ci.
Les clés essentielles de la compréhension sont scellées dans ce conte.  Et peu nombreux sont ceux qui  pourront en ouvrir le sceau du secret.

Un SEUL, je dirais même…et c’est l’auteur véritable, le réceptif.
Ne le cherchez pas, il est en Vous mes frères, il est dans votre être sentimental.

Notre Frère Walt Disney, lui, avait imaginé Pinnochio et l’avait dessiné habillé de gants blancs, d’un chapeau ressemblant étrangement aux coiffes des alchimistes, lui aussi avait décelé ces clefs essentielles.

Notre frère COLLODI a composé une histoire pour enfants ou a-t-il voulu écrire un texte maçonnique ?

Lorsqu’on possède la connaissance de certaines vérités, on peut s’apercevoir qu’il serait dangereux de les dévoiler à celui qui n’aurait pas reçu l’apprentissage indispensable.

Comment confier au papier ce qu’il savait ?
Comment léguer aux générations, présente et futures, un guide qui ne soit pas sur-le-champ saisi et brûlé ?

Après avoir lu, relu, étudié ce conte, je découvre que son histoire est construite sur trois niveaux de conscience :
La liberté, car Pinocchio est un personnage qui veut être libre car il aime la liberté ;
L’égalité, car la seule aspiration de Pinocchio  est celle d’être égal aux autres ;
La fraternité, car il sait que c’est le sentiment principal qui fait agir les personnages, dans les situation les plus différentes.

Et puis souvenez-vous !!!

Il était une fois…

Un morceau de bois, un bois brut.

Comment expliquer que ce bois en apparence banale se retrouve dans l’atelier de Maître ANTONIO dit Maître Cerise ?

Ce dernier, pourrait bien être UN Vénérable Maître d’une Loge.
Laissez faire votre imagination, afin d’en aspirer la moelle philosophique.

Ce bois brut, qui n’est pas un simple rondin, a une qualité exceptionnelle cachée en lui-même il est vivant. Il doit absolument être employé à devenir quelque chose :… D’important.


Et, Soudain on frappe à la porte, comme l’on frappe en Profane à la porte du Temple.

Ce Profane qui est Geppeto est vieillot et peu tolérant, mais il a bon fond.

Maître Cerise lui donne donc à dégrossir ce morceau de bois qui n’est d’autre que Sa pierre brute.

Quant à La description de la demeure de Geppeto, elle me fait penser au cabinet de réflexion, passage obligé du récipiendaire.

A l’intérieur, GEPPETO est toujours un profane, il n’imagine pas l’ampleur du travail qui l’attend pour créer son œuvre qui n’est d’autre à cet instant  qu’un morceau de lui.

Mon imagination face à la description de cette demeure me joue peut-être des tours.
Armé d’un ciseau et d’un marteau, Geppeto, en passant à travers plusieurs difficultés, pas mal de doutes et aussi d’espoirs, il réussi à dégrossir son morceau de bois.
ET…

Pinocchio naît. Il existe !!!

Mais peut-il VIVRE ???

Grosse pierre brute, que ce cher Pinocchio.

Il me rappelle mes débuts, comme moi, Geppeto alors n’imagine pas que son morceau de bois, je pourrais dire entre guillemets, sa pierre brute n’est pas n’importe quel matériau mais une véritable matière première, elle est un bloc d’énergie non polarisée, une pierre de tous les possibles qui contient toutes les formes de naissance en esprit.
Elle est en quelque sorte, la mère des symboles, il faut lui poser les bonnes questions pour qu’elle donne le chemin vers les bonnes réponses qui seront propres à chacun, je le comprends aujourd’hui.

Donc, Geppeto et le pantin ne font qu’un.

Vous le savez mes Frères au début de notre apprentissage nous découvrons que nous ne sommes que des automates, des pantins prisonniers de la vie professionnelle, de la société.

Je disais donc  qu’entre Geppeto et le pantin  la symbiose est parfaite.

A travers les aventures de Pinocchio, Geppeto vit indirectement les mêmes péripéties : ne sont-elles pas indissociables ??

Par exemple :

Pendant que Geppeto est en prison (à cause, bien sur,  de Pinocchio), le pantin doit affronter un vent violent  le froid, une cuvette d’eau, et il se brûlera  les pieds au pied d’une cheminée (air, eau, feu).

 les trois voyages sont vécus.

Car avant toute chose, ses récits en apparence enfantins, nous mettent en garde contre des périls très réels.

 Ainsi l’auteur révèle fort habilement les choses dont l’initié doit soigneusement se garder.
Vous devez vous poser encore une question, mes Frères : et la fée ? la Fée Bleue
Mais Non !, je ne l’ai pas oubliée, elle est trop importante.

Elle est présente du début à la fin, et pour moi, elle représente la Franc-Maçonnerie.
Elle reçoit Pinocchio dans sa maison lumineuse, elle a du consulter trois médecins qui diagnostiquent s’il est vivant ou mort.

Les résultats sont généralement positifs, mais le pantin  comprends que demeurer dans cette maison amène quelques perplexités.

Il reçoit le bonbon mais ensuite, il doit avaler le médicament amer.

Et La fée dira à Pinocchio : tu seras mon petit frère.

Durant tout le conte, Pinocchio ne rencontrera la fée que…seulement… trois fois.

Hasard ?
je ne le crois pas.

La similitude avec le rituel me semble  si évidente pour moi que je ne puisse imaginer que COLLODI y ait fait une allusion inconsciente.

Par la suite, la petite fée annonce à notre Pinocchio qu’il devra  passer quelques épreuves, et qu’il devra surtout aller à l’école pour apprendre.

J’apparente cette demande à la démarche du compagnon qui symbolise la marche vers soleil.

L’initiative est laissée au compagnon de pouvoir s’écarter de la ligne de l’apprenti, afin d’explorer le monde extérieur, quand il le souhaite.

Je  compare le compagnon que je suis pour l’instant, à mon frère Pinocchio au même âge, voyageurs dont les périples de prédilection sont les espaces encore inexplorés ou non répertoriés, mais que nous souhaitons découvrir.

Sur la route, nous rencontrons tous les deux, des portes que nous devons ouvrir et des obstacles que nous devons surmonter : l’important est de les franchir, de ne jamais s’arrêter, car un compagnon qui cesse de voyager est un compagnon mort.

Pensez mes frères aux derniers pas de la marche du compagnon, ils nous ramènent à la rectitude du début, un symbolisme qui, ici est très puissant.

Nous pouvons nous écarter du chemin mais notre expérience nous ordonne une certaine sagesse qui demande beaucoup de force.

Après un certain temps, malheureusement, le monde profane va attirer Pinocchio vers ses charmes et vers ses beautés qui ont souvent des éclats trompeurs.

Ils sont si fictifs et aléatoires, face à notre philosophie.

Le pantin qu’il est, sera fatalement entraîné au pays des jouets, des mirages, des faux…

N’est-ce pas ici l’image frappante du manque de vigilance ; cet instructif enseignement, ne nous montre-t-il pas que nul ne se doit d’être sûr de lui-même et de ses choix, même au sein du bonheur et de la prospérité.
Cette expérience sera pour lui terrible et insupportable.
Il sera ensuite mangé par un poisson.
La similitude avec Jonas est troublante.
Comme lui, il renaîtra, Donc,  un homme nouveau sortira de cette naissance.

Le pantin y voit Geppeto assis, pensif avec pour seul éclairage une bougie, et la encore une fois, je pense au cabinet de réflexion.

Car n’y a-t-il pas ici, Encore, une donnée très initiatique ? Ne faut-il pas tuer en nous-même toutes ou certaines des actions antérieures qui nous poussent à continuer à agir en tant que profane.

Il doit y avoir encore plus à découvrir et comme Pinnochio, j’ai choisi de me libérer de mes fils de pantin et si lui l’à réussi, moi, je ne l’ait point ENCORE vécu.

N’oubliez pas mes Frères, j’ai le bonheur d’avoir cinq ans et j’ai hâte de grandir  pour pouvoir essayer de vous donner mes impressions sur les derniers chapitres.

Un beau matin, Pinocchio ouvre les yeux. Il s’aperçoit ne plus être une marionnette, un pantin vivant mais un petit garçon de chair et de sang.
La transformation est finie, je me trompe, il n’y a pas eu transformation, un nouvel être est né,

La lumière qui me sera offerte pour mes sept ans me fera don je le crois d’éclairer ces derniers paragraphes.

Dans la dernière phrase du conte, Pinocchio dit : COMME  J ETAIS RIDICULE, QUAND J ETAIS UN PANTIN ! ET COMME JE SUIS HEUREUX D ETRE UN BON PETIT GARCON.

Mes Frères, lisez et relisez ce conte et vous vous rendrez compte qu’il est en nous et hors de nous, mais nous ne pouvons le trouver hors de nous que lorsqu’il est déjà en nous-même.

Nous avons  très souvent une vague idée de ce que l’on cherche en entrant en Maçonnerie, et nous y restons souvent pour d’autres raisons.

C’est un chemin qui n’est guère prévisible.

Pas de doctrine, pas de croyance autre que celle qui est propre à chacun.

Un besoin de réfléchir au monde qui nous entoure, de trouver des bouts de réponse aux injustices que nous voyons chaque jour, de partager ses espoirs et ses progrès pour faire tant soit peu progresser l’humanité.
De regarder le monde et ses chefs d’œuvres avec des yeux nouveaux, des yeux d’initié.

Pinocchio, toi mon frère, tu m’as fait, comme mes autres frères, prendre conscience qu’il faut pour assimiler notre art, vaincre nos passions, franchir des obstacles, surmonter les pièges de la vie dite profane.

Et Enfin, là, le temps venu,comme lors de mon initiation,  j’ai pu renaître, je pourrais apprendre à Me vivre, pour qu’à un autre moment, un nouveau moi puisse VIVRE.

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La vérité s'écrit de droite à gauche : inversement alchimique du langage.

langue des oiseaux

Les Pélasges '('« Pélasges » (en grec ancien Πελασγοί / Pelasgoí), est le nom donné par les Grecs anciens aux premiers habitants de la Grèce, avant les grandes invasions) sont à l'origine de la tradition alchimique à laquelle prétend se rattacher Fulcanelli, et du langage ésotérique qui véhicule son enseignement: la langue des oiseaux, aussi nommée cabale phonétique.

Plusieurs chroniqueurs antiques affirment qu'avant l'arrivée des Grecs, le pays était peuplé de colonies pélasgiques. Ces populations préhelléniques auraient érigés les monuments formés de blocs polyédriques et les murailles dites cyclopéennes ou pélasgiques qu'on rencontre en Grèce, en Italie, en France, et jusqu'au fond de l'Espagne. Les premiers rois d'Athènes auraient été des Pélasges.
Selon l'auteur des Demeures philosophales, la langue des oiseaux est un « idiome phonétique basé uniquement sur l'assonance. On n'y tient donc aucun compte de l'orthographe ». Elle serait à l'origine de toutes les langues. C'est ce langage initiatique dont l'alchimiste retrouve le secret, et dont la maîtrise lui permet de lire les textes et les images hermétiques.

La langue des oiseaux, ou cabale phonétique, nous dit Fulcanelli, « est en réalité d'origine et de génie grecs» . Toujours selon cet auteur, la langue-mère à laquelle les alchimistes empruntent leurs termes est le grec archaïque, composé surtout des dialectes éoliens et doriens:
« la cabale contient et conserve l'essentiel de la langue des Pélasges, langue déformée mais non détruite, dans le grec primitif; langue mère des idiomes occidentaux, et particulièrement du français, dont l'origine pélasgique s'avère de manière incontestable; langue admirable, qu'il suffit de connaître quelque peu pour aisément retrouver, dans les divers dialectes européens, le sens réel dévié, par le temps let les migrations des peuples, du langage originel. »

Fulcanelli prend position dans le débat philologique sur les origines de la langue française en s'opposant aux défenseurs de la thèse néo-latiniste, dont, citant JL Dartois, il dénonce l'inanité:
« notre langue ... était grecque ... la domination romaine dans la Gaule n'avait fait que la couvrir d'une légère couche de latin sans altérer nullement son génie. »

L'alchimiste inconnu défend la thèse de « la parenté et non pas la filiation des langues dites néo-latines ». Selon Fulcanelli, ce fait philologique grec « prouve, sans conteste, que les tribus qui vinrent peupler l'occident de l'Europe étaient des colonies pélasgiques ».

L'origine pelasgienne des mystères de Samothrace est relatée chez Hérodote, dans ses chroniques de la conquête de l'Égypte par Cambyse II, fils de Cyrus.http://davidnadeau.blogspot.fr/2010/07/de-mysterieux-forgerons-v.html

quelques exemples concret :la langue française aurait été crée de toutes pièces par des religieux ou cabalistes chrétiens de haut rang. D’autres personnes pensent également la même chose. Par exemple, dans un ouvrage appelé « à la recherche de la langue parfaite », et il ne s’agit pas des moindre, puisque c’est Umberto Ecco éminent linguiste et écrivain hors pair. – Auteur entre autre de « Au nom de la Rose et « le pendule de Foucault ». Ces hommes étaient donc à la recherche d’une langue universelle, une langue parfaite… pour véhiculer un message évangélique. Parmi eux, je citerais Giordano Bruno, ou encore un alchimiste Catalan, Raymond Lulle. Les ecclésiastes alchimistes cherchant dans ce domaine ne manquèrent pas… Le cardinal Richelieu fut lui aussi l’un des commanditaires de ces travaux… Pour en revenir aux hébreux, il y a le talmud et la thora… les kabbalistes étudient la Thora – soit dit en passant, à l’envers donne « tarot »- et transgressent la loi talmudique, mais chez nous, rien ne nous interdit de jouer avec les mots bien au contraire. Je crois qu’en France, nous avons une bonne réputation sur ces jeux de mots et de l’esprit. Grâce au même système de déplacement des lettres qu’en kabbale hébraïque, nous pouvons lire d’autres messages. En faisant le travail de création de la langue à l’envers, nous pourrions peut-être même remonter aux origines. Certains auteurs prétendent à tord que la cabale phonétique est étrangère à la Kabbale hébraïque. Pour ma part,  j’avancerais que c’est peut-être, alors par méconnaissance du sujet. Mercure – ou encore Hermès, est souvent représenté avec un casque ailé, avec également des ailes aux talons. Qui plus est, Cabaillo en espagnole veut dire cheval, Caballero ou Chevalier. D’ailleurs, j’ai relevé que le même système est utilisé dans l’un des principaux ouvrages de Kabbale qu’est le Zohar. A ce propos, les langues européennes qui s’écrivent de gauche à droite ayant étés créés après l’hébreu, ou l’araméen. L’arabe aussi s’écrit de droite à gauche. C’est donc les langues européennes qui s’écrivent à l’envers ! Avec un peu d’exercice, nous découvrons des aspects insoupçonnés des langues. Au début, c’est très troublant, dérangeant. Par contre il n’est pas nécessaire de jongler avec les nombres. Ils ont leur propre symbolisme d’ailleurs très puissant : ils parlent d’eux même. Et c’est une autre histoire. Les lettres aussi sont des symboles… A l’époque de la naissance du vieux « François », juste après le latin : là aussi, qui maîtrise le savoir en même temps que le pouvoir sinon l’église ? Il y avait bien entre autre, une grande université à Chartres. Entre
les différentes versions élaborées au fil du temps, des lettres disparaissent. Par exemple le
S de feSter aujourd’hui « fêter ». Le O du vieux « François » est remplacé par le A. et c’est probablement une raison cabalistique qui motiva ces changements. Si nous prenons le mot « YHWH » (Yawoué) Yod, E, WAV, E, qui désigne la divinité, et lorsque l’on incorpore un S en son milieu, nous lisons « Yeshwa  », c’est-à-dire « son fils ». Ainsi le S prend de l’importance dans la langue alors en création. Son, Soleil, Supérieur, Solution, Sion etc. En italien, beaucoup de mots masculins se terminent par « IO » IO qui n’est pas sans rappeler la barre et la courbe, avec quoi tout se crée… (ou aussi la maitresse de Jupiter) -Mais ainsi le masculin et le féminin sont représentés, ou encore la maitresse de Jupiter et pourquoi pas Isis et Osiris. Un cercle traversé d’une barre est la lettre Phi et aussi le symbole du  nombre d’or.
Dans la même langue, le féminin se termine souvent par « IA » … Chez eux, il y a « Roma » inversé ça donne « Amor » c’est-à-dire « Amour ».   De nos jours encore les mots nouveaux du dictionnaire ne sont pas forcément l’apanage du petit peuple, mais des dirigeant en place.  L’ Académie française, elle…, ne crée pas grand chose, elle ne fait qu’entériner. Si nous consultons la plupart des dictionnaires étymologiques, il est bien rare qu’ils nous fassent remonter très loin dans le temps, les origines des mots se perdent… Mais ce n’est peut-être pas un hasard ? Les pistes vers la connaissance sont ainsi mieux brouillées ? La Materiae-Prima alchimique est bel et bien le verbe ! Au commencement (L’art de Jean) était le verbe… Notre société se meurt de croire que l’argent est bien plus créateur que le verbe. Manier de l’argent est devenu l’art de manier les gens. Le verbe pourtant aussi est manipulateur : Depuis la nuit des temps presque toute l’humanité en quête de lumière, semble avoir confondu le terme « ARGENT » avec « l’ART DE JEAN » L’argent est devenu système de communication par excellence. Le mot « commercer » veut dire communiquer… et non pas profiter de l’autre, l’escroquer ou l’affamer : Le christ symbole du verbe, avait pourtant bien chassé les marchands du temple…
A l’Ecole Nationale d’Administration, (ENA) La première des choses que l’on y apprend, c’est à discourir : C’est un énarque qui me l’a dit, et lorsqu’on écoute les discours politique, la question ne se pose même plus, tellement c’est l’évidence… Le verbe, créateur, est donc la première clef permettant les interprétations qui nous intéressent ici. Pour La langue des oiseaux, Il n’y a pas d’autres règles que celles fixées par le chercheur lui-même. Pour arranger les pratiquants du SMS, pas plus d’orthographe non plus ! La méthode consiste à chercher d’autres significations aux signifiants d’origine. Anagrammes, coupures de mots à d’autres endroits que d’ordinaire…, inversion de mots, renversement de phrases ou encore en verlan cher à nos bambins. Rabelais était passé maitre dans l’art de l’acrostiche. Il suffit de s’y pencher un peu pour trouver de surprenants messages dans son œuvre en lisant ses lignes en verticale complètement étrangers aux sujets traités. Je citerais aussi François Villon, Cyrano de Bergerac – du moins le vrai pas celui d’Edmond Rostand -avec les « états de la lune et l’empire du soleil ». Plus près de nous, André Breton, Georges Pérec, Rimbaud, Henri Michaud, une parenthèse : la tombe d’Henri Michaud est une gigantesque étoile à six branches en volume, la liste est longue ! Et enfin les humoristes qui ne se gênent pas pour triturer la langue… Pour ne citer que les anciens : Devos, Bobby Lapointe etc… Ainsi en interprétant différemment la langue nous pouvons trouver d’autres étymologies que celles proposés par les professionnels des dictionnaires souvent profanes, et peu à peu remonter à l’origine voir à la tradition primordiale. Une précision : Il semble bien que cela fonctionne dans d’autres langues… N’étant pas assez qualifié pour avancer que ça pourrait être dans toutes les autres, mais en anglais par exemple pour dire « Je suis » on dit I am ? Hé bien l’âme c’est quoi ? Sinon que l’être… J’ai souvent remarqué que lorsqu’il y a une idéologie contraire, la signification encyclopédique est inversée ! Par exemple : « Moshé » par sa prononciation désigne « Moïse » en hébreux, et que veut-on dire lorsque l’on emploi le mot « moche » en français ? Dans le mélange des genres, ou plutôt des langues : Il faut dix personnes pour commencer une prière en hébreux, dans la langue, on appelle cela le « ménien »  hé bien en « franglais » n’a-t-on pas «ténébreux» ou Ten (10) – hébreux, pour designer les ténèbres ?

Dans le mélange des genres, ou plutôt des langues : Il faut dix personnes pour commencer une prière en hébreux, dans la langue, on appelle cela le « ménien »  hé bien en « franglais » n’a-t-on pas «ténébreux» ou Ten (10) – hébreux, pour designer les ténèbres ? Ensuite : El baïd en arabe, veut dire la blancheur – nous avons l’albedo en français qui est le calcul de baisse d‘intensité du rayon lunaire par rapport au soleil -. Hé bien à l’envers ça donnerait « le diable » n’est-ce pas la noirceur ? Je ne fais que restituer le sens de l’écriture à son origine ? C’est-à-dire de droite à gauche tel que je le disais plus avant. « Alba » aussi est le blanc et « Abla » en espagnole veut dire « parler ».
A présent, pour parler de maçonnerie : les premiers pas de l’apprenti se font dans les ténèbres. C’est le CA – binet de RE -flexion et nous trouvons avec les deux premières lettres C, A, R, E et comme c’est le premier des quatre éléments, c’est-à-dire la terre, avant les autres purifications, il est normal que ce soit le « carré », symbole de la matière par excellence… Ensuite chemin faisant, je pourrais dire que je « quadrille la terre ».
Dans ce cabinet il est inscrit VITRIOL et dans certaines obédiences, il y a un fil bleu qui sépare les cases blanches des cases noir du pavé mosaïque On l’appelle un Virolet : c’est aussi le cordeau bleu qui sert à tracer au sol ou le niveau des constructions. N’est pas l’anagramme de notre acide… Sulfureux non ?
Dans ce cabinet, il y aussi le coq. Il fait partie des « gallinacés ». Il est souvent Gaulois pour représenter la France (anciennement la « Gaule »). Il est le symbole de celui qui annonce le premier la lumière du jour, par son chant… Or la gueule, est la bouche des mammifères, Goule, c’est la gorge, Rabelais met en scène Gargantua et Grand Gousier, c’était pour dire « quel grand tu as » en parlant de son « gosier » bref, de son appétit « gueuler »en argot, c’est parler fort… N’goule en arabe signifie « je dis » ou encore « je parler » « n’galeck en déclinaison « je lui ai dit » N’akoul c’est « je mange » Il est donc encore question de la bouche etc.
Pour le compagnon sans trop développer, nous dirons qu’il y a bien le mot « compas » inclus, il reste « gnon »… Les anciens bâtisseurs utilisaient  un gnomon ou bien leur canne comme centre pour tracer les cercles avec leur corde à treize nœuds. Quant à Gnose cela pourrait être « la connaissance dans toutes les directions » « G » pour ce que l’on sait, et N.O.S.E pour Nord, Ouest, Sud et Est. Ceci me satisfait davantage que de dire « com-pain » ou copain et traduire « partager le pain ! »
Ensuite, plus prosaïquement, le calendrier que nous utilisons n’est-t-il pas chrétien ? Avec les noms des mois et cette méthode, nous obtiendrons : Janvier – Yahwé, (et pour cause, Le roi Salomon – ou « Shlomon » dirait « rien de nouveau sous le soleil », puisque déjà l’hébreu et la kabbale hébraïque tourne autour du mot YHWH). On peut dénombrer au moins 72 noms de dieux dans la bible ! Puisque j’y suis : « Shelom » signifie « Echelle » en hebreu, donc c’est l’élève à Sion et « Shalom » veut dire « paix ».
Février, Fébus, Mars la planète que nous retrouverons dans les jours de la semaine et j’y reviendrais. Avril et Mai pourront être associés pour dire Av Maria, le mois de mai étant le
mois de Marie, Juin pourquoi pas Junon, associée à Juillet, Jupiter, personne n’y trouvera rien a redire c’était sa femme !… Août – pourquoi pas le soleil, august en anglais Ensuite nous obtenons les nombres : Sept embre 7, Oct obre 8, Nov embre 9, Déc embre 10, c’est la totalité ou encore la règle de la tétraktis de Pythagore : 1+2+3+4 égale 10. Autre chose, qui nous parlerait à nous maçon : c’est qu’avec les premières lettres de Juillet, Août, Sept, Octobre, et Novembre, curieusement, on obtient: « J A S O N » ce qui n’est pas sans nous rappeler la légende de la toison d’or… En conjugaison on dit au passé Il y « avait » normal puisqu’on est à l’origine avec yavé et le futur on dira « il y aura » et ainsi on prononce le mot « Ora » normal que ce soit le futur puisque « l’on va » vers la lumière.
Pour les jours de la semaine, je l’ai déjà un peu soufflé à certains ici : A la Lune de Mars, lundi mardi, la mère crée Dieu, mercredi, jeudi ? Je vais dire Yéoudi (et ce n’est que la prononciation qui change) Yéoudi « vendre Dieu » pour vendredi. Cela fait deux mille ans qu’on nous rabâche que les juifs ont vendu le christ ? Il reste samedi – el shabbat – en inde on parle de « Samady » pour un repos de très grande qualité – mais Samedi c’est aussi l’anagramme de Messyah … certes il reste D enfin di manche – le jour du soleil ou du Seigneur « mench » désigne « l’homme » en allemand – comme c’est étrange.  (Le son Ich est aussi l’homme en hébreu Icha la femme.  Les jours de la semaine vus sous un autre angle : lune (lundi) ma (mars) mère (mercredi) je (jeudi) veux (vendredi) sam (samedi) che de (dimanche) en enlevant seulement le mot DI (maudit ?) partout et : samesh en hébreu ou shemsh en arabe, signifie le soleil ! Ainsi nous obtenons une demande permanente des noces alchimiques de la Lune et du Soleil !
Puisque je disais à l’instant le « maudit » on a pour « maladie » c’est le mal qui dit. Le malade est pas – scient le docteur lui est donc scient…
Autre clef  :  Le mot « Solution » donne lui-même la première clef et l’essentiel ou l’essence « ciel » de l’alchimie – normal que ce soit dans le ciel pour des planètes et pour les oiseaux : Sol – de Soleil, Lu – de Lune – Tion ? T.I.O.N…   Non, nous pouvons l’écrire « S.I.O.N » car c’est de cet endroit là que tout semble commencer, et « con – verger » C’est aussi sur le Mont « Sion » qu’est enterré le Roi David, père du Roi Salomon. Si nous poussons plus loin ce « bouchon », Le mot «Sod» en hébreux Shed en arabe signifie « fermé » ou « scellé » ou encore «secret». En alchimie on va parler de SEL, SOUFRE et MERCURE : Le cas du SEL est réglé car le « SEL MENT » ! Oui, c’est du SOD-I-UM, mais l’autre mot de même phonétique intervient donc ici comme « Scelle ou Sceller » et non salé ainsi le « Sceau » de Salomon est restitué dans le verbe. N’oublions pas non plus qu’un cheval se monte avec une « selle » Et il n’est peut-être pas SOT de l’envisager sous cet angle. a la porte des israélites il y a ce que l’on appelle une « Mesousa »  Mercure Soufre et Sel (ou SAlse)
Pour faire un peu dans la magie, les Mages ou Mages y ciens ou (scients) utilisaient un mot devenu célèbre qui est Abracadabra. Sa signification est toute simple. Abra ou Bara est «bénédiction » d’ailleurs composé de béné et diction – on peut ajouter aussi « bne ou ben est le fils de … Le symbole du verbe ou logo est souvent donné comme étant le fils de Dieux ou le Christ enfin Jésus… En hébreux Dabra ou Dabar en déclinaison est la parole ou plutôt le Verbe ainsi il est claire de dire avant une incantation « que la parole soit bénite »
Si l’on veut s’amuser un peu par exemple : en grammaire, le verbe s’accorde avec le sujet puisque sujet est l’anagramme de jésus.. Et le T alors me direz-vous ? En grecque Théos, signifie « Dieu » et c’est déjà satisfaisant, ou bien il est possible que cela nous renvoie au Thau T grecque sur lequel il fut crucifié – et non sur la croix, sans doute récupérée, contrairement aux « croy-ances »-Ainsi puisqu’il est le symbole du verbe ou logo, c’est normal qu’il s’accorde avec le verbe. Si l’on prend le mot verbe par lui-même, mis à l’envers donne ebrev le V en latin étant le U … Nous pourrions obtenir ainsi une nouvelle lecture de l’évangile selon St Jean : au commencement était l’hébreu ? L’idée de l’hébreu comme langue divine survit tout au long du moyen âge. Pour parler de la croix, il y a la lune et le croissant. Le sang versé est ici associé à la croix. La lune croit, le verbe « croire », le corbeau « croasse » pour cet oiseau, en alchimie, l’inversion est de mise : après la «noirceur» qu’il représente c’est « le beau corps » qui apparait. Le creuset est un outil important des alchimistes. Le mot « Latin » retourné donne « Nital » là, en supprimant le N ou «haine»(?), nous ne sommes pas loin de « Italie ». Sans vouloir ni choquer, ni être blasphème quant à Vatican, ce mot n’est–il pas à rapprocher du symbole universel du cercle que l’on nomme aussi Svastica, il y a les deux S en moins et encore la lettre N en plus…? Avec le vocabulaire de l’église ou « l’aigle hisse » l’on peut encore faire d’autres analogies. C’est peut-être un(e) messe -sage qui veut être véhiculé ? Le messie et la messe ?
Si l’on parle de l’Agneau christique il est contenu « Agni, le feu et l’eau » N’y a-t-il pas le Clergé (clair G) ? Le diocèse, « Dios seize » N’y a t-il pas seize voyages en tout en loge  bleue ? D’un coté et de l’autre, la mère et le curé si on les mariait cela donnerait Mercure ? »… La Cathédrale de Reims se nomme « Saint Rémi »… Les exemples d’inversions sont innombrables. Ici une question se pose : quel est le vrai sens de l’écriture ? Le verbe est l’outil de la communication, il est le premier commerce. Mercure ou Hermès Trismégiste le dieu du commerce. Donc quoi de plus naturel que ses initiales soient devenues l’action d’H.T. enfin phonétiquement « acheter » ? A la langue, nous pouvons superposer par exemple « le lingot » d’or de même racine. Est-ce un lapsus lingué, lorsqu’il s’agit d’OR … ou d’Aor? Dans « parole » est contenu le mot Ora, lumière en hébreu, orale et « Al Or » Al signifiant Dieu donc Dieu est Or. Il a été inventé la « monnaie » ? Le mot est né avant elle. Le « MOT » s’écrit avec un T à la fin : cette lettre est la dernière de l’alphabet hébreu. C’est donc encore « Théos » ! J’avance qu’elle a pu être ajoutée volontairement. A l’envers « MO » devient « OM » c’est dire le son primordial et universel chez les bouddhistes, ou en Inde (AUMMM) : Le logo, Le verbe premier.
Il est aussi à remarquer que « KRST » sont les quatre dernières lettres de l’alphabet hébreu ! Quaf rech shin tav : Krst ou Christ, il n’y a qu’une lettre de différence puisque les voyelles n’existaient pas en hébreu, pourquoi ? Phonétiquement si on les prononce, c’est le nom de Dieu, or l’on sait qu’il y a là aussi une interdiction et que le nom de Dieu n’est prononçable qu’une fois l’an par le grand Rabin d’Israël. Dans la bible « ABRAM » reçoit un H pour parfaire son alliance avec Dieu, il devient ABRAHAM. Faisons prendre un H à OM puis un M pour prolonger le son, et un HOMme est crée par le souffle (ou le son) divin envoyé dans ses narines tel le Golem ou poupée d’argile … Quant à la seconde lettre M de ce mot, conjuguée à l’unisson comme le son de son nom l’indique, elle ouvre la porte de l’amour…
Pourquoi un M au lieu d’un N (phonétiquement de toute évidence haine) devant un P ou un B parce qu’il vaut mieux mettre « aime » de aimer que de la « haine » devant des lettres qui toutes deux sont initiales du « père » c’est Ba ou Iba, en hébreux et en arabe. Dans le Zohar, en hébreux, Le Mi est l’esprit et le « Ma » c’est la matière et la mère commence dans plusieurs langues par le M -Materka en sanscrit Mater, Mother etc. A l’ instant où j’écris ces lignes il me vient à l’esprit une idée : La prière des morts hébraïque s’appelle le Shéma » Elle se dit ainsi : « Shéma Isroël Adonaï Ehad » en prononciation hébraïque, mais avec nos lettres indo-européennes. Les initiales sont S. I. A. E.. Phonetiquement, Siae CIA ou CIAE dirige pas mal de chose et même si ce ne sont pas des dieux, ils ont pouvoir de décision de vie et de mort sur les individus ! » Curieusement c’est aussi l’anagramme de « ASIE » C’est dans ces pays que l’on retrouve « Brahmâ » l’anagramme d’Abram. Eh oui, il manque un H. Ce n’est pas tout ! La traduction de cette prière est la suivante : Ecoute Israël Dieu est Un, les initiales sont : EIDU, C’est
l’anagramme de DIEU !
Au Tibet, Dhyâna-Bouddha c’est lorsque « Il » est en mudra de méditation. Sans couper les cheveux en quatre, j’aperçois bien ADONAY en anagramme. HINDI aussi, De même que les « INDES » ou encore dans le panthéon indien SARASVATI qui devient SARAI dans la bible et donc avec Abraham SARAH. Que dire de Vishnou, Brahma, et Shiva qui pourraient  se transformer en « VIBRASHI » ou mieux : vibration. D’ailleurs, ça « vibre à Sion » : Ce mot « vibration », n’est pas composé au hasard : Ses lettres sont choisies pour leurs fréquences. Comme j’ai dit plus avant, Le S a donc son importance, le I et le O la barre et le cercle aussi, et le N est l’inconnue en mathématique. Parfois il est aussi symbole de Dieu. En anglais le mot « Noise » signifie bruit. Dans la nature, le silence absolu n’existe pas, ou alors dans un caisson prévu à cet effet. Tout est son, tout est vibration. Chaque lettre a sa propre fréquence, tout comme chaque mot dès qu’il est présent à l’esprit et différent selon l’ordre des lettres qui le compose. Chaque voix aussi va émettre une fréquence différence pour la même lettre. Appellerons-nous cela : « la modulation de fréquence » ! Les mots prononcés par un interlocuteur entrent ou n’entrent pas en résonance avec nous et selon, vont soit nous mettre en phase ou non et ainsi provoquer une réaction positive ou négative. Lorsque je suis avec un interlocuteur, j’écoute presque plus la musique des mots que leur signification. Tous les mots qui se terminent par le son « Sion » sont autant de sources d’investigations enrichissantes. Ainsi le verbe, et encore les rituels, les prières, les mantras, sont agissant, voir magique. Je crois que c’est là que se trouve la pleine justification de l’expression « le verbe est créateur ». Nous l’avons vu, nous pourrions ne jamais nous arrêter… Bien d’autres mots encore ont fait cortège depuis le début de ces observations à la loupe de notre langue. Pour tenter de conclure : Le Soleil et la Lune, dont on ne peut que constater la présente partout dans toute la littérature ésotérique ou sacrée, ainsi que leur mariage, livre l’essentiel de notre recherche. Cette clef nous dirige vers une « solution » géométrique. Nous l’avons vu précédemment, La géométrie donne la structure, qui elle permet de centrer l’être, et rendra plus aisée la recherche de notre temple intérieur ou se trouve le Guide, l’Ange gardien… Comme dit plus haut, la Table d’émeraude nous en donne la clef avec la phrase « Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ». Les lettres de toutes les écritures sont de toute évidence, géométriques et indépendamment de la numérologie ont aussi leurs propres symboliques. La Géométrie qui nous l’avons entrevue est une autre clef de nos travaux et qui par ce biais se rejoint avec le verbe …
Ceci est le sujet du livre harmonie des structures géométriques : les Tracés de lumières. Je souhaite beaucoup de plaisir à tous ceux qui voudraient s’exercer à ces jeux du langage. Tout à l’heure… Je parlais de la bonne cause… La cause première ? C’est à dire la recherche de Dieu, donc de soi, puisqu’il est souvent dit qu’il est en nous ! Et enfin à travers cela, à la recherche en franglais de « l’âme » « Our» ou de « notre âme ».

J’aurais aussi à proposer  comme conclusion provisoire, et en quelque sorte un reflet de la société  « Abel et Caïn » l’anagramme phonétique «Cannibale»  l’homme qui mange l’homme !  Et puis enfin une clef intéressante  : dans le mot  « Homme » il y a Ho – mme – l’eau est H2O donc on pourrait prolonger aussi le son vers OM ou Aum en multipliant par 2 mais s’il n’y avait que cela : Non ! Le mot  Femme commence par Fe et non par Fa ! Hé bien les énergies sont ainsi inversées peut-être pour qu’on ne trouve pas facilement cette clef de l’alchimie phonétique-mentEau pour Ho et Fe pour Feu  ! Fe est chimiquement le symbole du fer et l’un des minerais  classique est la Pyrite (le feu y est ainsi contenu) . Ce que je n’avais pas dit précédemment, à la parution de cet article c’est que toutes ces « élucubrations » accompagnent la recherche de la parole perdue !

Georges Darmon La langue des oiseaux ou Le « Gai Savoir »

Harmonie Des Structures Géométriques : Les Tracés De Lumière

Georges Darmon

Editions De La Hutte - 01/04/2012

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