La Silice d’Ortie, antidote de l’aluminium et minéralisant naturel

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L’ortie accompagne l’homme partout où il vit – du moins dans les climats dits tempérés. Pourquoi ? Parce qu’en fait elle apprécie à la fois les déchets organiques et ferreux et l’humidité.

Maria Treben raconte qu’un jour, dans une émission radio, un médecin signala que l’ortie est au nombre des plantes médicinales les plus efficaces que nous possédions. Ceci n’empêche pas qu’elle soit presque ignorée par la médecine officielle, et peu signalée en médecines alternatives. Elle a pourtant été largement utilisée avec succès depuis l’antiquité pour des tas de pathologies sous forme d’infusions de feuilles fraîches, de teinture, et de bains.

L’ortie est pourvoyeuse de deux éléments majeurs : la Silice et le Fer, minéraux qu’elle a végétabilisés. Dans le sol, des milliards de micro-travailleurs attaquent (entre autres) ces éléments pour en faire un miellat comestible par les radicelles des plantes. Nous, animaux humains, avons besoin de ces deux intermédiaires, pour pouvoir profiter de ces précieux minéraux ainsi rendus assimilables. On notera que la médecine anthroposophique de Rudolph Steiner propose depuis plus d’un demi-siècle Ferrum per urticacontre l’anémie ferriprive.

Quant à la silice (Si O²), il faut savoir que l’ortie piquante (urtica dioïca) est la championne « toutes catégories » de production, devant la prêle qui la suit de près, puis des outsiders connus tels que les nœuds de bambou, les farines complètes de céréales bio, etc. En médecine populaire, l’ortie a toujours été utilisée dans les cas de :

  • Calculs rénaux
  • Céphalées
  • Crampes ou ulcères de l’estomac
  • Dépuration du sang
  • Diarrhées
  • Eczéma – dartres
  • Epuisement
  • Glaires gastriques ou pulmonaires
  • Goutte
  • Hémorragies
  • Inflammations urinaires
  • Maladies pulmonaires
  • Mycose des ongles
  • Pipi au lit (avec les semences)
  • Prurit intense
  • Rétention d’eau (diurétique)
  • Rhumatismes 
  • Troubles du foie et de la rate
  • Ulcères intestinaux

 

Mais il y a encore une possibilité étonnante et peu connue de la silice, qu’elle soit d’ortie ou de prêle, c’est de recharger les organismes en calcium par « transmutation à basse énergie » – (le magnésium peut faire la même chose). En effet, en raison de l’utilisation intensive des engrais qui brûlent et exterminent la plupart des micro-organismes du sol, les cultures céréalières se trouvent carencées en minéraux indispensables à leur structuration et à leurs métabolismes basiques – non seulement ces cultures sont malades avec des défenses affaiblies, mais elles transmettent leurs problèmes à toute la chaîne alimentaire qui arrive jusqu’à chacun de nous. Les expériences de Kervran (Bretagne) ont prouvé que des poules ne pouvant picorer que du sol granitique (silice) donnaient sans limite des œufs… avec une belle coquille en calcaire.

La Silice, antidote de l’aluminium

Dans un précédent article concernant la silice de prêle (Contr’Infos n°3), j’avais montré comment l’aluminium stocké dans le cerveau des gens atteints d’Alzheimer avait pu être neutralisé et éliminé par la présence de silice, ce qui peut être une explication de la maladie et aussi un espoir curatif.
Ce qui est vrai pur la prêle l’est, bien sûr, encore plus pour l’ortie. Mais encore faut il que des membres de la famille des malades essayent, car ce n’est pas la médecine officielle qui le fera. L’ordre veille !!! Navré, on ne m’invite pas à la télé pour diffuser l’info…

Indications connues de la Silice d’Ortie

  • Aluminium cérébral : neutralise et élimine
  • Alzheimer
  • Arthrose
  • Baisse de mémoire
  • Concentration
  • Douleurs articulaires chroniques
  • Fatigue chronique
  • Fibromyalgie
  • Myofascite à macrophages
  • Ostéoporose
  • Parkinson
  • Phanères (peau ongles cheveux)
  • Raideurs ostéo-articulaires
  • Tendinites
  • Tissus ramollis
  • Toxémie cellulaire générale
  • Troubles de l’attention
  • Troubles du sommeil…

La forme de Silice la plus efficace

Pour être vraiment bio disponible, donc parfaitement assimilable et efficace, le silicium doit être issu de la voie végétale, et n’être associé à aucun additif toxique.
Alors attention aux conservateurs, arômes et stabilisateurs. Quel est l’intérêt de prendre un produit sain si c’est pour le mélanger avec des parabènes perturbateurs endocriniens, de l’acide phosphorique déminéralisant ou du benzoate de sodium cancérigène ?

Par ailleurs, ce que l’on appelle du « silicium organique » n’est absolument pas naturel, tel celui de la famille des G5 et dérivés qui sont en fait du mono-méthyl-silane-triol de synthèse.

Une Silice d’Ortie non toxique à long terme

Phytonika (Maison Baccichetti), avait déjà mis au point un procédé de fabrication de silicium organique permettant de produire le premier concentré 100% naturel totalement dépourvu de quercétol, de conservateurs et d’additifs.

Jusqu’à présent, l’ortie était déconseillée sur le long terme car l’acide formique et d’autres substances qu’elle contient, responsables de l’effet urticant bien connu au toucher, sont néfastes pour les reins. C’est pourquoi les anciens savaient que les soupes et tisanes d’orties ne devaient pas être prises quotidiennement sur une longue durée.
Feu Dr Yves Baccichetti considérait que l’ortie aurait été une excellente source de silicium sans ce problème. L’élimination de l’acide formique nécessitait une transformation chimique, perturbant l’énergie naturelle de la plante. La Prêle était donc la meilleure plante existante avec les technologies d’extraction connues.

A la fin 2013, les biochimistes de Phytonika – Adrien et Katerina Baccichetti – ont réussi à trouver un procédé doux permettant d’éliminer à froid les composés toxiques de l’ortie, tout en conservant les principes actifs intacts, et la rendant à la fois efficace et inoffensive pour une prise régulière sur le long terme. Le silicium est encore plus efficace lorsqu’il est extrait par le glycérol végétal fabriqué à base de plantes, car le glycérol est une molécule organique présente naturellement dans l’organisme et elle est donc reconnue par les cellules du corps. Elle passe naturellement la barrière intestinale par les transporteurs des cellules de l’intestin grêle, favorisant avec elle le passage du silicium. C’est donc la meilleure forme de silicium organique d’origine naturelle qu’il est actuellement possible d’extraire à froid.

NOTA : Bien que les extraits glycérinés soient généralement vendus à des prix élevés en raison du coût important de la matière première, Phytonika grâce à sa technique innovante réussit à fournir une silice d’ortie de qualité dans une gamme de prix similaire aux produits classiques utilisant la simple extraction aqueuse.

https://micheldogna.fr/la-silice-dortie/


Les bienfaits du silicium pour lutter contre notre intoxication à l'aluminium

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 Des individus sains ont ainsi reçu une dose d’acide monosilicique (silicium), Pour les individus ayant reçu cette dose de silicium sous la forme d’acide monosilicique, ils remarquèrent une augmentation significative de l’aluminium présent dans les urines. Quand ils augmentèrent les doses d’acide monosilicique, l’aluminium était alors rejeté encore plus massivement par les urines.

 

La composition chimique de l’aluminium et du silicium par rapport à la maladie d’Alzheimer. (Février 1988)

 

Dans cette étude, il démontre que les aluminosilicates ont été identifiés à la base des plaques séniles de la maladie d’Alzheimer et que de l’aluminium a été trouvé dans les neurones portant les dégénérescences neurofibrillaires. Il y démontre aussi que les espèces d’aluminium interagissent avec de l’acide silicique, Si (OH) 4. Il termine ainsi : « La chimie peut mettre en lumière la relation débattue entre l’aluminium et la maladie d’Alzheimer. »

 

 

Silicium et aluminium interactions chez les patients hémodialysés (Juillet 1998)

 

Cette étude traite de la toxicité de l’aluminium chez les patients dialysés. Elle met en évidence une étroite affinité chimique entre l’aluminium et le silicium, mais demande toutefois d’autres travaux pour confirmer le rôle préventif du silicium dans l’accumulation et la toxicité de l’aluminium chez les patients dialysés.

 

 

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Le rôle de l’acide silicique dans l’excrétion rénale de l’aluminium (Mai-Juin 1996)

 

Cette enquête a été menée pour savoir s’il y avait une corrélation entre les doses de silicium rejetées dans les urines et les doses d’aluminium rejetées de la même manière. Des individus sains ont ainsi reçu une dose d’acide monosilicique (silicium), présent naturellement dans la bière. Pour les individus ayant reçu cette dose de silicium sous la forme d’acide monosilicique, ils remarquèrent une augmentation significative de l’aluminium présent dans les urines. Quand ils augmentèrent les doses d’acide monosilicique, l’aluminium était alors rejeté encore plus massivement par les urines.

 

 

La présence de silicium en quantité égale à celle de l’aluminium dans le sang inverse les effets néfastes de l’aluminium (Janvier 1995)

 

Fasman a montré que le silicium extrait l’aluminium des protéines anormales, lesquelles reprennent leur forme initiale si les taux de silicium sont suffisamment élevés dans le sang. En outre, le silicium réduit l’absorption intestinale d’aluminium et augmente son excrétion rénale. Chez l’humain, les performances cérébrales sont augmentées et le taux d’acétylcholine du cerveau augmente lorsque le silicium à doses suffisantes est administré. Le rôle protecteur du silicium est donc confirmé, à titre curatif avant que ne surviennent les destructions du cortex cérébral et surtout à titre préventif.

 

 

Démonstration de la corrélation entre la maladie d’Alzheimer et l’aluminium et protection du silicium contre cette maladie (1988)

 

Par cette étude, le Docteur Edith Carlisle a démontré que l’administration d’aluminium sur des rats âgés provoque les symptômes de la maladie d’Alzheimer, car ils ont perdu leur silicium. En effet la réserve de silicium présente dans l’organisme diminue drastiquement avec l’âge.  Les sujets jeunes sont protégés de cette maladie par leur silicium. L’intoxication par l’aluminium accélère la perte de silicium du cerveau.

 

 

L’acide silicique contenu dans l’eau de boisson et dans la bière a un effet protecteur contre l’oxydation induite par l’aluminium. (2008)

 

Dans cette étude, des souris mâles ont été divisées en 4 groupes. Dans l’eau de boisson des trois premiers groupes a été ajouté du nitrate d’aluminium, de manière à ce que chaque souris en reçoive 450 mg/Kg/Jour. Le quatrième groupe a reçu une alimentation habituelle et a servi de groupe témoin.

 

Le premier groupe de souris recevait uniquement ce nitrate d’aluminium. Le second groupe, en plus du nitrate d’aluminium, recevait 50 mg d’acide silicique (silicium) par litre d’eau. Le troisième groupe, en plus du nitrate d’aluminium, recevait 0,5 ml/Jour de bière.

 

Au bout de 3 mois, les animaux furent sacrifiés, et la quantité d’aluminium dans leur cerveau était 4 fois supérieure aux souris du groupe témoin. Les souris qui, en plus du nitrate d’aluminium, avaient reçu soit de l’acide silicique, soit de la bière, avaient dans leur cerveau 40% d’aluminium en moins que celles qui avaient reçu en supplément uniquement du nitrate d’aluminium.

 

L’acide silicique contenu dans l’eau de boisson et dans la bière avait eu un effet protecteur contre l’oxydation induite par l’aluminium. Les analyses faites ont montré que cet acide silicique avait diminué l’oxydation des membranes lipidiques.

Cette dernière étude est issue du livre « Aluminium et vaccins » de Jean Pilette, Docteur en médecine. Ce livre regroupe un nombre impressionnant d’études scientifiques (plus de 1700) sur les effets de l’aluminium dans notre organisme. Une bible pour ceux qui veulent se documenter en profondeur sur le sujet, d’autant plus qu’il y a une partie réservée au « traitement de l’intoxication à l’aluminium » (Chapitre XI).

Diffusez au plus grand nombre merci vous sauverez peut etre une personne ........

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Eau, vaccins, chemtrails Ils effacent votre mémoire !

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Sophie Le Gall, la réalisatrice, a parcouru la France pour recueillir les preuves de la contamination de l’eau et interpeller les autorités...
C’est un danger invisible qui menace les foyers, une menace pour la santé des Français, des plus jeunes aux plus âgés. Les citoyens l’ignorent, l’eau potable qui coule de leurs robinets est souvent co...

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P o u r q u o i les vaccins sont ils inefficaces ,inutiles, et dangereux

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Les microbes naturels (champignons, mycobactéries, bact éries, virus) ne sont pas des ennemis mais des alliés réparateurs . Ils restaurent le corps en phase de réparation d’une maladie (Hamer). Nous créons nous-mêmes nos microbes à partir des plus petite s particules de matière vivante qui existent dans notre corps et qui portent divers noms : microzymes (Béchamp), somatides (Naessens). Il est absurde de donner une maladie à quelqu’un de bien portant pour prévenir cette maladie. C’est comme donner un petit viol à un enfant en prévention d’un viol éventuel. Ils contiennent des microbes artificiels , atténués et/ou génétiquement modi fiés qui ne peuvent prévenir une maladie. Les vaccins fouettent et épuisent le système immunitaire et favorisent l’explosion du sida, du cancer et d’autres maladies dégénératives. Ils dé molissent systématiquement la santé. L’efficacité des vaccins n’a jamais été p r o u v é e scientifiquement .

La répétition des vaccins en est la preuve, ainsi que l’apparition des maladies que le vaccin devait prévenir. La vaccination stimule et entretient la peur chez l’individu. En fait , on ne meurt pas de maladie, mais de peur et d’épuisement. La pe ur des microbes et de la maladie assomme l’individu et les vaccins l’achèvent. Le contenu des vaccins est extrêmement nocif . Les complications innombrables vont des troubles mineurs (allergies, eczéma, asthme, otites, troubles d’ apprentissage), aux maladies importantes (autisme, épilepsie, diabète, arthrite, paralysi e, leucémie, encéphalite, sclérose en plaque, fibromya lgie, Alzheimer, Ébola, malformations congénitales, syndrome de la guerre du Golfe, syndrome de Guillain-Barré, grippe espagnole) et à la mort subite du nourrisson. Recevoir un vaccin, c’est toujours dévastateur pour le corps. En fait , un vaccin est un brouet de sorcière composé de trois types d’ingrédients : 1) des cocktails de microbes modifiés artificielle ment et souvent recombinés génétiquement; 2) un bouillon de culture purulent composé de cellules animales (poulet, souris, mouton, singe, vache) et humaines (sang, embryons avortés) contaminées (virus, prions) et cancéreuses; 3) des adjuvants stabilisateurs, véritables poisons qui tuent le vivant : Thiméro sal (50 % de mercure), aluminium, formaldéhyde, squalène, glutamat e monosodique (GMS), aspartame, silicone, polysorbates, sorbitol, et une longue liste de produits dangereux et hautement neurotoxiques. 

Le contenu des vaccins est dit secret défense et relève de décisions du complexe militaro-industriel. Le ministère de la Santé du pays, le pe rsonnel médical qui le recommande et l’ injecte et la personne qui le reçoit ne peuvent connaître leur véritable composition, et encore moins le but visé par les décideurs. En fait , ils servent à des génocides ciblés (noirs, asiati ques, pauvres, amérindiens, handicapés, homosexuels, habitants de territoires riches en ressources), ainsi qu’à des études expérimentales sur les armes biologiques et les méthodes les plus efficaces pour le contrôle du cerveau et l’eugénisme (élimination des indésirables).

La vaccination massive imminente (2009) , engendrée par la pseudo-pandémie de grippe porcine A(H1N1) décrétée par l’ONU, est un subterfuge préparé de longue date pour réduire la population mondiale à 500 millions. Le vaccin contient un cocktail de souches extrêmement virulentes de virus grippaux de vola ille, de porc et d’humain. Des cristaux liquides et des nanopuces électroniques seraient peut-être incorporés dans les nouveaux vaccins et permettraient le contrôle à distance du cerveau. La vaccination ne relève pas du domaine médical, mais politique . Son but est le contrôle mondial de la population. Les vaccins permettent de se débarrasser des indésirables en les affaiblissant systématiquement ou en les tuant brutalement. Les décisions vaccinales sont prises par l’OMS, ministère de la santé de l’ ONU, et imposées de force par les gouvernements des pays à coups de propagande, de harcèlement et de menace.

Les vaccins sont des armes biologiques. Voilà pourquoi la recherche de base sur la v accination a lieu dans des laboratoires de l’armée. Les premiers cobayes humains sont des soldats (et leur famille), inconscients d’être des rats de laboratoire facilement remplaçables. Qui bono? (Qui profite?) La vaccination rapporte des sommes colossales à l’industrie et aux banques. Pour vacciner leur population, les gouvernements doivent emprunter ces sommes aux banques centrales privées. La dette publique augmente, ainsi que la prise de contrôle du pays par les banquiers mondiaux. La théorie des microbes est fausse . Pasteur est un imposteur, un tricheur et un menteur. Ses expériences ont été falsifiées. Les chercheurs qui ont prouvé le bienfait des microbes ont été ridiculisés et châtiés. Toute preuve allant à l’encontre des intérêts de l’élite mondiale a été et est encore systématiquement abolie.

L’évidence du lien entre l’inoculation du vaccin et l’apparition de la maladie est indiscutable, même si difficilement prouvable. C’est par peur des représailles que les médecins refusent de l’admettre. La vaccination favorise la modification du code génétique . Les conséquences sont, à court terme, des malformations congénitales et, à long terme, des mutations imprévisibles. De par ses effets neurotoxiques, la vaccination crée des psychopathes et engendre la violence sociale et le crime. Elle amène ainsi la déstabilisation du pays et, avec elle, le renforcement des contrôles policiers et militaires. Elle ouvre la porte à la mise en application d’une loi martiale déjà votée. La vaccination cache les vrais problèmes sociopolitiques en y apportant des fausses solutions technoscientifiques si compliquées et sophistiquées que les gens ne peuvent les comprendre. Voilà pourquoi ils baissent les bras et acceptent la vaccination sans la remettre en question. La vaccination garde les gens impuissants et dépendants des autorités extérieures .

Tant que je me comporte en mouton, il y aura toujours un berger pour me tondre. Le rôle du gouvernement a toujours été celui d’un berger pour son troupeau : tondre les moutons jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de laine et les conduire à l’abattoir, en leur faisant croire que c’est pour leur bien. La vérité est que je suis immortelle et toute-puissante. Je n’ai besoin ni de vaccins, ni de médecins, ni de gouvernement. La vaccination obligatoire est un cadeau qui me force à prendre la décision de sortir de la peur, de la maladie et de la mort, une fois pour toutes.

Ghis (auteure du livre La Mafia médicale

Le diabète et l'Alzheimer -un lien méconnu .

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Le diabète et l'Alzheimer - Y a-t-il un lien ?

«Nous savions déjà qu'il existait un lien entre ces deux maladies, mais jusqu'à présent, nous n'avions pas réussi à élucider la teneur de ce lien. C'est désormais chose faite, ce qui ouvre de nouvelles perspectives de recherche», indique le chercheur Mark Johnston.

 

Cette découverte pourrait notamment permettre de développer un traitement qui soignerait les deux maladies.

 

Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique Genetics.

Qu’est-ce que le diabète et l’Alzheimer ont en commun?

Le diabète se développe lorsque l’organisme ne produit pas suffisamment d’insuline ou qu’il fait une utilisation inefficace de l’insuline produite. L’insuline est une hormone produite par l’organisme pour contrôler la glycémie, ou taux de sucre, dans le sang. Le glucose, qui est l’une des principales sources d’énergie de l’organisme, donne à l’organisme l’énergie nécessaire pour remplir toutes ses fonctions.

Il existe deux principaux types de diabètes – le type 1 et le type 2. Un troisième type, le diabète gestationnel, survient durant la grossesse et est temporaire.1 Les études montrent que le diabète de type 2 peut constituer un facteur de risque de la maladie d’Alzheimer, de la maladie cérébrovasculaire et d’autres types de troubles cognitifs, parce que les problèmes cardiovasculaires associés au diabète sont également associés aux troubles cognitifs. Parmi les facteurs de risque, mentionnons:2

  • l’obésité
  • les maladies cardiaques ou des antécédents familiaux de maladie cardiaque
  • les vaisseaux sanguins abîmés
  • les troubles circulatoires
  • un taux élevé de cholestérol
  • l’hypertension artérielle

La recherche a également prouvé que, de manière similaire au diabète, le glucose n’est pas utilisé correctement dans le cerveau des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Ceci peut causer la mort des cellules nerveuses et réduire ainsi la capacité du cerveau à interpréter les messages.2 Dans le cas de la maladie cérébrovasculaire, les cellules cérébrales meurent en raison du manque d’oxygène et ne peuvent plus communiquer entre elles.

Il a également été démontré que les plaques bêta-amyloïdes, qui s’accumulent dans le cerveau des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, empêchent les récepteurs de l’insuline de jouer leur rôle. Ceci pourrait avoir un impact sur la production d’insuline et entraîner une insensibilité des cellules cérébrales à l’insuline.2

Est-ce que l’Alzheimer est un « diabète de type 3 »?

Les études récentes montrent que le cerveau des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer est dans un état diabétique, en partie attribuable à une diminution de la production d’insuline ou à une insensibilité à l’insuline. Il existe plusieurs similarités entre le cerveau des personnes diabétiques et celui des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Cependant, le diabète n’est qu’un facteur de risque. Certaines personnes atteintes du diabète développeront peut-être la maladie d’Alzheimer, mais plusieurs ne la développeront pas.

Réduire vos risques de diabète et d’Alzheimer

Ce qui est bon pour votre cœur l’est également pour votre cerveau. Un mode de vie sain qui favorise la santé cardio-vasculaire profitera à votre cerveau.

  • Adoptez un bon régime alimentaire riche en vitamine D, acide folique, et vitamines B6 et B12
  • Faites de l’exercice régulièrement – pour le corps et l’esprit
  • Restez actif sur le plan social et intellectuel
  • Protégez votre tête quand vous faites du sport

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Alzheimer et Parkinson sont des maladies inflammatoires causées par des biotoxines !

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Le caractère inflammatoire de la maladie d’Alzheimer/Parkinson est actuellement confirmé, ne serait-ce que par son nouveau traitement par le bleu de méthylène, sous forme de la spécialité Rember. Nous lisons en effet ceci dans Wikipédia : «Le bleu de méthylène est le produit qui serait actif dans un essai thérapeutique de phase II contre la maladie d'Alzheimer/Parkinson, en inhibant l'agrégation de la protéine Tau, constituant de base de la dégénérescence neurofibrillaire (Société TauRX, produit appelé Rember, Prof. Claude Wischick). »

Un autre inhibiteur de la protéine Tau est l’anticorps de synthèse nommé bapineuzumab, développé par la société irlandaise Elan. Ce produit est actuellement en tests de phase III (efficacité) sur 4 000 patients dans le monde. Le laboratoire Johnson & Johnson va investir 1 milliard de dollars afin de commercialiser au plus vite cette molécule. (Science et Vie, janvier 2010, p. 62)

Ce caractère inflammatoire fait suspecter une infection bactérienne. Or, dans de très nombreux cas d’Alzheimer et de Parkinson, l’on retrouve dans les tissus la bactérie spirochète Borrelia burgdorferi, responsable en particulier de la maladie de Lyme. Il convient donc de rechercher et éventuellement d’éliminer cette bactérie par les divers moyens indiqués dans la page en bas   rédigée à son sujet.

L’hypothèse d’une infection bactérienne à l’origine de maladies neurologiques (Alzheimer, Parkinson, sclérose en plaques et même diabète) est fondée sur les travaux du chercheur allemand Heiko Braak, tels que rapportés par Mathieu Nowak dans l’article intitulé « Parkinson, l’incroyable hypothèse » (Science et Vie, novembre 2011, p. 98-102). Les neurones entourant le côlon (appelé « le deuxième cerveau ») présentent parfois des lésions identiques à celles que l’on trouve dans le cerveau (la substantia nigra en cas de Parkinson) de patients atteints de neuropathologies. Des parkinsoniens traités par antibiotiques pour une infection intestinale par Clostridium difficile ont en effet manifesté, dès reprise du transit intestinal normal, une amélioration très nette et durable de leurs symptômes nerveux. Comme dans le cas de la « protéine tau » trouvée dans le cerveau des sclérosés en plaques ou du prion dans l’encéphalopathie spongiforme, des toxines issues de bactéries ou de virus ou d’autres sources externes provoqueraient –d’abord dans la zone intestinale ce qui signe l’importation alimentaire- l’accumulation progressive d’une protéine (l’alpha-synucléine) formant finalement des corps de Lewy entraînant la mort des neurones intestinaux, puis se propageant jusqu’au cerveau avec les conséquences que l’on connaît.

Depuis 1819, quand James Parkinson a décrit la maladie de Parkinson en précisant "nous n'avons trouvé aucune cause pathologique concluante pour expliquer les causes et l'évolution de la maladie", nous avons plus de questions que de réponses concernant l'étiologie et la pathogénèse de la maladie de Parkinson, de la sclérose en plaques et de beaucoup d'autres maladies dégénératives du système nerveux ; ces maladies pourraient être classées dans la catégorie des maladies provoquées par les biotoxines. A ce jour, nous ne disposons pas de traitements qui arrêtent ces maladies ou les rendent réversibles.

Des autopsies réalisées sur de jeunes adultes décédés de la maladie de Parkinson n'ont pas démontré de processus dégénératifs. Ces morts semblent avoir été causées par des biotoxines migrantes dans le cerveau, entraînant l'anarchie dans les neurotransmetteurs (dopamine, sérotonine, GABA, acéthylcholine, etc...), dans les membranes nerveuses pré- et post-synaptiques, changeant l'action moléculaire des enzymes, des hormones et de beaucoup d'autres molécules. Finalement, dans l'explication du manque d'énergie et de fatigue invariablement présents dans la maladie de Lyme et dans la liste des 300 maladies présentées comme étant "proches" des biotoxines de Borrelia burgdorferi, un fait de toxicologie moléculaire a été corrélé : les neurotoxines de Borrelia burgdorferi empêchent le calcium de circuler, provoquant une destruction des enzymes et d'autres composants moléculaires impliqués dans la production d'énergie. Des rapports attestent de l'effet toxique de cette bactérie sur les noyaux cellulaires et même sur l'A.R.N. et l'A.D.N.

Le test français de Borrelia burgdorferi n'est pas fiable. Faites d'abord le test francais et, s'il est négatif, faites le test BCA, qui semble fiable à 100%, par le site Borreliose Centrum d’Augsburg (BCA) où se font les analyses (test Elispot) détaillées de cette maladie (tél. +49 821 455 471-0 - service@borreliosecentrum.be). Il s'agit d'un centre qui propose, en plus du traitement antibiotique une approche plus globale, dont la naturopathie, les conseils alimentaires, etc. Le rétablissement complet de plusieurs personnes atteintes de SLA au stade terminal après une thérapie appropriée montre à quel point il est crucial de diagnostiquer la maladie de Lyme. Référence : revue Nexus 65 (11-12/09) p. 58-65, sous la plume du Dr James A. Howenstine, qui suggère un traitement par Uncaria tomentosa (Griffe du Chat ou Liane du Pérou).

D’après le thérapeute Pierre Arzant, la bactérie Borrelia burgdorferi se retrouve dans 100% des cas d’Alzheimer et Parkinson, mais aussi -dans une proportion semble t-il moindre- dans la sclérose en plaques (SEP), dans la sclérose latérale amyotrophique (SLA), dans toutes les maladie psychiatriques y compris la schizophrénie, dans la fatigue chronique, la fibromyalgie, les dermatites, les maladies auto-immunes, les réactions inflammatoires oculaires, la surdité soudaine, la mort subite du nourrisson, le trouble du déficit de l’attention (TDA), l’hyperactivité, les douleurs chroniques, le cancer, les maladies cardiaques et dans bien d'autres affections. Transmissible par le sang et par le sperme, il n'est pas rare de voir toute une famille contaminée : il suffit de se frotter un œil et ensuite de donner une poignée de main. Une personne sur 6 est contaminée lors d'une transfusion de sang. Beaucoup de personnes sont contaminées sans le savoir. Tant que les défenses immunitaires sont intactes, il n'y a pas de symptômes, mais il suffit d'un stress, d'une vaccination, d'une intoxication au mercure dentaire pour que se déclenche une pathologie.

L’hypothèse d’une infection bactérienne à l’origine de maladies neurologiques (Alzheimer, Parkinson, sclérose en plaques et même diabète) est fondée sur les travaux du chercheur allemand Heiko Braak, tels que rapportés par Mathieu Nowak dans l’article intitulé « Parkinson, l’incroyable hypothèse » (Science et Vie, novembre 2011, p. 98-102). Les neurones entourant le côlon (appelé « le deuxième cerveau ») présentent parfois des lésions identiques à celles que l’on trouve dans le cerveau (la substantia nigra en cas de Parkinson) de patients atteints de neuropathologies. Des parkinsoniens traités par antibiotiques pour une infection intestinale par Clostridium difficile ont en effet manifesté, dès reprise du transit intestinal normal, une amélioration très nette et durable de leurs symptômes nerveux. Comme dans le cas de la « protéine tau » trouvée dans le cerveau des sclérosés en plaques ou du prion dans l’encéphalopathie spongiforme, des toxines issues de bactéries ou de virus ou d’autres sources externes provoqueraient –d’abord dans la zone intestinale ce qui signe l’importation alimentaire- l’accumulation progressive d’une protéine (l’alpha-synucléine) formant finalement des corps de Lewy entraînant la mort des neurones intestinaux, puis se propageant jusqu’au cerveau avec les conséquences que l’on connaît.

Pistes de traitement de la maladie de Lyme

 

Une étude approfondie (assortie de 19 références scientifiques) sur cette maladie a paru dans la revue Nexus 65 (11-12/09) p. 58-65, sous la plume du Dr James A. Howenstine, qui suggère un traitement par Uncaria tomentosa (Griffe du Chat ou Liane du Pérou). Borrelia Burgdorferi semble également sensible à « l'argent colloïdal » (tel qu’on le trouve par exemple dans l’Oligosol Cu-Au-Ag), ainsi qu’aux huiles essentielles (méthode suisse du « Tic-Tox », plus efficace que l’antibiothérapie).

Méthodes d’obtention de l’argent colloïdal

 

Une telle suspension nanométrique peut être obtenue par différents moyens, dont les suivants. On trouve par exemple sur le marché un petit générateur d’ions Ag plus ou moins solubilisés en colloïdes ou en nanoparticules dans de l’eau ultrapure et fonctionnant sous 30 V cc (ou 9 V cc en version portable). Cet appareil américain est certainement efficace, mais il est peu précis car la taille des particules obtenues varie avec l’intensité du courant envoyé sur l’électrode Ag ! L’adaptateur secteur convient pour le 240 V européen,mais ses 2 broches sont du type plat américain. Il existe des adaptateurs de voyage permettant de les raccorder à un socle européen pour broches rondes mais le plus simple est souvent de donner un coup de ciseaux sur le fil et de le visser dans une fiche normalisée.

 

A mon avis, il est facile de construire soi-même un petit électrolyseur de ce type et d’utiliser une cuiller en argent ou une électrode plus pure. Une électrode Ag pour dynamiseur Marcel Violet (toujours en vente aux Laboratoires Marcel Violet, 82 rue Saint-Lazare, 75009 Paris) serait aussi appropriée, d’autant que l’eau dynamisée à l’argent par l’électrolyseur à décharges Marcel Violet (également très simple à construire) serait certainement plus efficace afin de détruire la Borrelia. Plus simple encore, je suggère de passer commande en pharmacie d’une spécialité française contenant de l’argent colloïdal normalisé (on est ainsi plus certain de la pureté et du dosage) : le collyre « Stillargol 1 % ». Il s’agit d’un protéinate d’argent en solution à 1 % fabriqué par les Laboratoires Mayoly Spindler et que l’on pouvait autrefois obtenir par les grossistes habituels (autorisation 309996-7) mais qui ne semble plus disponible actuellement. Il y a des années que je l’utilise après quelques redilutions calculées pour arriver à la dose de 400 millionièmes (« ppm ») recommandée dans les études américaines relatives aux applications de cette suspension.

 

Dans les pathologies où la gaine de myéline a été abîmée, la cause infectieuse est certes combattue par l'argent colloïdal. Mais afin de réparer la myéline, il faut consommer chaque jour 1 jaune d'œuf cru bio du jour, pour le bon cholestérol (HDL) ainsi que de l'huile de coco (extraite de la pulpe et du lait de la noix de coco, que l’on peut aussi consommer nature) afin de consommer de l'acide laurique (ou dodécanoïque). Le cholestérol HDL et l’acide laurique favorisent en effet le développement des cellules souches, réparatrices de la gaine de myéline.  Le cholestérol HDL est nécessaire à la synthèse de la myéline. Afin de faire monter le HDL, consommer le moins possible de graisse saturée, prendre des oméga 3, des pommes, stopper complètement la consommation de sucre blanc et d'alcool. Consommer des jaunes d'œuf crus ou très peu cuits (à la coque, car le jaune doit rester liquide).

 

La levure de bière est un complexe naturel de vitamines du groupe B. La vitamine B12, en collaboration avec les B9 et B6, est nécessaire à la conversion de l'homocystéine en méthionine, elle-même nécessaire à la production de myéline. On retrouve la méthionine dans la spiruline et dans les noix du Brésil. L'homocystéine est un acide aminé qui, en excès, est néfaste à nos nerfs. Quand la vitamine B12 fait défaut, l'homocystéine s'accumule dans le sang. Des taux élevés d'homocystéine sont responsables de problèmes cérébrovasculaires. La niacine (vitamine B3) améliore les problèmes de Parkinson. Des biopsies ont montré que les fibres nerveuses reconstituaient leur gaine de myéline après une cure de vitamine B11 ou L-acétyl-carnitine, dont l’action est favorisée par l'acide alpha-lipoïque (ALA). Notre organisme synthétise la carnitine en présence de méthionine et de lysine. La haute teneur en phospholipides (97%) et choline de la lécithine la rend indispensable pour le cerveau et la myéline. La vitamine D, le cuivre, l’iode, le fer et le zinc interviennent également dans le processus de myélinisation. L’huile d’onagre, par sa richesse en acide gamma-linolénique (GLA), contribue également à régénérer la gaine de myéline. Il est toutefois préférable d’obtenir cet acide gras par synthèse normale des précurseurs contenus dans d’autres huiles végétales.

                                                                                                              

Il convient aussi de prendre des anti-oxydants tels que le concentré de melon + Q10 + OPC + germanium +  zinc + sélénium + oligo-éléments (sel de l'Himalaya). En fait, pour qu'une pathologie se déclare, il faut qu'il y ait 3 causes:  (A)  l'intoxication aux métaux lourds, vaccination ou mercure dentaire ou stress - (B) contamination par la bactérie Borrelia burgdorferi  - (C) inversion de polarité de la cellule à cause de l'excès de sodium et du manque de potassium. Il faut donc agir de 5 façons: (1) détoxication (iode, sélénium, cobalt) - (2)  décontamination de Borrelia burgdorferi par l'argent colloïdal et (3)  réparation de la gaine de myéline (jaune d'oeuf bio cru + noix de coco) comme décrit ci-dessus.

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