Ordo ab chao : La Destruction libératrice. invention de la société Fabienne

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La société fabienne est un institut qui a vu le jour à Londres en 1884 sous l’impulsion de politique anglais comme Sydney Webb (1859-1947) et de son épouse, Beatrice Webb, ou encore de l’écrivain irlandais George Bernard Shaw (1856-1950). L’avant-garde de cette société se fit sous l’influence de promoteur du socialisme comme Robert Owen (1771-1858) qui transmit ses idées à John Ruskin (1819-1900, professeur à l’université d’Oxford et qui influença Cecil Rhodes). D’autres personnes imprégnées d’un idéal socialiste chrétien comme Frederik Derrison Maurice (1805-1872) ont posé les jalons au cours du XIXè siècle ouvrant la voie à la fondation de la société fabienne. Le choix de « fabien » (fabian) s’explique puisqu’il se réfère au général romain de l’époque des guerres puniques (vers – 200 av – JC), Fabius Cunctator (c’est-à-dire le « temporisateur »). Face au général carthaginois Hannibal, le militaire romain pratiquait la politique de guérilla qui consistait à ne pas brusquer les choses afin d’atteindre son but. C’est cette méthode de changement en douceur mais implacable qui est la marque de fabrique de la société fabienne. Celle-ci défend le principe d’une société sans classe devant conduire à la synthèse du socialisme (l’Etat providence) et du capitalisme (les lois du marché), le tout devant aboutir à la mise en forme d’une économie monopolistique dans un cadre étatique mondial. Afin de répondre aux ambitions de cette société, ses dirigeants estiment qu’il faut y aller pas à pas ou, selon leur expression, par « graduation ». L’influence de cette société est immense car de nombreux politiques anglais ont été membres de la société fabienne. Cependant, cette influence a été d’autant plus importante que cette société a été à l’origine de la création de la London School of Economics (LES) en 1895 sous l’impulsion de Sydney Webb. Cette prestigieuse école de formation économique qui s’est diversifiée par la suite a formé, dans un esprit fabien, des générations de dirigeants anglais, mais aussi de nombreux étudiants de part et d’autre de la planète. Ceux-ci sont souvent devenus par la suite des acteurs majeurs de la vie politique et économique de leurs pays. Ainsi, l’ancien président de la Commission européenne, Romano Prodi ; le président John Kennedy ; la reine du Danemark Margarethe II ; Pierre Trudeau (Premier ministre canadien) ; le lobbyiste et membre de plusieurs think tanks Richard Perle (« le prince des ténèbres ») ; le financier George Soros (fondateur des instituts Open Society) ; l’ancien conseiller de François Mitterrand, Erik Orsenna et même le chanteur des Rolling stones, Mike Jagger (il n’a fait qu’un an ! ), ont fréquenté les bancs de cette école. Cette dernière grâce à l’action de la société fabienne a contribué au formatage de nombreux esprits de part le monde. Cependant, l’influence de cette société a été variée, entre autres grâce à l’action d’un de ses membres, l’écrivain Herbert George Wells (1866-1946).

Imprégné de l’idéal fabien, H.G Wells a su développer ses vues dans de nombreux livres. Auteur à succès comme L’Homme invisible, La Machine à remonter le temps ou encore La Guerre des mondes, cet écrivain anglais a su répandre ses convictions dans un ouvrage paru en 1928, Open conspiracy (« conspiration ouverte »), prônant un Etat mondial sans classe, contrôlant tout (« une nouvelle communauté humaine » selon son expression), encourageant la réduction drastique de la population mondiale et la pratique de l’eugénisme. En fait, dès le début, H.G Wells a présenté ses théories dans un ouvrage méconnu et dont le titre correspond exactement à la formule maçonnique Ordo ab chao : La Destruction libératrice. Paru en 1914, cet ouvrage raconte l’histoire d’une guerre généralisée aboutissant à la création d’un Etat mondial constitué en 10 blocs (« 10 circonscriptions » selon la formule de l’auteur). C’est dans ce livre – rappelons-le paru en 1914 – que l’on retrouve l’expression « Nouvel ordre mondial ». Par la suite, H.G Wells a récidivé en publiant un livre en 1940 au titre sans équivoque : Le Nouvel ordre mondial. [1]

Pierre de Villemarest interviewé par Jimmy Guieu, archive datant du début des années 90, tout deux étant décédés depuis.

Le jeudi 22 février 2007 la Société fabienne a officiellement fait irruption en France sous l’appellation d’École d’Économie de Paris

Elle s’est installée au 48 boulevard Jourdan dans le XIV° arrondissement.

Il est surprenant de noter que l’inauguration de l’École d’Économie de Paris (dite P.S.E., pour Paris School of Economics) s’est placée sous la présidence de Dominique de Villepin, le Premier ministre de Jacques Chirac, diplômé des Hautes Études Commerciales, mais dont on oublie souvent qu’il est un ancien de la Harvard Business School, ce qui indique une formation internationaliste.

De puissants appuis financiers

Venus de six Instituts de recherche et de quatre des plus grandes Écoles et Universités de France, 350 professeurs sont prêts à prodiguer leur savoir aux élèves de la Paris School of Economics. Le financement de l’opération est à la fois puissant et très étrange. L’État chiraquien s’avance avec vingt millions d’euros, comme s’il s’agissait d’une entreprise française. Or elle ne l’est pas. Elle est européiste dans le cadre d’un mondialisme qui n’ose pas s’afficher. Un million provient de la multinationale d’assurance AXA ; un million d’EXANE et de son PDG Nicolas Chanut ; autant de la Fondation de droit américain, l’American Foundation, dont le président pour la France est Georges de Ménil, depuis 1978 directeur d’études à l’École normale supérieure. [2]

[1] Extrait de Histoire du Nouvel Ordre Mondial par Pierre Hillard

[2] http://www.armees.com/La-societe-fabienne-s-investit-en-France,18509.html


30 janvier 2011

La terre aurait un double est son nom est ANTECHTON

750px_Ssc2005_01bL'ANTI TERRE…
UNE MYSTERIEUSE PLANETE QUE LES GRECS
AVAIENT  NOMME ANTECHTON

Les Grecs de l’Antiquité en savaient plus long qu’on ne l’estime d’ordinaire. On peut même se demander, si les dieux de leur Olympe n’étaient pas autre chose que des personnages mythiques, et par définitions, mythologiques, mais plutôt des grands initiés, des géants de la connaissance scientifiques extra-terrestres.
On n’a pas cessé de célébrer la philosophie et l’art de ces fameux Grecs de jadis. Avec quelle raison d’ailleurs !
Tandis qu’on se référait au seul Euclide pour les mathématiques et qu’en matière de sciences physiques on permettait tout juste à ce petit baigneur d’Archimède de surnager, d’émerger du lot.

Que d’injustice dans cette méconnaissance d’autres grands esprits ! On se la reproche surtout depuis la découverte de certaines réalisations techniques- hellènes à cent pour cent- et, plus spécialement, de la machine à calculer d’Anticythère.
Elle seule suffit à démontrer que les savants étaient en nombre sous le règne resplendissant de Périclès, que toutes nos conceptions sont à réviser, sur le chapitre, comme le rappelait récemment le très érudit Hubert Reeves, et que les enseignements à puiser dans ce très grand patrimoine intellectuel prennent, souvent, un aspect déconcertant sinon effrayant.

En tête de ces idées oubliées qu’il serait temps de réexaminer ou figurent les théories relatives à la planète Antechton, l’anti-Terre
De quoi s’agit-il au juste ? Les Grecs,qui savaient parfaitement que la Terre tourne autour du Soleil, affirmaient qu’une autre planète exactement semblable à la notre, sa jumelle, en quelque sorte, participait à la même gravitation, mais en sens inverse.

C’est le soleil lui-même, disaient-ils, qui nous la cache, si bien que personne n’a jamais pu l’entrevoir.

Conception pleine de séduction, certes, et qui présente, en particulier, l’avantage, d’expliquer l’origine des visiteurs lointains apparus sur la terre en diverses périodes de son histoire.
Plus besoin de leur supposer des origines extérieures à notre système solaire : ils pouvaient très bien venir de cette mystérieuse Antechton. De plus, les origines étant rigoureusement semblables, ils ne pouvaient avoir qu’une forme physique et organique identique à la notre.
Je tiens pour conception recevable en matière d’anti-Terre.
Précisons d’abord qu’anti-Terre, ne veut pas dire « anti-monde »

Il n’y a dans cette appellation aucune idée d’antagonisme. Et, si des astronautes accédaient, à un moment donné, à cette planète invisible ; ils ne reviendraient pas « inversés ». Mais ils auraient toutes chances de trouver des continents, des océans, des hommes et des femmes parfaitement semblables à ceux de la Terre.

La science-fiction s’est bien sûr intéressée à ces merveilleuses hypothèses. L’un des auteurs les plus prolifiques dans le genre, cet l’Anglais Edgar Wallace à qui nous devons, entre autre, le scénario du film «  King Kong », avait inventé, dans son roman « Planétoïde 127 », une variante fort ingénieuse de la même idée.
Son « Antechton » à lui était, en effet, le sosie de la Terre, mais elle avait sur celle-ci quelques mois d’avance. Si bien qu’il suffisait de savoir ce qui se passait sur elle, ce qui faisait le héros du roman grâce à une liaison radio, pour connaître notre avenir avec une extraordinaire précision.

Revenons, toutefois, à des données plus scientifiques. Les détracteurs de ce globe invisible font bien sûr valoir qu’une autre planète du système solaire n’a de jumelle, nos télescopes les auraient détectés depuis belle lurette, ainsi que nos sondes.

Est-ce un argument suffisant ? Pourquoi exigerait-on de toutes les planètes qu’elles aient les mêmes caractéristiques ? Pourquoi refuserait-on à la Terre d’avoir une différence notable ? Avec les autres, alors qu’elle présente déjà cette particularité plus considérable d’être le seul monde habité du système solaire.

Autre objection basée, cette fois, sur des calculs d’une grande complexité, cette « anti-Terre » devrai, forcément, produire des effets gravitationnels propres capables d’affecter le mouvement de notre globe. Or nous n’avons jamais enregistré de telles perturbations. L’affaire paraît sérieuse. Et pourtant ! Tout, dans cet exposé, repose sur la conception d’un soleil parfaitement sphérique.
Mais il n’est pas prouvé du tout qu’il se présente sous une forme de boule aussi parfaite. Des études actuels viennent de faire ressortirent, que par sa rotation le Soleil est plus enflé a l’équateur, il est déformé, si l’on peut s’exprimer de la sorte.

PLUS COMPLIQUE QUE LA THEORIE DE LA RELATIVITE

Hypothèse hardie, on le voit, et même scandaleuse en ce sens qu’elle remet en question la théorie de la relativité énoncée par Einstein et qui parait avoir acquis valeur de dogme. Mais hypothèse utile, en même temps, voire essentielle, puisque cette, forme bizarre du soleil suffit à réduire l’argument des effets gravitationnelles de l’éventuelle « anti-Terre »
Il ressort de tout ceci qu’absolument rien ne nous permet de façon catégorique l’existence d’Antechton. Mais, demandera t-on, si l’anti-Terre, est impossible à détecter, même avec les puissants dispositifs d’investigation et d’observation dont nous disposons maintenant, comment les Grecs de l’Antiquité ont-ils pu la découvrir ?

comme  l'univers entier est composé ainsi matière anti-matière il est fort possible que cette terre double ne serait que l'ombre de la notre ou son anti -terre ne pouvant être aperçu qu'aux travers d'une porte spatio temporelle,Cette affaire "de portes des étoiles" nous donne l'occasion de parler d'un quatrième rendez-vous avec cette "théorie de la Terre bis" en la matière d'un film américain qui justement avait pour thème cette théorie. Il s'agit du film "Danger planète inconnue" dont la dernière diffusion TV eu lieu la semaine du 6/02 au 13/02/1999, le vendredi à 22 heures 30 sur la Chaîne "13° rue".Ce film intitulé en anglais :" Journey to the far side of the Sun " ce qui est bien plus explicite, on le voit, que le titre français, est du réalisateur Robert PARRISH (1969).
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film dont l'histoire très résumée est : Une sonde spatiale envoyée par l'EUROSEC, le Centre Européen d'exploitation de l'espace dirigée par Jason Webb, à découvert une nouvelle planète dans notre système solaire. Jusqu'à présent il était impossible de la voir car elle est cachée par le soleil. En effet, cette planète possède la même orbite que la Terre et se déplace à la même vitesse. Eurosec décide d'envoyer un vol habité vers cette planète. Il est commandé par l'astronaute Glenn Ross, le plus expérimenté pour piloter la mission... avec les acteurs suivants:Roy THINNES,Ian HENDRY,Patrick WYMARK ,Lynn LORING, Loni Von FRIEDL etc...?

source Article de Claude Burkel :