La preuve du paradis, Dans le comas le Voyage d'un neurochirurgien dans l'après-vie

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Eben Alexander, neurochirurgien à l'esprit rationnel, nous en donne la preuve, après avoir vécu une NDE (expérience de mort imminente). Cet homme de 52 ans atteste de l'existence du Paradis dans ce livre témoignage, aussi extraordinaire que bouleversant. L'auteur nous invite à partager son voyage dans une autre dimension, là où il a rencontré des êtres de lumière, très différents de tout ce que l'on peut connaître sur notre planète...

"La preuve du paradis, Voyage d'un neurochirurgien dans l'après-vie"... est un récit dont l'authenticité a été reconnue par le Dr Raymond Moody, spécialiste renommé de l'au-delà.

 Odyssée dans l'au-delà

Du trajet entre sa maison, où il a perdu connaissance, jusqu’à l’hôpital, le Dr Alexander a tout oublié. Son premier souvenir, alors qu’il est dans le coma, se rapporte à des sensations visuelles et auditives : « L’obscurité, mais une obscurité visible, comme être pris dans la boue tout en étant capable de voir à travers ;[...] entourés d’objets comme des racines, ou des vaisseaux sanguins [...]. Entendant seulement un son, irritant, mécanique, répétitif. » A ce moment-là, il se sent à la fois immergé dans ce monde flou et vaguement conscient :

« Je suis conscient, mais sans mémoire ni identité. Cette conscience est très limitée, elle n’est pas humaine, pas même animale. Simplement un point de conscience. »

Avec le recul, le Dr Alexander se souvient que cet état avait l’air d’être hors du temps, qui lui a semblé durer « des éons » : « Je n’avais pas du tout la mémoire d’avoir été Eben Alexander, ni d’avoir eu des attributs humains. J’étais juste une tâche de conscience. Et même si je n’avais pas de mots, j’ai quand même commencé à expérimenter une sorte de questionnement : qui ? quoi ? où ? » C’est alors qu’apparaît une chose qui, en tournant lentement, irradie

« de fins filaments de lumière blanche et dorée ».

La vision se conjugue avec « une mélodie absolument parfaite, un son vivant, comparable au morceau de musique le plus beau, le plus riche, et le plus complexe que j’aie jamais entendu ». Sur certains mots qui illustrent une importante qualité de l’expérience, la voix d’Eben Alexander se fait plus intense. « Et comme cette lumière magnifique s’approchait de moi, poursuit-il, elle a ouvert une déchirure dans l’environnement boueux juste devant moi. Très vite, j’ai été tiré au travers de cette ouverture lumineuse, vers le haut dans un monde complètement différent, où je volais au-dessus d’une vallée verdoyante et absolument magnifique. A côté de moi se trouvait une belle jeune fille aux yeux bleus pétillants et au sourire le plus aimable qu’on puisse imaginer. Elle m’a lancé un regard d’un amour indicible, et m’a dit : « Tu es aimé et chéri pour toujours. Il n’y a rien que tu doives craindre. Il n’y a rien que tu puisses faire mal ici. » Tout cela sans mots, l’essentiel de son message pénétrant directement mon être. »

Puis vient une autre phase de l’expérience « Il y a eu comme une chaude brise divine. Cela a tout changé, élevant le monde autour de moi encore une octave au-dessus, à une plus haute vibration. Même si je n’avais pas pleinement la fonction du langage, j’ai commencé à poser des questions à cette brise, et aussi à la présence divine que je sentais derrière (ou dedans).

Où est cet endroit ? Qui suis-je ? Pourquoi suis-je ici ?

A chaque fois que je posais une question, la réponse venait instantanément, dans une explosion de lumière, de couleurs, d’amour et de beauté qui me balayait comme une vague. Les pensées pénétraient en moi directement, pas comme nous l’expérimentons sur terre. Et comme je les recevais, j’étais capable de comprendre instantanément et sans effort des concepts que dans ma vie terrestre, j’aurais mis des années à comprendre. » Présence centrale de l’amour, existence du mal comme conséquence du libre-arbitre, multiplicité des univers et des dimensions… Les connaissances transmises sont multiples. « Il me faudra le reste de ma vie, et plus encore, pour redécouvrir ce que j’ai appris là-haut », écrit-il dans son livre.

Source :  inrees


Une forêt vieille de 50 000 ans découverte à 18 mètres de profondeur dans le Golfe du Mexique.

foret-sous-marine-Alabama

Il s'agit d'une forêt de cyprès chauve qui se situe au large des côtes de l'Alabama.

Selon les scientifiques, son exploration a certainement été rendue possible par le passage de l'ouragan Katryna en 2005. Impressionnant Publié le 9 juillet 2013 RSS 3 1.2K 64 8 1.7K Une forêt sous-marine a été découverte au large des côtes de l'Alabama Une forêt sous-marine a été découverte au large des côtes de l'Alabama Crédit Reuters La Terre regorge de mille paradis. Mais aussi de mille mystères. Il existe en effet encore des endroits sur la planète que l'homme n'a pas exploré. Des zones inconnues, des territoires étrangers où la nature possède encore le dessus. Au fil des siècles, les découvertes archéologiques, scientifiques, naturelles se sont multipliées.

Ainsi, il n'est pas rare que l'actualité traite de ces sujets. (Retrouvez par exemple ici le panorama des plus grandes découvertes scientifiques de 2012). Mais, en géographie aussi, il demeure des secrets bien enfouis. Le mythe de l'Atlantide en est le parfait exemple. Depuis les calendes grecques, les chercheurs tentent vainement de mettre la main sur cette île qui serait enfouie dans les mers. Si, pour le moment, la mission s'avère impossible, les explorateurs sont parfois plus chanceux.

C'est le cas de Ben Raines, directeur de la fondation à but non lucratif "Weeks Bay". En réalité, il s'agit d'un des premiers plongeurs à avoir eu la chance d'explorer une forêt vierge sous-marine récemment découverte. Plus précisément, une forêt de cyprès chauve a été mise à jour au large des côtes de l'Alabama. Celle-ci était ensevelie depuis plus de 50 000 ans et protégé par un environnement dépourvu d'oxygène, selon le site LiveScience. Cette découverte a été rendue possible, selon les scientifiques, par le passage de l'ouragan Katryna en 2005. "La forêt contient des arbres tellement bien conservés que, quand ils sont coupés, il y a des odeurs fraîches de sève de cyprès qui ressortent" assure Ben Raines dans Business Insider. Cette forêt a été retrouvée à 18 mètres de fond et à plus de 16 kilomètres des côtes de l'Alabama, en plein cœur du golfe du Mexique. Elle couvre une superficie de près d'un kilomètre carré. Malgré sa découverte en 2005, il a fallu attendre les dernières semaines avant de pouvoir l'explorer. En effet, son lieu a été tenu secret pendant plusieurs années.

Car cette découverte est totalement insolite comme le raconte Ben Raines. En le directeur de la fondation discutait avec un ami possédant un magasin de plongée. Celui-ci lui confie qu'un pêcheur local a trouvé un site regorgeant de poissons et dont la faune est particulièrement abondante. Mais le propriétaire ne souhaite pas donner plus d'indications à Ben Raines. A force de persuasion et après lui avoir fait jurer de ne pas le répéter, en 2012, son ami lui révélera tout de même l'emplacement de cet endroit si merveilleux. Et lorsque Ben Raines plonge, il est subjugué. Il se retrouve face à une véritable forêt vierge de cyprès en parfait état. Cette forêt est devenue un récif artificiel, attirant poissons, crustacés, anémones de mer et autres formes de vie sous-marines. Un véritable paradis océanique.


Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/foret-vieille-50-000-ans-decouverte-18-metres-profondeur-dans-golfe-mexique-781443.html#fEVL3AHEX4u0XzuT.99

 

Il s'agit d'une forêt de cyprès chauve qui se situe au large des côtes de l'Alabama. Selon les scientifiques, son exploration a certainement été rendue possible par le passage de l'ouragan Katryna en 2005. Impressionnant Publié le 9 juillet 2013 RSS 3 1.2K 64 8 1.7K Une forêt sous-marine a été découverte au large des côtes de l'Alabama Une forêt sous-marine a été découverte au large des côtes de l'Alabama Crédit Reuters La Terre regorge de mille paradis. Mais aussi de mille mystères. Il existe en effet encore des endroits sur la planète que l'homme n'a pas exploré. Des zones inconnues, des territoires étrangers où la nature possède encore le dessus. Au fil des siècles, les découvertes archéologiques, scientifiques, naturelles se sont multipliées. Ainsi, il n'est pas rare que l'actualité traite de ces sujets. (Retrouvez par exemple ici le panorama des plus grandes découvertes scientifiques de 2012). Mais, en géographie aussi, il demeure des secrets bien enfouis. Le mythe de l'Atlantide en est le parfait exemple. Depuis les calendes grecques, les chercheurs tentent vainement de mettre la main sur cette île qui serait enfouie dans les mers. Si, pour le moment, la mission s'avère impossible, les explorateurs sont parfois plus chanceux. C'est le cas de Ben Raines, directeur de la fondation à but non lucratif "Weeks Bay". En réalité, il s'agit d'un des premiers plongeurs à avoir eu la chance d'explorer une forêt vierge sous-marine récemment découverte. Plus précisément, une forêt de cyprès chauve a été mise à jour au large des côtes de l'Alabama. Celle-ci était ensevelie depuis plus de 50 000 ans et protégé par un environnement dépourvu d'oxygène, selon le site LiveScience. Cette découverte a été rendue possible, selon les scientifiques, par le passage de l'ouragan Katryna en 2005. "La forêt contient des arbres tellement bien conservés que, quand ils sont coupés, il y a des odeurs fraîches de sève de cyprès qui ressortent" assure Ben Raines dans Business Insider. Cette forêt a été retrouvée à 18 mètres de fond et à plus de 16 kilomètres des côtes de l'Alabama, en plein cœur du golfe du Mexique. Elle couvre une superficie de près d'un kilomètre carré. Malgré sa découverte en 2005, il a fallu attendre les dernières semaines avant de pouvoir l'explorer. En effet, son lieu a été tenu secret pendant plusieurs années. Car cette découverte est totalement insolite comme le raconte Ben Raines. En le directeur de la fondation discutait avec un ami possédant un magasin de plongée. Celui-ci lui confie qu'un pêcheur local a trouvé un site regorgeant de poissons et dont la faune est particulièrement abondante. Mais le propriétaire ne souhaite pas donner plus d'indications à Ben Raines. A force de persuasion et après lui avoir fait jurer de ne pas le répéter, en 2012, son ami lui révélera tout de même l'emplacement de cet endroit si merveilleux. Et lorsque Ben Raines plonge, il est subjugué. Il se retrouve face à une véritable forêt vierge de cyprès en parfait état. Cette forêt est devenue un récif artificiel, attirant poissons, crustacés, anémones de mer et autres formes de vie sous-marines. Un véritable paradis océanique. Voir une vidéo de cette forêt sous-marine :
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Il s'agit d'une forêt de cyprès chauve qui se situe au large des côtes de l'Alabama. Selon les scientifiques, son exploration a certainement été rendue possible par le passage de l'ouragan Katryna en 2005. Impressionnant Publié le 9 juillet 2013 RSS 3 1.2K 64 8 1.7K Une forêt sous-marine a été découverte au large des côtes de l'Alabama Une forêt sous-marine a été découverte au large des côtes de l'Alabama Crédit Reuters La Terre regorge de mille paradis. Mais aussi de mille mystères. Il existe en effet encore des endroits sur la planète que l'homme n'a pas exploré. Des zones inconnues, des territoires étrangers où la nature possède encore le dessus. Au fil des siècles, les découvertes archéologiques, scientifiques, naturelles se sont multipliées. Ainsi, il n'est pas rare que l'actualité traite de ces sujets. (Retrouvez par exemple ici le panorama des plus grandes découvertes scientifiques de 2012). Mais, en géographie aussi, il demeure des secrets bien enfouis. Le mythe de l'Atlantide en est le parfait exemple. Depuis les calendes grecques, les chercheurs tentent vainement de mettre la main sur cette île qui serait enfouie dans les mers. Si, pour le moment, la mission s'avère impossible, les explorateurs sont parfois plus chanceux. C'est le cas de Ben Raines, directeur de la fondation à but non lucratif "Weeks Bay". En réalité, il s'agit d'un des premiers plongeurs à avoir eu la chance d'explorer une forêt vierge sous-marine récemment découverte. Plus précisément, une forêt de cyprès chauve a été mise à jour au large des côtes de l'Alabama. Celle-ci était ensevelie depuis plus de 50 000 ans et protégé par un environnement dépourvu d'oxygène, selon le site LiveScience. Cette découverte a été rendue possible, selon les scientifiques, par le passage de l'ouragan Katryna en 2005. "La forêt contient des arbres tellement bien conservés que, quand ils sont coupés, il y a des odeurs fraîches de sève de cyprès qui ressortent" assure Ben Raines dans Business Insider. Cette forêt a été retrouvée à 18 mètres de fond et à plus de 16 kilomètres des côtes de l'Alabama, en plein cœur du golfe du Mexique. Elle couvre une superficie de près d'un kilomètre carré. Malgré sa découverte en 2005, il a fallu attendre les dernières semaines avant de pouvoir l'explorer. En effet, son lieu a été tenu secret pendant plusieurs années. Car cette découverte est totalement insolite comme le raconte Ben Raines. En le directeur de la fondation discutait avec un ami possédant un magasin de plongée. Celui-ci lui confie qu'un pêcheur local a trouvé un site regorgeant de poissons et dont la faune est particulièrement abondante. Mais le propriétaire ne souhaite pas donner plus d'indications à Ben Raines. A force de persuasion et après lui avoir fait jurer de ne pas le répéter, en 2012, son ami lui révélera tout de même l'emplacement de cet endroit si merveilleux. Et lorsque Ben Raines plonge, il est subjugué. Il se retrouve face à une véritable forêt vierge de cyprès en parfait état. Cette forêt est devenue un récif artificiel, attirant poissons, crustacés, anémones de mer et autres formes de vie sous-marines. Un véritable paradis océanique. Voir une vidéo de cette forêt sous-marine :
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3.000 banquiers européens touchent un bonus de plus de 1 million d’euros

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Par Nicolas Madelaine

Le Royaume-Uni compte davantage de banquiers gagnant plus de 1 million d’euros par an que tout le reste de l’Union européenne, selon des calculs demandés à l’Autorité bancaire européenne (EBA) par la directive européenne CRD3. En 2011, ces hauts revenus ont en effet été 2.436 outre-Manche, pour un total de 3.175 sur le Vieux Continent.

Au total, ils ont perçu 3,5 milliards d’euros de primes. Pour la plupart dans la banque d’investissement, ceux exerçant leurs talents à la City ont empoché 784 millions d’euros au total en rémunération fixe, et 2,7 milliards en variable, pour une moyenne de 1,4 million par personne. Leur nombre a chuté par rapport à 2010, où ils étaient 2.525 gagnant 2,3 millions en moyenne.

En France, le nombre de ces heureux millionnaires a aussi considérablement baissé entre 2010 et 2011. La crise est passée par là et certains se sont peut-être expatriés vers des cieux plus accommodants. Ils étaient en effet 292 en 2010 et 162 l’année suivante. En moyenne ceux qui sont restés ont pourtant été bien traités : ils ont empoché 54 millions en fixe et 203 millions en variable, pour une moyenne de 1,6 million.

Moins de « golden boys »

Le nombre de ces « golden boys » a chuté également en Allemagne sur la période, bien que moins lourdement, de 195 à 170, pour un « package » moyen de 1,8 million. En 2011, l’EBA a par ailleurs dénombré 125 millionnaires en Espagne, 96 en Italie et 36 aux Pays-Bas. Certains pays comme les Pays baltes ou la Roumanie n’en ­comptent aucun.

L’EBA a pris en compte tous les composants des rémunérations des banquiers, du salaire aux plans de retraite en passant par les plans d’intéressement à long terme. Ses chiffres ne font toutefois pas le tour des millionnaires de la finance. Ne sont pas recensés ceux qui travaillent pour une succursale – et non pas une filiale – d’une banque non européenne. « La plupart des banques américaines sont des filiales au Royaume-Uni », note toutefois Jon Terry, un expert de ces questions chez PwC, qui précise en même temps que ces banques américaines ont généralement des succursales dans les autres pays européens. Les chiffres de l’EBA n’incluent pas non plus ceux qui travaillent dans les « hedge funds » ou les investisseurs dans le non-coté.

« Ces chiffres nous confirment ce que nous savions déjà, à savoir que Londres sera la plus affectée par le plafonnement des bonus européens auquel elle a cherché à s’opposer », explique Jon Terry. En effet, l’analyse de ces données montre que ce plafonnement, à partir d’un salaire de 500.000 euros, à une fois le fixe ou deux fois avec l’accord des actionnaires va toucher beaucoup des hauts revenus de la finance européenne. En données agrégées, le fixe représente plus de deux fois le variable en 2011 dans les calculs de l’EBA.

L’Autorité, qui agrège des données collectées au niveau de chaque Etat, indique qu’elle publiera à la fin de l’année un rapport plus détaillé sur les rémunérations dans le secteur dans l’ensemble de l’Union ­européenne.

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0202896832937-le-royaume-uni-compte-au-moins-2-436-banquiers-millionnaires-586346.php

Les OGM peuvent activer des gènes provoquant le cancer, ou affaiblir notre système immunitaire.

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De nouvelles études en recherche cellulaire soulèvent de nouvelles questions alarmantes concernant les OGM, et l’une d’elles en particulier fait ressembler l'insuffisance hépatique ou le cancer à un jeu d’enfant comparée aux choquantes possibilités soulevées si nous commençons à analyser la manière dont les aliments génétiquement modifiés peuvent altérer notre ADN.

 

D’abord, mettons les choses au clair. Toutes sortes de choses peuvent altérer notre ADN, pour le meilleur ou pour le pire. Bruce Lipton, un scientifique pionnier en biologie, a prouvé que les émotions peuvent altérer l’ADN; la recherche a montré que même l’exercice ou la chimiothérapie peuvent altérer notre ADN. ; les anciennes cultures savaient que le son peut affecter notre ADN, et les recherches les plus récentes déclarent que nous ne sommes pas condamnés à un destin spécifique par nos gènes, mais il semble que nos cerveaux soient reprogrammés via l’ADN pour devenir des humains nouveaux.

 

Notre ADN contient deux brins de nucléotides qui lui donnent sa structure en escalier. Chaque nucléotide contient une des quatre bases (adénine, thymine, guanine, cytosine), une molécule formée par un groupe phosphate et un sucre. Les bases contiennent de l'azote, reliée de manière très spécifique. La façon dont les quatre bases vont se connecter pour une espèce donnée sera très différente de celle qui s'organise dans une autre espèce.

 

En fait, un OGM à double hélice d'ARN (ARNd) créé par Monsanto peut censément désactiver certains signaux génétiques et en activer d’autres. Habituellement, en insérant un gène de Roundup Ready dans une plante, il faut une protéine qui peut fabriquer une plante Roundup Ready pouvant résister au Roundup et continuer à grandir. Le nouveau ARNd peut survivre sans synthèse de protéine. Ce qui permet au dARN de modifier les gènes.

 

Chez des souris nourries avec cet ARNd, le foie a complètement changé son organisation cellulaire, et les souris se sont développées bizarrement. On a trouvé cette même désorganisation quand ces ARNd ont été ajoutés à des cellules humaines. On suppose que cette alimentation avec OGM peut activer des gènes provoquant le cancer, ou affaiblir notre système immunitaire. Dans un contexte différent, le blé que nous consommons est tellement différent d'un blé biologique qu'il nous rend "accro". Certains nomment cela du bioterrorisme pour cette raison.

 

Les plantes alimentaires OGM fabriquent ces nouveaux ARNd pour faire taire ou amplifier la structure génétique de manière très spécifique. La FDA (Food and Drug Administration = organisme américain de contrôle des produits alimentaires et pharmaceutiques) n'a pas fait d’évaluation sur ces ARNd et la manière dont ils vont affecter nos gènes, et Monsanto travaille sur la technologie ARNd, en rachetant des compagnies qui l'utilisent pour l'introduire en tant que prochaine série d’aliments OGM à nous balancer contre notre gré.

 

Des chercheurs d'Australie et de Nouvelle Zélande dévoilent ce problème. Une simple inhalation des pulvérisations d'OGM peut changer la manière dont nos corps produisent l’ADN et les protéines associées. Le plus effrayant est le fait que cet ARNd peut se transmettre à la descendance de ceux qui y sont exposés. Au Canada, une nouvelle recherche montre que le sang de femmes enceintes contenait des traces des toxines trouvées dans des produits alimentaires OGM. Qui sait quelles seront les conséquences à long terme du bricolage de notre structure génétique, mais elles ne peuvent pas être prometteuses étant données les performances archivées jusqu'à aujourd'hui de Monsanto.

 

"Découvrir que des toxines génétiquement modifiées et aussi des résidus d’herbicides sont absorbés dans le sang de consommateurs et par des fœtus, montre qu'une alimentation biologique et sans OGM devrait être le premier choix pour les familles et surtout pour les femmes enceintes", a dit Steffan Browning, porte parole de "Terre et Santé – Le Bio".

 

Il y a des projets d'introduction de cet ARNd dans l’alimentation, les médicaments, les vaccins et les épandages de pesticides. A moins de vouloir jouer au jeu de "attendre et voir" avec votre évolution génétique personnelle, il serait temps de passer au tout biologique jusqu’à ce qu’il y ait davantage d’informations données sur le sujet des OGM et de l’altération de l’ADN.

 

Source

 

http://worldtruth.tv/is-gmo-rewiring-our-dna/

 

Traduit par le BBB.

http://bistrobarblog.blogspot.be/2013/07/ogm-et-adn.html


Lepage : "Tout est organisé pour qu'il n'y ait... par LeNouvelObservateur

BIG BROTHER : Barack Obama a annoncé que les USA financeront dès 2014 le projet Brain

 

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A quelles découvertes s'attendre si nous parvenons à craquer un jour le code de notre cerveau ? Barack Obama a annoncé que le gouvernement américain financera dès 2014 le projet Brain, à hauteur de 100 millions de dollars, pour réaliser une cartographie de notre cerveau. Ce projet fait concurrence au programme européen Humain Brain Project. Terra incognita Publié le 28 avril 2013 - Mis à jour le 30 avril 2013 RSS 0 152 14 0 199 Sommes-nous sur le point de décoder complètement notre cerveau ? Sommes-nous sur le point de décoder complètement notre cerveau ? Crédit Reuters Atlantico : Le récent projet européen Humain Brain Project a l’ambition de comprendre le cerveau humain. Ce programme durera dix ans et regroupe 80 laboratoires dans 16 pays. Sommes-nous sur le point de décoder complètement notre cerveau ? Alain Destexte : Ce projet européen a pour but d’avancer le plus loin possible vers la représentation du cerveau humain.

Les recherches prévoient de simuler certaines de ses fonctions pour mieux les isoler, mais également de participer à la genèse de circuits électroniques qui pourraient fonctionner de façon analogue au cerveau, pour remplacer des fonctions défaillantes par exemple. On est à l’aube de quelque chose, cependant il parait impossible de déterminer de façon précise quand aura lieu le déclic. On ne peut pas dire qu’on est sur le point de décoder notre cerveau, cet organe est certainement le plus complexe de notre corps. Son étude précise va encore nous demander des années de recherches. Personne ne peut déterminer si oui ou non, nous arriverons un jour à décoder entièrement notre activité cérébrale ou bien s’il restera toujours une part de mystère...

Que pourrait-on trouver grâce à ces études ? Quels sont les enjeux d’un tel projet pour la médecine ? Plus on implique les neurosciences, plus on va produire des objets artificiels qui vont créer un signal compatible avec notre système nerveux. Dans un avenir assez proche, nous aurons la possibilité d’utiliser des algorithmes similaires à ceux du cerveau. De ces algorithmes vont naître des machines analogues à notre activité cérébrale. D’une certaine façon, les machines pourront communiquer avec notre cerveau et notre corps. Aujourd’hui, les chercheurs arrivent à réaliser des rétines artificielles. Ces dernières permettent non seulement de mieux comprendre la vision, mais également de restaurer la vision pour des personnes aveugles ou de l’améliorer pour des mal-voyants. Il existe également des cochelées artificiels pour remplacer cette partie de l’oreille chez des patients sourds. Grâce à la recherche, les prothèses auditives sont de très bonne qualité.

Quelles sont les récentes avancées qui ont amélioré la compréhension de notre cerveau ? Il y a eu des avancées récentes en neuro-imagerie. Des chercheurs ont réussi à déchiffrer une partie de l’activité du cerveau. Ils ont observé qu’en présentant les même images -ou stimuli- à des personnes testées, le cerveau créait les mêmes patrons d’activités, un peu comme une signature correspondant à chaque image. L’expérience prouve également que si le cerveau produit ces signatures pendant le sommeil, cela signifie que la personne rêve de l’image correspondant à la signature. Grâce aux différentes recherches, nous avons pu progresser dans la technique de détermination de la connectivité. La méthode appelée Diffusion Tensor Imaging (DTI) utilise le signal de diffusion de l’eau dans le cerveau pour repérer les fibres et leurs interconnections. Cela a permis d’établir une première cartographie. Donc la recherche avance grandement.

Cependant ces expériences regardent l’activité cérébrale : aujourd’hui la science n’est pas encore capable de dire comment ni pourquoi cette activité a été générée. L’observation constitue la première étape avant la compréhension. Pourquoi une cartographie précise de notre cerveau est-elle essentielle pour l'avancée de la médecine ? Avoir la cartographie des connections du cerveau est absolument essentiel pour comprendre son fonctionnement. Non seulement de façon globale, mais aussi de façon locale. Même pour le cortex visuel qui pourtant est l’un des plus connu, il reste des zones d’ombres qu’il faut découvrir pour appréhender entièrement la vision humaine, qui est de loin notre sens le plus sophistiqué. Aujourd’hui on peut envisager la construction d’une cartographie précise, ce qui n’était pas le cas il y a dix ans. Cependant, les outils et les machines sont très onéreux.

Ces machines génèrent énormément de données informatiques, il faut donc des programmes spécifiques pour les déchiffrer. La neuro-information doit se développer. L’étude du cerveau fait appel à plusieurs domaines d’expertises : le vivant, l’électronique, les simulations sur ordinateur. C’est pour cela que les mathématiques, et les théoriciens sont essentiels dans le cheminement de la recherche, car il faut lier les différentes découvertes. Les mathématiques sont un pont entre la science et l’ingénierie médicale. Propos recueillis par Manon Hombourge
Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/quelles-decouvertes-attendre-parvenons-craquer-jour-code-notre-cerveau-alain-destexhe-709930.html#TXa6QYjWsWF7m5w8.99

A quelles découvertes s'attendre si nous parvenons à craquer un jour le code de notre cerveau ? Barack Obama a annoncé que le gouvernement américain financera dès 2014 le projet Brain, à hauteur de 100 millions de dollars, pour réaliser une cartographie de notre cerveau. Ce projet fait concurrence au programme européen Humain Brain Project. Terra incognita Publié le 28 avril 2013 - Mis à jour le 30 avril 2013 RSS 0 152 14 0 199 Sommes-nous sur le point de décoder complètement notre cerveau ? Sommes-nous sur le point de décoder complètement notre cerveau ? Crédit Reuters Atlantico : Le récent projet européen Humain Brain Project a l’ambition de comprendre le cerveau humain. Ce programme durera dix ans et regroupe 80 laboratoires dans 16 pays. Sommes-nous sur le point de décoder complètement notre cerveau ? Alain Destexte : Ce projet européen a pour but d’avancer le plus loin possible vers la représentation du cerveau humain. 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Ils ont observé qu’en présentant les même images -ou stimuli- à des personnes testées, le cerveau créait les mêmes patrons d’activités, un peu comme une signature correspondant à chaque image. L’expérience prouve également que si le cerveau produit ces signatures pendant le sommeil, cela signifie que la personne rêve de l’image correspondant à la signature. Grâce aux différentes recherches, nous avons pu progresser dans la technique de détermination de la connectivité. La méthode appelée Diffusion Tensor Imaging (DTI) utilise le signal de diffusion de l’eau dans le cerveau pour repérer les fibres et leurs interconnections. Cela a permis d’établir une première cartographie. Donc la recherche avance grandement. Cependant ces expériences regardent l’activité cérébrale : aujourd’hui la science n’est pas encore capable de dire comment ni pourquoi cette activité a été générée. L’observation constitue la première étape avant la compréhension. 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C’est pour cela que les mathématiques, et les théoriciens sont essentiels dans le cheminement de la recherche, car il faut lier les différentes découvertes. Les mathématiques sont un pont entre la science et l’ingénierie médicale. Propos recueillis par Manon Hombourge
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Les recherches prévoient de simuler certaines de ses fonctions pour mieux les isoler, mais également de participer à la genèse de circuits électroniques qui pourraient fonctionner de façon analogue au cerveau, pour remplacer des fonctions défaillantes par exemple. On est à l’aube de quelque chose, cependant il parait impossible de déterminer de façon précise quand aura lieu le déclic. On ne peut pas dire qu’on est sur le point de décoder notre cerveau, cet organe est certainement le plus complexe de notre corps. Son étude précise va encore nous demander des années de recherches. Personne ne peut déterminer si oui ou non, nous arriverons un jour à décoder entièrement notre activité cérébrale ou bien s’il restera toujours une part de mystère... Que pourrait-on trouver grâce à ces études ? Quels sont les enjeux d’un tel projet pour la médecine ? Plus on implique les neurosciences, plus on va produire des objets artificiels qui vont créer un signal compatible avec notre système nerveux. Dans un avenir assez proche, nous aurons la possibilité d’utiliser des algorithmes similaires à ceux du cerveau. De ces algorithmes vont naître des machines analogues à notre activité cérébrale. D’une certaine façon, les machines pourront communiquer avec notre cerveau et notre corps. Aujourd’hui, les chercheurs arrivent à réaliser des rétines artificielles. Ces dernières permettent non seulement de mieux comprendre la vision, mais également de restaurer la vision pour des personnes aveugles ou de l’améliorer pour des mal-voyants. Il existe également des cochelées artificiels pour remplacer cette partie de l’oreille chez des patients sourds. Grâce à la recherche, les prothèses auditives sont de très bonne qualité. Quelles sont les récentes avancées qui ont amélioré la compréhension de notre cerveau ? Il y a eu des avancées récentes en neuro-imagerie. Des chercheurs ont réussi à déchiffrer une partie de l’activité du cerveau. Ils ont observé qu’en présentant les même images -ou stimuli- à des personnes testées, le cerveau créait les mêmes patrons d’activités, un peu comme une signature correspondant à chaque image. L’expérience prouve également que si le cerveau produit ces signatures pendant le sommeil, cela signifie que la personne rêve de l’image correspondant à la signature. Grâce aux différentes recherches, nous avons pu progresser dans la technique de détermination de la connectivité. La méthode appelée Diffusion Tensor Imaging (DTI) utilise le signal de diffusion de l’eau dans le cerveau pour repérer les fibres et leurs interconnections. Cela a permis d’établir une première cartographie. Donc la recherche avance grandement. Cependant ces expériences regardent l’activité cérébrale : aujourd’hui la science n’est pas encore capable de dire comment ni pourquoi cette activité a été générée. L’observation constitue la première étape avant la compréhension. Pourquoi une cartographie précise de notre cerveau est-elle essentielle pour l'avancée de la médecine ? Avoir la cartographie des connections du cerveau est absolument essentiel pour comprendre son fonctionnement. Non seulement de façon globale, mais aussi de façon locale. Même pour le cortex visuel qui pourtant est l’un des plus connu, il reste des zones d’ombres qu’il faut découvrir pour appréhender entièrement la vision humaine, qui est de loin notre sens le plus sophistiqué. Aujourd’hui on peut envisager la construction d’une cartographie précise, ce qui n’était pas le cas il y a dix ans. Cependant, les outils et les machines sont très onéreux. Ces machines génèrent énormément de données informatiques, il faut donc des programmes spécifiques pour les déchiffrer. La neuro-information doit se développer. L’étude du cerveau fait appel à plusieurs domaines d’expertises : le vivant, l’électronique, les simulations sur ordinateur. 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Les recherches prévoient de simuler certaines de ses fonctions pour mieux les isoler, mais également de participer à la genèse de circuits électroniques qui pourraient fonctionner de façon analogue au cerveau, pour remplacer des fonctions défaillantes par exemple. On est à l’aube de quelque chose, cependant il parait impossible de déterminer de façon précise quand aura lieu le déclic. On ne peut pas dire qu’on est sur le point de décoder notre cerveau, cet organe est certainement le plus complexe de notre corps. Son étude précise va encore nous demander des années de recherches. Personne ne peut déterminer si oui ou non, nous arriverons un jour à décoder entièrement notre activité cérébrale ou bien s’il restera toujours une part de mystère... Que pourrait-on trouver grâce à ces études ? Quels sont les enjeux d’un tel projet pour la médecine ? Plus on implique les neurosciences, plus on va produire des objets artificiels qui vont créer un signal compatible avec notre système nerveux. 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Ils ont observé qu’en présentant les même images -ou stimuli- à des personnes testées, le cerveau créait les mêmes patrons d’activités, un peu comme une signature correspondant à chaque image. L’expérience prouve également que si le cerveau produit ces signatures pendant le sommeil, cela signifie que la personne rêve de l’image correspondant à la signature. Grâce aux différentes recherches, nous avons pu progresser dans la technique de détermination de la connectivité. La méthode appelée Diffusion Tensor Imaging (DTI) utilise le signal de diffusion de l’eau dans le cerveau pour repérer les fibres et leurs interconnections. Cela a permis d’établir une première cartographie. Donc la recherche avance grandement. Cependant ces expériences regardent l’activité cérébrale : aujourd’hui la science n’est pas encore capable de dire comment ni pourquoi cette activité a été générée. L’observation constitue la première étape avant la compréhension. 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C’est pour cela que les mathématiques, et les théoriciens sont essentiels dans le cheminement de la recherche, car il faut lier les différentes découvertes. Les mathématiques sont un pont entre la science et l’ingénierie médicale. Propos recueillis par Manon Hombourge
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Les recherches prévoient de simuler certaines de ses fonctions pour mieux les isoler, mais également de participer à la genèse de circuits électroniques qui pourraient fonctionner de façon analogue au cerveau, pour remplacer des fonctions défaillantes par exemple. On est à l’aube de quelque chose, cependant il parait impossible de déterminer de façon précise quand aura lieu le déclic. On ne peut pas dire qu’on est sur le point de décoder notre cerveau, cet organe est certainement le plus complexe de notre corps. Son étude précise va encore nous demander des années de recherches. Personne ne peut déterminer si oui ou non, nous arriverons un jour à décoder entièrement notre activité cérébrale ou bien s’il restera toujours une part de mystère... Que pourrait-on trouver grâce à ces études ? Quels sont les enjeux d’un tel projet pour la médecine ? Plus on implique les neurosciences, plus on va produire des objets artificiels qui vont créer un signal compatible avec notre système nerveux. Dans un avenir assez proche, nous aurons la possibilité d’utiliser des algorithmes similaires à ceux du cerveau. De ces algorithmes vont naître des machines analogues à notre activité cérébrale. D’une certaine façon, les machines pourront communiquer avec notre cerveau et notre corps. Aujourd’hui, les chercheurs arrivent à réaliser des rétines artificielles. Ces dernières permettent non seulement de mieux comprendre la vision, mais également de restaurer la vision pour des personnes aveugles ou de l’améliorer pour des mal-voyants. Il existe également des cochelées artificiels pour remplacer cette partie de l’oreille chez des patients sourds. Grâce à la recherche, les prothèses auditives sont de très bonne qualité. Quelles sont les récentes avancées qui ont amélioré la compréhension de notre cerveau ? Il y a eu des avancées récentes en neuro-imagerie. Des chercheurs ont réussi à déchiffrer une partie de l’activité du cerveau. 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C’est pour cela que les mathématiques, et les théoriciens sont essentiels dans le cheminement de la recherche, car il faut lier les différentes découvertes. Les mathématiques sont un pont entre la science et l’ingénierie médicale. Propos recueillis par Manon Hombourge
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A quelles découvertes s'attendre si nous parvenons à craquer un jour le code de notre cerveau ? Barack Obama a annoncé que le gouvernement américain financera dès 2014 le projet Brain, à hauteur de 100 millions de dollars, pour réaliser une cartographie de notre cerveau. Ce projet fait concurrence au programme européen Humain Brain Project. Terra incognita Publié le 28 avril 2013 - Mis à jour le 30 avril 2013 RSS 0 152 14 0 198 Sommes-nous sur le point de décoder complètement notre cerveau ? Sommes-nous sur le point de décoder complètement notre cerveau ? Crédit Reuters Atlantico : Le récent projet européen Humain Brain Project a l’ambition de comprendre le cerveau humain. Ce programme durera dix ans et regroupe 80 laboratoires dans 16 pays. Sommes-nous sur le point de décoder complètement notre cerveau ? Alain Destexte : Ce projet européen a pour but d’avancer le plus loin possible vers la représentation du cerveau humain. Les recherches prévoient de simuler certaines de ses fonctions pour mieux les isoler, mais également de participer à la genèse de circuits électroniques qui pourraient fonctionner de façon analogue au cerveau, pour remplacer des fonctions défaillantes par exemple. On est à l’aube de quelque chose, cependant il parait impossible de déterminer de façon précise quand aura lieu le déclic. On ne peut pas dire qu’on est sur le point de décoder notre cerveau, cet organe est certainement le plus complexe de notre corps. Son étude précise va encore nous demander des années de recherches. Personne ne peut déterminer si oui ou non, nous arriverons un jour à décoder entièrement notre activité cérébrale ou bien s’il restera toujours une part de mystère... Que pourrait-on trouver grâce à ces études ? Quels sont les enjeux d’un tel projet pour la médecine ? Plus on implique les neurosciences, plus on va produire des objets artificiels qui vont créer un signal compatible avec notre système nerveux. Dans un avenir assez proche, nous aurons la possibilité d’utiliser des algorithmes similaires à ceux du cerveau. De ces algorithmes vont naître des machines analogues à notre activité cérébrale. D’une certaine façon, les machines pourront communiquer avec notre cerveau et notre corps. Aujourd’hui, les chercheurs arrivent à réaliser des rétines artificielles. Ces dernières permettent non seulement de mieux comprendre la vision, mais également de restaurer la vision pour des personnes aveugles ou de l’améliorer pour des mal-voyants. Il existe également des cochelées artificiels pour remplacer cette partie de l’oreille chez des patients sourds. Grâce à la recherche, les prothèses auditives sont de très bonne qualité. Quelles sont les récentes avancées qui ont amélioré la compréhension de notre cerveau ? Il y a eu des avancées récentes en neuro-imagerie. Des chercheurs ont réussi à déchiffrer une partie de l’activité du cerveau. Ils ont observé qu’en présentant les même images -ou stimuli- à des personnes testées, le cerveau créait les mêmes patrons d’activités, un peu comme une signature correspondant à chaque image. L’expérience prouve également que si le cerveau produit ces signatures pendant le sommeil, cela signifie que la personne rêve de l’image correspondant à la signature. Grâce aux différentes recherches, nous avons pu progresser dans la technique de détermination de la connectivité. La méthode appelée Diffusion Tensor Imaging (DTI) utilise le signal de diffusion de l’eau dans le cerveau pour repérer les fibres et leurs interconnections. Cela a permis d’établir une première cartographie. Donc la recherche avance grandement. Cependant ces expériences regardent l’activité cérébrale : aujourd’hui la science n’est pas encore capable de dire comment ni pourquoi cette activité a été générée. L’observation constitue la première étape avant la compréhension. Pourquoi une cartographie précise de notre cerveau est-elle essentielle pour l'avancée de la médecine ? Avoir la cartographie des connections du cerveau est absolument essentiel pour comprendre son fonctionnement. Non seulement de façon globale, mais aussi de façon locale. Même pour le cortex visuel qui pourtant est l’un des plus connu, il reste des zones d’ombres qu’il faut découvrir pour appréhender entièrement la vision humaine, qui est de loin notre sens le plus sophistiqué. Aujourd’hui on peut envisager la construction d’une cartographie précise, ce qui n’était pas le cas il y a dix ans. Cependant, les outils et les machines sont très onéreux. Ces machines génèrent énormément de données informatiques, il faut donc des programmes spécifiques pour les déchiffrer. La neuro-information doit se développer. L’étude du cerveau fait appel à plusieurs domaines d’expertises : le vivant, l’électronique, les simulations sur ordinateur. C’est pour cela que les mathématiques, et les théoriciens sont essentiels dans le cheminement de la recherche, car il faut lier les différentes découvertes. Les mathématiques sont un pont entre la science et l’ingénierie médicale. Propos recueillis par Manon Hombourge
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La mystérieuse "Zone du Silence" Mexicaine

 

zonadelsilencio-durango

Il existe de nombreux "sites maudits" à la surface de notre planète. Certains endroits sont le lieu de perturbations gravitationnelles ou atmosphériques qui restent encore inexpliquées par la science du 21ème siècle. Ces zones d'anomalies possèdent des propriétés qui interfèrent sporadiquement avec les humains et leurs équipements. Une région qui mérite mention entoure l'île d'Elbe en méditerranée (célèbre pour le premier lieu d'exil de Napoléon), et elle est très redoutée par l'aviation ; un autre endroit est le Mt Stredohori en Tchécoslovaquie, où une force inconnue fait s'arrêter le moteur des voitures sur un tronçon de 23 mètres de route. 


Pourtant, pas besoin de voyager si loin (l'article est américain, NdT) pour rencontrer une partie du monde encore plus déconcertante, bien que toujours inconnue de la plupart des gens : la mystérieuse et magique zona del silencio – la Zone du Silence, à seulement 250 km de El Paso, Texas. Les déserts sont souvent considérés suffisamment mystérieux sans y ajouter l'étrangeté offerte par ce territoire peu éloigné de El Paso. C'est un endroit qui engloutit les signaux radio et TV et qu'on a récemment associé au phénomène OVNI.

Localisation de la Zone du Silence



Des siècles de mystère


Selon le Dr Santiago Garcia, c'est dès la seconde moitié du 19ème siècle qu'on a pris conscience des propriétés inhabituelles de la zone, lorsque des fermiers qui gagnaient tout juste de quoi vivre dans cet environnement menaçant se rendirent compte que des "cailloux chauds" (= petites météorites) tombaient régulièrement d'un ciel sans nuages. Dans les années 30, Francisco Sarabia, un aviateur de l'état mexicain du nord de Coahuila, a rapporté que sa radio avait mystérieusement cessé de fonctionner, lui valant la distinction d'être la première victime de la Zone du Silence.



Ce ne fut néanmoins qu'en 1970 que la zone fut connue du public quand un missile américain, un Athéna, lancé depuis la base de missiles de White Sands (https://fr.wikipedia.org/wiki/White_Sands) changea inexplicablement de trajectoire, en se dirigeant vers la Zone du Silence, où finalement il s'écrasa. Quelques années plus tard, l'étage supérieur d'une fusée Saturn utilisée dans le projet Apollo se désintégra au-dessus de cette même zone. L'armée américaine envoya une équipe dans la région pour enquêter sur ses étonnantes propriétés naturelles.



L'ingénieur Harry de la Pena fut le premier étranger à découvrir la zone et ses déconcertantes propriétés d'interférence radio. Des humains habitent ce désert de broussailles et de cactus depuis l'époque préhistorique, dès le rassemblement d'une tribu indigène inconnue autour d'un point d'eau qui existe toujours. Les communautés de Ceballos et Durango, à quelques 15 km de là, sont les plus proches de la zone et point de départ de toute aventure vers son atmosphère irréelle. Le visiteur trouvera de vastes étendues de terres plates, ponctuées de buissons épineux et infesté de serpents venimeux. À cet égard, pas de différence avec les autres déserts.



Pena et son groupe prirent conscience du "silence" en découvrant qu'il était impossible de communiquer entre eux à l'aide de leurs talkies-walkies : les ondes radio n'étaient pas transmises à la vitesse et à la fréquence habituelles. Les radios portatives n'émettaient qu'un très faible chuchotement même à plein volume. Encore aujourd'hui, les signaux de télévision ne peuvent être réceptionnés à Ceballos ou dans les ranchs voisins. Une force magnétique, capable de faire obstacle aux ondes radio, semble exister dans la région.


Depuis cette première visite de l'ingénieur, des scientifiques du monde entier ont visité la zone, affluant en masse vers l'installation de recherche érigée par le gouvernement mexicain en plein cœur du site mystérieux. Le nom de la zone quelque peu de mauvais augure a été changé, on la nomme maintenant Mar de Tetys – Mer de Thétis, dû au fait qu'elle était recouverte d'eau il y a des millions d'années – et le laboratoire de recherche a été surnommé la "biosphère".


Assez curieusement, la zone se situe juste au nord du Tropique du Cancer et au sud du 30ème parallèle, ce qui lui fait rejoindre d'autres anomalies planétaires comme le Triangle des Bermudes . Des OVNI et la présence de vie non-humaine ont été attestés dans cette région anormale. Il y a encore quelques années, certaines personnes encore en vie dans les premières décennies du 20ème siècle pouvaient se souvenir de rencontres avec des créatures supposées extra-terrestres.

Photo trouvée sur le forum ATS


Rencontres rapprochées


Le 13 octobre 1975, Ernesto et Josefina Diaz, un couple entreprenant, étaient venus dans la zone dans un pickup Ford neuf pour ramasser des roches et des fossiles originaux qu'on y trouve en abondance. Pendant qu'ils s'affairaient, ils remarquèrent qu'un gros orage de désert se dirigeait vers eux. Espérant éviter de se retrouver pris dans une inondation subite, ils chargèrent avec sagesse leur véhicule et se dépêchèrent de partir, mais pas assez vite pour éviter l'implacable pluie : la piste devant eux se transforma en marécage : le pickup fut rapidement bloqué et commença à s'enliser dans la terre ramollie.
Pendant que le couple bagarrait pour empêcher le véhicule d'être submergé par la boue, deux personnages s'approchèrent d'eux, leur faisant un signe de la main pendant que la pluie tombait à torrent. Deux hommes extrêmement grands avec des vêtements de pluie et un chapeau jaunes, aux traits inhabituels sans être alarmants, offrirent leur aide pour les remettre sur la route. Les hommes donnèrent comme instructions au couple complètement trempé de retourner dans le pickup pendant qu'ils pousseraient. Avant que le couple ne le réalise, leur véhicule était sorti de l'ornière et se retrouvait sur le sol ferme.


Quand le mari sortit de nouveau du pickup pour remercier les deux hommes, il réalisa qu'ils étaient partis. Il n'y avait ni traces de pas visibles ni endroit particulier qui auraient pu les dissimuler pendant leur départ.


Des voyageurs traversant la zone régulièrement rapportent avoir vu la nuit d'étranges lumières ou des boules de feu, qui changeaient de couleur, suspendues immobiles et ensuite disparaissant à grande vitesse. Deux éleveurs revenant d'une fête furent témoins d'une lumière scintillante qui descendrait en flottant du ciel sombre d'où sortirent des occupants humanoïdes, qui brillaient de la même étrange lumière et marchaient dans leur direction. Les éleveurs prirent leurs jambes à leur cou.


Des traces physiques de ces visites nocturnes sont visibles. Un témoin retourna un matin sur le site où il avait vu les mystérieuses lumières caracoler la nuit précédente et découvrit que la végétation de broussailles "avaient été comme incendiée". Des douzaines de compte-rendus semblables proviennent de la zone, racontés par des témoins fiables.


Le Dr Santiago Garcia, qui a consacré une bonne partie de sa vie à enquêter sur cette région anormale, a supposé que certaines lumières vues par des habitants pouvaient bien provenir d'un véhicule maraudeur laissé par l'armée US, dont les cellules solaires se rechargeaient la journée et qui menait des missions furtives à la faveur de l'obscurité. Garcia souligne que lorsque l'Air Force est venu récupérer les débris du missile Athéna, ils ont emporté avec eux plusieurs camions de sable du désert pour analyse. Il existe une croyance répandue que d'immenses dépôts de magnétite existent dans la zone, et que ce minerai de fer est responsable de l'affaiblissement des ondes électromagnétiques. Il a également été prouvé que des dépôts considérables d'uranium existent dans la chaîne montagneuse en bordure de la Zone du Silence. En 1976, un visiteur a pris la première photo d'un OVNI ayant atterri près d'un emplacement topographique connu sous le nom de "Colline Magnétique" par les habitants du lieu. Les photos montrent clairement un objet argenté brillant ressemblant à une marmite. Le photographe chanceux put prendre d'autres photos de l'OVNI pendant qu'il s'élevait en grondant, disparaissant vers l'ouest. 


Pourtant tous les visiteurs "extraterrestres" n'ont pas été aussi insaisissables. Le personnel d'un petit ranch a été visité régulièrement par trois visiteurs de grande taille, aux longs cheveux blonds – deux hommes et une femme – qu'on a décrit comme étant polis à l'excès, extrêmement beaux et habillés "d'une drôle de façon". Ils s'exprimaient dans un espagnol sans défaut et musical.


Le but de ces visites était d'obtenir de l'eau d'un des puits du ranch : les "amusants" visiteurs demandaient à leurs hôtes de bien vouloir remplir leur bidons d'eau, ne demandant jamais de nourriture ou quoi que ce soit d'autre. Quand on leur demandait d'où ils venaient, les visiteurs se contentaient de sourire et de dire "d'au-dessus". Ces visiteurs pourraient-ils être les types "nordiques" dont parlent les ufologues ? Un chercheur espagnol, Antonio Ribera, a décrit des "Blonds" semblables opérer dans le voisinage de Rosellon, en Catalogne, qui ne faisaient que demander du pain et du lait, payant leurs hôtes humains avec des pépites d'or. Des "Nordiques" aux cheveux presque blancs ont été rapportés dans la Sierra Nevada, en Californie, où ils descendaient de temps à autre faire du troc avec les citadins. Il existe une connexion de ce genre entre certains déserts énigmatiques et ces créatures à l'apparence angélique.


Une expériences vécue dans la Zone du Silence n'est pas près d'être oubliée et le journaliste Luis Ramirez Reyes n'oubliera sûrement pas la sienne. Pendant le mois de novembre 1978, Ramirez se rendit dans la zone avec une équipe d'information assignée à "couvrir" l'histoire du bizarre site. 


Ayant choisi de partir avant le gros de l'équipe, Ramirez et son photographe partirent dans le désert, naviguant par intuition plus que par une connaissance solide de leur destination finale : la "biosphère" construite par le gouvernement mexicain, laboratoire destiné à enquêter sur les formes biologiques inhabituelles de vie découvertes dans la région et à mener des recherches psychiques.

Photo d'ATS : la biosphère ?


Encore éloignés de leur but en raison de leur impulsion imprudente à se diriger dans le désert, Ramirez devint douloureusement conscient qu'ils manquaient d'eau ou des provisions nécessaires pour survivre dans cet environnement hostile si malheureusement ils se perdaient. En arrivant à une intersection en "Y" de routes en terre, ils avaient choisi la mauvaise direction.


Il remarqua soudain qu'il y avait trois personnages marchant devant eux, venant dans leur direction. Espérant que ces habitants locaux pourraient leur indiquer la direction de la biosphère, le journaliste dit à son compagnon, qui faisait le chauffeur, de ralentir pour leur parler. Il fut abasourdi quand le conducteur les dépassa, comme s'il ne les voyait pas.


Ramirez commença à se demander si le désert ne lui jouait pas des tours. Le trio se composait de gens ordinaires, vêtus du costume habituellement porté par les habitants de cette partie du pays. En continuant leur voyage, il eut de nouveau un choc en se retrouvant face à eux – dans une autre partie du désert ! En ordonnant avec rudesse au photographe (qui ne voyait personne) d'arrêter le véhicule, Ramirez tenta sa chance de parler avec les trois locaux. Il leur demanda s'ils avaient vu un autre véhicule comme le leur dans le secteur. Ils répondirent que non, mais que s'ils continuaient leur route en traversant le terrain rocheux désertique de la "Mer de Thétys", ils atteindraient la biosphère. Les trois locaux prétendaient être sortis chercher des animaux perdus leur appartenant, mais ils n'avaient ni bouteilles d'eau ou autre matériel indiquant qu'ils pouvaient survivre dans un territoire hostile. 


Après avoir accompli leur périple, les deux hommes furent soulagés de découvrir dans le lointain le bâtiment de la biosphère. À leur arrivée et après avoir fait connaissance avec l'équipe, ils discutèrent avec Harry de la Pena de leur rencontre bizarre dans le désert. D'un ton très sérieux, Pena leur dit qu'il n'y avait personne d'autre dans le désert que l'équipe de la biosphère et certainement aucun groupe de paysans. Un survol aérien les jours suivants convainquit l'enquêteur de la profonde désolation de la région s'étendant sur des centaines de km². Mais si ce n'était pas des personnes, qu'étaient-ils ? 


Les visiteurs "nordiques" et autres humanoïdes ne sont pas le seul genre rapporté dans la région. On a observé des êtres bizarrement vêtus de quelques dizaines de centimètres de haut. Ruben Lopez, traversant la zone en camion de nuit pour aller voir un parent à Ceballos, remarqua que le moteur de son véhicule commençait à cafouiller. Cela finit par le tracasser car il avait fait réviser récemment le camion. Il devint tout à coup conscient de trois petits personnages qui se tenaient au bord de la route à quelques dizaines de mètres devant. Lopez pensa d'abord que c'étaient des enfants qui s'étaient perdus, jusqu'à ce qu'il remarque qu'ils portaient des tenues argentées inhabituelles d'une seule pièce.


La tête des petits êtres était recouverte d'un casque ressemblant à ceux utilisés par les joueurs de football (football américain, bien sûr). À travers l'ouverture frontale du casque, Lopez pouvait dire qu'ils avaient des visages d'adultes. Ils s'approchèrent avec curiosité de la cabine du camion, emplissant le chauffeur d'une réelle crainte : Lopez mit en route le moteur au point mort, ce qui entraîna l'éparpillement des nains dans l'obscurité du désert. Le camion continua à fonctionner normalement après la disparition des créatures.

Une énigme archéologique

Les ruines extrêmement anciennes de la Zone du Silence posent une autre inquiétante énigme. Les archéologues ont été incapables de déterminer leur âge, mais elles représentent sans aucun doute un observatoire astronomique vieux de milliers d'années. Il n'y a pas de lien entre ce Stonehenge mexicain et les tribus primitives qui se sont regroupées autour du point d'eau qui constitue l'oasis de cette région aride. À un certain moment de l'antiquité, des gens étaient très actifs dans la Zone.



Peut-être étaient-ils intéressés, comme le sont les astronomes et géologues modernes par le grand nombre de petites météorites attirées par les propriétés magnétiques de la Zone.


Une météorite qui s'écrasa à Chihuahua à la fin des années 50 contenait des structures cristallines qui dépassait de loin l'âge du système solaire. Le chercheur Luis Maeda Villalobos conclut que la météorite contenait du "matériel aussi vieux que l'univers" : notre système solaire est vieux de 6 milliards d'années, alors que l'âge de la météorite a été estimé à 13 milliards d'années.


Que nous ayons affaire à des OVNI, des visiteurs d'autres dimensions qui pensent que les aberrations magnétiques facilitent leurs voyages, ou simplement à une partie mal comprise de notre monde aux propriétés non soupçonnées, aucune réponse aisée ne s'applique à l'énigme posée par la Zone du Silence. Les bâtisseurs des mystérieuses ruines de l'observatoire auraient probablement été d'accord.


Source
Traduit par le BBB.BistroBarBlog

 

Les anciens Romains connaissaient l’Amérique: de nouvelles preuves mises à jour

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Un examen d’ADN démontre qu’il y avait des semences de tournesol dans les vestiges retrouvés dans l’épave d’un bateau coulé dans le Mer Tyrrhénéenne au II° siècle avant Jésus-Christ. Pourtant on croyait que cette fleur, vénérée par les Incas, avait été importée en Europe par les conquistadores...

 

En somme, on peut croire désormais que bien avant les Vikings, les Romains fréquentaient le continent américain. De nouveaux indices archéologiques convaincants semblent confirmer désormais que les navires romains entretenaient des relations commerciales avec l’Amérique. Elio Cadelo, vulgarisateur scientifique, l’a annoncé lors d’une conférence tenue en marge d’une conférence de presse à Bologne portant sur la série cinématographique archéologique “Storie del Passato”. Le documentaire “Quand les Romains allaient en Amérique” dévoile des choses surprenantes sur les anciennes routes de navigation.

 

Un indice fort probant nous est fourni par une analyse ADN de résidus d’origine végétale (appartenant à une pharmacie du bord) retrouvés dans les restes d’une épave romaine, récupérés le long de la côte toscane. Le naufrage du navire a dû avoir lieu entre 140 et 120 avant JC quand Rome, après avoir détruit Carthage, était devenue la seule superpuissance de la Méditerranée. Sur ce malheureux bateau devait se trouver un médecin, dont le matériel professionnel a pu être retrouvé quasi intact dans l’épave: il y avait là des fioles, des bendelettes, des outils chirurgicaux et des petites boîtes, encore fermées, qui contenaient des pastilles magnifiquement bien conservées et qui constituent aujourd’hui des éléments très précieux pour connaître la pharmacopée de l’antiquité classique.

 

Les nouvelles analyses des fragments d’ADN provenant des végétaux contenus dans les pastilles “ont confirmé l’utilisation, déjà observée, de plusieurs plantes pharmaceutiques, mais deux d’entre elles ont plongé les archéologues dans la perplexité”, a expliqué Cadelo lors de sa communication de Bologne, organisée par “Ancient World Society”. En effet, “on y trouvait de l’ibiscus, qui ne pouvait provenir que de l’Inde ou de l’Ethiopie, et, surtout, des graines de tournesol”.

 

D’après les connaissances communément admises jusqu’ici, le tournesol n’est arrivé en Europe qu’après la conquête espagnole des Amériques. Le premier à avoir décrit la fleur de tournesol fut le conquistador du Pérou, Francisco Pizzaro, qui racontait aussi que les Incas la vénéraient comme l’image de leur divinité solaire. On sait aussi que cette fleur, de dimensions imposantes et fascinante, était cultivée dans les Amériques depuis le début du premier millénaire avant notre ère. Mais on n’en avait trouvé aucune trace dans le Vieux Monde, avant son introduction par les marchands qui furent les premiers à fréquenter les “terres à peine violées” par les conquistadores ibériques.

 

Une autre curiosité s’ajoute à de nombreuses autres, que nous explique le livre de Cadelo qui dresse l’inventaire des trafics commerciaux antiques, inconnus jusqu’ici. Ainsi, cette surprenante découverte d’un bijou raffiné en verre recouvert de feuilles d’or provenant d’ateliers romains de l’ère impériale que l’on a retrouvé dans une tombe princière japonaise, non loin de Kyoto. Il s’agit d’une pièce de verroterie rehaussée d’or que des marchands marins romains emportaient avec eux pour en faire des objets d’échange. Mais on ne doit pas nécessairement penser que ce furent des marchands romains qui l’apportèrent au Japon; ce bijou a très bien pu être échangé en d’autres lieux avant d’arriver en Extrême-Orient. Par ailleurs, on a retrouvé des monnaies romaines lors de fouilles en Corée et même en Nouvelle Zélande. D’autres preuves de la présence en Amérique de navires phéniciens ou romains avaient été décrites dans la première édition du livre de Cadelo, où, entre autres choses, l’auteur dénonce notre ignorance absolue des connaissances astronomiques de nos ancêtres: par exemple, il y a, dans la “Naturalis Historia” de Pline l’Ancien une page peu lue où le naturaliste antique explique que le mouvement de rotation de la Terre autour de son propre axe peut se démontrer par le lever et le coucher du soleil toutes les vingt-quatre heures (près d’un millénaire et demi avant Copernic...). Et Aristote disait être certain que l’on pouvait atteindre l’Inde en naviguant vers l’Ouest: si Christophe Colomb avait pu monter cette page d’Aristote aux Rois catholiques d’Espagne, il se serait épargné bien du mal à les convaincre de lui confier trois caravelles.

 

(article trouvé sur le site du quotidien italien “Il Giornale”; http://www.ilgiornale.it/ ).

Un examen d’ADN démontre qu’il y avait des semences de tournesol dans les vestiges retrouvés dans l’épave d’un bateau coulé dans le Mer Tyrrhénéenne au II° siècle avant Jésus-Christ. Pourtant on croyait que cette fleur, vénérée par les Incas, avait été importée en Europe par les conquistadores...

 

En somme, on peut croire désormais que bien avant les Vikings, les Romains fréquentaient le continent américain. De nouveaux indices archéologiques convaincants semblent confirmer désormais que les navires romains entretenaient des relations commerciales avec l’Amérique. Elio Cadelo, vulgarisateur scientifique, l’a annoncé lors d’une conférence tenue en marge d’une conférence de presse à Bologne portant sur la série cinématographique archéologique “Storie del Passato”. Le documentaire “Quand les Romains allaient en Amérique” dévoile des choses surprenantes sur les anciennes routes de navigation.

 

Un indice fort probant nous est fourni par une analyse ADN de résidus d’origine végétale (appartenant à une pharmacie du bord) retrouvés dans les restes d’une épave romaine, récupérés le long de la côte toscane. Le naufrage du navire a dû avoir lieu entre 140 et 120 avant JC quand Rome, après avoir détruit Carthage, était devenue la seule superpuissance de la Méditerranée. Sur ce malheureux bateau devait se trouver un médecin, dont le matériel professionnel a pu être retrouvé quasi intact dans l’épave: il y avait là des fioles, des bendelettes, des outils chirurgicaux et des petites boîtes, encore fermées, qui contenaient des pastilles magnifiquement bien conservées et qui constituent aujourd’hui des éléments très précieux pour connaître la pharmacopée de l’antiquité classique.

 

Les nouvelles analyses des fragments d’ADN provenant des végétaux contenus dans les pastilles “ont confirmé l’utilisation, déjà observée, de plusieurs plantes pharmaceutiques, mais deux d’entre elles ont plongé les archéologues dans la perplexité”, a expliqué Cadelo lors de sa communication de Bologne, organisée par “Ancient World Society”. En effet, “on y trouvait de l’ibiscus, qui ne pouvait provenir que de l’Inde ou de l’Ethiopie, et, surtout, des graines de tournesol”.

 

D’après les connaissances communément admises jusqu’ici, le tournesol n’est arrivé en Europe qu’après la conquête espagnole des Amériques. Le premier à avoir décrit la fleur de tournesol fut le conquistador du Pérou, Francisco Pizzaro, qui racontait aussi que les Incas la vénéraient comme l’image de leur divinité solaire. On sait aussi que cette fleur, de dimensions imposantes et fascinante, était cultivée dans les Amériques depuis le début du premier millénaire avant notre ère. Mais on n’en avait trouvé aucune trace dans le Vieux Monde, avant son introduction par les marchands qui furent les premiers à fréquenter les “terres à peine violées” par les conquistadores ibériques.

 

Une autre curiosité s’ajoute à de nombreuses autres, que nous explique le livre de Cadelo qui dresse l’inventaire des trafics commerciaux antiques, inconnus jusqu’ici. Ainsi, cette surprenante découverte d’un bijou raffiné en verre recouvert de feuilles d’or provenant d’ateliers romains de l’ère impériale que l’on a retrouvé dans une tombe princière japonaise, non loin de Kyoto. Il s’agit d’une pièce de verroterie rehaussée d’or que des marchands marins romains emportaient avec eux pour en faire des objets d’échange. Mais on ne doit pas nécessairement penser que ce furent des marchands romains qui l’apportèrent au Japon; ce bijou a très bien pu être échangé en d’autres lieux avant d’arriver en Extrême-Orient. Par ailleurs, on a retrouvé des monnaies romaines lors de fouilles en Corée et même en Nouvelle Zélande. D’autres preuves de la présence en Amérique de navires phéniciens ou romains avaient été décrites dans la première édition du livre de Cadelo, où, entre autres choses, l’auteur dénonce notre ignorance absolue des connaissances astronomiques de nos ancêtres: par exemple, il y a, dans la “Naturalis Historia” de Pline l’Ancien une page peu lue où le naturaliste antique explique que le mouvement de rotation de la Terre autour de son propre axe peut se démontrer par le lever et le coucher du soleil toutes les vingt-quatre heures (près d’un millénaire et demi avant Copernic...). Et Aristote disait être certain que l’on pouvait atteindre l’Inde en naviguant vers l’Ouest: si Christophe Colomb avait pu monter cette page d’Aristote aux Rois catholiques d’Espagne, il se serait épargné bien du mal à les convaincre de lui confier trois caravelles.

 

(article trouvé sur le site du quotidien italien “Il Giornale”; http://www.ilgiornale.it/ ).

Un examen d’ADN démontre qu’il y avait des semences de tournesol dans les vestiges retrouvés dans l’épave d’un bateau coulé dans le Mer Tyrrhénéenne au II° siècle avant Jésus-Christ. Pourtant on croyait que cette fleur, vénérée par les Incas, avait été importée en Europe par les conquistadores...

 

En somme, on peut croire désormais que bien avant les Vikings, les Romains fréquentaient le continent américain. De nouveaux indices archéologiques convaincants semblent confirmer désormais que les navires romains entretenaient des relations commerciales avec l’Amérique. Elio Cadelo, vulgarisateur scientifique, l’a annoncé lors d’une conférence tenue en marge d’une conférence de presse à Bologne portant sur la série cinématographique archéologique “Storie del Passato”. Le documentaire “Quand les Romains allaient en Amérique” dévoile des choses surprenantes sur les anciennes routes de navigation.

 

Un indice fort probant nous est fourni par une analyse ADN de résidus d’origine végétale (appartenant à une pharmacie du bord) retrouvés dans les restes d’une épave romaine, récupérés le long de la côte toscane. Le naufrage du navire a dû avoir lieu entre 140 et 120 avant JC quand Rome, après avoir détruit Carthage, était devenue la seule superpuissance de la Méditerranée. Sur ce malheureux bateau devait se trouver un médecin, dont le matériel professionnel a pu être retrouvé quasi intact dans l’épave: il y avait là des fioles, des bendelettes, des outils chirurgicaux et des petites boîtes, encore fermées, qui contenaient des pastilles magnifiquement bien conservées et qui constituent aujourd’hui des éléments très précieux pour connaître la pharmacopée de l’antiquité classique.

 

Les nouvelles analyses des fragments d’ADN provenant des végétaux contenus dans les pastilles “ont confirmé l’utilisation, déjà observée, de plusieurs plantes pharmaceutiques, mais deux d’entre elles ont plongé les archéologues dans la perplexité”, a expliqué Cadelo lors de sa communication de Bologne, organisée par “Ancient World Society”. En effet, “on y trouvait de l’ibiscus, qui ne pouvait provenir que de l’Inde ou de l’Ethiopie, et, surtout, des graines de tournesol”.

 

D’après les connaissances communément admises jusqu’ici, le tournesol n’est arrivé en Europe qu’après la conquête espagnole des Amériques. Le premier à avoir décrit la fleur de tournesol fut le conquistador du Pérou, Francisco Pizzaro, qui racontait aussi que les Incas la vénéraient comme l’image de leur divinité solaire. On sait aussi que cette fleur, de dimensions imposantes et fascinante, était cultivée dans les Amériques depuis le début du premier millénaire avant notre ère. Mais on n’en avait trouvé aucune trace dans le Vieux Monde, avant son introduction par les marchands qui furent les premiers à fréquenter les “terres à peine violées” par les conquistadores ibériques.

 

Une autre curiosité s’ajoute à de nombreuses autres, que nous explique le livre de Cadelo qui dresse l’inventaire des trafics commerciaux antiques, inconnus jusqu’ici. Ainsi, cette surprenante découverte d’un bijou raffiné en verre recouvert de feuilles d’or provenant d’ateliers romains de l’ère impériale que l’on a retrouvé dans une tombe princière japonaise, non loin de Kyoto. Il s’agit d’une pièce de verroterie rehaussée d’or que des marchands marins romains emportaient avec eux pour en faire des objets d’échange. Mais on ne doit pas nécessairement penser que ce furent des marchands romains qui l’apportèrent au Japon; ce bijou a très bien pu être échangé en d’autres lieux avant d’arriver en Extrême-Orient. Par ailleurs, on a retrouvé des monnaies romaines lors de fouilles en Corée et même en Nouvelle Zélande. D’autres preuves de la présence en Amérique de navires phéniciens ou romains avaient été décrites dans la première édition du livre de Cadelo, où, entre autres choses, l’auteur dénonce notre ignorance absolue des connaissances astronomiques de nos ancêtres: par exemple, il y a, dans la “Naturalis Historia” de Pline l’Ancien une page peu lue où le naturaliste antique explique que le mouvement de rotation de la Terre autour de son propre axe peut se démontrer par le lever et le coucher du soleil toutes les vingt-quatre heures (près d’un millénaire et demi avant Copernic...). Et Aristote disait être certain que l’on pouvait atteindre l’Inde en naviguant vers l’Ouest: si Christophe Colomb avait pu monter cette page d’Aristote aux Rois catholiques d’Espagne, il se serait épargné bien du mal à les convaincre de lui confier trois caravelles.

 

(article trouvé sur le site du quotidien italien “Il Giornale”; http://www.ilgiornale.it/ ).


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