L’Australie devient le premier pays à commencer à micropucer sa population

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L’Australie est peut-être le premier pays au monde à implanter des micropuces à sa population.  NBC News avait prédit que tous les Américains aurait leur micropuce en 2017, mais ils semble que l’Australie les a déjà devancés.

En 2010, CBS News a annoncé que le gouvernement Australien avait un projet potentiel d’implantation de puces RFID dans les métiers liés au système de santé.

Actuellement, il semble que ce projet a commencé à se mettre en place, mais l’impulsion n’est pas le résultat de réformes proposées pour les soins de santé, mais plutôt d’une campagne de propagande intelligente qui assimile la puce RFID à nous rendre surhumains, et les gens commencent à supplier de se faire implanter.

Avec l’intitulé « Les Austaliens adoptent la technologie de la puce qui rend surhumain », le plus grand média Australien, news.com.au (News Corp Australia) annonce :

Cela peut sembler de la science-fiction, mais des centaines d’Australiens se transforment en surhommes capables de déverrouiller les portes, allumer les lumières et se connecter à des ordinateurs avec un geste de la main.

Shanti Korporaal, de Sydney, se trouve au cœur du phénomène après avoir eu deux implants insérés sous la peau.

Maintenant, elle peut aller à son travail et dans sa voiture sans porter de carte ou de clés, et elle dit que son but ultime est de se passer complètement de son porte-monnaie et de ses cartes.

Elle a dit à news.com.au :

Vous pourriez mener votre vie sans avoir à vous soucier d’aucun mot de passe ou de codes PIN, c’est la même technologie que Paypal, donc j’espère qu’on pourra payer nos achats avec la puce.

Avec Opal, vous avez un numéro d’identification unique qui peut être programmé dans la puce. Toutes les portes fonctionnant avec une carte magnétique… il pourrait allumer votre ordinateur, votre photocopieuse. Les cartes de fidélité des magasins encombrent également votre portefeuille.

Les micropuces, qui sont de la taille d’un grain de riz, peuvent servir de carte de visite et transférer les coordonnées de vos contacts aux smartphones, et contenir des données médicales complexes.

Au cours de son entretien avec le média Australien, Shanti affirme que ses amis et sa famille sont jaloux de son mode de vie avec la micropuce;

Ma grand-mère en veut une. J’ai été beaucoup plus critiquée pour mes tatouages que pour la puce. Mes amis sont jaloux.

En fait, cette jeune femme de 27 ans s’est trouvée un marché à exploiter et avec son mari Skeeve Stevens, ils ont mis en place un service de distribution appelé « Pucez ma vie » avec lequel pour environ 80 $ à 140 $, les gens peuvent devenir des soi-disant « surhommes ».

Le même jour où cette nouvelle a été publiée, Shanti est apparue lors du lancement du jeu vidéo sur le thème très attendu des androïdes Deus Ex Mankind Divided (humanité divisée artificiellement) en même temps que la technologie implantable pionnière Américaine Amal Graafstra.

Comme vous pouvez le voir, la promotion du puçage RFID et de l’assimilation de la population humaine à des robots et à la technologie, est quelque chose qui sera très probablement vendu au public comme une aide pour devenir des « surhommes », mais ce qui est clair, si vous devenez en partie machine/ordinateur, cela signifie qu’il y aura quelqu’un qui pourra contrôler cette technologie. Si vous pensez que les élites ne sauraient pas profiter d’une telle opportunité exceptionnelle pour contrôler la population, vous ne connaissez manifestement pas l’histoire.

Amal Graafstra, qui est devenu l’un des premiers implantés d’une puce RFID du monde, en 2005, vient de faire la une récemment aux Etats-Unis avec un prototype de la première arme intelligente activée par la puce implantée, et il fait une immense propagande pour cette nouvelle technologie.

Il a écrit un livre, donné des conférences à TEDx et est également apparu dans un certain nombre de documentaires.

Dans une interview avec les médias Australiens, Amal a expliqué que la technologie qu’il a implantée dans son corps « m’a donné la capacité de communiquer avec les machines. Elles sont littéralement intégrées dans qui je suis ».

Shanti a souscrit à la culture qui domine la société aujourd’hui, qui est dominée par le fantasme de super-héros qui hypnotisent la population dans tous les cinémas du monde.

Depuis que j’ai vu des films comme Terminator, Matrix et Minority Report, je me suis demandé si nous pourrions vraiment vivre comme ça. Je me suis toujours demandé pourquoi nous ne vivions pas tous comme des « surhommes ».

Vous pouvez voir comment Shanti utilise la puce dans sa vie quotidienne dans la vidéo ci-dessous.

 

Source: www.organicandhealthy.orghttp://www.sante-nutrition.org/laustralie-devient-premier-pays-a-commencer-a-micropucer-population/#more-33070

 

Posté par rusty james à 13:25 - - Permalien [#]
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Traité de libre-échange : Wikileaks révèle l’accord secret visant à protéger les intérêts des multinationales

 

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« Propriété intellectuelle » : sous ce vocable se cache la volonté des multinationales de privatiser les biens communs, qu’ils soient environnementaux, de santé, ou d’internet. Wikileaks révèle - et Reporterre relaie le premier en France - le chapitre secret de l’accord négocié entre les nations du Pacifique. Il préfigure le Traité de libre-échange transatlantique préparé en secret par la Commission européenne et les Etats-Unis.


WikiLeaks a publié le projet de texte d’un chapitre de l’accord de Partenariat Trans-Pacific (TPP), un traité de libre-échange multilatéral actuellement négocié en secret par douze nations du Pacifique.

L’accord complet couvre de nombreux domaines. Le chapitre publié par Wikileaks concerne les Droits de propriété intellectuelle, un domaine du droit qui a des effets dans des domaines aussi variés que les produits pharmaceutiques ou les libertés civiles.

Ce chapitre est le plus controversé du TPP en raison de ses multiples effets sur les médicaments, les éditeurs, les services Internet, les libertés civiles et les brevets biologiques. Le texte publié comprend les positions de négociation et de désaccords entre les douze États membres potentiels.

Télécharger ici :

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États-Unis, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande, Japon, Mexique, Malaisie, Chili, Singapour, Pérou, Vietnam et Brunei sont les États qui négocient, mais à huis clos. Même les membres du Congrès américain n’ont été autorisés à voir que certaines parties des documents en cours de discussion.

C’est très important, et cela concerne aussi les Européens et les Français, parce que ce traité est semblable au Trans-Atlantic Free Trade Agreement (TAFTA, aussi connu comme TTIP, Transatlantic Trade et Investment Partnership), en français Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (PTCI), dont les négociations ont été ouvertes par le Président Obama en janvier 2013. À eux deux, ces traités couvriraient plus de 60 % du PIB (produit intérieur brut) mondial, pourtant les deux pactes excluent la Chine.

Wikileaks explique que trois personnes seulement dans chaque nation du TPP ont accès au texte intégral de l’accord, mais que 600 « conseillers commerciaux » - les lobbyistes qui veillent aux intérêts des grandes sociétés américaines comme Chevron, Halliburton, Monsanto ou Walmart – ont, elles, un accès privilégié aux sections cruciales du texte du traité.

Le chapitre sur la propriété intellectuelle contient des propositions visant à accroître la durée des brevets, y compris les brevets médicaux, au-delà de vingt ans tout en abaissant les normes mondiales de brevetabilité. Il pousse également à des mesures énergiques pour empêcher les hackers d’outrepasser le droit d’auteur, mais prévoit que ces mêmes droits ne tiennent plus face à des activités « légalement autorisées effectuées par des fonctionnaires, agents ou sous-traitants en vue de l’application de la loi, du renseignement, de la sécurité essentielle, ou à des fins gouvernementales similaires."


- Manifestation en mai à Tokyo contre le Traité transpacifique -

Mesures de contrôle sur les biens communs

Sur 95 pages, le chapitre des Droits de la propriété intellectuelle énonce des dispositions pour instituer un régime juridique modifiant et remplaçant les lois existantes dans les pays signataires. Il comprend des accords en matière de brevets (qui peut produire des biens ou des médicaments), du droit d’auteur (qui peut transmettre des informations), de la protection des marques (qui peut reconnaître l’authenticité d’une information ou d’une chose) et en matière de conception industrielle.

La plus longue section du chapitre détaille de nouvelles mesures de contrôle, avec de profonds retentissement sur les droits individuels, les libertés civiles, les éditeurs, les fournisseurs de services Internet et la vie privée sur Internet, ainsi que sur les biens communs matériels et immatériels et sur le patrimoine environnemental. Certaines mesures particulières proposées comprennent des tribunaux supranationaux qui primeraient sur les tribunaux nationaux, sans aucune garantie en matière de droits de l’homme.

Le document précise aussi que ces tribunaux peuvent tenir des audiences où seraient présentées des preuves qui resteraient secrètes.

De nombreux chefs d’États qui participent aux négociations du TPP, et de hauts responsables de gouvernement, dont le président Obama, ont déclaré leur intention de signer et de ratifier le PPT avant la fin de 2013.

« S’il est institué », dit Julian Assange, « le nouveau régime de propriété intellectuelle empiétera sur les droits individuels et sur la libre expression, en foulant aux pieds le patrimoine intellectuel et créatif commun. Si vous lisez, écrivez, publiez, pensez, écoutez, dansez, chantez ou inventez, si vous cultivez ou consommez de la nourriture, si vous êtes malade maintenant ou peut-être malade un jour, le TPP vous a dans sa ligne de mire."


Source : Elisabeth Schneiter pour Reporterre, à partir de l’article du Guardian

Photo : The Guardian

http://www.reporterre.net/spip.php?article5001

La base secrète Pine Gap serait une arme sismique a u centre de l'Australie

PineGap_signLes USA disposent à la fois de l'arme climatique (HAARP) mais aussi de l'arme sismique. Au centre de l'Australie, sur la base américaine de Pine Gap, une antenne s'enfonce à 8 km de profondeur dans l'écorce terrestre. Elle émettrait des ondes basses fréquences qui peuvent être dirigées vers des zones instables en provoquant des séismes.

Elle peut aussi être utilisée pour générer une énorme onde stationnaire autour de la Terre.

Officiellement, la base est l'un des centres de contrôle les plus importants des satellites espions, et l'antenne est utilisée pour recharger les batteries des sous-marins par le biais d'émissions ELF.

Pine Gap est située à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest d'Alice Springs. D'après les témoignages des habitants, une quantité incroyable de matériel a été acheminée par avion depuis les Etats-Unis. Les locaux déclarent également qu'une énorme quantité de nourriture est conservée dans les entrepôts de ce qui pourrait bien être une véritable cité souterraine de plusieurs niveaux
Pine Gap est un endroit qui me fascine au plus haut point, pour différentes raisons.
- Bien sur, la première est le bruit qui court comme quoi Pine Gap possèderait une "Jump Room" vers Mars...
- Une autre raison, c'est que pour une base US en plein milieu de nulle part, elle ne possède pas de piste d'atterrissage; le plus proche: Alice Springs Airport 16 KM à vol d'oiseau et pas vraiment facile de s'y rendre par la route.
A se demander comment ils ont acheminé tout ça sans avions.
Cela implique également, et ce point me semble aussi important, que quand des officiels, hauts gradés ou hauts fonctionnaires de l'état y font une visite, ils sont obligés de se taper la route...!
- Elle semble posséder son propre générateur d'énergie (à mon avis le bâtiment gris en bas à gauche sur la photo), pas de ligne HT à proximité, quelle source d'énergie utilisée ??
- L'espèce de T que forme la base est pile poil orienté sur les axes N-S/E-O.
Il semble que ce soit vraiment voulu, mais pourquoi ? Ce n'est pas le cas pour Area 51 par exemple. Qu'est exactement Pine Gap ?
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Aussi étrange que cela puisse paraître, même les membres du Parlement Fédéral Australien ne le savent pas. Seul un petit nombre "d'initiés" parmi les membres du Cabinet ont une vague idée de quoi il s'agit exactement.
Les seules informations disponibles au public proviennent de recoupements effectués par des chercheurs privés tels que Jimmy Guieu, en suivant des instructions trouvées dans des magazines américains ou australiens (toujours de courts paragraphes) et récupérant divers témoignages de locaux.
Sous Pine Gap se trouve le plus grand trou jamais creusé en Australie plus de 8 km ( soit 25 fois la Tour Effel,  1,6 fois le Mont Blanc) !!
Un tel trou est généralement utilisé comme une antenne souterraine permettant de recharger les batteries de sous-marins dans les océans Pacifique et Indien par le biais d'émissions ELF.
Une telle antenne gigantesque peut être utilisée pour générer une énorme onde stationnaire autour de la Terre.

Certains pensent que Pine Gap est un énorme générateur nucléaire fournissant de l'énergie à un nouveau type d'émetteur.
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Il semble également qu'un accélérateur de plasma à haut voltage particulièrement puissant puisse être installé afin de transmettre du courant électrique, ou même de produire un "rayon de la mort", ou tout simplement pour alimenter une arme à plasma.                       
Tout ceci n'est pas si incroyable qu'il y paraît : on sait aujourd'hui que la base américaine de West Cape possède un type d'émetteur précédemment utilisé à Pine Gap et qui sert à envoyer du courant électrique aux sous-marins américains immergés traînant derrière eux un fil d'antenne. Les courants électriques ainsi transmis sont appelés cellules plasmo-dynamiques.
Des habitants locaux eurent en de diverses occasions la possibilité de voir des disques blancs d'environ 30 m de diamètre en train d'être déchargés d'énormes avions-cargos dans les aéroports desservant Pine Gap. Ces disques portaient l'emblème de l'USAF
Il semble qu'ils étaient assemblés et basés à Pine Gap. Le nombre de disques observés la nuit ne laisse aucun doute dans l'esprit de chacun. Une quantité incroyable de matériel fut acheminée par avion depuis les Etats-Unis. Les locaux déclarent également qu'une énorme quantité de nourriture est conservée dans les entrepôts de ce qui pourrait bien être une véritable cité souterraine de plusieurs niveaux.
Pine Gap est également bien connue pour être un des centres de contrôle les plus importants de satellites espions tournant autour du globe. Un article publié fin 1973 indique que l'installation de Pine Gap, avec son installation sœur à Guam, fut utilisée pour contrôler les missions photographiques des grands satellites américains en orbite autour de la Terre.
Pine Gap possède d'énormes ordinateurs connectés à leurs équivalents américains et australiens, collectant l'ensemble des informations relatives à la sécurité dans ces pays, non seulement à propos de la finance et des technologies, mais également sur tout aspect de la vie du citoyen lambda.
Ces ordinateurs sont connectés à des serveurs centraux situés à Guam, à Krugersdorp en Afrique du Sud, et à la base américaine d'Amundsen-Scott au Pôle Sud.
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 tout commença avec la construction du nouveau Parlement à Canberra, qui coûta plusieurs milliards de dollars. L'Australie possède seulement 18 millions d'habitants, (...) Ce nouvel édifice, énorme, immense et magnifique répondrait facilement aux besoins de l'URSS ou des Etats-Unis, qui ont eux des centaines de millions de citoyens à diriger. Cette construction m'intriguait complètement, et je commençai à en parler jusqu'au jour où je tomba sur un anglais m'apprenant que le Premier Ministre australien, Bob Hawk, était un élève de Rhodes, et en tant que tel travailla sur l'élaboration d'un Gouvernement Mondial, ce à quoi de nouvel édifice parlementaire semblait fortement se rapporter.
Je tombais peut de temps après sur un pamphlet publié par l'Organisation des Droits de l'Homme à propos d'un groupe d'un centaine de personnes relativement bien placées dans les milieux de la haute-finance, de la politique, et dans les branches judiciaires et du commerce international. Ce groupe était appelé le Club de Rome. D'après ce pamphlet, le Club de Rome obéissait à un consortium contrôlant l'ensemble de la finance internationale. Nombre d'autres groupes similaires à celui du Club de Rome sont également aux ordres de ce consortium financier, et infiltrent divers groupes politiques et religieux dans l'intention d'établir à terme une dictature mondiale.
La chose dans son ensemble semblait quelque peu trop irrationnelle pour être vraie, me semblait-il. Cependant, un de mes amis me donna une cassette audio enregistrée par Peter Sawyer, un ancien fonctionnaire Australien de haut-rang, exposant un certain nombre de faits notés alors qu'il était en place.
Il parlait en particulier d'une central téléphonique à Camberra nommé le "Centre Deacon". Ce central, construit avec des murs d'une épaisseur de 12 m, coûta des centaines de millions de dollars. Il est équipé de nombreux ordinateurs, répartis en plusieurs niveaux. Il découvrit, lorsqu'il tenta de trouver pourquoi un tel équipement était nécessaire dans un pays de 18 millions d'habitants, que ces ordinateurs étaient connectés à toutes les banques, tous les bureaux de poste, tous les téléphones, tous les postes de police et toutes les maisons de particuliers ; à chaque bureau d'arrivée ou de départ d'avion ou de bateau, et également et par-dessus tout, aux autres centres de données collectant des données sur les citoyens moyens... résidant aux Etats-Unis comme en Europe.

http://www.rr0.org/PineGap_Gille.html

 

Posté par rusty james à 17:01 - - Permalien [#]
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Découverte de l'entrée d'un tunnel antique en Australie ?

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© Ryan Mullins

" Mon équipe et moi avons été, et sommes retournés sur de nombreux sites sacrés et historiques qui ont été impitoyablement saccagés. Malheureusement, le regard insouciant sur les gravures originales et les arrangements de pierres, il y a quelques milliers et souvent des dizaines de milliers d'années, fait extrêmement partie intégrante de l'archéologie en Australie. Si banale est cette profanation des sites bien connus ou faciles à trouver, que notre première priorité a toujours été axée autour de la prévention de ce manque de respect scandaleux ; apprendre ce que sont les moyens de l'archéologie et qui était responsable, car il faut toujours faire attention à ses arrières pour sa préservation. (YH : plus clairement, l'auteur dit que cela ne sert à rien de montrer et découvrir des sites si les autorités et archéologues ne font plus rien derrière pour les protéger, et qu'il vaut mieux parfois ne pas révéler trop vite les choses au public... l'auteur fait partie d'une équipe qui diffuse ses visites et expéditions, ce qui peut être gênant pour la préservation de certains nouveaux sites, justement...)

Pour cette raison, à l'occasion, j'ai été délibérément écarté lors de la fourniture d'informations par rapport à la situation et de la géographie (YH : des découvertes ou recherches en cours). Mais heureusement, le site que je vais aborder aujourd'hui ne sera jamais vandalisé. Cette série de tunnels, et ce qui apparaît au-delà, n'aurait jamais été visible par nous ou quelqu'un d'autre. C'est seulement parce que le chercheur d'artéfacts et archéologue spirituel Klaus Dona nous a envoyé une photo avec l'emplacement précis marqué dessus que nous étions maintenant debout sur ce site extraordinaire. L'accès au site n'est pas seulement difficile, ce serait un euphémisme. Il y a des pentes extrêmement raides à négocier et une entrée qui ne trahit rien, même pour un œil exercé, sauf que l'avancée à l'avant est lourde de danger réel et présent.

Notre première enquête était beaucoup trop brève pour ce qui était nécessaire. Mais nous avions eu deux sites à examiner ce jour-là, et que celui-ci était la partie inconnue de ce jour, plus de temps a été consacré à l'autre site qui promettait des résultats tangibles. Même arriver à ce site a été une distraction d'une certaine ampleur, et maintenir l'équilibre lors de la descente était un exploit en soi. Mais la foulée finale pour gagner l'entrée était un effort de réflexion, une chute de quatre mètres avec pas moins de deux mètres à traverser sur un seul pied, puis en faisant pivoter l'autre pied sur la pente et en visant la terre battue à l'avant des tunnels. C'était une action méritant certaines planifications. Heureusement, ceux qui se trouvaient à bord avaient le pied agile et étaient aventureux de l'esprit, et chacun d'entre nous a réussi à négocier la faille.

À l'exception de moi-même, le reste de l'équipe s'est axé sur la recherche d'une entrée quelconque. D'après les informations que nous avions reçues, nous savions que le tunnel conduisait profondément à l'intérieur. Mais nous avons aussi vu l'impact et les dommages causés par la masse de roches au-dessus, qui a littéralement glissé sur la colline et dans ce complexe. D'après notre estimation, il y avait là deux embranchements / tunnels, que je pouvais (étant le plus mince) parvenir à suivre sur près de 10 mètres avant qu'il ne se réduise à pas plus de 10 centimètres. Je pouvais voir que l'écart continuait vers l'intérieur et semblait uniforme et assez long, mais personne dans notre groupe ne pouvais plus avancer.

Le reste de l'équipe se s'est pas découragée et a cherché d'autres moyens d'entrer, mais je suis retourné à une section du tunnel qui mesure près de 5 mètres. Nous avons tous convenu que le mur était très semblable aux anciens murs au Chili et au Pérou. Les jointures étaient si précises que seule la plus mince des brindilles pouvait être insérée sur 15 - 20 cm dans le plus grand écart entre ces blocs de grès de forme rectangulaire. Il y a quatre couches horizontales de blocs de grès, chaque couche posée parfaitement à plat avec un plateau de grès plat de dimensions et tonnage considérables reposant au sommet de ce mur de soutènement. J'ai essayé d'identifier un processus géologique possible qui pourrait créer un tel alignement complexe et compliqué mais je suis revenu à vide à chaque fois.

À certains égards, notre temps limité sur le site a été une bénédiction. Je n'avais vraiment rien à offrir de plus en essayant de donner un sens à ce qui était de toute évidence un mur construit pour supporter le poids de l'étagère de roche, avec l'énorme accumulation de rochers formés avec des arêtes vives, des faces planes et des angles à quatre-vingt dix degrés. La technologie nécessaire pour construire ceci ne peut pas être trouvée dans n'importe quelle boîte à outils d'origine, ou ce que les experts revendiquent. De toute façon pour le moment, il était temps de s'en aller et de revenir pour mesurer et analyser un autre jour. Ce que j'ai fait.

© Ryan Mullins

Il a fallu quatre mois sur le calendrier et que les finances permettent une visite de retour. Arriver à l'entrée semblait encore plus dangereux qu'avant, ou je vieillissais. Malgré une décidément longue pause - une pause qui a été renforcée par des visions de ce qu'un pied droit mal placé pourrait entraîner, couplé avec la facilité apparente avec laquelle mon compagnon sur place, Ryan, avait en passant frôlé le gouffre - je suis resté dans la tactique et la pente.

Cette fois, nous n'avions pas l'intention de trouver une façon , tout ce que nous intéressait c'est ce qu'était ce mur. Tout ce qui pouvait être visible était simplement un souvenir restant de ce que c'était. Depuis notre dernière visite, les dommages créés en raison de la compression d'en haut était encore plus évidents. Comme précédemment, la plupart des roches gisaient sur le plancher et placées au-dessus, parfois précairement, étaient formées et découpées. Mais il y en avait plus de la même sorte et ne faisait que renforcer ce que nous savions déjà pour être vrai, que cette construction n'était pas une formation naturelle.

Le mur était toujours là et pas plus mal question usure. Mais cela va changer dans le temps. Le plus grand choc a été mon incapacité à effectuer plus d'une tâche. C'était tellement évident que les trois autres murs étaient toujours là. Ce qui n'était pas immédiatement apparent était de savoir à quoi ressemblaient les murs quand ils ont été faits, les angles et les mesures ont indiqué une précision et une répétition qui ne pouvait venir que par des mains humaines et une lame de métal.

Steven Strong (c)

Les trois roches de base varient légèrement en longueur, en hauteur, mais il n'y a pas une différence de plus de un centimètre. Le Mur 3 est de 190 centimètres de hauteur, le mur 2 est exactement le même et le mur 1 est un centimètre plus petit à 189 centimètres. Il est possible que cette distance soit simplement une coïncidence, mais il y a plus d'une concordance encore. Le mur 1 et les murs 2/4 forment ce que nous pensons être l'entrée principale, le sol entre eux est presque parfaitement de niveau, comme l'est le rocher étagère au-dessus. En tant que tel, il ne devrait venir aucune surprise à ce que le mur 1 mesure 293 centimètres de hauteur, alors que les murs 2/4 sont d'un centimètre plus courts à 292 centimètres.

Steven Strong (c)

Étant au-dessous et à l'extérieur de l'entrée principale, ainsi éventuellement agissant davantage comme un support pour les deux parois intérieures, le mur 3 est positionné vers le bas de la pente et a dû être construit de façon plus élevée pour supporter le poids de la toiture-terrasse à 180 degrés. Ce mur est de 317 centimètres de hauteur et 354 cm de longueur. Êtant le plus éloigné du bloc massif de grès poussant contre le mur 1, le mur 3 présente le moins de dommages. Les quatre couches de blocs qui composent le mur 3 sont complètes, la fondation de pierre est de 354 x 190 cm, et les trois couches supérieures sont essentiellement des mêmes dimensions. La pierre au-dessus du bloc de base mesure 354 x 40 cm, celle qui la suit est de 354 x 43 cm, et la pierre supérieure (qui prend le poids considérable de grès au-dessus) est presque identique avec une mesure de 354 x 44 cm. Chaque bloc est nivelé en haut et en bas, créant un joint quasi-transparent.

© Ryan Mullins

Pour commencer, le mur 2 avait tout ce qu'il fallait, et comme il était avec le mur 3, il était composé de quatre couches. Construit à deux mètres du sommet de la pente, la première pierre est exactement à la même hauteur que le mur 3 mais est de 46 cm plus longue (400 x 190). Au total, le mur est de 292 cm de hauteur et 489 cm à son point le plus long. Les trois couches horizontales au-dessus ne sont pas aussi élevées que celles du mur 3 et doivent compenser pour les 25 cm de hausse du niveau du sol de sorte que ce mur peut partager la charge du plafond plat en grès avec le mur 3. Le deuxième niveau est constitué de deux blocs, l'un de 44 x 21 cm et le bloc contigu de 182 x 21 cm. La troisième couche est composée de cinq rochers rectangulaires, 20 x 15 cm, 25 x 15 cm, 59 x 15 cm, 65 x 15 cm et 77 x 15 cm. Étant très étroit, il est tout à fait possible qu'il y ait eu deux ou peut-être trois blocs au moment de sa construction, mais en raison de l'âge et du glissement au-dessus, ces roches se sont brisées et sont tombées. Les deux roches au sommet ci-dessus sont beaucoup plus épaisses et, évidemment, se séparent d'abord, leurs mesures sont de 264 x 66 cm et 285 x 66 cm.

© Ryan Mullins

D'un intérêt particulier, et l'objectif principal de cette excursion en ce pays, c'est que les lignes et les découpes évidentes sur la face du mur 2 tournent le coin et longent la face du mur 4. C'est pour cette raison que nous n'avons vu aucune différence dans les mesures de ce mur, elles sont identiques au mur 2. En outre, nous avons détecté entre la couche deux et la trois ce qui ressemble étrangement à du mortier.

Quand nous avons arrêté les outils et les crayons et commencé à nous éloigner, nous l'avons fait avec des sentiments mitigés et un tableau de scores inégal. Bien que pleinement satisfaits de ce qui avait été mesuré, enregistré, dessiné et déduit, quand nous nous sommes arrêtés et avons regardé en arrière, mon compagnon et moi-même nous sommes sentis obligés de soulever la même question : l'incroyable poids du plateau de grès du plafond, assis au sommet de trois murs de soutènement. Plat c'est plat, et 180 degrés c'est 180 degrés assis sur une pente de 45 degrés. Les trois murs prennent uniformément le poids et les rochers partagent les angles, les arêtes et les mesures bien au-delà du domaine de la coïncidence.

Les vrais problèmes pour toute critique possible, c'est entièrement un exemple inhabituel de processus géologiques naturels qui font que le degré de la descente (environ 45 degrés) est en contradiction avec trois parois droites parallèles, et une quantité considérable de roches avec des lignes droites et des angles droits qui forment cette entrée. Si des centaines de tonnes de grès glissait en bas de la colline, une roche fixe, quelle que soit sa taille, va subir des pressions de plus grandes puissances en croissant de bas en haut. A cause de ça, des fractures en résultant ne doivent pas apparaître en lignes droites et en angles droits. Les lignes droites sont en opposition directe avec la propagation de la force (du poids) d'en haut.

À notre avis, il y a seulement une question qui reste à déterminer : avant ou après ? Les murs ont été construits d'abord, puis la plate-forme de roche placée sur le dessus, ou est-ce que c'était le plateau qui s'avançait déjà avec les murs et les tunnels façonnés autours et dans le grès existant après ? Quelle que soit la réponse, c'est clairement ancien et a été construit grâce à l'application d'outils et de technologies qui, soi-disant, ne se sont pas présentés en Australie avant l'invasion britannique...

Contrairement à de nombreux autres sites, les dangers de l'accès et de la gravité de la pente (debout sans aide est quasiment impossible) peuvent garantir que des vandales et ceux qui n'ont pas le respect des cultures ne pourront jamais trouver ce lieu sacré. Le plus grand problème n'est pas l'arrogance mais la gravité, qui a son propre ordre du jour. Le temps viendra bientôt où les dix mètres restants du tunnel se réduiront et se rejoindront, la paroi portant le poids de ce glissement commence à se fissurer et s'effriter, et aucun doute les Murs 2 et 4 seront érodés dans le même sens.

En terminant, nous allons examiner brièvement la question la plus pressante : qui a fait cela ? Il n'y a pas moins de 19,77 mètres de murs en dessous d'un plateau de grès massif qui ne devraient pas être là si les textes standards et les programmes étaient corrects. À tout le moins, des lames de métal et des compétences en maçonnerie raffinés sont essentiels à la construction, même si elle a été construite sur une plate-forme plate. Les difficultés dans la construction sont amplifiées à plusieurs reprises sur une pente avec une telle inclinaison dramatique. Nous avons déjà identifié de nombreux artéfacts, des gravures et des constructions dans la zone proche, qui portent une ancienne influence ou donnée égyptienne, et il est possible qu'ils en étaient responsables. Autant radical que cela puisse paraître, nous considérons leur participation comme l'option la plus prudente de toutes les explications possibles.

Quand Klaus Dona nous a dirigé vers ce site, nous avons réussi. Ensuite, il nous a envoyé sur un autre lieu hors de la voie pour enquêter, et encore une fois, un autre succès - nous avons même trouvé quelque chose d'encore plus étonnant (je dirai plus sur ce site bientôt). Le problème est : deux sur deux semble impressionnant, mais il y a encore plus de 140 autres sites à étudier dans la même zone. Il y avait quelque chose d'absolument énorme ici, un immense complexe, dont ces trois murs sur ce site, et des murs et résolument des roches bizarres sur l'autre site, sont simplement des matières à réflexion. Égyptien ? Eh bien, c'est possible, aussi loin, mais nous sommes plus enclins à regarder beaucoup plus loin dans le temps - mais de ne pas parler si facilement de réduction à des civilisations antérieures comme l'Atlantide et, en particulier, la Lémurie ou Mu.

Quelles que soient les mérites de nos réflexions, cette construction n'est pas naturelle, pas faite après l'invasion britannique, mais bien avant, et non créée par l'utilisation de n'importe quelle version de la technologie de la pierre et du bâton d'origine. Ce sont des faits et non des opinions. Ce qu'on ne peut nier également, c'est que tout ce qui a été construit dans les temps anciens sur ce site en Australie ouvre une nouvelle page dans l'histoire du monde.

All photos © Ryan MullinsWake Up World Founder.

article by Steven Strong

Retour sur les lieux de la découverte

Dans un article récent sur Wake Up World, j'ai décrit en détail les mesures, le contenu et le placement volontaire de blocs de grès taillés qui forment une série de murs à l'intérieur d'une construction qui ne peut être logée dans une version acceptée de la pré-histoire de l'Australie.

Il y a un peu plus d'une semaine, nous sommes retournés sur le site avec l'intention d'effectuer toutes sortes de tâches. Le temps était épouvantable, les pluies torrentielles et des vents violents n'ayant aucun respect pour les imperméables ou autres vêtements de protection. Au moment où nous avons atteint le site, nous étions saturés et avions perdu notre enthousiasme et le désir de rester plus longtemps que ce qui était absolument nécessaire.

Un objectif, le but principal de notre visite, a été achevé alors que toutes les autres tâches prévues ont été reportées. Il était tout simplement trop misérable de passer une journée à l'extérieur. En tant que tel, un rapport de l'archéologie menée sur place ce jour-là pourrait être contenu dans une phrase simple. Mais pour des raisons que je ne vais pas développer dans cet article, le résultat obtenu sur cette expédition (aussi confus que c'était) doit rester confidentiel pour le moment.

Mais, malgré les nuages d'orage et la pluie cyclonique, il y avait une " ligne argentée ". La veille, nous avions vu trois photographies prises par un membre de l'équipage, Ryan Mullins : deux photos de l'entrée de la construction et une de la forte pente menant à une ouverture que nous croyons être contre nature. Sur les deux photographies de l'entrée qui mène aux  trois murs et tunnels, on a été délibérément flouté pour mettre en évidence ce qui semble être, à tout le moins, résolument artificiel et produit par des mains humaines.

La photographie de la pente à l'extérieur montre un gradient en accord avec les terrains environnants, mais en contradiction avec les planchers plats formés à l'intérieur de l'entrée.

Les murs à l'intérieur semblent avoir été soigneusement coupés et placés, et la forme et apparence de l'entrée semble avoir été faite par les humains. Les deux piliers de grès verticaux apparaissent comme pour supporter le poids du plateau de grès au-dessus.

Tout autour, la pente est extrême. C'est un site qui menace la vie de marcher dessus, très difficile de construire un rudimentaire appentis dessus, impossible à détecter, même lorsqu'on est à deux mètres de lui, et il a été trouvé seulement à l'aide de la carte de Klaus Dona et l'accès à une technologie que mon équipe ne devra pas divulguer pour le moment.

Certains diront que cette construction est dûe à des forces naturelles extrêmement inhabituelles. Mais il doit y avoir tellement de différents facteurs géologiques en jeu, et il semble très peu probable que cela puisse être autre chose qu'une structure humaine très habile et compliquée.

Notre exploration est un travail en cours. Ce que nous savons, c'est qu'il y a beaucoup plus qu'une ouverture et trois murs à l'intérieur.

Tous ce que nous avons gagné de la journée a été un puzzle très curieux de l'archéologie. Mais nous reviendrons un jour prochain, et j'espère que la météo sera plus accommodante pour notre travail.

article by Steven Strong - Toutes les photos © Ryan Mullins. - Source

En regardant attentivement cette image, j'ai remarqué certains détails qui me font de plus en plus penser qu'il pourrait bien s'agir ici d'une découverte extraordinaire (mais je suppose qu'il faut être sur place et avoir un peu de recul au niveau paysage pour vérifier le puzzle... mais d'après ce que je vois, nous pourrions avoir la tête et la poitrine d'une énorme statue ou sorte de sphinx, chutés en morceaux en bas du monument. Regardez bien la photo à gauche et les formes que j'ai entouré en orange... et si on regarde la dernière photo en bas de l'article, prise du bas de la forte pente, on imagine très bien ce torse coupé (avec un "bras" peut-être visible) et cette tête tout au sommet de ce sphinx directement taillé dans la roche et complété de constructions. L'entrée en bas doit en effet être l'entrée d'un sous-terrain sous le monument (une tête d'oiseau ? Isis ? ou autre...). Si vous regardez à droite, nous avons aussi un ou plusieurs rochers de formes pyramidales. Et même les roches sur la pente pourraient être une "patte" de sphinx ou statue dessinée... :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/decouverte-de-l-entree-d-un-tunnel-antique-en-australie.html

Yves Herbo Traductions-SFH-02-12-2013/11-12-2013

Crise systémique 2013 : l’imminente plongée en récession de la planète

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Malgré une sensation de calme relatif relayée à la fois par les médias et par des marchés financiers américains et japonais volant de records en records, l’économie mondiale ralentit sérieusement et une récession généralisée se profile.


Les différents acteurs en ont pleinement conscience et, face aux enjeux d’une rechute imminente, les pays ou régions mettent en place diverses stratégies pour tenter d’en minimiser les conséquences. Quand certaines semblent dictées par le désespoir ou les solutions de la dernière chance, d’autres au contraire témoignent d’une réelle adaptation aux transformations actuelles du monde. Et sans surprise, dans la première catégorie nous retrouverons les « puissances du monde d’avant » qui n’ont plus de réelles options.

Plan de l’article complet :
1. Récession mondiale en vue
2. Le commerce douteux des banques
3. Paradis ou enfers fiscaux
4. Néoprotectionnisme entre blocs régionaux
5. La stratégie en or des émergents
6. Dernière cartouches de la Fed
7. Euroland : Gouvernements d’union nationale et BCE à a rescousse
8. Risques à la hauteur des stratégies

Nous présentons dans ce communiqué public les chapitres 1, 2 et 5.

Récession mondiale en vue

Plusieurs signaux montrent en effet qu’un retournement de conjoncture est imminent. À vrai dire le terme « retournement » n’est pas très adapté puisque l’économie réelle ne s’est jamais vraiment remise du choc de 2008 : c’est donc plutôt à une aggravation que nous allons assister.

Les indices pour cela ne manquent pas. L’Europe est déjà en récession. Les exportations de la Chine, souvent considérée comme « l’atelier du monde », sont en forte baisse (figure ci-dessous) et ses indicateurs se contractent ou ralentissent dangereusement (1) avec en outre une importante bulle du crédit (2).

Exportations chinoises vers différents pays. Rouge : contraction sur un an, vert : expansion. Source : Bloomberg (cliquer sur l’image pour l’agrandir)

L’Australie, bon indicateur de la santé de l’économie mondiale par son exposition aux matières premières, s’essouffle (3). Les consommateurs eux aussi marquent le pas. Les ventes en gros (4) ou en détail aux États-Unis sont en baisse.

Ventes au détail aux États-Unis. Orange : ventes d’habits, gris : marchandise générale. Source : Bloomberg (cliquer sur le graphique pour l’agrandir)

La plupart des indicateurs américains virent au rouge, comme par exemple l’indice Chicago PMI (5), de même que l’indicateur mondial de Goldman Sachs (figure ci-dessous).

En deux mots, une récession mondiale est en vue (6). Pour se prémunir de son impact, les différents acteurs, à commencer par les banques, usent de différentes stratégies que nous allons analyser.

Le douteux commerce des banques

Il va sans dire que le milieu financier n’est guère un modèle de transparence. Mais entre JPMorgan ou Bank of America qui ont « miraculeusement » réussi à n’avoir aucun jour de perte dans leur activité de trading au premier trimestre (7), ou encore les réserves d’or de JPMorgan qui se sont mystérieusement vidées (8) alors que par une drôle de coïncidence on a assisté à un krach sur le cours de l’or mi-avril, sans compter les diverses manipulations auxquelles se prêtent les banques au premier rang desquelles encore JPMorgan (9) et bien d’autres (10), ces opérations louches passent de moins en moins inaperçues.

Indicateur de l’économie mondiale de Goldman Sachs – Global Leading Indicator (GLI), croissance et accélération. Source : Goldman Sachs (cliquer sur le graphique pour l’agrandir)

Néanmoins, toutes les banques savent qu’une nouvelle tempête se profile et usent des moyens à leur disposition (plus ou moins légaux) pour se mettre à l’abri, et tous les coups sont permis, y compris entre les établissements eux-mêmes. C’est à cette aune qu’il faut lire les bilans mirifiques des différentes banques au premier trimestre permettant d’attirer les investisseurs ou tout au moins de repousser la débâcle, ou le minikrach du cours de l’or mi-avril vraisemblablement causé par un ou plusieurs de ces établissements financiers.

Ces âpres batailles en pleine tourmente économique laisseront des traces et les banques les plus faibles ou les plus touchées ne sortiront pas indemnes de la tempête. D’autant que les centres financiers font maintenant face à un nouvel adversaire, les États.

La stratégie en or des émergents

Quand certains pays doivent protéger leur économie pour survivre, aller chercher des recettes fiscales dans les paradis fiscaux, et en même temps laisser paradoxalement leurs banques utiliser des méthodes peu orthodoxes pour éviter la faillite, d’autres ont choisi de miser sur l’or. Alors que l’or-papier a connu un krach effrayant mi-avril, la demande pour l’or physique n’a jamais été aussi grande, ce qui confirme le découplage complet entre le marché de l’or papier et celui de l’or physique. Qu’arrive-t-il lorsque tout le monde s’aperçoit que les papiers de possession d’or n’ont aucune contrepartie physique ? Lorsque le contrat de propriété d’un lingot ne peut être honoré ? Le papier en question n’a plus de valeur. Il faut donc s’attendre à d’autres mouvements violents sur le cours de l’or papier. C’est pourquoi certains courtiers n’autorisent plus aucun levier pour les positions sur l’or papier (11). Ce découplage montre également que de gros problèmes sont à venir car la confiance est maintenant ébranlée.

Néanmoins, l’or physique a pour sa part de beaux jours devant lui. La Chine l’a bien compris et achète de l’or en masse (12).

Importations d’or par la Chine via Hong-Kong, 2012 et 2013 (en tonnes). Source : HK census and statistics department (cliquer sur le graphique pour l’agrandir)

Cette forte demande n’est pas anodine : elle révèle d’une part la stratégie de sortie du dollar de la Chine, d’autre part la volonté du pays de se protéger d’un choc à venir, et enfin l’anticipation que la possession d’or doit accompagner l’internationalisation du yuan. En effet, la possession d’or permet de crédibiliser le yuan au plan international, sans parler de l’hypothèse où l’or ferait partie intégrante d’un nouveau système monétaire international.

Car c’est la stratégie des BRICS : construire petit à petit un système mondial où ils seraient plus représentés, notamment en se passant du dollar et en utilisant leurs propres monnaies pour le commerce. Et par étapes, ce mouvement qui peut paraître lent mais qui en réalité est extrêmement rapide à l’échelle des changements à réaliser, permet de déplacer le centre de gravité mondial, et les émergents deviennent de plus en plus incontournables dans la marche du monde. C’est l’essence même de la « crise systémique globale » décrite et anticipée étape après étape par le LEAP depuis 7 ans.

Évidemment, ce mouvement n’est possible qu’avec son corollaire : la perte d’influence de l’Occident et en particulier des États-Unis.

————-

Notes :

(1) « Le secteur non-manufacturier se contracte en avril » (source PeopleDaily, 04 mai 2013), « baisse de l’IDA du secteur manufacturier en avril » (source PeopleDaily, 02 mai 2013), etc.

(2) Sources : Epoch Times (01 mai 2013), CNBC (26 avril 2013).

(3) Source : Atlantico, 10 mai 2013.

(4) Source : CNBC, 09 mai 2013.

(5) Source : ISM-Chicago, 30 avril 2013.

(6) Pour d’autres signaux allant dans ce sens, lire par exemple ZeroHedge (08 mai 2013).

(7) Source : ZeroHedge, 08 mai 2013.

(8) Source : ZeroHedge, 08 mai 2013.

(9) La banque est poursuivie par l’État de Californie (source : New York Times, 09 mai 2013) et bientôt par la FERC (source : Financial Times, 08 mai 2013) qui a dans son collimateur le département de matières premières dirigé par Blythe Masters. À en croire CNBC (03 mai 2013), cette affaire ressemble à un petit règlement de comptes entre amis…

(10) Par exemple la Deutsche Bank (source : Bloomberg, 28 mars 2013), RBS (source : Telegraph, 03 avril 2013), etc.

(11) Source : ZeroHedge, 02 mai 2013.

(12) Sources : Caixin (10 mai 2013) et PeopleDaily (03 mai 2013).

LEAP


De puissantes tornades ont frappé plusieurs villes de l'Australie,

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De puissantes tempêtes accompagnées de tornades ont frappé plusieurs villes de l'Australie, Yarrawonga, Mulwala, Bundalong, Rutherglen et Euroa il y a environ 20 heures.

Les résidents ont fait part de leur terreur après que des tornades avec des vents allant jusqu'à 254 kilomètres heure ont touché le sol au nord-est de la ville de Victoria , laissant 20 personnes blessées, dont deux grièvement.

Le Bureau de la Météorologie a confirmé qu'au moins deux tornades ont touché le sol, l'une à Euroa et l'autre à Yarrawonga. De nombreuses maisons et caravanes ont été détruites, des arbres arrachés, des immeubles commerciaux ont été endommagés.

Bundalong, une ville d'environ 300 personne sur la rivière Murray, a subi de plein fouet la dévastation de la tornade décrite comme «absolument incroyable». "On pourrait presque penser qu'une bombe atomique a explosé" ici, a déclaré le maire de la ville, brian Keenan. Le nettoyage des dégats devrait prendre plusieurs jours.

Un homme de 50 ans est dans un état critique à l'Hôpital Royal de Melbourne avec blessures à la tête, au bassin et à l'abdomen.

Les services de secours ont reçu plus de 1000 appel d'urgence, les rues principales de Rutherglen et Yarrawonga ont tous deux subi des dommages trés étendus.

"C'est certainement une des plus violentes tempête que je n'ai jamais vu, a confirmé le maire.

Les deux tornades ont été classé respectivement F1 et F2 sur l'échelle des tempêtes - suffisamment fortes pour soulever les toits.


© Nature Alerte

Les scientifiques britanniques mettent en garde contre une épidémie mondiale .

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Les scientifiques britanniques mettent en garde contre une épidémie mondiale d'une infection virale dangereuse.Le virologue John Oxford de Queen Mary Hospital à l’Université de Londres estime que l'épidémie pourrait éclater au cours des cinq prochaines années.

De nombreux sites Internet lient le début d'une épidémie qui attend l'humanité avec la mort d’un Britannique âgé de 38 ans en Afghanistan. Celui-ci est mort après avoir attrapé un virus lors du mariage de son frère. Le ton alarmant de ces publications suggère que le nombre de victimes de cette nouvelle maladie ne fera qu'augmenter, avec une mortalité qui dépasserait 30 % selon certaines sources.

Un certain nombre d’experts supposent qu’il y avait une certaine confusion, et plusieurs faits appartenant à des événements différents ont été mélangés. Le citoyen britannique est décédé de la fièvre virale hémorragique de Congo-Crimée. Cela fait longtemps que cette maladie a un traitement dans les pays européens.

« Il s'agit d'une maladie bien connue, découverte d’ailleurs par des scientifiques russes », explique le chef du laboratoire de l’Institut central de recherche sur l’épidémiologie Alexandre Platonov. « Une centaine de personnes sont soignées pour cette maladie en Russie. En Turquie, on enregistre un millier de malades. A peine 2 %, grâce à un traitement adéquat, meurent de cette maladie et non pas 30 %. En Turquie ce taux atteint 5 % ».

Dans les publications sur ce « virus d’Armageddon », au moins deux virus différents sont évoqués. Outre le cas de fièvre de Congo-Crimée, les médecins britanniques ont découvert un nouveau virus qui peut s’apparenter au virus de la pneumonie atypique - une maladie qui a tué plusieurs centaines de personnes en 2003. Le nouveau virus a été détecté par le laboratoire de l'Agence de protection de la santé à Londres.

Apparemment, c’est ce virus qu’évoque le virologue Oxford. En 2018, selon lui, une « seconde épidémie de grippe espagnole » pourrait éclater dans le monde. La première pandémie de « grippe espagnole » a éclaté dans le monde dans les années 1920. Dans l’interview à La Voix de la Russie le professeur John Oxford lie cette épidémie à la situation actuelle.

« Je n’ai pas nommé l’année 2018 par hasard. Cela fera exactement 100 ans après que la première épidémie de « grippe espagnole » ait éclaté. Et je suppose que les oiseaux seront à l’origine de ce virus. Nous avons déjà observé plusieurs variantes de ce virus - en 1958, 1968 et 2009. Elles n’ont pas abouti à l’épidémie comparable à celle de 1918. Au cours ce ces 100 dernières années, il n’y a pas eu de véritable pandémie, sauf en 2009. C'est pourquoi je pense que la prochaine épidémie éclatera en 2018. Et nous devons être prêts à prendre des mesures si cela arrive ».

De nombreux médecins préfèrent toutefois de ne pas dramatiser les événements. Ils estiment que de nouveaux virus sont découverts constamment, et ce n'est pas une raison pour paniquer.

« Il s'agit d'un nouveau virus », explique Alexandre Platonov. « Apparemment il a été transmis à l’homme par des chauves-souris. Une cinquantaine de personnes qui ont été au contact avec des malades, n’ont pas attrapé la maladie. Il s’agit d’un phénomène courant. Chaque année, nous découvrons de nouveaux virus. Et c’est vrai qu’ils sont transmis à l’homme par des animaux. Nous connaissions depuis longtemps la plupart des virus qui se transmettent d'une personne à une autre. Le cher professeur londonien a de nouveau repris le motif dramatique, affirmant que « nous allons tous mourir ». Je ne pense pas que cela sera le cas. Si l'humanité ne s'est pas éteinte sans l’aide médicale pendant des siècles et des millénaires comme nous l'avons observé, alors pourquoi devrait-elle être menacée au cours des cinq prochaines années ? ».
Les paroles des experts sont encourageants, mais pas beaucoup. Car nous ne sommes jamais à l’abri des épidémies mortelles qui font des victimes. Pour certains, c’est la manière dont la nature se venge des hommes. Peut-être qu’elle ne remarque pas nos tentatives d’échapper à son contrôle. Et cela signifie que nous sommes condamnés à franchir des « goulots d'étranglement » des étapes de l'évolution, en mourant comme personnalités et en renaissant comme espèce. Car c'est seulement dans la lutte incessante pour la place sous le soleil que l'Homo sapiens peut obtenir le droit à l’existence.

cela ressemble au scénarios du film 28 jours après ou je suis une légende bref,il ya eu une vague de mort suspecte de scientifiques 115 au total et a 90% ils travaillaient dans la biologie microbiologie pour certains  sur les virus les plus mortelles dans le monde ,ou comme cette expert des armes biologiques américains qui parla trop , un exemple :John (Jack) P. Wheeler III,. vu la dernière fois le 30 décembre retrouvé mort dans une décharge du Delaware, a combattu pour obtenir la construction du Mémorial du Vietnam et il a servi dans les administrations des 2 Bush. Sa mort a été écartée d'un homicide par Newark, la police du Delaware. Wheeler est diplômé de West Point en 1966, et a eu un diplôme de droit de Yale et un diplôme de commerce de Harvard. Sa carrière militaire , qui comprend un poste au bureau du secrétaire à la Défense, lui a servi pour l'écriture d'un manuel sur l'efficacité des armes biologiques et chimiques, qui recommande aux Etats-Unis de ne pas utiliser des armes biologiques.

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21 septembre 2011

Voile rouge sur l’est de l’Australie

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Hier, les habitants de Sydney ont eu l'étrange impression de se réveiller sur la planète Mars.

Un nuage de sable rouge provenant du désert a balayé toute la partie est de l'Australie. La dernière tempête de cette envergure remonte à 1942. Selon les spécialistes, le vent transportait 5 millions de tonnes de sable et aurait parcouru 1 500 km avant de s'abattre sur Sydney, la ville la plus peuplée d'Australie. Notre Observateur nous raconte cette journée sous le sable.

Contributeurs

"La poussière était tellement fine qu'elle passait même à travers les joints des fenêtres et des portes"

Christophe Mallet est chef d'entreprise à Melbourne. Il se trouvait hier à Sydney.

 

La tempête a été soudaine et les habitants de Sydney ont découvert avec stupeur, au réveil, leurs voitures, leur jardin, leurs vélos et leur maison couverts de poussière rouge. Le nuage de poussière était parti à des milliers de kilomètres d'ici, mais il n'y a eu aucune alerte des autorités. La poussière était tellement fine qu'elle passait même à travers les joints des fenêtres et des portes. Elle s'est déposée partout dans les maisons.

La réaction des gens était marrante. Ceux résidant en campagne, plus résistants, se sont bien moqués des citadins. Mais la majorité des habitants a pris les choses du bon côté, certains sont même allés faire leur jogging.

Ce nuage de poussière va coûter à l'Etat de la Nouvelle Galles du Sud (région de Sydney) et au Queensland (région de Brisbane) des millions de dollars de réparations, mais cela coûtera également cher en journées non t

Le nuage s'est quasiment dissipé mais les météorologues attendent un nouveau nuage dans les jours qui viennent. Mais ce coup-ci on est prévenu.

Ces photos ont été prises à Manly, dans la banlieue de Sydney, par l'un de mes amis."132

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24 juillet 2011

Fishzilla un poisson vorace qui sème la terreur en Australie

possonSerpentIl y a de drôle de poissons qui rodent autour de l’Australie. Des alien particulièrement voraces qui ont été repérés tout près, au sud de la Papouasie Nouvelle Guinée, et qui ne demandent qu’à conquérir de nouveaux territoires. De quoi faire trembler les responsables australiens de la protection de la nature, car ils sont capables de respirer hors de l’eau pour attraper des proies sur la terre ferme.

Prenez le Fishzilla, tel qu’il a été baptisé, un poisson qui vit en principe dans les eaux douces tropicales. La mâchoire spectaculaire de ce «poisson à tête de serpent» lui permet même de bouffer du rongeur, de l’oiseau ou du serpent, une fois hissé sur la terre ferme. Il peut dépasser le mètre de long, peut survivre trois jours hors de l’eau, et se déplacer à la manière d’un serpent pour s’approcher de ses proies. Et, bien évidemment, on ne lui connait pas de prédateur dans les écosystèmes australiens!

Des pêcheurs qui l’ont rencontré s’en rappelleront longtemps, tant il peut infliger des plaies profondes. Et le poisson se reproduit vite, cinq fois par an! Il a déjà été plusieurs fois repéré aux Etats-Unis, dans le Maryland, en Californie ou en Floride, libéré sans doute par des collectionneurs dépassés mais aussi par de douteux commerçants, car sa chair est réputée. Dans quatorze Etats américains, la simple possession de ce poisson est passible de poursuites judiciaires.

L’Australie est aussi sous la menace d’un autre prédateur  alien à nageoires, la perche grimpeuse (qui est plutôt un gourami d’ailleurs). Un poisson qui lui aussi peut vivre de longues heures en dehors de l’eau, le temps de se trouver de nouveaux espaces d’eau douce ou de se nourrir, et peut grimper dans des arbustes! Cette perche a déjà colonisé l’île de Saibai, au Sud de la Papouasie Nouvelle Guinée, dans le détroit de Torres, jalonné d’îles jusqu’à la côte Australienne.

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08 avril 2011

Les récifs coralliens à nu en plein été Les faits sont inexpliqués

reef3Les récifs coralliens à nu en plein été Austral, un phénomène de grande marée au début du mois d’avril... Les faits sont réels mais inexpliqués. Les professionnels du Parc Marin observent de près cette grande marée depuis deux jours mais pour eux, le mystère reste entier car ce phénomène naturel survient d’ordinaire durant l’hiver austral. Une chose est sûre : l’heure est à la vigilance afin de protéger au mieux les coraux à fleur d’eau. Alors que l’hiver Austral n’est pas encore arrivé, le phénomène de grande marée observé actuellement est tout simplement exceptionnel et spectaculaire. Depuis deux jours, l’eau s’est tellement retirée que les plagistes peuvent aller à pied jusqu’à l’extrémité du lagon alors que d’ordinaire, il est nécessaire de nager pour y parvenir. Interrogés à ce sujet, les professionnels du Parc Marin de la Réunion ne parviennent pas à expliquer ce phénomène naturel à cette période de l’année. "Les coraux sont à fleur d’eau, ce qui représente une source de stress pour eux" alertent les professionnels du Parc marin. Tout en soulignant que le blanchiment des coraux risque d’être renforcé par cette grande marée.
Face à ce phénomène naturel, des consignes strictes doivent être respectées afin de préserver les coraux. Pour les curieux qui bien souvent, ne résistent pas à l’envie de marcher en chaussures sur le fragile corail, les peines peuvent s’avérer lourdes puisque les contrevenants peuvent écoper d’une amende de 450 euros. Baigneurs et pêcheurs doivent donc faire preuve d’attention afin de ne pas endommager les coraux.
Pour assurer la protection des coraux ,les maîtres nageurs sauveteurs (MNS) redoublent de vigilance. Ils essaient à chaque fois de dissuader les badauds d’aller en excursion sur le lagon ainsi découvert.

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