Le New Age : Ou comment déconnecter la forme d’énergie la plus puissante des hommes

743af6476a84409d236dc7db7d33a251

LE NOUVEL AGE : UNE PRIERE FIXEE SUR L’HOMME

"La prière est la forme d’énergie la plus puissante que l’on puisse susciter, une forme aussi réelle que la gravitation universelle" (  Alexis Carrel ). " La matière y apparaît elle-même comme un tissu de vibrations, un tissu de radiations, un tissu de lumière"… De sorte que le Nouvel Age utilisera la prière dans un système mystique qu’on peut appeler " spiritualité ou mystique des énergies".
            Il ne s’agit pas tant de se relier à Dieu, ni de communier aux grâces du Rédempteur, que d’une nostalgie de retour aux plénitudes originelles de l’homme. La référence aux mythologies brahmaniques de l’homme primordial reste sous-jacente à cette mystique de prétention au retour à l’état de grâce originelle.
            D’après H.von GLASENAPP ( Brahma et Bouddha ), l’antique image du monde indique " que les premiers hommes avaient l’aspect d’êtres lumineux rayonnants, leurs corps étaient un plasma spirituel… ils ne possédaient point de sexe. La joie était leur seule nourriture ; ils planaient au-dessus des eaux. Petit à petit la terre se forma comme la crème se rassemble à la surface du lait ; ils prirent l’habitude d’en manger : leur organisme glissa ainsi de la transparence à l’opacité et ils perdirent l’habitude d’émettre des rayons de lumière".

La NOSTALGIE DU PARADIS PERDU : expulsion du Salut par le Christ

A l’envers du conseil de Jésus : "celui qui regarde en arrière, ayant mis la main à la charrue, est impropre au Royaume des Cieux", le Nouvel Age propose une dynamique de prise de possession des pouvoirs adamiques perdus. Comme toute nostalgie, elle recherche le "Bien" dans le "Beau" et dans "l’Harmonie". Cette confusion entre Beauté et Bonté est sa première erreur ( les créatures les plus belles ne sont pas les meilleures ! ).
            De plus, la nécessité du Salut par le Christ, dynamique de mort et de résurrection par la grâce, est totalement perdue : le Nouvel Age accroche tout ce qui est beau et bon à la fois : compassion, bonté diffuse, guérisons extraordinaires, impressions sensibles du divin ou du sacré, saveur, chaleur et lumière intérieures, mais contourne de son mieux les trois colonnes du Christianisme que Saint Jean Bosco et Saint Pie X ont récapitulé à travers ce que nous appelons avec eux "les TROIS BLANCHEURS" ( la Vierge Marie, les Sacrements et l’Eucharistie, l’Eglise Apostolique )  car Marie, Jésus-Hostie et le Pape témoignent trop ouvertement l’impossibilité pour l’homme de se sauver tout seul et par lui-même.

Les VOIES CONCRETES DE LA SPIRITUALITE DU NOUVEL AGE

- Les méthodes de méditation, à travers les postures ( empruntées généralement au yoga ), le contrôle du souffle ( pranayama ), le retrait sensoriel ( se "débrancher" de l’emprise de tout objet ou personne extérieurs ), permettent de saisir en soi " le corps subtil " pour localiser et structurer l’énergie de la personne. Cet éveil et maîtrise de l’énergie va faire du corps subtil la partie essentielle de l’individualité, remplaçant ainsi la dignité de la Personne dans l’union substantielle de l’âme et du corps. 

- Les capacités de concentration accentuées par exaltation du système organo-végétatif, ouvrent la voie à " l’élargissement de la conscience ", la réalisation de "soi" ( trouver " une unité " en soi, une certaine paix ), la rencontre de la conscience universelle à travers cette unité ( l’universalité des créatures ), l’assimilation magique au cosmos, à la divinité causale qui règne maternellement, ou au " principe non manifesté ".

- Cette excitation méthodique met le corps subtil au dessus des sens externes, l’Imaginaire devant la Raison, provoquant ainsi des sortes d’extases, avant que l’esprit et la chair ne soient suffisamment purifiés pour les maîtriser effectivement : le Nouvel Age met ici la charrue avant les bœufs , c’est une technique d’Inversion : Recueillir les fruits de l’oraison divine sans prier Dieu !

- Les moyens utilisés : auto-hypnose ( sons, mantras indéfiniment répétés ), développement de la chaleur interne, pénétration des rêves, sentiment d’élévation, lévitation corporelle, maîtrise des transmissions télépathiques, régressions et réminiscences, sorties astrales métapsychiques etc.. ,  sont finalisées par une recherche " d’auto réalisation " : les forces "divines" cachées en nous, réutilisées, sont en sympathie avec les "forces divines" qui donnent l’unité à l’univers. On devient Maître de Soi, Dieu de l’univers, l’idéal du Surhomme apparaît à l’horizon du réalisable !


CE QUI MANQUE CRUELLEMENT AU NOUVEL AGE

        
C’est essentiellementl’humilité.Malgré le désintéressement et l’austérité, la pauvreté intérieure ( avec ses qualités de service désintéressé, de don total de soi, de sens du péché et de la faute ), la croix et la souffrance à assumer et à aimer fidèlement, le réalisme du jugement d’existence, sont très curieusement évacués. Le sens de l’Adoration au Créateur, de la Contemplation de la Vérité en Dieu, du sacrifice de tout par amour au Père de la Vie, sont mis entre parenthèses. Enfin, les trois Blancheurs : supplication et confiance à la Vierge Marie, accueil des Sacrements, Ecoute de la Doctrine Apostolique, sont perçus comme autant de voies restrictives et contraignantes.

Les GROUPES DE POINTE DU NOUVEL AGE

         -
D’abord les groupes d’auto expérience ( origine : Elisabeth K.ROSS ), à partir de l’observation de l’approche de la mort ( " La vie après la vie " du Pr. MOODY ) :  il s’agit d’aider les malades à mourir ( techniques d’accompagnement en soins palliatifs ), les vivants à accepter leurs blessures et leurs deuils, en faisant remonter ces brisures profondes à la surface….   Deux sortes de méthodes : dynamique de groupe thérapeutique où tout est permis sauf l’agression directe d’autrui d’une part, et/ou enveloppement de lumière cosmique pour y déposer toutes les énergies négatives.

            - Les groupes thérapeutiques ("énergo-cristal" par exemple ) où la guérison passe par le mouvement des sons et des couleurs perçues dans le "corps subtil", par un jeu de purification et de maîtrise  des vibrations des centres corporels.

            - Les techniques de régression ou de réminiscence ( Patrick Drouot par exemple ) : par dédoublement et refuge dans "un être de lumière", le malade revit dans une soi-disant "vie antérieure" l’origine de sa névrose ou psychose. Revenu en son corps, les troubles du comportement ont disparu…

            - Les groupes de prière "christiques" ( ex. Maguy LEBRUN, ou les groupes I.V.I. d’Yvonne …), ordinairement pour ne pas dire toujours réincarnationnistes, permettant de puiser les "énergies positives du Christ", la "conscience christique universelle". Le Nouvel Age captera, par exemple, même à travers l’Eucharistie, non la Communion à Son Corps  réellement présent, mais les forces et énergies qu’il rayonne. Au lieu de se donner à Jésus, au Seigneur, on réutilise ces forces. Ou, à travers la récitation scandée et insistante du rosaire marial, on ne pénètrera pas dans le monde fécond et surnaturel de la Présence de la Mère immaculée de Dieu, mais on puisera les énergies qui se dégagent de ce mantra marial collectif, sans se laisser toucher par la vivante pénétration de la grâce personnelle qui est la sienne…

            - Notons ici que la Réincarnation, transmigration des âmes, est une erreur condamnée par le Christ Jésus, notre Seigneur, par l’Ecriture et la Doctrine de la Foi. L’esprit de l’Antéchrist, mystification universelle, devra être clairement démasqué dans ses séductions et ses mensonges.

            - Les programmes d’entreprise pour leurs employés, de manière à les orienter, sous prétexte de réveil de leur potentiel personnel, vers les doctrines du NOUVEL Age : par exemple ce programme d'enseignement enregistré sur vidéo-cassettes qui s'intitulait "la pensée du Nouvel Age" mais qui vient d'être rebaptisé "L'investissement par excellence". Cours utilisé par la CIA, US Air Force, la Nasa, Général Motors ... qui est obligatoire pour les cadres. Exemple du contenu:  "Tout le monde a un potentiel infini de développement" …
"on nous a trop longtemps dit que si nous ne croyons pas nous irions en enfer ... il est temps de cesser de penser de la sorte". ( Les dieux du Nouvel Age, C. Matrisciana p 147)
            - Les stages visent très particulièrement les personnels de la santé, ils sont souvent obligatoires …pour introduire les infirmières, et personnels médicaux à l’occultisme en Médecine : On s’y réfère de plus en plus aux techniques de concentration hypnotique, au biofeedback, à la méditation et à l'imagination guidée.  Le Service National de Santé anglais recommande la Méditation transcendantale pour réduire le stress et apprendre à vaincre la douleur. Le psychologue sera formé insensiblement à être une forme occidentale de guru mettant sous sa dépendance motrice ceux qui s'adressent à lui :  Guérison par la visualisation, pensée positive, imposition des mains, hypnose ...
Le courant général est de soigner l'individu de façon holistique, globale, entière, en accord avec l'environnement, le cosmos. Pour cela on fait appel à des "médecines" dites parallèles dont certaines s'appuient plus sur la philosophie hindoue ou chinoise que sur les données vérifiables de la science. Toutes ces pratiques font intervenir la même "énergie" sous des titres différents:
Le Prana (le souffle) dans l'hindouisme, le Ch'i dans le Taoisme et la médecine chnoise (acupuncture), l'infus selon Palmer fondateur de la Chiropraxie, l'énergie vitale selon Hahnemann fondateur de l'homéopathie, ou le bioplasme selon les parapsychologues soviétiques ..

            - Sans oublier la réforme des méthodes éducatives dans les écoles publiques, à l’insu des parents : les écoles laïques deviennent le vecteur où l'on propage un enseignement religieux hindou sans que les parents puissent en mesurer les conséquences dans la déstructuration de l’autonomie et du sentiment du moi de leur enfant:Yoga , arts martiaux, méditation, livres de magie… ; depuis l’embrigadement obligatoire dans l’identification aux démons de Halloween, les prêtres qui confessent les petits enfants découvrent leurs aveux inavouables et horrifiants sur leurs combats continuels contre le blasphème et vociférations contre Dieu, phénomène généralisé inconnu chez nos enfants pendant des millénaires !!
Un article intitulé "Religion pour un Nouvel Age" indique : "les enseignants qui perçoivent avec justesse leur rôle en tant qu'apôtres d'une nouvelle foi doivent gagner la bataille pour l'avenir de l'humanité qui va se jouer dans les salles de classes des écoles publiques... La salle de classe doit devenir et deviendra l'arène d'une lutte entre l'ancien et le nouveau - le corps pourrissant du christianisme ... et la nouvelle foi humaniste."( Les dieux du Nouvel Age, C. Matrisciana p 141)
 


PREPARER L’UNIFICATION DU MONDE  :  " le MAITREYA"

            - Les Evêques de France ont mis en garde contre cette immense manœuvre ayant pour but de préparer le règne mystérieux du "dernier bouddha", de la "réincarnation du Christ" , pour la transformation de la conscience universelle.

            - Pour atteindre cette "conscience", des regroupements  et réseaux de pensées et de prières "positives" sur toute la surface de la terre ont été mis en place, des mots d’ordre reliant les corps et les esprits ont été prévus pour réunir l'énergie de milliers de personnes en même temps et favoriser la production "de ce saut quantique" : ... mais "le saut" n'est pas encore venu...

... En 1986 "la Première Course Autour de la Terre" a été organisée : on a porté une torche autour de la terre de manière à la ceinturer de cette énergie universelle...... Plus tard, le 31 décembre 1986, "La Seconde de Coopération Mondiale" a été programmée et on a attendu "la Pentecôte Planétaire", mais elle n’est toujours pas advenue...

... En 1987, "la Convergence Harmonique" fut organisée, avec 144,000 réunions dans des tours sur des places antiques sacrées de l'Inde... Des monuments cristallisateurs d’énergie mondiale ont été placés en des lieux harmonisés en toile autour du globe, et dans les cités… Voir par exemple le livre étonnant : "la Rose de Notre Dame" pour la France

- Une autre route, pour obtenir cette " conscience mondiale" consiste à préparer la voie à "un Messie", le futur leader mondial, le grand Avatar :
            Benjamin Creme a par exemple attiré l’attention des "éveillés",  au début des années 1980, en annonçant l'arrivée du Messie et "Seigneur Maitreya" en 1982. Mais l’apparition de Maitreya a été plus discrète que prévue, semble-t-il...
            Le seul conseil malgré tout que nous donnons à son sujet est le suivant : que ce soit devant un poste de télévision, un écran d’ordinateur, une simple photographie dévoilant son visage, et même un document audio communicant ses paroles, il convient à toute personne douée d’un minimum de prudence de  détourner immédiatement son attention, son regard, ou une quelconque apparence de curiosité, sous peine d’en rester marqué durablement dans sa liberté psychique ou affaibli dans son autonomie intérieure… Pour l’instant nous n’en dirons pas davantage, car il convient d’orienter l’attention de nos visiteurs vers une "marque préventive", celle dont parle l’Apocalypse, par laquelle les choisis se laissent "marquer au front par le Sceau du Dieu Vivant" :
            VENEZ, adorons et fortifions-nous devant le Visage rédempteur de Jésus, la Voix immaculée de Marie, et la Face paternelle de Dieu, et détournons notre attention de ce côté, pour obéir à ce principe très simple : "l’homme devient ce qu’il contemple"…

            - La Foi n’est pas une auto-réalisation, l’Espérance n’est pas dans les énergies, la Charité n’est pas dans l’harmonie cosmique, la Grâce du Crucifié n’est pas dans l’euphorie métapsychique, la Sainteté n’est pas réalisée par l’homme mais par l’Esprit Saint en l’homme, l’Amour du Cœur blessé nécessite l’Adoration et le Don total, à travers nous, du Christ Jésus à Son Père.  Le Paradis terrestre perdu n’est pas le Ciel où Dieu Seul est glorifié…  Le Menteur n‘est pas un Apôtre.

 

La Croyance essentielle:

La vieille énonciation, "Dieu est mort", est périmée : le nouveau thème est donc devenu : "chacun est Dieu. Chacun"!.

... C'est la croyance essentielle : "tout est "un", tout "un" est Dieu, vous êtes "un"... Dieu est "Cela"!"...

... Vous êtes Dieu!, même si vous ne savez pas comment créer de rien le monde des oiseaux, des étoiles, les yeux d'un insecte, ou même un simple  arbre... Mais tout de même :  vous êtes Dieu!... Vous formez votre propre destin, vous êtes capables de surmonter tous les problèmes; c'est la philosophie suprême de " la Génération du Moi "... Puisque Dieu est en vous pour toutes les décisions, alors quoi que vous vous décidiez, ce sera divin, ce sera bon!...

…Oh comme cela ressemble à la parole du serpent : « Mais non !!! Vous serez comme des dieux, maître du bien et du mal »

... L’obstination du Nouvel Âge à favoriser l’instauration "d’un nouvel ordre mondial" dans lequel tout devient un, sans frontière nationale, sans gouvernement, ni religion, ni économie...est en proportion de cette idée que Tout est à vous!... que vous appartenez à tout!...

…Le monde passe de l'âge matérialiste au temps de la nouvelle spiritualité...

Comment devenir Dieu ?... Méthodes :

C'est facile : le temps du rationalisme, du matérialisme et de l'athéisme sont terminés... Maintenant c'est le temps "du spirituel pur"... Une spiritualité loin du Judaïsme, parce que "l'ère du Bélier" est largement terminée.  Loin surtout du dogmatisme du Christianisme et de l'Islam, parce que "l'ère du Poisson" est également terminée... C'est "l'ère de Verseau", ère des nouveaux commencements, où "l'intuition" règne que voilà...

Devenir Dieu est facile, puisque Dieu, vous l’êtes déjà .

            La seule difficulté réside dans le fait qu’il faut que vous en preniez conscience et que vous viviez comme si vous étiez Dieu, pour avoir "la conscience de Dieu"... Non par la "raison", ni par la Foi, ni par l’Union transformante surnaturelle dans le fruit des Sacrements,  mais par la seule "intuition" au travers de toutes sortes d’expériences pseudo-mystiques...

-"Les Méthodes" : Le VEHICULE ESOTERIQUE ET SON IMPACT

        
- Les livres d’initiation ( ex. L.T. RAMPA ) à domicile, permettent un impact considérable : en 1990, 900.000 livres sont sortis et plus de 200 revues rien qu’en France. Le Nouvel Age monopolise 80 % du marché des livres "religieux" ( spiritualité, ésotérisme, philosophies ).

            - Les sondages établissent à 30% environ le nombre de jeunes se déclarant lucidement appartenir au Nouvel Age.

            - La rencontre de l’ésotérisme et du gnosticisme occidental, du magique tibétain et de la mystique orientale, avec la rigueur positiviste des sciences, donnent à ce réseau sa crédibilité, alors qu’il ne s’agit en fait que de spiritisme très élaboré.

            - Les méthodes s'étendent de l'alphabet à l'acuponcture du Bouddhisme Zen, de la méditation yoga au mysticisme, du spiritisme à l’émanation des énergies des cristaux, des pyramides à la clairvoyance, du biofeedback aux thérapies réincarnationnistes de la régression, des cartes aux  ouija, de l'astrologie aux feuilles de thé, des dispositifs occultes à la thérapie des rêves, de la guérison holistique aux diagrammes astrologiques, des expériences mystiques de parapsychologie à la télépathie, de l'auto hypnose et du contrôle de l’esprit au balancement du yin et du yang, des rituels de sorcellerie à  la gnose égyptienne, des mantras à l’angéologie, des  extraterrestres à la formation en neurolinguistique, de l’herboristerie aux guides imaginaires, de la concentration à la thérapie des polarités, de la réflexologie au "contact" thérapeutique, de l'homéopathie...à n'importe quelle sorte d'activité super-sexuelle...

... Faites une de ces expériences bio énergétiques, et vous êtes dans les voies du Nouvel Âge... Pas du tout exact d’ailleurs que ce soit "nouveau", puisque nous sommes en présence des propositions des vieilles religions antiques, des cultes ésotériques et initiatiques,  et de toutes sortes de superstitions!... que vous avez rencontrés dans nos rubriques « cultes et religions ».

"LA DOCTRINE"... Satan au travail! :

Le Nouvel Âge est "le SIDA spirituel" de notre temps, parce qu'il emporte le potentiel de défense de la personne en détruisant le système immunitaire spirituel de l'humilité. C'est un défi contre le Christianisme, une collection amorphe de systèmes de croyance... Plus de 1.000 écoles différentes sur Internet!...

BUTS :
            - établir : une religion mondiale unique, un gouvernement mondial unique, une citoyenneté mondiale unique, une économie mondiale unique, une armée mondiale unique :
L'harmonie de toutes les religions m'intéresse au plus haut point. Il ne s'agit pas simplement de donner naissance à une nouvelle religion, mais plutôt de créer une perspective religieuse universelle, par laquelle toutes les cultures, toutes les religions et toutes les races pourront s'interconnecter.(Leland Steward, Président du "Conseil de l'Unité dans la Diversité" créé sur une directive de l'assemblée Générale de l'ONU en 1965)

Il faut modifier les "paradigmes" c'est à dire les manières de penser courantes:
            - REMPLACER : L'idée que l'homme est un individu par la prise de conscience qu'il est un microcosme au sein du macrocosme, une partie de la nature et du cosmos. La pensée analytique rationnelle et critique par la pensée holistique, synthétique, irrationnelle et intuitive

            - SUPPRIMER toutes les contradictions :La science et l'occultisme peuvent se rejoindre Le mal et le bien sont relatifs et n'existent plus en tant qu'absolus  Chacun peut avoir son chemin et tous les chemins sont bons. La performance et le rendement font place à la satisfaction et à la réussite personnelle. L'altruisme est remplacé par l'égocentrisme 

            -STRATEGIE ET MOYENS : Le programme général peut se résumer en deux points: SEDUIRE les "acceptants", DETRUIRE les opposants : "Nous croyons que ...la dogmatique traditionnelle ou les religions autoritaires qui placent la révélation, Dieu, les rites, ou la doctrine au dessus des expériences et des besoins humains rendent un mauvais service à l'espèce humaine...En tant que non théistes nous nous fondons sur l'homme et non sur Dieu, sur la nature et non sur la divinité. Aucune divinité ne nous sauvera: nous devons nous sauver nous-mêmes... les promesses d'un salut immortel ou la crainte d'une damnation éternelle sont et illusoires et nuisibles..." (Deuxième Manifeste humaniste)

            - SEDUIRE : La stratégie générale du Nouvel Age consiste à infiltrer subrepticement toutes religions, toutes dénominations, toutes églises, toutes sociétés et entreprises commerciales, tous médias, pour les noyauter du dedans en y insufflant l'esprit du Nouvel Age, c'est à dire un nouveau mode de pensée, une nouvelle mentalité imbibée de néo-platonisme, de philosophie Hindoue et de mysticisme oriental (Scanner sur le Nouvel Age, Alain Choiquier p 53)

            - DETRUIRE : Les globalistes ont 3 catégories dans leur ligne de mire: les chrétiens, les nations en tant qu'entités et la cellule familiale. Il faut les supprimer "parce que ces 3 catégories entravent la réalisation d'un réseau politique, économique et social qui aura un champ d'action et une portée planétaire" … Tous ceux qui refuseront d'accepter Maitraya comme "Christ" seront "destinés à l'épée de clivage". Ainsi les juifs et les chrétiens qui n'accepteront pas de collaborer avec Maitreya et la nouvelle religion universelle sont menacés de violence et même d'extermination. (NEW AGE, M.Basilea Schlink p 19)
"La nature va bientôt entrer dans un cycle purificateur. Ceux qui rejettent ces changements ... seront supprimés au cours des deux prochaines décennies" (…) (Price dit): "éliminer de la surface de la terre plus de deux milliards d'individus, c'est un peu sévère, ne penses-tu pas?"
- "Qui sommes nous pour dire que ces gens ne se sont pas eux-mêmes livrés volontairement à la destruction et à la régénération, pour que leur âme puisse se développer ?" PLG p 223


DOCTRINE :
Elle est annoncée de manière très simple, dans le Livre de la Génèse .
Nous sommes en présence des 4 mensonges de Satan à Eve décrits en Gen. 3:4-5 ::
"vous ne mourrez pas; car Dieu sait que quand vous en mangerez vos yeux seront ouverts et vous serez comme Dieu, connaissant le bon et le mauvais".

Les 4 mensonges de Satan de Genèse 3:4-5 :
   1-"Vous ne mourrez pas".
    2-"Vos yeux seront ouvert".
    3-"Vous serez comme Dieu".
    4-"Connaissance du bien et du mal"

... Et ceux-ci sont "les 4 doctrines principales" des différentsgroupesetdes cultes du Nouvel Âge:

1-"Vous ne mourrez pas" :

Au cœur du Nouvel Âge se trouve "la Réincarnation"... Et vous n'en aurez jamais fini avec la guérison holistique, l'exercice, les régimes, l’herboristerie, biofeedback, l'acuponcture, les techniques de massage, la magie, les effets guérissants des cristaux, des pyramides et beaucoup d'autres superstitions...

... Surtout, vous finirez par croire en l'utopie "de l’immortalité", parce que la matière et l'esprit sont "un" ( théorie du monisme).

2-"Vos yeux seront ouverts" :

Vous prenez conscience combien vous êtes puissant, capables de surmonter n'importe quel problème... C'est "le mouvement humain potentiel" qui a fait les incursions les plus grandes dans la diffusion du Nouvel Âge : "les séminaires" effectués dans les grandes entreprises et sociétés comme RCA, IBM, Boeing, Ford Moteur Co, Général Dynamique, etc.. conçus pour augmenter la productivité et le potentiel parmi les employés...
"L'omnipotence mortelle" obtenu par d’occultes dispositifs para normaux... ou par des drogues hallucinogènes, ou de simples méthodes hypnotiques...

3-"Vous serez comme Dieu" :

"Le panthéisme" est le cœur du Nouvel Âge : " Dieu est tout et tout est Dieu"... Parce que Dieu "n'est pas une Personne", Il est "Énergie", "Force"...

Dieu n'est pas "Je suis", mais "CELA"...

...         "Le saut gigantesque quantique" se réalise enfin quand chaque homme se rendra compte qu'il est Dieu... Cela DOIT arriver "soudainement", comme "un saut quantique", quand assez nombreuses seront les personnes de la terre qui auront cette conscience éveillée de leur identification à Dieu!... Cette grande énergie produira soudain ce "saut gigantesque" de toute l’humanité, qui prendra conscience de Dieu en devenant Dieu!...
            Et cela apportera la paix au monde la prospérité, et des solutions soudaines à tous les problèmes de l’humanité!...

Une religion universelle, "un village mondial", l’immortalité même...

4 - Sagesse : "connaissance du bien et du mal" :

            C'est le quatrième mensonge de Satan :

-La doctrine du Nouvel Âge est essentiellement fondée sur "un naturalisme" extrême : "la mère de la terre ", "Gaia", est le lieu par excellence de Dieu. Au-delà "de la transformation personnelle", le but du Nouvel Âge est "la transformation de la planète".

- De nouvelles connaissances, musicales, arts "naturels" vont apparaître : à travers les "profondeurs du chant des oiseaux, des rivières, des montagnes", la "musique ondulante de la pluie, des tempêtes, des océans, ou du désert"...

... Mais dans ce monde utopique de connaissance, quelque chose sonne faux : le Féminisme inversé à son point culminant, avec Gaia la mère-terre,... ne peut s’harmoniser qu’avec la course " toute naturelle" à l'avortement, à l’inversion sexuelle des gays, le droit des animaux, la mort de toute Vérité vivante venue d’en Haut... en médecine, la morale de la vie est inversée en éthique de mort ( EUTHANASIE : "Les médecins qui s'acharnent actuellement à prolonger la vie, réaliseraient qu'ils ne sont que des tristes clowns étalant leur ignorance du renouveau cosmique."  dans : Préparez la guerre p 224)

Tout cela au nom "du divin en vous", pour  que ce divin puisse se concentrer dans les profondeurs de votre âme ... méta-psychisée…

5 - "le 5ème mensonge de Satan"
         Comme annoncé dans Mathieu 4 :
Jésus Christ est discrédité, il n'est pas Dieu et ni même le fils d'un homme... Il est ramené à une simple et périmée émanation des "Énergies Christiques", un des Avatars de ce "Christ Cosmique"...
            Vous avez donc mieux à faire que de vivre profondément et intimement uni au Seigneur, en Jésus :  essayez le christique des énergies astrales, le spiritisme élaboré des sources illimitées du Verseau, le voyage métapsychique, les retrouvailles avec vos harmoniques de fréquence en des vies antérieures, l'adoration de déités et d’esprits intermédiaires, la transcendance des cristaux, les symboliques magiques des structures du sacré, le guénonisme, la Sorcellerie ou Wicca, la magie noire ou blanche, la magie sexuelle...

         Vous l’avez compris, vous serez alors dans la Lumière vivante, et quelle Lumière ! Mais qui est donc celui qui porte cette Lumière, celle qui actue le diaphane cosmique, celle où circulent librement toutes les "Puissances intermédiaires" ? (cherchez la réponse en latin )

            David Spangler: "Lucifer entre dans l'homme pour produire en lui la lumière intérieure dans un jaillissement d'expériences intérieures profondes." (réflexions sur le Christ p 409)
"Tandis que nous entrons dans une nouvelle ère, l'ère de l'intégralité de l'homme, chacun de nous parviendra au point que j'appellerai celui de l'initiation luciférienne. C'est la porte d'entrée particulière que l'individu doit traverser pour pénétrer pleinement dans la présence de sa propre lumière et de sa propre intégralité." (NEW AGE, M.Basilea Schlink p 15)

            Un grand fossé va établir les "chrétiens" à droite et les "christiques" à gauche …

HISTOIRE...d’un Paravent  et de beaucoup d’Argent ! :

Le Nouvel Âge n'est représenté par aucune organisation particulière, établissement, ou secte. Il est appelé "un Mouvement", mais c'est plutôt "un Paravent", où beaucoup d'esprits malades Se protègent contre la voix de leur conscience; un amalgame de toutes les croyances paranormales, polluées par ailleurs par trop d'arrangements lucratifs...

- Beaucoup "de membres" sont certes des gens honnêtes qui ont bon cœur, avec un désir profond de comprendre la bonté innée qui se trouve dans chaque être, mais elles cherchent au mauvais endroit...

-         Beaucoup de leurs "pseudo-prophètes" sont "de grands amasseurs d'argent", devenant  riches et célèbres avec leurs séminaires, livres, cassettes, vidéos, films, vente de cristaux ou de pyramides ; ou avec toutes sortes de divinations astromanciques, de lectures psychiques; ou en vendant des produits de santé naturels, ou de médecine holistique, les thérapies de régression en des vies antérieures; ou en organisant des voyages vers d’antiques places sacrées...

-         Les plus mauvais sont ceux qui créent les nouveaux cultes "de sagesse intérieure", grands ou petits, que l’on peut voir se constituer en sectes, et dont les membres finiront par donner tout leur argent et leurs vies à des maîtres sans scrupule...

Le terme " Nouvel Âge", a été inventé  par le médium "Alice Bailey" de la Société Théosophique d'Amérique, qui est morte en 1949, puis a fini par passer dans le langage courant après que la comédie musicale « Hair » ait lancé le concept de l'ère de Verseau à une échelle populaire et internationale.


Théosophie:

La société de théosophie fut fondé à New York en 1875 par Mme Blavatski. Son ouvrage "La doctrine secrète" reste le catéchisme de la théosophie moderne. La plupart des idées essentielles du Nouvel Age s'y retrouvent: relation avec les esprits, panthéisme, réincarnation, Jésus un avatar de Dieu dans la lignée de Krishna et bouddha. Opposition viscérale au christainisme authentique: "Les chefs de la société théosophiques s'opposent au matérialisme et à toutes les formes de la théologie dogmatique, spécialement à celle qui est chrétienne, parce que particulièrement pernicieuse..."
"la Société de Théosophie prouve la nécessité d'un principe divin absolu dans la nature .... elle refuse simplement d'accepter un quelconque des dieux des religions monothéismes.(Livre d'Or de la Société de Théosophie p 63)

 

C'est donc une théosophe, Alice Bailey qui, finalement reprit le flambeau et, prenant ses distances avec la théosophie créa l'école Arcane. C'est elle qui lanca le Mouvement Nouvel Age, mouvement qui devait rester secret jusqu'en 1975 selon l'ordre que Mme Blavatsky avait reçu de ses "Maitres". En 1949 c'est un écossais Benjamin Crème qui prit le relais pour annoncer le retour du Christ en Juin 1982

 

La revue fondamentale du mouvement est le Lucis Trust qui précédemment s'intitulait le LUCIFER TRUST. C'est tout dire. (NEW AGE, M.Basilea Schlink p 16)

 

Déclaration de Benjamin Crème: "Cela me tombe dessus jusqu'au plexus solaire.(noeud de ganglions du système sympathique situé dans l'abdomen) Une forme de cône se forme dans la lumière et il s'ensuit un débordement émotionnel. Un exercice mental me permet alors d'entendre intérieurement des mots. Une influence astrale permet au véritable esprit du Christ, qui est l'énergie du christ cosmique, de jaillir en moi jusqu'à la perception audible, puis arrivent les mots... Je sais alors que sa présence est là, je peux sentir une part de son esprit dans le mien. (Réapparition du Christ p 108 cité dans Scanner sur le Nouvel Age, Alain Choiquier p 60)

 

David Spangler: "Lucifer entre dans l'homme pour produire en lui la lumière intérieure dans un jaillissement d'expériences intérieures profondes." (réflexions sur le Christ p 409)

"Tandis que nous entrons dans une nouvelle ère, l'ère de l'intégralité de l'homme, chacun de nous parviendra au point que j'appellerai celui de l'initiation luciférienne. C'est la porte d'entrée particulière que l'individu doit traverser pour pénétrer pleinement dans la présence de sa propre lumière et de sa propre intégralité." (NEW AGE, M.Basilea Schlink p 15)


Noter aussi les liens avec les directives synarchiques  dont voici une émanation grâce aux bons offices de l’Assemblée générale de l’ONU : " L'harmonie de toutes les religions m'intéresse au plus haut point. Il ne s'agit pas simplement de donner naissance à une nouvelle religion, mais plutôt de créer une perspective religieuse universelle, par laquelle toutes les cultures, toutes les religions et toutes les races pourront s'interconnecter.(Leland Steward, Président du "Conseil de l'Unité dans la Diversité" créé sur une directive de l'assemblée Générale de l'ONU en 1965)…

"Robert Muller (Secrétaire Général adjoint de l'ONU)...n'avait de cesse de souligner que l'ONU devait être un système de soutien au processus de conditionnement qui amènerait l'homme à partager le même désir d'aboutir à un gouvernement mondial, avec un chef mondial." ( Les dieux du Nouvel Age, C. Matrisciana p 176) (NEW AGE, M.Basilea Schlink p 10) et  Robert Muller est un des grands responsables du Nouvel Age …

 

- "Le Nouvel Âge Magazine ", publié pendant des décennies par la maçonnerie, est un des signes avant-coureurs, aussi bien que "le Manifeste Humaniste" de 1973, mais l'esprit du Nouvel Âge y ajoute les perspectives du " potentiel illimité de l'homme ", pour proposer à l’humain de faire le plein de Dieu dans les énergies christiques de l’univers !.

- Il n'y a pas "de fondateur", ni "leader mondial" : Satan est le cerveau qui se cache derrière la pensée du Nouvel Age, son plan est de changer l'esprit du monde, de le reconditionner, de le reprogrammer et cela aussi rapidement que possible. Un des faits surprenant mais caractéristique est que les différents auteurs du Nouvel Age ne se connaissent pas mais qu'ils ont tous une unité de pensée surprenante concernant les points fondamentaux. :

- "Shirley McLaine", gagnante à l’Académie Award, est peut être une des plus grandes prêtresses de ce paravent, avec ses séminaires, livres, sa série TV.... ses livres : "Out on a Limb" (sa transformation), "Dancing in the Light" (cristaux et mantras), "Going Within" (yoga et chakras).

- "Marilyn Ferguson", avec le livre le plus en vue du Nouvel Âge, "The Aquarium Conspiracy" (l'influence du Nouvel Âge sur tout le système public éducatif de l'Amérique).

- "Frijof Capra", avec son classique "The Tao of Physics". Avec "Eye to Eye" sur les visions "du paradigme" ou la théorie qui unirait la science, la philosophie, la psychologie et la religion...

-"Barbara Marx Hubbard", une des organisatrices du programme mondial pour promouvoir "le saut quantum " dans la conscience du monde divin.

Célébrités :  
  - Chanteurs John Denver, Tina Turner, Willie Nelson.
( la Musique est généralement mélodieuse, prenante et dangereuse ). "Depuis des milliers d'années la musique sert à susciter des états de conscience altérée. Tout cela est lié au yoga et aux chakras. Chaque chakra est associé à une couleur, une zone du corps, et un son. Chacun de ces systèmes a sept membres, sept notes de base, sept couleurs et sept chakras." Alice Bailey pensait que la "musicothérapie" devait faire partie de la préparation pour le Nouvel Age.
"La musique du Nouvel Age dont le style unique ne s'apparente à aucun rythme, mélodie ou harmonie connus, est conçu pour détendre les auditeurs en accordant et harmonisant leur corps, leur âme et leur esprit. Parfaite pour la méditation, le yoga et le massage, la musique du Nouvel Age fait progressivement son apparition dans tout le pays, où elle sert d'arrière plan holiste dans les restaurants d'avant garde, les centres de cure et les cabinets dentaires."

 - Cinéma
  Acteurs Levar Burton, David Carradine, Dennis Weaver.
  Actrices Linda Evans, Sharon Gless, Sally Kirkland.
  Producteurs de film Steven Spielberg, George Lucas, Gene Rodenberry... E.T., La Guerre des Étoiles, Star Trek, Ghost...
FILMS : - E.T.: L'auteur a avoué s'être inspiré des évangiles pour sa création. (30 points communs entre ET et JC)
            - LE GRAND BLEU (9 000 000 d'entrées) : Un rêve insensé de fusion avec le monde aquatique.
            - LA GUERRE DES ETOILES : Magie blanche et noire; état de conscience altérée: "déconnecte-toi de tout et laisse faire La Force"; spiritisme.
            - L'EMPIRE CONTRE ATTAQUE: Yoga, La foi en la foi (la foi en soi), l'homme a le divin en lui: l'homme est Dieu.

-                      - Astronaute :

-                      Mitchell avec " A Course on Miracles "...

- Intellectuels :  Richard Sutphen, Elisabeth Kubler-Ross, Benjamin Creme, Ram Das, P.D. Ouspensky, Ramtha, David Spangler, J. Arguelles.

- Organisations : Planetary Citizens, Pacific Institute, Planetary Initiative, Zero Population, Third Force, Forum, The Work...  

-         En France : Serge Raynaud, avec "la Grande Fraternité Universelle"... Le partipolitique « les Verts »couronné de succès en Europe, pas en Amérique.


Leaders et livres du mouvement
Les écrits suivants sont considérés comme étant la "Bible du Nouvel Age":

  • Héléna Petrovna BLAVATSKI( 1831-1891): ISIS Dévoilée - La Doctrine secrète.
  • Alice Bailey (1880-1949) 1: La réapparition du Christ - La Psychologie Esotérique
  • Nicolas Roerich: Maitreya - Shamballa le Resplendissant - L'Agni-Yoga
  • Marilyn Fergusson 2: La Conspiration du Verseau ou les Enfants du Verseau
  • Docteur Romney: Voyages dans l'espace intérieur
  • Benjamin Creme (1922-) 1: Messages de Maitreya-le-Christ
  • David Spangler 1: Révélation: Naissance du Nouvel Age
  • LIVRES POUR ENFANTS (Bisounours, etc ...)
  • de Shirley MacLaine / Danser dans la lumiere
  • Plusieurs auteurs: L'Evangile du Verseau.

1 Leaders de la tendance ésotérico-occulte
2 Leaders de la tendance scientifique

Liens : http://www.info-sectes.org/newage/newage.htm 


Les dangers occultes du YOGA et montée de la Kundalini

51a7fb95d69a284ee9eeb72a27644eb7

Au moyen d’une ascèse extrêmement étudiée et poussée, secondée par des « stations » physiques, le yoga –par le jeu des muscles et des diverses positions des membres correspondant à certains points déterminés du corps, nommés « chakras » -conduit la sève vitale à travers la colonne vertébrale jusqu’à ce sommet du corps humain, situé en haut de la tête, appelée la « Kundallini ». La « sussuma » est le canal conducteur de ces forces sexuelles serpentant le long de la colonne vertébrale, depuis l’organe sexuel jusqu’au-dessus de la tête, jusqu’à la « Kundallini ».

L’ »uraeus » égyptien (représentation symbolique du serpent naja), le très symbolique bonnet phrygien de la République, fille de la Révolution, en fournissent une certaine image. Egalement, le caducée. Emblème de la médecine (en rouge), il est composé d’un serpent, d’un faisceau de baguettes, autour duquel le serpent s’enroule en montant, et d’un miroir, placé au sommet du faisceau, et vers lequel le serpent darde sa tête. La véritable signification de cet emblème,essentiellement ésotérique, n’est pas celle que donne le dictionnaire, mais bien celle décrite au sujet de la doctrine et technique secrète du Yoga. Le serpent, c’est le Démon, travaillant les sens, le long de la colonne vertébrale que figure le caducée (ou faisceau de baguettes centrales, qui représente un conduit) pour aboutir à la « Kundallini », figurée ici parle miroir, reflet et symbole de l’illumination qui confère la connaissance, le pouvoir, la fortune et tous les autres avantages matériels, y compris la santé. « Toi qui sondes les cœurs et les reins,Ô Dieu juste ». l’expression de l’auteur sacré montre bien qu’il s’agit non seulement du domaine spirituel et psychique : « cœurs », mais aussi de domaine physiologique : « reins ».
Là, dans cette « Kundallini », s’opère une sorte d’inversion de l’être physique et psychique, complètement révolutionné, atteignant à des états supranaturels où les sens trouvent largement leur compte, mais où l’ordre établi par Dieu dans l’être humain se trouve totalement renversé, disons inverti. Là où Dieu n’est pas, c’est Satan qui règne. Disons donc que c’est ici le jardin secret de Satan, où il introduit l’homme, initié par lui, à la connaissance du bien et du mal et achève, dans ce faux Eden, de ruiner son âme… et son corps.
Il n’y a pas de « yoga chrétien » ; c’est une gageure que de le prétendre, parce que le yoga, en soi, c’est-à-dire dans son but final, est « intrinsèquement pervers »Il est utile de noter ici, au sujet des bienfaits du yoga, ce qui suit : sans doute le yoga peut-il obtenir une certaine souplesse du corps et des membres et un certain repos libérateur, mais cela aussi se paye. Il est reconnu combien peut devenir pernicieux pour l’organisme humain, l’emmagasinement de gaz carbonique dans les poumons, par la retenue prolongée de la respiration (technique du prana-yama), base essentielle, avec les postures, de la pratique et de la doctrine du yoga. Sans compter les effets désastreux sus le système nerveux, souvent amenés par cette technique.il en résulte que le yoga, après avoir ruiné l'âme en la détournant en réalité de son vrai bien, le Dieu de Jésus-Christ, doit faire appel à la magie, aux forces préternaturelles démoniaques. En réalité le non-être fait place à celui qui a jadis promis dans le jardin de l'Éden à sa première captive ; « Vous serez comme des dieux ». Le yoga est promesse de fausse divinisation ; c'est le serpent qui vient se lover au sein de sa mystique initiatique.A ce stade, l'âme se trouve paralysée, le yoga a introduit en elle le doute sur tout ce qui porterait son intelligence vers sa fin qui est Dieu (que l'on se rappelle le doute intégral de Descartes : ce doute est en réalité un sophisme car le doute lui-même entrerait alors dans l'illusion générale). L'âme est comme fixée dans un état de négation, elle s'est mise en quelque sorte en enfer.
Par le vide, l'âme se met hors du temps, elle le transcende ; le yoga refuse le temps, car celui-ci est signe d'une divine création. La mystique chrétienne fait du temps un moyen privilégié de progression vers Dieu.
Lisons cet extrait d'un ouvrage intitulé Nuage d'inconnaissance (Cool et cité par M.C. Sadrin : « La Vie spirituelle chrétienne n'est pas l'enstase (opposée à l'extase : celle-ci est une sortie en Dieu, celle-là est une rentrée en soi) yoguique: "Rentrer au-dedans de soi ne doit pas être entendu comme un travail corporel. Ce serait là le plus court chemin vers la mort du corps et de l'âme car ce serait folie qui conduirait l'homme en démence... " (chap. 51).

0408land_2020-touch

Ils (les adeptes du yoga) tournent leurs facultés dans leurs corps, contre le cours de la nature, se contraignant comme s'ils voulaient voir en dedans et par curiosité d'esprit, exténuent leur imagination si bien que ...le diable, ayant le pouvoir de provoquer illusoirement quelque fausse lumière ou des sons ou d'agréables odeurs et maintes flammes et chaleurs bizarres dans leur dos et dans leurs reins (c'est ce qui arrive dans les mouvements charismatiques), ils sont persuadés qu 'ils voient et qu 'ils ont un souvenir tranquille de leur Dieu (alors que) ce même ennemi qui leur susciterait de vaines pensées s'ils étaient en la bonne voie, (lui-même et celui-là) est le maître ouvrier et le patron de ce travail. "Et sache bien, sache-le bien, qu'il ne lui plaît pas d'arrêter le souvenir de Dieu, non, il ne le leur retire aucunement par peur de se voir suspecté" (chap. 52) » (ibid, p. 134).
DE LA FASCINATION MAGIQUE A L'INITIATION

yogaworld

En réalité et dans toute sa profondeur, le yoga se révèle une mystique à base d'illumination initiatique appelée à opérer la fusion avec l'être qui se tapit sous l'appellation du grand soi, du non-être, de l'inconnaissable, de l'illimité, de l'être pur. Le yoga se fait religion, il n'est pas seulement une gymnastique du corps visant à la décontraction, une gymnastique de l'esprit appelée à faciliter l'accès au vide, il se situe au niveau de la magie, de la magie-religion ; l'adepte doit fusionner avec une entité qui ne peut être que luciférienne, afin de parvenir au sommet de toute mystique diabolique : la connaissance totale dans une prise de conscience de l'unité de l'âme avec tout l'univers (doctrine de l'immanence panthéistique), avec le dieu de la gnose, la puissance totale qui confère les pouvoirs charismatiques diaboliques (visions, locutions, lévitations, connaissance des pensées, dupasse, prophéties, guérisons, etc.), l'amour total qui assure les jouissances sexuelles avec l'esprit infernal.

tumblr_lo8rqqMpOT1qa9wdho1_500

On croit alors avoir la vision de Dieu : c'est le serpent qui fascine. Il n'y a pas d'extase en Dieu puisque l'âme se trouve séparée de son Créateur et Sauveur. Comment donc se fait-il qu'après avoir plongé dans le vide, l'âme sente qu'elle se trouve au contact d'une plénitude, d'une existence infinie, immanente à tout l'univers, en possession d'une béatitude lumineuse, à tout jamais indestructible. Certes, au cours de son cheminement vers la vacuité, l'esprit a vu se renforcer certaines de ses facultés, et c'est, aidé de cette puissance qui peu à peu l'a transformé au plus profond de lui-même, qu'il est parvenu d'une part à saisir le vide de tout ce qui est, et d'autre part à s'unir à un être qui l'emplit de lui-même et qui lui assure, à la place d'une vie toute vulnérable, une autre vie toute de liberté, sans aucune altération possible. Que s'est-il donc passé ?



Il n'est de solution à cette question que dans l'initiation qui provoque la fameuse illumination, cette fausse lumière qui traverse tout l'être et le transforme en un autre être de plus en plus incapable de saisir l'amour en Dieu, et se trouvant au contraire propulsé au sein d'un monde ténébreux où il devient le jouet de Lucifer.
yoga
Ce n'est pas parce que certaines personnes apprennent à bien respirer, à mieux se sentir en elles-mêmes, à être plus dynamiques, moins dépendantes de leurs pulsions intérieures, moins asservies à la fluidité des mouvements de la vie et donc plus maîtresses d'elles-mêmes (quoique sur ces points tout danger ne se trouve pas écarté), que le yoga doive être considéré comme une science et une sagesse propres à opérer de véritables conversions de tout leur être. Il n'y a pas de doute que le yoga (comme d'ailleurs le zen et la méditation transcendantale) n'est que peu de chose s'il n'est pas le lieu de la transmission d'une influence spirituelle diabolique, s'il n'est pas le lieu d'un véritable ensemble initiatique. Le yoga est proprement initiatique parce qu'il présente les trois caractères essentiels de l'initiation luciférienne : la présence agissante d'un maître (9), une prière spéciale, le tout suivi d'une efficacité qui révèle la puissance d'un esprit supérieur, lequel se sert et du maître et de la prière adaptée à la situation dans laquelle se trouve l'âme captive.

Le mantram est cette courte formule secrète que le maître com­munique de bouche à oreille dans l'intimité d'une cérémonie initiati­que destinée à faire de vous le prolongement de lui-même: celui auquel il cède, en même temps que son souffle (le mantram), une partie de son pouvoir.

Désormais, le mantram vous donnera droit à l'accès dam ses trésors spirituels, puisque prolongement de son organisme, vous serez toujours, par un lien invisible mais bien réel, rattaché subtilement à lui pour le meilleur et pour le pire ».

Où se trouve en tout cela le but recherché par des adeptes igno­rants des sciences occultes : respirer, se détendre, assouplir ses muscles, mieux diriger ses forces vitales etc.. ? Justement l'un sert à l'autre : le mieux-être du corps sert de moyen et de prétexte à une action redoutable sur l'esprit et sur l'âme.

Que voyons-nous en effet dans le passage précité ? Un maître que l'on traduit par gourou: le terme ici employé est à prendre au sens fort, il s'agit de quelqu'un qui veut se rendre maître de l'âme appelée à lui être asservie, qui veut « posséder » cette âme. Que fait-il pour cela ? Il souffle tout bas une certaine « formule secrète » appelée mantram, absolument personnelle à chacun, et qui est chargée d'une influence telle qu'elle véhicule une partie du « pouvoir » du yogi.

Qu'est donc ce pouvoir ? Il est le résultat de l'efficacité d'une initiation supérieure, une participation à la puissance diabolique en échange d'une livraison de l'âme. On sait bien que Satan n'aurait pas un succès aussi énorme s'il n'appâtait pas ses victimes (pensons à sa première grande séduction au jardin de l'Éden : « vos yeux s'ouvriront et vous serez comme des dieux qui connaissent le bien et le mal... ». Or, le grand appât, c'est ce que l'on appelle « les pouvoirs sur le monde » (le charismatisme actuel donne bien une idée de ces pouvoirs). Ces pouvoirs sont nombreux, nous l'avons vu plus haut, mais il en est un qui séduit ceux qui veulent dominer, leurs semblables : le pouvoir d'asservir (pensons à Hitler etc.). Le yogi, digne de ce nom, a ce pouvoir-là.

Richard Bergeron écrit de son côté dans son ouvrage intitulé Le Cortège des fous de Dieu (Éd. Paulines) : « Ce qui caractérise le yoga, ce n'est pas seulement son côté pratique, c'est aussi sa structure initiatique. On n'apprend pas le yoga tout seul, on s'y fait initier par un maître. Guidé par son gourou, le yogi s'applique à dépasser successivement les comportements et les valeurs propres à la condition humaine. Il s'efforce de "mourir à cette vie" et c'est ici qu'on voit la structure initiatique du yoga. Nous assistons à une mort suivie d'une renaissance ( ?) à un autre mode d'être ( ?) : celui qui est représenté par la délivrance, par l'accès à un mode d'être non profane ( ?) et difficilement descriptible, que les écoles indiennes expriment sous des noms différents... » (p. 107).



Dans le numéro du 27 mai 1977, Paris-Match publiait un article intitulé : « ... ce qu'il faut savoir de ces techniques (orientales) pour se sentir mieux dans sa peau ». A propos du zen, technique de même inspiration que le yoga, l'auteur disait sans ambages: « Celui qui médite, assis sur un coussin dans la position du lotus (à noter qu'une telle posture est exactement l'inverse de l'attitude d'adoration à genoux, qui ramasse l'être sur lui-même pour la concentration guidée par la foi en Dieu), ... se concentre sur sa respiration, sur le vide, sur un 'Koan ', sorte de paradoxe choisi par le maître du type: ' 'Lorsqu 'on frappe dans ses mains, cela produit un son. Quel est le son d'une seule main (on remarquera le "vide" d'une telle question) ?". La pratique du zazen permet d'entrer dans le "samadhi", très profond état de concentration où l'on n'a plus conscience de soi, ni de l'univers, et surtout ( ?) d'arriver au "satori", l'éveil suprême ». On sait ce que recouvre un tel éveil !

La "réalisation", but de toutes ces techniques (orientales), n'est nullement celle de l'homme, c'est celle de cet esprit qui ne dit pas son nom, et qui se cache dans les ténèbres de l'impersonnalité, derrière le voile qu 'il tisse avec les fils de l'orgueil humain. Comment ne pas reconnaître ici celui qui depuis le début des temps tente l'homme et le trompe par son mensonge, toujours le même : "vous serez comme des dieux", c'est-à-dire comme moi-même, pleinement autosuffisants.
wolfy2
LE LOUP DÉGUISÉ EN BERGER
comment se fait-il que des hommes d'Église se laissent prendre à la « séduction » du yoga, privilégiant l'expérience vitale aux dépens de la vie de foi
Précisons que chaque terme chrétien a un sens yoguique ; un yogi peut très bien commenter l'Évangile et y introduire en même temps son philtre démoniaque M.C. Sadrin raconte qu'« un maître parla pendant huit jours de l'Evangile de saint Jean dans un monastère, à l'admiration générale » et que « au bout d'une semaine tous rivalisaient d'envie d'expérimenter le soi

Le yoga qui est une recherche gnostique du soi et qui aboutit à une rencontre avec le démon, est appelé à devenir la base de la religion de l'avenir :

« Cette religion du soi serait... la future religion de tous les hommes. Ce serait une nouvelle église, bâtie sur la seule raison, sans révélation ni dogme, sans sacrifice ni mystère. Les jnanins (ou yogis) en seraient les grands prêtres, seuls capables de transmettre le savoir (la gnose) à une poignée d'initiés dirigeant les masses non éveillées encore » (ibid, p. 77).

Qu'est donc cet éveil sinon la découverte, au plus profond de l'âme, d'un soi qui se divinise pour aboutir à la fatale conclusion : Dieu n'est plus Dieu. Dieu n'est pas Dieu.
Symptômes et effets rapportés par des spécialistes

La pratique du yoga, de la méditation et du qi gong (yoga chinois) peut entraîner chez certaines personnes une panoplie de symptômes physiques et mentaux et différents syndromes : le syndrome de kundalini, les crises d’émergence spirituelle et la réaction psychotique de qi gong. Des spécialistes se sont prononcés :

Dre Nicki Crowley, psychiatre à la clinique Lead for the Crisis Resolution Team, Buckinghamshire, Angleterre
Elle affirme que ces pratiques (yoga, méditation et qi gong) peuvent provoquer des crises spirituelles qui sont des expériences intrapsychiques intenses similaires à des états psychotiques pathologiques. 1

Dre Jessica S. Lu et Dr Joseph M. Pierre de Los Angeles
Ils ont étudié un cas où le Bikram yoga a provoqué une psychose avec des hallucinations visuelles et auditives, de la paranoïa, des pensés rapides, de l’agitation et de l’agressivité.2

Richard Castillo, professeur à l’Université d’Hawaï en psychologie et anthropologue médical
Il a effectué beaucoup d’études auprès de centaines de yogis en Inde pour conclure que les effets à long terme des transes méditatives sont des doubles personnalités, des hallucinations visuelles et auditives religieuses, des croyances dans leurs propres pouvoirs spirituels, un état permanent de conscience altéré et divisé, des visions, etc

Chez les enfants…

Aujourd’hui plusieurs écoles donnent des cours de yoga et de méditation aux enfants. Pourtant, cette pratique présente des risques et peut causer des préjudices graves à la santé mentale et physique des enfants :

Sonia Lupien Ph. D., neuropsychologue, directrice scientifique du Centre de recherche Fernand-Seguin, Hôpital Louis-H. Lafontaine, Université de Montréal et directrice du Centre d'études sur le stress humain. Elle s’objecte au yoga à l’école parce qu’au lieu de diminuer le stress, il peut au contraire stresser des enfants. Elle soutient qu’il n’y a pas de chance à prendre avec une technique qui n’a pas fait ses preuves au niveau scientifique.

Le département de l’Éducation de l’État de l’Alabama
Il a inséré dans la loi l’interdiction au personnel des écoles d’utiliser toutes techniques qui implique ou induit des états d’hypnose, de l’imagerie guidée, de la méditation et du yoga. 8


Alice Christensen, présidente de l’American Yoga Association (AYA).

Elle affirme que le yoga n’est pas approprié pour les enfants en bas de 16 ans en raison de ses effets sur les systèmes nerveux et glandulaire qui peuvent interférer avec la croissance naturelle de l’enfant. 9

 

 

LES DANGERS DU YOGA - INTERVIEW AVEC ALLAN RICH par allanrich

Les channels : le véritable pouvoir du Tashi Lama - le pape noir de l'ordre tibétain.

wallpaper-778642Les channels - les «canaux» en français - sont des médiums qui transmettent des messages de l'au-delà. Le public est supposé croire que ces informations émanent d'êtres spirituels prestigieux, mais la vérité est toute autre. En réalité, il s'agit d'une opération de conditionnement et de propagande qui est sous le contrôle d'entités qui se sont fait connaître en tant que «Maîtres de la Grande Loge Blanche» au 19ème siècle. Par l'intermédiaire d'un initié appelé «le Tibétain», cette Loge a annoncé son intention d'instaurer «le nouvel ordre mondial du nouvel âge». Derrière sa façade d'ouverture, le nouvel âge est une entreprise d'essence totalitaire contrôlée par les illuminati des hauts grades.

C'est à partir de centres secrets du Tibet que cette confrérie occulte a oeuvré au cours des siècles, utilisant le Lamaïsme tibétain comme couverture. Le Dalaï lama est placé à l'avant scène pour dissimuler le véritable pouvoir du Tashi Lama - le pape noir de l'ordre tibétain. Ces occultistes disposent de pouvoirs télépathiques permettant d'influencer le monde par la technique de «focalisation sur un point». C'est ainsi qu'ils ont répandu nombre d'idées que nous croyons modernes par l'emploi des rites répétitifs du lamaïsme qui servent d'amplificateur et de caisse de résonance. Ils projettent leurs pensées dans l'atmosphère à partir des hauteurs du Tibet et les martèlent par des rythmes magiques jusqu'à ce qu'elles se fixent dans nos consciences. Un pacte relie la Loge orientale à l'ordre des Jésuites, mais on ne sait lequel contrôle l'autre.

En se manifestant sous le nom flatteur de Grande Loge Blanche, ces initiés ont influencé des médiums pour répandre la propagande du nouvel âge. Cette opération de subversion spirituelle veut fondre toutes les religions dans la «nouvelle religion mondiale» annoncée par la médium Alice Bailey, disciple du Maître Tibétain. Le new age prépare la religion unique du nouvel ordre mondial par la confusion des principes et l'inversion de la révélation originelle en un culte rendu au monde et à l'homme. C'est le satanisme spirituellement correct. Le new age est entièrement luciférien.

L'enseignement jésuitique du Tibétain alimente les messages des channels et les théories des gourous du new age. Le discours démagogique s'organise autour de l'idéal de «sauver la planète» et de «s'unir dans l'amour». Mais le but réel de cette surenchère de «bonne volonté mondiale» échappe au public qui ne peut comprendre que des paroles de sagesse puissent avoir un sens politique. L'opération nouvel âge rencontre un succès dans tous les milieux car elle répond à l'espérance d'un âge d'or succédant à l'âge noir actuel. Or, rien de tel n'est annoncé dans les annales cosmiques. Selon la chronologie hindoue, l'âge noir - qu'on appelle le Kali Yuga – a commencé 3000 ans avant le Christ, et il doit durer encore 600 000 ans. Malgré l'imposture, les propagandistes du new age ne renonceront pas à leur illusion car ces marchands de rêves ont fait de l'âge d'or leur fond de commerce.

Le but final de cette stratégie est de réaliser la plus grande imposture de tous les temps : livrer le gouvernement mondial à un sauveur providentiel, en jouant habilement sur l'attente messianique enracinée dans les traditions religieuses. Curieusement, ce plan est connu de longue date en Occident, puisqu'il a été prophétisé dans le Livre de l'Apocalypse.

Depuis un siècle, la propagande de la Grande Loge Blanche a parfaitement fonctionné. Grâce aux réseaux financiers et politiques sous le contrôle des cercles d'illuminati, les circuits culturels et scientifiques sont préparés.
dalailama-usa-2007-12
Les channels abreuvent la sphère spiritualiste de messages qui répondent au besoin de compensation d'un public perturbé par les manipulations politiques et qui souffrent dans l'étouffoir matérialiste. Peu à peu, les croyances new age s'imposent dans tous les milieux, car elles proposent une ligne directe vers le monde invisible (guides, êtres de lumière, anges...). Or, ces entités faussement élevées ne sont que des désincarnés rétrogrades en perte de vitalité, et qui recherchent des proies. Certains channels illuminés ont subi un développement occulte négatif qui les a connectés à leur « surmoi karmique » - le « gardien du seuil » - d'où leur prétention et leurs titres aussi prestigieux que grotesques. Victimes d'un mirage colossal, ils trompent en toute bonne foi. Confrontés à la contradiction, ils se réfugient dans une attitude de supériorité spirituelle qui interdit le débat.

Ces messages de désinformation dont nul ne peut vérifier la provenance, mais qu'on présente comme émanant des «plans subtils», sont en réalité des injonctions hypnotiques pour empêcher le public de prendre conscience de la véritable situation mondiale. Car les choses ne vont pas bien pour les maîtres de l'opération nouvel âge. La force de leur propagande est à la mesure de la déstructuration de leur empire sur les plans invisibles. Pour faire face à la crise qui les menace, ils doivent mettre le paquet, au risque de se voir éjecter par de puissantes forces cosmiques. C'est pourquoi, les channels rivalisent d'imagination pour détourner les chercheurs de vérité vers un au-delà fantasmatique peuplé de guides spirituels, d'êtres de lumière et de maîtres ascensionnés, qui ne sont que des vampires menacés d'expulsion par les puissantes forces de renouvellement de l'ère du Verseau. Difficile à croire pour ceux qui sont intoxiqués par les rêves et les châteaux en Espagne des plans subtils ! Depuis ces dernières décennies, la propagande a d'abord mis en valeur le «plan astral», puis au fur et à mesure que des expérimentateurs ont visité ces domaines où séjournent les morts et les rétrogrades des anciennes initiations, on est monté de niveau, en passant au plan mental, puis au plan intuitif et jusqu'au plan causal. Aujourd'hui, des channels prétendent être en contact avec les dimensions non-manifestées, mais les informations qui proviendraient de ces plans ne pourraient pas être mises dans des mots! Toutefois, ne perdons pas de vue qu'il existe d'authentiques initiés qui disposent d'une conscience inter-dimensionnelle. Il ne faut pas confondre ces visionnaires avec les voyageurs de l'astral et autres pèlerins du Shamballah d'opérette. Il est difficile de faire le tri.

Pourquoi les « dieux » siégeant à la frontière de notre univers seraient-ils concernés par nos affaires, et pourquoi ordonneraient-ils des mesures politiques pour changer le monde? Il faut vraiment méconnaître les lois métaphysiques pour croire que le destin karmique de l'humanité pourrait être modifié pour plaire aux idéalistes du nouvel âge qui exigent de vivre dans un monde à leur convenance, alors qu'ils ont généré eux-­mêmes leur malheur depuis des millions d'années! La mystification saute aux yeux de quiconque sait que l'homme est une âme vivante qui s'est projetée dans la matière dense en s'écartant volontairement du centre de l'univers divin. Dans cette situation, au lieu d'admettre humblement que notre vraie patrie est ailleurs, nous préférons nous accrocher au monde et invoquer le ciel pour qu'il transforme la Terre en un paradis. L'idéologie nouvel âge est une aberration qui ne correspond à rien dans l'univers. C'est pourquoi elle se réfère à des autorités prestigieuses pour masquer sa vanité : Christ, Bouddha ou les grands sages de l'Antiquité. «On n'accorde de l'importance à ce qui est dit qu'en fonction de l'autorité qu'on prête à celui qui le dit.» C'est la devise des channels.

Le channel se croit en sécurité puisqu'il ne fait que transmettre des messages. Il ne se sent pas responsable des dégâts psychiques qu'il cause. Mais ses mensonges tuent des âmes.

Les prétentions des channels sont aussi grandiloquentes dans la forme qu'elles sont creuses dans le fond. C'est ainsi qu'un channel se proclame l'incarnation de Saint Michel pour mieux vendre son «eau de la vie» chargée en «ADN christique», et cela en dégoisant des sentences de l'inévitable Tibétain, le grand manipulateur jésuito-oriental du new age.

On ne parle plus explicitement de la venue du Christ-Maitreya, mais on propose une ascension de la Terre vers une autre dimension ! On parle beaucoup moins des Maîtres de Sagesse et de la Grande Loge Blanche qui commence à faire ringard, mais on se gargarise avec la «Hiérarchie Cosmique» et les «Maîtres Ascensionnés». Les «êtres de lumière» font toujours recette, or, ces «guides» s'alimentent de la lumière qu'ils dérobent! Comme notre monde, l'au-delà ne donne rien gratuitement. Il faut savoir que les démons viennent comme des anges de lumière, et que Satan vient comme un homme de paix. Et vous êtes libre de le croire.

Une anecdote. «L'archange Michaël» soi-disant incarné dans une femme nous a tancé pour que nous reconnaissions qui Elle Est (ces personnages mettent une majuscule quand ils disent «Moi»). Nous lui avons rétorqué que ses messages sont indignes de Saint Michel qui combat le Dragon-serpent encerclant notre système solaire, et que nous avons un petite idée de leur provenance. Bien entendu, on ne peut pas convaincre une victime de l'occulte qu'elle est dans l'illusion car un orgueil supérieur la possède. De plus, les entités qui la contrôlent sont des maîtres inflexibles. La mafia occulte veille sur ses casinos et ses filles de saloon.

La nuisance générée par les channels, ces aventuriers des limbes, serait dérisoire s'ils n'étaient au service d'une entreprise de subversion spirituelle dont le but est de mettre la confusion dans l'esprit des chercheurs de vérité. Ceux-ci, souvent purs et sincères, mais ignorant ce qui touche aux plans invisibles, reçoivent tout ce qui vient du «ciel» comme parole d'évangile. Or, l'invisible auquel l'homme a accès n'est rien d'autre que l'envers du monde visible. La parole «nul n'a vu Dieu» est explicite. Les royaumes célestes supérieurs sont hors d'atteinte pour ceux qui ne sont pas libérés.
Le monde divin est inaccessible. C'est une dimension qui se situe au-delà des sept plans de notre univers qui est le seul connu des occultistes. Dès qu'un explorateur de l'occulte entrevoit une faible lueur au-dessus de sa tête, il a tendance à se croire au devachan, trop vite baptisé «monde spirituel» par certains clairvoyants. La lueur de la chandelle peut cacher le soleil. Innombrables sont les dupes qui ont oublié le proverbe : «Si tu vois le Bouddha, tue-le car ce ne peut être qu'une illusion en travers de ta route». Si tu vois un «maître ascensionné», tue-le avant qu'il ne te mange la tête et le coeur.

Le nouvel âge est vénal, et c'est pourquoi son emprise se renforce dans notre société de consommation. Les marchands distribuent les innombrables productions dont le new age a inondé le marché des spiritualités. Qui aurait le courage de dire «ça suffit!» sans risquer la faillite ? Dans un moment de découragement, un libraire parisien nous déclara : «Regardez, ces livres étalés dans mon magasin, c'est de la m... ! Je me prostitue en vendant ces débilités new age». Ce libraire honnête a fermé boutique. Quant aux thérapeutes des médecines douces, ils ont adopté le consensus imposé par le new age. On ne va jamais contre la mode quand on est commerçant. Tout le monde a donc adopté le culte de «l'énergie» et de «l'ouverture des chakras». Or, cela n'est pas sans danger.

La rencontre du yoga et de la psychologie californienne a produit le développement personnel et ses multiples méthodes. Comme son nom l'indique, le développement personnel est le règne de l'ego décomplexé. Il faut «s'aimer soi-même», «aimer son corps», «développer ses pouvoirs latents», «s'harmoniser avec les plans subtils», «faire vivre son moi profond», ou bien «s'unir dans la paix et l'unité», «vivre dans l'amour inconditionnel», et tout ce fatras sirupeux qu'on lit dans la littérature new age. On distribue généreusement de belles paroles creuses mais on n'oublie jamais de passer à la caisse. La lumière, c'est de l'argent.

Parlons un peu de ces chakras qui fascinent tant les profanes depuis que le yoga les a fait connaître dans les années soixante. Compte tenu de l'usage qui a été fait de ces connaissances, les yogis auraient mieux fait de rester dans leurs retraites himalayennes.

Dans les civilisations traditionnelles, les initiés préservaient leurs connaissances en parsemant leurs écrits d'erreurs volontaires afin d'écarter les importuns et «tromper les imbéciles», selon le dicton zen. Une connaissance ésotérique digne de ce nom demeure secrète. C'est pourquoi les écritures sacrées telle que la Bible sont codées. Cela est vrai pour les écrits magico-techniques de l'Inde dont les aphorismes dissimulent des clés qui peuvent signifier le contraire de ce qu'ils semblent vouloir dire. Cela a pour but d'écarter les indésirables vers de fausses pistes, où ils risquent un moindre mal.

Une technique pour élever le taux vibratoire de l'organisme est l'usage du souffle rythmique - le pranayama. Se basant sur les traités en circulation, l'adepte peut parvenir à se soulever jusqu'au plan éthérique. Cette accélération de la rotation des chakras attire une quantité de prana solaire plus importante, d'où un sentiment de bien-être qu'on peut confondre avec une expérience spirituelle authentique, laquelle n'est jamais conditionnée par des techniques magiques mécaniques.

La sphère du new age s'est donc jetée avec avidité sur les méthodes d'éveil des chakras, pour vendre des trucs faciles à un public occidental qui veut des résultats rapides en échange du moindre effort. Compte tenu de leurs méthodes dérisoires, les chakras de nos yogis de salon ne risquent pas d'exploser et leur kundalini peut dormir tranquille, ou au minimum stimuler des crises sexuelles qualifiées hâtivement «d'expérience tantrique».

Pourquoi les véritables initiés ont-ils mis des embûches pour égarer les curieux? Parce qu'un mystère sacré doit rester à l'abri des «mains sales» - expression pour signifier que celui qui s'approche du sacré avec indignité s'empoisonne et peut se rendre malade.

Les écrits hermétiques qui traitent de la transmutation du corps ont voilé les secrets de cette transformation dans un langage alchimique obscur. La vraie Lumière est intérieure mais on la cherche au dehors, dans le ciel où ne brillent que les néons de l'illusion.

Il y a un secret sur les chakras et leur mode de rotation. Les chakras, qui sont des «roues» attirant les énergies subtiles dans le corps, tournent toujours dans le même sens dans les conditions naturelles. Lorsque l'âme immortelle est éveillée en l'homme, alors le sens de rotation des chakras s'inverse. Cette «conversion» permet d'attirer dans l'organisme des énergies nouvelles provenant des dimensions divines. Ces forces sacrées sont donc protégées de toute captation par des profanes qui n'auraient pas accompli le processus régulier de purification qu'on appelle la «mort de l'ego». Ni le développement personnel, ni le pseudo yoga ne peuvent inverser la rotation des chakras, car ce renversement énergétique dépend de la naissance effective de l'âme divine. A l'opposé, l'ouverture des chakras par amplification de la puissance énergétique naturelle ne conduit qu'à une liaison plus forte avec les plans invisibles des basses hiérarchies. C'est le piège occulte.

Les channels, comme les médiums sont des êtres qui se sont livrés durant une vie précédente à un développement magique rétrograde. Comme les médiums, ils disposent parfois d'un don de prédiction mais c'est une infirmité sur le chemin spirituel. Ils captent des informations mais à la manière des envoûtés. Ils ne maîtrisent rien. Ce sont des sangsues. Ils ont besoin de faire de la publicité pour trouver toujours plus de victimes, et élargir le cercle d'influence des « coques » qui les manipulent. (Les coques sont des entités désincarnées qui restent attachées à la Terre)

Leur ego est branché sur leur surmoi subconscient qu'ils confondent avec le Soi. Ils ont une habileté de dissimulation qui leur permet de se faire passer pour des «serviteurs de la lumière». Ce sont des faux prophètes quoiqu'ils puissent être sincères, car ils sont éblouis par la lumière de Lucifer. Aveugles, ils guident les aveugles et orientent leurs disciples sur la «voie large» des mirages de Maya, le reflet de la Réalité.

Ils manifestent leur égotisme par des titres prestigieux comme cette femme qui se présente en tant qu'incarnation de l'archange Michaël pour vendre ses grigris.

Comment peut-on déchoir jusqu'à se prendre pour l'archange Saint Michel ? Dès le départ, il faut brûler du désir de devenir quelqu'un dans la pyramide luciférienne. Or, les places au sommet sont rares et il est difficile de se frayer un chemin jusqu'à la cour du «Prince». En réalité, lorsqu'on observe les channels, ils remplissent des rôles peu honorables, comme les rabatteurs de foire qui haranguent les badauds. Ils sont eux-mêmes exploités mais ils aiment se croire au-dessus du panier. Le channel n'est qu'une péripatéticienne qui travaille pour les souteneurs de l'au-delà.

En résumé, les channels sont contrôlés par une Loge occulte qui poursuit un but politique la confusion spirituelle. Ces channels sont investis de la mission de diffuser des messages à caractère pseudo-spirituel. Ces révélations creuses n'offrent jamais de perspective libératrice mais au contraire, elles brident la découverte de la vérité. Elles brouillent les ondes de l'ère du Verseau par une caricature de spiritualité, afin de faire barrage à la vérité.

source : tiré du livre de joel la bruyère   Dixit Satanas

Chacun porte son univers dans son coeur

 

 

reachout3yf

                                          la Connaissance de soi.

"Un homme dit, Parle-nous de la Connaissance de soi.
Il répondit :
Vos coeurs connaissent en silence les secrets des jours et des nuits.
Mais vos oreilles se languissent d'entendre la voix de la connaissance en vos coeurs.
Vous voudriez savoir avec des mots ce que vous avez toujours su en pensée.
Vous voudriez toucher du doigt le corps nu de vos rêves.
Et il est bon qu'il en soit ainsi.
La source secrète de votre âme doit jaillir et couler en chuchotant vers la mer,
Et le trésor de vos abysses infinis se révéler à vos yeux.
Mais qu'il n'y ait point de balance pour peser votre trésor inconnu,
Et ne sondez pas les profondeurs de votre connaissance avec tige ou jauge,
Car le soi est une mer sans limites ni mesures.
Ne dites pas : "J'ai trouvé la vérité", mais plutôt : "J'ai trouvé une vérité".
Ne dites pas : "J'ai trouvé le chemin de l'âme". Dites plutôt : "J'ai rencontre l'âme marchant sur mon chemin".
Car l'âme marche sur tous les chemins.
L'âme ne marche pas sur une ligne de crête, pas plus qu'elle ne croit tel un roseau.
L'âme se déploie, comme un lotus aux pétales innombrables."

Chacun porte son univers dans son coeur


« Il était une fois un vieil homme assis à l'entrée d'une ville du Moyen-Orient. Un jeune homme s'approcha et lui dit :
- Je ne suis jamais venu ici ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?
Le vieil homme lui répondit par une question :
- Comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ?
- Egoïstes et méchants. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'étais bien content de partir, dit le jeune homme.
Le vieillard répondit :
- Tu trouveras les mêmes gens ici.
Un peu plus tard, un autre jeune homme s'approcha et lui posa exactement la même question.
- Je viens d'arriver dans la région ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?
Le vieil homme répondit de même :
- Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ?
- Ils étaient bons et accueillants, honnêtes ; j'y avais de bons amis ; j'ai eu beaucoup de mal à la quitter, répondit le jeune homme.
- Tu trouveras les mêmes ici, répondit le vieil homme.
Un marchand qui faisait boire ses chameaux non loin de là avait entendu les deux conversations. Dès que le deuxième jeune homme se fut éloigné, il s'adressa au vieillard sur un ton de reproche :
- Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la même question posée par deux personnes ?
- Celui qui ouvre son coeur change aussi son regard sur les autres, répondit le vieillard. Chacun porte son univers dans son coeur. »

fJ1fizf
_________________

Changer le monde




Un vieil homme était sur le point de mourir.
Avant de quitter notre monde pour l'au-delà,
Il a décidé de donner une dernière leçon aux membres de sa famille
Qui étaient réunis à son chevet.
Il leur a dit ceci :

« Quand j'était jeune et libre, et doté d'une imagination sans limites,
Je rêvais de changer le monde.
Devenu plus sage avec les années,
J'ai compris que le monde ne changerait pas,
Alors j'ai réduit quelque peu mes visées
Et j'ai décidé de transformer seulement mon pays.

« Mais lui aussi semble immuable.
« En Approchant de la vieillesse, dans une suprême et désespérée tentative,
J'ai décidé de ne penser qu'à changer ma famille, ceux dont j'étais le plus proche.
Hélas ! vous n'avez rien voulu entendre, vous non plus !

« Et maintenant, étendu sur mon lit de mort, je comprends soudain :
« Si seulement je m'étais changé moi-même,
Alors à mon exemple, vous auriez également changé.
Et, grâce à vos actions, vous auriez inspiré d'autres personnes à
Trouver la force et le courage d'améliorer notre pays et, qui sait ?
Peut-être même de changer le monde ! »

« N'essayez pas de changer le monde, commencez par vous même.
Beaucoup de gens essaient de changer les gens qui sont dans leur entourage.
Il s'agit en fait d'une tâche quasi impossible.
Si seulement ces personnes essayaient de se transformer elles-mêmes,
Elle comprendraient à quel point cette transformation est difficile.
Le premier changement doit toujours venir de soi, et à notre exemple,
Les autres changeront également.

Si vous voulez que votre vie soit une magnifique histoire,
Réalisez que vous en êtes l'auteur et que vous avez l'opportunité chaque jour
D'en écrire une nouvelle page.


« Avant d'essayer de vouloir conquérir le monde, commencez donc par faire
conquête de vous-même. »

nature

 

 

Le Bouddhisme et ses déclinaisons New Age

Nirvana color 300 pp

 

Conférence de Félix Crespo, moine Bouddhiste Bönpo, animateur du site

http://bouddhanar.blogspot.com/2011/09/neuromarketing-controle-mental.html

 

Extrait du colloque national du samedi 8 octobre 2011

Organisé par le GEMPPI « Extrémismes religieux, dérives sectaires et thérapeutiques »

à l’Espace Ethique Méditerranéen - Hôpital adultes de La Timone - Marseille

 

 

L'appel de l'Orient

 

Mon travail dans un Centre d'Accueil de Demandeurs d'Asile (C.A.D.A) m'a fait connaître des errants, des persécutés, des réfugiés économiques, d'anciens tortionnaires devenus des parias à la suite d'un coup d’État. Des récits à la limite du supportable ont modifié ma vision de la civilisation et de la mondialisation.

Où va l'humanité ? Pourquoi acceptons-nous de nous soumettre à des politiciens ou à des religieux qui trahissent notre confiance et exploitent notre crédulité ?

 

La sagesse orientale peut-elle nous aider à améliorer notre condition ?

J'ai tout quitté pour aller en Orient. Du Népal à Taïwan, de l'Indonésie au Tibet, de la Thaïlande à la Chine, j'ai cherché des réponses à ces questions. En Inde, j'ai revêtu les habits de pèlerin hindou pauvre. Sous cet aspect misérable, je suis arrivé au monastère de Menri, dans l'Himachal Pradesh, un État situé au nord de l'Inde. Ce monastère appartient à la tradition tibétaine Bönpo qui dominait au Tibet avant l'arrivée du bouddhisme.

 

Un musée de la spiritualité

 

Le Bön était la religion du royaume du Zhang-zhung, annexé au 8ème siècle par les armées d'un roi du Tibet converti au bouddhisme. Cette religion a intégré des enseignements et des traditions de Chine, d'Inde, de Perse... Le Bön est une sorte de musée de la spiritualité où confluent le chamanisme, le mazdéisme, le taoïsme, le tantrisme, l'enseignement d'un Bouddha nommé Tonpa Sherab qui aurait vécu bien avant le Bouddha indien... La philosophie de Tonpa Shenrab est similaire à la philosophie bouddhiste. Les quelques différences justifient des joutes philosophiques entre les lamas Bönpo et les lamas Guélougpa (l'école bouddhiste des Dalaï-lamas). Un divertissement qu'affectionnent les érudits tibétains.

 

Une sagesse libertaire

 

Les Guélougpa sont considérés comme les représentants les plus orthodoxes du Vajrayana (bouddhisme tibétain). Toutefois, les fresques du temple secret du 5ème Dalaï lama (chef des Guélougpa) sont inspirées par une philosophie différente du bouddhisme : le Dzogchen. Le Dzogchen est l'enseignement ultime des Nyingmapa. L'école Nyingma est la première école du bouddhisme tibétain. Les Bönpo enseignent également le Dzogchen, qui est aussi au sommet de leurs doctrines. Or le Dzogchen (Bön et Nyingma) a beaucoup d'affinités avec une sorte de bouddhisme libertaire, le Chan. Le Chan, venu de Chine, est imprégné de l'anarchisme taoïste que l'on trouve dans les écrits de Tchouang-tseu datant du 3ème siècle avant notre ère. C'est un maître chinois de l'école Chan qui a déclaré : "Je vous le dis : il n'y a pas de Bouddha, il n'y a pas de Loi ; pas de pratiques à cultiver, pas de fruits à éprouver. Que voulez-vous donc tant chercher auprès d'autrui ? Aveugles qui vous mettez une tête sur la tête ! Qu'est ce qui vous manque ?" (Lin-ji)

Le Chan rejette les méditations fabriquées, les techniques et les artifices spirituels. Il préconise une spontanéité qui s'oppose aux méthodes graduelles des lamas. En revanche, les maîtres lamaïstes prétendent que l’Éveil n'est pas possible sans les techniques dont ils ont le secret et qu'ils acceptent de révéler contre de l'argent ou de l'or. Un cycle d'enseignements secrets se nomme  « Le Dharma d'or » pour cette raison. La propagation du Chan au Tibet risquait d'ébranler l'institution gradualiste des lamas et d'affranchir le peuple des croyances religieuses qui permettaient au clergé d'avoir une position dominante dans la société. Le Chan fut donc proscrit au terme du Concile de Lhassa, au 8ème siècle. Toutefois, il a discrètement survécu dans le Dzogchen des Bönpo et des Nyingmapa, et le Mahamudra des Kagyupa.

 

La face cachée du lamaïsme

 

Mon intérêt pour le Dzogchen des Bönpo m'a fait répondre positivement quand le 33ème Abbé de Menri m'a proposé de rejoindre la communauté monastique. L'ordination m'a aussi permis de découvrir certains aspects du monde tibétain qui échappent habituellement aux touristes spirituels.

Dans le cadre du Dzogchen, le moine est une sorte de philosophe indépendant très différent du religieux ritualiste ou du dogmatiste pointilleux. Malheureusement, même dans un monastère où l'on trouve des textes issus d'une tradition philosophique libertaire, l'institution religieuse n'hésite pas à exploiter les faibles et à punir impitoyablement ceux qui ne se plient pas à la discipline. Au monastère, je découvre que les petits orphelins, sales et en haillons, travaillent durement à l'agrandissement du temple. Par ailleurs, ces orphelins sont utilisés pour apitoyer les donateurs occidentaux. Quand deux enfants, accusés de vol, sont séquestrés et battus, je m'insurge. Mais ne trouve personne pour m'aider à faire libérer les enfants.

 

L'autre moine français traversant une crise mystique qui le transforme en imbécile heureux.

Une ethnologue allemande ne songe qu'à son mémoire sur les danses sacrées des Bönpo. Le petit groupe d'occidentaux, qui participe à un stage de tcheu, ne veut pas savoir que le féodalisme tibétain perdure en Inde. Cette vérité gâcherait leur précieuse recherche de la grande béatitude tantrique.

Profondément écoeuré, je quitte le monastère après avoir déclaré que je rejoins la voie des moines solitaires.

 

Les techniques secrètes

 

Les occidentaux qui veulent apprendre à mieux gérer les possibilités de l'esprit et du corps sont convaincus que la maîtrise de techniques est indispensable. Or l'outillage des lamas pour conduire l'expérience mystique est impressionnant. Leurs innombrables méthodes permettraient de reproduire à volonté des états spirituels et de parvenir au contrôle des fameux pouvoirs qui fascinent l'Occident depuis presque un siècle. Dès 1929, le livre d'Alexandra David-Neel, Mystiques et magiciens du Tibet, popularise les techniques psychiques des Tibétains. Les lecteurs de la célèbre exploratrice française découvrent que des lamas utilisent des méthodes précises pour :

• se réchauffer sans feu au milieu de la neige ;

• parcourir, avec une rapidité extraordinaire, des distances considérables, sans se nourrir, ni prendre de repos ;

• communiquer par la pensée, etc.

« Le secret de l'entrainement psychique, comme les Tibétains l'entendent, consiste à développer une puissance de concentration de pensée dépassant de beaucoup celle que possèdent, naturellement, les hommes même les mieux doués à cet égard », précise Alexandra David-Neel. Et elle ajoute :

« Les Tibétains affirment que par le moyen de cette concentration, des ondes d'énergie sont produites. Le mot «onde» est de moi, bien entendu. Je l'emploie pour rendre l'explication plus claire et parce que, comme on le verra, il s'agit bien, dans la pensée des Tibétains, de courants de forces. Toutefois, ceux-ci emploient simplement le mot «énergie». Cette énergie, enseignent-ils, est produite chaque fois qu'une action mentale ou physique a lieu. Action de l'esprit, du verbe ou du corps, d'après la classification bouddhiste. C'est de l'intensité de cette énergie et de la direction qui lui est donnée que dépend production des phénomènes psychiques. Voici, d'après les maîtres magiciens du Tibet, différentes manières dont peut être utilisée l'énergie engendrée par une puissante concentration de pensée :

Un objet peut être chargé par ces ondes, à la façon d'un accumulateur électrique, et rendre, ensuite, l'énergie qu’il contient, sous la forme d'une manifestation quelconque. Par exemple : il augmentera la vitalité de celui qui entre en contact avec lui, lui communiquera de l'intrépidité, etc.

C'est en se basant sur cette théorie que les lamas préparent des pilules, de l'eau bénite et des charmes de diverses espèces, qui sont supposés protéger contre les accidents ou tenir en bonne santé. Le lama doit premièrement se purifier par un régime alimentaire particulier et par la méditation dans la retraite ; ensuite, il concentre ses pensées sur les objets qu'il veut charger de force bienfaisante. Plusieurs semaines ou même plusieurs mois sont parfois consacrés à cette préparation. Cependant, quand il s'agit seulement d'écharpes ou de cordons charmés, ceux-ci sont souvent noués et consacrés en quelques minutes.

L'énergie transmise à l'objet infuse en lui une sorte de vie, et il devient capable de mouvement et peut accomplir des actes qui lui sont dictés par celui qui l'a animé. »

 

Les méthodes

 

La technicité lamaïste est particulièrement bien accueillie par le Nouvel Age dont le but des méthodes est de reproduire à volonté les états mystiques comme s'il s'agissait d'objets de laboratoire. Dans son livre « L'idéologie du New Age », Michel Lacroix relève une contradiction du Nouvel Age :

« Voilà un mouvement qui part en guerre contre la société technicienne et contre le matérialisme, qui se proclame le défenseur des valeurs de l'esprit, qui veut promouvoir la civilisation de l'être. Or, le modèle de vie spirituelle qu'il préconise relève du plus pur technicisme. L'âme des « new-agers » est asservie à des procédés. L'un des livres à succès du Nouvel Age porte un titre qui a valeur de symbole : « L'Age d'être et ses techniques ». Un outillage pour conduire l'expérience mystique et spirituelle... La quête de l'être a donc besoin qu'on l'instrumentalise. Les animateurs de stages de transformation personnelle enseignent que, pour vivre pleinement, il faut apprendre à « mieux gérer les possibilités de son esprit et de son corps ». Ce langage technocratique est très révélateur. Pour connaître une vie pleine, il faut donc recourir à des techniques de gestion rationnelle. Il est d'ailleurs caractéristique de voir la place qu'occupe le concept fort ambigu de «gestion mentale » dans toutes sortes de techniques que le Nouvel Age reprend à son compte, telles la programmation neurolinguistique ou l'analyse transactionnelle. »

 

Le lamaïsme et le Nouvel Age ont en commun un fond totalitaire

 

Le Nouvel Age intègre les disciplines orientales et les techniques de méditation dans le cadre de pratiques thérapeutiques et d'une inquiétante idéologie totalitaire. Et, en matière de totalitarisme, le lamaïsme n'a pas de leçons à recevoir. N'oublions pas que la dictature religieuse des lamas a duré jusqu'au milieu du XXe siècle. C'est seulement le 28 mars 1959 que le servage est aboli par les Chinois. L'institution des dalaï-lamas remonte au XIVe siècle. Le premier dalaï-lama se nommait Gedun Drup (1391-1474). Chögyam Trungpa, né en 1939 au Tibet, est une exception dans la diaspora lamaïste car il chercha à réformer le bouddhisme tibétain qui avait dégénéré. « Il ne gardait aucune nostalgie pour le Tibet de son enfance n'hésitant pas à affirmer que « plus personne ne pratiquait réellement, c'était une grosse arnaque. Pas étonnant que les communistes aient décidé de prendre le pouvoir, ils avaient raison de ce point de vue […]. En fait, je pense que la destruction du royaume du Tibet a été une grande chance pour le bouddhisme. », disait-il (Propos rapportés par Fabrice Midal, auteur du livre « La pratique de l'éveil de Tilopa à Trungpa »). Ce lama, décédé prématurément en 1987, n'a pas vu que son travail de transplantation du bouddhisme en Occident a été dévoyé par le lamaïsme hiérarchique et féodal. En Occident, dans nombre de centres dirigés par les lamas, il y a une version moderne du servage tibétain, mais légale au nom du bénévolat. En effet, les pauvres, qui ne peuvent payer le prix exigé pour participer aux enseignements et aux retraites, doivent travailler gratuitement et sont corvéables à merci. On peut redouter le pire quand le lamaïsme hiérarchique et autoritaire rencontre le Nouvel Age porteur du projet de création de l'homme nouveau. Les deux travaillent sur la conscience, sur les émotions, sur les aspirations, sur les croyances... « Il y a là une tentation fabricatrice  qui peut, le cas échéant, prêter la main à toutes les manipulations mentales », dit le Philosophe Michel Lacroix. Il précise sa pensée en ces termes :

« Le projet des régimes totalitaires du XXe siècle a été de changer l'homme. Le totalitarisme a posé en axiome la totale malléabilité, la réformabilité de la nature humaine, de sorte que l’homme a été littéralement mis en chantier. Il s'agissait de le reconstruite par l'éducation, par le conditionnement, par la propagande, par l'eugénisme... Ainsi s’est développé le fantasme de l’« homme nouveau », qui a légitimé une mainmise complète sur les individus. Le Nouvel Age ne s'inscrit-il pas dans cette filiation avec son projet de réforme radicale de l'homme ?

La transformation personnelle n'est-elle pas un avatar de ce funeste esprit « ingéniérial »?

Les déclarations des formateurs sont très révélatrices à cet égard. Selon eux, il n'existe pas de nature humaine immuable, définissable une fois pour toutes : l'homme est quelque chose d'éminemment variable, reprogrammable, révisable. « L'homme,- lit-on dans le prospectus d'un institut de développement personnel très prisé,- doit se prendre comme un ouvrage entre ses mains. »

 Il faut qu'il sache démonter et remonter son moi comme un mécano. Ce sont, vous explique-t-on, vos «croyances » (c'est-à-dire « toute idée considérée comme vraie pour soi ») qui déterminent votre action ; or ces croyances peuvent être « créées ou décréées » facilement. Il vaut la peine de s'attarder sur ces quelques mots, qui sont lourds de sens. Ils veulent dire que les valeurs, les pensées, les convictions morales ou les religions - en un mot l'héritage culturel d'un individu - se laissent déprogrammer et recombiner à volonté. On vous assure qu'il est aisé de « gérer vos croyances », de les « modifier », de les éradiquer, de sorte que vous « maîtriserez ce que vous croyez ». En changeant votre système de croyance, vous aurez le sentiment de «créer délibérément votre vie », pour peu que vous ayez confié votre transformation personnelle à la méthode vantée par ledit prospectus, une méthode présentée comme particulièrement « puissante et efficace ». On imagine facilement le décapage mental qui permettra aux individus de se défaire de leurs cadres de pensée, si ces derniers sont jugés inadéquats. Le Nouvel Age mobilise donc les sciences de l'homme et du cerveau ainsi que les techniques de la transformation pour ouvrir l'être intime à des demandes à caractère totalitaire. L'énigme de la personne et les secrets de l'âme sont investis par le technicisme et le scientisme. »

 

 

Le surhomme

 

Les méthodes enseignées par le lamaïsme permettraient de créer un surhomme maîtrisant huit grands siddhi qui confèrent :

- le pouvoir de vaincre avec une épée magique,

- le pouvoir de découvrir les trésors cachés,

- le pouvoir de se déplacer très rapidement sans se fatiguer,

- la faculté de se rendre invisible,

- le pouvoir de transmuer les métaux en or et d'acquérir la jeunesse éternelle,

- le pouvoir de voler,

- la faculté d'aller n'importe où sur terre en un instant,

- le pouvoir sur le monde des esprits et des démons.

Pour devenir un maître accompli du tantrisme tibétain, les lamas exigent une longue purification préliminaire. Les néophytes doivent accomplir de nombreux exercices afin d'obtenir la qualification exigée par le lamaïsme. C'est un entraînement qui comprend quatre ou neuf pratiques principales. Chacune de ces pratiques est répétée cent mille fois.

Les élèves des écoles Nyingma et Bön se livrent à neuf pratiques purificatrices préliminaires pour transformer leur esprit, c'est-à-dire qu'ils doivent totaliser près d'un million d'exercices spirituels.

 

Les neuf pratiques préliminaires des Bönpo

 

La pratique du gourou yoga est une visualisation du maître de la lignée bénissant le corps, la parole et l'esprit du disciple qui l'a invoqué.

La pratique des neuf réflexions sur l'impermanence (perte des biens, vieillesse, mort, état post-mortem, etc.).

La pratique de purification est une visualisation d'un Bouddha du panthéon lamaïste et la récitation de son mantra de cent syllabes.

On se prosterne cent mille fois devant l'image des maîtres de la lignée tout en récitant la formule de refuge. On prend refuge dans les Bouddhas, les maîtres et aussi les statues, stupas et textes sacrés...

L'offrande du mandala et la récitation de trois mantras sont particulièrement prisées pour compléter le programme de purification de l'adepte.

L'offrande de son corps est nommée « Tcheu » (la découpe). L'adepte visualise son propre corps dépecé et mis à cuire dans un chaudron afin d'alimenter toutes les créatures des six royaumes du samsara et les êtres des huit classes (démons compris). Cette visualisation morbide est répétée cent mille fois.

Après un long séjour dans un monastère de l'école kagyu du bouddhisme tibétain, l'anthropologue Marc Bosche s'interroge :

« Que pouvons-nous déduire des pratiques répétitives du bouddhisme de tradition himalayenne, en particulier des mantras, des prières, des supplications au gourou, ou des préliminaires ? Cette répétition (des dizaines de milliers de fois, jusqu'à cent mille, voire un million pour le mantra de Chenrezig) est-elle toujours compatible avec l'idée de créativité, de richesse culturelle, de variété et de découverte ? N'y a-t-il pas là quelque chose qui peut éventuellement réduire cette ouverture et cet appétit d'apprendre et de connaître ?  […]

Et dans les retraites du tantrisme bouddhique, la question se pose de l'intensité des pratiques répétitives. Quatre sessions de (3 heures chacune) de rituel quotidiennes (comportant ces nombreuses répétitions de mantras, de gestes ou de prières), plus le rituel collectif (protecteur courroucé) du soir rendent sans doute restreint le temps de la contemplation et des activités personnelles. »

 

Une doctrine secrète immorale et criminelle

 

Les pratiques préliminaires ont pour but d'éradiquer les désirs grossiers, de brider l'égoïsme, de réduire l'attrait du monde et d'inculquer une morale religieuse. Ce formidable conditionnement transforme le plus grand nombre des pratiquants en dévots dociles, mais il n'affecte pas des « élus » qui, parvenus aux initiations supérieures, adoptent une doctrine totalement immorale. Doctrine qui enseigne exactement le contraire de ce que soutenait l'ascétisme bouddhique.

Par exemple, la pédophilie est une pratique préconisée par les rites secrets des initiés lamaïstes, c'est même une sorte de devoir sacré. Un lama tibétain, spécialiste des rites de Kalachakra, écrit :

« Le rite commence avec des fillettes de 10 ans. Jusqu'à leur vingtième année, les partenaires sexuelles représentent des vertus positives. Au-delà, elles comptent comme porteuses d'énergie de colère, de haine, etc. et comme femmes-démons. Dans les étapes initiatiques de 8 à 11 du tantra de Kalachakra, l'expérimentation se fait avec une « seule » femme. Pour les étapes de 12 à 15 appelées le Ganashakra, 10 femmes participent au rite aux côtés du maître. L'élève a le devoir d'offrir les femmes comme « présents » à son lama. Les laïcs se faisant initier doivent amener leurs parentes féminines (mères, sœurs, épouses, filles, tantes, etc.). En revanche, les moines ayant reçu la consécration ainsi que les novices peuvent utiliser des femmes de diverses castes qui ne sont pas leurs parentes. Dans le rite secret lui-même, les participants font des expériences avec les semences masculines et féminines (sperme et menstruation) ; les femmes ne sont pour l'initié masculin que des donneuses d'énergie et leur rôle cesse à la fin du rite ». (Gen Lamrimpa, « Transcending Time, an explanation of the Kalachakra Six-Session », cité par E. Martens.)

 

Pourquoi le dalaï-lama, les dignitaires du lamaïsme et les grands initiés de Kalachakra et de ses arcanes criminels, ne sont-ils pas interdits de séjour dans les pays qui punissent pénalement la pédophilie, le racisme, le cannibalisme ? Nous avons vu que la pédophilie est bien réelle dans certains rites secrets du lamaïsme. La réponse est que ces rites ne sont probablement plus pratiqués par le Dalaï Lama et ses fidèles proches, du moins nous le croyons et surtout, pour condamner quelqu’un, il faut prouver les faits.

Quant au cannibalisme, on le trouve dans plusieurs textes et notamment le tantra de Kalachakra.

 

Le kalachakra Tantra et le cannibalisme

 

Le kalachakra Tantra, " La Roue du Temps ", est le texte le plus sacré du bouddhisme tibétain. Selon la légende, sa rédaction est attribuée au premier roi du royaume mythique de Shambhala. Ce texte fondamental a été traduit en français. Il est distribué dans toutes les grandes librairies. Certains libraires, peu attentifs au contenu des livres qu'ils vendent, l'ont mis à côté de délicats textes religieux empreints de poésie mystique. Pourtant, le chapitre six du texte sacré des bouddhistes tibétains comprend un traité d'alchimie et de démonologie qui n'a rien de poétique. En effet, La strophe 125 évoque une recette de sorcellerie peu ragoûtante. Il est écrit : "La consommation de matière fécales et d’urine, de sperme et de sang menstruel, mélangés à la chair humaine, prolonge la vie. Ce sont les cinq ingrédients qui entrent dans la composition des pilules de nectar".

D'après les lamas, c’est le Bouddha lui-même qui aurait expliqué comment préparer et utiliser ces ingrédients pour rajeunir, supprimer toutes les maladies, mettre fin aux difformités corporelles…

De nos jours, des lamas distribuent parfois ces " pilules de nectar " à leurs élèves les plus zélés. C'est une faveur rare, toujours appréciée comme une grâce. Toutefois, le lama Kelsang Gyatso, entré dans la dissidence qui ébranle l’école Gelug, recommande de ne pas consommer ces pilules fabriquées avec des substances impures, telles que de l’urine et des excréments. Kelsang Gyatso ne croit pas que tous les lamas peuvent transformer de répugnants ingrédients en nectar thérapeutique. Mais la majorité des adeptes du lamaïsme pensent que Kelsang Gyatso est un séditieux qui cherche à saper l'autorité du dalaï-lama.

 

L'occultisme lamaïste

 

La sorcellerie est présente dans beaucoup d'autres textes religieux tibétains. Le Hevajra Tantra, particulièrement vénéré par les Sakyapa, indique les mantras utilisés pour les principales catégories de rites magiques. Des rites qui ignorent totalement la moralité et la compassion bouddhiques.

Les rites des lamas de haut rang permettraient d'obtenir le pouvoir :

- d'ensorceler ;

- d'arrêter les actions d'autrui, de les pétrifier ;

- de séparer deux amis, des parents, des amoureux, etc., et de créer de l'animosité entre les gens ;

- de faire fuir les ennemis, de les faire tomber en disgrâce, de détruire les habitations des ennemis ;

- de tuer ou de blesser les ennemis au moyen de pratiques en apparence inoffensives...

Ainsi des lamas, qui prétendent adhérer à la doctrine du renoncement du Bouddha, pratiquent secrètement un occultisme profondément immoral et criminel.

 

Mandala Matrix

 

Dans « Mandala Matrix » Marc Bosche se livre à une réflexion qui enchantera les newagers amateurs de technicité psychique : « Je pensais rencontrer un monde psychique et spirituel, antique, ancien et hiératique pendant ma retraite spirituelle. Il est en effet apparu au début, un peu comme un décor, une toile peinte : les yidams, les mandalas et les formules des mantras apparaissant un peu en trompe l’œil comme aux avants scènes. Puis c'est - derrière - un autre monde qui s'est invité, comme s'il était une réalité plus active et efficiente, se " servant " de ces images traditionnelles et figées du bouddhisme himalayen.  Ce monde, qui s’est avéré au final prédateur et exploiteur, n'avait rien d'antique, de vieux ou de traditionnel. Il m'est apparu comme ultra moderne selon nos critères, un monde de technologies sophistiquées venues de " mondes " parallèles aux nôtres. Il était doté de sciences appliquées psycho somatiques subtiles agissant "par osmose". Elles servaient en particulier à prélever nos énergies subtiles, les échantillonnant par qualités. Ces activités subtiles étaient dotées de " feed back " (capacités de rétroaction), de coordination et d'auto contrôle cybernétique, etc.

Il m'a semblé que ce monde psychique du tantra bouddhiste n'est pas seulement peuplé de vieux "démons" ou de vieilles "dakinis" rouges, mais mu par des activités de technologies, inconcevables encore pour nous, qui prélèvent notre vitalité subtile, nos énergies de conscience et de vie de manière rationnelle et organisée. Ces activités ne nous renvoient des leurres yoguiques et des images tantriques toutes faites que pour mieux brouiller les pistes, comme pour mieux se cacher derrière. Le monde tantrique serait habité par une réalité technologique subtile, une bio science exploitive venue d'autres mondes, d'autres dimensions imperceptibles de l'expérience consciente et collective, dont nous n'avons encore aucune idée. Nous ne serions ainsi pas seulement le "bétail des dieux", comme l'écrit le voyageur tantrika Daniélou. Nous ne serions pas seulement le bétail humain trait pour le lait de notre vitalité et de nos énergies subtiles. Nous serions aujourd’hui dans une sorte d'élevage industriel imperceptible, dont les clôtures barbelées nous sont invisibles, reliés à des dimensions peuplées de collectivités inaccessibles. Leurs activités autonomes s'installeraient progressivement et perceptiblement dans les canaux et plexus subtils à l’intérieur du corps, en particulier lors de l'adhésion au tantra et de l'ouverture dévotionnelle. Comme vous le voyez personne ne pourra y croire un seul instant, en-deçà de la faculté imaginative suscitée par l’évocation littéraire. Il est impossible de le prouver ou d'en apporter la moindre présomption de preuve. De plus je ne suis pas sûr des limites, ni des enjeux réels de ces phénomènes s'ils existent, ni qu'ils soient strictement limités au monde tantrique. »

 

La méditation

 

Le psychiatre Christophe André a introduit la méditation à l'hôpital Sainte-Anne à Paris et le docteur Dominique Servant au CHRU de Lille. Des médecins-gourous rêvent de créer un homme nouveau moins sensible aux émotions jugées négatives. Ils prétendent agir par compassion en voulant soigner l'anxiété par exemple. Mais pourquoi ne chercheraient-ils pas à supprimer aussi l'indignation qui agite les jeunes contestataires grecs, espagnols, italiens... ? Nous devons être vigilants car l'actuel totalitarisme économique, qui récupère les découvertes des neurosciences pour manipuler le comportement des consommateurs, pourrait s'enfoncer dans une dictature totale et fabriquer une créature très docile, un homme nouveau.

L'homme nouveau verrait le jour grâce à l'union de la science occidentale et de la spiritualité orientale, et parviendrait à la transformation complète de son moi. Dans un sévère réquisitoire contre le Nouvel Age, Michel Lacroix dit : « La transformation personnelle suit un déroulement à peu près invariable, qui ressemble à un chemin initiatique. Toute personne qui entreprend de se transformer doit desserrer l'étau de ses obligations extérieures. Elle doit ralentir les fonctions quotidiennes, réduire l'agitation. La transformation personnelle débute donc par un acte de lâcher prise, grâce à la relaxation et à la respiration apaisée. Il faut aussi faire lâcher prise à la conscience, ce qui suppose des exercices de méditation, mais un type de méditation qui ne vise pas à la réflexion rationnelle, car il ne s'agit pas d'élaborer un savoir. Ce n'est pas un échange d'idée avec soi-même, un effort d'idéation. On tache de faire le vide en soi, dans une parfaite quiétude, afin de permettre au moi d'être irradié par la lumière provenant de plans plus élevés. »

Ouvrons ici une parenthèse : Le Nouvel Age a construit une métaphysique de la lumière. Des lumières proviendraient des sphères spirituelles ou des maîtres ascensionnés. Or, durant la méditation, il n'est pas rare de percevoir des luminosités. Le « Boshan Canchan Jingce, un manuel de méditation de l'école chinoise Ch'an déclare : « Si vous voyez des lumières, des fleurs ou d’autres formes extraordinaires, et que vous prenez cela pour la sainteté, usant de ces phénomènes inhabituels pour éblouir les gens, certain que vous avez atteint le grand éveil, c’est que vous ne vous rendez pas compte que vous êtes complètement malade. »

 

Revenons à la méditation. « Ces préliminaires étant réalisés, poursuit Michel Lacroix, on entre peu à peu dans un état de conscience modifié. Le cerveau glisse dans une zone intermédiaire entre la veille et le sommeil, où les frontières entre l'objet et le sujet, entre l'extérieur et l'intérieur, le moi et autrui, l'individu et le cosmos, l'humain et le divin deviennent indécises. Cet état physiologique a d'ailleurs une traduction visible sur l'électroencéphalogramme, car le cortex cérébral se met alors à émettre des ondes non plus au rythme de quinze à quarante cycles (correspondant à l'état de veille), mais de deux à dix cycles par secondes. Ce sont les « ondes alpha ». Ces ondes alpha sont la raison d'être de la plupart des techniques que le Nouvel Age propose aux adeptes. Au premier regard, ces techniques forment un déconcertant bric-à-brac, mais il est évident que cet arsenal hétéroclite a essentiellement pour fin de provoquer des états de conscience modifiés. Voici par exemple les mantras, brèves formules d'invocation à caractère rituel que l'on récite jusqu'à ce que les cadres mentaux se dissolvent. […]

Les « new-agers » ne peuvent ignorer que les techniques d'altération de la conscience sont au fond des succédanés de la drogue. L'élargissement de la conscience et la drogue ont en commun la sensation extatique d'une communion avec la réalité, le sentiment océanique, la plénitude, l'ineffabilité, la modification de la perception du temps, la dépersonnalisation, l'euphorie, la suppression des interdits. D'ailleurs, l'histoire du mouvement montre que le Nouvel Age a souvent cherché du côté de la drogue le secret des états de conscience modifiés. […]

L'attitude du Nouvel Age vis-à-vis de la drogue est ambivalente. Il aimerait bien ne retenir de la drogue la vertu d'ouverture du mental, sans prendre le risque de la déchéance du corps. On peut se demander si le discours sur les états de conscience modifiés ne constitue pas une sorte de discours manifeste, cachant un discours latent, inconscient, où il est question de l'état hallucinogène. « L'hypothèse que l'on pourrait formuler est que le Nouvel Age est à l'image de nos sociétés, où la culture de la drogue se répand à la même vitesse que la culture du moi et de l'épanouissement personnel. » (Michel Lacroix, L'idéologie du New Age.)

« Il y a quelques années, le pape prévint les catholiques que les états de conscience modifiés peuvent être pris à tort pour une authentique expérience spirituelle. Bien que cette déclaration ait donné lieu à des réactions négatives de certains groupes de méditation, il faut reconnaître que le même avertissement est une tradition dans le bouddhisme authentique.

Un grand nombre d’Occidentaux connaissent une confusion, voire des troubles mentaux et physiologiques en pratiquant de supposées techniques orientales de méditation. Ce n’est pas qu’ils soient de mauvais adeptes mais simplement qu’ils ne respectent pas les mises en garde habituelles des sciences méditatives traditionnelles. La psychopathologie des erreurs de pratique est connue et abondamment documentée dans le bouddhisme. Certains cultes plongent leurs adeptes dans une méditation intensive sans leur donner une connaissance de base, une compréhension et une expérience suffisantes. Parfois, cet oubli est délibéré et sert des visées manipulatrices. L’esprit est particulièrement vulnérable au conditionnement lorsqu’il manque de bases solides. » (Thomas Cleary, Les secrets de la méditation.)

Dans la Chine du 5ème siècle, pour remédier aux troubles physiques et psychologiques provoqués par la méditation (dhyana), les moines bouddhistes avaient recours aux conseils thérapeutiques d’un ouvrage : Les Fondements secrets du traitement des troubles dhyana (Tche tch’an-ping pi-yao fa).

 

 

La santé, un business

 

Le Nouvel Age est une matrice de thérapies alternatives, tout le monde veut guérir tout le monde. On veut nous soulager des blocages, de la peur et des soucis, on veut nous guérir de tout. Que révèle cette croisade pour une rémission des maux de l'âme et du corps ?  Cela montre d'abord que les gens souffrent et qu'il y a des euros à se faire sur leur dos douloureux. De plus, s'occuper des autres permet d'oublier notre médiocrité. On peut aussi pomper l'énergie des gens en détresse, être reconnu, et pour les idéalistes, on peut se rêver en bienfaiteur de l'humanité. Lorsqu'on est dégoûté de l'informatique et du bureau, il reste la thérapie-bizness. Il suffit d'investir dans un stage, mais souvent la lecture d'un manuel suffira.

 

Le Bouddha de médecine

 

Des manuels écrits par les lamas enseignent comment guérir toutes les maladies grâce à leur méditation thérapeutique. Mais ils sont truffés de pieux mensonges, par exemple : « Le Tantra du Bouddha de médecine a été enseigné directement par le Bouddha Sakyamuni», ça reste à prouver. Et on ajoute : « Peu avant la venue d’Atîsha (au Tibet), un autre Pandit indien appelé Mrtijnana s’installa au Kham, dans l’est du pays, dans la province de Dergué Dingo. Il y apporta la même tradition qu’Atîsha à savoir la tradition des « Sarma ». C’était un bodhisattva qui vivait comme un mendiant mais après sa mort, un monument funéraire (Skt. ; stoupa ; Tib. : Chorten) fut élevé à sa mémoire. Depuis lors, chaque fois qu’une épidémie de variole menace le pays, des pustules apparaissent sur les parois extérieures du stoupa. Les gens ont l’habitude d’absorber ces pustules qui ont un effet immunisant contre la variole, et le lama auteur de ses lignes, un tantinet charlatan, conclut, « ce qui fut vérifié officiellement. » (Source : Shamar Rinpotché, Editions Dzambala.)

Cette fable est reprise par de nombreux centres du bouddhisme tibétain. Elle est répandue en Occident grâce à la contribution de tibétologues occidentaux. Ces éminents docteurs, enseignants d’universités laïques, sont souvent inféodés à des maîtres ou à des lignages tantriques et tenus par des serments de fidélité. Malgré les stoupas miraculeux, la pratique du Bouddha de médecine, les pilules de "nectar" et la méditation-panacée universelle, les tibétains étaient terrorisés par la variole ou la petite vérole. Il faut relire le livre du Père Évariste Huc (1813-1860), « Souvenirs d’un voyage dans la Tartarie et le Tibet », pour comprendre l'effroi des tibétains :

« La crainte que les tibétains ont de la petite vérole, est inimaginable. Ils n’en parlent jamais qu’avec stupeur, et comme du plus grand fléau qui puisse désoler l’espèce humaine. Il n’est presque pas d’année où cette maladie ne fasse à Lhassa des ravages épouvantables ; les seuls remèdes préservatifs que le gouvernement sache employer, pour soustraire les populations à cette affreuse épidémie, c’est de proscrire les malheureuses familles qui en sont atteintes. Aussitôt que la petite vérole s’est déclarée dans une maison, tous les habitants doivent déloger et se réfugier, bon gré mal gré, loin de la ville, sur les sommets des montagnes ou dans les déserts. Personne ne peut avoir de communication avec ces malheureux, qui meurent bientôt de faim et de misère, ou deviennent la proie des bêtes sauvages. Nous ne manquâmes pas de faire connaître au régent la méthode précieuse usitée parmi les nations européennes pour se préserver de la petite vérole. Un des motifs qui nous avaient valu la sympathie et la protection du régent, c’était l’espérance que nous pourrions un jour introduire la vaccine dans le Tibet. »  Le Père Régis-Evariste Huc était au Tibet en 1845-46.

 

Voltaire

 

Le peuple tibétain était asservi par l’obscurantisme des lamas. Les superstitions, les mantras de guérison et les gris-gris firent régresser le discernement et l’intelligence. Des peuples moins aliénés par les croyances magiques furent capables de lutter contre la terrible maladie. Ce sont les arabes qui trouvèrent les premiers l’inoculation préventive de la variole. Au début du XVIIIe siècle, les Anglais l’apprirent des Turcs. En France, Voltaire fut le premier avocat de l'inoculation, il écrit : « J’apprends que depuis cent ans les Chinois sont dans cet usage, c’est un grand préjugé que l’exemple d’une nation qui passe pour être la plus sage et la mieux policée de l’Univers. Il est vrai que les Chinois s’y prennent d’une façon différente ; ils ne font point d’incision, ils font prendre la petite vérole par le nez comme le tabac en poudre ; cette façon est plus agréable, mais elle revient au même, et sert également à confirmer, que si on avait pratiqué l’inoculation en France, on aurait sauvé la vie à des milliers d’hommes. »  En réalité, Voltaire ne fut pas le premier avocat de l’inoculation. Il y avait eu en France, surtout de 1723 à 1725, tout un mouvement en faveur de l’insertion (inoculation) de la petite vérole. La première mention de l’inoculation qui ait été faite en France est de 1717. En cette année, une thèse fut soutenue sur ce sujet à Montpellier par Boyer (Encycl., art. INOCULATION).

La variole ou petite vérole a été totalement éradiquée en 1977 grâce à la vaccination.

 

Comment se soignent les dignitaires du bouddhisme tibétain ?

Des lamas affirment que la méditation peut guérir toutes les maladies. Mais quand ils tombent eux-mêmes gravement malades, ils s'en remettent toujours à la médecine moderne.

Par exemple, les deux hiérarques tibétains qui dirigent un monastère Bönpo du Népal sont en vie grâce à la médecine occidentale. Un vieux lama, affecté par de graves complications de son diabète, a recours depuis des années aux soins de médecins occidentaux. Le jeune Abbé du monastère, malade de la tuberculose, n'a pas effectué de retraite spirituelle sous les auspices du Bouddha de médecine pour guérir, il a pris lui aussi l'avion pour être soigné dans l'une des meilleures cliniques de France.

 

Le lamaïsme, le Nouvel Age et la guerre froide

 

C'est au début des années soixante que prend naissance le mouvement du Nouvel Age qui rejette les valeurs matérialistes de la société de consommation. A cette époque, dès 1959, le dalaï-lama, les riches prélats et l'aristocratie tibétaine s'installent en Inde et incarnent la lutte des spiritualistes et des « initiés » contre l'ogre chinois communiste et matérialiste.

La guerre froide opposera l'Amérique et ses alliés aux puissances communistes jusqu'à la chute du mur de Berlin. Durant cette période le Nouvel Age et le lamaïsme rencontreront un étonnant succès. En 1960, la Fondation Rockefeller implante huit centres d'études tibétaines aux USA et invite 17 lamas tibétains. Le Dalaï-lama devient rapidement le chef de file emblématique d’un nouveau spiritualisme scientifico-newageux.

 

L'aveuglement jusque dans l’enseignement public

 

Mais qui voit la véritable nature du lamaïsme ? Il faut croire que l'amour d'une prétendue sagesse tibétaine rend aveugle. En effet, quand le musée Guimet expose, du 6 novembre 2002 au 24 février 2003, les objets liturgiques et les visions secrètes du Ve dalaï-lama représentées dans le Manuscrit d'or, qui s'indigne des rituels comprenant une tête humaine fraîchement coupée, un cœur d'enfant et d'autres organes ?

Un rituel du Ve dalaï-lama est véritablement infernal et utilise du sang humain à la place d'eau lustrale, un cœur et des yeux en guise de fleurs. De la chair humaine brûlante remplace l'encens. Les lampes rituelles sont alimentées par de la graisse humaine fondue. Des tormas (gâteaux d'offrande) sont faites de chair et d'os...

Les spécialistes de la religion tibétaine n'ignorent pas que des lamas ont réellement utilisé ces ingrédients dans de répugnants rituels et n'ont pas reculé devant le sacrifice humain. Sir Charles Alfred Bell (1870-1945), chargé des relations diplomatiques du gouvernement britannique avec le Tibet et le Bhoutan, évoque le sacrifice d’enfants dans l’un de ses livres. Ces spécialistes du Tibet, souvent des professeurs de l'enseignement public et laïc, se taisent sur les crimes du lamaïsme parce qu'ils sont soumis aux lamas tibétains par des samayas (serments initiatiques d'allégeance). Mais ils font ouvertement l'apologie des doctrines tibétaines les plus acceptables. Dans l'un de ces livres Michel Strickmann dénonce cette situation en ces termes : « Des relents d’un exotisme qui fait long feu ont encouragé les pires formes d’esprit sectaire à pénétrer dans les institutions laïques, où aucun apologiste chrétien ne serait jamais autorisé à prêcher ou à enseigner ainsi. Les études tantriques et taoïstes ont été imprégnées de cette ambivalence. Le chercheur occidental, soi-disant objectif, se transforme soudain en apôtre et en cryptoinitié, regrettant seulement que son engagement spirituel ne l’autorise pas à vous confier les faits dont il détient le secret. »

 

Loi du silence

 

Les convertis au bouddhisme magique du Tibet ne peuvent pas critiquer les enseignements des lamas. La critique, considérée comme une rupture du serment initiatique, est punie de mort. Ce sont les dharmapalas, démons gardiens de la doctrine, qui feraient office d'exécuteurs des hautes œuvres, de bourreaux invisibles du lamaïsme.

 

Le bouddhisme tibétain light

 

Le silence des convertis permet la diffusion d'un bouddhisme tibétain allégé. Elisabeth Martens, écrit : « Si, dans nos pays, le Bouddhisme tibétain ne fait pas énormément de convertis effectifs et reste un phénomène assez marginal, il s'immisce toutefois de manière continue et insidieuse jusqu'au cœur de nos foyers douillets. Ce n'est pas tant l'enseignement du Bouddha qui nous pénètre, mais un vocabulaire et une manière d’être, épousés, souvent inconsciemment, par un public de plus en plus large. La tranche de la population susceptible d'être touchée en premier, c'est nous : petits bourgeois moyens, assis plus ou moins confortablement dans nos névroses et nous débattant avec plus ou moins de vigueur pour parvenir à un bonheur ronronnant et une bonne santé relative. Le BT-light - traduisons : le Bouddhisme tibétain à doses homéopathiques - n'exige pas de nous une conversion radicale. Si le cœur nous en dit, nous pouvons même garder la religion de notre baptême, telle est la grande tolérance du Bouddhisme ! Pour adhérer au BT-light, il suffit d’adopter un langage pacifiste, ouvert, compatissant, et d'afficher le sourire correspondant. Le drapé rouge-orangé est de bon ton aussi, tandis que sandalettes, carpettes et trompettes se procurent sur le site de Sa Sainteté. Un catalogue « Agenda Plus » - que vous trouverez dans n’importe quelle bonne épicerie bio - vous offre un « condensé sucré » de pratiques qui, de près et de loin, font allusion au Bouddhisme tibétain. C’est que le BT-light se meut avec aisance parmi les nombreux satellites du New Age ! De même qu'avant la Seconde Guerre Mondiale, avec la Théosophie, l'Anthroposophie, les « Amis de Rampa », l’École Arcane, etc., les mouvements du New Age ont aujourd’hui le vent en poupe ; et, de même, ils utilisent un vocabulaire emprunté au Bouddhisme tibétain. L'extraordinaire production du New Age va bien au-delà d'un phénomène de mode. Un siècle après son envol, nous voguons encore entre ses multiples galaxies : une petite cure de massage ayurvédique sur l'une, un pique-nique macrobiotique sur une autre, puis c’est une troisième qui nous ouvre les bras pour une séance de Shambala-yoga..., et pourquoi ne pas finir la soirée sur un air de biodanza, mariage sacré du Yin-Yang assuré ! Au préalable, n'oublions pas de tirer les cartes du Tarot ou les baguettes du Yi King afin de nous assurer un bon Feng Shui : garantie nécessaire pour réussir à vivre, de l'intérieur, notre spiritualité particulièrement dense !

 

Ces multiples pratiques se concentrent exclusivement sur le développement de l'individu et la « recherche de soi ». Comme dissolution de l'ego, on peut trouver mieux ! Tout cela est très amusant et peut effectivement apporter un certain épanouissement à beaucoup d’entre nous, mais faut-il oublier pour autant que le New Age est soutenu par une trame ultraconservatrice dont l'objectif inavouable est de désamorcer notre esprit critique ? »

 

Félix Crespo

Posté par rusty james à 19:00 - - Permalien [#]
Tags : ,


DOC/Occultisme et hindouisme, les bases du Nazisme (La Société secrète de Thulé)

130202-3b67n_480x270_1fcrge2

Les bases du nazisme sont fondées sur la secte de la "Société de Thulé", inspirées de la magie noire, de l'hindouisme, de l'ésotérisme, de cultes germaniques etc... Initiateurs principaux avec Hitler, Alfred Rosenberg, dietrich eckart, un poète maçon raciste, Alister Crowley, un des précurseurs du parti national socialiste...Un des intervenants, dans le reportage, Miguel Serrano, porte parole du nazisme ésotérique, dit qu'il attend le retour d'Hitler son sauveur.....On connaît l'œuvre des nazis durant la 2° Guerre mondiale, mais le rôle joué par des sociétés secrètes dans l'élaboration du régime hitlérien est plus méconnu, ainsi que les recherches d' Hitler pour retrouver les soi-disant descendants des Hyperboréens. Plusieurs expéditions en Antarctique ont visé à découvrir les entrées d'un royaume souterrain extraterrestre. La société secrète qui s'épanouit à cette époque en Allemagne est le groupe de Thulé. Son nom vient de l'ultima Thule romaine, contrée mythique localisée dans le Grand Nord, et prétendument habitée par une race supérieure. Comme l'Atlantide, Thulé aurait sombré dans la mer, mais quelques uns de ses habitants auraient échappé au cataclysme et engendré la race Aryenne. La secte de Thulé voit dans la race nordique, et particulièrement les Allemands, grands athlétiques, blonds aux yeux bleus, les descendants des survivants de Thulé. La Société Thulé prétend tirer ses origines de la terre mythique hyperboréenne de Thulé où les Aryens seraient arrivés après la dernière ère glacière, et de la tradition magique de l'Asie centrale. Pour certaines sociétés occultes, les maîtres inconnus étaient des demi-dieux qui contrôlaient les destinées du monde, cachés dans les entrailles de la terre, dans des galeries creusées dans l'Himalaya, ou dans des lieux mythiques et inaccessibles. Pour la "Société des Vril", les maîtres inconnus se trouvaient dans les entrailles de la terre, et il n'était possible de devenir semblable à eux qu'en purifiant la race. Les enseignements de la secte Thulé s'inspirent de traditions religieuses diverses, dont celles des jésuites et comportent aussi des références au Graal, à l'ordre du Temple, et à la supériorité de la race Aryenne. ; Ils se réfèrent à d'anciens cultes runiques, à la magie méditative, à la géomancie, aux chakras, au yoga runique. Cette idéologie mystique est à l'origine de "prêtres soldats" Ils passent des heures à réciter des mantras, contrôlant leur souffle en visualisant des runes ; pour eux c'est là que se crée le vrai Aryen. Le nouveau dieu serait Hitler (l'homme soleil) et ses moines guerriers seraient les SS d'Himmler.

L'anarchie a rendu possible l'instauration de la République Révolutionnaire Socialiste, mais elle a été suivie par une révolution ultranationaliste derrière laquelle se trouvait, à côté de loges maçonniques, la société secrète Thulé. Les personnages clés de l'époque ont en commun leur appartenance aux différentes loges maçonniques ou groupements occultes. L'ordre Thulé peut être considéré comme la "progéniture" de l'Ordre Allemand créé en 1912 et dirigé par Von Sebottendorf, qui est en même temps l'auteur d'une brochure sur les rituels maçonniques. La société Thulé a posé les bases de l'idéologie du 3°Reich ou l'on retrouve l'attente d'un "Messie" qui redonne ses droits à la race allemande, la conduisant à la suprématie planétaire. Adolf Hitler a vite été identifié comme ce Messie, étant également assimilé à l'Antéchrist.
La société Thulé croyait dans "la communication avec une hiérarchie des Supra hommes, Les Chefs Secrets du 3° Ordre". La qualité qui rendait ces êtres des "supra hommes" était leur spiritualité occulte. Même le nom "Thulé" provient de la dénomination d'un centre spirituel secret où est supposée être stockée la spiritualité planétaire et où sont sensés vivre les grands sages qui veillent sur notre planète. Ils croyaient donc aussi en la Doctrine Secrète de Mme Blavatsky, qui affirme que certains "supra hommes" ont survécu à la destruction de l'Atlantide, en gardant le haut niveau de conscience qu'ils possédaient à l'époque. Ces "supra hommes" étaient les "Aryens". Ces deux croyances ont été combinées en une seule.

* La croix gammée issue du Svastiska, un ancien symbole solaire aryen, choisie par Hitler pour emblème du 3° Reich : L'emblème est inversé par rapport au sens réel du symbole oriental. La terminaison des rayons de la croix est orientée de sorte à former un cercle tournant de la gauche vers la droite et affiche un idéal maléfique qui est celui de la "race des seigneurs", alors que le Svastika pivote dans le sens contraire et est le symbole d'une force positive. Pour les nazis, le svastika inversé est un signe noir. C'est le symbole du "paradis perdu de Thulé" et de son peuple de "surhommes aryens"

Derrière le masque Gandhi L'apôtre de la non-violence a fait 500'000 morts

GOLDENTEMPLE_1322720f

Gandhi derrière le masque 
L'apôtre de la non-violence a fait 500'000 morts

Auteur: Alain Daniélou


Tous les hommes politiques présentés comme des saints par les médias doivent être regardés avec beaucoup de suspicion. Qu’ils se nomment Barack Obama, l'Abbé Pierre, Che Guevara ou Sœur Thérésa, leur image est presque systématiquement utilisée par les forces noires comme un panneau de lumière cachant de sombres intérêts. En guise d'exemple, nous publions un extrait du livre d’Alain Daniélou, Histoire de l’Inde, concernant Ghandi, «l’apôtre de la non-violence» qui a été responsable de la mort d’un demi-million d’hindous.

Mohan bas Gandhi (1869-1948) était le fils d’un fonctionnaire au service d’un petit prince du Kathiawar. Il fit en Angleterre des études d’avocat et devint membre du barreau de Londres. C’est vêtu de la redingote noire et du col rigide de l’avocat anglais qu’il se rendit en Afrique du Sud pour diriger un mouvement qui réclamait l’égalité des droits pour les Indiens et les Européens.
Après un bref séjour dans les prisons de Pretoria, il arriva en Inde en 1914 et commença aussitôt à jouer un rôle dans l’effervescence politique qui régnait durant la Première Guerre mondiale.

Gandhi s’empara de la direction du parti du Congrès et en éloigna les grands leaders modérés qu’avaient été Tilak, Lajpat Rai, S.N. Banerjee et Gokhale.
Peu à peu, Gandhi changea sa personnalité et son apparence. Le jeune avocat révolutionnaire anglicisé, venu d’Afrique du Sud, se mua en moine indien, demi-nu et vêtu de bure. On prétendit que cette transformation lui avait été suggérée par le leader musulman Mohammed Ali Jinnah.
L’aspect de prophète de Gandhi impressionna les Occidentaux. Ses compagnons lui donnèrent le titre de Mahatma («grande âme»). Toutefois, il ne convainquit jamais les élites du monde traditionnel hindou qui le considéraient comme un imposteur et un dangereux politicien.
L’usage fait par Gandhi de la théorie de la non-violence comme arme politique n’a rien à voir avec la tradition hindoue. La non violence est une technique de perfectionnement strictement individuelle et qui ne relève que du plan spirituel. Elle ne peut servir à des fins politiques, ni avoir de place dans le gouvernement des États. Toute la Baghavad Gita, livre sacré majeur de l’Inde, est une leçon donnée à Arjuna qui voulait renoncer à la violence et manquer ainsi à son devoir de prince et de soldat.
Gandhi a en fait été – grâce à ses théories sur la non-violence – l’instrument de massacres à une échelle presque sans précédent historique, qui ont précédé et suivi la division de l’Inde.

L’hindouisme n’est pas une religion, dans le sens que l’on donne généralement à ce mot. Il n’y a pas, dans l’hindouisme, de prophètes qui aient établi une fois pour toutes des «vérités» qu’il faut croire ou des règles de conduite inaltérables et communes pour tous. L’hindouisme est une philosophie, un mode de pensée, qui pénètre et coordonne tous les aspects de la vie et cherche à l’harmoniser avec un monde infiniment diversifié, dont les causes profondes sont hors de portée de l’esprit humain. Même dans les classes sociales les moins évoluées, la tolérance apparaît comme une vertu fondamentale. Chacun cherche à faire de son mieux, selon ses capacités, mais nul ne peut savoir quel est le chemin qu’un autre doit suivre pour se rapprocher du divin, pour réaliser ce qu’il est car tous les êtres sont différents. Et nul ne peut juger des intentions mystérieuses des dieux qui font naître l’un riche, beau, intelligent, robuste, l’autre pauvre, laid, stupide ou malade.
La violence, l’assurance excessive, le dogmatisme irréfléchi, le prosélytisme des musulmans et des chrétiens, semblent aux hindous des attitudes naïves et impies.
Quel fou peut se prétendre informé des intentions secrètes des dieux? C’est pourquoi les conversions des hindous à l’Islam et au Christianisme ont été rares et n’ont eu lieu que dans les classes sociales inférieures; et cela par la force, par intérêt, ou par nécessité de survie. Ces conversions restent le plus souvent superficielles. Il existe de très nombreux musulmans dans l’Inde qui sont végétariens, observent les règles de purification hindoues, vénèrent Kali la déesse de la mort et chantent les amours de Krishna.

Les manœuvres politiques qui permirent de soulever l’une contre l’autre ces deux communautés, – pourtant très imbriquées depuis des siècles – avaient été préparées de longue date dans le but de conduire à une division de l’Inde, avec l’idée de permettre à l’Angleterre de maintenir son contrôle sur le continent indien, lorsque l’indépendance paraîtrait inévitable.
Prenant prétexte des émeutes qu’il avait lui-même organisées, le gouvernement britannique proposa une division de l’Inde, entre le Pakistan musulman et une Inde hindoue (Bharat). Ce qui fut accepté par Gandhi et par le Congrès, malgré l’opposition de tous les éléments modérés, hindous et musulmans.
En mettant sur le même plan l’Inde et le Pakistan, l’Angleterre divisait le continent entre un État laïc multireligieux, où les droits des citoyens étaient définis par des lois modernes, et un État théocratique – le Pakistan – où seule était admise la loi coranique qui ne reconnaît aucun droit aux non-musulmans et fait de leur meurtre une vertu. Les partis hindous ne furent jamais consultés par Nehru – qui était agnostique – et Gandhi, cet illuminé réformiste qui ne représentait en rien la population hindoue.
Le déguisement de Gandhi en saint homme fut un masque habilement utilisé pour faire croire au monde qu’il représentait les hindous.

Suite à la partition, plus de la moitié des musulmans restèrent en Inde; en revanche, les hindous du Pakistan furent spoliés, massacrés, privés de droits civiques et de protection. Les survivants quittèrent en masse leurs maisons, leurs terres, leurs villages, dans un exode qui fut l’un des plus effarants des temps modernes. Des millions de malheureux prirent refuge dans une Inde déjà surpeuplée. Beaucoup moururent de faim et de misère dans des camps improvisés ou dans les rues de Calcutta, transformées en cour des miracles. Les massacres et les transferts de population qui suivirent la partition furent effrayants. Une estimation modérée fait état de 500'000 morts et de dix millions de personnes déplacées.
Quand la tension créée par les réfugiés menaça de provoquer un massacre des musulmans restés en Inde, Gandhi – qui était parti pour essayer de calmer l’agitation du Bengale – revint à Delhi pour défendre les musulmans menacés de représailles et pour exiger le paiement au Pakistan d’une partie des réserves monétaires.
Le 20 janvier 1948, il fut assassiné alors qu’il assistait à une réunion de prières à New Delhi. La raison principale de cet assassinat, par un jeune brahmane appartenant au parti orthodoxe, était l’inquiétude causée par l’hostilité de Gandhi envers les institutions traditionnelles des hindous. Cette hostilité était considérée comme beaucoup plus pernicieuse que l’indifférence des Anglais.
Une autre raison était l’attitude trop conciliante de Gandhi envers les musulmans, malgré les massacres terribles qui avaient précédé et suivi la partition de l’Inde. Gandhi recommandait de gagner la coopération par l’amour et le désintéressement, alors que les musulmans de l’Inde et du Pakistan chantaient partout: «Nous avons eu le Pakistan pour une chanson, Delhi nous coûtera une bataille». Toute publication du plaidoyer que prononça le meurtrier pour expliquer son geste a été interdite en Inde.

http://www.crom.be/fr/documents/gandhi-derriere-le-masque

POUR EN FINIR AVEC LES MENSONGES AU SUJET D'UNE PSEUDO ECOLE DE "SAGESSE",

575x385_1434310_0_b211_ill-1048654-dalailama

090119014723468788poignée de main franc -maçonne

 

« Les divinités courroucées du bouddhisme tibétain et mongol relèvent d’une violence symbolique dont on peut se demander si elle constitue le retour du refoulé, un exutoire à la violence réelle, ou au contraire son reflet, voire sa cause profonde.

 

Il faut bien avouer qu’au cours de son histoire mouvementée, le bouddhisme a bien souvent été du côté du manche. Car avec ses pouvoirs occultes, sa magie noire, il dispose d’armes surhumaines capables de détruire les démons. Qui sont les démons ? [...] Dans chaque camp, des prêtres tantriques ourdissent des sorts.

 

 Bien sûr il faut choisir le camp de l’opprimé. Mais à long terme toute cette béatification aura des effets négatifs, quand on s’apercevra que le bouddhisme d'Hollywood est un mythe. »

 

 samsara

Bernard Faure

Professeur d’Histoire des Religions

Université de Stanford, Californie.

POUR EN FINIR AVEC LES MENSONGES
 
 
AU SUJET D'UNE PSEUDO ECOLE DE "SAGESSE",
 
AUTHENTIQUE VOIE DE PERDITION SPIRITUELLE.

Le bouddhisme bénéficie en Occident, fallacieusement, d’une aura de respect et de déférence, ceci participant de son image de non-violence, de sagesse et de sainteté, image qui est pourtant bien loin de correspondre à la réalité des faits. L’histoire démontre ainsi que le bouddhisme, loin d’avoir été la douce et bienfaisante école diffusant les préceptes du Bouddha (l’Eveillé), fut une entreprise qui ne dérogea pas à la règle commune de toutes les institutions religieuses mondaines, et épousa, avec un enthousiasme certain qui se traduira par des exactions sanguinaires, les thèmes les plus éculés de l’agressivité guerrière et belliqueuse, et, sous prétexte d’une ouverture « non-dualiste » à l’ensemble de la réalité phénoménale, se livra avec délectation au jeu pervers des déviations sexuelles outrées issues des reliquats des anciens cultes issus directement des tendances déviées du chamanisme.

Le bouddhisme tibétain est assez représentatif de cette attitude, ses différentes tendances ayant toujours exercé un pouvoir s’imposant comme une théocratie relativement oppressive et contraignante pendant des siècles. En effet, le Tibet fut soumis à un régime exclusif de servage exercé par les propriétaires terriens nobles, fonctionnaires et moines " bouddhistes ", servage souvent très oppressif : « Dans le Tibet, les prêtres détiennent la toute puissance, il s'agit d'une théocratie authentique où les pouvoirs absolus sont entre les mains d'un dieu réincarné. Les lamas ne sont plus seulement les juges, les instituteurs et les médecins, ils sont encore les plus riches propriétaires fonciers, les chefs politiques; outre les revenus qu'ils retirent des fermiers, ils exigent cadeaux et monnaies pour toute visite rituelle, toute bénédiction, toute cérémonie, la simonie est une loi rigoureusement appliquée.... » (R. Loup, Martyr au Tibet, Fribourg, 1950) .

De son côté, dans « Visa pour le Tibet »  Alan Winnington parlera du lamaïsme comme d'une « religion mécanique » considérant le travail des classes laborieuses comme dû par simple obligation naturelle à l'égard des moines qui n'hésitèrent nullement à s'allier aux nobles pour les exploiter d'une manière scandaleuse. Son constat  sur l'état de pauvreté indigente de la majorité des laïcs est frappant. Les châtiments corporels étaient d'une barbarie primaire, sachant que, du début du dix-septième siècle jusqu’au sein du dix-huitième siècle, les écoles rivales (Nyingmapa, Sakyapa, Kagyupa, Guélugpa) se livrèrent à des affrontements armés et à des exécutions sommaires d’une rare férocité, ce qui n’est pas sans quelques rapports avec l’univers spirituel du panthéon bouddhique, fleurissant de divinités plus terrifiantes et courroucées que franchement paisibles, images destinées à frapper l'imaginaire des fidèles, courbant l’échine devant une religion médiévale chargée d’un paganisme idolâtre exaltant les éléments naturels et les forces intermédiaires (esprits, puissances, etc), usant et abusant de la sorcellerie, ployant devant des superstitions ridicules, et surtout sollicités dans l'observance des préceptes en raison de leur « bienveillance matérielle », sonnante et trébuchante (au sens propre et figuré) à l'égard des religieux.
 
 
Il apparaît ainsi, que loin d’avoir été le royaume idéal consacré à  « l’Eveil » selon les caduques images d’Epinal, le Tibet vécu dans l’oppression obscurantiste d’une religion théocratique se distinguant par un cléricalisme infiniment supérieur aux pires égarements du christianisme ; n’oublions-pas que dès le treizième siècle l'Empereur Kublai Khan créa le premier Grand Lama qui devait présider tous les autres lamas à l'instar d'un pape qui préside ses évêques. Plusieurs siècles plus tard, l'Empereur de Chine envoya une armée au Tibet pour soutenir le Grand Lama, un homme ambitieux de 25 ans, qui s'était alors donné le titre de Dalaï (Océan) lama, dirigeant l’ensemble du pays (ce n’est d’ailleurs pas une  mince ironie de l’histoire que de constater que le premier Dalaï-lama fut installé par une armée chinoise…).
Pour élever son autorité, le premier Dalaï-lama saisira les monastères qui n'appartenaient pas à sa secte, et détruisit même les écritures bouddhistes qui étaient en désaccord avec sa revendication à la divinité. Le Dalaï-lama qui lui succéda poursuivit une vie sybaritique, jouissant de la compagnie de maîtresses licencieuses excitées par les pratiques tantriques les plus « endiablées », faisant la fête et agissant d’une manière peu conforme à une divinité incarnée. Pour cela, ce que nous cachent les pieuses hagiographies des ignorants bouddhistes occidentaux, il fut éliminé par ses prêtres. D’ailleurs durant 170 ans, malgré leur statut reconnu de « dieux », cinq Dalaï-lama furent assassinés par leurs grands prêtres ou par d'autres courtisans !


 
De leur côté, loin d’être en reste vis-à-vis de leurs homologues tibétains, nombre des maîtres bouddhistes zen, ne se sont pas contentés d'être des complices muets du pouvoir impérialiste japonais pendant des siècles, mais sont devenus, particulièrement à compter de l’ère Meiji (XIXe) des idéologues ardents de la politique nationaliste, encourageant et légitimant la guerre et les exactions au nom, précisément, du bouddhisme.

Comme l'écrivit un enseignant zen américain, l'ouvrage de Brian Victoria, « Zen en guerre » (universitaire d'origine néo-zélandaise, devenu moine dans la tradition Zen, décrivant  dans son livre avec précision l'implication des structures bouddhiques dans la politique expansionniste et militaire japonaise entre les années 1894-1945), abondamment documenté, fit l'effet « d'un missile à longue portée lancé depuis l'autre côté du monde qui touche en plein cœur les communautés zen occidentales ».
Ceux-là mêmes (pratiquants zenistes plutôt « alter-mondialistes » héritiers des valeurs de 68) qui croyaient, naïvement, le bouddhisme indemne des débordements du fanatisme religieux découvrent, avec frisson, que les écoles zen (Soto shû, Rinzaï shû, Nichiren shû, etc.), lorsqu'elles ne priaient pas pour la gloire de l'empereur et du Japon, préparaient leurs fidèles à la guerre totale. Ce livre courageux est à lire impérativement par tous ceux qui s'intéressent à l'histoire du bouddhisme extrême-oriental ainsi qu'à ses dérives. Bénédiction des drapeaux, croisade pour la défense de la civilisation, théories suspectes de la guerre juste, on croyait ces images et ces thèmes réservés à l'Occident ; or les « dits » maîtres de « l’illumination »  ont démontré sur ce sujet un zèle incroyable dans l’exaltation de la guerre génocidaire (Mandchourie, Corée, etc.), du meurtre systématique, du terrorisme et de la violence sous couvert d’indifférente impassibilité.
La compassion bouddhiste, bien loin de protéger l'Asie de pareilles dérives, participa à la mise en œuvre d’une idéologie guerrière au service d'un pouvoir agressif et ultra-impérialiste. Les plus grands maîtres (Kôdô Sawaki, Yamada Reirin, Hitane Jôzan), jusqu’au célèbre D. T. Suzuki, ont légitimé l'alliance entre le sabre et le Zen. Collecte de fonds pour l'effort de guerre, cérémonies spéciales pour l'obtention de la victoire, création de centres d'instruction, activités de renseignement, endoctrinement des populations, cette collusion n'a pas cessé en 1945, elle s'est métamorphosée dans le fameux « Zen d'entreprise », du Japon en plein essor.
Le pouvoir impérial a réussi à fabriquer de toutes pièces, avec la complicité des maîtres de sagesse, une « âme du Japon éternel » inquiétante. L'Occident n'est donc pas seul, loin de là, à porter la lourde tâche d'une impérative interrogation sérieuse des origines et de la nature des déviances totalitaires du siècle venant de s'écouler.
 
 
 zen en guerre boudhisme
 
Mais le plus grave est sans aucun doute l’énorme tromperie spirituelle que représente cette prétendue philosophie de sagesse qu’est le bouddhisme. Entouré d’un prestige tenant à la méconnaissance des occidentaux à l’égard de ses sources réelles, le bouddhisme est d’une nature bien différente des stupides clichés pour touristes fatigués et dépressifs en mal d’exotisme qui nous sont généreusement octroyés depuis des décennies par de nombreux canaux (livres, journaux, revues, télés,  films, etc.), sans compter sur le soutien indirect, mais cependant fort actif et utile, des tenants de la « Tradition » à la mode guénono-schuonienne qui nous chantent sur un air usé jusqu’à la corde qui est devenu aujourd’hui risible, le lassant et mensonger refrain de « l’unité transcendante des religions ».
 
 A ce titre, fort instructive est l’histoire de June Campbell qu’elle a racontée dans un livre émouvant paru en 1996 sous le titre Traveller in Space: Gender, Identity and Tibetan Buddhism [Voyageur de l’espace : sexe, identité et bouddhisme tibétain], June Campbell qui joua un rôle important auprès d’un maître extrêmement vénéré du bouddhisme tibétain puisqu’elle fut l'interprète du célèbre Kalou Rinpoché. Etant directement à son service, elle ne souffrait pas de la pression des échelons intermédiaires souvent très perceptible et dérangeante dans ces écoles, et était donc dans des conditions parfaites pour faire un « beau voyage spirituel » au service de ce très digne moine.
Cependant, il lui fallut, raconte-t-elle dans son livre, accepter les relations sexuelles que le maître exigea d'elle ( il était un « chaste » moine portant la robe et visiblement astreint à leurs voeux), puis les relations sexuelles avec l'un de ses proches, un parent à lui, c'est à dire sans doute une forme courante de la polyandrie répandue dans les cultures himalayennes. Enfin une deuxième maîtresse, beaucoup plus jeune évidemment et aux charmes « spirituels » supérieurs, fut introduite dans l’intimité des deux hommes et June dut accepter la nouvelle venue (qui mourut d'ailleurs prématurément sans doute en raison de quelques excessives "ascèses " sexuelles).
A l'issue de l'expérience, c'est à dire après la mort du vénérable Kalou, June mit près de quatorze années avant de pouvoir se résoudre à raconter son histoire. Et ce n'est pas un merveilleux voyage qu'elle raconte, mais l'histoire d'un douloureuse souffrance. Les deux hommes ayant exigé d'elle l'absolu secret sur ces relations qui auraient terni l'image du maître si elles étaient venues à la connaissance des disciples ; June se sentit, selon ses mots, « abused » (abusée, flouée, trompée), et mit longtemps pour se reconstruire.
Rappelons pour les moins avertis, que le fameux Kalou Rinpoché était sans doute le moine le plus réputé en Occident dans son école. Il était, et est reconnu comme un véritable « bodhisattva », beaucoup d’occidentaux « abusés », et non des moindres, s’étant mis à l’école de ce maître tantrique dispensant les fondements du Vajrayana. Le voyage de sa disciple fut cependant décevant, et on imagine sans peine ce que cela doit être que de suivre aveuglément des maîtres encore moins accomplis, de moindre exigence ou de moindre expérience.
 
 
 Kalu_Rinpoche3
On remarquera, alors que des milliers d’occidentaux en rupture avec leur propre tradition, ne se signant jamais lorsqu’ils rentrent dans une église, ne récitant aucune prière chrétienne, totalement étrangers aux fondements doctrinaux du christianisme, vivants leurs existences comme des athées stupides, se précipitent sans discernement aucun aux pieds du moindre lama aviné et libidineux, (parfois de jeunes enfants incultes ou des adolescents boutonneux beaucoup plus intéressés par les mœurs « engageantes » des jeunes dévotes européennes pour le « coup » (sic) authentiquement « libérées », ou des lucioles de la société marchande ),  et que ce type de dérives tantriques qui conduisent, sous prétexte de libération spirituelle, à des situations psychologiques tragiques, n’est pas sans faire écho à ce qui se produisit par exemple dès les années 30 pour Jean Marquès Rivière, qui travaillait pour le journal Le Voile d’Isis dans lequel publiait l’élite occultiste de l’Europe et dont l’un des rédacteurs principaux était René Guénon, qui accomplira un rituel tantrique (« avec du sang et de l’alcool »), qui le laissa possédé par une déité tibétaine. Ce fut seulement par l’intervention d’un exorciste catholique qu’il put être libéré de la possession, faisant que par gratitude il se convertit au christianisme.
Kalou Rinpoché disait, sans doute pour consoler June Campbell et ses multiples maîtresses de passage, qu'il n'y a aucun mal dans le désir, qu’au contraire il est « de la nature de la félicité » et se présente comme tel lorsqu'il est reconnu dans son essence « non-duelle ». Encore une fois, est démontrée ici de façon patente, l’inexactitude totale de ces fausses théories prétendument « non-duelles » mais foncièrement sexualisées et travaillées par l’exaltation malsaine des désirs les plus triviaux, dominées par les pulsions grégaires de l’humaine condition, théories païennes oublieuses de ce qu’il en est de la nature profondément « désorientée » de l’homme depuis la rupture adamique, et en quoi le rêve d’une « pseudo libération », que l’on peut aisément qualifier de rigoureusement pélagien dans ses vues (ce qui peut d’ailleurs se dire de toutes les voies orientales globalement), s’appuyant sur des techniques forcément limitées (mantras, mudras, visualisations, etc.) et des conceptions faussées, est un rêve imaginaire qui se paye très chèrement et se conclut, généralement, par d’amères désillusions et des abîmes de déréliction.
 
 yogaworld
Le bouddhisme, qui sous couvert d’apprentissage d’innocentes techniques méditatives dont l’Occident aurait perdu la pratique selon les ridicules et absurdes thèses guénoniennes, alors même que l’on sait qu’il n’est jamais anodin de se livrer à des exercices qui véhiculent clairement des influences spirituelles bien définies et à l’évidence douteuses puisque sous-tendues par des principes contraires à l’enseignement des Ecritures, rien n’étant jamais « neutre » dans ces domaines contrairement à ce que l’on veut faire croire aux esprits crédules, le bouddhisme donc, dans ses différentes versions (Tibet, Japon, Chine, Corée), doit être de ce fait dénoncé pour ce qu’il est, c’est-à-dire un piège dangereux pour un chrétien, une voie sans issue à éviter, un itinéraire moralement périlleux pour une âme véritablement en quête de la Vérité, un cheminement incompatible avec les saintes lumières de la Révélation. 
 H2C_BouddhaP_jpg

Christian Pose, occidental en quête de "l'Eveil", ancien moine bouddhiste qui voyagea plus de trois ans en Inde comme moine errant parmi la diaspora tibétaine, allant d'un lama à l'autre, d'un monastère lamaïste à un autre, et donc connaissant parfaitement la situation concrète de cette religion d'exportation qui s'est implantée avec une facilité déconcertante en occident avec l'aide des stupides dévots de la "tradition", livre un témoignage renversant et sans complaisance.

Voici ce qu'il écrit, confirmant en tous points les propos de l'auteur de la note :

« J'ai brûlé ma robe de moine du bouddhisme maha-vajrayana
tibétain il y a quelques années non sans raisons.
Comme beaucoup de frères et soeurs pauvres et critiques, j'ai eu
beaucoup de difficultés à supporter la restauration politique, en
France et en Inde, de la hiérarchie bouddhique en tant qu'une
structure sociopoliticoreligieuse du bouddhisme régional du Tibet.
Cette structure, sous-jacente aux enseignements généraux sur le
bonheur, l'amour et le bien-être, me paraîtra l'une des causes de
l'effondrement du bouddhisme au Tibet avant le XXème siècle. »

Un autre extrait plus long de ce même texte surprenant qui renverse de nombreuses images d'Epinal :

« Je suis convaincu que l'aristocratie tibétaine entretenue en Inde
(le pauvre subissant toujours de mauvais traitements dans les
townships tibétains) et dans le monde ne pourra sauver le Tibet de
sa part obscure : un Etat se résumant sociologiquement à une
institution théocratique et aristocratique clientéliste; que son
développement à partir de la structure préservée du pouvoir
d'ancien régime (au sein de la sphère du droit privé en Asie comme
en occident), contribuera à l'effondrement de ce qui reste comme à
l'occlusion de ce qui sera restauré.
[…] Si je condamne la Chine, je ne peux toutefois fermer les yeux
sur la responsabilité religieuse et politique (pénale ?) des
principales familles aristocratiques, monastiques,
gouvernementales après 1949, lesquelles se "battent" toujours en exil, non pour les droits fondamentaux de l'homme et les droits
shakyamuniens de l'homme réprimés durant des siècles au Tibet,
mais pour la conservation des privilèges historiques, la restauration
des institutions autocratiques bouddhiques autrement dit du
centralisme monastique, la maîtrise oligopolistique du travail ....
Fiefs, serfs, esclaves, corvées, justice arbitraire, contrôle des
naissances, des propriétés, dettes héréditaires. »

Écrit par : Maha-vajrayana
090119015953946893

Posté par rusty james à 00:51 - - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

DAMBIJANTSAN, LE LAMA et la cruaute du tantrisme bouddhique en temps de guerre

tumblr_m6rcvtul6j1rx3l23o1_500

Dambijantsan, le lama vengeur assoiffé de sang




À quelle inhumanité et à quelle cruauté ce schéma tantrique peut conduire en temps de guerre, cela est montré par l’histoire du « lama vengeur », un moine des Bonnets Rouges du nom de Dambijantsan. C’était un Kalmouk de la région de la Volga qui avait été emprisonné en Russie pour activités révolutionnaires. « Après une fuite mouvementée », écrit Robert Bleichsteiner, « il alla au Tibet et en Inde, où il fut initié à la magie tantrique. Dans les années 1890, il commença ses activités politiques en Mongolie. Chevalier errant du lamaïsme, démon des steppes, et tantrika dans le style de Padmasambhava, il éveillait de vagues espoirs chez certains, de la peur chez d’autres, ne reculait devant aucun crime, sortait indemne de tous les dangers, de sorte qu’il était considéré comme invulnérable et intouchable, bref, il tenait tout le Gobi sous son emprise » (Bleichsteiner, 1937, p. 110).






Dambijantsan croyait être l’incarnation du héros guerrier de la Mongolie de l’Ouest, Amursana. Durant de nombreuses années, il réussit à commander une armée assez nombreuse et à exécuter un nombre remarquable d’actions militaires victorieuses. Pour cela, il reçut de hauts titres religieux et nobles de la part du « Bouddha vivant » d’Ourga. Le Russe Ferdinand Ossendowski parla de lui, mais sous un autre nom (Touchegoun Lama) [1] : « Quiconque désobéissait à ses ordres périssait. Nul ne savait le jour ni l’heure où, dans la yourte ou à coté du cheval galopant dans la plaine, l’étrange et puissant ami du Dalaï-lama apparaîtrait. Un coup de couteau, une balle ou des doigts vigoureux serrant le cou comme un étau, c’était la justice secondant les plans de ce faiseur de miracles » (Ossendowski, 1924, p. 116). De fait, la rumeur circulait que le « dieu vivant » de Lhassa avait honoré le Kalmouk militant.


La forme de guerre de Dambijantsan était d’une cruauté calculée qu’il considérait néanmoins comme un acte de vertu religieux. Le 6 août 1912, après la prise de Khobdo, il avait massacré les prisonniers chinois et sarten selon un rite tantrique. Comme un prêtre aztèque en pleine majesté, il leur ouvrit la poitrine avec un couteau et leur arracha le cœur avec sa main gauche. Il le plaça avec des morceaux de cervelle et d’entrailles dans des coupes faites avec des crânes afin de les offrir en sacrifice bali aux dieux de terreur tibétains. Bien qu’étant officiellement un gouverneur du Khutuktu, pendant les deux années suivantes, il se conduisit comme un autocrate en Mongolie de l’Ouest et tyrannisa un immense territoire par un règne de violence « au-delà de toute raison et mesure » (Bawden, 1969, p. 198). Sur les parois de sa yourte, il aimait suspendre la peau écorchée de ses ennemis.


Ce furent les bolcheviks qui s’occupèrent vraiment de lui. Il s’enfuit dans le désert de Gobi et se retrancha dans un fort avec un certain nombre de partisans fidèles. Sa fin fut tout aussi sanglante que le reste de sa vie. Les Russes envoyèrent un prince mongol qui prétendit être un envoyé du « Bouddha vivant » et put ainsi entrer sans mal dans le camp. Devant le « lama vengeur » sans méfiance, il tira sur lui six coups de revolver. Il arracha ensuite le cœur de sa victime et le dévora devant les yeux de tous les présents afin de terrifier et d’horrifier – comme il le dit plus tard – ses partisans. Il réussit ainsi à s’échapper. Plus tard, il retourna sur le site avec les Russes et prit la tête de Dambijantsan comme preuve. Mais dans ce cas, le fait « d’arracher et de manger le cœur » n’était pas seulement un terrible moyen de répandre la terreur, mais faisait aussi partie du culte traditionnel de la caste guerrière mongole, qui était déjà pratiqué sous Gengis Khan et avait survécu à travers les siècles. Il est aussi mentionné dans un passage de l’épopée de Gesar, que nous avons déjà cité. Il se trouve aussi comme motif dans les thangkas tibétains: Begtse, le dieu de la guerre hautement vénéré, brandit une épée dans sa main droite tout en portant un cœur humain à sa bouche avec sa main gauche.


Au vu des terribles tortures dont l’armée chinoise était accusée, et de l’impitoyable boucherie par laquelle répondaient les forces mongoles, une forme de guerre extrêmement cruelle fut la règle en Asie Centrale dans les années 20. C’est pourquoi une appréciation du lama vengeur a surgi parmi le peuple de Mongolie, qui va parfois jusqu’à une glorification de sa vie et de ses actions. Le Russe Ossendowski vit également en lui un rédempteur presque surnaturel.




Von Ungern Sternberg :
« l’Ordre des guerriers bouddhistes »






En 1919, l’armée du général russe blanc Roman von Ungern Sternberg se joignit à celle de Dambijantsan. Le Balte natif était de la même nature cruellement excentrique que le « lama vengeur ». Sous l’amiral Koltchak, il établit d’abord un bastion russe blanc en Orient contre les bolcheviks. Il voyait les communistes comme des « esprits du mal sous une forme humaine » (Webb, 1976, p. 202). Ensuite, il alla en Mongolie.


Grâce à son audace sans limites, il réussit à constituer une armée et à se placer à sa tête. Celle-ci devait bientôt provoquer la peur et l’horreur à cause de sa cruauté atavique. Elle était formée de Russes, de Mongols, de Tibétains et de Chinois. D’après Ossendowski, les régiments tibétains et mongols portaient un uniforme avec des vestes rouges et des épaulettes sur lesquelles figuraient le svastika de Gengis Khan et les initiales du « Bouddha vivant » d’Ourga (dans les milieux occultes, von Ungern Sternberg est ainsi vu comme un précurseur du national-socialisme allemand).


Pour constituer son armée, le baron appliqua la « loi d’inversion » tantrique avec une extrême précision. Les soldats recrutés étaient d’abord bourrés d’alcool, d’opium et de haschisch jusqu’à ne plus tenir debout et étaient ensuite laissés là toute la nuit pour dessoûler. Quiconque buvait encore après cela était fusillé. Le général lui-même était considéré comme invulnérable. Dans une bataille, il reçut 74 balles dans son manteau et sa selle sans être blessé. Tout le monde appelait le Balte à la moustache broussailleuse et aux cheveux ébouriffés le « baron fou ». Nous avons sous la main un portrait bizarre d’un témoin oculaire qui le vit dans les derniers jours avant sa défaite: « Le baron, avec sa tête tombant sur sa poitrine, chevauchait silencieusement devant ses troupes. Il avait perdu son chapeau et ses vêtements. Sur sa poitrine nue, de nombreux talismans mongols étaient suspendus à un cordon jaune brillant. Il ressemblait à l’incarnation d’un homme-singe préhistorique. Les gens avaient même peur de le regarder » (cité par Webb, 1976, p. 203).


Cet homme réussit à ramener le Khutuktu, chassé par les Chinois, à Ourga. Avec ce dernier, il effectua un rituel de défense tantrique contre l’Armée Rouge en 1921, bien que sans guère de succès. Après cela, le hiérarque perdit confiance dans son ancien sauveur et on dit qu’il prit lui-même contact avec les Rouges pour être débarrassé du Balte. En tout cas, il ordonna aux troupes mongoles sous le commandement du général de déserter. Von Ungern Sternberg fut ensuite capturé par les bolcheviks et fusillé. Après cela, les communistes avancèrent vers Ourga et, un an plus tard, occupèrent la capitale. Le Khutuktu avait agi correctement dans ses propres intérêts, car, jusqu’à sa mort, il demeura le chef de l’État, du moins formellement, bien que le pouvoir réel fût transféré peu à peu dans les mains du Parti Communiste.


Toutes sortes de spéculations occultes entourent von Ungern Sternberg, et peuvent essentiellement être remontées jusqu’à une seule source, le best-seller que nous avons déjà cité plusieurs fois, du Russe Ferdinand Ossendowski, avec le titre allemand de « Tiere, Menschen, Götter » [en français : « Bêtes, hommes et dieux »]. Le livre dans son ensemble est considéré comme douteux par les historiens, mais est cependant considéré comme authentique concernant sa description du baron (Webb, 1976, p. 201). Von Ungern Sternberg désirait vraiment établir un « ordre militaire bouddhiste ». « Pourquoi ? », demanda Ossendowski au baron, qui répondit avec emphase : « Pour protéger l’évolution de l’humanité et lutter contre la révolution, parce que je suis certain que l’évolution conduit à la divinité et que la révolution ne mène qu’à la bestialité » (Ossendowski, 1924, p. 245). Cet ordre aurait dû être l’élite d’un État asiatique qui réunirait les Chinois, les Mongols, les Tibétains, les Afghans, les Tatars, les Bouriates, les Kirghizes et les Kalmouks.


Après avoir calculé son horoscope, les lamas reconnurent en von Sternberg l’incarnation du puissant Tamerlan (1336-1405), le fondateur du second Empire mongol. Le général accepta cette reconnaissance avec fierté et joie, et, en tant qu’incarnation du grand Khan, il esquissa sa vision d’un empire mondial comme une « défense militaire et morale contre l’Occident pourri… » (Webb, 1976, p. 202). « En Asie, il y aura un grand État, de l’Océan Pacifique et de l’Océan Indien jusqu’aux rives de la Volga », prophétisa le baron, selon Ossendowski. « La sage religion de Bouddha s’étendra jusqu’au nord et jusqu’à l’ouest. Ce sera la victoire de l’esprit. Un conquérant, un chef, apparaîtra, plus fort et plus résolu que Gengis Khan … et il gardera le pouvoir entre ses mains jusqu’au jour heureux où, de sa capitale souterraine, sortira le Roi du Monde » (Ossendowski, 1924, p. 265).


Il avait ici émis la phrase clé qui continue à ce jour à occuper la scène occulte de l’Occident enthousiasmé, le « roi du monde ». Cette figure est supposée gouverner un royaume souterrain quelque part en Asie Centrale et exercer depuis là une influence sur l’histoire humaine. Même si Ossendowski se réfère à cet empire magique sous le nom d’Agarthi, ce n’est qu’une variante ou un supplément au mythe de Shambhala [2]. Son « Roi du Monde » est identique au souverain du royaume de Kalachakra.
Il « connaît toutes les forces de la nature, lit dans toutes les âmes humaines et dans le grand livre de la destinée. Invisible, il règne sur huit cent millions d’hommes qui sont prêts à exécuter ses ordres » (Ossendowski, 1924, p. 302). Se référant à Ossendowski, l’occultiste français René Guénon spécule que le Chakravartin pourrait être présent sous forme d’une trinité dans notre monde des apparences: dans la figure du Dalaï-lama, il représente la spiritualité, dans la personne du Panchen-lama, la connaissance, et dans son émanation le Bogdo Khan (Khutuktu), l’art de la guerre (Guénon, 1958, p. 37).



Posté par rusty james à 13:50 - - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

Chrétien on vous ment le Vatican est une secte satanique

 

demon

 

flickr-2085624069-image

« …Le Vatican est un temple païen IDOLATRE !!...Il est intéressent de savoir que l’un des premiers gestes de Constantin quand il se convertie et d’offrir aux deux Eglises de Rome, St Pierre et St Jean de Latran d’énorme quantité d’argent et d’or et des statues grandeur nature en argent massif des apôtres et de Jésus si bien que très vite les Eglises de Rome ressemble à des TEMPLES PAIENS…Cela est contraire à la loi de l’Eternel ! Elle viole le 2ème commandement comme si cela était normal !

« Tu ne feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. » Exode 20.4

Laocoon

Laocoon et ses fils Mythologie grec (musée du Vatican) Idolâtrie.

Cybèle mère des dieux Mythologie antique (musée du Vatican) Idolâtrie.

 

Idolâtre Jean Paul II

« Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point » Exode 20.5

« Veillez attentivement sur vos âmes, de peur que vous ne vous corrompiez et que vous ne vous fassiez d’image taillée, une représentation de quelque idole, la figure d’un homme ou d’une femme » Deutéronome 4.16

Cette secte religieuse catholique n’a jamais respecté l’enseignement de Jésus fils de Marie (paix sur eux) et cela ne date pas d’hier. Les véritables chrétiens ont disparus depuis l’édification de l’Eglise catholique romaine par l’empereur romain Constantin. L’empire romain s’effondrait, il fallait vite trouver une solution, rendre la secte chrétienne catholique officiel, elle est devenue crescendo une institution hiérarchisée au pouvoir absolu effectuant plus de 20 CONCILES jusqu’à nos jours, une grande secte politique qui rejetait et condamnait tout ce qui n’émanait pas d’elle-même.

Peu à peu certains chrétiens déçus par l’enseignement de cette secte catholique formèrent d’autres groupes et mouvements clandestins, ils seront chassés et persécutés jusqu’au derniers. 

Quel dieu peut bien servir cette secte église catholique pour piller, tuer horriblement, coloniser en masse toute la planète en imposant ces règles pour en finir à nous aiguiller vers un nouvel ordre mondial ? …

L’Eglise catholique ne peut pas se prétendre appartenir au trois religions monothéiste mais l’église catholique est une SECTE DIABOLIQUE MISE EN PLACE PAR SATAN !... »

Fin citation

3) ETUDE SUR LA BIBLE

Extrait des Etudes sur la Bible, par IslamMédia

Etude 11 : L'Idolatrie : Marie et Jésus  

 Commandement :

« Je suis le premier et je suis le dernier, et hors moi il n’y a point de Dieu. » Es 44.6

« Tu ne feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. » Ex 20. 4

« Maudit soit l’homme qui fait une image taillée ou une image en fonte, abomination de l’Eternel… » Dt 27. 15

Les romains contrôlaient un vaste territoire avec une multitude de religions locales. Petit à petit, ils vont idolâtrés Marie et Jésus, comme les autres idoles de leurs territoires. La statue d'une mère avec son fils dans les bras était très courante dans l'empire romain et même jusqu'en Inde. Il y avait même une statue de Marie tenant Jésus dans ces bras dans la Kaaba (à la Mecque/Mecca).Avant que  le coran  ne soit apparue retirant les idoles de la maison sacrée.

images

A Gauche divinités Isis et Horus idolâtrés en Egypte. A Droite Marie et Jésus Idolâtrés par les Chrétiens

5-Marie-et-Jesus-idolatre-en-afrique

A Gauche les divinités Devaki - Khrishna en Inde. A Droite Marie - Jésus en noir idolâtrés pour convertir les africains par propagande évangéliste !

 

Semiramis_Tammuz

 

A Gauche divinités Semiramis et Tammuz à Babylone. A Droite divinités Irene et Plutus en Grece.

Notre Créateur a dit

 : ‹Ô Jésus, fils de Marie, est-ce toi qui as dit aux gens : ‹Prenez-moi, ainsi que ma mère, pour deux divinités en dehors d'Allah?› Il dira : ‹Gloire et pureté à Toi ! Il ne m'appartient pas de déclarer ce que je n'ai pas le droit de dire ! Si je l'avais dit, Tu l'aurais su, certes. Tu sais ce qu'il y a en moi, et je ne sais pas ce qu'il y a en Toi. Tu es, en vérité, le grand connaisseur de tout ce qui est inconnu. Je ne leur ai dit que ce Tu m'avais commandé, (à savoir) : ‹Adorez Alaha, mon Seigneur et votre Seigneur›. Et je fus témoin contre eux aussi longtemps que je fus parmi eux. Puis quand Tu m'as rappelé, c'est Toi qui fus leur observateur attentif. Et Tu es témoin de toute chose. » Coran Sourate 5.verset 116 et 117

 

Statue géante de Jésus Idolâtré à Rio de Janeiro au Brésil

« Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. » Mt 7.21-24

« Si l'on veut bien y faire attention, la religion catholique apostolique et romaine est, dans toutes ses cérémonies et tous ses dogmes, l'opposé de la religion de Jésus. » (Voltaire)

 

L’Eglise de Vatican II,

 

par les vertus maçonniques du dialogue interreligieux,

 

célèbre la reconnaissance officielle de l’idolâtrie.

 

  

 

  On le sait, hélas ! Benoît XVI a décidé de commémorer, en octobre 2011, le vingt-cinquième anniversaire de la réunion interreligieuse d’Assise, et de  béatifier le premier mai de cette même année, celui qui en fut l’organisateur et le maître d’œuvre idéologique, à savoir Jean-Paul II.

 

Il ne faut pas se le cacher, comme le soulignait l’abbé Régis de Cacqueray, supérieur du district de France de la Fraternité Saint Pie X, : « que cette convocation soit faite par le vicaire de Jésus-Christ sur la terre constitue une injure insoutenable à l’égard de Dieu », et de ce point de vue, il est indéniable que nous nous trouvons en face d’un très grand scandale spirituel absolument inacceptable et impie, contraire à la foi catholique.

 

I. L’erreur du dialogue interreligieux

 

  Depuis le concile Vatican II, concile pastoral non-dogmatique, qui multiplia les erreurs notamment à l’égard du judaïsme, les avocats du dialogue interreligieux préfèrent positivement, à la proclamation du seul salut en Jésus-Christ, un « nouveau paradigme » obligeant à une révision des positions traditionnelles sous prétexte de la reconnaissance d’une multi-religiosité diversifiée. Il n’est pourtant pas possible de postuler qu’un non-chrétien puisse se sauver « par » sa religion, cette dernière ne possédant pas, par définition, les fruits précieux que constituent les enseignements de la Révélation dispensateurs des dons surnaturels de la grâce, nous remémorant qu’il y a peu, l’Eglise, par la plume de Pie IX signant le Syllabus le 8 décembre 1864, réprouvait fermement et rejetait catégoriquement l’opinion suivante la regardant comme une erreur condamnable, apostate, blasphématoire, contraire à la foi de l’Evangile :

 

« Les hommes peuvent trouver le chemin du salut éternel et obtenir ce salut éternel dans le culte de n’importe quelle religion. Tout au moins doit-on avoir bonne confiance dans le salut éternel de tous ceux qui ne vivent pas dans le sein de la véritable Église du Christ. » (Syllabus, § III, XVI-XVII, Rome, 8 décembre 1864).

 

 

 

 

 

(Psaume 96, 5)

 

 

 

 

Croyants ne tombez dans le déni vous savez bien que toutes ces statues sont de l'idolâtrie et une insulte a l'éternel pourquoi ne pas l'accepter votre foi vous est acquise ,la pureté de votre amour n'est pas en cause vous êtes les victimes pas les coupables ,est ce que l'on condamne une femme amoureuse quand son mari la trompe non elle n'y est pour rien alors faites ce qu'il faut pour n'adorer que Dieu directement et abandonner vos idoles c'est un péché très lourd si vous le savez sans en changer .

 

que Dieu vous guide et vous bénisse ..........

 

 http://lebloglaquestion.wordpress.com/2011/01/22/l%E2%80%99apostasie-de-l%E2%80%99eglise-face-aux-religions-non-chretiennes/

 

http://www.dailymotion.com/video/xe6oqu_chretien-on-vous-ment-le-vatican-es_webcam

 

 

LE VATICAN IMAGES CHOQUANTES !

 

http://www.dailymotion.com/video/xemgf8_chretien-on-vs-ment-le-vatican-est_webcam

http://www.youtube.com/watch?v=JBiOC7uMAvo

 

 

Le Vatican Et Ses Pratiques Sataniques, maconnique preuvent en images...