Le Grand Echiquier: Ukraine, Brzezinski avait tout prévu

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Zbigniew Kazimierz Brzeziński, conseiller de Jimmy Carter, de 1977 à 1981, d'origine polonaise, il écrit Le Grand Echiquier en 1997.

Citations:

"Quant à la Russie, malgré sa puissance nucléaire elle subit un recul catastrophique. Les États-Unis s’emploient à détacher de l’empire russe ce qu’on dénomme aujourd’hui à Moscou « l’étranger proche », c’est-à-dire les États qui autour de la Fédération de Russie constituaient l'Union soviétique.

A cet égard, l’effort américain porte vers trois régions clefs : l’Ukraine, essentielle avec ses cinquante-deux millions d'habi­tants et dont le renforcement de l’indépendance rejette la Russie à l’extrême est de l’Europe et la condamne à n'être plus, dans l'avenir, qu’une puissance régionale.

 

[...] L’indépendance de l’Ukraine modifie la nature même de l’État russe. De ce seul fait, cette nouvelle case importante sur l’échiquier eurasien devient un pivot géopolitique. Sans l’Ukraine, la Russie cesse d’être un empire en Eurasie. Et quand bien même elle s’efforcerait de recouvrer un tel statut, le centre de gravité en serait alors déplacé, et cet empire pour l’essentiel asiatique serait voué à la faiblesse, entraîné dans des conflits permanents avec ses vassaux agités d’Asie centrale.

 

[...] Pour Moscou, en revanche, rétablir le contrôle sur l’Ukraine - un pays de cinquante-deux millions d’habitants doté de res­sources nombreuses et d’un accès à la mer Noire-, c’est s’assurer les moyens de redevenir un Etat impérial puissant, s’étendant sur l’Europe et l’Asie. La fin de l'indépendance ukrainienne aurait des conséquences immédiates pour l'Europe centrale. La Pologne deviendrait alors le pivot géopolitique sur la bordure orientale de l’Europe unie.

 

[...] Le sort de l'Azerbaïdjan et de l’Asie centrale, à l’égal de celui de l'Ukraine, dictera ce que sera ou ne sera pas la Russie à l’avenir.

 

[...]3. Indépendamment l’une de l’autre, la France et l’Alle­magne ne sont assez fortes ni pour construire l’Europe selon leurs vues propres, ni pour lever les ambiguïtés inhérentes à la définition des limites de l’Europe, cause de tensions avec la Russie. Cela exige une implication énergique et déterminée de l’Amérique pour aider à la définition de ces limites, en parti­culier avec les Allemands, et pour régler des problèmes sen­sibles, surtout pour la Russie, tels que le statut souhaitable dans le système européen des républiques baltes et de l’Ukraine.

 

[...] Dans le meilleur des cas, les candidats de l'Europe centrale ne devraient pas intégrer l’Union européenne avant l’année 2002. Néanmoins, dès que l’adhésion à l’Union euro­péenne des trois nouveaux membres de l’OTAN sera effective, il sera temps pour les deux organisations de se pencher sur le cas des nouveaux aspirants : républiques baltes, Slovénie, Rou­manie, Bulgarie, Slovaquie et peut-être aussi Ukraine.

 

[...] 4. Au cours de la période suivante (soit de 2005 à 2010), l’Ukraine pourrait à son tour être en situation d'entamer des négociations en vue de rejoindre l’UE et I’otan. Cela exige des progrès dans les réformes et, à l’extérieur, une meilleure per­ception de son identité centro-européenne.

 

[...] Quant à l'émancipation de l'Ukraine, elle a privé la Russie de sa mission la plus symbolique, d'une vocation confinant au droit divin : son rôle de champion de l’identité panslave.

 

[...] C’est la perte de l’Ukraine qui a soulevé les questions les plus épineuses. L’apparition d’un Etat ukrainien indépendant constitue une régression géopolitique radicale qui a contraint les Russes à s'interroger sur les fondements de leur identité politique et ethnique. En tirant leur révérence de manière abrupte, les Ukrainiens ont mis un terme à plus de trois cents ans d’histoire impériale. Ils ont dépossédé leurs voisins d'une économie à fort potentiel, riche de son industrie, de son agri­culture et d’une population de cinquante-deux millions d’ha­bitants, dont les origines, la civilisation et la tradition reli­gieuse étaient si proches de celles des Russes, que les liens impériaux ont toujours, pour ces derniers, relevé de l’évi­dence. Par ailleurs, l’indépendance ukrainienne a privé la Russie de sa position dominante sur la mer Noire, alors qu’Odessa servait traditionnellement de point de passage pour tous les échanges commerciaux russes avec le monde médi­terranéen et au-delà.

La perte du pivot géopolitique ukrainien réduit les choix géostratégiques de la Russie. Amputée de la Pologne et des Etats baltes, mais contrôlant l’Ukraine, elle pourrait encore tenir un empire eurasien dynamique, s’étendant, vers le sud et le sud-est, sur les domaines non slaves de l’ex-Union soviétique. Sans l’Ukraine et ses cinquante-deux millions de « frères slaves », toute tentative de restauration impériale commandée par Moscou est vouée à rencontrer la résistance prolongée de populations devenues très sourcilleuses sur la question de leur identité nationale et religieuse.

 

[...] Avant 1991, c'est depuis la mer Noire que se déployait la puissance navale russe en Méditerranée. Au milieu de la décennie, la Russie ne contrôle plus qu’une bande côtière réduite et elle n’a pas résolu sa controverse avec l’Ukraine, concernant l’usage des bases navales en Crimée pour ce qu’il reste de sa flotte. Sur ce pro­blème, deux aspects particuliers ont heurté la sensibilité russe : que l’Ukraine ait organisé, en mer Noire, des manœuvres navales et de débarquement conjointes avec I’otan et que, d'autre part, la Turquie affirme sa présence régionale.

 

[...] La question ukrainienne a agi comme un révélateur. Dès 1994, Washington accorde la priorité aux rela­tions américano-ukrainiennes. Sa détermination à soutenir l’in­dépendance du pays est généralement perçue à Moscou - y compris par les « modemisateurs » - comme une intrusion diri­gée contre les intérêts vitaux de la Russie, laquelle n’a jamais abandonné l’idée de recréer un espace commun. Et la « réin­tégration » de l’Ukraine reste, à ce jour, une position de principe qui recueille le consensus de la classe politique. Le refus russe d’entériner le statut d'indépendance de l’Ukraine, pour des rai­sons historiques et politiques, se heurte frontalement aux vues américaines, selon lesquelles la Russie ne peut être à la fois impériale et démocratique.

 

[...] La détermination de l’Ukraine à limiter l’intégration au domaine économique a invalidé tous les projets d’« union slave ». Cette notion, issue du courant slavophile et popularisée par le soutien que lui a apporté Alexandre Soljénitsyne, perd toute pertinence géopolitique, du moment que l’Ukraine refuse d’y adhérer. À moins de se contenter d’un face-à-face avec la Biélorussie, et peut-être avec les populations russes établies dans les régions nord du Kazakhstan, à condition de provoquer une partition du pays. Cette éventualité inquiétante a d’ailleurs contribué à accentuer la dynamique antirusse du nationalisme kazakh. Pour la Biélorussie, une union slave sans l’Ukraine se résume à une réincorporation dans les frontières russes. Cette perspective aiguise un violent ressentiment au sein de certains courants nationalistes.

 

[...] L’Ukraine constitue cependant l’enjeu essentiel. Le processus d’expansion de l’Union européenne et de l’Otan est en cours. À terme, l’Ukraine devra déterminer si elle souhaite rejoindre l’une ou l’autre de ces organisations. Pour renforcer son indé­pendance, il est vraisemblable qu’elle choisira d’adhérer aux deux institutions, dès qu’elles s’étendront jusqu’à ses frontières et à la condition que son évolution intérieure lui permette de répondre aux critères de candidature. Bien que l’échéance soit encore lointaine, l’Ouest pourrait dès à présent annoncer que la décennie 2005-2015 devrait permettre d’impulser ce processus. Ainsi, les Ukrainiens auraient la certitude que l’extension de l’Europe ne s’arrêtera pas à la frontière ukraino-polonaise. Dès à présent, l’Ouest peut renforcer ses liens de coopération et de sécurité avec Kiev.

 

[...] La survie de l'Ukraine comme État indépendant suppose qu’elle s'arrime fermement à l'Europe centrale et s’émancipe de la région eurasienne. En toute logique, il lui revient de partager les liens que l’Europe centrale entre­tient avec I’otan et l'Union européenne. L’attitude de la Russie sur ce sujet servira de révélateur : aura-t-elle choisi de devenir un acteur européen, ou, rejetant cette option, s’entêtera-t-elle à poursuivre une identité eurasienne et un destin solitaire, émaillé de conflits avec son proche voisin ?

La Russie ne peut pas être en Europe si l’Ukraine n’y est pas, alors que l’Ukraine peut y être sans la Russie. On ne doit jamais perdre de vue ce constat simple et crucial. Dans le cas où la Russie miserait son avenir sur l’Europe, l’intégration de l’Ukraine servirait ses intérêts. De ce point de vue, les relations entre l’Ukraine et l’Europe peuvent constituer la pierre de touche du destin de la Russie. Cela signifie que Moscou jouit encore d’un court répit avant l’heure des choix.

On doit souhaiter que les liens entre l’Europe élargie et la Russie dépassent le cadre des relations bilatérales et s'orientent vers une coopération plus organique dans tous les domaines. Ainsi, dans les vingt premières années du prochain siècle, on peut envisager son intégration progressive au sein d’une Europe qui non seulement embrasserait l’Ukraine, mais rayonnerait jus­qu’à l’Oural et au-delà. Des formes spécifiques d'association, un statut de membre associé, conçus pour faciliter la partici­pation russe aux structures européennes et atlantistes, prépare­raient l’inclusion future des trois pays caucasiens - la Géorgie, l'Arménie, l’Azerbaïdjan -, si désireux d’entretenir des relations avec l’Europe.

 

[...] Les États qui méritent tout le soutien possible de la part des États-Unis sont l'Azerbaïdjan, l’Ouzbékistan et l’Ukraine, car ce sont tous les trois des pivots géopolitiques. En effet, le rôle de Kiev dans la région vient confirmer l’idée que l’Ukraine représente une menace pour l’évolution future de la Russie.

 

[...] Les incertitudes quant à l'avenir de la Russie sont encore plus grandes et les perspectives d’évolution positive assez sombres. Aussi est-il impératif pour les États-Unis de créer un contexte géopolitique favorable à l’assimilation de la Russie dans un cadre plus large de coopération européenne. Cela encouragerait l’indépendance et l’autonomie de ses voisins nouvellement sou­verains. Cependant, même dans ces conditions, la viabilité de l’Ukraine ou de l’Ouzbékistan (sans parler du Kazakhstan, qui manque d’homogénéité ethnique) resterait incertaine, en parti­culier si les Américains devaient être absorbés par de nouvelles crises intérieures en Europe, par l’élargissement du fossé entre la Turquie et l’Europe ou par l’hostilité toujours plus intense entre leur pays et l’Iran.

 

[...] Aussi le soutien économique et politique accordé aux Etats nouvellement indépendants fait-il partie d'une stratégie plus large concernant toute l'Eurasie. La consolidation d’une Ukraine souveraine, qui se redéfinirait entre-temps comme un Etat d’Europe centrale et s’engagerait dans un processus d’in­tégration plus étroit dans cette région, devient un élément cru­cial de cette politique."

http://www.lesobservateurs.ch/2014/03/17/grand-echiquier-ukraine-brzezinski-avait-prevu/


Déclaration stupéfiante d' Henry Kissinger sur les guerres avenir.videos

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Déclaration stupéfiante d' Henry Kissinger sur les futur guerres que les élites vont déclencher préparé vous . Sachant que Kissinger ancien secrétaire d'état USA est responsable de la guerre du Vietnam qui a fait des millions de mort Vietnamien et Américain; Cette homme est crédible et nous pouvons prendre au sérieux sa déclaration faite au site Américain : www.dailysquib .co.uk

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Les USA ont installé un gouvernement néo-nazi en Ukraine

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Par Michel Chossudovsky, le 2 mars 2014

Selon le New York Times, "Les États-Unis et L’Union Européenne ont embrassé la révolution ici comme le fleurissement d’une autre démocratie, un coup porté à l’autoritarisme et à la kleptocratie de l’ancien espace soviétique." (emphase ajoutée)

"Une démocratie florissante, une Révolution"? Les tristes réalités sont bien différentes. Ce qui est en jeu est un coup d’état sponsorisé par les USA/UE/OTAN, en violation flagrante du droit international.

La vérité interdite c’est que l’Occident a réalisé – à travers une opération secrète soigneusement mise en scène – la formation d’un régime fantoche intégrés par des Néo-Nazis.

 

Fait confirmé par l’assistante du ministre des affaires étrangères US Victoria Nuland, des organisations clé en Ukraine, y compris le parti néo-nazi Svoboda ont été généreusement soutenues par Washington: "Nous avons investi plus de 5 milliards de dollars pour aider l’Ukraine à accomplir ces objectifs et d’autres… Nous continuerons à soutenir l’Ukraine vers l’avenir qu’il mérite."

Les médias occidentaux ont négligemment évité d’analyser la composition et les fondations idéologiques de la coalition gouvernementale. Le mot "Néo-Nazi" est tabou. Il a été exclu du dictionnaire de la narration des médias mainstream. Il n’apparaîtra pas dans les pages du New York Times, du Washington Post ou de The Independent. Les journalistes ont reçu l’instruction de ne pas utiliser le terme "Néo-Nazi" pour désigner Svoboda ou le Secteur Droit.

La composition du gouvernement de coalition

Nous n’avons pas affaire à un gouvernement de transition dans lequel des éléments néo-nazis intègrent les franges de la coalition, dirigée formellement par le parti de la Patrie.

Le Cabinet n’est pas seulement investi par Svoboda et le Secteur Droit (sans parler d’anciens membres du défunt UNA-UNSO fasciste), les deux principales entités néo-nazies ont été confiées des positions clé qui leur assurent de facto le contrôle sur les forces armées, la police et la sécurité nationale.

Tandis que le parti de la Patrie de Iatséniouk contrôle la majorité des portefeuilles et qu’Oleh Tyahnybok n’a reçu aucun poste ministériel important (apparemment à la demande de l’assistante du Secrétaire d’État Victoria Nuland), des membres de Svoboda et du Secteur Droit occupent des positions clé dans le domaine de la défense, des forces de l’ordre, de l’éducation, de la justice et des affaires économiques.

Le chef du parti néo-nazi Svoboda, Oleh Tyahnybok

L’assistante du Secrétaire d’Etat US Victoria Nuland, avec Oleh Tyahnybok (à gauche)

Andriy Parubiy (à droite), cofondateur du parti néo-nazi National-Socialiste d’Ukraine (par la suite renommé Svoboda), a été nommé Secrétaire du Comité de la Sécurité Nationale et de la Défense Nationale (RNBOU) (Рада національної безпеки і оборони України), une position clé qui supervise le ministère de la défense, les forces armées, les forces de l’ordre, la sécurité nationale et le renseignement. Le RNBOU est le corps central qui prend les décisions. Alors qu’il est formellement dirigé par le président, il est géré par le Secrétariat avec une équipe de 180 personnes comprenant des experts de la défense, du renseignement et de la sécurité nationale.

Parubiy a été l’un des principaux leaders derrière la Révolution Orange en 2004. Son organisation a été financée par l’Occident. Les médias occidentaux parlent de lui comme le "kommandant" du mouvement d’Euro-Maïdan. Andriy Parubiy tout comme le chef de parti Oleh Tyahnybok est un disciple du Nazi ukrainien Stepan Bandera, qui avait collaboré au meurtre en masse de Juifs et de Polonais pendant la Seconde Guerre Mondiale.

Défilé néo-nazi en hommage à Stepan Bandera

De plus, Dmytro Yarosh, leader de la délégation du Secteur Droit au parlement, a été nommé Secrétaire-adjoint de Parubiy au RNBOU.

Yarosh était le chef des paramilitaires néo-nazis à chemises brunes pendant le mouvement "contestataire" de l’Euro-Maïdan. Il a appelé à la dissolution du Parti des régions et du Parti Communiste.

Discours de Dmytro Yarosh à Euro-Maïdan (au centre)

Le parti néo-nazi contrôle également le processus judiciaire avec la nomination d’Oleh Makhnitsky du parti Svoboda au poste de Procureur-Général d’Ukraine. Quelle genre de justice va-t-il y avoir avec un Néo-Nazi notoire en charge du Bureau du Procureur de l’Ukraine?

Des positions du cabinet ont aussi été allouées à d’anciens membres de l’organisation marginale néo-nazie Assemblée Nationale Ukrainienne – Auto-Défense Nationale Ukrainienne (UNA-UNSO):

Tetyana Chernovol, décrite par la presse occidentale comme une journaliste d’investigation en croisade sans mention de son implication passée dans l’UNA-UNSO antisémite, a été nommée à la tête du comité anti-corruption du gouvernement.

Dmytro Bulatov, connu pour avoir à priori été kidnappé par la police, mais aussi avec des connexions à l’UNA-UNSO, a été nommé ministre de la jeunesse et des sports.

Yegor Sobolev, leader d’un groupe civique à l’Euro-Maïdan et politiquement proche de Iatséniouk, a été nommé directeur du Comité de Lustration, chargé de la purge des supporters du Présient Yanoukovitch du gouvernement et de la vie publique.

Le Comité de Lustration doit organiser la chasse aux sorcières néo-nazie contre tous les opposants au nouveau régime néo-nazi. Les cibles de la campagne de "lustration" sont les personnes en position d’autorité au sein des services publics, des gouvernements régionaux et municipaux, de l’éducation, de la recherche, &c. Le terme lustration se réfère à la "disqualification de masse" des personnes associées à l’ancien gouvernement. Il a aussi des tonalités racistes. Ilsera selon toute probabilité dirigé contre les Communistes, les Russes et les membres de la communauté juive.

Il est important de réfléchir au fait que l’Occident, formellement dévoué aux valeurs démocratiques, n’a pas seulement été le fer de lance de la destitution d’un président élu, il a installé un régime politique intégré par des Néo-Nazis.

C’est un gouvernement fantoche qui permet aux USA, à l’OTAN et à l’UE d’interférer avec les affaires internes de l’Ukraine et de démanteler ses relations bilatérales avec la Fédération de Russie. Toutefois, il doit être compris que les Néo-Nazis ne sont pas ceux qui, au bout du compte, donnent les directives: sous un "régime de règne indirect" ils prennent leurs ordres sur les sujets cruciaux militaires et de politique étrangère – y compris le déploiement de troupes dirigées contre la Fédération de Russie – du Secrétariat d’État US, du Pentagone et de l’OTAN.

Le Monde est à un carrefour dangereux: les structures et la composition de ce gouvernement fantoche installé par l’Occident ne favorisent pas le dialogue avec le gouvernement et les militaires russes.

Un scénario d’escalade militaire menant à une confrontation entre la Russie et l’OTAN est une claire possibilité. Le RNBOU ukrainien, contrôlé par les Néo-Nazis joue un rôle central dans les affaires militaires. Dans la confrontation avec Moscou, les décisions prises par le RNBOU dirigé par le néo-nazi Parubiy et son adjoint à chemise brune Dmytro Yarosh – en consultation avec Washington et Bruxelles – pourraient potentiellement avoir des conséquences dévastatrices.

"Le fleurissement de la démocratie" en Ukraine – pour utiliser les mots du New York Times – est appuyé par les Républicains et les Démocrates. C’est un projet bi-partisan. N’oublions pas que le Sénateur John McCain est un ferme soutien et ami du chef néo-nazi de Svoboda Oleh Tyahnybok (photo à droite).

Ceci dit, il va sans dire que le "soutien" à la formation d’un gouvernement néo-nazi n’implique en aucune façon le développement de "tendances fascistes" à l’intérieur de la Maison Blanche, du Département d’État et du Congrès US. (ironie, quand tu nous tiens… ndlr)

Source:http://globalepresse.com/2014/03/03/les-usa-ont-installe-un-gouvernement-neo-nazi-en-ukraine/

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L’oligarchie financière mondiale se compose de 13 grandes familles

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L’oligarchie financière mondiale se compose de 13 grandes familles richissimes qui détiennent entre leurs mains la quasi-totalité des banques, sociétés d’assurances, entreprises et industries du monde entier.

Parmi ces familles les plus connues, se trouve la famille des Rockefeller, qui ne sont américains que par adoption. À l’origine, ce sont des français huguenots dont le véritable nom est « de Roquefeuille ». Ils se sont établis en Amérique pour fuir les persécutions à l’époque des guerres de religion en France.

 

En Angleterre, c’est la famille Rothschild qui domine toute l’Europe et le Commonwealth, composé d’anciennes colonies ou protectorats de l’Empire Britannique. En 2009, le Commonwealth comptait 54 États-membres dont 2 qui n’ont jamais été dépendants de la couronne britannique- le Mozambique et le Rwanda, et un, le Cameroun, sur une partie seulement de son territoire par mandat de l’ONU. Les États-Unis, ancienne colonie britannique sont devenus indépendants près d’un siècle avant la création de cette institution qui date de 1884 et qui est placée actuellement sous l’autorité de la Reine Elisabeth II.

Qui sont les Rothschild ?

Le « père fondateur » de la dynastie c’est Mayer Amschel (1744-1812), un juif allemand ashkénaze(1), qui va établir la première grande banque du nom à partir d’un commerce de prêt sur gage hérité de son père. D’ailleurs, le nom de Rothschild vient de roten Schild qui signifie écusson rouge, car tel était l’enseigne de la boutique paternelle qui se tenait à Francfort-sur-le-Main en Allemagne. Ce sont les cinq fils de Mayer Amschel qui donneront naissance aux cinq branches familiales, dont seules les branches française et anglaise existent encore aujourd’hui. La fille ainée, donnera, par alliance matrimoniale naissance à la dynastie des Worms, autre famille de banquiers.

Les Sages de Sion- les Illuminatis

De 1640 à 1689, les Sages de Sion mirent au point un complot visant à provoquer la chute des Stuarts du trône d’Angleterre. Ce fut la « Révolution anglaise » de Hollande. Le Prince Guillaume III, de la dynastie Orange-Nassau devint stathouder, c’est-à-dire chef d’État des Provinces-Unies puis roi d’Angleterre, d’Ecosse et d’Irlande en 1689 après avoir épousé Marie, fille du Roi Jacques II Stuart déchu du trône royal par décision parlementaire, à cause de son catholicisme qui effrayait les Anglais. La branche Stuart s’éteignit en 1807 après la guerre de succession d’Autriche.

Guillaume III fonda l’Ordre d’Orange dont le but était de s’opposer au catholicisme et de consolider le protestantisme en Angleterre. Cet Ordre existe encore de nos jours, particulièrement en Irlande, et ses membres (les Orangistes) contribuent à attiser la haine entre les deux religions. Les loges orangistes adoptent un rituel et un fonctionnement de style maçonnique. La « Glorieuse révolution » de 1688 et les guerres longues et coûteuses que le Prince organisa ensuite contre la France catholique de Louis XIV pendant 9 ans endettèrent considérablement le pays.

Un riche marchand Écossais, William Paterson qui avait fait fortune aux Indes occidentales et soutenu activement la Révolution de 1688, décida de lancer un grand emprunt national pour la création d’une banque, en conciliant à la fois les intérêts des grands marchands et ceux du gouvernement, et en s’assurant l’appui du Trésor et des personnalités les plus influentes de la City. Ainsi naquit la Banque d’Angleterre en 1694, construite sur l’emplacement du temple de Mithra (2), édifié par les romains au temps où Londres n’était encore que Londinium.

On a beaucoup glosé au sujet des Sages de Sion, et particulièrement en ce qui concerne les « fameux » Protocoles des Sages de Sion révélés par le Times de Londres en 1920, pour lesquels on parla volontiers de complot judéo-maçonnique international pour l’établissement d’un Nouvel Ordre Mondial. Ce qui est sûr et authentifié, c’est que ces textes ont bien été repris et falsifiés par un certain Mathieu Golovinski, avocat et aristocrate russe intrigant qui aurait commis cette littérature dans un esprit foncièrement antisémite pour un commanditaire nommé Pierre Ratchkowski, responsable de la police politique russe à Paris (l’Okhrana).

Le but de ces Protocoles était de faire endosser par les juifs la responsabilité des désordres mondiaux, qu’ils soient économiques ou politiques. Le premier éditeur en Russie des protocoles fut un certain Sergueï Nilus (1862-1929), vénéré par une grande majorité d’orthodoxes russes et des catholiques d’extrême-droite. La vérité est toute autre : les Protocoles sont l’agenda réel mis au point, sous forme de plans, programmé et écrit par les Illuminatis de Bavière vers 1770 destinés à des mouvements révolutionnaires et contenant des instructions particulières concernant la Révolution française. Le texte original des Protocoles aurait été retrouvé accidentellement en 1785 et remis à la police bavaroise de l’époque. Il était destiné au Grand Maître des Maçons du Grand Orient de France. Ces textes ont donc été « récupérés » et trafiqués pour être attribués aux « Juifs francs-maçons ». Hitler s’en servira abondamment pour étayer ses thèses antisémites du IIIe Reich.

Le druidisme en Angleterre

« La Grande-Bretagne est la patrie du satanisme et le centre mondial de générations de satanistes. Tous les satanistes savent depuis des générations que ceux qui règnent sur le Royaume-Uni doivent dépendre étroitement de la puissance de Satan. Ceci explique pourquoi Cecil Rhodes et d’autres « chevaliers de la Table Ronde », comme les Rothschild, voulaient soumettre le monde entier à la Grande-Bretagne. » (Tim Cohen « The Antichrist and a cup of tea »- l’Antéchrist et une tasse de thé)

À la tête de la Maison Rothschild se trouve un puissant pouvoir occulte composé d’un coven (3) de 13 prêtres-druides dont les fonctions consistent à initier puis à consacrer à Satan ceux qui feront partie des 33 grands initiés- ce sont en fait des illuminatis, c’est-à-dire des francs-maçons du 33è degré, qui est le degré le plus élevé du Rite Écossais Ancien et Accepté. Ces « 33 » sont appelés à infiltrer tous les grands groupes et organisations secrets dont nous avons déjà évoqué l’existence : Bilderberg, Commission Trilatérale, CFR (Concil of Foreign Relations)…ces organisations, auxquelles s’ajoutent des sociétés secrètes occultes telles le Bohemian Groove, le Skull and Bones 322 (dont font partie les Bush, Kerry et autres sommités du monde politico-affairiste américain), toutes d’inspiration maçonnique utilisant les anciennes religions à mystères, égyptiennes surtout, gravitent autour de la plus puissante organisation en Angleterre qui est la Round Table (4) dirigée par la Reine Elisabeth II, elle-même grande prêtresse-druide, initiée de surcroît aux mystères occultes des religions indoues.

Le château des Rothschild près de Glasgow en Écosse comporte une « chapelle » dans laquelle ont lieu des cérémonies secrètes dirigées par les prêtres-druides, lieu où se rassemblent régulièrement les dirigeants des pays les plus riches (G8).

On pense généralement que le druidisme prend en effet sa source en Grande-Bretagne et que c’est une religion d’origine celtique (5). Jules César évoque les druides et le druidisme dans son ouvrage « La guerre des gaules ». La littérature grecque au IIIe siècle avant notre ère évoque déjà l’existence des druides. La traduction en grec du mot druide signifie « les hommes vénérables d’origine divine »…

Le druidisme « primitif » est toujours aussi vivace, aussi bien en Bretagne française qu’en Grande-Bretagne ou en Écosse, et a fait au cours des siècles des émules qui s’en inspirent largement. Ainsi la Wicca entre autres, fondée par le britannique Gerald Gardner à la fin du 19è siècle est un mélange de théosophie, de druidisme, de chamanisme. Les principes de ce spiritualisme repose sur quatre croyances : le panthéisme-tout est « divin », le monisme-tout est un, c’est le principe de globalisation (repris par les mondialistes), le polythéisme-plusieurs dieux, et le paganisme c’est-à-dire utilisation de rituels magiques pour « communiquer » avec les forces de la nature.

Si l’on étudie de près le contenu de ces pratiques hautement occultes, basées sur l’adoration de divinités de la nature, culte du soleil en particulier (illuminatis et le culte de Baal), exercice de « dons » de voyance, magie, guérison (thaumaturgie), transmission de « savoirs » secrets plus ou moins inspirés de la Kabbale juive, et surtout, pratique de sacrifices humains, on s’aperçoit très vite que le druidisme est l’ « ancêtre » de la Franc-Maçonnerie et de ses nombreux dérivés de pratiques satanistes, toutes héritées des chaldéens, de Sumer et de Babylone.

Le Vatican, l’Église anglicane et le Nouvel Ordre Mondial

« Je reconnais Votre Majesté comme la source unique du pouvoir ecclésiastique, spirituel et temporel. ». Tel est le serment d’allégeance prononcé par les évêques de l’Église d’Angleterre. En effet, la Reine est « gouverneur suprême » de l’Église anglicane.

Rappelons qu’en 1531, le Roi Henri VIII avait rompu avec le pape Clément VII de Rome qui lui refusait le divorce. Il se fit alors reconnaître en tant que chef suprême de l’Église d’Angleterre. Ce droit de regard d’une autorité séculière sur l’Église est la porte ouverte à bien des excès et à de très graves déviations tels qu’elle en a connu à l’époque de Constantin 1er qui a fait de la « religion » chrétienne une institution impériale.

À bien des égards, l’Église anglicane ressemble, moins au fond qu’à la forme, à l’Église romaine. Certes elle s’appuie sur la Bible pour ses fondements dogmatiques concernant le salut par la foi et la reconnaissance de l’Écriture comme autorité première de la vie chrétienne. Mais la liturgie dont elle se pare n’a pas grand-chose à envier au catholicisme romain. Ainsi Vatican II (1962-1965) reconnaît à l’Ecclesia Anglicana une « place particulière parmi les Églises et communautés séparées de Rome par la Réforme, mais gardant les structures et les traditions catholiques. »

Le Credo de l’Église anglicane repose sur un dogme en 39 points inspirés de la doctrine calviniste, adopté en 1563.On pourrait voir dans ces 39 points une allusion aux 39 degrés(6) dits « paladins » de la Franc-Maçonnerie du Vatican, dont le Pape Paul VI fut le Grand Maître…(7)

En 1991, le synode de l’Église (anglicane) admet que les homosexuels engagés dans une « relation amoureuse fidèle » ( !) soient les bienvenus dans l’Église. Mgr Derek Rawcliff, ancien Évêque anglican de Glasgow, reconnaît son homosexualité à la BBC (7/3/1995). En même temps l’Église d’Angleterre rappelle que le clergé homosexuel doit s’abstenir d’avoir des relations sexuelles…on est proche de l’hypocrisie papale qui « couvre » ses mauvais éléments tout en prenant des airs (faussement) réprobateurs devant la presse.

Certains Ordres religieux, tout d’abord supprimés au XVIe siècle, seront rétablis au XIXe en nombre assez important (franciscains, bénédictins …), ce qui renforce encore les similitudes avec l’Église de Rome, ces Ordres étant pour la plupart d’entre eux des émanations directes des Ordres Templiers des 11è et12è siècles. On comprend vite que tous les efforts du Vatican pour se rallier l’Église d’Angleterre, toute aussi souillée que celle de Rome, sont destinés à servir les intérêts de l’œcuménisme religieux, vecteur principal de la religion du Nouvel Ordre Mondial, la grande Prostituée religieuse vaticane dont il est question en Ap 17 :1-5. Pour terminer, notons que l’actuel Archevêque de Cantorbéry, Rowan Williams, a été nommé « Druide blanc », membre des Bardes de la Gorsedd…

Les Windsor, les Stuart et l’esprit de l’Antéchrist

Les familles les plus influentes dans le monde aujourd’hui sont les Rothschild, les Windsor, les Stuart, les Rockefeller, les Carnegie, les Ford, les Weyerhauser, les Roosevelt, les DuPont, les Astor, les Tafts, les Bundy et les Bush. Toutes ces familles ont, de près ou de loin des liens ancestraux avec le satanisme et la sorcellerie. Quelques-unes, en outre, descendent de la lignée de sang des Mérovingiens et de celle du Roi Arthur d’Angleterre et parmi elles, la famille Stuart. Les anciens Présidents Bill Clinton, Georges W. Bush et le Prince Charles d’Angleterre, de par leurs appartenances à certaines de ces familles, sont des descendants de la famille de Mérovée. La défunte Princesse Diana, héritière des Stuart d’Écosse qui donna naissance à deux héritiers Harry et William, était apparentée à divers personnages tels William V. Astor, Franklin D. Roosevelt, David Rockefeller…

Beaucoup de Présidents des États-Unis sont donc liés à la famille royale anglaise par des générations de praticiens de la sorcellerie. Concernant Georges Bush, particulièrement, on sait de source sûre, que cette famille a appartenu durant trois générations à la secte des Skulls and Bones (Prescott Bush-qui finança le IIIe Reich d’Hitler, Georges H. Bush père et G.W. Bush). La famille de G. Bush est descendante de la treizième plus importante famille d’illuminati, également apparentée à la famille royale anglaise et donc aux Mérovingiens, « illustre » famille de criminels et de dégénérés. (Le Prince Bernhard des Pays-Bas, ancien officier nazi et « fondateur » du Bilderberg a également des racines mérovingiennes). Quant à William Jefferson Blythe (Bill) Clinton, il aurait encore davantage de liens de sang avec la famille anglaise et descendrait de la Tribu de Dan. (Fritz Springmeier « Bloodlines of the Illuminati » liens de sang des Illuminati)

Le Dragon Rouge symbole de la famille Royale anglaise et du Pays de Galles

Tribu de Dan ou tribu de Juda ?

Des Pères de l’Église ont affirmé que l’Antéchrist proviendrait de Dan, déjà il y a près de deux mille ans (Irénée, Hyppolite, Ambroise, Augustin…). D’aucuns objecteront qu’étant assujettis à l’Église de Rome leur opinion serait douteuse. Néanmoins, ces hommes, dont beaucoup moururent tout de même en martyrs de la foi, connaissaient très bien les Écritures et l’on ne voit pas à priori de réelles raisons pour s’opposer à leurs affirmations. Ils se basaient particulièrement sur le passage biblique qui fait état de la prière prophétique de Jacob-Israël sur ses fils :

« Dan jugera son peuple, comme l’une des tribus d’Israël. Dan sera un serpent sur le chemin, une vipère sur le sentier. Mordant les talons du cheval, pour que le cavalier tombe à la renverse. » Gen 49 :16-17.

Pour eux le sens de cette prophétie est que Dan suppléera par la ruse à ce qui lui manquera en force. Il est vrai que la ruse est l’attribut principal de Satan et fait partie de son arsenal pour séduire les nations : « Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs… » Gen 3 :1.

Une chose est sûre : Christ étant issu du peuple Hébreux, l’Antéchrist proviendra du même peuple puisque les juifs l’acclameront comme leur « Messie », étant l’un des leurs.

Maintenant la question qui se pose est de savoir, mais ce ne sont qu’hypothèses, d’où viendra exactement « l’homme impie ».

Les deux familles royales de Grande-Bretagne ont toujours prétendu descendre de la tribu de Juda, d’où sont issues David et Jésus. Ces sont les Windsor, famille de la Reine Elisabeth, le Prince Charles et son fils William, et les Stuart, dont faisait partie la Princesse Diana. Dans le monde occulte ces deux familles sont connues comme étant rattachées à la descendance messianique de David. Bien qu’il n’existe aucune preuve historique irréfutable, on peut penser que toutes les familles royales d’Europe à priori descendent à des degrés divers de cette lignée de sang originelle, tout comme l’espèce humaine descend d’Adam et Eve…

Cependant beaucoup d’historiens nient le fait que les Windsor puissent hériter du trône d’Angleterre, ce qui met en doute leur prétention à descendre du Trône de David, contrairement aux Stuart qui, de surcroît auraient du sang juif à la suite de nombreuses unions consanguines multipliées au fil des siècles.

Par conséquent il serait logique que le faux « Messie » Antéchrist vienne de cette lignée royale pour régner sur Israël.

De plus, l’Antéchrist doit venir de l’ancien Empire Romain, dont fait partie l’Angleterre, et qui est en train de se reconstruire par l’entremise de l’Union Européenne avec la complicité du Vatican et de ses sociétés secrètes illuminatis- Opus Dei, Jésuites, Loge vaticane, les « véritables » patrons des services secrets anglo-américains CIA, MI6 qui œuvrent main dans la main pour préparer sa venue.

« Daniel commença et dit : Je regardai pendant ma vision nocturne, et voici, les quatre vents des cieux firent irruption sur la grande mer. Et quatre grands animaux sortirent de la mer, différents les uns des autres. Le premier était semblable à un lion, et avait deux ailes d’aigle (…). Et voici, un second animal était semblable à un ours, et se tenait sur un côté ; il avait trois côtes dans la gueule entre les dents, et on lui disait : Lève-toi, mange beaucoup de chair. » Dan 7 :2-5.

Considérons quelques éléments, au demeurant troublants :

L’ours, en langue celtique se dit « arth-Ur », or Arthur est le second prénom du Prince William ; l’ours représente aussi la ville de Berlin- on se souvient des liens entre l’Angleterre et l’Allemagne dans les familles royales et leurs relations avec le nazisme ; ce même animal figure dans le blason du pape Benoît XVI (cf. illustration) ; le lion est le symbole héraldique de l’Angleterre ; le léopard était le symbole d’Alexandre le Grand, qui fut le grand conquérant de l’Empire méditerranéen. Le Prince Philip d’Edimbourg a pour second prénom Alexandre, et est d’origine grecque… le débat reste ouvert.

(Le blason de Benoît XVI)

Pour conclure

Afin de légitimer la puissance occulte de la Maison Royale d’Angleterre, il était primordial que les deux familles Windsor et Stuart puissent s’unir et donner naissance, grâce à une « vierge » de la lignée Mérovingienne ayant en outre du sang hébreux dans son patrimoine génétique en la personne de Diana Spencer, à un premier-né, en l’occurrence William, qui serait le digne représentant d’une (supposée) descendance davidique. Ainsi, le peuple juif, trompé, sera persuadé de trouver en lui son (faux) Messie tant attendu.

Des quatre grands empires, Babylonien, Médo-Perse, Grec et Romain, révélés par Dieu à Daniel, c’est l’Empire Romain, qui englobe en fait les autres, qui sera celui sur lequel règnera l’Antéchrist, en tant que suprême Empereur du Nouvel Ordre Mondial.

Si l’Angleterre n’est assurément pas la seule nation dans laquelle sévissent la sorcellerie et les intrigues depuis des siècles, on peut cependant la désigner, à cause du pouvoir impérial et monarchique et sa puissance coloniale qui la caractérisent, comme la détentrice de l’avenir du monde par les multiples ramifications et tractations qui s’y sont opérées tout au long de son Histoire, ainsi que par l’influence grandissante qu’elle a su habilement étendre parmi les nations tant du point de vue politique qu’économique, culturel et religieux.

http://www.michelledastier.com/la-perfidie-dalbion-3e-partie-la-chronique-de-michel-andre/

17 août 2012

Un plan d’évacuation des 200.000 Français vivant en Israël a été mis au point

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Un plan d’évacuation des 200.000 Français vivant en Israël a été mis au point pour faire face à la montée des périls. Objectif : ne pas être pris au dépourvu au cas où un déluge de missiles équipés d’armes conventionnelles ou non-conventionnelles tirés par l’Iran ou le Hezbollah libanais s’abatteraient sur le territoire israélien.

Parmi les scénario de sauvetage envisagé par les diplomates figure un départ des ressortissants français à bord de petites embarcations rejoignant ensuite des navires de guerre français croisant au large du port de Jaffa, près de Tel Aviv.

Pour compléter le dispositif, plusieurs dizaines de Français ont été désignés pour servir de coordinateurs afin de relayer les consignes pour l’organisation de l’évacuation, les lieux de rassemblements et les procédures à suivre ainsi que les coordonnées des personnes à contacter.

Ces responsables, sous la responsabilité d’une « cellule de crise » à l’ambassade de Tel Aviv, seront chargés d’une zone particulière déterminée en fonction du nombre de francophones. Parmi les localités prioritaires figurent Jérusalem, Tel Aviv, le port d’Ashdod dans le sud du pays et Netanya une station balnéaire située au nord de Tel Aviv très appréciée des Français. Histoire de dédramatiser, les diplomates français affirment que l’ensemble de ces préparatifs n’ont rien d’exceptionnel et s’intègre dans des programmes de sauvetage de Français à l’étranger « régulièrement mis à jour ».

Seule certitude en tout cas : ces mesures de précautions ont été prises à la suite des menaces de guerre. Benjamin Netanyahu, le Premier ministre israélien et son ministre de la Défense Ehud Barak ne cessent d’agiter la menace d’une attaque contre les installations nucléaires de l’Iran accusé de chercher à détruire l’Etat hébreu. Si ce scénario devait devenir réalité, il ne fait aucun doute que l’Iran doté de missiles à longue portée, contre-attaquerait.

La milice chiite libanaise du Hezbollah, armée en grande partie par l’Iran, pourrait également participer à des représailles en tirant des milliers de roquettes et de missiles sur la Galilée dans le nord d’Israël. Les experts du ministère de la Défense ont évalué à «200 à 300 » le nombre de morts parmi les civils que de telles attaques de missiles pourraient provoquer.

En 1991, lors de la première du Golfe, l’Irak de Saddam Hussein avait tiré 39 missiles Scud notamment vers Tel Aviv où sont installés le ministère de la Défense et le siège de l’état major de l’armée. Ces attaques, qui avaient contraint les Israéliens à se calfeutrer chez eux ou à se réfugier dans des abris, avaient provoqué d’importants dégâts, une paralysie partielle de l’activité économique pendant plusieurs semaines, mais sans faire faire de victimes directes.

Source : La Tribune

http://lejournaldusiecle.com/2012/08/16/la-france-se-prepare-a-evacuer-ses-ressortissants-disrael/

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01 février 2012

La Norvège a l'intention de bloquer l'entrée de la Chine au Conseil Arctique

 
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L'incident diplomatique d’il y a deux ans entre Oslo et Pékin s'est transformé brusquement en un  scandale arctique. La Norvège a l'intention de bloquer l'entrée de la Chine  au Conseil Arctique en qualité d’un observateur permanent. Le journal local "Aftenposten" l'a communiqué, en citant  une source au Ministère des Affaires étrangères de   Norvège.

Oslo a avancé à Pékin des exigences rigides.  La Norvège sera contre la participation à grande échelle de la République Populaire de Chine au Conseil Arctique, tant que  Pékin n'accepte pas le renouvellement des contacts officiels avec Oslo  au niveau supérieur. Les relations se sont compliquées  en automne de 2010, quand on a attribué  au dissident chinois Liu Xiaobo le Prix Nobel de la Paix. Cette décision du comité Nobel norvégien a provoqué des protestations violentes de la part de Pékin.

Depuis deux ans déjà, la Chine tente de devenir un observateur permanent du Conseil Arctique.  Elle aspire à accomplir un travail important : des études novatrices, des travaux de recherche  et de sauvetage. Il est préférable d'inclure la Chine tout au début.

D'ailleurs, le Conseil Arctique, ce n’est  pas tout ce qui tente les Chinois.  La voie maritime  via l'océan Glacial Arctique est un profit économique direct pour eux.   Elle  est importante pour  Pékin également  du point de vue de la sécurité de la navigation : on économise de grosses sommes,  dépensées  actuellement pour la protection des itinéraires, et les risques diminuent.

L'accès au couloir de transport n’est pas le seul point qui intéresse Pékin au Pôle Nord. Selon les estimations des savants, dans cette région se trouvent  plus de 25 pour-cent des stocks mondiaux du pétrole et du gaz.  La Chine dont les ressources sont limitées,  a un grand intérêt  pour cette région, trouve l'expert de l'Institut de l'analyse politique et militaire Alexandre Khramtchikhine :

Si la Chine continue à grandir aussi vite que maintenant, dans  un avenir  pas très lointain,  les  ressources du monde entier lui seront insuffisantes. Dans un  sens global, il sera  extrêmement difficile de  limiter l'ardeur de la Chine, mais la Chine n’est pas du tout un pays arctique et n'a donc aucun droit  aux territoires, ou aux plans d'eau en Arctique . 

Dans l'exposé préparé par les experts de l’institut de recherche sur la paix  à Stockholm, il est  dit que l'Arctique peut devenir une zone, où la République Populaire de Chine poursuivra ses intérêts géopolitiques. Mais est-ce seulement la Chine qui le fera? Le conflit grandissant  entre Oslo et Pékin témoigne de l’importance croissante de l'Arctique en tant qu’un nouveau Klondike mondial et un nouveau nœud de tension mondiale.

source ria novosti

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21 octobre 2011

L'ancien Ambassadeur de france en Libye accuse l'otan d'assassinat .

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Bombes au phosphore sur la population civile une drôle de façon de les protéger ,étrange hasard lors de l'explosion on peut voir la lueur d'un   père donnant la main a son enfant combien ont été tué sous les bombes de l'otan ,combien ?

Le rôle des Occidentaux dans la chute du régime Kadhafi
Entrevue avec l’ancien ambassadeur de France
par Christian Graeff

Dans le flot des commentaires consensuels évoquant « la mort » du « tyran sanguinaire », une voix libre, soudain, tranche : celle de l’ancien ambassadeur de France à Tripoli Christian Graeff (à Tripoli de 1982 à 1985) interrogé au journal de la radio publique France culture. (*)Entretien retranscrit presque mot à mot par Silvia Cattori (journal de France culture du 20 octobre à 18h00)
http://www.silviacattori.net/article2213.html
France culture : Après une guerre de huit mois, comment qualifiez-vous le rôle des Occidentaux dans la chute du régime Kadhafi ?
Christian Graeff : Mon interrogation ce soir est courte. Quand l’OTAN a-t-elle déjà tué un chef d’État ? Voilà. C’est ma question. Je fouille dans ma mémoire. Je ne trouve pas la réponse. Donc, pour moi, il y a un assassinat politique. Il y a des responsabilités internationales en cause. L’épilogue sera long. Moi, je ne le verrai pas je suis un vieil homme. Mais pour ce dont je puis juger, je suis sûr qu’il y a là matière à œuvre de justice. Parce qu’on a entendu tellement de mensonges. Il y a eu tellement de sophistication dans la médiatisation de la guerre emmenée par l’OTAN en Libye au-delà, bien au-delà - oh combien au-delà - de la résolution 1793 des Nations unies, que les questions sortiront. Personne au monde n’est en état de les étouffer, ni en Europe ni aux États-Unis, encore moins en Israël.
France culture : Vous pensez que les État-Unis, la Grande Bretagne et la France ont envoyé des hommes au sol par exemple ?
Christian Graeff : Ecoutez, sur les détails techniques on en sait beaucoup ; on en sait plus ou moins selon les sources que l’on a. Les miennes de sources, les sources que j’ai, m’autorisent à dire que les interventions armées de l’Alliance, de l’OTAN, ont été considérables. Et les simulacres, n’est-ce pas, la couverture que l’on a cherché misérablement avec le Qatar et d’autres Émirats ou monarchies traditionnelles arabes sont dérisoires. C’est une rigolade.
Vous avez peut-être eu connaissance de l’ouvrage qui vient de sortir il y a quelques jours, de Dumas et Vergès, où ils accusent Sarkozy sous BHL. Voilà. Il y a là, de façon très polémique j’en conviens, mais autant politique que juridique … tout un argumentaire dont la CPI, peut être un jour, aura à connaître…
France culture : Dans le droit fil de ce que vous venez de dire, quelles sont ces questions, incontournables à vos yeux, qu’il va falloir se poser s’agissant du mandat de l’ONU que vous décrivez comme ayant été outrepassé ?
Christian Graeff : Le mandat …c’est très clair. Tout le monde le sait… on a fait une pirouette, on a cru tromper son monde et puis … on ne dupe pas en démocratie les esprits libres. Les esprits serfs c’est autre chose. Les médias sont au centre du débat. Dans ce débat national, dans ce débat culturel, civilisationnel, qui trompe qui ?
SOURCE
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=27201

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24 mai 2011

Grave danger d’une guerre avec la Chine émanant de la confrontation Etats-Unis-Pakistan.

China_USA_a_war_without_limits_2009La Chine a déjà mis les Etats-Unis en garde que toute attaque de Washington sur le Pakistan serait interprètée comme un acte d’agression à l’encontre de la Chine. Cet avertissement sec représente le premier ultimatum stratégique reçu par Washington depuis plus d’un demi-siècle, remontant à l’avertissement de l’URSS durant la crise de Berlin entre 1958 et 1961 et ceci indique plus avant le grave danger d’une guerre générale émanant de la confrontation Etats-Unis-Pakistan.
“Toute attaque sur le Pakistan serait perçue comme une attaque sur la Chine”

Répondant à des rapports établissant que la Chine avait demandé aux Etats-Unis de respecter la souveraineté du Pakistan dans les moments qui suivirent l’intervention Ben Laden, le porte-parole du ministère des affaires étrangères chinois Jiang Yu a utilisé le briefing avec la presse du 19 Mai pour réaffirmer la demande catégorique de Pékin que “la souveraineté et l’intégrité du territoire du Pakistan doit ête respecté.” En accord avec des sources diplomatiques pakistanaises citées par le Times of India, la Chine a “mise en garde sans termes équivoques qu’une attaque sur le Pakistan serait considérée comme une attaque sur la Chine”. Il a été indiqué que cet ultimatum a été délivré au cours du dialogue stratégique et des pour-parler économiques ayant eu lieu à Washington le 9 Mai et où la délégation chinoise était emmenée par le vice premier ministre chinois Mr Wang Qishan et le conseiller d’état Mr Dai Bingguo.1 Les avertissements de la Chine sont implicitement supportés par les missiles nucléaires de cette nation, incluant quelques 66 missile inter-continentaux dont plusieurs ayant la capacité de frapper les Etats-Unis, en plus de 118 missiles de moyennes portées, 36 missiles lancés à partir de sous-marins et de nombreux systèmes de missiles à courte portée.

Le support de la Chine est vu par les observateurs régionaux comme étant critiquement important pour le Pakistan, qui se trouve autrement coincé dans la tenaille entre les Etats-Unis et l’Inde. “Si la pression des Etats-Unis et de l’Inde continue, le Pakistan pourra dire ‘La Chine est avec nous. Ne pensez pas que nous sommes isolés, nous avons une super-puissance potentielle avec nous.” a déclaré à l’AFP le général en retraite et analyste politique Talat Massoud.2

L’ultimatum chinois est survenu durant la visite à Pékin du premier ministre pakistanais Gilani; durant laquelle le gouvernement hôte a annoncé le transfert immédiat et gratuit de 50 avions de chasse à réaction dernier modèle JF-17.[3] Avant son départ, Gilani a renforcé l’importance de l’alliance entre le Pakistan et la Chine proclamant: “Nous sommes fiers de compter la Chine parmi nos meilleurs amis et de réaffirmer la confiance qui nous relie. La Chine pourra toujours compter sur le Pakistan pour être à ses côtés en toute circonstance… Quand nous disons que cette amitié est plus grande que l’Himalaya et plus profonde que les océans, nous capturons l’essence même de cette relation.”4 Ces remarques furent accueillies par des jérémiades des portes-parole états-uniens, notamment du sénateur républicain de l’Idaho Risch.

La crise stratégique qui bouillonne entre les Etats-Unis et le Pakistan a explosé avec force le 1er Mai avec l’affaire du raid commando unilatéral et non autorisé qui a de manière supposée tué le fantômatique Oussama Ben Laden dans une maison fortifiée de la ville d’Abottabad, ce qui constitua une violation flagrante de la souveraineté du Pakistan. Le timing de cette cascade militaire effectuée pour enflammer les tensions entre les deux pays, n’avait abolument rien à voir avec la supposée guerre contre le terrorisme et tout à voir avec la visite au Pakistan à la fin Mars, du Price Bandar, le chef de la sécurité nationale saoudienne. De cette visite a resulté une alliance immédiate entre Islamabad et Ryadh, avec la Pakistan promettant de fournir des troupes pour mâter toute rebellion concoctée par les Etats-Unis sous forme de révolution colorée dans le royaume des Saouds, tout en offrant une protection nucléaire aux Saoudiens, les rendant ainsi moins vulnérables aux menaces d’extorsion américaines d’abandonner la monarchie pétrolière aux bons soins de Téhéran. Un mouvement conjoint entre le Pakistan et l’Arabie Saoudite pour briser l’emprise de l’empire américain dans la région et quelque soit ce que l’on pense de ces deux régimes, représenterait un coup fatal à l’empire américain pâlissant en Asie du Sud.

Quant aux affirmations concernant le raid supposé sur Ben Laden le 1er Mai, il y a une masse de contradictions changeant les fait de jour en jour et ne donnant pas espoir de savoir ce qu’il s’est vraiment passé. Une analyse de cette aventure serait en de biens meilleures mains avec des critiques littéraires et des auteurs de revues théâtrales. Le seul fait solide et consistant qui émerge de tout cela est que le Pakistan est la cible majeure des Etats-Unis, ainsi intensifiant la politique américaine anti-Pakistan qui a été mise en place depuis le tristement célèbre discours d’Obama à West Point en Décembre 2009.
Gilani: représailles intensives pour défendre le Pakistan

L’avertissement des Chinois à Washington est survenu juste après la déclaration de Gilani au parlement pakistanais où il déclara: “Ne laissons personne tirer les mauvaises conclusions. Toute attaque contre les acquis stratégiques pakistanais de manière ouverte ou secrète, trouvera une réponse appropriée… Le Pakistan se réserve le droit de contre-attaquer avec force. Personne ne devrait sous-estimer la motivation et la capacité de notre nation et de ses forces armées à défendre notre patrie sacrée.”5 Un avertissement de représailles venant d’une puissance nucléaire comme le Pakistan se doit d’être prise au sérieux, même par les agresseurs les plus acharnés au sein du régime Obama.

Les acquis stratégiques dont Gilani parle sont les forces nucléaires pakistanaises, la clef de la dissuasion d’une possible attaque par l’Inde, naissant du cadre des relations de coopération nucléaire entre les Etats-Unis et l’Inde. Les forces armées américaines en Afghanistan n’ont pas été capables de masquer leur planification extensive pour essayer de saisir et de détruire les armes nucléaires du Pakistan. D’après un rapport de Fox News en 2009, “Les Etats-Unis ont un plan détaillé pour infiltrer le Pakistan et s’assujettir son arsenal de têtes nucléaires mobiles s’il apparaît que le pays est en passe de succomber au pouvoir des Talibans, d’Al Qaida ou tout autre mouvement extrémiste islamique.” Ce plan fut élaboré par le général Stanley McChrystal quand il était à la tête du commandement des opérations spéciales de Fort Bragg en Caroline du Nord. Ce commandement qui est directement impliqué apparamment dans l’opération Ben Laden, est composé de la force delta, des navy SEALs et “d’une unité de renseignement spéciale haute technologie, connue sous le nom de ‘force spéciale orange’”. “De petites unités pourraient saisir les armes nucléaires pakistanaises, les neutraliser et ensuite les centraliser dans un endroit sécure.” Déclara une source citée par Fox.6
Obama a déjà approuvé une attaque furtive sur les armes nucléaires pakistanaises

Comme le dit le London Sunday Express, Obama a déjà approuvé un action agressive en ces termes: “Les troupes américaines seront déployées au Pakistan si les installations nucléaires de cette nation  sont sous une menace terroriste qui chercherait à venger la mort de Ben Laden… Le plan, qui serait activé sans le consentement du président Zardari a provoqué une réaction de colère des officiels pakistanais… Obama donnerait l’ordre de parachuter des troupes pour sécuriser les sites nucléaires clefs. Ceci inclut la base aérienne QG de Sargodha, qui abrite des F-16 de combat ayant au moins 80 missiles balistiques à têtes nucléaires.” D’après les officiels américains, “le plan a reçu le feu vert et le président a déjà manifesté son intention de déployer des troupes au sol au Pakistan s’il pense que cela est important pour la sécurité nationale.”7

Une extrême tension à ce sujet illustre la folie aventurière d’Obama et de son raid unilatéral du 1er Mai, qui aurait tout aussi bien pu être interprété par les autorités pakistanaises, comme étant l’attaque promise contre sa capacité nucléaire. D’après le New York Times, Obama savait pertinemment qu’il encourait une guerre immédiate avec la Pakistan et insista “que la force d’attaque chassant Ben Laden soit suffisamment forte pour pouvoir se battre et sortir du pays si elle était confrontée à des locaux hostiles ou des forces de police ou militaire.”
Le flingage a déjà commencé

Les tirs entre les forces américaines et pakistanaises ont subi une escalade le 17 Mai quand un hélicoptère de l’OTAN viola l’espace aérien pakistanais au Waziristan. Les forces pakistanaises étaient en état d’alerte maximale et ont immédiatement ouvert le feu. L’hélicoptère américain retourna les tirs. Deux soldats en poste a la frontière dans la zone de Datta Khel furent blessés.8

Une riposte pakistanaise possible à cette incursion est peut-être survenue à Peshawar le 20 Mai, quand une voiture piégée apparamment prit pour cible un convoi de deux véhicules du consulat américain, ne causant que des dégâts matériels côté américain. Un passant pakistanais fut tué et plusieurs blessés. Dans un autre cas de guerre des services de renseignement, la télévision Ary 1 a rapporté le nom du chef de la CIA en poste à Islamabad, le second top espion résident à avoir sa couverture révélée en moins de six mois.

China-Pakistan alliance strengthened post bin Laden,” AFP, May 15, 2011, http://www.sundaytimes.lk/index.php/analysis/7546-china-pakistan-alliance-strengthened-post-bin-laden

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