La vie, c’est l’information transmise à la matière par le canal de l’énergie.

 

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. L’être humain est un récepteur-transformateur-émetteur d’informations. Il capte des informations dans son environnement et les transforment. Cette alchimie ne se produit pas seulement au niveau des neurones, mais à l’échelle de toutes les cellules du corps. Ce sont les particules des atomes qui captent directement les informations.

Le corps physique

L’être humain est fait de matière. Celle-ci peut être touchée, pesée, mesurée et vue. Les cellules de son corps sont composées de molécules, réalisées à partir d’atomes créés par des particules quantiques. Pour maintenir ce corps en bonne santé, il doit être entretenu par : • une alimentation saine, variée et équilibrée ; • une activité physique régulière afin de faciliter l’oxygénation du corps et stimuler ses fonctions d’assimilation et d’élimination ; • sans oublier un bon fonctionnement psychique selon l’expression consacrée « un esprit sain dans un corps sain ».

Le corps énergétique

L’être humain n’est pas seulement pourvu d’un corps physique, charnel, mais également d’une enveloppe invisible. Ce deuxième corps est seulement visible par des êtres doués de perceptions visuelles extrasensorielles particulières. Des mesures scientifiques comme la photo Kirlian (haute fréquence) ou la spectroscopie (basse fréquence) permettent la photographie de ce corps. Ces procédés sont utilisés par des médecins pour établir ou confirmer des diagnostics. Cela permet aussi de suivre l’évolution d’une pathologie et l’efficacité d’un traitement. Ce corps un peu particulier est le champ électromagnétique qui émane de notre corps physique. Voici plusieurs exemples de déplacement du corps énergétique par rapport au corps physique sous l’effet de micro-énergies nocives. Selon leurs directions, le corps énergétique se déplace soit vers le haut ou vers le bas ou vers la gauche ou la droite.

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La transformation des informations venues de l’extérieur est en étroite relation avec la qualité vibratoire de l’énergie d’un être. En résumé, la santé ou la maladie affecte en premier lieu notre corps informatique avant d’être transmise au corps énergétique. Ce n’est que plus tard qu’il y a déclaration de troubles ou pathologies sur le corps physique. Cela laisse entrevoir toutes les possibilités qui sont offertes à l’être humain pour se maintenir en bonne santé. Notre habitation devrait être la continuité de nos différents corps, car pour s’épanouir harmonieusement,

 

 

ils doivent être dans un environnement qui corresponde à leur état vibratoire. La nature des matériaux utilisées, les formes de l’architecture, l’orientation, la conception de l’habitation, sa situation géographique ainsi que d’autres facteurs abordés dans les autres chapitres de cet ouvrage déterminent cet état vibratoire et procurent une atmosphère de bien-être ou de malaise dans les habitations.

 

Les matériaux de construction de l’être humain sont principalement son squelette et tous les éléments chimiques qui le composent, dont les protéines. Le corps physique de l’habitation est composé, au niveau de sa structure, des murs, du toit, des plafonds... donc de briques, de ciment, de masses métalliques, des fils électriques, des revêtements muraux et des sols. Ceux-ci font partie de son corps physique . En ce qui concerne ce corps physique, nous nous intéresserons aux différentes structures moléculaires des divers matériaux utilisés et de leurs conséquences sur la santé des habitants dans un prochain chapitre.

L’analyse de tous ces éléments va mettre un autre en évidence : l’énergie . Celle-ci va constituer le corps énergétique de l’habitat. Cette énergie peut être soit favorable, soit défavorable au fonctionnement normal de l’organisme humain, par l’intermédiaire de différentes sources : la qualité biotique des matériaux, les courants telluriques nocifs, les rayonnements des cours d’eau souterrains, des failles, les émissions de radon, celles des formes, et également d’autres éléments plus subtils comme les couleurs utilisées, etc. Tout cela est détaillé dans les chapitres qui vont suivre. Le troisième corps de l’habitation est le corps informatique .

En effet, elle aussi, par l’intermédiaire de ses matériaux, va capter « le vécu » du lieu et va en stocker les informations. Par exemple, le vécu des êtres qui y ont habité (positif ou négatif), leurs actes, leurs paroles, leurs pensées et leurs ressentis... Ces éléments vont être abordés dans le chapitre sur la « mémoire des murs ». Comme vous pouvez le constater, il y a une analogie surprenante et non sans conséquence entre les trois corps de l’être humain et de son habitat. Il se produit un phénomène de compensation entre le potentiel énergétique de l’habitat et celui du lieu où il vit. Sorte de phénomène de « vases communicants ».

 

La masse moléculaire d’une habitation étant disproportionnée par rapport à celle de l’être humain, c’est l’habitation qui va imposer sa fréquence. Deux hypothèses sont à envisager : • soit celle-ci va apporter l’énergie, • soit en absorber, c’est-à-dire « pomper » l’énergie vitale de ses habitants. E. Le potentiel énergétique des personnes et des lieux Qu’en est-il exactement ? Potentiel énergétique ou taux vibratoire ? La signification est identique. Tout ce qui est vivant sur cette terre émet des ondes et possède un potentiel énergétique évolutif, de sa naissance à la fin de sa vie. Celui-ci est mesurable, en particulier par les radiesthésistes qui utilisent pour cela une échelle appelée également « réglette » ou « biomètre de Bovis » et un pendule. Monsieur Bovis était un physicien très intéressé par les phénomènes radiesthésiques ; il s’inspira d’un collègue, M. Angström, pour mettre au point cette fameuse réglette après la dernière guerre. Monsieur Angström, physicien suédois, étudia les effets de la chaleur, ceux du magnétisme et, surtout, se passionna pour l’optique. Autour de nombreux travaux remarquables, il laissa son nom à une unité de mesure de longueurs d’ondes : « l’unité angström » ou « millimicron » qui vaut un dixième de micron. Revenons à M. Bovis : il a permis au radiesthésiste, à l’aide d’un simple pendule-récepteur, de mesurer le potentiel vibratoire d’un être vivant. C’est la raison pour laquelle l’appellation « biométrie » est utilisée. « Bio » signifie vie. Les règnes vivants sont le minéral, le végétal, l’animal et l’humain. C’est le taux vibratoire d’un être vivant qui nous oriente quant à son état de santé, au moment de la recherche. En effet, selon l’activité déployée, le lieu de vie, le taux vibratoire de nos cellules se modifie.

Une vie saine en plein air, un séjour dans un lieu sain, ou un travail de plusieurs heures assis devant l’ordinateur, ou une nuit passée dans un lieu perturbé par des énergies nocives ne donneront pas la même vitalité !... Monsieur Bovis a pris comme vibration moyenne celle d’un homme en bonne santé, c’est-à-dire les longueurs d’ondes de la couleur rouge orangé du spectre électromagnétique. Cette longueur d’onde est de 6 500 angströms. Dès qu’une personne a un taux vibratoire inférieur à 6 500, soit elle est déjà malade, soit elle se prépare à l’être. Examinons ensemble cette réglette ou biomètre de Bovis. La base de cette réglette est constituée de deux lignes parallèles, sur lesquelles vous allez pouvoir lire des mesures variant de 0 à 10 000 angströms. Rappelez-vous que l’unité de mesure du taux vibratoire est « l’unité angström » ou « millimicron ». L’utilisation de cette réglette s’effectue de gauche à droite, pour en lire les mesures recherchées. L’objet de la recherche est placé à gauche de la réglette, au niveau 0. Pour un être humain, il suffit d’y disposer sa main, permettant ainsi à l’opérateur de placer son pendule au niveau 0. Il en est de même pour tout autre élément à mesurer. À quoi correspondent ces mesures placées sur la base de la réglette, et quels renseignements en retirer ? Pour les êtres humains et les animaux, le niveau 0 correspond à une absence vibratoire cellulaire totale, c’est-à-dire la mort. Plus vous avancez vers la droite de la réglette et plus l’énergie est présente. Elle est volontairement limitée à 10 000 angströms. La moyenne générale statistique d’une excellente énergie (bonne santé) se situe aux alentours de 8 000 à 9 000 angströms. Vous découvrez sur la réglette un trait perpendiculaire qui traverse celle- ci à une mesure bien précise 6 500 angströms délimitant ainsi la frontière entre la notion de santé et de maladie.

 

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Sur cette réglette, vous découvrez également différentes sortes d’ondes connues, positives ou négatives selon leur emplacement sur l’échelle. Par exemple, les ondes « infrarouges » sont à environ 7 500 angströms, connues et utilisées en médecine comme anti- inflammatoires et décontractants musculaires. Puis, les « ultraviolets » situés à environ 3 500 angströms sont aseptisants, car destructeurs des bactéries et des microbes aérobies. Mais, mal utilisés, les rayons ultraviolets peuvent engendrer des brûlures et des tumeurs cutanées. Dans ce cas précis, ce rayonnement entraîne une baisse de la vitalité humaine. Le mode d’emploi de cette « règle de Bovis » figure dans mon ouvrage Cours complet de radiesthésie médicale à la page 63 ou dans le Cours complet de radiesthésie tome 2 en page 48. Sachez qu’il y a un transfert énergétique qui s’opère entre le lieu d’habitation et ses habitants.  À NOTER Lorsque nous avons un taux vibratoire de 7 000 à 8 500 angströms, nous sommes sur un lieu positif avec de bonnes vibrations. Nous allons prendre de l’énergie sur ce lieu qui par conséquent nous régénérera. Notre propre taux vibratoire va monter. Par contre, sur un lieu négatif, au taux inférieur à 6 500 angströms (les lieux eux aussi sont mesurables avec la réglette, voir plus loin avec un schéma en rapporteur), l’inverse se produit et nous donnons notre énergie au lieu.  À NOTER Les personnes vivant sur des lieux négatifs se réveillent fatiguées. Lorsque nous dormons, notre corps perd les deux tiers de sa résistance aux agressions extérieures. Il est plus vulnérable. C’est la raison pour laquelle le géobiologue étudie de très près les chambres à coucher des habitations. Je citais plus haut : « les lieux aussi sont mesurables sur le plan vibratoire. » Dans un habitat, la moyenne statistique doit se situer aux alentours de 6 000 à 6 500 angströms pour permettre aux habitants d’y vivre dans les meilleures conditions vibratoires.

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Dans le cas de la radiesthésie oscillatoire, la figure géométrique utilisée est un demi-cercle divisé en rayonnements égaux à partir du centre de la base, afin d’obtenir des divisions égales permettant d’y intégrer les éléments de notre recherche et d’obtenir un mouvement oscillatoire du pendule lors de la recherche. Voir la méthode d’utilisation de la radiesthésie oscillatoire dans mon ouvrage Cours complet de radiesthésie médicale ,  La détermination du potentiel énergétique de l’habitat et de celui de ses habitants constitue le point de départ d’une recherche plus approfondie par le géobiologue. C’est une véritable « auscultation vibratoire » indispensable et bénéfique, aussi bien pour l’habitat que pour ses occupants.

LES DIFFÉRENTES SOURCES D’ONDES NOCIVES I

- LE TELLURISME

Qu’en est-il exactement de la circulation des énergies terrestres et de leurs influences sur les êtres vivants ? Tout comme au niveau du corps humain, les énergies circulent au niveau du globe terrestre, d’où cette appellation de « tellurisme » ou « courants telluriques ». Notre « Terre mère » est un « corps vivant » en analogie avec le corps humain. Si nous nous reportons aux lois de l’acupuncture, nous y retrouvons des zones préférentielles, des nœuds d’énergie amplifiée et les méridiens qui correspondent aux rayonnements telluriques. De ces nœuds émanent des influences. Une autre analogie existe entre l’acupuncture et la géobiologie : les méridiens telluriques filtrant à travers la matière terre, suivant les mêmes lois de la bipolarité, des cycles et de la systématique.

Dans la topographie du corps humain et pour les méridiens principaux, ce qui est valable pour un côté l’est aussi pour l’autre. Sur celle de la terre, ces fleuves d’énergie sont symétriques et égaux sur les deux hémisphères. Depuis bien longtemps, nos ancêtres avaient eu connaissance des rayonnements émis par la Terre. Citons quelques exemples. Le berger passait sa main au-dessus du sol afin de déterminer l’endroit favorable où s’asseoir près de son troupeau. Il savait également passer sa main au-dessus du sol pour ressentir les vibrations nocives ou bénéfiques.

Les apiculteurs faisaient appel aux sourciers chargés de détecter le meilleur emplacement pour placer les ruches afin que les abeilles puissent avoir un meilleur rendement et procurer le meilleur miel. En Chine également, il y a environ deux mille cinq cents ans, une maison n’était édifiée qu’après l’étude de l’emplacement et de l’environnement par un maître en feng shui (vent et eau) dont la tâche était d’harmoniser les hommes avec leur environnement. Dans nos campagnes, de nombreuses maisons anciennes sont judicieusement implantées, puis la recherche s’est développée dès la fin de la guerre 1939-1945 avec la découverte d’un réseau dit « tellurique », par un médecin allemand : le docteur Ernst Hartmann. 

Réseau géomagnétique, le réseau Hartmann se place comme un quadrillage tout autour de notre globe. Il est facile d’imaginer un vaste filet d’énergie posé sur toute la surface de notre sol, formant ainsi le réseau Hartmann (« réseau H », nommé également « réseau global »). Quelles sont ses caractéristiques ? Le réseau se présente comme une structure de rayonnements qui s’élèvent verticalement du sol, tels des murs invisibles, et radioactifs, d’une largeur de vingt et un centimètres chacun. En direction nord-sud, il y en a tous les deux mètres, et d’est en ouest, tous les deux mètres cinquante.

 

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Au niveau de cette résille H, là où il y a un croisement des deux rayons ou un nœud Hartmann, se trouvera fréquemment un point géopathogène ayant une grande importance sur la santé d’un être humain. Il est important de retenir que ces lignes du réseau Hartmann véhiculent les informations telluriques. Si deux bandes de réseau viennent à se croiser, en particulier, à l’aplomb d’une source d’eau ou d’une faille géologique, à cet endroit précis, il y a un point géopathogène, d’où vont émaner des microvibrations nocives, pour tout être vivant. (Le travail d’un géobiologue est de les localiser afin d’éviter d’y placer une zone de relaxation, de repos, de travail, etc.)

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 No Schéma du lobe-antenne Appareil de détection du réseau Hartmann Lorsque le lobe-antenne est tenu par le géobiologue, celui-ci tourne lors de la rencontre avec la ligne du réseau. Il lui est ainsi possible d’avoir sur le sol le tracé du réseau afin de déterminer l’emplacement des croisements ou nœuds. Il est également possible de détecter ces points précis telluriques nocifs à l’aide de l’antenne de Lecher, dont je vous parlerai plus loin dans l’ouvrage. Mais auparavant, il faut signaler l’existence d’autres réseaux.

Le réseau Curry ou réseau diagonal Moins connu mais non négligeable.

Selon le docteur Curry (République fédérale d’Allemagne), un réseau diagonal interfère avec le réseau global du docteur Hartmann. Ses dimensions sont d’environ huit mètres sur huit mètres, il est orienté en diagonale par rapport au « H », il est nord-ouest/sud-est et nord-est/sud-ouest.

.Jocelyne Fangain