Exclusivité Natural News : l'acide phosphorique des sodas dissout les dents

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 septembre 2013
(NaturalNews) Une autre découverte capitale avec la nouvelle enquête du laboratoire de NN, où nous avons mis sous le microscope les dents d'un mammifère qui ont trempé dans de l'acide phosphorique – le même acide que celui utilisé dans les sodas et limonades et qu'on trouve dans les produits Coca-Cola et Pepsi.

J'ai terminé cette recherche et la vidéo il y a environ une semaine et ai été stupéfait de découvrir avec quelle facilité l'acide phosphorique détruit les dents. Regardez les surprenantes photos et la vidéo ci-dessous pour d'autres détails.

Je veux que vous sachiez que ces photos n'ont été "trafiquées" en aucune manière. De plus aucun animal n'a été maltraité ou tué pour faire la vidéo. L'acide phosphorique de cet expérience scientifique est pur à 85%, c'est le même genre d'acide que celui utilisé dans les sodas. Aucun autre acide n'a été utilisé pour l'expérimentation. Ces résultats sont reproductibles dans n'importe quel laboratoire scientifique.

Cette preuve des dégâts causés aux dents par l'acide phosphorique sera sauvagement attaquée par l'industrie des sodas, qui a derrière elle une longue histoire de démentis des faits scientifiques. Si donc vous lisez des commentaires négatifs sous cet article ou avec la vidéo, vous saurez que des trolls sont probablement payés dans l'intérêt des sociétés pour embrouiller ces découvertes et attaquer le messager plutôt qu'admettre que leurs produits font un vrai tort à leurs clients.

Une explication complète sur des faits supplémentaires concernant cette expérimentation est publiée à la fin de cet article.

Regardez les choquantes photos

Voici la première photo des dents qui ont servi pour cette expérience. Elles ont été retirées sur la mâchoire inférieure d'un ours sauvage trouvé mort au Texas. Elles étaient totalement intactes et n'avaient pas été exposés aux éléments. (Oui, je collectionne des spécimens de la nature pour les rapporter au laboratoire pour des investigations dans l'intérêt public)
Pour réaliser l'expérience, nous avons ensuite baigné ces dents dans de l'acide phosphorique.

 

 

Ce qui a entraîné une réaction chimique immédiate, donnant un dégagement de gaz visible sur cette photo avec l'acide phosphorique qui a entamé l'émail de la dent :
 

 

 
Voici la même dent après réaction à l'acide phosphorique. Comme on peut le voir, l'intégrité de la dent est fortement compromise :

 

 

Regardez d'autres photos AVANT-APRÈS :

Faits sur l'expérience des dents avec l'acide phosphorique

Voici des éléments sur la manière dont ceci s'est accompli :

 

  • Aussi bien le Coca que le Pepsi contiennent de l'acide phosphorique comme ingrédient-clé, qui figure sur l'étiquette (image).

 

 

  • Les dents qui ont servi pour cette expérience sont des dents de mammifères récupérées sur un ours sauvage du Texas. Ces dents se trouvaient sur l'os de la mâchoire et n'avaient jamais été exposées aux éléments. (Aucun animal n'a été tué pour mener cette recherche. Des ours sauvages vivent et meurent tous les jours dans l'intérieur du Texas et on en trouve facilement déjà morts avec des os récents intacts.)
  • Les dents des ours sauvages sont presque identiques aux dents humaines en terme de structure, physiologie et composition des éléments. Leurs propriétés de dureté et de durabilité sont, en fait, supérieures à la plupart des dents humaines d'aujourd'hui (parce que les ours ont une alimentation beaucoup plus variée que presque tous les humains actuels qui consomment des éléments transformés carencés et bourrés de produits chimiques).
  • Avant d'être mises dans un bain d'acide, les dents étaient relativement lisses et dures. Elles ont été difficiles à extraire de la mâchoire et à arracher à l'aide de pinces. Nous n'avons pas pesé les dents avant le bain d'acide mais prévoyons de le faire dans une version plus complète de cette expérience qui vérifiera la perte de masse causée par l'acide phosphorique.
  • Les dents ont trempé dans une solution d'acide phosphorique à 85 % pendant 12 heures. Cette concentration d'acide est beaucoup plus élevée que celle trouvée habituellement dans les sodas, donc les effets constatés ici sont accélérés en comparaison de ceux qu'on verrait avec une plus faible concentration des acides trouvés dans le soda.
  • Selon un sondage de 2012 (Gallup), presque la moitié des américains boivent un soda par jour, baignant donc chaque jour leurs dents dans de l'acide phosphorique.
  • Selon des informations publiées sur les sodas, l'américain moyen boit 170 litres de boissons sucrées chaque année. Chaque bouteille de soda d'un demi-litre contient 16 cuillères à café de sucre.
  • Coca-Cola aurait prétendu que la réelle quantité d'acide phosphorique de ses sodas est du "domaine privé" et donc non disponible au public.
  • Un médecin cité sur ABC News confirme que l'acide phosphorique du soda peut détruire des os. "Le phosphore participe à la sortie du calcium de l'os, quand il est absorbé dans les sodas que boivent les gens", a dit le Dr Loren Wissner Greene du centre médical de l'université Langone de New-York.
  • Le pH du Coca-Cola est de 2,525, juste un peu plus que celui de l'acide d'une batterie.


Selon une étude scientifique publiée par LiveScience.com, "des dents immergées dans du Coca, du Pepsi, du Squirt, du Surge, du 7 Up et du 7 Up light perdent plus de 5 % de leur poids, selon l'article publié dans une école de médecine dentaire." Il y est dit que "Le potentiel érosif des colas est dix fois celui des jus de fruits dans les trois premières minutes d'ingestion, ce qu'une étude de l'année dernière a démontré".

L'acide phosphorique endommage autant les dents que l'utilisation de meth ( = méthamphétamine)

C'est encore plus choquant quand on réalise que l'acide phosphorique du soda peut endommager les dents autant que si on prend de la meth ou autres drogues illégales.

"Boire de grandes quantités de sa boisson gazeuse favorite pourrait être aussi dommageable pour les dents que la méthamphétamine et la cocaïne", dit une publication de l'Académie de Dentisterie générale.

Pour réaliser l'étude, "L'étude de cas de la dentisterie a comparé les dégâts dans la bouche de trois individus – l'un d'eux étant un utilisateur de meth, un autre ancien utilisateur de cocaïne et le dernier un buveur invétéré de sodas diététiques. Les chercheurs ont découvert le même type de sévérité dans les dommages d'érosion des dents de la bouche de chaque participant".

"Chacune des personnes a subi une érosion sévère des dents causée par les forts taux d'acides présent dans la drogue de leur choix – meth, crack ou soda", a dit Mohamed A. Bassiouny, qui a dirigé l'étude.

Bientôt d'autres investigations sur des aliments sur NaturalNews.

Source and bbb

Traduction par le BBB.


Le milieu médical ne peut pas dire qu'il ignorait tous les dangers du mercure .

 

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Au premier siècle de notre ère, le 15 mai avait lieu la fête des Mercuralia en honneur de Mercure le dieu du commerce, des marchands, de la chance et le messager des autres dieux. Mercure était connu pour sa rapidité et sa capacité de prendre la forme des circonstances.Comme le mercure métallique qui roule si facilement sur toutes sortes de surfaces, le symbole le plus approprié des capacités adaptatives du dieu mercure.

 À cette occasion, quelques riches romains qui pouvaient acheter du mercure métallique, support par excellence de ce culte, en buvaient persuadés qu'ils recouvreraient aussitôt tous les attributs de leur divinité et que cet élixir prolongerait leur vie ! Ils mouraient très vite dans d'atroces souffrances, considérant que leur dieu n'avait pas voulu accepter cet acte de dévotion. Mais le rituel se poursuivait chaque année, sans qu'aucun ne puisse établir le moindre rapport avec ce poison violent !

 Au vingt et unième siècle, malgré les preuves scientifiques de non innocuité à très faible dosage, les pouvoirs publics et le corps médical donnent le droit à l'industrie pharmaceutique d'élaborer toute une série de substances toxiques, dont le thiomersal dérivé du mercure toujours autorisé pour le vaccin de la grippe, pour ensuite les introduire impunément dans le corps humain, sous prétexte mensonger qu'il s'agit de niveau quantitatif considéré comme inoffensif pour la santé publique.

 

 Concours pour le corps médical, 200.000 $  faciles à gagner... Pourtant il n'y a pas de candidat !

 

 

 

En janvier 2001, Jock DOUBLEDAY - JD - directeur d'une association californienne le Natural Woman-Man a organisé un concours assorti d'une prime de 20.000 $, ouvert exclusivement à tous les membres du corps médical et pharmaceutique. Cela consiste à accepter de boire en public un mélange des produits de la composition vaccinale, mais épurée des bactéries ou virus vivants ou inertes ordinairement inclus dans les vaccins.

 

Une composition ressemblant à de l'eau, qui correspond à celle des vaccins administrés aux enfants de 6 ans, d'après les recommandations du CDC - USA. Le mélange à boire sera préparé en fonction du poids du candidat, dans la même proportion que le dosage prévu pour un enfant de 6 ans, étant entendu que ce  mélange est catégoriquement reconnu sans danger par le corps médical. En 2006, JD a porté la prime à 75.000 $ et l'a proposée à 14 médecins responsables du CDC, puis il a surenchéri à130.000 $, avec un bonus de 5000 $ par mois jusqu'à pouvoir trouver le bon candidat ! L'offre tient toujours !

 

 

LES METAUX LOURDS LE PROBLEME DE SANTE PUBLIQUE N° 1  

 

 

 Totalement ignoré du grand public

 

 

Aluminium - cadmium - mercure - plomb... fixés dans les cellules sont à l'origine de toutes les maladies neurodégénératives -  Alzheimer - Autisme - Fibromyalgie - Parkinson - sclérose en plaques...

 

 

Le mercure est l'élément le plus toxique sur Terre après le plutonium

 

 

Selon le programme des Nations unies pour l'environnement - PNUE - environ 10 % du mercure utilisé annuellement sur la planète sert à obturer les dents cariées. Ce qui a entraîné jusqu'en 2008 le rejet d'environ 340 tonnes de mercure chaque année dans l'environnement. 50 % du mercure présent dans les eaux usées provient des débris d'amalgames dentaires non récupérés par les dentistes - étude de l'ADA - American Dental Association. Aux Etats-Unis, la FDA (food and drug administration) a enfin reconnu en 2008 les effets neurotoxiques du mercure. Depuis des dispositions ont été prises pour limiter ces rejets et pour ne plus utiliser le mercure dans les amalgames dentaires. Mais le mal est déjà fait compte tenu de la persistance de ce polluant dans l'environnement et dans les ensembles cellulaires du corps humain.

 

L'OMS l'a confirmé dès 1975 - Florence - Italie - dans un rapport indiquant que 80 % des maladies sont consécutives aux métaux lourds et que toute mesure thérapeutique conventionnelle est inefficace dans la même proportion. Ces faits ont été confirmés par une étude de l'institut de toxicologie - université de Khiel - Allemagne - DZW26-1997- Zahndrztlicher Fachverlag. En 2007, un avis de l'OMS précise qu'il y a un rapport direct entre toute une série d'états pathologiques et les toxines environnementales, dont les métaux lourds sont les plus toxiques pour les ensembles cellulaires. 

 

 

 RECHERCHE ET PROPHYLAXIE SUR ALZHEIMER UNE MISE EN SCENE

En France, la recherche sur les maladies neurodégénératives et la prophylaxie, notamment sur Alzheimer, ont fait l'objet d'une série de mises en scène médiatiques, sur fond de corruption étatique

 

Des recherches reconnues au plan international ont été conduites et des protocoles de soins appliqués depuis de nombreuses années aux Etats-Unis pour soigner activement ces maladies, notamment en agissant au premier stade, dès les premiers symptômes. Mais ces protocoles n'ont pas été reconnus en France, alors qu'ils sont connus et pratiqués librement en Allemagne, Autriche, Suisse. Le gouvernement français ayant préféré financer la soi-disant recherche à coup de centaines de millions €, notamment pour les campagnes de propagande sur la maladie d'Alzheimer, cela au profit direct de proches relations du pouvoir en place et de laboratoires pharmaceutiques, soutiens du pouvoir politique, riches producteurs de médicaments inefficaces, dangereux, pour nombre de patients et de cobayes humains. 

 

 

 

Nota bene : L'explicatif scientifique et le protocole de soins des maladies neurodégénératives présentés ici, issus des travaux de recherche clinique nord-américains,  sont  inconnus en France. Noter aussi que ce protocole est disponible gratuitement. Les dons sont acceptés pour encourager la recherche multiforme conduite par Cellconform-France. 

 

 

 

LES PRINCIPALES CARACTERISTIQUES et CONSEQUENCES du MERCURE 

 

 

Les diverses combinaisons du mercure 

 

 

C'est un métal qui se combine très facilement avec d'autres molécules. À commencer avec celles des autres métaux (argent - cuivre - étain - zinc.. des amalgames et couronnes dentaires) par ionisation (arrachage des électrons de ces métaux nocifs) consécutivement à un micro-courant galvanique (anode - cathode) généré par les métaux dans le milieu aqueux (salive + pH acide) de la bouche. Le mercure se combine aussi avec d'autres molécules inorganiques comme les sels, ou des molécules organiques, notamment les acides gras à très longue chaîne de 24 atomes, le carbone...

 

 

 

 

La transformation et la pénétration cellulaire se produit comme suit :

 

Le mercure en bouche, ionisé 1- 80 % est inhalé sous forme de vapeur, il passe donc par la voie pulmonaire, les muqueuses de la bouche où il est méthylé (oxydé) par l’action des bactéries puis entre directement dans la circulation sanguine. Là, il est oxydé à nouveau, puis traverse rapidement la barrière hémato encéphalique (BHE) grâce à sa lipophilie partielle (capacité à  pénétrer les tissus adipeux). 

 

Au niveau des cellules gliales (cellules nourricières et protectrices des neurones), il est oxydé par le peroxyde d’hydrogène (eau oxygénée) en présence d’une peroxydase, et transformé au final en cations mercuriques (Hg2+), incapables de retraverser la BHE. Bloqués sous forme de complexes insolubles avec les acides gras et les composés biologiques soufrés, le mercure inorganique et ses composés s’accumulent alors peu à peu dans le cerveau pour des années, des décennies.

 

Le mercure est donc un toxique cumulatif (phénomène de bioaccumulation), tout comme: le plomb, bismuth, cadmium… (métaux en forme de traces toxiques). Ce sont donc les cations mercuriques accumulés dans le cerveau qui sont responsables des effets néfastes que nous décrivons consécutivement à l’inhalation de vapeurs de mercure. Il a bien été démontré que l’imprégnation mercurielle du cerveau est corrélée au nombre d’amalgames.

 

Le mercure en bouche sous forme de débris  2 – 20 % pénètre l’intestin, là, en milieu aqueux, en milieu acide (PH), en présence de soufre il se modifie, puis entre dans la circulation sanguine. Là, au niveau des globules rouges, il est oxydé par l’action de la catalase (action enzymatique oxydante produit de l’oxygène). C’est une phase dite de méthylation : des débris qui finalement ont été transformés en méthylmercure et diméthylmercure, un nouvel état qui potentialise l’entrée dans les cellules, les tissus et organes : cerveau, foie, mâchoires, placenta, reins... Le mercure méthylé est 50 fois plus toxique que le mercure métallique - voir plus bas le cas de Karen WETTERHAHN.

 

 

 

Il modifie la structure de la cellule en dénaturant d’une part le cycle essentiel des protéines, au niveau de l’acide nucléique dont il inhibe l’activité biologique, d’autre part en attentant à toutes les protéines particulièrement celles qui composent la membrane enzymatique, celles qui composent le système immunitaire. Il altère les organites cellulaires, le matériel génétique qu’ils comprennent, ainsi que le cycle de division des chromosomes.

 

 

 

 

LES SYMPTÔMES ET PATHOLOGIES DUS OU LIES AU MERCURE

 

 Symptômes en bouche et pathologies locales :

 

  • Sensations de brûlures dans la bouche ou de la langue, excès de salive ou présence d'un goût métallique, ou amer, dans la bouche
  • Tatouage bleuté des gencives
  • Décoloration et désintégration de certaines restaurations dentaires, avec tâches de diverses couleurs sur les alliages
  • Mauvaise haleine
  • Stomatite, gingivite, aphtes, candidoses buccales, lichen, leucoplasies lien
  • Sensations de mini-chocs électriques dans la bouche dues au phénomène de l'électro-galvanisme (anode-cathode, micro courant électrique issu des divers métaux de l’amalgame).
  • Sensibilité dentaire en mordant sur les aliments ou au contact d'une fourchette.
  • Envie d'arracher les reconstructions dentaires par agacement continuel.

 

LES SYMPTÔMES GENERAUX du MERCURE

 

 

C'est l’action inflammatoire du mercure sur les cellules et les tissus de l’organisme qui génère les conséquences générales suivantes :

 

 

  • Allergies
  • Affections buccales
  • Atteinte rénale
  • Atteinte su système nerveux
  • Atteinte de la vision et de l’audition
  • Hypertension
  • Fragilisation du système immunitaire - potentialisation des maladies infectieuses 1-
  • Troubles circulatoires
  • Troubles intestinaux
  • Troubles psychologiques et/ou psychiatriques (angoisse, irritabilité, dépression…), hyperactivité. Le nerf olfactif conduit directement le mercure dans le système limbique qui gère nos émotions. Ceci explique le déclenchement de désordres émotionnels qui induisent à leur tour la dépression ou au contraire l'hyperactivité, une des caractéristiques de l'autisme, et/ou favorisent la dépendance ou addiction à l’alcool, drogue, tabac, jeu...

  • 1 gramme de mercure par amalgame dentaire - 35 à 40 millions d'individus concernés en moyenne par 4 amalgames - soit 150 tonnes dans la bouche des français.

      http://protocole.jimdo.com/?logout=1

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23 novembre 2011

Les Belges mettent une puce dans la dent

i_dent_ificationLe dentier décline son identité…


Ce système relève de la technologie RFID (terme venant de l'anglais «radio frequency identification»). François Clerc insère dans la prothèse un petit tube qui comprend une antenne en cuivre associée à une puce en silicium servant de mémoire. Dans cette puce, on inscrit les informations nécessaires à l'identification de la prothèse, comme le nom, prénom et date de naissance de son propriétaire. Ensuite, grâce à un lecteur, on peut, à quelques centimètres de distance, lire ces données essentielles. «Plus l'antenne est petite, plus la distance de lecture est réduite, précise François Clerc. Dans ce cas précis, il faut vraiment que le lecteur frôle la prothèse dentaire pour qu'on puisse lire les informations. Pas de danger que la puce soit lue par n'importe qui, n'importe où.»

Les Belges mettent une puce dans la dent


Les recherches du François Clerc ont résonné jusqu'en Belgique. A L'Université catholique de Louvain (la version flamande, pas wallonne), Patrick Thevissen, médecin dentiste, s'est inspiré du travail sur les prothèses pour franchir un pas supplémentaire. Partant du principe que les dents sont l'organe du corps humain le plus résistant, il a cherché à implanter une puce RFID dans une dent. Cette puce peut contenir, comme pour les dentier, une sorte de fiche d'identité de la personne.
Le plus difficile a été de réduire la taille de l'étiquette RFID. Utilisée par les vétérinaires pour les placer sous la peau des chiens ou des chats, elle est trop grande pour entrer dans une molaire. Patrick Thevissen a donc dû patiemment enlever des couches de protection pas nécessaires pour l'usage dentaire. La suite n'est plus très compliquée: l'implantation de la puce dans la dent s'apparente à une simple opération de plombage.

Les dents, l'organe le plus résistant


Lors d'incendies, de catastrophes naturelles ou d'accidents d'avion, les corps retrouvés sont souvent méconnaissables. Lors du Tsunami qui a ravagé l'Asie fin 2004, la majeure partie des victimes identifiées l'ont été grâce aux dents. La procédure est minutieuse : la police recherche les dossiers médicaux des personnes présumées mortes. Puis, si il existe des radiographies de leurs dents réalisées avant leur décès, on les compare sur le terrain aux radiographies post mortem. «Avec une puce dans les dents, explique le Professeur Willems, professeur à l'Université catholique de Louvain, le travail des médecins légistes lors de catastrophes serait nettement facilité. Cela leurs éviterait une tâche longue et difficile, et cela coûterait moins cher.»

A Lausanne, à L'Institut médico-légal, le Dr Michel Perrier reste sceptique. A la lumière de son expérience sur le terrain, il doute que cette application puisse un jour se généraliser: «Il me semble qu'il est beaucoup plus facile de falsifier une puce qu'une denture avec toutes les caractéristiques qu'elle possède. Sans compter la réticence des gens à se faire implanter une puce dans la bouche.»

Aujourd'hui, les puces RFID sont bientôt partout. Elles s'utilisent pour tracer les matières premières ou les produits finis, pour le suivi des bagages ou de stocks, ou en encore pour le marquage d'animaux domestiques. Certains vont même jusqu'à s'en implanter sous la peau, comme ces clients d'une discothèque de Barcelone. Aux Etats-Unis, on équipe également les patients atteints d'Alzeimer. Bref, la technologie RFID a de beaux jours devant soi. Reste à voir si Monsieur Tout le monde accepte de porter en bouche sa carte d'identité.


UNE DENT CONTRE QUI ? par unzip

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04 novembre 2011

Les nanoparticules de dioxyde de titane pour limiter notre intelligence

3973541cwppkLes nanoparticules de dioxyde de titane, utilisées dans de nombreux produits, des peintures aux crèmes solaires, peuvent altérer la barrière hémato-encéphalique qui protège le cerveau des éléments toxiques, selon une étude conduite in vitro, a indiqué mercredi le CEA.

Les résultats suggèrent que la présence de nanoparticules de dioxyde de titane (Ti02) pourrait être à l'origine d'une inflammation cérébro-vasculaire.


Une exposition chronique à ces nanoparticules pourrait entraîner leur accumulation dans le cerveau avec un risque de perturbation de certaines fonctions cérébrales, précise le CEA dans un communiqué.

Une étude chez le rat avait déjà montré en 2008 qu'après une instillation nasale, des nanoparticules de dioxyde de titane étaient détectées dans leur cerveau, notamment le bulbe olfactif et l'hippocampe, une structure ayant un rôle-clé pour la mémoire.

Les chercheurs ont cherché à savoir comment ces nanoparticules pouvaient se retrouver dans le cerveau qui est protégé des éléments toxiques par une structure particulière : la barrière hémato-encéphalique.

Des équipes du CEA et de l'université Joseph Fourier de Grenoble ont reconstitué un modèle cellulaire de cette barrière protectrice, associant des cellules endothéliales (cellules de la paroi des vaisseaux sanguins), cultivées sur une membrane semi-perméable, et des cellules gliales (pour le système nerveux).

Grâce à ce modèle présentant les principales caractéristiques de la barrière hémato-encéphalique existant chez l'homme, les chercheurs ont mis en évidence qu'une exposition in vitro aux nano-TiO2 entraîne leur accumulation dans les cellules endothéliales. Il en résulte aussi une rupture de la barrière de protection, associée à une inflammation. 

Emilie Brun et ses collègues ont également constaté une diminution de l'activité d'une protéine (P-glycoprotéine) dont le rôle est de bloquer les toxines susceptibles de pénétrer le système nerveux central, selon les résultats publiés en ligne par la revue Biomaterials.


 AFP