États-Unis. Le drame des enfants sans domicile fixe

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Aux États-Unis, un enfant sur trente est sans-abri. Ce sont les données qui ressortent du récent rapport publié mi-novembre par le National Center of Family Homelessness (centre national de la famille sans-abri). On apprendra en le lisant que la pauvreté y a fait un bond de 8 % entre 2012 et 2013 et que plus de 2,5 millions d’enfants sont aujourd’hui sans domicile fixe. La rue, les voitures, les campings, les espaces confinés où règne la promiscuité font partie pour eux d’un quotidien qui les oblige à jongler avec les situations précaires.

Le rapport met en avant les effets potentiellement dévastateurs à long terme de la pauvreté et de l’itinérance des enfants. Près de 25 % d’entre eux souffrent ainsi à l’âge préscolaire de troubles de santé mentale… un pourcentage qui atteint jusqu’à 40 % chez les enfants scolarisés. La compilation des données rassemblées sur le terrain montre que ces enfants sans-abri sont plus exposés à la maladie et beaucoup plus susceptibles de rencontrer des problèmes émotionnels ou cognitifs.

« Dans une Nation qui ne manque ni de richesse, ni d’opportunités, cette situation est intolérable ».  Carmela J. DeCandia, directrice du centre, n’y va pas par quatre chemins. « Nous n’avons pas été assez attentifs, et il faut impérativement mettre un frein à cette situation avant qu’elle ne nous échappe ». Des raisons multiples et complexes expliquent une précarisation accrue de ces enfants. En effet, les situations de détresse augmentent de façon générale et notamment chez les personnes connaissant des ruptures dans leurs trajectoires, parmi lesquelles on trouve de nombreuses femmes élevant seules leurs enfants. Ce sont avant tout des événements liés à la vie familiale ou à l’emploi qui influent sur l’entrée dans la pauvreté. Les foyers monoparentaux sont ainsi plus fréquemment concernés par la pauvreté persistante. 39,9 % des familles monoparentales formées par la mère étaient en 2013 sous le seuil de pauvreté, contre 7,6 % des ménages composés d’un couple marié.

On remarquera aussi qu’aux États-Unis, l’origine raciale influence grandement les destins : le taux de chômage des Noirs est systématiquement au moins deux fois supérieur à celui des Blancs, indique l’Economic Policy Institute. En 2013, près d’un travailleur noir sur cinq s’est ainsi retrouvé au chômage. Et les Hispaniques ne sont guère mieux lotis. Des difficultés qui se répercutent concomitamment sur les jeunes générations. Quelque 50 % des enfants blancs nés aux États-Unis depuis 1980 passeront une partie de leur enfance dans une famille monoparentale ; la proportion s’élève aux alentours de 80 % pour les enfants noirs… une différence due surtout au nombre croissant des enfants noirs nés hors mariage. Cela s’explique par le fait que les pressions économiques ont pesé plus durement sur les Noirs. En 1955, la différence des taux de chômage chez les hommes jeunes noirs et blancs était à peu près négligeable.

Le United States Department of Housing and Urban Development (département du logement et du développement urbain des États-Unis) avait estimé en janvier 2013 à 610.042 le nombre de sans-abris. La plupart d’entre eux (65 %) vivaient dans des logements d’urgence, le reste (35 %) étant voué aux quatre vents. Près d’un quart de ces sans domicile fixe (23 %, soit 138.149) sont des enfants âgés de moins de dix-huit ans et 10 % (soit 61.141) avaient entre 18 et 24 ans. Des chiffres bien inférieurs à ceux du United States Department of Education (département de l’éducation) qui englobe les familles sans-abri séjournant épisodiquement dans des motels, en famille ou chez des amis.

Quel que soit le chiffre exact de ces jeunes livrés à eux-mêmes, il est clair, pour les associations d’éducation et d’aide aux démunis, que les jeunes les plus touchés durant la crise sont loin de sortir la tête de l’eau. Le mode de vie à l’américaine constituait jusqu’ici une promesse d’abondance, celle d’une consommation de masse marquée par la profusion et le renouvellement permanent des marchandises… jusqu’à l’overdose. Le moins que l’on puisse dire est que le mythe est désormais sérieusement écorné.

Capitaine Martin

Source : resistance-politique.fr

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La face cachée du médicament pour enfants

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Pour une grande partie des médicaments utilisés en pédiatrie, aucune étude n’a été réalisée sur l’enfant pour s’assurer de leur efficacité.

http://news360x.fr/face-cachee-du-medicament-enfants/

Michèle Sibony (Union Juive Française pour la Paix) donne une leçon magistrale aux journalistes de LCI

 

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Après Leïla Shahid, voici la nouvelle leçon donnée aux journalistes par Michèle Sibony (vice-présidente de l'UJFP) qui dénonce la prise de position honteuse du gouvernement français :  

 

« Il y a un seul pays au monde qui prétend interdire les manifestations de soutien à Gaza, c'est la France ».

 

Vidéo ajoutée le 20 juil. 2014

 

2014: Sept ans de siège et de blocus de Gaza.

2014: Anniversaire de la condamnation de la Cour internationale de Justice de la construction du mur de l'Apartheid

Posté par rusty james à 20:51 - - Permalien [#]
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le député UMP Bernard Debré se dit effrayé par la « déconstruction sexuelle » des enfants entamée par le gouvernement

manoangelica

 

 

genre-debre-bernard« Les tenants du genre sont des castrateurs ». Sur son blog , le député UMP Bernard Debré se dit effrayé par la « déconstruction sexuelle » des enfants entamée par le gouvernement.

Dans son viseur, un programme mis en place à la rentrée, intitulé « les ABCD de l’égalité », visant à lutter contre les stéréotypes de genre à l’école primaire. Pour en résumer grossièrement l’idée : l’avenir des petites filles et des petits garçons ne doit plus être dicté par le fait qu’elles sont des petites filles et qu’ils sont des petits garçons.

Les opposants à ce programme parlent d’une « théorie du genre » imposée dans les classes, qui chercherait à nier toute différence sexuelle. Najat Vallaud-Belkacem rétorque que cette théorie n’existe pas et que seul « l’apprentissage à l’égalité entre les filles et les garçons » compte.

Dans ce débat, Bernard Debré ne fait pas dans la nuance. Après la parution d’une pleine page sur le sujet dans Le Figaro ce mardi, le député de Paris parle d’une « idéologie totalitaire » et y voit « la fin des petits garçons et des petites filles » :

Dès le plus jeune âge, il faut que les enfants se déconstruisent. Il n’y aura plus de petit garçon et de petite fille, il y aura des « on », car les pronoms « il » ou « elle » sont sexués. Après avoir fait des médiocres, voici qu’il faut faire des « indéterminés ». Cette théorie est absurde, mortifère et dangereuse.L’urologue poursuit en prédisant une société constituée « d’êtres hybrides, psychologiquement diminués » qui auront envie de se « révolter » une fois leurs hormones en éveil :

Ces enfants seront des êtres hybrides, psychologiquement diminués, complexés et pour beaucoup en révolte contre la société quand la puberté agira sur leurs sens.  Ils nous en voudront pour notre prétention, notre hégémonie culturelle dévoyée. Ce sera le côté mortifère de cette réforme inacceptable.

Et le député de considérer les initiateurs de ces programmes de lutte contre les stéréotypes fille-garçon de « castrateur » :

Cette déconstruction psychologique pourrait aller, pourquoi pas, jusqu’à demander à la médecine d’intervenir pour s’assurer de la neutralité du genre. Elle utiliserait des antihormones (antihormone mâle, antihormone femelle). C’est le terme médical approprié, pour véritablement déconstruire la société. Les tenants du genre sont des castrateurs.

Les « ABCD de l’égalité », mis en place conjointement par le ministère de l’Éducation et celui des Droits des femmes, sont expérimentés à la rentrée dans cinq académies et s’adresse à des élèves de la grande section de maternelle au CM2. Après évaluation, le dispositif pourra être étendu à toute la France à la rentrée 2014.

Une formation sur la « lutte contre les stéréotypes de genre dans les pratiques professionnelles » est également prévue dans les écoles supérieures du professorat et de l’Éducation (Espe), qui remplacent les IUFM et ouvrent à la rentrée 2013.

Posté par rusty james à 13:38 - - Permalien [#]
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Nos enfants avalent 128 résidus chimiques par jour !

canalblog

En tant que parents nous sommes forcément sensibles à la santé de nos enfants. Et voilà qu'une étude de Générations Futures nous informe que chaque jour nos enfants avalent 128 résidus chimiques, dont 36 résidus pesticides, 47 substances cancérigènes probables et 37 perturbateurs du système endocrinien ! C'est juste hallucinant !!! Cette étude qui tient compte des recommandations (manger 5 fruits et légumes par jour, boire de l'eau...) s'est cantonnée aux substances chimiques communément trouvées dans chaque aliment (pour des raisons de coût d'études) par conséquent les résultats obtenus (déjà très inquiétants !) sous-estiment peut-être la réalité de la contamination ! Après le Nutella qui contient le DEHP le phtalate le plus dangereux, voilà de quoi se poser vraiment la question des menus de nos enfants !

résidus chimiques dans le petit dej des enfants Alors à combien de substances chimiques différents sommes nous exposés dans une journée par notre alimentation ? A quel type de substances ? Les seuils fixés par les agences officielles sont-ils respectés ? Combien de substances soupçonnées d‟être cancérigènes et/ou perturbant le système endocrinien ingérons nous de manière quotidienne ? C'est à ces questions que Générations Futures à chercher à répondre par cette étude.

Détail des menus pour enfant analysés (on constate que c'est assez proche des habitudes)

  • Matin : Thé avec du Lait (eau chauffée dans une bouilloire en plastique), pain de mie, beurre, confiture, jus de fruit (raisin) ;
  • En-cas 10h : pomme (fruit frais) ;
  • Midi : salade composée (salade verte, tomate, thon) ; haricots verts / steak ; baguette ; raisin (fruit frais) ;
  • Gouter : smoothies aux fruits rouges ;
  • Soir : salade verte, saumon/riz (plat servi dans une assiette en plastique alimentaire); citron pour le saumon ; fromage fondu; pêche (fruit frais) ; pain
  • avec 1 chewing-gum pour enfant par jour + eau du robinet dans la journée



substances chimiques dans le déjeuner des enfants

Résultats : 128 résidus chimiques ingérés dans la journée provenant de 81 substances différentes dont

  • 42 substances cancérogènes possibles ou probables,
  • 5 substances cancérigènes certaines (Ces 47 substances représentent en tout 89 résidus ingérés dans la journée)
  • 37 substances perturbateurs endocriniens suspectés (soit en tout 71 résidus ingérés dans la journée).
  • dioxines / furanes : 14 résidus issus de 9 substances différentes – 7 de ces substances sont cancérigènes possibles ou probables et 5 sont des perturbateurs endocriniens suspectés.
  • PBDEs : 12 résidus dont 4 perturbateurs endocriniens suspectés
  • PCB DL : 44 résidus seul le PCB 126 est classé cancérigène certain, 11 classés cancérigènes probables et 12 perturbateurs endocriniens suspectés
  • cadmium et arsenic : 4 résidus dont 2 cancérogènes certains
  • Pesticides : 44 résidus issus de 36 substances différentes avec 18 cancérigènes possibles ou probables et 12 perturbateurs endocriniens suspectés. 2 substances sur les 36 viennent de l'analyse de l'eau.
  • Additifs alimentaires : 2 résidus cancérigènes possibles et 1 perturbateur endocrinien suspecté.
  • sous produits de traitements des eaux : 4 résidus dont 3 cancérigènes possibles. 1 résidu de nitrate dans l‟eau.
  • plastifiants : 3 résidus dont 1 cancérogène possible et 3 perturbateurs endocriniens suspectés.


résidus et substances chimiques dans le diner des enfants

Ce qu'il faut bien comprendre :

  • même si les doses sont infimes, la répétition de l'exposition conduit à une accumulation dans l'organisme pouvant entrainer une modification du métabolisme et conduire au déclenchement de cancers
  • c'est aussi l'effet cocktail contaminant de ces substances les unes avec les autres qui pose problème
  • Or aujourd'hui l'impact des cocktails chimiques ingérés par voie alimentaire n'est pas évalué. (Idem pour l'impact de l'exposition aux résidus chimiques par exemple présents dans les produits d'entretien, les cosmétiques ou que l'on respire dans un air intérieur pollué, ...)
  • http://www.aboneobio.com/blog/tag/poison

Posté par rusty james à 11:07 - - Permalien [#]
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L'échec scolaire "“Il n'y a pas d'enfants stupides, il n'y a que des éducations imbéciles.

idiotIl n’y a pas d’enfants stupides, il n’y a que des éducations imbéciles

“Il n'y a pas d'enfants stupides, il n'y a que des éducations imbéciles. Forcer l'écolier à se hisser au sommet du panier contribue au progrès laborieux de la rage et de la ruse animales mais sûrement pas au développement d'une intelligence créatrice et humaine.Dites-vous que nul n'est comparable ni réductible à qui que ce soit, à quoi que ce soit. Chacun possède ses qualités propres, il lui incombe seulement de les affiner pour le seul plaisir de se sentir en accord avec ce qui vit. Que l'on cesse donc d'exclure du champ éducatif l'enfant qui s'intéresse plus aux rêves et aux hamsters qu'à l'histoire de l'Empire romain. Pour qui refuse de se laisser programmer par les logiciels de la vente promotionnelle, tous les chemins mènent vers soi et à la création.”

RAOUL VANEIGEM. Avertissement aux écoliers et lycéens

“Ne permettez plus que les hommes politiques stigmatisent l'insupportable violence faite aux individus alors qu'ils la suscitent sciemment, dès l'enfance, vulgarisant, au nom de la rentabilité, un élevage concentrationnaire où, parqués de vingt-cinq à trente par classe, les écoliers se trouvent crétinisés par les principes de compétition et de concurrence, soumis aux lois de la prédation, initiés au fétichisme de l'argent, confits dans la peur de l'échec, infestés par l'arrivisme, livrés à des fonctionnaires amers et mal payés, moins enclins à nourrir la curiosité des jeunes générations qu'à se venger sur elle de leurs infortunes.”

RAOUL VANEIGEM. Pour l'abolition de la société marchande pour une société vivante

“C'est une oeuvre de longue haleine que d'enseigner l'indépendance, de la soutenir par une affection dispensée sans réserve, d'ôter la peur de soi et de promouvoir en chacun cette créativité qui est la vraie richesse humaine. La mutation de civilisation à laquelle nous assistons, a plongé dans le désarroi une multitude de gens si accoutumés d'être assistés, guidés, gouvernés, qu'ils ne conçoivent d'autre changement d'existence que le choix d'autres jougs.”

RAOUL VANEIGEM. Rien n'est sacré, tout peut se dire

le système scolaire est à revoir on donne la peur de ne pas savoir au lieu d'enseigner l'amour de la connaissance ,en fait il est très simple de comprendre que ce conditionnement n'a qu'un objectif faire de vos enfants de bons et loyaux sujet ou mouton obéissant et ne remettant jamais en cause le système marchand dans lequel ils deviendront esclaves.

Et le meilleur levier pour en arriver là est la peur ,de l'échec de pas savoir ,obéissance dans une relation de soumission par la note,une relation de maître a esclave dés le plus jeune âge feront que tout petit ils diront amen a tout ce que l' on implantera sans jamais remettre en cause le mode de pensé dominant ,sous peine d' exclusion et de marginalisation
obéir deviendra une seconde nature ,et à force d'obéir on obtient des réflexes de soumission ......
enfants

L'école est une prison qui peut causer de graves dommages psychologiques aux enfants.

ecole

« Libre d’Apprendre : Pourquoi libérer l’instinct du jeu rend nos enfants plus heureux, plus autonomes, et de meilleurs élèves pour toute la vie »
Les parents envoient leurs enfants à l'école avec les meilleurs intentions, pensant qu'ils en ont besoin pour devenir des adultes productifs et épanouis. Ils doutent souvent du bon fonctionnement des écoles, mais la sagesse conventionnelle veut que ces problèmes peuvent être résolus avec plus de moyens, de meilleurs enseignants, des programmes plus difficiles, et/ou des examen plus rigoureux.

Et si le problème venait de l'école elle-même ? La triste réalité est que l'une de nos institutions préférées, par sa nature même, ne répond pas aux besoins de nos enfants et de notre société.

L'école est un passage obligé pour les enfants, qui restreint fortement leur liberté - les adultes ne toléreraient pas eux-même de telles contraintes dans leurs lieux de travail. Ces dernières décennies, nous avons forcé nos enfants à rester de plus en plus de temps dans ce cadre, et de solides preuves (résumées dans mon dernier livre) indiquent que ce n'est pas sans causer de graves dommages psychologiques. Par ailleurs, plus les scientifiques étudient le mode d'apprentissage naturel des enfants, plus ils comprennent qu'un apprentissage enthousiaste, profond et authentique, n'est possible que dans des conditions quasiment opposées à celles de l'école.

La scolarité obligatoire fait partie intégrante de notre culture depuis plusieurs générations. Aujourd'hui, la plupart des gens auraient du mal à imaginer comment les enfants peuvent apprendre le nécessaire pour réussir en société sans passer par l'école. Le président Obama et le secrétaire à l'éducation Arne Duncan aiment tant l'école qu'ils veulent même allonger les jours et les années scolaires. La plupart des gens pensent que la conception de base des écoles, telle qu'on la connait aujourd'hui, est validée par des preuves scientifiques montrant que c'est ainsi que les enfants apprennent le mieux. Mais en réalité, rien n'est plus loin de la vérité.

Les écoles telles que nous les connaissons aujourd'hui sont le produit de l'histoire, et pas d'une recherche sur l'apprentissage. La conception actuelle de nos écoles découle de la Réforme protestante. On vit alors apparaître des écoles pour apprendre aux enfants à lire la Bible, à croire en l'Ecriture et aux figures d'autorité, sans les remettre en question. Les premiers fondateurs des écoles l'indiquent clairement dans leurs écrits. L'idée que les écoles aient pour but le développement de la pensée critique, de la créativité, de l'initiative personnelle ou de la capacité à apprendre par soi-même - des compétences essentielles dans notre économie actuelle - ne leur effleurait même pas l'esprit. Que les enfants agissent par eux-même était pour eux un péché qu'il fallait casser ou réprimer à tout prix.

Même si l'Etat a repris les écoles, les rendant obligatoires et laïques, la structure de base et les méthodes d'enseignement n'ont pas changées. Les tentatives de réformes ultérieures sur des points superficiels n'ont pas modifié la conception de base. La méthode hiérarchique, par évaluation, suppose que l'apprentissage repose sur un système de récompense et de punissions où la curiosité et le vrai désir d'apprendre n'ont pas leur place. Elle sert surtout à endoctriner et rendre obéissant. Il n'est pas étonnant que de grands entrepreneurs et innovateurs dans le monde aient quitté l'école à un jeune âge (comme Thomas Edison), ou disaient détester l'école et apprendre non pas grâce à elle, mais de leur côté (comme Albert Einstein).

Il n'est pas étonnant qu'aujourd'hui même les « meilleurs élèves » (et peut-être eux en particulier) rapportent que le processus de scolarisation les « lessive ». Un élève diplômé avec brio, a expliqué à un journaliste pourquoi il remettait à plus tard l'université : « le désir de bien réussir me rongeait et je n'ai pas beaucoup dormi ces deux dernières années. J'avais cinq ou six heures de devoirs tous les soirs. La dernière chose que que je voulais était que ça continue. »

La plupart de élèves - qu'ils aient de bons résultats, des résultats moyens ou qu'ils soient en échec scolaire - ont perdu leur goût de l'apprentissage à leur entrée au collège ou au lycée. Mihaly Czikszentmihalyl et Jeremy Hunter ont récemment mené une étude sur plus de 800 élèves de la sixième jusqu'à la terminale, dans 33 écoles différentes dans le pays. Les élèves devaient porter une montre-bracelet spéciale émettant un signal au hasard durant la journée. A chaque fois que le signal retentissait, ils devaient remplir un questionnaire indiquant où ils étaient, ce qu'ils faisaient et s'ils étaient heureux ou malheureux. C'est à l'école qu'ils étaient - de loin - le moins heureux, et à l'extérieur qu'ils étaient le plus heureux, quand ils jouaient ou discutaient avec des amis. A l'école, ils ressentaient de l'ennui, de l'anxiété ou les deux. [NdT : voir aussi l'article "Pourquoi avoir la tête ailleurs nous rend malheureux".] D'autres chercheurs ont montré qu'à chaque nouvelle année, les élèves adoptent des attitudes de plus en plus négatives envers les matières enseignées, en particulier envers les mathématiques et les sciences.

La société en général tend à ignorer ces conclusions. Nous ne sommes pas surpris qu'apprendre soit désagréable. Nous pensons que c'est une pilule qu'il faut avaler et qui finira par payer sur le long terme. Certaines personnes pensent même que c'est une bonne chose que l'école soit désagréable car cela permettrait aux enfants d'apprendre à tolérer les désagréments, puisque de toute manière la vie après l'école n'est pas agréable. Peut-être que l'école est-elle la raison de ce triste point de vue. Bien sûr, il y a des haut et des bas dans la vie, à l'âge adulte comme dans l'enfance. Mais il y a bien des façons d'apprendre à tolérer les désagréments sans devoir rajouter à cela une scolarité désagréable. Les recherches montrent que les personnes de tous âges apprennent mieux quand elles sont motivées à approfondir des questions qui les concernent réellement, et des objectifs de vie qui sont les leurs. Dans ces conditions, apprendre devient en général amusant.

* * *

J'ai passé une grande partie de ma carrière de chercheur à étudier comment les enfants apprennent. Les enfants viennent au monde avec la capacité magnifique de diriger leur propre éducation. La nature leur a donné de puissants instincts éducatifs, comme la curiosité, le ludisme, la sociabilité, l'attention à ce qu'il se passe autour d'eux, et le désir de grandir et de faire aussi bien que les enfants plus âgés et les adultes.

La preuve que tout cela vaut pour les petits enfants se trouve sous les yeux de tous ceux qui ont regardé un enfant grandir de la naissance jusqu'à l'âge scolaire. Par leurs propres efforts, les enfants apprennent à marcher, courir, sauter et grimper. Ils apprennent leur langue maternelle en partant de rien, et apprennent ensuite à affirmer leur volonté, à débattre, amuser, ennuyer, se faire des amis, charmer et poser des questions. Par les interrogations et l'exploration, ils acquièrent énormément de connaissances sur leur environnement matériel et social, et par le jeu, ils acquièrent des compétences pratiques favorisant leur développement physique, intellectuel, social et émotionnel. Ils font tout cela avant que quiconque ne cherche à leur enseigner quelque chose, de quelque manière systématique que ce soit.

Cette étonnante progression et capacité d'apprendre ne s'arrête pas d'un coup quand l'enfant a 5 ou 6 ans. C'est nous qui y mettons un terme avec ce système coercitif qu'est l'école. La leçon la plus importante et mémorable de notre système scolaire est que nous devons éviter autant que possible un apprentissage sous la forme du travail.

Mes recherches portaient sur l'apprentissage chez les enfants qui sont « d'âge scolaire » mais qui ne sont pas envoyés à l'école, ou qui ne sont pas dans une école tel qu'on l'entend habituellement. J'ai examiné comment se déroule l'apprentissage des enfants dans les cultures qui n'ont pas d'écoles, surtout les cultures de chasseurs-cueilleurs, le genre de cultures dans lesquelles notre espèce a évolué. J'ai également étudié l'apprentissage dans notre culture, quand on laisse aux enfants le soin de s'éduquer par eux-mêmes et qu'on leur donne la possibilité et les moyens de s'instruire. Dans ces conditions, la curiosité naturelle des enfants et leur goût de l'apprentissage persiste tout au long de l'enfance et de l'adolescence, jusqu'à l'âge adulte.

Un autre chercheur qui a documenté la puissance de l'auto-apprentissage est Sugata Mitra. Il a installé des ordinateurs en plein air dans des quartiers très pauvres en Inde, où la plupart des enfants ne vont pas à l'école et sont majoritairement illettrés. A chaque fois qu'il a installé un tel ordinateur, des dizaines d'enfants s'attroupaient tout autour, et comprenaient comment l'utiliser sans l'aide des adultes. Ceux qui ne savaient pas lire ont commencé à lire en interagissant avec l'ordinateur et les autres enfants. Les ordinateurs ont permis aux enfants d'accéder à toute la connaissance du monde - dans un village isolé, les enfants qui ne savaient rien sur les micro-organismes ont fait des recherches sur les bactéries et les virus grâce à leur ordinateur et ont utilisé cette nouvelle connaissance de manière appropriée dans leurs conversations.

Les expériences de Mitra illustrent comment les trois aspects fondamentaux de la nature humaine - la curiosité, le ludisme et la sociabilité - peuvent se combiner à merveille dans un but éducatif. La curiosité a attiré les enfants vers l'ordinateur et les a poussé à l'explorer; le ludisme les a motivé à apprendre comment l'utiliser; et la sociabilité a permis à ce que les apprentissages individuels des enfants se répandent comme une traînée de poudre à des dizaines d'autres enfants.

* * *

De nos jours, dans notre culture, de nombreuses voies permettent aux enfants d'appliquer leurs pulsions et instincts naturels à l'apprentissage de tout ce qu'il leur faut pour une vie adulte réussie. Plus de 2 millions d'enfants aux Etats-Unis suivent désormais une éducation à la maison ou au sein de la collectivité plutôt qu'à l'école, et une proportion croissante des familles privilégient un apprentissage autogéré plutôt que des approches pédagogiques conventionnelles. Ces parents ne donnent pas de leçons, ne font pas passer d'examens, mais établissent un milieu de vie qui facilite l'apprentissage. Ils aident aussi leurs enfants à participer à des activités communautaires qui vont dans le sens de leur apprentissage. Certaines familles de ce genre suivent cette approche depuis longtemps et leurs enfants sont désormais des adultes qui réussissent dans l'enseignement supérieur et dans leurs carrières.

Ma collègue Gina Riley et moi avons récemment interrogé 232 de ces familles. Selon leur témoignage, les principaux avantages de cette approche reposent dans une curiosité, une créativité et un goût de l'apprentissage ininterrompu chez les enfants, et dans la liberté et l'harmonie qui règne dans la famille quand il n'y a pas les pressions et les horaires de l'école, et pas non plus la manipulation obligée pour que les enfants fassent des devoirs qui ne les intéressent pas. Comme l'a dit une des mères : « Il y a très peu de stress dans nos vies... Nous avons une relation très étroite fondée sur l'amour, la confiance et le respect mutuel. » Puis elle poursuit : « En tant qu'enseignante je vois que ma fille a une pensée critique que n'a pas la plupart des élèves adultes de l'université... Ma fille vit et apprend dans le monde réel et adore ça. Que pourrais-je demander de plus ? »

Riley et moi finissons une étude sur environ 80 adultes qui ont eu une éducation autogérée à la maison quand ils étaient « d'âge scolaire ». Les résultats complets ne sont pas encore connus, mais il est clair que ceux qui ont choisi cette approche appartenaient à des milieux socio-économiques variés et sont devenus dans l'ensemble des adultes épanouis.

Comme l'approche autogérée de l'éducation à la maison a gagné en popularité, de plus en plus de centres et de réseaux sont apparus pour offrir des ressources, des liens sociaux et des opportunités éducatives supplémentaires pour les enfants et les familles qui suivent cette approche (voir le nouveau site AlternativesToSchool.com). Grâce à cela - et avec les bibliothèques et autres ressources communautaires qui ont toujours été disponibles, et bien sûr, avec Internet - les opportunités éducatives sont illimités.

Mais toutes les familles n'ont pas les moyens ou le désir de mettre en place une éducation autogérée à la maison. Certaines préfèrent l'option d'une école dite démocratique, où les enfants sont responsables de leur propre éducation dans un cadre qui optimise leurs opportunités éducatives et où il y a d'autres enfants avec qui se socialiser et apprendre. (Il ne faut pas confondre ces écoles avec les écoles Montessori ou d'autres types d'écoles « progressistes » où il y a plus de jeux et de choix que dans les écoles classiques, mais qui néanmoins maintiennent un système hiérarchique maître-élève et un programme relativement uniforme que tous les élèves sont censés suivre).

Depuis de nombreuses années, j'ai observé comment se déroulait l'apprentissage dans une de ces écoles, la Sudbury Valley School, à Framingham, dans le Massachusetts. On dit que c'est une école, mais c'est en réalité très différent ce qu'on entend par « école ». Les élèves, de 4 à 18 ans, font ce qu'ils veulent pendant la journée, tant qu'ils respectent les règles de l'école. Ces règles, choisies démocratiquement à l'Assemblée de l'Ecole par les élèves et le personnel, n'ont rien à voir avec l'apprentissage; mais ont à voir avec le maintien de la paix et de l'ordre. Elles sont appliquées par un système juridique calqué sur celui de notre société. L'école a actuellement 150 élèves environ et 10 membres de personnel. Elle fonctionne avec un budget par élève inférieur de moitié à celui des écoles publiques de la région. Elle accepte quasiment tous les élèves qui le souhaitent et dont les parents acceptent de les inscrire.

Aujourd'hui, il y a environ deux douzaines d'écoles aux Etats-Unis qui suivent ouvertement le modèle de Sudbury Valley, et d'autres qui reprennent ses caractéristiques principales. Par rapport à d'autres écoles privées, ces écoles ont des frais de scolarités peu élevés, et certaines ont des frais variant selon des échelles mobiles. Les élèves viennent de milieux très différents et leurs personnalités sont très variées.

Si vous ne l'avez jamais vu de vos yeux vus, il est difficile d'imaginer comment une telle école peut fonctionner. Et pourtant, Sudbury Valley existe depuis maintenant 45 ans et comporte des centaines de diplômés, qui se débrouillent très bien dans le monde réel.

Il y a quelques années, mon collègue David Chanoff et moi avons mené une étude de suivi des diplômés de l'école. Nous avons constaté que ceux qui ont suivi des études supérieures (75 pourcent environ) n'ont pas signalé de difficulté particulière à entrer dans une école de leur choix et à réussir une fois admis. Même ceux qui n'avaient jamais suivi de cours formels ont bien réussi dans des universités et grandes écoles prestigieuses. En tant que groupe, qu'ils aient suivis des études supérieures ou non, ils ont eu beaucoup de facilité à trouver un travail. Ils ont intégré un large éventail de professions, comme les affaires, les arts, la science, la médecine, et d'autres métiers du service et métiers spécialisés. La plupart ont déclaré que le grand avantage de l'éducation de Sudbury Valley a été de pouvoir acquérir un sens de la responsabilité personnelle et une capacité de maîtrise de soi qui leur a servi dans de nombreux aspects de leur vie. Beaucoup ont aussi parlé de l'importance des valeurs démocratiques qu'ils avaient acquises, par la pratique, à l'école. Plus récemment, deux grandes études sur les diplômés, menées par l'école elle-même, ont donné des résultats similaires et ont été publiées dans des livres.

Les élèves de cet établissement apprennent à lire, à calculer et utiliser des ordinateur de manière ludique, tout comme les enfants dans les cultures de chasseurs-cueilleurs apprennent à chasser et cueillir. Ils développent aussi des intérêts et des passions spécialisés, qui peuvent conduire directement ou indirectement à des carrières. Par exemple, un mécanicien et inventeur très prometteur a joué pendant son enfance à construire et démonter des objets pour voir comment ils marchaient. Un autre diplômé, devenu professeur de mathématique, jouait de manière intense et créative avec les maths. Et encore un autre, une patronnière de haute couture, jouait à confectionner des vêtements de poupée puis des vêtements pour elle et ses amis.

Je suis convaincu que Sudbury Valley fonctionne aussi bien parce qu'elle offre un cadre éducatif qui favorise le développement personnel des capacités naturelles des enfants. Cela suppose certaines conditions :
a) la possibilité illimitée de jouer et d'explorer (ce qui leur permet de découvrir et de poursuivre leurs intérêts);

b) la possibilité d'être soutenus par un grand nombre d'adultes attentifs et instruits qui les aident sans les juger;

c) une mixité entre enfants et adolescents d'âges différents (car les jeux dans ces conditions sont beaucoup plus propices à l'apprentissage que lorsque tous les enfants sont tous du même niveau);

d)
la participation directe dans une communauté stable, morale, démocratique, dans laquelle ils acquièrent un sens de la responsabilité envers les autres et pas juste pour eux. Pensez-y : Il n'y a aucune de ces conditions dans les écoles classiques.
Je ne dis pas que l'éducation autogérée est une panacée. La vie n'est pas toujours facile, quelles que soient les conditions. Mais mes recherches et les recherches d'autres personnes m'ont convaincu, au-delà de tout doute, que les pulsions naturelles et les capacités des jeunes à apprendre sont tout à fait suffisantes pour motiver leur éducation toute entière. Quand ils recherchent l'aide des autres, ils la demandent. Nous ne devons pas à forcer les gens à apprendre; nous devons simplement donner la liberté et la possibilité de le faire. Bien sûr, tout le monde ne va pas apprendre la même chose, de la même manière, ou au même rythme. Mais c'est une bonne chose. Notre société se nourrit de la diversité. Notre culture dépend d'une grande variété de compétences, d'intérêts et de personnalités. Et surtout, il nous faut des personnes qui vivent leur passion et qui sont responsables d'elles-mêmes durant leur vie. C'est le propre des personnes qui ont choisi leur propre éducation.

Peter Gray est un professeur émérite de psychologie à l'université de Boston. Son dernier livre s'intitule : « Free to Learn : Why Unleashing the Instinct to Play Will Make Our Children Happier, More Self Reliant, and Better Prepared for Life«  (Basic Books, 2013). Il est aussi l'auteur d'un manuel d'introduction à la psychologie (« Psychology, » Worth Publishers, maintenant dans sa sixième édition), d'un blog régulièrement mis à jour pour le magazine Psychology Today (Freedom to Learn), et de nombreux articles scientifiques sur les méthodes d'apprentissage naturelles des enfants. Avec ses collègues, il a récemment lancé un site web (AlternativesToSchool.com) conçu pour aider les familles à trouver et établir un cadre pour l'apprentissage autogéré des enfants.
http://fr.sott.net/article/16762-Peter-Gray-l-ecole-est-une-prison

Les enfants les plus sains dans le futur seront ceux qui n’auront pas été vaccinés-

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Les enfants les plus sains dans le futur seront ceux qui n’auront pas été vaccinés- par le Dr Dave Mihalovic.

  The Refusers

 La génération actuelle d’enfants non vaccinés fera partie de celles les plus saines du monde, et ce sera à leurs parents que ces enfants-là le devront. Le refus d’un nombre significatif de parents de vacciner leurs enfants a créé une population considérable, qui se chiffre en millions à travers le monde, et a soulevé un nombre important de questions de santé publique, parmi lesquelles celle de savoir pourquoi nous continuons à vacciner tout court.

 

Les enfants non vaccinés n’auront jamais de produits chimiques dangereux, immunosuppresseurs, cancérigènes, neurotoxiques et toxiques pour la fertilité qui seront injectés dans leur corps. Ces produits chimiques se retrouvent dans quasi chaque vaccin que la FDA a approuvé.

 

Selon le Dr Buchwald, « la raison pour laquelle les vaccinations sont promues avec une telle intensité, est d’empêcher de public de réaliser que les vaccins ne protègent pas et ce, également dans le cas d’une épidémie, puisque les vaccinés sont dans ce cas-là aussi plus à risque d’infection que les non vaccinés. La vérité peut rester cachée tant que le statut vaccinal des gens demeure inconnu et si tout le monde est vacciné, puisqu’alors toute comparaison avec des gens non vaccinés devient impossible. Là est donc la véritable raison à cette fuite en avant implacable, qui consiste à vacciner autant d’enfants que possible. »

 

 

« Avec les vaccinations, nous sommes en train de détruire lentement mais sûrement la santé et l’intelligence de nos générations futures… La vaccination constitue une maltraitance d’enfants et un crime comme l’humanité. » Feu le Dr Gherard Buchwald, Allemagne.

 

“ Je n’ai pas vu d’autisme chez les Amish” a dit le Dr Frank Noonan, un médecin de famille du comté de Lancaster, qui a traité des milliers d’Amish depuis un quart de siècle. «  Vous trouverez toutes les autres pathologies, mais vous ne trouverez pas d’autisme. Nous sommes en plein cœur du pays des Amish et l’on n’en voit aucun, tout simplement parce qu’il n’y en a pas. »

 

Les parents qui ont fait le plus d'études sont ceux qui ont le moins tendance à vacciner, ce qui contredit justement les interprétations erronées de beaucoup de professionnels de santé qui prétendent que les parents ne vaccinent pas parce qu’ils seraient justement sous-éduqués, pauvres ou désinformés.

 

Ce qui est plus encourageant encore pour ceux qui défendent le droit à une information plus juste sur les vaccins, c’est que les parents les plus éduqués réduisent aussi leur adhésion aux autres vaccins infantiles non controversés, un bon signe donc, qui prouve que la plupart des toxines cachées dans les vaccins sont petit à petit en train d’être découvertes par les parents et le public en général.

 

Selon deux siècles de graphiques et des données statistiques officielles, nous savons que les vaccins n’ont jamais prévenu la moindre maladie et qu’ils ne sont en aucune manière responsables de l’augmentation de l’espérance de vie ni de la survie aux maladies dans les pays développés de l’Ouest. En Amérique du Nord, en Europe et dans le Pacifique Sud, la plupart des déclins de maladies infectieuses susceptibles de mettre la vie en jeu, sont survenus historiquement soit sans, soit bien avant les efforts publics de vaccination contre des maladies spécifiques.

 

Dans une choquante étude de virologie fraîchement publiée, des chercheurs de l’Erasmus Medical Center aux Pays-Bas ont démontré qu’un vaccin habituel contre la grippe saisonnière chez les enfants, entravait un élément-clé de leur système immunitaire pour la défense contre la grippe. Cette étude n’avait pas été conduite par des scientifiques hostiles aux vaccins. Au contraire, elle avait été menée par des chercheurs pro-vaccins qui ont passé leur carrière à essayer de développer de meilleurs vaccins. L’auteur principal, Rogier Bodewes, a délivré sobrement comme message au sujet des vaccins antigrippaux « qu’ils ont des inconvénients potentiels qui ont précédemment été sous-évalués et qui sont aussi matière à débat. »

 

Cette étude a impliqué une évaluation scientifique poussée du système immunitaire. Les chercheurs ont collecté le sang de 27 enfants sains non vaccinés d’environ 6 ans d’âge et celui de 14 autres enfants atteints de fibrose cystique qui avaient reçu une vaccination annuelle contre la grippe. Les chercheurs ont trouvé que les enfants non vaccinés avaient une réponse immunitaire supérieure, leur offrant une protection plus large contre ce à quoi ils pouvaient être confrontés lors de la saison antigrippale concernée et même en cas de contact avec des souches pandémiques.

 

Nous avons pris soin d’environ 30 000 ou 35 000 enfants depuis toutes ces années, et je ne pense pas que nous ayons eu le moindre cas d’autisme chez ces enfants accouchés par nous et qui n’ont jamais reçu le moindre vaccin… « Chaque médecin dans ce pays a commis sans en avoir conscience des crimes aussi odieux que ce qu’ont fait les nazis » a déclaré le Dr Mayer Eisenstein.

 

Selon l’enquête de 2011 sur l’état de santé des enfants non vaccinés et leurs maladies, les résultats montrent que les enfants non vaccinés sont largement moins affectés par les maladies habituelles.

 

L’asthme, le rhume des foins et la neurodermatite… une récente étude allemande qui a porté sur 17 461 enfants entre 0 et 17 ans (Etude KIGGS), a montré que 4,7% de ces enfants souffrent d’asthme, 10,7% de ces enfants souffrent de rhume des foins et 13,2% de neurodermatite. Ces chiffres diffèrent dans les pays occidentaux, par exemple la prévalence de l’asthme chez les enfants américains est de 6% alors qu’elle est de 14 à 16% en Australie (Australia’s Health 2004, AIHW). La prévalence de l’asthme chez les enfants non vaccinés dans notre étude est de 0,2%, celle du rhume des foins de 1,5% et celle de la neurodermatite de 2%. 

 

 

Selon l’étude KIGGS, plus de 40% des enfants entre 3 et 17 ans ont été sensibilisés à au moins un allergène testé (20 allergènes communs étaient testés) et 22,9% présentaient une maladie allergique. Bien que nous n’ayons pas réalisé de test sanguin, moins de 10% des parents ont déclaré que leurs enfants présentaient une allergie.

 

Il y a aussi des cas d’autisme chez les enfants non vaccinés. Cependant, plus de 80% des parents ont déclaré qu’il s’agissait seulement  d’une forme atténuée de la maladie ou à tout le moins, d’une forme cependant « hautement fonctionnelle » pour l’enfant atteint de cette forme peu sévère d’autisme. Sur ces 4 enfants, un présentait des taux de métaux franchement très élevés (mercure, aluminium, arsenic), et dans un autre de ces cas, la mère fut testée elle aussi très positive pour le mercure.

 

L’étude KIGGS a montré que 12,8% des enfants allemands avaient de l’herpès et que 11% souffrent d’otite moyenne (une inflammation de l’oreille moyenne). Si vous comparez cette situation à celle des enfants non vaccinés, vous pourrez vous apercevoir que l’herpès est vraiment rare chez ces derniers.(moins de 0,5%)

 

Chez les jeunes enfants de moins de 3 ans, les verrues sont très rares. Après 3 ans d’âge, cependant, la prévalence augmente. Entre 4 et 6 ans, 5 à 10% des enfants ont des verrues et dans le groupe des 16-18 ans, 15 à 20% présentent des verrues (Source : netdoktor.at) Seuls 3% des enfants non vaccinés dans notre étude ont présenté des verrues.

 

« J’ai observé que mes enfants non vaccinés étaient en meilleure santé, plus forts et plus robustes que leurs pairs vaccinés. Les allergies, l’asthme, la pâleur ainsi que les problèmes de comportement et d’attention étaient clairement plus fréquents parmi mes jeunes patients vaccinés. Mes patients non vaccinés, à l’opposé, n’ont pas souffert de maladies infectieuses de façon plus fréquente ou plus sévère que leurs pairs vaccinés : leur système immunitaire gère généralement très bien ces challenges-là. » Dr Incao, dans son témoignage au sujet de la vaccination anti-hépatite B.

 

Les enfants non vaccinés ont 5 fois moins de risque de souffrir d’asthme que les enfants vaccinés, 2,5 fois moins de risque d’avoir des problèmes de peau et 8 fois moins de risque d’êtres hyperactifs.

www.ias.org.nz/prelim_survey_results.htm 

 

Les enfants vaccinés ont 14 fois plus de risque de souffrir d’asthme que les non vaccinés et 9 fois plus de risque d’avoir des problèmes cutanés.

www.impf-report.de/jahrgang/2005/02.htm#06 

 

La question, que les partisans d’une meilleure information vaccinale persistent à poser de longue date, consiste à savoir de quoi aura l’air la santé globale de ces enfants non vaccinés ? Eh bien, de ce que nous pouvons déduire de ces données exposées ci-dessus, il y a une indication assez forte que les enfants non vaccinés d’aujourd’hui feront un jour partie des populations jouissant de la meilleure santé possible au monde. Ils pourront alors un jour dire « Merci maman, merci papa et merci aussi à chaque chercheur et journaliste qui aura donné à voir le vrai visage des vaccins. »

 

Dave Mihalovic est un docteur en naturopathie qui s’est spécialisé dans la recherche sur les vaccins, la prévention des cancers et l’approche naturelle des traitements de santé.

 

http://therefusers.com/refusers-newsroom/the-healthiest-children-in-the-future-will-be-unvaccinated-by-dave-mihalovic-naturopathic-doctor/

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16 avril 2011

la Terre et les êtres humains élèvent leur vibration les enfants naissent avec un brin d'ADN en plus

abstracto_135Depuis des années, les généticiens savent que des changements se produisent dans l'ADN. Ils ont constaté que des hélices d'ADN se sont ajoutées chez des personnes adultes. Cela irait de pair avec des changements dans la conscience. Praticien de médecine holistique au Centre Avalon de Bien-Etre, au Mount Shasta en Californie, le Dr. Berrenda Fox possède des tests sanguins fournissant la preuve que certaines personnes ont réellement développé de nouveaux brins d'ADN. Lors d'un interview, il a déclaré : "Des changements ont lieu, des mutations qui, selon les généticiens, ne s'étaient jamais encore produites".

Il y a plusieurs années déjà, à Mexico City, une convention de généticiens venant du monde entier avait pour thème "le changement d'ADN". Nous sommes en train de faire un saut d'évolution, et pourtant la grande majorité de l'humanité n'est pas informée des changements qui ont lieu ! Tout le monde a une double hélice d'ADN.
Ce que nous découvrons, c'est qu'il y a d'autres hélices qui sont en train de se former. Dans la double hélice, il y a deux brins d'ADN torsadés en spirale.
Ces changements ne sont pas publiquement connus, parce que la communauté scientifique a l'impression que cela effraierait la population. Et cependant, les personnes sont en train de changer au niveau cellulaire. "Je travaille en ce moment avec trois enfants, qui ont trois hélices d'ADN", précisait dans une interview le Dr. Berrenda Fox. "Certains adultes que j'ai testés ont réellement une deuxième hélice d'ADN qui se forme. Certains forment même une troisième hélice. Ces personnes passent à travers des changements majeurs dans leur conscience et dans leur corps physique, parce que tout cela ne fait qu'un. Ainsi, la Terre et les êtres humains élèvent leur vibration".
On sait aujourd'hui que des milliers de personnes, ayant contracté le sida, finissent par s'en débarrasser et se retrouver avec un système immunitaire renforcé, dû probablement aux quatre cordons d'ADN supplémentaires découverts chez elles. Les médecins de l'Université de Californie à Los Angeles (UCLA) ont suivi un garçon né avec le virus du sida.
L'enfant a successivement été examiné à sa naissance, à 6 mois et à 1 an. Ensuite encore à 5 ans et, cette fois, il fut constaté que toute trace du virus avait disparu. Médecins et spécialistes se posèrent beaucoup de questions et finirent par examiner l'ADN du jeune garçon. Ils découvrirent que l'enfant avait 24 cordons de son ADN actifs au lieu de 20 comme chez les êtres humains dits "normaux".
On examina ensuite son état immunitaire. Il semblait que l'enfant était préservé contre tout. Et l'on découvrit que son système immunitaire était 3 000 fois plus fort que chez le commun des mortels !

Des recherches s'ensuivirent pour voir s'il y avait d'autres cas de mutation de ce genre. En effet, on en découvrit 1, puis 100, puis 1 000. A l'Université de Californie, on croit à présent que plus de 1 % de la population mondiale pourrait être dans ce cas. Nous assisterions à un phénomène d'immunité spontanée jamais observé précédemment. Cela expliquerait peut-être aussi les cas, de plus en plus nombreux, de "guérisons inexpliquées" de sidéens qui refusent la chimiothérapie, la tri-thérapie ou autres médicalisations qui affaiblissent le système immunitaire. Est-il besoin de préciser que certains d'entre eux vivent des années sans inconvénients, bien qu'ils aient été répertoriés séropositifs ?

Un nouveau référentiel cosmique
Aujourd'hui, la découverte de nouveaux ADN chez l'homme témoigne de manière tangible des travaux de chercheurs qui ont perçu le changement vibratoire des énergies cosmiques et leur influence progressive sur les êtres vivants. Dès les années 1980, Etienne Guillé et son équipe de la faculté de Paris-Orsay ont mis en évidence que les énergies cosmiques avaient changé de fréquence, obligeant l'homme à monter son niveau de conscience, et donc à harmoniser ses récepteurs.

Cette science ne se contente pas de chercher désespérément les relations linéaires de cause à effet alors que, dans la majorité des cas, les événements de la vie mettent en jeu un réseau d'interactions branchées, comparables à des parcours labyrinthiques, où le rôle des nœuds est primordial, depuis la molécule d'ADN, jusqu'aux orbites des planètes. Un nouveau langage, le "langage vibratoire à base moléculaire" a été découvert pour étudier les changements profonds qui se produisent depuis ces dernières années dans l'Univers, plus particulièrement sur notre planète Terre, changements dont tout être vivant subit d'une manière ou d'une autre les conséquences.

Tout cela permet de mieux intégrer une vision cohérente de la réalité de faits aussi disparates que les modifications des actions de nombreux médicaments homéopathiques, les variations surprenantes des points d'acupuncture, le fait que la longueur d'onde de la santé selon l'échelle de "Bovis" se serait déplacée de 6 000 à 8 500 angströms, de sorte que de nombreux médicaments, et pas seulement allopathiques, seraient devenus nocifs depuis une dizaine d'années. "Notre réceptivité aux énergies vibratoires de notre environnement, proche et lointain, va dépendre essentiellement du système vibratoire auquel nous appartenons et de la nature des interactions que ce système vibratoire est susceptible d'établir avec d'autres systèmes vibratoires", écrit Etienne Guillé.
Ces interactions peuvent être globalement décrites par des processus de résonance ou de dissonance. Ainsi un appareillage, même doté des capacités de l'intelligence artificielle, ne pourra résonner avec de telles infrastructures caractéristiques de la matière vivante puisqu'il n'est pas possible d'y incorporer une âme et un esprit.

En d'autres termes, un outil appartenant exclusivement au monde inerte ne peut servir pour appréhender et comprendre le monde du vivant.
Les niveaux vibratoires des êtres humains varient au cours de leur développement de la naissance à la mort : d'une manière générale, tout être humain peut accroître son niveau vibratoire et ultérieurement son niveau de conscience, s'il réussit les phases de renouvellement qui ponctuent sa vie en moyenne tous les sept ans.
Par contre c'est au cours de ces mêmes phases de renouvellement que le cancer, les maladies auto-immunes ou psychiques, qui sont des maladies cosmiques, peuvent progressivement s'installer dans l'être humain et se traduire par une baisse concomitante des niveaux vibratoires. Il en résulte que guérir un patient atteint de ce type de maladie exige obligatoirement une augmentation durable des niveaux vibratoires des différents composants de ce patient (généralement provoquée par un stress positif déclenchant une nouvelle phase de renouvellement provoquée).

Restaurer l'unité corps / âme / esprit

Aujourd'hui il appartient à la médecine d'intégrer cette dimension holistique qui prend en compte la totalité de l'approche du Vivant, dans sa réalité double : biologique et vibratoire.
L'homéopathie, l'acupuncture, la géobiologie, la médecine ayurvédique, ou plus encore, récemment, les liens étroits avec la mécanique quantique et les champs morphiques et informationnels, viennent enrichir notre conception de l'homme et de son fonctionnement dans un système unitaire, où le Tout contient chaque partie, et chaque partie le Tout.
Ces médecines globales nous rapprochent plus que jamais de cette union corps / âme / esprit, seule garante de notre bien-être, physique, psychique et spirituel. La médecine du troisième millénaire sera celle qui restaure l'unité corps / âme / esprit.

Pour permettre la guérison, il faut atteindre le lieu de la conscience pure - la fréquence vibratoire - qui n'est jamais touché par la maladie, car la maladie n'est qu'un phénomène purement somatique. Rappelons que la maladie n'est pas une agression d'un agent extérieur qu'il convient de combattre, mais l'expression d'un conflit intérieur, un défaut dans le réseau de vibrations dont nous sommes constitués.
La médecine de conscience a pour but de rétablir l'émission correcte des vibrations, par un accès direct au cœur de Vivant. Il y a des milliers d'années, la science et la philosophie orientales ont eu l'intuition de ce que la "Science élargie" est en train de redécouvrir. C'est de la conjugaison de ces deux médecines que naîtra la médecine du futur, celle de l'homme médiateur du Ciel et de la Terre. Car nous sommes entrés dans le "Temps des mutants". Et il y a nécessité de changer de paradigme, d'être conscient de la manifestation, en refusant le "consommer-mourir" pour la voie de la conscience, de la liberté et de la responsabilité.

Marc J. Pantalacci
Diplômé en acupuncture traditionnelle (CREAT)

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23 octobre 2010

un expert en armement alerte sur le danger de la wifi dans les écoles

wifiBarrie Trower, un scientifique ancien expert en armement, ose prendre la parole au sujet de l'utilisation d'Internet sans fil dans les écoles. Il dit que cela peut provoquer des malformations congénitales chez de multiples générations.


M. Trower est à l'université de Toronto pour parler des risques du recours au Wi-Fi dans les écoles publiques. Ancien spécialiste des armes à micro-ondes, il travaillait pour le gouvernement britannique pendant la Guerre froide. Il dénonce depuis des années l'usage des micro-ondes, surtout par et autour des enfants.

Lors d’une interview, M. Trower a dit à Postmedia News que, ayant « réalisé que le Wi-Fi dans les écoles utilisait les mêmes fréquences et puissances [que certaines armes de la Guerre froide], j'ai décidé de sortir de ma retraite et de parcourir bénévolement le monde pour expliquer exactement ce que sera le problème dans l'avenir. »

Il a ajouté, « Les enfants ne sont pas de petits adultes, ce sont des adultes non encore développés, les symptômes sont donc différents. »

Il s'inquiète pour les jeunes filles dans les écoles, « les micro-ondes à bas niveau sont capables d’endommager les ovaires des filles. Si l’ADN d’une dame est endommagé, l’enfant qui naîtra d’elle pourra en grandissant avoir une maladie génétique. »

Postmedia News a découvert que, bien que Santé Canada affirme catégoriquement que les niveaux émis doivent répondre aux normes de sécurité, et sont généralement bien en dessous des limites, il reconnaît aussi dans ses directives que certaines personnes sont plus sensibles aux effets secondaires générés par des niveaux d'énergie faibles.

Il a beaucoup été question dernièrement d’inquiétudes sur la sécurité du Wi-Fi dans les écoles. La semaine dernière, le conseil scolaire du compté de Simcoe a refusé de débarrasser ses écoles de l'Internet sans fil, après de nombreuses plaintes de parents, selon lesquelles leurs enfants avaient des maux de tête, des nausées, des vertiges et de rapides battements de cœur. Ces symptômes sont apparus peu après l’installation des systèmes sans fil dans les écoles, et ils disparaissent le week-end.

Au même moment, le surintendant de l'éducation du conseil scolaire du comté de Simcoe, John Dance, a déclaré à Postmedia News, « Nous ne mettons pas les enfants en danger, mais nous ne pouvons pas l’arrêter et entraver les études de 50.000 étudiants parce que quelqu'un dit qu’il se pourrait qu’il y ait des effets santé. »

La Commission de sécurité scolaire du comté de Simcoe a réglé les frais de voyage de M. Trower pour qu’il prenne la parole à Toronto.

Original : www.digitaljournal.com/article/296547
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

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