La théorie évolutionniste à la lumière de la science “Darwin, le mensonge de l’évolution”.

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chacun a le droit de croire à ce qu'il veut , par rapport a ce qu'il sait ,mais que savons nous de l'évolution regardez cette  vidéos après vous pourrez argumenter .Dans le "meilleur des mondes", Aldous Huxley écrit : Sous un dictateur scientifique, l'enseignement fonctionnerait vraiment -avec pour résultat que la plupart des hommes et des femmes en viendraient à aimer leur servitude et ne rêveraient jamais de révolution. Il semble qu'il n'y ait aucune raison valable pour qu'une dictature scientifique soit jamais renversée." selon l'évolution de darwin une cellule a permis de créer toutes les espèces qui ont évolués , vous prenez le scorpion il n'a pas bougé depuis des millions d'années , chacun croit a ce qu'il veut dans le meilleure des mondes “La science n’a pas besoin de l’hypothèse Dieu pour avancer ; la foi n’a pas besoin de la science pour entrer dans la réalité dvine ; mais l’homme a besoin des deux… pour se parachever.” (Serge Tarassenko, physicien nucléaire) “D’une connaissance du travail de Dieu viendra la conaissance de Dieu”. (Robert Boyle, père de la chimie moderne) Vaste débat peu médiatisé qu’est celui des origines de l’Homme. D’un côté l’évolutionnisme, de l’autre le créationnisme. Pourtant, ce débat est d’une importance capitale dans un monde en perte de repère, puisque tout le sens et le but de la vie pourrait en dépendre. Mais encore faut-il s’y pencher sérieusement, travailler son esprit critique et outrepasser le cloisonnement de la pensée unique afin d’en saisir la véritable profondeur.

D’un côté la foi, de l’autre la science. Nous avons malheureusement tendance à oublier un peu vite que la foi et la science peuvent être intimement liés et complémentaires. L’un n’exclut pas l’autre. La version officielle, admise, médiatisée et enseignée dès notre plus jeune âge dans nos écoles est celle de l’évolution. Alors, comme à l’accoutumer sur prisedeconscience, nous allons explorer l’autre version des faits, celle que les médias passe sous silence et nous verrons pourquoi ces grandes vérités sont occultés. En faisant passer un examen à la théorie évolutionniste à la lumière de la science, nous constaterons les nombreuses lacunes, faiblesses, mensonges et dissimulations de cette théorie, qui pourrait priver l’homme d’une connaissance salutaire. Avec ces nouvelles données, chacun pourra naturellement en déduire si oui ou non l’idée d’un créateur est viable et continuer librement son propre cheminement en connaissance de cause. Pas question ici de sombrer dans les dangers de l’obscurantisme, le religieux ou le sectaire. Ces vidéos et cet article permettent d’aborder d’un point de vue scientifique la vaste question de nos origines et pourra pourquoi pas ouvrir certains coeurs à une vérité ayant le pouvoir d’impacter positivement leur vie. Comme d’habitude, à vous de peser le pour et le contre, de vous faire votre propre opinion et de travailler votre esprit critique. Il y a la version officielle des origines de l’homme, voici maintenant l’autre version.

En effet, si l’idée de la thèse créationniste est viable, il y aurait donc un créateur que chacun serait en mesure de découvrir ou de rencontrer … Cette supposition dépasse largement le cadre de cet article et même de l’ensemble de ce site et ne sera donc pas aborder tant il soulève de questions, de mystère et de passions. Commençons par une simple question : qui est Darwin ? Charles Robert Darwin qui a établi la théorie de l’évolution ou « l’évolution par la sélection naturelle » était un naturaliste amateur qui n’avait jamais reçu une formation académique en biologie. Il s’intéressait en tant qu’amateur à la nature et aux êtres vivants. Impressionné par diverses espèces d’êtres vivants, particulièrement certains pinsons qu’il avait vus dans les îles Galápagos, il a pensé que la diversité de leurs becs était le résultat d’une adaptation à leur milieu naturel. Avec cette idée en tête, il a supposé que l’origine de la vie et des espèces résidait dans le concept de “l’adaptation à l’environnement”. Selon lui, les divers êtres vivants n’étaient pas créés séparément par Dieu mais descendaient tous d’un ancêtre commun et sont devenus différents les uns des autres à cause des conditions naturelles. L’hypothèse de Darwin ne reposait sur aucune découverte ni expérience scientifique. Il était lui même, parfaitement conscient que sa théorie recouvrait plusieurs grandes lacunes et anomalies. Il en a fait la confession dans le chapitre “Les difficultés de la théorie” de son livre.

Ces difficultés concernaient, en premier chef, les archives fossiles, des organes complexes d’êtres vivants qui ne peuvent pas être expliqués par la coïncidence. Le niveau primitif de la science à l’époque de Darwin (XVIII éme siècle) telles que la génétique, la microbiologie, la biochimie et d’autres n’existaient pas encore. Si celles-ci avaient été découvertes avant que Darwin ne construise sa théorie, ce dernier n’aurait sans doute pas osé avancer ses hypothèses. L’information déterminant les espèces existe déjà dans les gènes et il est impossible à la sélection naturelle de produire de nouvelles espèces à travers l’introduction de changements dans les gènes. S’il avait connu les sciences d’aujourd’hui, Darwin aurait compris que pas la moindre protéine n’aurait pu exister par hasard, encore moins une cellule toute entière. A cette époque la structure et des fonctions de la cellule n’étaient connues que superficiellement, le microscope à électrons n’était pas conçu. Charles Darwin avança sa théorie dans son livre L’origine des espèces, publié en 1859. Il avoua plusieurs points qui l’embarrassaient dans le fameux chapitre « les difficultés de la théorie », et espérait que ces problèmes seraient résolus dans le futur. Ce souhait, cependant, n’a abouti à rien. Les fossiles, de nos jours, ont produit des résultats différents des attentes de Darwin.

Il pensait que ses successeurs finiraient par trouver les formes intermédiaires expliquant les transformations lentes et régulières des espèces (gradualisme). Au contraire, les faits révélèrent que d’innombrables êtres vivants n’avaient subi aucun processus d’évolution, qu’ils étaient restés identiques pendant des millions d’années, conservant leurs nombreuses caractéristiques complexes. Deux exemples parmis des milliers : - Un fossile d’ophiure de 150 millions d’années montrant que les échinodermes n’ont absolument pas changé depuis des millions d’années. - Un fossile de tortue de 120 millions d’années est la preuve que les tortues ne descendent pas d’autres êtres vivants, qu’elles n’ont jamais subi des étapes intermédiaires de transformation et qu’elles présentent la même structure depuis des millions d’années. Les formes intermédiaires sensées porter les caractéristiques de deux espèces différentes n’ont jamais existé à aucun moment. Le manque de formes intermédiaires c’est-à-dire la stagnation n’appuient en rien la conception d’évolution graduelle préconisée. Pour faire face à cette situation infirmant la théorie de l’évolution, les successeurs de Darwin firent d’énormes efforts pour détecter dans les archives fossiles des exemples de l’évolution lente et graduelle qu’il prévoyait.

Leur objectif était de prouver que Darwin avait raison, de démontrer que les fossiles de son époque étaient réellement insuffisants et de dénicher des exemples de formes intermédiaires, preuves de l’évolution des êtres vivants. Cependant, en 1980, les défenseurs de la conception de l’évolution, relevaient que l’histoire de la plupart des espèces fossiles présente deux caractéristiques particulièrement incompatibles avec le gradualisme proposé par Darwin. 1) La stabilité ou « stase » : la plupart des espèces ne présentent aucun changement directionnel pendant toute la durée de leur existence. 2) L’apparition soudaine : dans une zone donnée, une espèce n’apparaît pas progressivement à la suite d’une transformation régulière de ses ancêtres ; elle surgit d’un seul coup, et « complètement formée »…….. Pour de nombreuses personnes (pour ne pas dire la grande majorité de la population lettrée), la théorie de l’évolution est un vérité qui se vérifie au fur et à mesure des découvertes.

Ces gens là ont autant de fois en cette conviction que les croyants dotés de la foi du charbonnier et nous verrons plus bas dans cet article pourquoi il s’agit ici de foi. Il existe de nombreuses découvertes et de détails discordants qui, pour plus de facilité, ont été écartés d’une pichenette : ils ne rentraient pas dans le tableau. Il suffit de surveiller la presse scientifique,les magazines hebdomadaires, les brèves par-ci, par-là, qui relatent des découvertes ou des correctifs allant à l’encontre de ce qui est admis. Les seuls fossiles par exemple, sont la preuve que les organismes vivants ne sont pas apparus grâce à une évolution progressive, mais plutôt de manière soudaine et sous une forme complète. Les néo-darwinistes rêvent du jour où les formes transitionnelles perdues seraient découvertes un jour. Malheureusement aucune “forme transitionnelle”, pourtant soutenue par les néo-darwinistes pour démontrer l’évolution progressive des organismes vivants d’un état primitif à celui développé, n’a été découverte en aucun endroit du globe. De plus, l’anatomie comparative a prouvé que les espèces supposées avoir évolué les unes des autres disposent en réalité de caractéristiques anatomiques différentes et qu’elles ne pouvaient en aucun cas être ancêtres ou descendants les unes des autres. Quant aux mutations des espèces, les néo-darwinistes ont alors essayé d’établir un cas pour les “mutations avantageuses” en procédant à des milliers d’expériences de mutation.

Toutes ces tentatives ont été vaines. Par contre les mutations -ou les “accidents”- qui ont eu lieu dans les gènes des organismes vivants ont toujours été nocives. Ils ont également tenté de prouver que les premiers organismes vivants étaient apparus par hasard dans des conditions terrestres primitives que la théorie avait énoncées. Toutefois, ces tentatives s’étaient soldées par un autre échec. Chaque expérience qui cherchait à prouver que la vie aurait pu apparaître par hasard se soldait par un échec. Les calculs de probabilité ont prouvé que même la moindre protéine, la base de la vie, ne pouvait devoir son origine au hasard. Et la cellule qui soi-disant serait apparue par hasard dans des conditions terrestres primitives et incontrôlables, comme le soutiennent les évolutionnistes, ne pouvait pas être synthétisée même dans les plus sophistiqués des laboratoires du 20ème siècle. Les données scientifiques les plus sérieuses prouvent qu’ils est impossible de donner une explication à l’univers en excluant Dieu. Ces savants ne trouvent pas seulement un univers intelligible et très cohérents, mais ils perçoivent en lui un prodige qui donne un sens à la vie parce qu’ils reconnaissent derrière cette création l’esprit et la main d’un architecte. Cette perception d’un créateur se fait ressentir également dans divers domaines tel que la philosophie.

Voltaire n’a-t-il pas dit : “L’univers m’embarrasse et je ne puis songer qu’une telle horloge existe et n’ait pas d’horloger”. Ces érudits défendent donc la pertinence des principes moraux et savent quand il faut cesser de poser la question “pourquoi”. Ils ont eu une vision du monde qui semble plus cohérente que la vision purement évolutionniste des choses. Le physicien des particules John Polkinghorne démontre avec brio que notre univers intelligible et merveilleusement adapté suggère l’existence de Dieu ; les penseurs athées ont bien du mal à expliquer la précision qui règne dans tous les détails de cet univers : “Au début de l’expansion de l’univers, il fallait un équilibre parfait entre la force d’expansion (celle qui éloigne les corps) et la force de gravité (qui attire les objets les uns vers les autres). Si la force centrifuge avait été trop grande, la matière se serait dispersée trop rapidement pour pouvoir se condenser en galaxies et pour que les étoiles se forment. Ils ne se seraient rien produit d’intéressant dans un univers tellement dispersé. D’autre part, si la gravité avait été trop prépondérante, le monde aurait de nouveau été attiré vers son point de naissance avant que la vie n’est pu faire son apparition.

Nous estimons que pour que la vie ait été possible, il fallait qu’au tout début de la formation de l’univers (le temps de Planck), la force centripète et la force centrifuge ne diffèrent pas de plus de 1 :1060. Celui qui est versé dans les mathématiques ne pourra que s’émerveiller par cette précision. Pour le non-spécialiste, je vais emprunter une illustration de Paul Davies pour faire comprendre ce que cela représente. Davies indique que c’est la précision nécessaire pour atteindre une cible de 2,5 cm placée à l’extrémité de l’univers observable, c’est à dire à vingt mille millions d’années lumière ! “ Imaginons alors qu’aujourd’hui il ne soit pas honteux de se poser des questions ou même, imaginons que croire qu’une entité supérieure ait décidé de créer l’homme, ne soit pas contraire à la raison… Dans ce cadre là, le paléontologue Hans-Joachim Zillmer a compilé de nombreuses découvertes qui prouvent tout autant une vue créationniste que les savants défendent l’évolutionnisme. Mr Zilmer en a fait deux livres intitulée “L’erreur de Darwin” et “Darwin, le mensonge de l’évolution”.

Il est possible de vous procurer un audio abordant son livre sur le site Radio Ici et Maintenant. Les temps ont changés et il ne s’agit pas ici de faire de l’esbroufe. De ce fait, peut-être aussi grâce à internet où quiconque peut vérifier ce qui est dit, le sérieux du travail de l’auteur propose d’apprendre des choses passionnantes et surtout offre une base de réflexion solide qui devrait permettre à n’importe qui de se donner la peine de réfléchir. Inutile de vous obliger à être convaincu ou non… car comme tout le monde le sait, la vérité est ailleurs, et surtout elle est de moins en moins académique ! Hans-Joachim Zillmer, à l’instar de Immanuel Velikovsky, s’est fait toutefois l’avocat du catastrophisme en rapport avec la théorie d’une Terre jeune, la toute première modélisation de la théorie d’une catastrophe de notre jeune Terre suggérant que la Terre est relativement vieille, en tant que planète mais qu’elle fût touchée par une catastrophe d’une terrible ampleur ( le déluge) il y a quelques 5000 à 6000 ans. La thèse centrale au niveau géologique, induite par ces bouleversements, est d’affirmer que les continents connurent de formidables inondations du sud et du nord-ouest de l’Amérique du nord, à travers l’Australie ou les montagnes de l’Altaï, à travers la Sibérie vers la mer caspienne, la mer baltique et l’océan artique. Un déplacement de l’axe du globe terrestre eût lieu en association avec ce qui précède et, d’après lui, c’est à cette période que l’ère glaciaire commença par une rapide glaciation des régions arctiques et antarctiques, connue sous le nom de « grand âge de glace » ( le Pleistocène). C’est à cette époque, d’après Zillmer, que la pesanteur de la Terre augmenta aussi et que certaines espèces animales d’une taille démesurée, tel le sloth d’Amérique aussi gros qu’un éléphant, le stag géant et la mammouth d’Eurasie, s’éteignirent. Ainsi, émergea un nouveau monde avec de plus petits animaux sous des conditions atmosphériques différentes, telles une diminution de la pression atmosphérique et une plus grande pesanteur.

Selon Zillmer, compte tenu de ces catastrophes au niveau du globe terrestre, il n’y a eu, par rapport à une micro ou macro évolution, aucune mutation des espèces animales. Ainsi, il est impossible que le singe ait pu engendrer l’homme. Qui plus est, à cette époque, 80% de l’espèce animale fût éradiquée. Un scénario attribué à la fin de la période glaciaire ( = naissance de la période d’enneigement, toujours selon Zillmer). En conséquence de quoi, Zillmer affirme qu’il n’existe aucune théorie vérifiable de l’espèce humaine, raisonnement qu’il explicite dans son ouvrage « Le mensonge de l’évolution ». Dans son livre « l’Erreur de Darwin », Zillmer explique que les crânes paléolithiques et les squelettes n’ont pas plus de quelques milliers d’années, ceci ayant été confirmé par de nouveaux examens des crânes de l’homme de Néanderhal et de Cro-Magnon provenant d’Allemagne en 2004, analyses découlant d’une nouvelle détermination ayant eu lieu en Angleterre. La thèse exposée par Zillmer dans son ouvrage L’erreur de Darwin, est que le Grand Canyon, synonyme de délivrance de la tribu Havasupai, fût le résultat d’un cataclysme gigantesque du temps de leurs ancêtres, théorie qui a été étayée par les nouvelles recherches de la Commission de Géologie américaine. Des flots gigantesques, d’une taille 37 fois supérieurs au fleuve Mississipi sculptèrent le Grand Canyon par des passages successifs, pour la dernière fois il y a plus de 1000 ans. En outre, il présente dans ses ouvrages de nombreuses preuves archéologique venant confirmer les écritures bibliques (découvertes de squelette de géants, cohabitation des dinosaures et de l’homme etc …). De quoi se poser de sérieuses questions… On pourrait aussi citer Jean-François Moreel, Docteur en biochimie et spécialiste en génétique moléculaire et en embryologie.

M. Moreel œuvre pour la démystification du darwinisme afin de libérer les scientifiques de cette idéologie et leur permettre de reconquerrir leur liberté de penser. D’après lui, le Darwinisme est une des plus grosse fumisterie intellectuelle de notre époque. Il a écrit plusieurs ouvrages sur le sujet dont “Le Darwinisme envers d’une théorie”. Son livre démontre de façon implacable, au travers des différentes diciplines scientifiques en jeu, de la paléontologie jusqu’à la génétique & biologie moléculaire, que la réalité des connaissances scientifiques conduit de façon irréfutable à la non validité de ce “mythe officiel” qu’est le darwinisme. Les considérables avancées et découvertes scientifiques dans des domaines tels que L’archéologie, la paléontologie, la biologie ou encore la génétique, semblent rendre la théorie de l’évolution tout simplement invalide et incensée tout en avançant des arguments toujours plus convaincant en faveur de l’idée d’une création. Les tentatives de falsification visant à démontrer que des formes transitionnelles existent n’ont pas aidé la théorie évolutionniste (voir dans la vidéo). Une partie de la science tend visiblement vers le créationnisme tant la complexité et la richesse ordonnée qui nous compose et qui nous entoure rendent naturellement témoignage à un créateur tandis qu’une autre partie toute aussi sérieuse de la science tend de bonne foi vers l’évolutionnisme, excluant Dieu et proclamant que l’univers et tout ce qu’il contient n’est finalement que le fruit du hasard et de la nécessité. Bien entendu, De nombreux articles scientifiques, sérieux et pertinents démontrent le contraire et présentent la théorie de l’évolution comme une vérité qui n’est plus discutable, et sans les connaissances scientifiques adéquate, difficile de ne pas y adhérer. Mais sans même le savoir, tous ces scientifiques pro-évolutionniste ne démontrent-ils pas seulement la preuve d’une micro-évolution ou adaptation programmée qui est totalement compatible avec le créationnisme ?

La macroévolution, donc l’évolution au dessus du niveau de l’espèce est trompeur et non prouvé scientifiquement. En revanche, la microévolution se produit quotidiennement dans la nature et pendant le processus de sélection. L’amalgame entre micro et macroévolution trompent beaucoup de personnes dans la recherches de la vérité. Les règles de l’hérédité sont décrites par les lois de Mendel, qui constituent aujourd’hui l’une des bases de la génétique expérimentale. Si l’on considère en plus les influences climatiques et l’isolement spatial, on obtient des nouvelles variantes d’animaux existants ou aussi d’hommes, qui ne constituent pas une évolution supérieure au sens des théories de Charles Darwin. Car passer de la micro-évolution (modifications que peuvent subir certaines espèces et qui est prouvée par la science) à la macro-évolution (celle qui explique l’origine des espèces), ne relève-t-il pas subitement du domaine de la foi ? Voyons maintenant pourquoi l’évolutionnisme et le créationnisme relève tout deux du domaine de la foi. Le néant peut-il générer de lui même quelque chose ? Même le célèbre bigbang doit bien venir de quelque part ? On sait scientifiquement, que la probabilité qu’une chose ou qu’un être qui procède de rien est nulle. Satistiquement, il est impossible que le néant puisse générer de de la matière.

Alors maintenant, est-ce que les tenants de la théorie de l’évolution peuvent citer un seul cas d’un être répondant à un arrangement et qui tirerait son origine d’un être sans arrangement ? Si la réponse est non, et c’est le cas, on peut légitimement affirmer que l’origine de toute chose viendrait peut-être d’un être avec arrangement et que cet être pourrait être assimilé à Dieu. Finalement, on peut affirmer la chose suivante : Un oeuf que n’aurait pondu aucun oiseau n’est pas plus naturel qu’un oeuf qui existerait de tout éternité. Pour paraphraser cet exemple, on pourrait dire que la théorie de l’évolution tente finalement et malgré tout son sérieux de nous dire qu’un oeuf pourrait exister sans qu’aucun oiseau ne l’ait pondu ce qui est rationnellement aussi absurde qu’un œuf existant de toute éternité et ayant engendré les autres. La foi évolutionniste et créationniste sont simplement résumé dans cette illustration. Alors maintenant, si cela relève finalement du domaine de la foi, posons-nous quelques questions simples mais primordiales pouvant répondre à cette autre question : que croire ? La théorie de l’évolution peut-elle expliquer le mystère insondable des E.M.I (Expérience de Mort Imminente, prochainement abordé sur ce site) ? La théorie de l’évolution peut-elle expliquer les innombrables phénomènes surnaturelles et spirituelles existant à travers le monde (guérison, médium, voyance, télékinésie, exorcisme, spiritisme, intuition, etc..) ? La théorie de l’évolution peut-elle rendre la vue à un aveugle ? La théorie de l’évolution peut-elle résoudre les innombrables problèmes existentiels tel que le sens et le but de la vie ? La théorie de l’évolution peut-elle résoudre cette lutte du bien et du mal à laquelle nous somme tous confrontée ? La théorie de l’évolution peut-elle radicalement bouleverser le coeur d’un homme par sa vérité ? La théorie de l’évolution peut-elle générer des expériences surnaturelles ?

La théorie de l’évolution peut-elle exaucer des prières ? La théorie de l’évolution peut-elle expliquer la magie du rire des enfants ? Peut-elle expliquer l’apparition de la sexualité ? Peut-elle faire des miracles ? On peut constater une chose simple : La théorie en faveur d’un créateur et l’aspect spirituel en découlant peut visiblement expliquer toute ces choses si l’on s’en réfère au seul exemple des innombrables et authentiques témoignages ayant traversés le temps et les mystères visibles en découlant. Une chose sur laquelle tout le monde s’accorde est que la véritable science ne peut démontrer ni l’existence de Dieu ni sa non-existence tout comme elle n’arrive pas encore à admettre la réalité de le télékinésie par exemple. Ajoutons qu’il est une chose que la science ne pourras probablement jamais prouver, c’est bien la relation spirituelle qu’un homme peut avoir avec Dieu. La science et Dieu ne sont pas, et ne seront jamais ennemis. La science oeuvre pour le “quoi je suis” tandis que la foi divine oeuvre pour le “qui je suis”, le “d’où je viens” et le “ou est-ce que je vais”. La science n’a pas pour but de donner un sens à la vie mais d’expliquer les mécanismes prodigieux qui abondent dans cette vie. La métaphysique prend donc le relais tout comme la spiritualité et cela aboutit enfin à un ensemble complet et cohérent. Enfin, pour aller plus loin, posons-nous cette simple question : la science peut-elle prouver l’amour réel que vous avez pour un quelconque proche ? Elle ne le peut pas et pourtant tout le monde s’accorde pour dire que l’amour existe. Le sentiment d’amour est une chose invisible qui n’est admis uniquement par la majorité parce que chacun a pu l’expérimenter une fois dans sa vie. L’amour se rend uniquement visible par nos actes, nos paroles et notre témoignage. De la même façon, Dieu existe de manière certaine pour tous ceux qui l’expérimente. De la même façon, on pourrait dire que le témoignage ainsi que les actes de ceux qui prétendent vivre une relation avec Dieu est une des ses manifestations visibles. Une phrase biblique dit : “la gloire de Dieu est d’agir de façon caché et la gloire de ceux qui croit est de découvrir ce que Dieu à caché“.

Tout comme l’amour n’a de valeur et ne s’expérimente que s’il est sincère, la rencontre avec Dieu n’a de valeur et ne s’expérimente visiblement que s’il provient d’un coeur sincère. la bible ne dit-elle pas que « celui qui me cherche de tout son coeur me trouvera » ? Il est intéressant de noter une chose décrite dans les saintes écritures et concernant le mécanisme des prémices d’une relation Homme-Dieu : l’homme demande à Dieu de lui montrer des preuves concrêtes de son existence afin de croire en lui, tandis que Dieu demande d’abord à l’homme de croire en lui afin de lui donner ces preuves. Cela sous-entend qu’il répond simplement au coeur qui le cherche sincèrement et qu’il se révèle d’un milliard de façon possible aux personnes désireuses de le connaître. Le respect du libre arbitre est donc total. En admettant l’idée de l’existence de Dieu comme correct et satisfaisante, nous rentrerons alors dans l’immense diversité des croyances et des religions ce qui dépasse une fois encore largement le cadre de cet article. Cependant, nous terminerons tout de même cet article par un cours témoignage d’une personne que certains qualifierait de créationniste. Cette personne s’appelle Malcolm Muggeridge et voici ses mots après être entré en relation personnelle avec Dieu : “Je dois sans doute me considérer comme un homme relativement comblé. De temps en temps, les gens me reconnaissent dans la rue ; c’est la célébrité. Je gagne assez d’argent pour prétendre à figurer parmi les gens les plus imposables ; c’est la réussite économique. Comblé d’argent et de d’honneurs, même quelqu’un d’agé peut s’offrir des distractions ; c’est le plaisir. Il se peut qu’une parole dite ou écrite par moi ait suffisamment attiré l’attention pour me faire croire que j’ai laissé un impact sur mon époque ; c’est le sentiment d’épanouissement. Mais je vous le dit, et je vous prie de me croire, multipliez ces petits triomphes par des millions, faites-en la somme : le résultat n’est rien, moins que rien. En fait, c’est même un réel obstacle, comparé à une seule goutte d’eau vive que Christ offre à celui qui est assoiffé spirituellement, quel qu’il soit !“ Vous l’aurez compris le narrateur de cet article à déjà pris sa position. Notez bien : Les opinions exprimées dans cet article n’engagent que l’auteur et ne reflètent pas nécessairement celle de PriseDeConscience.org Maintenant, à chacun de prendre sa position et d’alimenter le débat dans une optique constructive, enrichissante et respectueuse. La vérité n’est peut-être qu’à un seul pas… Pour les plus curieux, voici un dossier scientifiques sérieux sur darwinisme parut dans le magazine NEXUS en octobre 2009 : http://www.scribd.com/doc/27608524/Dossier-Darwin-Nexusn%C2%B0-64-Sept-oct-2009


15 septembre 2011

33 scientifiques contre la theorie du Big Bang

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Au delà de la validité scientifique de la théorie du Big Bang et des théories alternatives, il semble une fois de plus que la science, en tout cas le processus scientifique même, a été une fois de plus détourné par des intérêts particuliers. Tout comme la science tronquée entourant les hypothèse érigées en dogme par des scientifiques politisés du réchauffement climatique anthropique, hypothèse désavouée depuis 2009 ou autre exemple l’hypothèse de l’origine biotique (« fossile ») du pétrole que nous avons longuement évoquée sur ce blog et qui ne semble avoir aucun fondement scientifique, la théorie cosmologique du Big Bang semble avoir été érigé en un dogme indiscutable que ses gardiens défendent becs et ongles… pour des intérêts financiers évidents.
Le fait est de constater que la science a été kidnappée et qu’il est de plus en plus difficile de croire des scientifiques qui ont reniés les méthodes la plus élémentaire de recherche scientifique, tel semble encore être le cas avec la théorie du Big Bang…
Scientifiques ! Sortez du carcan corporatiste et l’illusion du profit. C’est pour l’humanité que vous travaillez, pas pour une « élite » arrogante auto-proclamée.

Une lettre ouverte à la communauté scientifique
Cosmology Statement.org (Published in New Scientist, May 22-28 issue, 2004, p. 20)
http://www.rense.com/general53/bbng.htm
 ~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~
 
Aujourd’hui, la théorie du big bang dépend d’un nombre croissant d’entités hypothétiques, de choses que nous n’avons jamais observées, l’expansion, la matière noire, l’énergie noire en sont les meilleurs exemples. Sans elles, il y aurait une contradiction fatale entre les observations faites par les astronomes et les prédictions de la théorie du big bang.
Dans aucun autre domaine de la physique ne serait accepté ce recours perpétuel à de nouvelles hypothèses acceptées afin de connecter le fossé entre la théorie et l’observation. Ceci produirait au moins DE SERIEUSES QUESTIONS A PROPOS DE LA VALIDITE DE LA THEORIE SOUS-JACENTE.
Mais la théorie du big bang ne peut pas survivre sans ces facteurs correctifs. Sans l’hypothèse du champ d’expansion, le big bang ne prévoit pas le fond de radiation  isotropique cosmique qui est observé, parce qu’il n’y aurait aucun moyen pour des parties de l’univers qui sont maintenant éloignés de juste quelques degrés dans le ciel d’être à la même température et ainsi d’émettre la même quantité de radiation micro-onde.
Sans une certaine forme de matière noire, à l’encontre de ce que nous avons observé sur terre malgré 20 années d’expériences, la théorie du big bang établit des prédictions contradictoires concernant la densité de la matière dans l’univers. L’expansion demande une densité 20 fois supérieure à celle qui serait impliquée dans la nucléo-synthèse du big bang, qui constitue l’explication par la théorie de l’origine des éléments de lumière. Et sans énergie noire, la théorie prédit que l’univers ne serait vieux que de 8 milliards d’années, ce qui est des milliards d’années plus jeune que beaucoup d’étoiles dans notre galaxie.
De plus, la théorie du big bang ne peut donner aucune prédictions quantitatives qui auraient été vérifiées ensuite par l’observation. Les succès clâmés par les supporteurs de la théorie consiste en l’habileté à faire conïncider rétrospectivement des observations avec un nombre augmentant sans cesse de paramètres ajustables, de la même façon dont la vieille cosmologie de Ptolémée qui voyait la Terre comme centre de l’univers, avait besoin de plusieurs couches d’épicycles.
De fait la théorie du big bang n’est pas le seul système à disposition pour comprendre l’histoire de l’univers. La cosmologie plasmique et le modèle d’univers constant tous deux font l’hypothèse d’un univers évoluant sans début ni fin. Celles-ci ainsi que d’autres approches alternatives peuvent aussi expliquer les phénomènes de base du cosmos, incluant l’abondance des éléments de lumière, la création de structure à grande échelle, le fond de radiation cosmique et comment le redshift des galaxies très lointaines augmentent avec la distance. Elles ont même prédit de nouveaux phénomènes qui ont été depuis observés, chose que la théorie du big bang n’a pas réussi à faire.
Les supporteurs de la théorie du big bang pourront toujours rétorquer que ces théories n’expliquent toujours pas toutes les observations cosmologiques. Mais cela n’est guère surprenant dans la mesure où leur développement a complètement été bloqué par un manque de fonds. En fait, ces questions et alternatives ne peuvent même pas être discutées et examinées librement. Un échange ouvert d’idées est totalement inexistant dans la vaste majorité des conférences connues.
Là où Richard Feynman aurait pu dire que “la science est la culture du doute”, dans le monde de la cosmologie aujourd’hui, le doute et la dissidence ne sont absolument pas tolérés; ainsi de jeunes scientifiques apprennent à rester silencieux s’ils ont quelque chose de négatif à dire à propos du modèle standard du big bang. Ceux qui doutent de la théorie du big bang ne veulent le dire de peur que cela ne leur coûte leurs fonds de recherche.
Même les observations sont maintenant interprêtées à travers ce filtre biaisé et jugées justes ou fausses en fonction de si elles supportent la théorie du big bang ou pas. Il y a beaucoup de données contradictoires sur le redshift,, les abondances de lithium et d’hélium, la distribution des galaxies, entr’autres sujets, qui sont soit ignorées, soit tournées en ridicule. Ceci est le reflet d’une mentalité dogmatique croissante qui est totalement étrangère à l’esprit de la recherche scientifique libre.
De nos jours, virtuellement toutes les ressources financières et expérimentales en cosmologie sont dévouées aux études et la recherche sur le big bang. Le financement ne provient que de sources réduites et tous les comités de révision des pairs qui contrôlent le financement sont dominés par les adeptes de la théorie du big bang. De fait, la dominance du big bang au sein de cette communauté est devenue auto-suffisante et ce quelque soit la validité scientifique de la théorie.
Ne donner un soutien qu’à des projets qui sont dans le cadre de travail de la théorie du big bang diminue un élément fondamental de la méthode scientifique: soumettre constamment la théorie à l’observation. Ce type de restriction rend impossible une recherche et une discussion impartiale. Afin de corriger ce défaut, nous implorons les agences qui disposent des fonds pour la recherche en cosmologie de réserver une bonne partie des fonds aloués pour la recherche dans les théories alternatives et les observations contradictoires au big bang. Pour éviter toute partialité, les comités de révision qui alouent ces fonds de recherche pourraient être composés d’astronomes et de physiciens résidant en dehors de la cosmologie.
Donner des fonds de recherche pour étudier la validité de la théorie du big bang et des théories alternatives permettrait au processus scientifique de déterminer notre modèle le plus précis concernant l’histoire de l’univers.
Signé:
(Institutions for identification only)
Eric J. Lerner, Lawrenceville Plasma Physics (USA)
Michael Ibison, Institute for Advanced Studies at Austin (USA) / Earthtech.org
www.earthtech.org http://xxx.lanl.gov/abs/astro-ph/0302273 http://supernova.lbl.gov/~evlinder/linderteachin1.pdf
John L. West, Jet Propulsion Laboratory, California Institute of
Technology (USA)
James F. Woodward, California State University, Fullerton (USA)
Halton Arp, Max-Planck-Institute Fur Astrophysik (Germany)
Andre Koch Torres Assis, State University of Campinas (Brazil)
Yuri Baryshev, Astronomical Institute, St. Petersburg State University (Russia)
Ari Brynjolfsson, Applied Radiation Industries (USA)
Hermann Bondi, Churchill College, University of Cambridge (UK)
Timothy Eastman, Plasmas International (USA)
Chuck Gallo, Superconix, Inc.(USA)
Thomas Gold, Cornell University (emeritus) (USA)
Amitabha Ghosh, Indian Institute of Technology, Kanpur (India)
Walter J. Heikkila, University of Texas at Dallas (USA)
Thomas Jarboe, University of Washington (USA)
Jerry W. Jensen, ATK Propulsion (USA)
Menas Kafatos, George Mason University (USA)
Paul Marmet, Herzberg Institute of Astrophysics (retired) (Canada)
Paola Marziani, Istituto Nazionale di Astrofisica, Osservatorio Astronomico di Padova (Italy)
Gregory Meholic, The Aerospace Corporation (USA)
Jacques Moret-Bailly, Université Dijon (retired) (France)
Narlikar, IUCAA(emeritus) and College de France (India, France)
Marcos Cesar Danhoni Neves, State University of Maringá (Brazil)
Charles D. Orth, Lawrence Livermore National Laboratory (USA)
R. David Pace, Lyon College (USA)
Georges Paturel, Observatoire de Lyon (France)
Jean-Claude Pecker, College de France (France)
Anthony L. Peratt, Los Alamos National Laboratory (USA)
Bill Peter, BAE Systems Advanced Technologies (USA)
David Roscoe, Sheffield University (UK)
Malabika Roy, George Mason University (USA)
Sisir Roy, George Mason University (USA)
Konrad Rudnicki, Jagiellonian University (Poland)
Domingos S.L. Soares, Federal University of Minas Gerais (Brazil)

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13 février 2011

700 scientifique ont signés une pétition contre le Darwinisme

10036_creationnismeOn entend souvent dire que les scientifiques réputés sont tous des parfaits adhérents de l’évolutionnisme et que les rares créationnistes qui ont fait des études dans le domaine de la science ne sont que des vulgaires excentriques qui essaient de manipuler les gens avec leurs idées subversives.

Pourtant, depuis 2001, plus de 700 scientifiques de haut niveau ont volontairement signés la pétition de dissidence au darwinisme du Discovery Institute. Pour être un signataire éligible, il faut détenir un doctorat dans une discipline scientifique telle que la biologie, la chimie, les mathématiques, l’ingénierie, l’informatique, ou une autre science naturelle, ou détenir un doctorat en médecine et servir comme professeur de médecine.

Le texte de la pétition est le suivant :

    Nous sommes sceptiques de l’assertion selon laquelle la complexité de la vie est due à des mutations aléatoires et à la sélection naturelle. L’évidence de la théorie darwinienne devrait être scrupuleusement examinée.

    Il y a une dissidence scientifique au darwinisme. Elle mérite d’être écouté.

C’est un pavé dans la marre : il est maintenant encore plus difficile qu’avant de prétendre qu’il y a un « consensus scientifique » autour de la théorie de l’évolution, celle-ci fait l’objet d’une critique vigoureuse — c’est le cas depuis que Louis Pasteur a réfuté la génération spontanée dès 1864 — mais aujourd’hui cette critique gagne en momentum.

Parmi ces sceptiques prééminents, William A. Dembski, auteur de Uncommon Dissent : Intellectuals Who Find Darwinism Unconvincing, une collection d’essais écrits par différents penseurs et chercheurs qui expliquent, dans des termes profanes et accessibles, pourquoi ils trouvent plusieurs aspects du darwinisme non-convaincants, rejetant notamment sa dépendance à la notion de chance/hasard.

Bien sur, les scientifiques créationnistes sont moins nombreux que les scientifiques évolutionnistes : cela s’explique facilement par le fait que Darwin est enseigné comme un dogme infaillible dans toutes les écoles, dans tous les musées gouvernementaux et par tous les médias de masse. Or la validité d’une thèse ne dépend pas de sa popularité, vouloir affirmer le bien-fondé du darwinisme sur la base de sa célébrité est un sophisme d’appel à la majorité.

Évidemment, la communauté de scientifiques partisans du créationnisme et/ou de la conception intelligente ne se limite pas aux 700 + signataires de cette pétition de dissidence. À cause de la censure évolutionniste, il est difficile d’en évaluer le nombre de scientifiques créationnistes, la plupart de ceux-ci doivent rester discrets sinon ils risques fortement de subir une campagne de salissage, de perdre leur emploi et de voir leur carrière ruinée.

Quoi qu’il en soit, le créationnisme en milieu scientifique est loin d’être un phénomène exclusivement américain [1] :

    Aux États-Unis seulement on estime le nombre des scientifiques professionnels adeptes du créationnisme biblique à plus de 10 000 (c’est un chiffre modeste). La plupart d’entre eux n’ont aucun lien officiel avec des organisations créationnistes. En 1993 en Corée du Sud, la Korea Association for Creation Research comptait déjà plus de 1 000 membres. Tous, ou presque, sont au minimum titulaires d’un diplôme post-license ou d’un doctorat dans une discipline scientifique. Parmi eux, 100 occupent le poste de professeur dans une université. La Moscow Creation Science Fellowship démarra en 1993 avec 10 membres. Un an plus tard, ce nombre avait plus que décuplé. En 1994, elle comptait 120 scientifiques titulaires de diplômes supérieurs.

Comme souligné plus haut en mentionnant Louis Pasteur, la présence de scientifiques de renom dans le camp darwino-sceptique n’est pas quelque chose de nouveau. On retrouve sur la page suivante les noms et les biographies d’environ 115 éminents scientifiques du passé qui étaient créationnistes, incluant plusieurs fondateurs de la science moderne (dont John Ray, le fondateur de la biologie moderne, et Grégor Mendel, le fondateur de la génétique) :

source : cause cosmos.com

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