Dossier enquète : Du boeuf irradié bientôt dans nos assiettes

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Santé Canada permet désormais à l'industrie alimentaire d'irradier le boeuf haché, afin de diminuer les risques d'empoisonnement causé par des bactéries. Si les experts applaudissent ce changement, il reste un travail d'éducation à faire auprès des consommateurs.

Le ministère fédéral de la Santé a envisagé l'irradiation du boeuf haché depuis le début des années 2000. Ottawa avait reculé devant la méfiance des consommateurs, mais en 2012, la viande de boeuf contaminée à l'E. coli avait tué 18 personnes et forcé un rappel massif.

«Les rayonnements vont faire des bris sur les molécules d'ADN des bactéries, a expliqué Monique Lacroix du Centre INRS-Institut Armand-Frappier. Ainsi, les bactéries ne peuvent plus se diviser et c'est de cette manière qu'on va pouvoir éliminer les bactéries qui causent des maladies.»

Santé Canada a déjà dit oui à l'irradiation de plusieurs aliments, dont la farine, les épices ou les oignons, mais c'est la première fois qu'elle le permet pour une viande.

«La qualité sensorielle n'est pas affectée et la qualité nutritionnelle n'est pas affectée non plus», a ajouté Mme Lacroix.

L'Association des détaillants en alimentation estime que le consommateur va y gagner. «C'est une façon de faire qu'on a déjà avec les pommes de terre, les oignons, a dit Florent Gravel, PDG de l'association. On a vu toutes les petites queues qu'on avait après nos patates et nos oignons, et à un moment donné, on n'en a presque plus maintenant grâce à ça. Nous autres, on pense donc que c'est une très bonne nouvelle pour le consommateur.»

La plupart, pour ne pas dire TOUS les aliments vendus dans les circuits "classiques" de l'agro-alimentaire industriel (légumes et fruits d'abord, mais pas seulement comme on le verra), sont irradiés (on emploie plus volontiers le terme "ionisé", nettement moins "violent" de prime abord, mais ça veut dire exactement la même chose : on aura soumis notre nourriture à des radiations RADIO-ACTIVES) pour qu'ils puissent être présentables dans les étals après avoir fait parfois des milliers de kilomètres. Ceci pour bloquer leur maturation.....

 

Non seulement nous mangeons donc des aliments POLLUES par des radiations (les contrôles sur les doses sont quasi inexistants, et de plus, PERSONNE ne peut certifier que des doses même très faibles, ne peuvent pas, à plus ou moins long terme, devenir toxiques), mais de plus les aliments ainsi traités sont biologiquement MORTS. 

 

Nous mangeons des aliments MORTS !!! Comment peut-on ainsi espérer en VIVRE ???

Par Susan Bryce


L’IRRADIATION DES ALIMENTS:
Motus et bouche « ouverte »

 

On n’a jamais démontré qu’il n’était pas dangereux de consommer des aliments irradiés ; par conséquent, nous devrions être sur nos gardes lorsque les organisations gouvernementales et celles des Nations-Unies, les services sanitaires et sociaux et les compagnies transnationales de l’industrie alimentaire nous affirment que cela ne comporte aucun risque.

 

QU’Y-A-T-IL AU MENU ?
C'est le moment de prendre le petit déjeuner que vous apporte l’industrie alimentaire du Nouvel Ordre Mondial en 2005.

Pour commencer, un bol de Perkie Pops, des céréales "fraîches" pleines de sucre sorties de leur boîte en carton. Les principaux ingrédients en sont du maïs génétiquement modifié, du blé, du riz, auxquels on a ajouté quelques additifs chimiques pour stopper l’oxydation des graisses. Le spot publicitaire télévisé dit que les Perkie Pops sont vraiment les meilleures céréales pour le petit déjeuner, parce que la boîte affiche le logo Radura — le symbole international des aliments traités par radiation.


Recouvrez vos Perkie Pops de quelques morceaux de Sanitary Strawberries (fraises) traitées par radiation, qui sont dans la corbeille de fruits depuis trois semaines. Versez-y du Electro Moo Milk froid pasteurisé (lait). Encore faim ? Alors offrez vous un verre de Neutron Power Orange Juice (jus d’orange) traité aux rayons X tout en faisant griller ce Tripe Tbone (steak avec un os en T) datant de 21 jours, contenant trois fois plus de viande et moitié moins de graisses grâce à quelques hormones de croissance et manipulations génétiques. Faites-vous une tasse de thé, rassuré de savoir qu’il ne contient aucune mauvaise bactérie puisque les feuilles de thé ont été bombardées de radiation ionisante. Et pour ce qui est de l’eau, ne vous en faites pas ! Elle a été stérilisée aux rayons X à l’usine locale de traitement des eaux.


Pour le déjeuner, ce sera un Big Rad l'hamburger pratique, prêt à consommer — celui qui a conservé toute sa fraîcheur depuis sa fabrication à l’usine d’hamhurgers 24 mois plus tôt. Il a aussi été traité par radiation et se conservera indéfiniment dans le garde-manger. Mettez-le juste au micro-ondes. Réchauffez le 30 secondes et régalez vous.


N’oubliez pas de marquer qu’il vous faut acheter un kilo de Gray’s Gourmet Chook Patties (petits pâtés) pour le dîner. Ils ont été exposés à une source radioactive au Gamma Fire Power, l’usine municipale d’irradiation des aliments. Dans la zone industrielle située juste en bas de la route, à 200 mètres de l’école de vos enfants. Après une exposition de 20 minutes, on est sûr que les Chook Patries sont parfaitement stériles et peuvent être consommés sans risque. Et n’oubliez pas les Poppas Perfect Round-up Potatoes (pommes de terre). Elles sont dans le sac de pommes de terre depuis maintenant six mois et elles n’ont pas encore germé. Elles sont au menu ce soir, pour accompagner les Chook Patties. A la fin de la journée, laissez-vous tenter par un verre de New Clear, un excellent vin tin fabriqué à partir de raisins traités par radiation, mis en bouteille dans une bouteille traitée par radiation et bouché à l’aide d’un bouchon traité par radiation.


Cela vous semble désagréable à entendre ? Assez pour vous rendre malade ? Ce n’est qu’un avant-goût de ce que nous réservent l’industrie nucléaire, les organisations internationales, les organes gouvernementaux de réglementation et les compagnies transnationales de l’industrie alimentaire.
L’irradiation des aliments fait partie du programme mondial et, très bientôt, les pays n’auront plus le pouvoir de détourner les aliments irradiés de leur littoral. Les nations souveraines seront obligées d’irradier les aliments pour se conformer aux “normes” internationales dictées par les organes de l’autorité mondiale.  

 

Cet article examine la campagne mondiale encourageant l’irradiation de nos aliments.  

 http://infoalternative.over-blog.fr/article-l-irradiation-des-aliments-danger-60364664.html

Les questions-clés posées sont:

 

Qu’est-ce que l’irradiation des aliments?

Qui la souhaite et pourquoi?

Quelles sont les conséquences de l’irradiation sur nos aliments ?  

L’article étudie aussi ce que nous, en tant que consommateurs concernés, pouvons faire pour dire non au massacre de nos aliments par le nucléaire. Les vitamines et les enzymes sont détruits, et les aliments frais deviennent des aliments morts. On a décrit les aliments irradiés comme des” aliments qui se conserveraient éternellement parce que le procédé est utilisé pour prolonger la durée de conservation avant la vente ou pour tuer les bactéries et les insectes.
Dans le procédé d’irradiation des aliments on utilise deux des substances les plus toxiques et les plus meurtrières, que l’Homme connaisse. Ce sont le cobalt-60 (le plus communément utilisé) et le césium-137.

 

La destruction des deux substances radioactives que sont le cobalt et le césium pose actuellement un gros problème à l’industrie nucléaire. En raison des quantités produites sous forme de déchets dans les centrales nucléaires et du temps qu’elles mettent à se désintégrer.

Le mouvement en faveur de l’irradiation des aliments est toujours venu des autorités faisant la loi en matière de nucléaire, dans l’intention d’allonger le cycle des combustibles nucléaires. L’idée consiste à répandre largement les déchets nucléaires dans de nombreuses décharges nucléaires embellies, telles que les usines d’irradiation des aliments, au lieu de les stocker dans quelques grandes décharges nucléaires qui souffrent d’un manque de place. On commence toujours avec le cobalt radioactif, le but inavoué étant de passer au césium radioactif.


Au cœur de l’usine d’irradiation des aliments se trouve un bac luisant de bâtonnets de cobalt-60, d’environ 45,7 cm de long et de la taille d’un crayon gras et émettant environ 400 rayons gamma. Cette source extrêmement radioactive est abritée dans une chambre entourée d’un mur en béton d’1m3 d’épaisseur. Lorsqu’on ne s’en sert pas le bac de bâtonnets de cobalt- 60 est immergé dans un bassin d’eau froide, à 4.57 mètres de profondeur ce qui absorbe les rayons gamma.


Lorsqu’on appuie sur un bouton, des bras hydrauliques soulèvent le bac de cobalt hors de son bassin protecteur. Puis de grandes boîtes en métal remplies d’aliments destinés à la consommation, glissent dans la chambre d’irradiation sur un monorail se trouvant au-dessus. Les boîtes circulent selon un schéma en zigzag autour du bac radioactif, de façon à assurer une pénétration maximale des rayons gamma dans les aliments. La durée du traitement est variable : les fraises fraîches prennent de 5 à 8 minutes : le poulet congelé prend quand même 20 minutes.


Dans les usines d’irradiation moderne, les aliments peuvent pénétrer dans l’usine chargés sur des palettes standard. Une fois à l’intérieur, les aliments reçoivent la dose d’irradiation requise : la quantité d’énergie rayonnante qui est absorbée par les aliments à l’intérieur de la cellule d’irradiation. Aujourd’hui on mesure généralement la dose à l’aide d’une unité appelée le gray (Gy) mais, dans des travaux antérieurs cette unité était appelée le rad (1 Gy — 100 rads).


LES PARTISANS DE L’IRRADIATION DES ALIMENTS
Les recherches sur l’irradiation des aliments ont commencé dès le début du 20ème siècle, et ont vraiment décollé après la Seconde Guerre Mondiale, lorsque l’armée américaine a commencé à mener des enquêtes intensives dans le cadre du programme “ Des Atomes pour la paix “ du président Eisenhower. L’objectif était de conserver les aliments de façon à ce que les troupes au front puissent recevoir des aliments "frais" n’importe quand, partout dans le monde. La plupart des pays industrialisés ont mené leurs propres programmes de recherches scientifiques sur 1es effets de la radiation sur les aliments.

Dans les années 1970, une campagne bien organisée et bien financée a vu le jour, faisant pression pour que l’irradiation des aliments soit considérée comme un procédé acceptable de fabrication des aliments.
Les principaux acteurs qui ont façonné le programme pour l’irradiation des aliments sont les membres du système d’organisations des Nations-Unies, les compagnies transnationales de l’industrie alimentaire et les organes gouvernementaux de réglementation.  

Quatre membres-clés de la "famille" des Nations Unies sont le fer de lance de cette campagne en faveur de l’irradiation des aliments :

  • l’Agence Internationale à l'Energie Atomique,
  • l’Organisation des Nations-Unies pour l'alimentation etl’agriculture (FAO),
  • l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
  • l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).


La FAO et l’OMS affirment que l’irradiation des aliments est indispensable pour traiter les problèmes de la faim dans le monde et pour réduire les cas de maladies véhiculées par l’alimentation. La FAO dit que l’irradiation réduira les pertes au cours du stockage, en éliminant les insectes et les micro-organismes et en permettant ainsi d’augmenter les stocks d’aliments sains tout au long de l’année. Les preuves de ce qu’ils avancent sont ténues, et on peut également affirmer que l’on pourrait arriver à faire beaucoup plus en améliorant les procédés de fabrication et en mettant en place des usines de stockage â l’abri des rongeurs et des insectes, plutôt qu’en se servant de l’irradiation pour éliminer ceux qui se trouvent dans les aliments récoltés. L’irradiation des aliments en tant que moyen de réduire les maladies véhiculées par l’alimentation a gagné le soutien fervent de l’OMS. De nombreuses sections de la chaîne alimentaire ont été complètement contaminées par des organismes tels que la salmonelle, et décontaminer toute la chaîne coûterait une fortune. Ceci est particulièrement vrai pour la volaille, par exemple. Faute d’avoir agi à temps, de nombreux pays ont laissé la salmonelle contaminer le système de production des volailles. Cet organisme est endémique dans le monde de la ferme il est présent dans les matières premières ainsi que dans les systèmes utilisés pour loger et transporter les volailles. Plutôt que de tenter de mettre en place de bons procédés de fabrication et de s’assurer que les volailles ne sont pas porteuses de la salmonelle et qu’elles demeurent saines, il semble plus facile de laisser persister des taux élevés de contamination et d’irradier ensuite les volailles pour les débarrasser complètement de cet organisme.


Les années 1970 ont vu l’Agence Internationale à l’Energie Atomique (IAEA) détourner la politique mondiale en matière d’alimentation en s’unissant à la FAO et à l’OMS. Ces trois organisations ont formé le Comité Paritaire d’Experts sur l'irradiation des Aliments (JECFI). Composé de scientifiques, le JECFI a été chargé d’enquêter sur le caractère sain des aliments irradiés.
Les Etats-Unis, l’Australie et l’inde faisaient partie des pays représentés au sein du comité.


En 1976, puis de nouveau en 1980, le JECIFI a conclu que l’irradiation de toute denrée alimentaire jusqu’à une dose globale moyenne de 10 kilograys ne présentait aucun risque toxicologique ni aucun problème microbiologique ou nutritionnel particulier. Ils en sont arrivés à cette conclusion malgré le fait qu’aucune étude détaillée n’eût jamais été réalisée sur les impacts à long terme d’une alimentation composée de produits irradiés.


En 1983, La conclusion du JECIFI a été adoptée comme “ norme” internationale par la Commission Alimentaire Codex, organe mixte de la FAO et de l’OMS. La Codex est l’outil d’harmonisation des règles internationales du commerce des aliments, facilitant l’importation et l’exportation des aliments pour les pays et les sociétés. Par définition, la Codex s’oppose à l’étiquetage, aux privilèges et aux limitations sur un plan local et national.


D’ordinaire, les consultants des compagnies transnationales de l’industrie alimentaire et les membres des organes représentatifs de l’industrie sont nommés dans les comités nationaux de la Codex. L’actuel président de la Codex est Tom Billy, chef du Service de l’inspection et de la Sécurité des Aliments du Ministère de l’Agriculture des Etats-Unis. L’Homme responsable de la déréglementation de l’industrie de la viande aux Etats-Unis. L'Agence Internationale à l’Energie Atomique coordonne les activités du Groupe Consultatif international sur l’irradiation des Aliments (ICGFI), qui compte actuellement 39 membres issus de gouvernements pratiquant déjà l’irradiation des aliments ou s’y intéressant. L’ICGFl encourage la pratique de l’irradiation par l’intermédiaire d’articles ainsi qu’en accueillant des séminaires, en organisant des colloques et en prévoyant dans le monde entier des conférences de presse exposant les prétendus avantages de l’irradiation. En 1997 l’Organisation Mondiale de la Santé a publié une déclaration qui sert de référence aux média sur l’irradiation des aliments, affirmant que l’on ne devrait pas établir comme plafond pour les aliments irradiés des doses supérieures à celles du niveau maximum de 10 kGy actuellement recommandé par la Commission Alimentaire Codex “. Selon cette déclaration la quantité réelle de radiation ionisante appliquée est d’une importance secondaire... on peut aller jusqu’à 75 kGray, comme cela s’est déjà fait dans certains pays, et le résultat est le même — les aliments sont sûrs, sains et satisfaisants d’un point de vue nutritionnel. Au vu de ces conclusions rassurantes, l’Organisation Mondiale de la Santé espère que l'on acceptera maintenant plus facilement l’irradiation des aliments comme un moyen d’améliorer la sécurité alimentaire.


CE QUI ARRIVE AUX ALIMENTS IRRADIES.
Pour toutes ces âmes inquiètes qui pensent qu’elles devraient remplacer leurs compteurs de calories par des compteurs Geiger ; oubliez ça ! Les experts disent que les aliments irradiés ne deviennent pas radioactifs, et que l’irradiation est un procédé absolument sans risque. Leurs conclusions sur les aliments irradiés ne parlent que des avantages et de l’absence de risques présentés par les aliments irradiés. Les incertitudes quant à la sécurité n’apparaissent jamais dans les rapports des organisations internationales préconisant l’irradiation. Si jamais on fait allusion à des modifications chimiques, on dit qu’elles ne sont “ pas significatives” ou qu’elles sont semblables à celles engendrées par d’autres techniques de l’industrie alimentaire.


Bien qu’une grande partie des modifications chimiques soient similaires à celles engendrées par d’autres technologies de l’industrie alimentaire, les quantités des substances chimiques produites sont très différentes. Lorsque la radiation frappe les aliments ou toute autre matière, elle leur transfère son énergie. Ce transfert d’énergie peut provoquer un réchauffement, comme dans la cuisine au micro-ondes. A un certain niveau, la radiation a une énergie suffisante pour faire sortir les électrons hors des atomes de la matière subissant le bombardement. La structure moléculaire des aliments est désintégrée lors de l’irradiation et on observe la formation de radicaux libres. Les radicaux libres peuvent réagir avec les aliments pour créer de nouvelles substances chimiques appelées produits radiolytiques. Certains sont connus pour être cancérigènes, tels que le benzène présent dans le boeuf irradié. D’autres sont propres au processus d’irradiation. Bien que l'irradiation puisse éliminer les bactéries, elle ne supprimera pas les toxines engendrées au départ par les bactéries. La production accrue d’aflatoxines suite à l’irradiation a été découverte pour la première fois en 1973 puis confirmée en 1976 et 1978. Les aflatoxines sont des agents puissants connus pour provoquer le cancer du foie.. Les vitamines A, C, D, E et K et certaines des vitamines B. en particulier les vitamines B1, B2, 83, B6 et B12, sont endommagées par l’irradiation. Le degré de perte des vitamines dépend de l’aliment et de la dose administrée. Les JUS de fruits souffrent davantage que les fruits frais. qui eux-mêmes souffrent davantage que les légumes, les céréales et les produits à base de viande.


L’irradiation transforme le nitrate en nitrite en fonction de la dose, La muta- genèse est directement proportionnelle à la concentration en nitrite. Le nitrite est une molécule réactive et réagit avec les acides nucléiques et divers acides aminés dans la protéine pour former la célèbre famille de cancérigènes connue sous le nom de nitrosamines. On a démontré que c’étaient de puissants cancérigènes chez l’Homme.


Les partisans de l’irradiation disent que ce procédé réduit le besoin d’additifs alimentaires nocifs (Fait intéressant, on nous a toujours dit que les additifs alimentaires n'étaient pas nocifs.). Cependant, le procédé d'irradiation exige en réalité l’emploi d’additifs alimentaires supplémentaires afin de contrôler les effets indésirables. Parmi les additifs pouvant être employés, on compte le nitrite de sodium, le sulfite de sodium, l’acide ascorbique, le RHA, le BHT, le bromate de potassium, le tripolyphosphate de sodium. le chlorure de sodium et le glutathion.


Certains aliments, en particulier le lait et d’autres produits laitiers, ne supportent pas bien l’irradiation. Des termes tels que “ goût de craie “, odeur de roussi, gout de cire et odeur de laine brûlée “ ont été utilisés pour décrire le goût et l’odeur du lait irradié, tandis que l’on dit que la viande irradiée qu'elle a une odeur de chien mouillé ‘. On a dit que les graisses irradiées sentaient “ le moisi “ ou “ la noisette.


L’emploi d’additifs ne se limite pas à des applications à forte dose là où les odeurs nauséabondes de la radiation deviennent prononcées. Mais on petit aussi les utiliser à faible dose pour empêcher la décoloration et autres effets indésirables tels que le saignement ou la dégradation des graisses dans la viande.


On est en train de développer d’autres formes de traitement par radiation pour les aliments. On devrait alerter les consommateurs sur le traitement appelé pasteurisation à froid, qui utilise la technologie du faisceau d’électrons pour pasteuriser le lait et les jus de fruits, On examine aussi l’utilisation de rayons X à la place des faisceaux d’électrons, et on introduit sur le marché de nouvelles technologies d’accélérateurs, qui permettent aux faisceaux d’électrons d’être transformés en rayons X pour une plus grande pénétration dans les aliments.

 
LES ALIMENTS TRAITES PAR RADIATION
A condition que l’irradiation soit correctement contrôlée, les aliments ne devraient pas devenir radioactifs. Cependant, la radiation ionisante à haute énergie peut engendrer la création de radioactivité dans la matière qui est bombardée. Par conséquent, il est important de n'utiliser que des radiations ionisantes à faible énergie lorsque l’on irradie des aliments. Si la source radioactive était endommagée. les aliments pourraient être contaminés par la radioactivité. Il faut prendre d’importantes précautions afin de prévenir les accidents dans les usines d’irradiation.


Lorsqu’on irradie des aliments, on provoque les effets suivants:
La radurisation - De faibles doses inférieures à 1 kGy : on peut empêcher des légumes, tels que les pommes de terre ou les oignons, de germer de façon à les conserver plus longtemps. On peut faire mûrir des fruits plus lentement, de façon à pouvoir les conserver plus longtemps et les transporter sur de plus longues distances. On peut éliminer les insectes présents dans les céréales, le blé, le riz et les épices.

http://infoalternative.over-blog.fr/article-l-irradiation-des-aliments-danger-60364664.html
La radicidation  - Des doses moyennes entre 1 kGy et 10 kGy : 0n peut réduire le nombre de microorganismes tels que les levures, les moisissures et les bactéries, qui gâtent les aliments, afin d’allonger la durée de vie des aliments et de réduire le risque d’intoxication alimentaire.


La radappertisation - Des doses élevées supérieures à 10 kGy : A ces doses extrêmement élevées de plus de 10 kGy, les aliments peuvent devenir totalement stériles de toute bactérie et de tout virus. On peut utiliser cette technique principalement pour les produits â base de viande, qui permet de les conserver indéfiniment.

 

LES QUESTIONS ENTOURANT LA SECURITE DES ALIMENTS IRRADIES
On n’a jamais établi qu’une consommation à long terme d’aliments irradiés ne comportait pas de risques. Une étude, souvent citée dans les écrits en faveur de l’irradiation mais dont on n’a jamais donné la source ni les références, a été réalisée au début des années 1980. Cette étude, citée par la lAliA dans sa brochure. “Facts about Food Irradiation “ (” Faits sur l’irradiation des Aliments") impliquait plus de 400 “volontaires ‘ qui avaient mangé des aliments irradiés pendant 7 à 15 semaines dans le cadre de huit études indépendantes menées en Chine. Les volontaires n’ont soi-disant présenté  "pas plus d’anomalies chromosomiques" - un des premiers signes annonciateurs d’une activité cancéreuse — que ceux qui avaient mangé des aliments non-irradiés.


Une autre étude est citée dans le témoignage d’experts déposé lors des auditions du Congrès américain sur l’irradiation des aliments en juin 1987. Citée par George I. Tritsch, Docteur en médecine, scientifique menant des recherches sur le cancer au Roswell Park Memorial Institute au Département de la Santé de l’état de New York, cette étude a été réalisée en 1975 et a été à l’origine répertoriée dans le American Journal of Clinical Nutrition. Les chercheurs indiens se préoccupaient des effets des aliments irradiés sur les personnes souffrant de malnutrition. Ils ont examiné ce sujet avec 10 enfants atteints de kwashiorkor, une grave carence en protéines. Ces 10 enfants ont été divisés en deux groupes de cinq. Avant le début de l’expérience, on a prélevé des échantillons sanguins qui ont été examinés et pris comme point de départ pour chaque enfant. Un groupe de cinq enfants formait le groupe témoin, l’autre se prêtait à l’expérience. Leur alimentation était identique, à l’exception du fait que le blé donné au groupe se prêtant à l’expérience avait été récemment irradié à une dose de 0,75 kGy, la dose recommandée pour désinfecter les céréales. Au bout de quatre semaines, on a prélevé des échantillons sanguins et quatre des cinq enfants ayant mangé du blé irradié ont présenté une grosse polyploïdie chromosomique, ainsi que d’autres cellules anormales, Au bout de six semaines, on a prélevé des échantillons sanguins sur le groupe se prétant à l’expérience et on a découvert une nette augmentation des cellules lymphatiques polyploïdes par rapport au niveau découvert au bout de quatre semaines. Les enfants du groupe témoin n’ont présenté aucune cellule anormale dans leur sang pendant la durée de l’expérience.


Afin de protéger le groupe d’enfants d’un éventuel danger, les chercheurs ont décidé de stopper [expérience à ce stade. Ils se sont rendu compte que le blé fraîchement irradié pouvait poser problème. Au lieu de donner du blé dont l’irradiation remontait à deux ou trois semaines, ils l’ont d’abord stocké pendant 12 semaines avant de l’utiliser dans l’alimentation d’un nouveau groupe de cinq enfants, Cette fois ci, les cellules polyploïdes sont apparues pour la première fois au bout de six semaines. Une fois le blé irradié retiré de leur alimentation, il a fallu 24 semaines avant que le sang des enfants en ayant consommé revienne à la normale et que toutes les cellules anormales aient complètement disparu. Les partisans de l’irradiation des aliments ont tenté d’écarter cette étude, vu quelle n’impliquait qu’un petit nombre d’individus.


Des doses différentes de radiation engendrent des quantités différentes de radiolytes et différentes sortes de produits chimiques. Il peut se former un grand nombre de nouvelles molécules suite à l’irradiation d’une seule espèce moléculaire, pour ne rien dire d’un mélange complexe d’aliments. La théorie ne peut pas prédire la nature ni le nombre des nouveaux composés qui varient en fonction de la catégorie d’aliment, ainsi que de la saison et du lieu où il a été produit.


Dans les années 1970, l’Office de contrôle pharmaceutique et alimentaire des Etats-Unis (FDA) a remis en question la sécurité des produits radiolytiques et a passé en revue 250 études évaluant les substances qui s’étaient formées dans les aliments irradiés, en se servant de données tirées d’un programme de recherche de l'armée américaine. Environ 65 substances volatiles ont été identifiées dans les aliments irradiés (la FDA s’est concentrée sur les substances volatiles parce qu’elles étaient certainement plus toxiques que les substances non-volatiles). Vingt- trois de ces substances ont aussi été découvertes dans les aliments transformés (ou cuisinas) de façon thermique et 36 dans d’autres aliments non-irradiés. Seules six n’ont pas pu être confirmées dans les écrits scientifiques comme étant identiques à celles trouvées dans les aliments, bien qu’elles fussent similaires aux constituants naturels des aliments. Collectivement, ces six substances étaient présentes dans les aliments dans une proportion de trois milligrammes par kilogramme —“ comme trois gouttes d’eau dans une piscine “, selon la FDA. qui a ainsi balayé d’un seul coup les problèmes.

 

CE QUE L’ON NOUS RESERVE A TOUS
Les écrits en faveur de l’irradiation n’abordent pas les inconnues de l’irradiation des aliments. Tout comme les produits chimiques peuvent provoquer ic cancer ou des conséquences génétiques et qu’il vaut mieux supposer qu’il n’y a pas de taux d’exposition sans risque, il en va de même pour ta radiation. Toute exposition à des produits - chimiques ou à une radiation peut provoquer les lésions initiales qui se transforment en cancer.

Un grand nombre et une grande variété d’aliments sont actuellement irradiés et commercialisés sur le marché dans des pays industrialisés et des pays en voie de développement. Le ICGFI s’est particulièrement attelé à promouvoir l’irradiation auprès des pays en voie de développement. Le Bangladesh irradie le poisson séché, le poisson congelé et certains produits céréaliers. La Chine possède plus de 60 usines d’irradiation traitant une grande variété d’aliments parmi lesquels l’ail, le riz, les épices et ls condiments, les aliments pré-emballés, la sauce Sichuan, les fruits et la viande, Les produits irradiés se comptent en milliers de tonnes. L’Indonésie irradie les épices séchées, les tubercules et les racines comestibles, les céréales, le poisson séché et les aliments congelés, tant pour des tests de marché qu’à des fins commerciales. En 1996, la quantité totale des produits irradiés a dépassé les 6000 tonnes. La République de Corée irradie à des fins commerciales des épices, des condiments déshydratés et des produits au ginseng. En Thaïlande, une usine d’irradiation irradie la nahm (saucisse de porc fermentée), les épices, les condiments, les fines herbes et les enzymes bruts, à des fins commerciales. Le Vietnam irradie d’énormes quantités de tabac pour en éliminer les insectes, en plus de certains aliments comme les oignons et le poisson séché. L’Inde irradie les épices à des fins commerciales. La construction d’usines d’irradiation supplémentaires à des fins commerciales est soit programmée soit en cours en Chine, en inde, dans la République de Corée, en Malaisie, en Tha1ande et au Vietnam.


Aux Etats-Unis, la FDA a donné son approbation pour l'irradiation de la viande rouge le 23 février 2000. La FDA a aussi approuvé l’irradiation de divers autres aliments, parmi lesquels les fruits et légumes frais et les épices. Une brochure de la FDA. “L’Irradiation des Aliments — Une mesure sans risque publiée en janvier 2000, dit qu’ils ont déterminé que le procédé était sans risque et efficace pour réduire ou éliminer les bactéries nocives, et affirme que l’irradiation réduit aussi la détérioration par les bactéries, les insectes et les parasites tout en empêchant certains fruits et légumes de germer et en les faisant mûrir plus lentement. Par exemple, les fraises irradiées peuvent tenir jusqu’à trois semaines sans s’abîmer, contre trois à cinq jours pour des fraises non- traitées.


Les organisations qui ont contribué au contenu et à la publication de la brochure de la FDA sont l’institut Américain de la Viande, le Ministère de la Santé et des Affaires Sociales (FDA), l'Institut de Commercialisation des Aliments, les Fabricants Américains de Produits d’Epicerie, l’Association Nationale des Eleveurs de Bovins, l’Association Nationale des Industries Alimentaires et l’Association Américaine de la Diététique.


Les fines herbes, les épices et les condiments figurent parmi les premiers aliments visés par l’irradiation. Le Canada a rapidement approuvé la décision de les irradier, et maintenant [Europe et d’autres pays tels que l’Australie mènent des campagnes similaires en faveur de l’irradiation.


Après dix ans de débats, le Parlement Européen a publié une directive visant à créer un cadre législatif propre au marché des denrées alimentaires traitées par radiation ionisante. La directive qui se met en place ne comprend à ce stade qu’un seul groupe de produits — à savoir, les herbes aromatiques, les épices et les condiments déshydratés. On prévoit que la liste définitive des aliments à irradier sera examinée par le Parlement Européen cette année.
En Australie. la société Steritech Pty Ltd a demandé à l’Autorité d’Australie et de Nouvelle-Zélande en matière d’Alimentation (ANZFA) d’irradier les fines herbes (fraîches et déshydratées. y compris l’ail, les oignons et le gingembre). Les thés (y compris les tisanes), les noisettes et les épices. L’Australie avait un moratoire sur l’irradiation des aliments en place jusqu’en août 1999 date à laquelle, avec d’autres décisions concernant les aliments génétiquement modifiés, le Conseil Australien et Néozélandais sur les Normes Alimentaires â discrètement levé l’interdiction sans aucun débat public d’aucune sorte. L’ANZFA a communiqué aux media un ensemble d’informations détaillées sur l’irradiation et l'a placé sur son site Internet le 6 août 1999, mais peu de reportages sur ce sujet ont suivi dans les média. LANZFA a invité le public à émettre des propositions concernant la demande de Steritech, et, bien que la première partie de la "consultation" publique se soit déjà tenue, une seconde série de consultations ; et un second examen d’un rapport préliminaire auront lieu en février/mars 2001 et c’est alors que se prendra une décision par rapport à la demande de Steritech.  

Pour émettre une proposition. visitez le site www.inzfa.gov.au ou écrivez à ANZFA. P0 Box 7186. Canberra Mali Centre, ACT 2610.


Les compagnies transnationales de l’industrie alimentaire voient le symbole du dollar danser devant leurs yeux dès qu’il s’agit d’irradiation. L’allongement de la durée de conservation avant la vente et des périodes de stockage permis par l’irradiation des aliments séduit les transnationales parce que cela leur permet d’augmenter leurs profits en réduisant le gaspillage et de livrer les produits aux magasins au moment où cela est le plus avantageux sur le plan économique. Cela leur permet aussi de transporter plus Facilement des produits exotiques dans le monde entier.  

Le symbole international des aliments traités par radiation est le Raduraune fleur ronde avec deux
pétales représentés à l’intérieur d’un cercle brisé. Le Radura est commercialisé comme emblème de qualité.


Les représentants de premier plan des compagnies transnationales de l’industrie alimentaire et les associations de fabricants de produit d’épicerie ont affirmé leur intention d’employer l’irradiation étant donné que ce procédé est de plus en plus accepté. Le site Internet des Fabricants Américains de Produits d’Epicerie cite le Président-Directeur général de ConAgra Inc., Bruce Rhode : "ConAgra se tient prête à utiliser la technologie de l’irradiation une fois que le public l’aura davantage accepté et que ce procédé sera commercialisé sur le marché. “Sur le même site Internet, Manly Molpus, Président-Directeur général des Fabricants Américains de Produits d’Epicerie, déclare aux lecteurs : "L’irradiation va probablement être largement acceptée par les Américains et va être aussi bénéfique à leur santé et à leur sécurité que l’a été la pasteurisation du lait il y a dix ans".  

Faire "largement accepter" l'irradiation aux consommateurs risque d’être difficile. Cependant, une grande part de cette "acceptation" sera imposée aux nations souveraines dans le cadre des clauses du Traité de l’Organisation Mondiale du Commerce sur l’Application des Mesures Sanitaires et Phytosanitaires (SPM). Ce traité constitue une norme internationale pour l’hygiène et la stérilisation des aliments, et l’irradiation des aliments fait partie des méthodes de traitement acceptables. Actuellement, les gouvernements peuvent refuser l’entrée de n’importe quel produit dans leur pays. Cependant, selon les modalités du traité SPM, on demandera aux gouvernements de justifier, par des raisons scientifiques, pourquoi on devrait refuser l’entrée d’un produit particulier. Au vu de ces considérations et du fait que l’irradiation est approuvée par les organisations régionales de protection de la flore et des organisations internationales telles que l’OMS ou la FAO comme traitement de mise en quarantaine des produits agricoles frais, ce sera extrêmement difficile, voire impossible, pour les gouvernements de refuser de laisser entrer des aliments traités par irradiation.


Le symbole international des aliments traités par radiation est le Radura — une fleur ronde avec deux pétales représentés à l’intérieur d’un cercle brisé. Le Radura est commercialisé comme emblème de qualité. Il a d’abord été utilisé pour les aliments irradiés d’Afrique du Sud et des Pays-Bas. L’emblème Radura est de couleur verte, couleur que les consommateurs peuvent inconsciemment associer à des produits frais, purs et sans risques pour l’environnement. Ein réalité, les aliments irradiés peuvent être vieux et rassis, et les usines d’irradiation sont loin d’être sans risques pour l’environnement.

http://infoalternative.over-blog.fr/article-l-irradiation-des-aliments-danger-60364664.html
Bien que les aliments puissent porter la mention "traités par irradiation" ou arborer l’emblème Radura, il n’y a actuellement aucun moyen de savoir si les aliments non étiquetés ont été ou non traités par radiation. Même les meilleures réglementations en matière d’étiquetage n’ont qu’une valeur limitée à moins qu'on ne les fasse strictement appliquer.


Tant qu’un test unique pour détecter les aliments irradiés ne sera pas élaboré et que les organismes de contrôle n’apprendront pas à s’en servir, les consommateurs seront à la merci des industries alimentaires dont dépend l’étiquetage des aliments irradiés. Aucun des étiquetages n’exige actuellement d’indiquer la dose de radiation, ni le nombre de fois que le produit a été irradié.

 
LES ACCIDENTS DE L'IRRADIATION
La décision d’irradier des aliments va au-delà des préoccupations des consommateurs. Une usine d’irradiation dans une municipalité implique la présence de grandes quantités de matériaux radioactifs ainsi que le transport des matériaux radioactifs qui rentrent dans l’usine et en ressortent.


Depuis 1974, la Commission de Réglementation du Nucléaire (NRC) des Nations-Unies a enregistré 54 accidents sur

les 132 usines d’irradiation réparties dans le monde entier.

La IAEA a écarté beaucoup des accidents en les qualifiant d'incidents de fonctionnement.

Voici quelques-uns des graves accidents s’étant produits aux Etats-Unis:
           En 1991, un employé de l’usine du Maryland a souffert de sévères blessures lorsqu’il a été exposé à la radiation ionisante d’un accélérateur à faisceau d’électrons. La victime a développé des plaies et des cloques sur les pieds, le visage et le cuir chevelu, et il a perdu des doigts aux deux mains.

§         En 1988, Radiation Sterilizers Inc. RSI) de Decatur, en Géorgie, a fait état d’une fuite de capsules de caesium-l37 dans le bassin de stockage rempli d’eau, ce qui a mis la vie des employés en danger et a contaminé l’usine. Les employés ont alors emporté avec eux la radioactivité dans leur maison et leur voiture. Soixante-dix mille conteneurs de produits médicaux et bricks de lait en carton ont été rappelés parce qu’ils avaient été contaminés par la radiation. Le coût de la dépollution a dépassé les 30 millions de dollars et le contribuable a dû payer la note.

§         En 1986, la NRC a retiré son brevet à une usine de Radiation Technology, Inc. (RTI) dans le New-Jersey pour 32 cas de violations de la sécurité des employés, comme par exemple le fait de jeter les déchets radioactifs avec les ordures ménagères et de contourner un système-clé de sécurité. Suite à cette négligence, un employé a reçu une dose risquant d'être mortelle de radiation.

§         En 1982, un accident à International Nutronics à Dover, dans le New-Jersey, à contaminé l’usine et exigé sa fermeture. On utilisait des bains rayonnants pour purifier les germes, les produits chimiques ainsi que les réserves de produits médicaux et alimentaires.

§         En 1974, une usine Isornedix du New-Jersey a fait passer de l’eau radioactive dans les toilettes et à contaminé les canalisations conduisant aux égouts. La même année, un employé a reçu une dose de radiation considérée comme mortelle pour 70 pour cent de la population. Gràce aux soins rapides qu’il a reçus à l’hôpital, il a survécu.

 
UN AVENIR RAYONNANT?
L’irradiation des aliments n’est qu’une partie de l’avenir rayonnant que les organismes internationaux, les gouvernements, les sociétés commerciales et l’industrie nucléaire sont en train d’examiner. Il y a de nombreux projets visant à utiliser l’irradiation dans d’autres domaines, comme la stérilisation des sols pour éliminer les mauvaises graines, les insectes et les champignons.


Heureusement pour l’instant, la technologie existante ne peut pas s’appliquer à l’agriculture à l’air libre, mais il est maintenant possible d’irradier des sacs de terreau et des produits similaires. Aux Pays-Bas, le nettoyage du matériel réutilisable employé dans les serres (pots, substrats de croissance) est actuellement réalisé par des entreprises d’irradiation dans le cadre d’un contrat avec l’industrie de la serriculture. De même, dans plusieurs pays, divers produits importés sont irradiés pour contrôler les mauvaises graines qui pourraient s’y trouver par inadvertance (comme dans les graines pour les oiseaux du ciel),


De nombreux produits que nous utilisons dans notre vie quotidienne ont été irradiés. Le matériel médical à usage unique, les boules de coton, les solutions pour lentilles de contact, le maquillage, les bouchons et l’intérieur des fûts à vin, les bouteilles et les conteneurs en plastique, les produits pour l’hygiène féminine, les ruches (mais sans les abeilles) et les matériaux d’emballage ne sont que quelques-uns des produits habituellement irradiés à des fins sanitaires. Comme aucun étiquetage particulier n’est exigé pour les produits non-comestibles, on laisse les consommateurs dans l’ignorance au sujet des produits qui ont été traités par radiation et de la dose qui a été utilisée.  

 

Comment se protéger ?
Nous pouvons tous prendre plusieurs mesures pour éviter les aliments irradiés. Essayez d’acheter des produits cultivés sur place et évitez les aliments importés qui risquent d’avoir été irradiés.

Dans certains pays, le blé, les pommes de terre, les oignons et les fruits de mer peuvent avoir été irradiés à grande échelle, mais les ingrédients irradiés n’apparaissent pas sur l’étiquetage des aliments transformés fabriqués à partir de ces ingrédients. 

Soutenez les producteurs de l’agriculture biologique et achetez des aliments préparés de façon traditionnelle plutôt que des aliments produits en masse.

Faites pression sur les gouvernements pour être sûr que les composants et les emballages alimentaires irradiés soient au.ssi mentionnés dans l’étiquetage des aliments.

Ecrivez ou envoyez des e-mails aux supermarchés, aux compagnies de l’industrie alimentaire et aux fabricants pour leur dire que vous ne voulez pas acheter d’aliments irradiés.

Envoyez des lettres aux éditeurs de vos journaux locaux et nationaux et appelez les émissions de radio laissant la parole aux auditeurs pour parler de l’irradiation des aliments.

Organisez des débats publics et des groupes de discussion.

Cultivez des fruits et des légumes dans votre propre jardin. Vous savez ce que vous faites pousser!


Dans sa brochure. “Des Faits sur l’Irradiation des Aliments l’Agence Internationale à l’Energie Atomique déclare : On ne peut pas prouver que les consommateurs sont contre le fait d’acheter des aliments irradiés."

Il faut remettre en question cette affirmation scandaleuse. Nous devons nous faire entendre en tant qu’opposants du groupe de pression pro-irradiation et de sa puissante propagande. Cela ne suffit pas de dire au public que les aliments irradiés sont "sans risques", il a besoin de plus d’informations. Le public a besoin de connaître l’incertitude scientifique qui sous-tend les déclarations des organisations de prétendus experts.
Des foyers sans cuisine, des maisons sans jardin, les courses à l’épicerie faites via Internet, chaque jour on s’éloigne un peu plus de nos aliments et on dépend un peu plus des autres pour cet approvisionnement de base. Tant que nous ne réclamons pas le droit de prendre nos aliments sous notre propre responsabilité et que nous ne travaillons pas dans le sens d’une autosuffisance alimentaire, au lieu de donner la priorité à une forme perverse de sécurité, notre avenir est entre leurs mains.  

De nombreux produits que nous utilisons dans notre vie quotidienne ont été irradiés. Le matériel médical à usage unique, les boules de coton, les solutions pour lentilles de contact, le maquillage, les bouchons et l’intérieur des fûts à vin, les bouteilles et les conteneurs en plastique, les produits pour l’hygiène féminine, les ruches (mais sans les abeilles) et les matériaux d’emballage ne sont que quelques-uns des produits habituellement irradiés à des fins sanitaires. Comme aucun étiquetage particulier n’est exigé pour les produits non-comestibles, on laisse les consommateurs dans l’ignorance au sujet des produits qui ont été traités par radiation et de la dose qui a été utilisée.

 Les compagnies transnationales de l’industrie alimentaire voient le symbole du dollar danser devant leurs yeux dès qu’il s’agit d’irradiation. L’allongement de la durée de conservation avant la vente et des périodes de stockage permis par l’irradiation des aliments séduit les transnationales parce que cela leur permet d’augmenter leurs profits en réduisant le gaspillage.  

Au bout de quatre semaines, on a prélevé des échantillons sanguins et quatre des cinq enfants ayant mangé du blé irradié ont présenté une grosse polyploïdie chromosomique, ainsi que d’autres cellules anormales.  

 Aux Etats-Unis, la FDA a donné son approbation pour l’irradiation de la viande rouge le 23 février 2000.
La FDA a aussi approuvé l’irradiation de divers autres aliments, parmilesquels les fruits et légumes frais et les épices.  

L’irradiation des aliments en tant que moyen de réduire les maladies véhiculées par l’alimentation a gagné le soutien fervent de l’OMS.

La structure moléculaire des aliments est désintégrée lors de l’irradiation et on observe la formation de radicaux libres.
Les radicaux libres peuvent réagir avec les aliments pour créer de nouvelles substances chimiques appelées produits radiolytiques. Certains sont connus pour être cancérigènes, tels que le benzène présent dans le bœuf irradié.  

 

 Notes de fin
Le cobalt-60 est la source de radiation la plus communément utilisée pour l'irradiation des aliments. Cependant la société américaine GrayStar développe un prototype d'usine d'irradiation qui génèrera des rayons gamma à l'aide de caesium 137, que GrayStar séparerait de façon chimique des déchets nucléaires à haute activité. Ce prototype est conçu pour être installé le long d'une chaîne d'emballage de viande ou de transformation des aliments.  

 

A propos de l'auteur:
Susan Bryce est une journaliste australienne dont plus de 70 articles de recherche ont été publiés. Susan édite le Australian Fridom & Survival (Guide australien de la liberté et de la survie), dont le but est d'ébranler les mythes envahissants entourant la culture de consommation des entreprises, la mondialisation et le Nouvel Ordre Mondial AF&SG encourage le débat public et la remise en question de problèmes qui sont fondamentaux pour notre survie et notre liberté à tous. Parmi ces problèmes, on compte la modification génétique, l'irradiation des aliments et les problèmes qui y sont liés. Big Brother et le régime de surveillance internationale, le pouvoir des entreprises et l’autorité mondiale, ainsi que l’autosuffisance au 21ème siècle. Vous pouvez vous procurer Australian Freedom & Survival Guide sur abonnement (6 numéros par an, 45 $ australiens, 37 $ amérIcains, 25 €. Envoyez un chèque à l’ordre de Susan Bryce, P0 Box 66. Kenilworth, Qld 4574. Australie. Pour plus de détails. visitez le site Internet www.squirrel.com.au/-sbryce/http://infoalternative.over-blog.fr/article-l-irradiation-des-aliments-danger-60364664.html

 

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L'Angel Light une invention qui permet de voir à travers la matière

smallest_laser_in_the_worldTroy Hurtubise, un inventeur de 41 ans, a fait une chose qui paraît impossible avec sa nouvelle invention qui défie, dit-il, toutes les lois de la physique.
Cette "Angel Light" - Lumière d'ange", qui lui est venue dans un rêve récurrent peut voir à travers les murs comme s'il n'y avait pas de barrière, comme il le dit. Et ce n'est pas tout.
Hurtubise dit que l'appareil détecte la technologie furtive. Il a fait le test sous le contrôle de scientifiques au célèbre M.I.T du Massachusetts. Et comme si cela ne suffisait pas, il dit que le gouvernement français a envoyé une délégation à North Bay pour assister à une démonstration de l'"Angel Light". Hurtubise dit que ces gens ont été si impressionnés par son appareil (plus de de 2,50m de long) qu'ils lui ont donné 40.000 dollars en espèces pour qu'il y mette la touche finale. Et il ajoute que les Français lui ont accordé un financement substantiel pour que cette technologie passe des tests rigoureux en France.
« Ils n’arrivaient pas à croire à ce qu’ils avaient vu » dit Hurtubise à BayToday.ca. , pour l’un d’eux, c’était comme s’il avait découvert un nouvel Univers »
Gary Dryfoss, consultant qui a été longtemps instructeur au M.I.T dit qu'Hurtubise mérite un Prix Nobel si l’Angel Light" fonctionne vraiment comme annoncé " des lois de physique seront à écrire pour les choses décrites par Hurtubise, dit Dryfoss.
Une technologie à bande ultralarge
Dans le même genre de recherche, effectuée par des sociétés high-tech, même si à première vue, ce que dit Hurtubise paraît forcer la crédulité, il est largement en avance.
Motorola, par exemple, selon le Washington Technology Web a des vues sur une technologie émergente qui pourrait permettre aux premiers transpondeurs et aux Forces Spéciales de voir à travers les murs des immeubles.
Une société israélienne fondée par des vétérans du renseignement et des techniciens, a reçu 5 millions de dollars de Motorola et d’autres investisseurs pour développer une imagerie radar portable utilisant la technologie à bande ultra large afin de créer des images en 3D d’objets cachés par des murs ou tout autre obstacle.

400px_carbon_dioxide_laser_at_the_laser_effects_test_facility
Il y a 3 parties dans l’"Angel Light"
- La principale qu’Hurtubise appelle centrifuge contient le cerveau de l’Angel Light" et comprend des sources de lumières noire, blanche, rouge et fluorescentes, et aussi 7 lasers industriels.
- La seconde, ou réseau déflecteur, contient un grand cercle de verre optique, un appareil à micro-ondes et plasma mélangés avec du dioxyde de carbone.
- La troisième contient 8 tubes à plasma, des charges de CO2, des aimants industriels, 108 miroirs, 8 lampes à ionisation industrielles, et d’autres composants pour lesquels Hurtubise préfère rester bouche close.
Pour construire l’"Angel Light", il faut compter 30.000 dollars, pour cela il vend des pourcentages de ses autres innovations, sans compter les 800 à 900 heures de travail.
Il attribue cette idée à son subconscient. " Il y a environ un an et demi, j’ai fait un rêve, comme pour la plupart de mes innovations, juste un rêve, et je l’ai vu, j’ai tout vu, l'habillage aussi et j’ai vu ce qu’il était capable de faire. Ce rêve, je l’ai refait trois fois, et à la troisième, je l’avais bien en tête et j’ai commencé à le construire. "Troy avait rêvé que l’Angel Light pourrait voir à travers les murs comme si c’était des fenêtres, et il l’a alors fabriqué sans plans, ni dessins ou schémas.

" Je l’ai mis en marche – il y de cela plus d’un an – et il fonctionnait : c’était réellement impressionnant. Je pouvais voir dans le garage situé derrière le mur de mon labo, je pouvais lire la plaque d’immatriculation de la voiture de ma femme, et même voir le sel dessus. Je me suis presque cassé les articulations 3 ou 4 fois, car c’était comme si on pouvait passer à travers le mur. On peut se faire avoir en croyant que l’on peut réellement traverser le mur pour toucher la voiture. "

Hurtubise appela son contact au M.I.T pour lui parler de ce qu’il avait fait. " Ils m’ont dit que je jouais avec l’électromagnétisme. "
En fin de compte, la conversation conduisit à la découverte d’autres propriétés effrayantes de l’"Angel Light". Hurtubise dit que quelqu’un du M.I.T lui apporta un morceau de 20x20 cm du placage du tout dernier hélicoptère Comanche, dont la construction utilisait la technologie d’invisibilité résistante au radar. "Dans un bus Greyhound, des choses peuvent arriver à passer les frontières, surprenant..." dit Hurtubise.

On avait dit à Hurtubise de préparer une piste extérieure, ce qu’il a fait à First Nations. Il a fixé le morceau de placage à une voiture télécommandée qui descendait la piste. Ensuite, il a pointé l’"Angel Light" sur le placage et activé un fusil radar. " Je pouvais avoir ce morceau de placage avec le fusil ". Mais il s’est alors produit quelque chose d’étrange sur la voiture, une fois touchée par le rayon de l' "Angel Light" elle a cessé de fonctionner.
Hurtubise est revenu à son labo et a testé l’"Angel Light" sur d’autres choses, y compris des postes de radio, des téléviseurs et un four à micro ondes. Et " ils se sont tous arrêtés de fonctionner". Il a dûment signalé tout cela à ses contacts du M.I.T qui lui ont dit : Troy, c’est incroyable.
Hurtubise a acheté un avion télécommandé (1800 dollars) et l’a emporté avec l’"Angel Light" sur un terrain d’aviation sur la route de Powassan. Il a braqué le rayon de l’"Angel Light" vers le ciel, et a fait voler l’avion . " A la première boucle, il est passé dans le rayon de lumière et est tombé directement à terre ".

Poursuivant ses essais sur d’autres matériaux, Hurtubise a découvert qu’il pouvait voir à travers d’autres métaux comme l’acier, l’étain, le titane et contrairement à Superman, le plomb. Le rayon de l’"Angel Light" pénétrait aussi la céramique et le bois. En mettant sa main dans le rayon de lumière, Hurtubise pouvait voir les vaisseaux sanguins, les muscles, "c'était tout à fait comme si j’avais pris un couteau et que j’avais fait une coupure dans la peau et ensuite, l’avais épluchée."

Mais, peu après, il a découvert des effets secondaires diaboliques.
Il perdit la sensibilité dans un doigt de la main exposée et a commencé d’avoir un malaise général. Le M.I.T lui a dit qu’il devait recevoir une sorte de giclée en retour qui le touchait à chaque fois qu’il branchait l’appareil.
Un test sur un bassin de poissons rouges a été plus perturbant : soumis au rayon, tous les poissons sont morts en quelques minutes.
"C’est alors que j’ai réalisé qu’il y avait là un effet Hyde, comme dans Dr Jekyll et Mr Hyde, et j’ai tout démonté. "
Et Hurtubise n'a pas réassemblé l'"Angel Light", jusqu’à ce que les Français l’appellent après avoir vu sur Discovery Channel une émission sur le LIMBC.
hurtubise pense que d’autres personnes plus compétentes que lui peuvent arriver à se débarrasser de l’effet Hyde, mais en même temps, il croit qu’après 17 ans passés à inventer, sa fortune peut se faire avec la France.
" Mon frère m’a dit que la seule façon pour moi de pouvoir vendre mes innovations, c’est de marcher sur l’eau. Eh ! bien, je pense que c’est juste ce que j’ai fait ! "

traduction B. Soarès de l'article de Phil Novak,

source : quanthomme.free.fr

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Le système français de surveillance de satellites passe sous contrôle des USA

 

ob_889ebd_banner-eutelsatLa surveillance de satellites : une « pépite » d’Alstom très convoitée...

Qui connaît Satellite Tracking Systems, une activité pourtant hautement stratégique d’Alstom, qui pourrait passer sous pavillon étranger ? Spécialisée dans le suivi et repérage de satellites, cette filiale est rattachée au pôle Energie de l’industriel français, que veulent acquérir Siemens et General Electric.

Le sort de cette activité ultra-spécialisée inquiète les spécialistes de la défense et du renseignement. Selon Eric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), cette activité relèverait du domaine stratégique.

Basée à Grenoble et héritière du savoir-faire de la société Neyrpic (qu’Alstom a complètement rachetée en 1967), elle a développé des algorithmes lui permettant de suivre et contrôler la trajectoire des satellites en orbite. Ces algorithmes sont issus de ceux utilisés pour réguler la vitesse des turbines hydro-électriques.

Dans le domaine militaire, sa technologie permettrait de vérifier qu’un satellite en orbite exécute les ordres et instructions qui lui sont adressés par les forces armées.

La filiale d’Alstom fournit aussi industriels et opérateurs de satellites

La filiale d’Alstom fournit notamment le Centre militaire d’observation par satellite, installé sur la base de Creil, près de Paris, et qui travaille notamment au profit de la Direction du renseignement militaire (DRM).

Elle fournit aussi des industriels francais spécialisés dans les satellites (Astrium, Thalès Alenia Space,...) et des opérateurs de satellites (Eutelsat, Orange). Elle compte 900 systèmes installés au sol dans plus de 70 pays.

C’est, assure Eric Denécé, « un joyau stratégique et une cible de choix pour les Américains, qui cherchent à assurer leur domination absolue dans le domaine du renseignement et du contre-renseignement spatial, en éliminant tout concurrent en la matière ».

Il serait étonnant que le gouvernement, qui pèse de tout son poids dans la vente de la branche Energie d’Alstom afin de préserver les intérêts industriels de la France, ne s’empare pas du sort de cette discrète mais stratégique activité.

 

Source

Alstom / General Electric : l’abdication française...

Extrait :

« En ce qui concerne plus précisément la filiale Satellite Tracking System, véritable joyau technologique, il est indispensable de bien connaître les enjeux de ce secteur et la logique des entreprises américaines pour comprendre l’intérêt qu’elle revêt pour General Electric. Certes, il ne s’agit pas ici de l’unique motivation, mais elle est néanmoins l’une des principales.

J’en suis d’autant plus convaincu que personne, ni côté français, ni côté américain n’en a parlé. Or un tel silence assourdissant est révélateur. Pourquoi ? Parce que le contrôle de l’espace et notamment des données montantes et descendantes vers les satellites est un enjeu majeur pour les décennies à venir. Cela est stratégique non seulement pour la connaissance des moyens satellitaires adverses, mais aussi pour la protection de notre force de dissuasion. De plus, cela concerne aussi les drones, Google, les télécommunications, etc.

Certes, la France, n’est pas la seule à disposer de cette capacité. Toutefois, elle fait partie d’un club très fermé - comme pour les turboalternateurs et le nucléaire - à maîtriser ces savoirs de pointe. Dans ce cas, le rachat par GE n’a pas pour but d’acquérir une technologie dont les Américains ne disposeraient pas, mais au contraire d’en priver un allié souvent rétif, dérangeant, et surtout un concurrent réel. La France sera désormais aveugle en la matière et nous n’aurons d’autre option que de nous ranger derrière la bannière américaine et d’adhérer à leur politique étrangère de plus en plus irresponsable et dangereuse pour la paix mondiale. »

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Pourquoi les athées sont-ils plus nombreux en France qu’ailleurs ?

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Atlantico : Selon une récente étude internationale de WIN/Gallup, la France serait le 4ème pays le plus athée au monde avec 29% de ses habitants qui se déclarent "athées convaincus" derrière la Chine, le Japon et la République tchèque. Comment expliquer cette caractéristique française ? Est-ce uniquement dû à notre passé révolutionnaire ?

 Jean-Sébastien Philippart : Il est certain que la volonté des Lumières de rejeter tout fondement religieux afin d’établir les principes fondamentaux d’une morale non confessionnelle et universelle constitue l’un des traits caractéristiques de l’"esprit" français. A cet égard, la laïcité "à la française" s’est toujours assimilée facilement à un combat en faveur de la liberté de conscience et de connaissance que toute religion semblerait menacer par nature.

Toutefois, il ne faut pas oublier qu’aux yeux d’une partie des Lumières, l’athéisme, certes moins meurtrier que le fanatisme religieux, devait être condamné pour cause d’immoralisme (l’athée n’étant pas jugé digne de foi). Alors que les Lumières défendaient la perfectibilité humaine — et donc admettaient une déchéance toujours possible de l’homme —, c’est au positivisme et au comtisme en particulier que l’esprit français doit l’idée assurée que la religion (l’"état théologique") constitue un moment dépassé par l'"état métaphysique", puis par l’"état positif" émanant des sciences les plus abstraites pour s’emparer ensuite des sciences humaines. Or Jules Ferry, dont on connaît l’importance dans la constitution de l’identité républicaine, fut le promoteur de cette doctrine. Pour lui, la science s’oppose désormais victorieusement à la religion dont les illusions théologiques ne tiennent plus debout. Si, aujourd’hui, le positivisme a été à son tour dénoncé à titre de mythologie (par les mêmes sciences qu’il a lui-même promues), son spectre ne cesse d’être efficient et explique selon moi que le phénomène perdure.   

Quels sont les autres facteurs politico-historiques et sociologiques qui nous différencient des pays "comparables" à la France ? 

L’explication tourne toujours autour du concept de laïcité que seuls des pays comme la France et les Pays-Bas ont inscrit dans leur constitution. Si la laïcité espagnole a ceci de commun avec le modèle français de présenter une déconfessionnalisation de l’Etat, les conditions dans lesquelles elle s’est opérée vont en donner une autre figure. Dans la mesure en effet où l’Eglise, par souci de réalisme, s’est montrée plutôt conciliante vis-à-vis du processus de sécularisation, elle jouit aujourd’hui encore en Espagne d’une grande liberté organisationnelle et d’expression. Comme l’Italie, l’Espagne reste sous un régime concordataire. Malgré le passé compromettant de l’Eglise de part et d’autre sur le plan politique (accords du Latran, appui au régime franquiste), les deux pays n’ont jamais véritablement remis en cause le rôle de la religion. Le catholicisme demeure la religion d’une grande majorité des italiens, tandis que l’Etat finance les écoles religieuses et maintient l’enseignement religieux dans les écoles publiques. Et face aux plaintes devant l’ostension d’un crucifix dans une classe, le Conseil d’Etat italien a souvent justifié son maintien par la valeur culturelle de l’objet. Il semble donc que l’enjeu soit le rapport au passé, en l’occurrence, à la religion historique. Il y a peut-être en France quelque chose du passé qui ne veut pas passer. Quant au Royaume-Uni, le concept de laïcité y paraît bien étranger. Pour des raisons historiques en effet, le chef d’Etat est gouverneur suprême de l’Eglise d’Angleterre tandis que le Parlement contrôle la doctrine, le culte et nomme le personnel dirigeant. Et paradoxalement, c’est au nom de cette union que l’Angleterre tolère l’expression des autres religions. 

Dans quelle mesure déclarer que l’on est "athée convaincu" relève-t-il d’une posture sociale plutôt que d’une conviction ? Ce chiffre reflète-t-il une réalité ? 

 L’athéisme est une forme de croyance : celle qui affirme que l’au-delà n’existe pas. Or dès le moment où elle s’exprime — et comment une affirmation pourrait-elle ne pas devoir s’exprimer ? —, la croyance tombe dans le domaine public et se confronte à d’autres convictions face auxquelles elle se maintient, se renforce ou se déforce. Mais il y a plusieurs manières d’être athée. L’athéisme peut se confondre avec le laïcisme (militant) comme il peut assumer pacifiquement l’héritage religieux en y reconnaissant des valeurs essentielles. Et de la même manière que des catholiques s’affirment aujourd’hui "non-pratiquants", on peut imaginer des athées non-pratiquants, c’est-à-dire ne cherchant pas à convaincre. Eu égard au contexte français évoqué plus haut et à la forte augmentation statistique (en 2005,  l’étude comptait 14% d’athées en France), je dirais qu’il doit y avoir une bonne part d’athéisme qui s’exprime ici en guise de conscience citoyenne. Devant notamment les affaires de pédophilies qui ont fortement sali l’Eglise et devant un islam qui ne fait pratiquement parler de lui que de manière négative, la posture athée s’impose comme un devoir contre la violence extrême dont peut être génératrice la religion. 

La France est-elle en avance ou en retard sur l’histoire ? Diriez-vous que le reste de l’Occident a déjà traversé cette étape d’athéisme ou qu’il va la traverser ?

Votre question est bien française en ce qu’elle suppose une marche linéaire de l’histoire à la manière positiviste. La synchronie nous révèle tout autre chose : un ensemble complexe de tensions. Le développement de l’islam, sans organisation véritable, oblige le christianisme en Europe à repenser les modalités de son affirmation au risque de diviser un peu plus les chrétiens ou de les agglomérer dans l’identitarisme. Face à ce retour du religieux, les progressistes montent au créneau et le besoin de laïcité se fait toujours plus pressant çà et là, mais en se confrontant par la même occasion à l’identité historique et culturelle du pays que ce besoin ne manque pas de réveiller. Tensions également entre les nations et les institutions européennes, lesquelles défendent une vision strictement contractuelle du lien social, au mépris de l’histoire et des histoires à travers lesquelles les hommes se reconnaissent les uns les autres. A cet égard, l’Europe ultra-libérale défendant un universalisme abstrait où les préférences de n’importe qui vaudraient les préférences de n’importe qui d’autre, dans les limites de la simple tolérance, cette Europe déracinée donc, réduite aux bruits et aux cris d’un gigantesque marché, rejoint les aspirations les plus progressistes. Toutes ces tensions se croisent et se recroisent en direction d’un avenir incertain…  

Propos recueillis par Jean-Baptiste Bonaventure 

L’athéisme est une pensée irrationnelle magique

 Ce constat de la contingence de l’univers et des choses créées, les sciences positives auxquelles notre société athée et les penseurs matérialises attachent tant d’importance [3], nous enseignent que l’Univers a commencé d’exister ; qu’il fut un temps où il n’existait pas ; un temps où tous les éléments matériels qui le composent, et qui seuls existent, puisque seule existe la matière, n’existaient pas. L’Univers, selon cette thèse, se serait donc donné l’être tout seul – puisque lui seul existe. C’est l’univers lui-même qui aurait provoqué le Big Bang. C’est l’univers lui-même qui aurait décidé un jour : « Tiens ? Je n’existe pas. Il faudrait quand même que j’existe. Donc : Big Bang ! et me voilà, j’existe ! »

Pour Karl Marx,

l’univers ne doit son existence qu’à lui-même…

Or ce petit scénario enfantin ne marche pas car il y a un problème, un tout petit problème en apparence mais immense dans ses conséquences, c’est que si un être était capable de se donner l’être à lui-même, cela voudrait dire qu’il existait déjà avant d’exister, ce qui logiquement est impossible. Et s’il existait déjà, il n’aurait pas eu besoin de se donner l’être qu’il possédait déjà. Autrement dit, si l’univers était le seul être, l’être unique et incréé, il devrait nécessairement être éternel et sans changement car un être unique et incréé qui commence d’exister est impensable, absurde. Pourtant ce que les astronomes nous apprennent aujourd’hui de l’univers c’est qu’il n’a pas toujours existé ; qu’il a eu un commencement –  ils nous donnent même approximativement son âge : environ 15 milliards d’années…On est donc conduit à affirmer contre toute raison, dans la perspective athée si l’on veut tenir à cette fable, la génération spontanée de l’univers puisque lui seul existe. L’univers s’est créé tout seul. Il n’a pas de géniteur. Il est l’être merveilleux qui se donne l’être à lui-même. Le seul qui soit capable d’une telle prouesse.

L’athéisme ne peut donc être considéré comme une opposition sérieuse aux métaphysiques croyantes. Non seulement l’athée ne démontre pas l’inexistence de Dieu, mais beaucoup plus gênant : il ne nous montre pas comment l’univers pourrait être ce qu’il est comme il est, sans Dieu. C’est pourtant le minimum qu’on serait en droit d’attendre de la part d’un interlocuteur non croyant ! Qu’il nous explique comment l’univers peut exister et évoluer comme il le fait sans Dieu ; qu’il remplace l’explication « Dieu » par une autre explication, au moins aussi satisfaisante sur le plan rationnel ! Il ne suffit pas de rejeter en bloc un système de pensée en le jugeant – hâtivement – non valide ; il faut encore proposer un autre système de pensée plus satisfaisant. C’est bien là le moindre. Détruire, tout le monde sait le faire. Mais rebâtir sur les ruines que l’on a soi-même provoquées, c’est une autre paire de manche ! Or, si les athées excellent dans l’art de chercher à détruire toute croyance religieuse, force est de constater qu’ils sont dans l’incapacité de proposer la moindre explication alternative à l’être du monde – sauf à verser dans le panthéisme ou dans l’irrationalisme.

L’athéisme n’existe donc pas sur le plan philosophique. Il a peut-être l’apparence de la philosophie – mais il n’en a pas la réalité, puisqu’un système philosophique, pour être valide, doit fournir à la raison humaine une réponse satisfaisante à l’être du monde – qui est la première des questions métaphysiques, celle dont tout le reste découle ! En rejetant la doctrine de la Création – au nom d’un athéisme radical arbitrairement proclamé – les philosophes matérialistes privent l’univers de toute raison d’être. Et comme l’univers n’a pas de raison d’être du tout, il devrait, pour bien faire, ne pas exister, pourtant le problème, c’est qu’il existe !

 

Conclusion

 Dire qu’il n’y a pas de Dieu revient à dire que l’univers possède les caractères de la divinité. Mais alors, si les mots ont un sens, nous ne sommes plus dans l’athéisme ; nous sommes dans le panthéisme. C’est donc aux athées de nous expliquer comment ce qui est contingent, mortel, dépendant a pu se donner l’existence ? Par quelle manière magique un être qui ne détient son être que d’un autre, et il en va pour les êtres vivants comme pour l’univers dans son ensemble, a-t-il bien pu se donner la vie à lui-même ? L’athéisme n’a donc aucun sens, et sa pseudo-rationnalité est une totale illusion.

C’est pourquoi, devant son impuissance à pouvoir rendre raison de l’existence du monde, l’athéisme aboutit fatalement à un barrage d’ordre dogmatique. Et quel est ce dogme ?  Un dogme païen : l’univers est divin !

 

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L’athéisme aboutit fatalement à un dogme païen : l’univers est divin !

 


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LES MESURES URGENTES QU'IL FAUDRAIT POUR LA FRANCE...

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LES MESURES URGENTES QU'IL FAUDRAIT POUR LA FRANCE...
Il faut une politique de vie fondée sur l'égalité, le respect, le partage, l'échange, la solidarité...
-Refonte du système électoral : nombre d'élus au prorata des voix ; accessibilité de tous à des élections : plus de barrages financiers et administratifs ;
-Instaurer un Conseil (citoyen) de surveillance et de contrôle du gouvernement et des institutions, doté d'un pouvoir policier et judiciaire ;
-Refonte du système administratif et de la carte administrative en fonction des identités culturelles et historiques : Suppression et regroupement des ministères, suppression de 90% des députés, suppression du sénat, réaffectation des locaux pour des activités sociales et culturelles ;
Application constitutionnelle d'une politique d'égalité entre tous : dissolution des officines défendant des privilèges de castes et établissant des inégalités de respect et de traitement entre les citoyens ; dissolution des milices qui depuis plus de 30 ans se livrent impunément à toutes sortes d'agressions ; abrogation des lois établissant des inégalités de traitement et des distinctions entre les citoyens : abrogation des lois faussement « antiracistes », des lois antivoile islamique ; abrogation de la loi sur « le mariage pour tous » ; interdiction des partis politiques et suspension des journaux incitant à la haine à l'égard d'une partie de nos concitoyens ;
-Refonte de la politique pénale : les peines de prison réservées aux tueurs, pédophiles, violeurs, délinquants financiers et politiques ; Abolition des privilèges et de l'impunité donnés jusqu'à présent aux individus appartenant à certaines professions ou castes ;
-Refonte de la politique sociale : contrôler les abus réels, mais aider chaque personne, au cas par cas, réellement dans le besoin, selon les nécessités ;
-Refonte de la politique de l'immigration : aider d'abord les populations et les hommes chez eux, via un Fonds mondial de solidarité et des associations humanitaires agréées et contrôlées ;
-Refonte de la fiscalité : en fonction des revenus réels de chaque personne ; maintien, renforcement et généralisation de « l’écotaxe », confier sa perception à des agents des finances et son affectation à des réparations et à des projets écologiques ;
-Refonte de la politique économique : redécouvrir l'échange, le partage ;
-Refonte de la police : axée vers des missions de répression des délinquances financières, des fraudes sociales (non-paiement des charges sociales), évasions fiscales et des atteintes aux principes d'égalité ; étendre des pouvoirs de police à des agents des impôts et à des agents de la sécurité sociale ;
-Refonte de la politique de santé publique : vers l'interdiction des pesticides, des fongicides, des engrais chimiques, des produits chimiques dans l'alimentation ; encourager la médecine naturelle et le végétarisme ;
-Refonte de la politique d’aide publique, selon des critères de réel intérêt public, de santé publique et d’économie ;
-Refonte de la politique d’urbanisation et de logement, selon des critères de pollution, d’économie d’énergie, d’architecture( régionale), d’accession à la propriété ; encourager les constructions alternatives, l’habitat léger, pour leur faible impact sur l’environnement ; bloquer les montants des loyers ;
-Refonte de la politique agricole : encourager et populariser le "bio", l'agriculture traditionnelle ; encourager les petits commerces, la « distribution » et les petits commerces de proximité ; l’arrêt des aides publiques à l’agriculture et à l’élevage industriels ;
-Refonte de la politique de l'enseignement public : enseignement des langues et histoires régionales, préparation à la vie et à des projets de vie ; l'assurance d'un emploi en fin de scolarité.
Daniel Milan

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Le clan mafieux qui gouverne l'Algérie.

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Pour connaître la nature d'un système, il faut connaître ses hommes. Ceux qui ont façonné le système algérien actuel et font fonctionner ses rouages sont dans l'ombre. On ne les voit jamais. Ou rarement. On entend parler des Larbi Belkheir, Khaled Nezzar, Tewfik, Smaïl et Mohammed Lamari. Mais, à vrai dire, on ne connaît rien d'eux.

Qui sont-ils ? Sont-ils les seuls à tenir les rênes du pouvoir en Algérie ? Quel est leur passé ? Comment sont-ils arrivés à ces postes de responsabilité qui leur octroient le droit de vie et de mort sur tout un peuple ? Quel est leur parcours dans l'institution militaire ? Comment s'organisent-ils pour se pérenniser au pouvoir ?

A toutes ces questions même les observateurs les plus avertis ont du mal à répondre, tant ces hommes aiment agir dans le noir, loin des feux de la rampe et de l'actualité.

Tant que ces questions restent sans réponse ou éludées, il demeure difficile de comprendre le système et le pouvoir algériens.

Un pouvoir qui a de tous temps été marqué par l'existence de clans antagonistes. Autant les divergences étaient d'ordre idéologique durant la guerre de libération, autant les querelles des clans portent sur des intérêts, en apparence mesquins, mais vitaux pour les parrains, quarante ans après l'indépendance du pays.

Il fut un temps où le clan d'Oujda, dont le chef n'était autre que feu Houari Boumediene, tenait les devants de la scène politique algérienne. Ce clan était composé des officiers de l'état-major de l'Armée de Libération Nationale, fidèles de Boumediene. L'actuel président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en faisait partie. Fort de la puissance des armes, il s'est débarrassé, sans opposition aucune, de son seul adversaire de l'époque, le Gouvernement Provisoire de la République Algérienne (GPRA), basé à Tunis. Le clan d'Oujda faisait cavalier seul tout au long du règne de Houari Boumediene. Sa force résidait dans le charisme de son chef. On disait que « son burnous était suffisamment ample pour couvrir tous ces "nains" qui l'entouraient. »
Au lendemain de l'avènement de l'ère Chadli en 1979, et en l'absence d'un véritable chef, les clans commencèrent à proliférer. L'arrivée à la tête de l'Etat d'un homme choisi pour son inculture et son ignorance de la chose politique aiguisait les appétits des différents cercles du pouvoir. Chacun voulait mettre ce président qu'on qualifiait de « roi fainéant » sous son influence pour mieux se placer et durer le plus longtemps possible dans les hautes sphères du pouvoir.

Pour mieux affirmer sa puissance, chaque cercle s'appuyait sur un officier supérieur de l'armée. Pour des raisons historiques propres à l'Algérie, le militaire, ce guerrier symbole de la force, a de tous temps été prisé, aimé et courtisé.

Il faut remonter très loin dans l'Histoire de l’Algérie, pour comprendre cette fascination qu'exerce le militaire sur la population. C'est une histoire jalonnée de guerres et de résistances contre les envahisseurs.

En vingt-trois siècles l'Algérie n'a connu, selon les historiens, que six cents ans de paix répartis à travers les siècles. Les exemples abondent pour démontrer cet esprit guerrier des algériens. Les conquêtes arabes sous la bannière de l'Islam parties de la presqu'île arabique, où s'est révélé le saint Coran au prophète Mohammed (paix et salut sur lui), n'ont pas rencontré de grande résistance jusqu'à la frontière algérienne. Si les troupes arabo-musulmanes avaient réussi à conquérir le Moyen-Orient en seulement dix années, il leur fallut soixante-dix ans pour conquérir l'Algérie. Malgré la censure des historiens officiels, la résistance opposée à l'envahisseur venu de l'Arabie, d'abord par Aksel, plus connu sous le nom de Koceïla, puis par Dihya, la reine berbère, surnommée Kahina par les arabes, restent à jamais gravée dans la mémoire collective algérienne.

Même lorsque une guerre se déroulait en dehors du territoire algérien, il se trouvait des milliers d'algériens pour y participer. Lors de la première guerre mondiale, cent cinquante mille Algériens avaient pris part aux combats. Ils seront, à la deuxième, deux cent cinquante mille sur les champs de bataille.

Plus proche de nous, l'histoire de la décolonisation. De tous les pays africains qui ont subi la domination coloniale, l'Algérie est le seul à avoir livré une vraie guerre à l'occupant en sacrifiant le dixième de sa population. L'indépendance de l'Algérie est l'œuvre de ces guerriers de l'armée de libération nationale. Les noms de Ben M’hidi, Benboulaïd, Si L'haoues, Si Lakhdar, Amirouche, Yazouren, Moh Oul Hadj, Lotfi et tant d'autres sont une véritable légende, non seulement dans les Aurès et en Kabylie, mais, dans toute l'Algérie.

C'est tout naturellement, donc, que l'algérien a un penchant pour tout ce qui symbolise la force, la puissance et le courage qui caractérisent le guerrier. Au lendemain de la reconquête de l'indépendance les maquisards étaient accueillis en héros.

Les célibataires, et ils étaient très nombreux, se sont vus proposer par les familles aisées des alliances par le lien du mariage. Certains de ceux qui étaient mariés ont, eux aussi, succombé au charmes des filles citadines des fortunés de l'époque. Chadli Bendjedid, pour ne citer que lui, a délaissé sa première épouse, une campagnarde originaire d'El Kala, pour épouser Halima Bourokba, surveillante générale d'un lycée d’Oran, une bourgeoise de Mostaganem. Commandant et chef de région militaire, comme beaucoup de ses compères, il pensait accéder à un nouveau rang social en épousant une « bourgeoise ».

A vrai dire, ces femmes et leurs familles n'avaient aucune culture bourgeoise. C'étaient des fortunées arrivistes, et surtout opportunistes, qui traînaient un sentiment de culpabilité pour n'avoir pas participé à la guerre de libération et pour certains d’entre eux leur collaboration avec les autorités coloniales. Leur alliance avec des anciens maquisards leur offrait la possibilité de couvrir leur passé et, pourquoi pas, bénéficier d'une attestation de participation à la révolution. La fameuse attestation communale qu'on peut obtenir sur un simple témoignage de deux anciens moudjahidine.

Le scandale des fausses attestations communales continue de faire couler beaucoup d'encre, quarante ans après l'indépendance. On sait que cinquante pour cent d’entre elles ont été établies sur la base de faux témoignages, comme ne cessent de le dénoncer, à ce jour, de nombreux moudjahidine à travers la presse algérienne.

Les premiers clans ont commencé à se constituer autour de ces alliances familiales. Au fil des ans les alliances familiales ont cédé le pas aux alliances régionalistes. Leur dénominateur commun, dans tous les cas, a toujours été la prise du pouvoir à quelque échelon que ce soit. Leur leitmotiv était « cadrini ouen'cadrik » (« tu me soutiens et je te soutiens »). Qu'ils soient militaires ou cadres du parti ou de l'administration, ils se regroupaient en lobbies régionaux : Kabyles, Chaouias, BTS (Batna, Tébessa, Souk-Ahras), TNT (Tiaret, Nedroma, Tlemcen) etc. Est contre Ouest. Anciens de l'ALN contre anciens de l'armée française. Ces clans avaient des visions étriquées et étaient guidés par des intérêts mesquins : accéder à des postes de décision pour se lancer dans les affaires ou faire prospérer celles qui existaient déjà.

Il n'y a, donc, pas lieu de s'étonner de voir les mêmes hommes qui décrétaient, hier, « le socialisme comme option révolutionnaire irréversible », nous faire, aujourd'hui, l'apologie du libéralisme. Ils ont constitué et consolidé leurs fortunes sur la perversion du socialisme « spécifique, à l'algérienne ». Ces clans familiaux composés de certains anciens moudjahidine issus de l'ALN), des transfuges de l'armée française, et d'opportunistes de tous poils, ont grandi ensemble pour donner naissance à de véritables clans mafieux dont la seule obsession reste le pouvoir. Un pouvoir synonyme d'intérêts et de privilèges.

Le clan H'lima du nom de l'épouse du président Chadli Bendjedid fut le premier à émerger du lot au début des années 1980. Le médecin Amine Bourokba, frère de Halima, y jouait un rôle de pivot. Kaddour Lahouel, intègrera ce cercle en épousant la fille aînée du président.
Parmi les militaires, ils considéraient le colonel Abdelmalek Bendjedid, frère du président de la République comme l'un des leurs, ainsi que le général major Tewfik , bien que l'actuel patron du Département des Renseignements et de Sécurité, se soit toujours gardé d'afficher son appartenance à un quelconque clan. « Il se met au milieu des différents cercles et il observe. Il tend la main à celui qui est en position de forces » me dit un général, bien au fait des luttes claniques. Il finit par se faire une place dans le clan des transfuges de l'armée coloniale, grâce à sa position à la tête des services de sécurité.

Abdallah Belhouchet, Mohammed Attaïlia, Mostéfa Benloucif, et d'autres anciens officiers maquisards représentaient le clan des anciens de l'ALN. Mais, sans stratégie aucune, chacun roulait pour son propre compte. Mouloud Hamrouche, alors secrétaire général du gouvernement, puis de la présidence de la République, caracolait, lui aussi, à la tête d'un clan composé de technocrates. Il s'appuyait sur des officiers supérieurs originaires de l'est du pays. Des ministres, des apparatchiks du FLN et des cadres promus par la zaouia Belahouel de Mostaganem ( la famille de H'lima), jouaient les rôles de larbins, de rabatteurs et d'entremetteurs pour les différents clans.

D'autres clans se sont constitués au niveau des différentes institutions de l'Etat. Ils avaient des appuis très faibles dans l'institution militaire. Mais, ils ont fini par se fondre dans les principaux clans.

Derrières ces clans, il y avait celui des anciens de l'armée française, animé par Khaled Nezzar, Benabbès Gheziel et Larbi Belkheir. Ce dernier, le plus proche du président par ses fonctions de directeur de cabinet et par la relation qui lie les deux hommes depuis plusieurs années, jouait le rôle de meneur. Ce clan, comme il sera démontré plus loin, est le maître d'œuvre de l'investiture de Chadli Bendjedid. Ses membres vont infiltrer tous les autres clans. Une infiltration facilitée par l'obsession de compter dans le groupe un militaire, un homme fort qui soit influent sur le président.

Cependant, tous ces clans ont un dénominateurs commun : ils sont tous des prédateurs. Ils ont imposé à l'Algérie le pouvoir des satrapes.

Mais, tant que le pétrole se vendait au prix fort et que le régime n'était pas aux prises avec des revendications sociales, il n'y avait pas de raison pour que tout ce beau monde s'adonne à des guerres inutiles. Ils se limitaient à quelques querelles vite étouffées. Chaque clan s'attachait à placer ses hommes à des postes clés. Les alliances se faisaient et se défaisaient au gré des évènements et des conjonctures. Mais, dés que le navire Algérie a commencé à tanguer, chaque clan a cherché à jeter l'autre par-dessus bord. La guerre était déclarée. Elle ne manquera pas de se répercuter négativement sur la vie politique, économique et sociale du pays. La déliquescence de l'Etat ne fait que s'aggraver au fil des ans.

L'explosion d'octobre 1988 sonnera l'ouverture de violentes hostilités entre les clans. Faisant eau de toutes parts, le navire de Chadli Bendjedid voit se relayer à sa barre plusieurs chefs de clans. Il voit aussi la disparition de plusieurs autres. Messaadia est le premier à faire les frais de cette tempête. Hamrouche, appelé à succéder à Kasdi Merbah à la tête du gouvernement, est sacrifié à son tour neuf mois plus tard. Le clan de la belle-famille s'impose de nouveau en plaçant l'un des siens à la tête de l'exécutif : Sid Ahmed Ghozali, un ancien banni du système revenu au milieu des années 1980 comme ambassadeur à Bruxelles, avant de reprendre du poil de la bête en retrouvant un siège dans les gouvernements qui se sont succédé au lendemain des évènements d'octobre 1988.
La guerre des clans ne se limitait pas aux nominations gouvernementales ou au niveau des postes clés de l'administration et des entreprises publiques où chaque clan cherchait à placer ses hommes. L'ouverture du champ politique à de nouvelles formations d'opposition sera un nouveau terrain investi par ceux qui ont échoué à imposer leurs choix dans les hautes sphères. Les uns tentent de s'engouffrer dans les partis existants en les noyautant. Les autres mettent tout leur poids dans la création de nouveaux partis.

Cependant, la véritable bataille, que doit mener le clan des transfuges de l'armée française, se déroule au niveau du commandement de l'armée. Khaled Nezzar et sa clique passent à l'offensive au lendemain des évènements d'octobre 1988, en procédant à la radiation de plusieurs officiers hostiles à leurs desseins macabres ou qui n'entrent pas dans leur plan d'action. Ces officiers supérieurs sont tous issus de l'ALN.

Pour assurer leurs arrières, ceux qui s'avèreront quelques temps plus tard comme les décideurs envoient l'un des leurs, le général Abdelmalek Guenaïzia, comme ambassadeur en Suisse. Dans l'Algérie des mafieux, la diplomatie sert à couvrir les crimes des prédateurs, non pas à soigner l'image du pays à l'étranger et défendre ses intérêts. Nul ne saura expliquer la nomination au poste d'ambassadeur, d'un militaire qui a passé toute sa vie dans les casernes, si ce n'est par la volonté d'aller veiller sur les comptes helvétiques de ses acolytes.

Usé jusqu'à la corde, Chadli Bendjedid est démis de ses fonctions et avec lui s'en vont les Amine Bourokba, Kaddour Lahouel et toute la smala de Mostaganem.

Plus de civils pour prétendre jouer un quelconque rôle dans une guerre de clans qui n'a plus de raison d'être. Les anciens de l'armée française s'emparent des leviers de commande. Le travail de fourmi mené depuis plus de trente ans finit par payer. « Entre anciens enfants de troupe et anciens sous officiers de l'armée coloniale on s'entend entre nous, se seraient-ils dit. On a, tous, mangé à la même gamelle. On s'est, tous, nourris à la même mamelle ». Celle de " la mère patrie : la France. " Place à la politique consensuelle qui saura préserver les intérêts de tous. Après tout, la guerre des clans n'a pas pour finalité la mise à mort de tel ou tel. Le but du jeu est de conduire les affaires au profit de tous. Les autres clans ne seront ni poursuivis pour leurs méfaits (ils en ont commis), ni livrés à la vindicte populaire. L'important, c’est que le pouvoir doit revenir à ceux qui ont travaillé dans l'ombre depuis plusieurs années pour le confisquer.

LE CLUB DES ONZE

C'est ainsi qu'est né le fameux club des onze décideurs. Autrement dit, le clan mafieux qui gouverne l'Algérie. Dans ce clan, les rôles sont repartis en fonction de la puissance et des capacités de chacun des membres.

Khaled Nezzar, Larbi Belkheir, Benabbès Gheziel, Tewfik et Abdelmalek Guenaïzia sont les scénaristes. Ils sont assistés par les deux conseillers diaboliques de l'ombre : Mohammed Touati et Aït Abdessalem. Les exécutants sont les deux Lamari, Mohammed et Smaïl, accompagnés de Saheb Abdelmadjid et Fodhil Cherif.

Chapitre V, La Mafia des Généraux, Les Editions J.C Lattès (fevrier 2002)
http://www.agirpourlalgerie.com/ombre.htm

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La loi Pompidou-Giscard d'Estaing du 3 janvier 1973 responsable de la dette public

crise canalbloggeorges-pompidou-giscard

Par la loi Pompidou-Giscard d'Estaing du 3 janvier 1973, la Banque de France a abandonné son rôle de service public. Pompidou, ancien Directeur Général de la Banque Rotschild, a retiré à la France son pouvoir régalien de battre monnaie.
Article 25 : « Le Trésor public ne peut plus présenter de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France. ».
Désormais, le Trésor Public ne peut plus emprunter directement à la Banque de France à un taux d’intérêt faible ou nul. Résultat: La mainmise des banques dans le financement des états.
NB: Le Federal Reserve Act voté aux Etats-Unis le 23 décembre 1913 est l’équivalent de la loi de 1973.

Explications de V. Giscard d’Estaing


VGE justifie l'adoption de cette loi en remarquant que cette démarche s'était imposée dans tous les grands pays au moment de sa promulgation ; est-ce pour autant que la mesure est judicieuse ? Les faits nous démontrent aujourd’hui que ce n'était pas le cas !!!
Il rappelle par ailleurs que le système de prêt d'une banque centrale à l'Etat est générateur d'inflation : ceci est vrai mais soulignons que l'inflation est un mécanisme qui, s'il pénalise les placements financiers, avantage néanmoins les emprunteurs... ainsi, l'augmentation des prix est compensée par une augmentation des salaires ; la part d'un emprunt à taux fixe pèse donc de moins en moins sur le budget du ménage à mesure que l'on approche du terme du remboursement.
Notons que le poids de la dette publique consécutive à cette loi oblige à une politique d'austérité avec toutes les conséquences qui en découlent (chômage, précarité, dégradation de la qualité des services publics, vente du patrimoine national...). Si inflation il y a, elle n'est, aujourd'hui, plus compensée par l'augmentation des salaires ; ceux-ci tendent à stagner, voire, dans certains cas, à régresser ! L'inflation, soi-disant combattue par cette loi, était un moindre mal, comparée aux ravages qu'elle a, depuis, engendrés !
Enfin, la dernière partie de sa réponse consiste à soigneusement éviter la question cruciale des intérêts versés aux organismes financiers privés et de se borner à rappeler que le capital emprunté, qu'il soit celui de la Banque de France ou bien des banques privées se doit d'être remboursé.Evidemment emprunter aux banques privées a des taux supérieurs a la banque de france ce n"est pas une volontée d'endetter un pays ,le père de l'europe a bien travaillé a la chute de ,la france dans le piège mondialiste des initiés.....


La dette publique de la France / Loi Pompidou... par Bonzou
Etienne Chouard sur l'article 123 du Traité de... par Antipenseunique

 Internationalnews

14 novembre 2011

La France création du commandement interarmées de l'espace

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Arrêté du 7 juillet 2010 portant création du commandement interarmées de l'espace et modifiant l'arrêté du 16 février 2010 portant organisation de l'état-major des armées et fixant la liste des autorités et organismes directement subordonnés au chef d'état-major des armées



NOR: DEFD1018085A
Version consolidée au 18 juillet 2010




Le ministre de la défense,
Vu le code de la défense, et notamment ses articles R.* 3121-1 à D. 3121-20 ;
Vu l'arrêté du 16 février 2010 portant organisation de l'état-major des armées et fixant la liste des autorités et organismes directement subordonnés au chef d'état-major des armées,
Arrête :


Article 1 :
Le commandement interarmées de l'espace est un organisme interarmées qui relève du chef d'état-major des armées. Il est placé sous l'autorité d'un officier général qui conseille le chef d'état-major des armées en matière d'utilisation de l'espace extra-atmosphérique et représente l'état-major des armées pour toute question relative à l'espace et relevant du domaine de compétence des armées.

Article 2 :
Le commandement interarmées de l'espace élabore la politique spatiale militaire pour le chef d'état-major des armées. A ce titre, il est notamment chargé :

1° D'identifier les besoins militaires en matière de capacités spatiales ;
2° De participer, pour l'état-major des armées, à l'élaboration et à la conduite des coopérations européenne, internationale et multilatérale dans le domaine spatial ;
3° De conseiller les autorités ou organismes du ministère de la défense en leur apportant son expertise sur les questions spatiales relevant du domaine de compétences des armées.

Article 3 :
Le commandement interarmées de l'espace contribue à la mise en œuvre de la politique militaire spatiale.

A ce titre :

1° Il participe à l'expression du besoin opérationnel et contribue à la conception et à la mise en œuvre de la stratégie d'acquisition des capacités spatiales de défense ;

2° Il commande les capacités spatiales militaires françaises et coordonne l'emploi des moyens nécessaires ;

3° Il participe à la maîtrise de l'environnement spatial.

Dans ce cadre, il est notamment chargé de préserver la liberté d'exploration et d'utilisation de l'espace extra-atmosphérique par les armées. Il participe au recueil des éléments d'information nécessaires à la connaissance de la situation spatiale et propose au chef d'état-major les modes d'action visant à limiter l'impact de l'emploi des capacités spatiales par des adversaires potentiels. Il contribue au respect par l'Etat français de ses engagements internationaux dans le domaine spatial. Il peut apporter son concours à l'ensemble des organismes du ministère de la défense ou au profit d'organismes extérieurs au ministère pour l'exercice des missions d'intérêt général nécessitant son intervention.

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16 mai 2011

Nucléaire Français : Falsification des données sismiques pour économiser sur la sûreté

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- EDF a falsifié des données sismiques pour s’éviter des travaux onéreux,
pourtant indispensables pour la sûreté nucléaire.


- Les centrales de Chinon, Blayais, Saint-Laurent, Dampierre, Belleville,
Civaux, Bugey et Fessenheim les plus en danger.


- Celles de Saint Alban, Golfech, Nogent et Chooz mises en cause.
1) EDF a redéfini à sa manière des zones sismiques afin de ne pas avoir à tenir
compte de certaines données qui auraient amené à renforcer des centrales
L’ASN écrit à EDF : « Je vous rappelle que le zonage sismo-tectonique et les données
sismiques retenus doivent correspondre aux meilleures connaissances du moment. Je
souligne également que le choix du zonage et l'exploitation de ces données ne doivent pas
se faire de façon arbitraire et sans la prise en compte d'un certain conservatisme en
l'absence de données fiables. »
Commentaire de l'Observatoire du nucléaire : EDF a redéfini des zones sismiques pour
en écarter des données dont la prise en compte aurait entraîné de couteux travaux de remise
à niveau des centrales concernées.
2) Le Séisme Majoré de Sécurité (SMS) calculé par EDF est parfois moins élevé que le
Séisme Maximal Historiquement Vraisemblable (SMHV) retenu par l'IRSN !
Les normes sismiques sont basées pour chaque centrale sur un Séisme Majoré de Sécurité
(SMS), déterminé en augmentant d'un degré l'intensité macrosismique du Séisme Maximal
Historiquement Vraisemblable (SMHV). Or le directeur de l’ASN note que des « spectres
de mouvements du sol associés aux SMS calculés par EDF sont inférieurs aux spectres de
mouvements du sol associés aux SMHV déterminés par l'IRSN. » et que « Ces divergences
d'interprétation concernent plus particulièrement Chinon, Blayais, Saint-Laurent,
Dampierre et Bugey et ne sont pas sans impact sur la conception des centrales ».
Commentaire de l'Observatoire du nucléaire : C'est stupéfiant, les SMS d’EDF sont plus
rassurants que les SMHV de l’IRSN ! On se demande bien comment EDF est parvenue à
« tordre » à ce point des données scientifiques ! Il faudrait déterminer par quelles
manoeuvres EDF a pu parvenir à de tels résultats.
3) Le séisme le plus fort n'est pas forcément celui qui entraîne les mouvements de sol
les plus rapides. EDF a choisi les données qui entraînaient le moins de travaux…
La Règle fondamentale de sécurité (RFS) demande de retenir le ou bien les séismes qui,
déplacés à l'intérieur de leur zone, produisent l'intensité macrosismique la plus importante.
Or, l’ASN reconnaît que « les séismes d'intensités macrosismiques les plus importantes ne
correspondent pas nécessairement aux pseudo-accélérations les plus fortes ». EDF a bien
entendu profité de cette brèche alors que, avec prudence, « l'IRSN a retenu plusieurs SMHV
d'intensités macrosismiques différentes ». Hélas, l’ASN donne raison à EDF qui économise
ainsi beaucoup d’argent… faisant délibérément courir un grand risque à la population.
4) Cas de la centrale de Chinon
Le directeur de l’ASN s’adresse ainsi à EDF : « Lors de l’instruction qui a eu lieu entre
l’IRSN et vos services, l’IRSN a remarqué que les intensités épicentrales de la plupart des
séismes de référence avaient été revues à la baisse [par EDF] par rapport à celles qui sont
proposées dans la base SISFRANCE (… ) A ce jour, les études justifiant la modification de
ces intensités épicentrales n’ont pas été transmises par EDF (…) Dans le rapport de sûreté
nucléaire du site de Chinon édition 1997, les valeurs des intensités épicentrales sont
identiques à celles issues de la base SISFRANCE. »
Commentaire de l'Observatoire du nucléaire : En toute simplicité, EDF a baissé d’office
la valeur de l’intensité des séismes de référence. Il s’agit là d’une falsification aussi
incroyable que grossière.
5) Cas de la centrale du Blayais
- Le directeur de l’ASN écrit :
« La source principale de divergence [entre l’IRSN et EDF] provient du choix du zonage.
L’évaluation de l’aléa sismique effectuée par l’IRSN conduit à un niveau de SMS parmi les
plus élevés pour les sites EDF alors que la région de Bordeaux est caractérisée par une
sismicité faible. En conséquence, je considère qu’en l’état actuel des connaissances des
caractéristiques sismiques et sismo-techtoniques de la région de Bordeaux, le zonage EDF
est recevable. »

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Commentaire de l'Observatoire du nucléaire : l'ASN donne raison à EDF de façon
incroyablement subjective, balayant les travaux des chercheurs de l’IRSN sur la seule
appréciation que « la région de Bordeaux est caractérisée par une sismicité faible ». On se
croirait au café du commerce.
6) Cas de la centrale de Saint-Laurent
Le directeur de l’ASN écrit :
« La source principale de divergence entre les évaluations issues de l’IRSN et EDF est le
choix du zonage sismo-techtonique. (…) A l’identique de la région bordelaise, la région de
la centrale de Saint Laurent est caractérisée par une faible sismicité et je considère qu’en
l’état actuel des connaissances des caratéristiques sismiques et sismo-tectoniques de cette
région, le zonage EDF est recevable »
Commentaire de l'Observatoire du nucléaire : à nouveau, ce jugement donne raison à
EDF de façon totalement subjective, balayant les travaux des chercheurs de l’IRSN sur la
seule appréciation subjective que « la région de la centrale de Saint Laurent est
caractérisée par une sismicité faible ».
7) Cas de la centrale du Bugey
Le directeur de l’ASN écrit :
« Les hypothèses déterminées par l’IRSN et relatives au séisme de 1822 doivent être prises
en considération dans la démarche EDF de calcul des SMHV et SMS de la centrale du
Bugey »
Commentaire de l'Observatoire du nucléaire : l'ASN donne ici, pour une fois, raison à
l’IRSN et remet en cause les choix arbitraires d’EDF.
8) Cas des centrales nucléaires de Fessenheim et de Civaux
Les études de l’IRSN montrent qu’EDF doit faire de très lourds travaux estimés à 200
millions d’euros par réacteurs à Fessenheim, et 70 millions d’euros par réacteur à Civaux.
Or l'ASN se contente de demander à EDF de lui présenter des études complémentaires sur
ce point.
9) Cas de la centrale de Dampierre
Le directeur de l’ASN met en lumière deux tricheries de la part d’EDF :
« Une différence de zonage conduit EDF à placer [le séisme de 1933, dit de Tigy] à une
distance plus importante du site. » ; « Par ailleurs, le spectre associé au SMS déterminé par
EDF et correspondant au séisme de 1933 est inférieur au spectre minimal forfaitaire ».
Commentaire de l'Observatoire du nucléaire : le directeur de l’ASN est vraiment très
magnanime avec EDF : il « considère que le zonage EDF est recevable compte tenu du
faible impact induit par les différences de zonage IRSN et EDF. »
10) Cas de la centrale de Belleville
Comme celle de Dampierre, cette centrale est concernée par le séisme de 1933, dit de Tigy.
Mais, pour faire des économies (au détriment de la sécurité), EDF s’est autorisée à prendre
comme référence un séisme datant de 1079, or l’ASN écrit : « ce séisme est ancien et il
existe très peu de données permettant de le définir avec une bonne précision. Lors de
l'instruction technique entre l'IRSN et vos services, il a été admis que ce séisme n'était pas
une bonne référence ».
Commentaire de l'Observatoire du nucléaire : EDF est donc prise « la main dans le sac »,
mais le directeur de l’ASN se contente de demander à EDF « de prendre en considération le
séisme de Tigy, et (…) de recalculer le spectre de sol associé aux SMHV et aux SMS pour le
site de Belleville ». Aucune sanction n’est prise à l’encontre d’EDF ! Il faut que soient
calculées les données tenant compte du séisme de Tigy, ainsi que des sanctions à
l’encontre d’EDF pour avoir délibérément choisi des données imprécises… mais
permettant de faire des économies au détriment de la sécurité.
11) Cas des centrales nucléaires de Golfech, Saint-Alban, Nogent et Chooz
Pour ces centrales (ainsi que pour celles du Blayais et de Belleville, déjà évoquées), le
spectre associé au SMS déterminé par EDF est inférieur au spectre minimal forfaitaire qui
doit obligatoirement être retenu.
Commentaire de l'Observatoire du nucléaire : il faut que soient évaluées par des
experts indépendants les conséquences de la non prise en compte par EDF du spectre
minimal forfaitaire.

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06 avril 2011

La Russie hausse le ton sur les bombardements secrets français en cote d'ivoire

1302013030MOSCOU – La Russie a exigé mardi l’évaluation de la légitimé des bombardements effectués par les forces françaises et onusiennes en Côte d’Ivoire, dans un communiqué lu par le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. « Selon les informations de la nuit dernière, la mission de l’Onu (Onuci) et le contingent français (Licorne) qui l’appuie se sont engagés dans des hostilités aux côtés de M.Ouattara, en portant des frappes aériennes » sur les positions de l’armée, en insistant sur le mandat de l’Onuci qui l’oblige « à être neutre et impartiale ». Les réactions dans le monde se multiplient contre les bombardements aériens des forces françaises en Côte d’Ivoire. Le président de l’Union africaine, Teodoro Obiang Nguema, a dénoncé mardi le recours à la force par l’Onu et la France. A Paris, le Parti Communiste , le Nouveau Parti Anti-capitaliste (NPA) et Lutte ouvrière par un communiqué ont exigé le retrait « immédiat » de Côte d’Ivoire des troupes françaises. La veille, le sénateur américain Jim Inhofe (R-Okla.), membre éminent de la commission sénatoriale des services armés (SASC) et du comité chargés des relations étrangères du Sénat (SFR), a indiqué que l’opposant ivoirien Alassane Ouattara était « illégitime pour diriger la Côte d’Ivoire », estimant que « les récents rapports des massacres perpétrés par les forces de Ouattara » constituent des « preuves supplémentaires » qui doivent emmener les États-Unis à « changer leur position » dans la crise ivoirienne . la France est entrain de se griller en Afrique , la politique étrangère n'a jamais était aussi désastreuse. il ne faut pas oublier nos ressortissants qui vivent en Afrique car nous les mettons gravement en danger.

Posté par rusty james à 18:06 - - Permalien [#]
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