Mortalité foetale: hausse de + de 4000% après avoir reçu le vaccin contre la grippe

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La plupart des vaccins n’ont pas été évalués par rapport à la stérilité qu’ils pourraient engendrer. (Voir les notices des vaccins). J’ai donc voulu étudier la chose et voir s’il existait un lien avéré entre les vaccins et la stérilité.
 
Ce que j’ai découvert risque de choquer plus d’un lecteur parce que, depuis plusieurs années, on a effectué des expériences sur des femmes et des jeunes filles innocentes du tiers monde.
 
Ce ne sont pas là les seules victimes. On a récemment découvert que dans le monde entier des vaccins provoquaient la stérilité, y compris les vaccins HPV, ainsi que plusieurs vaccins contre la grippe porcine.
 
J’ai commencé à m’intéresser à la chose quand j’ai appris que le gouvernement japonais avait décidé de retirer son soutien au programme de vaccination contre le HPV. Cette décision a été prise après que le gouvernement ait reçu près de 2000 rapports de femmes et de jeunes filles souffrant de réactions indésirables, y compris de douleurs persistantes, d’engourdissements, de paralysies et des cas de stérilité.[1]
 
Cela ne signifie pas que le Japon ait interdit ou suspendu le programme. Les vaccins sont toujours à la disposition de ceux qui veulent les recevoir. Les personnes qui vaccinent seront cependant tenues d’informer quiconque désirant recevoir les vaccins Gardasil et Cervarix que le gouvernement japonais ne soutient plus le programme de vaccination contre le HPV.
 
Ce vaccin a changé la vie d’une jeune fille pour toujours
 
Au fil des années, toute une gamme d’effets secondaires ont été rapportés dans le monde entier après les vaccinations contre le HPV. Cependant, la découverte que le vaccin HPV était susceptible de provoquer la stérilité chez certaines femmes n’a été publiée qu’assez récemment.
 
En 2012, le British Medical Journal a publié un article du Dr Deidrie Little qui s’intitulait : « Insuffisance ovarienne prématurée 3 ans après les premières règles chez une jeune fille de 16 ans après la vaccination contre le papillomavirus humain. » Etude dans laquelle le Dr Little exposait le cas d’une jeune fille de 16 ans qui souffrait d’une ménopause précoce après avoir reçu le vaccin Gardasil contre le HPV.
 
[…] Le Dr Little a précisé dans son rapport que la jeune fille de 16 ans a reçu le vaccin Gardasil au cours de l’automne 2008 et qu’à ce moment-là, son cycle menstruel était parfaitement normal. C’est cependant à partir de janvier 2009 que son cycle est devenu irrégulier, et au cours des deux années qui suivirent ses menstruations sont devenues tout à fait irrégulières. En 2011, ses règles avaient complètement cessé.
 
Le Bulletin d’informations hebdomadaires précisait :
 
« Dans le cas australien, après avoir testé les différents taux hormonaux, ainsi que les fonctions des différents organes internes, le Dr Little a établi le diagnostic suivant : « Insuffisance ovarienne prématurée » qui est définie comme «  la présence de taux de gonadotrophines ménopausiques en association avec plus de 3 mois d’aménorrhée ou oligoménorrhée avant l’âge de 40 ans. »
 
D’autres tests ont confirmé que tous ses œufs -  jusqu’au dernier -  étaient morts. Cette jeune fille est donc devenue totalement et irrévocablement stérile.
 
Des milliers de femmes sont maintenant stériles à cause des vaccins
 
Il est extrêmement rare qu’une jeune fille de cet âge entre dans une phase de ménopause précoce. Nous devons donc nous demander si le vaccin est en cause ou s’il faut chercher d’autres causes.
 
J’ai donc décidé de chercher s’il y avait d’autres rapports ou études sur le thème de la vaccination et de la stérilité. J’ai été horrifiée par ce que j’ai découvert.
 
J’ai trouvé un total de 56 articles sur les vaccins contraceptifs figurant dans PubMed dont certains dataient déjà de 1977. Il n’y a guère de doutes qu’en poussant des recherches plus approfondies, on pourrait certes en trouver davantage. [4]
 
Suite à ces découvertes, je me suis demandé si oui ou non des vaccins étaient délibérément fabriqués pour induire la stérilité. Un article en particulier publié en 1989 et écrit par G.P. Talwar et R. Raghupathy, intitulé Vaccins Anti-Fertilité semble suggérer que ce soit le cas. Les auteurs écrivent :
 
« Des vaccins sont en cours de développement pour le contrôle de la fertilité chez les mâles et les femelles. Cette revue discute les développements en matière de vaccins anti-fertilité à l’Institut National d’Immunologie, New Delhi, Inde. 
 
Une procédure d’injection unique pour la stérilisation ou la castration des animaux mâles selon le site d’injection a déjà passé les tests et devrait pouvoir être commercialisé dans un proche avenir. » [5]
 
Il est difficile, à partir de ce résumé, de pouvoir juger si ces vaccins ont été mis au point pour une utilisation sur des humains ou sur des animaux. Mes recherches ultérieures m’ont conduite à  penser que ces vaccins ont été développés pour des humains parce que peu de temps après que cet article ait été publié, des vaccins ont été administrés à des femmes et des enfants dans plusieurs pays dont le Nicaragua, le Mexique et les Philippines provoquant la stérilité chez nombre d’entre eux.
 
Pourquoi ce vaccin « contre le tétanos » n’a-t-il pas été administré aux garçons et aux hommes ?
 
En 1994, l’Organisation Mondiale de la Santé a fait administrer un vaccin antitétanique contenant un produit destiné à contrôler les naissances à de nombreuses femmes de 15 à 45 ans dans des pays en voie de développement.
 
Une organisation appelée « Le Comité », avait  trouvé suspects les protocoles qui avaient trait aux vaccins. Ce « Comité » se procura quelques flacons en vue de les faire tester. On découvrit que certains flacons contenaient  de la gonadotrophine chorionique humaine (hCG). Il s’agit d’une hormone essentielle pour maintenir une grossesse à terme.
 
Toutefois, quand cette hormone est combinée  avec l’anatoxine tétanique, le vaccin provoque la production d’anticorps contre la grossesse forçant le corps à abandonner le bébé à naître. [6] […]
 
Curieusement aucun homme et aucun garçon ne furent vaccinés au cours de ce programme. Les seules personnes qui furent vaccinées  furent les femmes de 15 à 45 ans. Etait-ce une coïncidence que ce vaccin n’ai été administré qu’aux femmes en âge de procréer ? Après tout, n’importe qui peut contracter le tétanos !
 
Des jeunes filles et des femmes cobayes ?
 
En 1997, apparaît un autre document de G.P. Talwar qui fut publié dans Immunology and Cell Biology et intitulé : « Vaccins pour le Contrôle de la Fertilité et les Cancers hormonodépendants. »
 
Dans leur introduction, les auteurs écrivent :
 
« Le XXème siècle a été marqué par une augmentation sans précédent de la population. En 73 ans, la population mondiale va augmenter de quatre milliards d’habitants, alors qu’en 1927 la population mondiale atteignait 2 milliards d’individus. En Inde, la population augmente de 18 millions par an, soit l’équivalant de toute la population de l’Australie.
 
Bien qu’un certain nombre de méthodes de contraception soient disponibles, ces dernières ne sont pas nécessairement adaptées aux pays en voie de développement et selon l’Organisation Mondiale de la Santé, 350 millions de couples ne peuvent disposer des méthodes de contraception qui pourraient leur convenir. [7]
 
[…] Peut-on vraiment penser que des expérimentations aient été faites sur les femmes et les enfants de pays en voie de développement ? Il semble bien que oui, vu que les vaccins antitétaniques administrés aux femmes et aux jeunes filles en âge de procréer ont eu lieu trois ans avant que le document auquel nous nous référons ne soit écrit.
 
Un autre point qu’il s’agit de mentionner ici est le fait que ces essais ne correspondaient nullement aux exigences de l’éthique. Il n’est même pas fait mention d’un quelconque comité d’éthique. Des membres de Comités d’Ethique ont-ils jamais été consultés avant que ces vaccins soient administrés ?
 
Augmentation massive de la mortalité fœtale après que des mamans enceintes aient reçu le vaccin contre la grippe
 
Les vaccins contre le tétanos ont été administrés dans les années 1990 et pourtant on signale que des vaccins sont encore aujourd’hui censés provoquer des cas de stérilité. Outre les vaccins contre le HPV dont nous venons de parler, il y a aussi le Fluarix contre la grippe porcine commercialisé par GSK qui serait susceptible de provoquer la stérilité. [8]
 
En fait, l’information donnée sur les notices stipule que le vaccin n’a pas été évalué par rapport à l’altération de la fertilité et que l’on ne sait pas si le Fluarix peut nuire au fœtus lorsqu’il est administré à une femme enceinte ou s’il est susceptible d’affecter la capacité de reproduction. [9]
 
En d’autres termes, il est possible que ce vaccin puisse mener à la stérilité ! Et bien que ces informations soient disponibles sur internet, on continue à recommander aux femmes enceintes de se faire vacciner chaque année contre la grippe.
 
La documentation de la Coalition Nationale des Femmes Organisées (NCOW) indique qu’entre 2009 et 2010, les vaccins combinés contre la grippe contenant du mercure ont fait augmenter (d’après les enregistrements du VAERS)  les rapports de mortalité fœtale de 4.250% chez les femmes enceintes.
 
Eileen Dannemann (NCOW) a déclaré que les Centres Américains de Contrôle des Maladies (CDC) avaient délibérément trompé les gynécologues-obstétriciens américains , qu’ils avaient été de connivence avec Le Journal Américain d’Obstétrique et de Gynécologie (AJOG) pour faire croire au public que le vaccin antigrippal était un vaccin sûr pour les femmes enceintes alors qu’ils savaient pertinemment bien que ce vaccin était susceptible de provoquer  une hausse marquée de la mortalité fœtale. [10]
 
Conclusion
 
Je suis certaine que beaucoup de personnes seraient d’accord pour reconnaître que ce que j’ai découvert est tout simplement horrible. Il semblerait même que les gouvernements et l’industrie pharmaceutique  soient au courant que  certains vaccins recommandés soient susceptibles de provoquer la stérilité. Plusieurs de ces vaccins ont même été rendus obligatoires. Nous sommes obligés de nous interroger sur les raisons qui font que nos gouvernements nous contraignent à nous faire vacciner au moyen de vaccins susceptibles de provoquer la stérilité.
 
Nous pouvons aussi nous demander pourquoi on finance tant d’études traitant de la vaccination et de la stérilité.
 
Beaucoup de professionnels haut placés pensent que ces vaccins sont proposés dans le cadre d’un plan de dépopulation mondiale. Nous sommes en  droit de nous demander si oui ou non nos gouvernements ont le droit de « jouer à Dieu » avec nos vies sans que nous en soyons informés et sans notre consentement.
 
Je pense qu’il est grand temps que nous reprenions le contrôle de nos vies et que nous effectuions une recherche approfondie sur les vaccins avant de donner notre accord pour n’importe quelle vaccination. En fin de compte, c’est à chaque personne qu’appartient la décision de se faire ou non vacciner, et la seule manière de pouvoir donner un consentement réellement éclairé au sujet des vaccins est d’être parfaitement informé avant d’accepter quel que vaccin que ce soit.
 
J’ai prouvé au moyen de documents, de références, d’études scientifiques que certains vaccins sont susceptibles de provoquer la stérilité. Pourtant, on continue à administrer ces vaccins à des personnes innocentes, à leur insu et sans leur consentement éclairé. Cette pratique est non seulement contraire à l’éthique, elle est criminelle.

Christina England, 20 juillet 2013
 
Références
  http://expovaccins.over-blog.com/article-des-vaccins-peuvent-provoquer-la-sterilite
. http://www.naturalnews.com/041099_gardasil_side_effect_japan_infertility.html
. http://casereports.bmj.com/content/2012/bcr-2012-006879.abstract
. http://pop.org/content/teenage-girl-becomes-infertile-after-gardasi


Le diable sait comment chevaucher. Jayhawkers, Bushwhackers et autres guérilleros de la guerre de Sécession

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Au début de la guerre de Sécession, en 1861, la Confédération doit faire face à un sérieux problème stratégique. Le Nord est plus peuplé, plus riche, et dispose de l’essentiel de l’industrie et des fabriques d’armes et de munitions. La population des Etats « frontaliers », comme le Kentucky, le Missouri, le Tennessee et la Virginie est divisée : même dans le Sud « profond », on trouve certaines personnes qui souhaitent rester dans l’Union. Fait peu connu, tous les Etats de la Confédération fournirent à un titre ou à un autre, et à un moment ou à un autre du conflit, des unités à l’armée nordiste. Dans ces conditions, on ne peut être étonné qu’une guérilla soutenue ait pris place dans les Etats « frontaliers », précédant même, parfois, les combats conventionnels. Depuis la naissance des Etats-Unis, les Américains ont en effet une tradition de guerre irrégulière que l’on peut tracer dès la guerre d’Indépendance, et au-delà.

Dans le cadre de la guerre de Sécession, on qualifie de guérillas les mouvements composées d’hommes n’appartenant pas à l’armée régulière de l’Union ou de la Confédération, ou bien qui en ont déserté. Le terme de Bushwhackers s’applique aux guérilleros confédérés du Missouri qui opèrent d’une façon différente de celles de leurs homologues des autres Etats. En face, on trouve sur le même principe les Jayhawkers1, les guérilleros de l’Union. Les Partisan Rangers sont ceux qui ont obtenu une reconnaissance de l’armée ou du gouvernement : chez les confédérés, le processus débute avec le Partisan Ranger Act d’avril 1862, mais certains Etats organisent aussi leurs propres groupes. L’Union n’a pas voté de résolution équivalente mais a ponctuellement reconnu les bandes de guérilleros.


Il y a un troisième type de combattant qui relève de la guerre irrégulière, c’est le cavalier qui opère dans des raids, tout en faisant partie de l’armée régulière, mais en employant les tactiques de la guérilla. Certains chefs de l’armée confédérée, comme Nathan Bedford Forrest et John Hunt Morgan, ont ainsi opéré à la manière des partisans. C’est d’ailleurs ainsi qu’ils sont considérés par les Nordistes alors qu’en fait, ils appartiennent bien à l’armée régulière du Sud. Ces trois types de combattants sont devenus des éléments importants de la guerre de Sécession, pour la Confédération, en particulier. Les forces irrégulières sudistes mènent une guérilla que les tactiques de contre-guérilla de l’Union ne parviennent jamais véritablement à éradiquer : leur activité ne cesse vraiment qu’avec la reddition des forces régulières du Sud. On s’intéressera ici surtout aux guérilleros opérant de manière indépendante, en particulier ceux du Missouri et du Kansas, parmi les plus emblématiques.


Le sanglant prélude du Bleeding Kansas2 (1854-1861)


Avant le bombardement de Fort Sumter par les confédérés, le 12 avril 1861, qui déclenche officiellement les hostilités, la guerre fait déjà rage depuis plusieurs années à la frontière du Missouri et du Kansas. La population du Missouri, majoritairement pro-esclavagiste, regarde avec convoitise les vastes plaines du nouvel Etat du Kansas pour s’étendre encore davantage. Mais, en 1854, le Kansas-Nebraska Act stipule que la population de chaque Etat doit décider si oui non l’esclavage doit être maintenu. Les abolitionnistes du Nord, pour éviter que le Kansas ne tombe entre les mains des esclavagistes, encouragent une migration massive de leurs partisans vers le nouvel Etat.

Si le Nebraska devient un Etat où l’esclavage est aboli, la situation au Kansas est rendue plus complexe par la réaction des habitants du Missouri, qui dépêchent également leurs partisans pour rétablir l’équilibre. Une véritable campagne de propagande oppose d’un côté les habitants du Missouri, peints comme de féroces esclavagistes, et de l’autre ceux du Kansas, décrits comme des abolitionnistes forcenés. Ceux du Missouri se plaignent que les habitants du Kansas n’apportent avec eux ni femmes ni outils de travail mais seulement des armes. C’est exagéré, mais il est vrai que de nombreux émigrants arrivent lourdement armés de peur de la réaction des habitants du Missouri que la presse nordiste présente comme prêts à les recevoir à coups de fusils.

Lors des élections de 1854, des milliers d’habitants du Missouri traversent la frontière en armes afin de voter pour les candidats pro-esclavage. Le vote ne comprend pas en effet une clause de résidence : en conséquence, ces candidats l’emportent haut la main, et à nouveau lors d’autres élections en 1855. Se déclenche alors rapidement un cycle d’intimidations, puis de violences. Des bandes de Jayhawkers montent des raids dans le Missouri pour attaquer les fermes et libérer les esclaves : en face, les bushwhackers, baptisés aussi « border’s ruffians », attaquent les partisans de l’abolition au Kansas et saccagent les bureaux des journaux qui leur sont favorables. Les morts s’accumulent sans que les faibles garnisons fédérales présentent à proximité ne s’interposent véritablement.

Le 21 mai 1856, un groupe de « Border’s ruffians » occupe la ville de Lawrence, au Kansas, s’empare des armes, pille les maisons et détruits les locaux de deux journaux. En représailles, l’abolitionniste John Brown, promis à devenir célèbre un peu plus tard lors de son raid manqué sur Harper’s Ferry, et ses 5 fils, exécutent sommairement 5 partisans de l’esclavage qu’ils avaient capturé. En 1858, la balance penche du côté des abolitionnistes : les troupes fédérales sont plus nombreuses, de même que les immigrants nordistes qui amènent avec eux des cargaisons de fusils Sharp.


Ci-dessous, générique du film Josey Wales hors-la-loi, avec Clint Eastwood dans le rôle titre (1976). Le film met en scène un fermier du Missouri, Josey Wales, dont la famille est massacrée par les Redlegers pro-Union, et qui rejoint la bande de bushwhackers de Bloody Bill Anderson, l’un des plus féroces chefs de guérilla pro-confédérée du Missouri. C’est l’un des premiers westerns « révisionnistes« , donnant le mauvais rôle aux guérilleros de l’Union et louant au contraire la cause confédérée, en s’inspirant d’un roman de Forrest Carter.

 

 



Les débuts de la guérilla


Le Missouri, où a débuté cette guerre irrégulière, est une cible de choix pour les deux camps. Plus vaste que la Virginie, plus peuplé que la Géorgie, l’Etat produit beaucoup de nourriture et la ville de St-Louis contrôle la confluence entre le Missouri et le Mississipi. Malgré le conflit antérieur à la guerre de Sécession, la plupart des habitants souhaite, en fait, une solution négociée. Cependant, les Jayhawkers ou les autorités d’occupation de l’Union ne font guère de distinction entre les pro-Confédérés et les modérés, ce qui va jeter un certain nombre de personnes dans les bras des bushwhackers.

Au départ, le commandement de l’Union à Saint-Louis chasse facilement le gouverneur pro-confédéré Claiborne Fox Jackson et ses partisans de la portion centrale de l’Etat du Missouri. L’armée confédérée du Missouri, commandée par le général Price et composée de gardes frontaliers et de volontaires mal armés, se réfugie au sud-ouest. L’Union contrôle les cours d’eau et les chemin de fer ce qui rend difficile l’acheminement de volontaires du Missouri à l’armée de Price. Celui-ci envoie des bushwhackers pour saboter les lignes télégraphiques et les voies ferrées avant unje nouvelle attaque dans le centre de l’Etat. Dans son sillage arrivent les 1200 Jayhawkers du sénateur unionniste du Kansas, virulent abolitionniste, James Lane, qui a donné l’ordre à ses hommes de nettoyer le Missouri de tout élément suspect.

Le 23 septembre 1861, les Jayhawkers déboulent dans la petite ville d’Osceola (environ 2000 habitants) et l’incendient complètement sous prétexte qu’elle sert de base à Price. Le manque de nourriture, de vêtements et la fin de leur engagement poussent de nombreux soldats confédérés à déserter et à se retrouver dans les partisans, les bushwhackers. Price envoie certains de ces partisans pour recruter des hommes dans ses troupes et encourage l’activité des autres. Les patrouilles de l’Union éliminent facilement les recruteurs et leurs volontaires, mais les bushwhackers, eux, connaissent des succès : ils prennent en embuscade les patrouilles ou détruisent l’infrastructure logistique. Le 22 décembre, le général nordiste Halleck, qui commande le département militaire du Missouri, promulgue l’ordre n°31 : tout homme pris à saboter les installations doit être fusillé séance tenante. Les rangs des bushwhackers ne désemplissent cependant pas : déserteurs de l’armée confédérée qui jugent les conditions de ce service plus attrayantes (rester à proximité de leurs familles en particulier), prisonniers libérés sur parole qui n’accordent aucun crédit à un serment prêté à un gouvernement de l’Union qu’ils jugent illégal.

Les troupes nordistes sont également responsables du développement de la guérilla : composées de soldats des Etats voisins, elles pensent en général que tout habitant du Missouri est un Confédéré en puissance. Elles obligent les autorités locales à payer en cas d’attaque sur les voies de chemin de fer, et sinon se servent elles-mêmes. Parallèlement, les Jayhawkers du Kansas poursuivent leurs raids. Certaines bandes comprennent même des Afro-Américains : dès novembre 1861, le 7th Kansas Cavalry de Jennison, surnommé « the Redlegs » en raison de leurs habits caractéristiques, comprend une compagnie de Noirs menée par un ancien esclave du Missouri. Halleck déplore les exactions des Jayhawkers mais les autorités de l’Union, alors dans le même cas que celles de la Confédération, ont parfois peu de prise sur ces bandes irrégulières.

Le 13 mars 1862, Halleck, dans son ordre général n°2, précise que les guérilleros ne sont pas des soldats mais des hors-la-loi et qu’en conséquence, ils doivent être passés par les armes s’ils sont pris. Les bushwhackers adoptent immédiatement la même politique. Le 22 juillet, le commandement nordiste, dans l’ordre général n°19, appelle tous les hommes valides de l’Etat du Missouri à rejoindre la milice pour traquer les partisans confédérés. Cet ordre durcit les positions puisque les hommes en âge de servir sont plus ou moins forcés de choisir leur camp. Frank James, le frère de Jesse James, qui a servi dans l’armée confédérée de Price avant de déserter chez lui, malade, lors de la retraite, rejoint les rangs des bushwhackers. Mais 52 000 hommes intègrent aussi les rangs de l’Union. Leur connaissance de l’Etat est utile pour traquer les partisans confédérés, mais ils mènent aussi leur guerre personnelle et vivent sur le terrain, se mettant parfois à dos la population.


Du Partisan Ranger Act à la dégénérescence de la guérilla


Le président confédéré Jefferson Davis n’est pas un supporter de la guerre irrégulière : il juge les partisans trop incontrôlables et surtout il y voit un détournement d’hommes utiles à l’armée régulière. Fin 1861, le secrétaire à la Guerre de la Confédération, Judah P. Benjamin, annonce que le gouvernement du Sud ne reconnaît pas les bandes d’irréguliers. Début 1862, le général Joseph E. Johnston chasse même les bandes de partisans pro-sudistes de ses camps. Cependant, les autorités du Sud voient bien qu’existent de nombreux partisans du Sud dans les territoires occupés par l’Union, que leurs forces conventionnelles sont inférieures en nombre à celles du Nord et surtout que la guérilla a déjà commencé en de nombreux endroits. En conséquence, le Congrès confédéré adopte le Partisan Ranger Act le 21 avril 1862 : le président a autorité pour désigner des officiers chargés de lever les bandes de partisans, qui reçoivent la même solde et les mêmes fournitures que l’armée régulière mais sont soumis aux mêmes règles tout en agissant indépendamment. Cette résolution va renforcer l’attrait pour les bushwhackers. L’acte permet au général Hindman, en août 1862, de créer une véritable guérilla officielle dans l’Arkansas, pour entraver les efforts de l’Union après la défaite sudiste de Pea Ridge, en mars, qui bloque la progression nordiste pendant toute une année. Mais ces guérilleros, plus ou moins incontrôlables, se transforment aussi très vite en véritables hors-la-loi dans l’Arkansas.

Fin 1862, la guérilla ravage ainsi le Missouri et l’Arkansas. Pour faire pression sur les bushwhackers du Missouri, le commandement de l’Union enferme les membres féminins de leurs familles dans les prisons, dans l’espoir que les familles se déplacent au sud en territoire confédéré et que les guérilleros suivent. Le 14 août 1863, la prison de Kansas City, mal entretenue et surchargée, s’effondre, tuant 5 femmes apparentées aux bushwhackers. Ceux-ci y voient un acte délibéré des nordistes. Le 21 août, Quantrill, le plus fameux chef de bande confédéré, mène plus de 450 hommes dans une chevauchée de la mort sur Lawrence, au Kansas, un des repères des abolitionnistes. Près de 200 hommes sont abattus sur place. Quatre jours plus tard, dans son ordre n°11, le général nordiste Ewing fait déplacer de force toute la population de trois comtés de l’ouest du Missouri et d’une partie d’un quatrième. Les « Redlegs » ne se privent pas de piller et d’incendier la zone en question, qui reste connue longtemps après comme le « Burnt District ».

Du côté nordiste, le moment décisif est la décision prise par la Confédération de procéder à la conscription, le 16 avril 1862, pour les hommes âgés de 18 à 35 ans. Selon le même schéma que l’ordre imposant de rejoindre la milice dans le Missouri, la population se voit contrainte de choisir son camp. Des mouvements de guérillas pro-nordistes apparaissent dans l’ouest des deux Carolines, au nord de la Géorgie et de l’Alabama, dans le Mississipi, dans les marais de Louisiane et de Floride. Des sociétés secrètes, les Héros de l’Amérique et la Société de Paix, sont actives dans tout le Sud. Les unionnistes du Texas fuient vers le Nord et forment des bandes armées. A l’été 1862, ils créent une conspiration pour séparer le nord du Texas du reste de l’Etat, mais l’affaire est déjouée par les confédérés qui pend 65 « renégats » à Gainesville. Une autre rebéllion unionniste au printemps 1863 est décimée par une bande d’Indiens pro-confédérés qui scalpent leurs victimes. Dans l’ouest des Carolines, des bandes comptant jusqu’à 500 hommes, souvent des déserteurs, occupent des villes, construisent des forts, se rallient la population. Le long des côtes, ils aident les navires du blocus ou les raiders nordistes, rassemblent du bétail pour leurs troupes ou les réfugiés. En 1864, le gouverneur confédéré de Floride ne quitte plus sa résidence de Tallahassee de peur d’être capturé ! Un régiment confédéré doit même suppléer la milice de Floride cette année-là pour traquer les bandes, mais entraîne la formation d’une bande de 500 hommes qui contre-attaque rapidement.

Avec la montée en puissance la guérilla dans le district trans-Mississipi en 1863, l’Union prend des mesures drastiques. Dans le Missouri et le nord de l’Arkansas, chaque comté a sa propre garnison avec une enceinte fortifiée en ville. Des détachements de cavalerie patrouillent régulièrement et signalent la présence de bushwhackers pour que des forces plus importantes convergent sur eux. Des fortins sont bâtis pour protéger les installations sensibles. Si l’Union doit veiller à ne pas envoyer des patrouilles trop faibles et à ravitailler les garnisons, l’expérience prouve que les troupes nordistes mettent en difficulté les bushwhackers grâce à ce système. Ceux-ci préfèrent alors attaquer les banques, les civils pro-unionistes, les lignes de télégraphe, les voies ferrées, voire les bateaux à vapeurs, qui doivent eux aussi recevoir une protection (blindage). Les dernières bandes de bushwhackers opèrent aussi dans le Kentucky à partir de l’été 1864.

 

Ci-dessous, extrait du film Chevauchée avec le diable (1999) d’Ang Lee, autre western révisionniste qui met en scène un petit groupe de bushwhackers opérant dans la bande de Quantrill et de Bloody Bill Anderson. L’histoire, inspirée d’un roman, est quelque peu dramatisée, mais le film vaut le coup d’oeil, entre autres, pour la reproduction assez fidèle de l’attaque et du massacre de Lawrence, que l’on peut voir dans l’extrait ci-dessous.

 



Organisation et tactique des bushwhackers


Les groupes de bushwhackers se sont formés la plupart du temps autour d’un chef charismatique. Quantrill, ancien instituteur de l’Ohio, devenu pro-esclavagiste pendant la période du Bleeding Kansas, est le plus célèbre. Mais comme le lui annonçait le gouverneur en exil confédéré du Missouri, Reynolds, dans une lettre qu’il lui écrit en 1864, la guérilla devient de plus en plus sauvage et incontrôlable et finit par lasser les deux camps. Reynolds conseille d’ailleurs à Quantrill d’entrer dans l’armée confédérée pour poursuivre son combat. En mai de cette même année, Quantrill est menacé l’arme au poing par l’un de ses propres subordonnés, George Todd. Le massacre de Lawrence a en effet jeté le trouble parmi la bande de Quantrill : certains bushwhackers sont choqués par la brutalité de l’attaque, d’autres souhaitent au contraire que le procédé soit renouvelé. Bloody Bill Anderson, un des lieutenants de Quantrill originaire du Missouri, dont la soeur a péri dans l’effondrement de la prison de Kansas City, quitte Quantrill, réfugié au Texas après le massacre de Lawrence, dès le printemps 1864 avec les éléments les plus sauvages : il scalpe ses victimes, s’en prend aux civils, y compris aux femmes, ce qu’avaient toujours refusé de faire jusque là les bushwhackers.

Les partisans ne portent que rarement l’uniforme confédéré et arborent plutôt celui de l’Union pour approcher plus facilement leurs objectifs. Ils portent le « guerilla shirt » des chasseurs des Grandes Plaines muni de nombreuses poches pour les munitions, des versions différentes du slouch hat, avec des foulards et autres colifichets dressant l’image d’un cavalier téméraire. Les bushwhackers transportent souvent une impressionnante quantité d’armes : jusqu’à 6 revolvers (!) pour certains, dont le Colt 1851 Navy cal.36, un couteau Bowie ou parfois un tomahawk pour le combat au corps-à-corps. Pour le tir à longue distance et la précision, ils utilisent le fusil Sharp cal. 52 à chargement par la culasse, qui permet aussi d’avoir une bonne cadence de tir.

Les bushwhackers mènent des embuscades rapides contre des petits détachements de l’Union, pour éviter d’être débordés par le nombre. Ils sont efficaces pour désorganiser les communications, lignes télégraphiques ou courriers. En revanche, la discipline de feu de l’Union permet souvent de repousser des attaques plus prolongées. A partir de 1862, et après quelques mois d’expérience au combat contre les bushwhackers, les commandants nordistes fortifient souvent les palais de justice en briques des petites villes avec des sacs de sable ou des rondins : ces petites places fortifiées sont imprenables par les guérilleros dépourvus d’armement lourd. Les bushwhackers établissent leurs campements dans les bois et camouflent parfois de véritables installations souterraines. Pour contrer la guérilla, l’Union lève aussi d’authentiques unités antiguérilla : le 1st Arkansas Cavalry Volunteers est constitué d’unionnistes de l’Arkansas vicéralement opposés à leurs concitoyens confédérés. Ils tuent plus de 200 guérilleros en utilisant parfois des canons contre des groupes de 1000 bushwhackers rassemblés pour leur faire face. Ils brûlent maisons et moulins à grains suspectés de servir de dépôts ou de lieux de réunion.

Certains chefs de guérilla sont parfois d’aussi bon tacticiens que les officiers réguliers. Bloody Bill Anderson mène ainsi le fameux raid sur Centralia le 27 septembre 1864, qui caractérise bien l’audace et la brutalité des bushwhackers à ce moment du conflit. Le général Price a envahi de nouveau le Missouri depuis l’Arkansas pour s’emparer de St-Louis. Pour faciliter la progression de ses 12 000 hommes, il demande aux bushwhackers d’harceler les garnisons de l’Union et leurs voies de communication. Anderson reçoit l’ordre alors qu’il stationne avec 250 hommes dans la ferme d’un sympathisant confédéré près de la gare de Centralia. A l’aube du 27 septembre, avec 30 hommes, Anderson pénètre dans Centralia et fait le coup de feu pour impressionner les habitants. Ses hommes investissent les maisons, pillent, s’ennivrent. Une diligence arrive qui est bientôt mise à sac, un parlementaire nordiste dépouillé. A midi, un train se présente à Centralia : les bushwhackers convergent sur le chemin de fer, dressent une barricade sur la voie et stoppent le train. Parmi les passagers se trouvent 25 soldats désarmés de l’Union. Anderson demande s’il y a des officiers : le sergent Goodman se signale et Anderson le met à part avant de faire abattre les autres. Il n’a gardé Goodman que pour faire un échange de prisonniers avec certains de ses hommes récemment capturés. Les bushwhackers incendient le train, ligotent leurs prisonniers et remplissent leurs bouteilles avant de détaler. A 16h00, le major Johnston arrive à Centralia avec 158 fantassins montés du 39th Missouri Infantry, attiré par la fumée du train en feu. Ne connaissant pas l’effectif ennemi, il divise sa troupe en deux : une partie reste en ville tandis qu’il emmène 120 hommes à la poursuite des bushwhackers.

Anderson monte une savante embuscade pour éliminer ses poursuivants. 10 hommes commandés par Dave Poole attirent les nordistes dans une clairière où ils se retrouvent, avec leurs fusils Enfield à chargement par la bouche, face à 90 hommes d’Anderson. Johnston fait démonter les trois quarts de ses hommes et les fait se mettre en position de tir couché, le reste s’occupant des chevaux. En embuscade, sur chaque flanc des nordistes, cachés par la forêt, se trouvent des groupes comprenant 70 cavaliers. Anderson charge de front les hommes de l’Union dont le tir mal ajusté ne tue que 3 bushwhackers. Johnston échange des coups de feu avec Jesse James avant que celui-ci ne l’abatte finalement au revolver. Les guérilleros postés sur les flancs interviennent alors et les nordistes partent en déroute. Anderson va ensuite achever le détachement demeuré à Centralia. Le 39th Missouri perd deux officiers et 114 hommes tués, deux blessés et 6 disparus : Anderson a appliqué sa politique habituelle du « pas de quartier », certains hommes étant scalpés voire décapités.

Les guérilleros ne peuvent survivre longtemps sans l’appui au moins partiel de la population. Ils préfèrent cependant dormir dans les bois que dans les maisons de sympathisants qui peuvent être facilement encerclées : Quantrill périt ainsi de cette manière dans le Kentucky et Anderson manque de peu d’être abattu de la même façon. La population peut aussi fournir des espions, voire prendre part au combat avec les partisans. Le capitaine Peabody, qui parvient à repérer avec 65 hommes du 1st Missouri Cavalry la bande de Quantrill dans une ferme et à s’emparer de ses chevaux, doit ainsi affronter une centaine de personnes venues protéger la fuite à pied du chef confédéré. En retour, la population civile souffre de la guérilla, d’autant plus que celle-ci est aussi prétexte à des crimes crapuleux. Des déserteurs reconvertis en brigands mettent en coupe réglée les monts Ozark, dans le nord de l’Arkansas, un territoire dépeuplé progressivement par la guérilla. Certains guérilleros pro-confédérés devenus hors-la-loi abattent même des représentants du pouvoir sudiste.

Les guérilleros ont parfois rallié les armées régulières pour servir d’éclaireurs ou pour combattre. La plupart reflue d’ailleurs au Texas à l’automne, quand les feuilles tombent et les privent de leur camouflage. Les déprédations commises au Texas par certains bushwhackers ne les rendent souvent pas très populaires aux yeux de certains Sudistes. Le général Price n’a cependant jamais perdu sa confiance dans les bushwhackers même si, en 1864, il pique une colère mémorable en voyant les scalps brandis par les hommes d’Anderson, qui les fait aussitôt enlever et fait apporter à l’officier confédéré une paire de Colts en argent. Quand le général confédéré Joe Shelby mène un raid début 1864 dans le nord de l’Arkansas pour recruter des hommes, il s’aperçoit vite que les guérilleros sudistes, anciens déserteurs ou prisonniers libérés sur parole, ne sont plus que des criminels travaillant à leur compte.


Conclusion


Les irréguliers n’ont pas sauvé la Confédération de la défaite, mais leur activité a forcé l’Union a déployé des moyens considérables pour les prendre en chasse. Dans le Kansas et le Missouri, l’affrontement a tourné à la guerre civile et a précédé, voire favorisé, le déclenchement du conflit lui-même. Du côté de l’Union, les Jayhawkers ont surtout libéré des milliers d’esclaves. La plus grande réalisation de la guérilla pro-nordiste reste la formation du nouvel Etat de Virginie Occidentale, en 1863, dans un territoire investi de partisans de l’Union. Côté confédéré, les bushwhackers ont empêché l’Union d’envahir le Texas et la Louisiane, ont regonflé le moral des sympathisants sudistes et leur ont permis d’apporter leur pierre à la lutte, mais ont aussi surtout apporté leur lot de dévastations. Après la fin des hostilités, certains bushwhackers ne tiennent pas à perdre les talents acquis pendant le conflit. Les frères James et Younger, qui ont servi sous Quantrill et Bloody Bill Anderson, forment un gang de criminels utilisant les méthodes de la guérilla pro-confédérée dans l’attaque de banques et de trains.


 

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Sean MCLACHLAN et G. et S. EMBLETON, American Civil War Guerilla Tactics, Elite 174, Osprey, 2009.

1L’origine du mot est incertaine. Il désigne les partisans de l’Union au Kansas dès les affrontements ayant lieu avant la guerre de Sécession.

2Littéralement le « Kansas qui saigne »…

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