3 guerres nucléaires secrètes. Sans que la communauté internationale en ait vraiment conscience

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Le quadrillage serré et les tapis de bombes à l'UA par l'armée US sur le côté est de l'Afghanistan commencé en 2001 sont la garantie d'une massive contamination des zones où les neiges éternelles des régions montagneuses fournissent l'eau pour le Pakistan et certaines parties de l'Inde. En contaminant des ressources d'eau vitales dans de vastes régions avec des agents contaminants radioactifs, une guerre secrète de basse intensité et invisible est menée contre l'Asie.
Des guerres radioactives avec radiation de basse intensité mutilera l'ADN de toutes les vies exposées. Ce n'est pas seulement une guerre contre les peuples, c'est une guerre contre l'environnement. Peu de ce qui est vivant n'échappera à l'empoisonnement lent radioactif qui mutile l'ADN et se transmet aux futures générations.

Des armes biologiques sont en cours de développement et testées pour le contrôle de la population. La stérilisation forcée comme moyen de contrôler la population a été clandestinement introduite dans les pays du Tiers Monde, où les femmes recevant des vaccins n'ont plus été capables de donner naissance à des nouveaux nés vivants après la vaccination. Cela a été rapporté dans un documentaire de la BBC sur des femmes aux Philippines et au Mexique qui ont été utilisées comme cobayes pour un nouveau vaccin de grossesse.

Le vaccin HCG fait que le corps de la femme rejette de nouvelles grossesses. Des femmes noires ont été stérilisées sans le vouloir dans des hôpitaux d'Afrique du Sud avec le vaccin HCG. On leur a dit après la naissance du bébé qu'elles ne « pouvaient pas quitter l'hôpital tant qu'elle n‘auraient pas eu cette « injection ». »
Des nouveaux nés noirs, nés de parents ayant le SIDA, on été vacciné avant de quitter l'hôpital en Afrique du Sud, et on a rapidement trouvé que les bébés avaient le SIDA.  Dans certaines tribus amérindiennes, jusqu'à 80 % des femmes sont stériles. Des cultures bios
pharmaceutiques représentent un désastre à venir. Le DC Ignacio Chapela a rapporté que du mais spermicide était testé par des multinationales pharmaceutiques au Mexique.

« Certains au Mexique s'inquiètent que le mais bio pharmaceutique pourrait polluer leurs champs de mais. Silvia Ribeiro, qui dirige le bureau du Groupe ETC dans la ville de Mexico a noté que la multinationale basée en Californie Epicyte pousse à la reproduction d'un mais spermicide pour utilisation comme contraceptif. « Le potentiel d'utilisation du mais spermicide comme arme biologique est très élevé » a-t-elle averti et « rappelle l'utilisation forcée des stérilisations contre les populations indigènes »
Nous ne pouvons plus faire confiance aux éléments qui autrefois soutenaient la vie. Les armes biologiques de l'élite dirigeante sont dans l'air, la nourriture, dans les vaccins, les procédures médicales, l'eau potable, dans les sols et même dans nos corps pour être transmis aux générations futures. L'ironie dans ce plan démoniaque c'est que nous n'avons jamais été informés. La décision a été prise pour nous - - d'avoir à affronter un génocide et l'extinction de la natalité.


Energie Nucléaire.
C'est en Europe, Amérique du Nord, Japon que sont concentrés le plus grand nombre de réacteurs nucléaires - - où sont situés les gouvernements les plus démocratiques dans le monde. Naturellement, des gouvernements démocratiques seraient les premières cibles d'une élite dirigeante pour former un gouvernement multinational mondial.

Pour cette raison, l'énergie nucléaire y a été développée par des forces cachées puissantes, malgré l'opposition largement répandue, et cela depuis longtemps, des citoyens de ces pays « démocratiques ». Le fait que l'énergie nucléaire soit la technologie énergétique la plus coûteuse - - sans solution pour les déchets radioactifs - - a été ignoré.
Les centrales nucléaires produisent les mêmes dérivés mortels de fission dans leurs émissions sur des périodes de mois et d'années, comparable a ce qui est produit par une bombe nucléaire au cours d'une nanoseconde. L'exposition chronique à des émissions de bas niveau de radiation émises par les usines de production d'électricité nucléaire peut être plus mortelle, de bien des façons, qu'une exposition sévère à l'explosion d'une bombe nucléaire.

Les productions immédiates de fission nucléaire de courte durée d'une demi vie consécutives à des tests dans l'atmosphère se dégradent dans l'atmosphère. Mais ces produits dangereux de fission nucléaire arrivent en zone habitée au bout de quelques heures après leur émission par les installations nucléaires. L'exposition chronique des populations ces dernières décennies a provoqué des souffrances non rapportées, des dommages en matière de santé publique, et le sacrifice de générations d'enfants - - le futur de nos pays.
Radiation
La radiation a un pouvoir muta génique très puissant, détruisant l'ADN et le futur génétique des individus et des populations exposées de façon chronique. Elle détruit aussi le fonctionnement du cerveau et est à l'origine de nombreuses maladies en lien avec les radiations.

Un haut taux d'infertilité, lié en particulier aux radiations augmente mondialement depuis 1945. Il y a 20 ans, à l'échelle mondiale, 80 % du sperme des hommes était normal et 20 % présentait des dommages au niveau de l'ADN. Aujourd'hui, c'est l'inverse, avec seulement 20 % du sperme normal et 80 % présentant un dommage de l'ADN. Le but du Nouvel Ordre Mondial c'est de réduire mondialement le taux de fertilité et augmenter celui de la mortalité.

Le DC Ernest Sternglass et le Projet pour la Radiation et la Santé Publique, (26) ont rassemblé indépendamment 6000 dents d'enfants en bas âge vivant autour de centrales nucléaires. Ils ont trouvé que les taux de radiation au Strontium -90 sont aussi élevés ou plus élevés actuellement que ceux lors de tests atmosphériques.
Le DC Sternglass à qui le président Kennedy avait demandé de témoigner au Congrès sur le lien entre les radiations des retombées et les cancers chez les enfants, avait aidé à convaincre le Sénat de signer le traité d'interdiction partielle des essais nucléaires en 1963. Il a déclaré récemment que « ce que nous avons fait c'est de remplacer les retombées des tests des bombes par de soi disantes petites émissions autorisées émanant de centrales nucléaires

Sur le plan intérieur, le programme du gouvernement US pour promouvoir l'énergie nucléaire « trop bon marché pour s'en affranchir » sous la présidence d'Eisenhower avait un agenda militaire caché comme seule source connue de plutonium pour des armes nucléaires. En lien avec la politique de dépopulation des élites dirigeantes, de génocide intentionnel et de profits maximums, le programme nucléaire a été utilisé comme une arme secrète et stratégique et comme une forme extrêmement mortelle de guerre nucléaire manigancée.

La Russie et le Japon se distinguent maintenant dans le monde par un taux de natalité inférieur au taux de mortalité. Est-ce que les radiations dans ces pays ont quelque chose à voir avec la distinction d'avoir atteint le but ultime du Nouvel Ordre Mondial ?

L'accident de Tchernobyl, le 26 avril 1986 libérant dans l'atmosphère d'énormes quantités de produits de fission a contribué à la chute de l'Union Soviétique. Les radiations ont voyagé autour du monde provoquant des cancers du sein liés à des particules là ou des produits de fission étaient disséminés dans l'atmosphère. La Russie est un vieillard malade à cause de cet accident.

Un illustrateur scientifique a tracé le chemin des radiations de Tchernobyl à travers l'Europe en dressant la carte des insectes présentant une malformation se trouvant sous le parcours du nuage de Tchernobyl. Aujourd'hui, il y a une pandémie de diabètes en Europe, résultat des radiations des essais nucléaires en atmosphère au Sahara par la France, de Tchernobyl et de l'Uranium Appauvri utilisé sur des champs de bataille depuis 1991.

Le Japon a déjà un taux d'infertilité très élevé, et un taux de mortalité croissant, de même qu'une épidémie de maladies en lien avec les radiations venant des 56 réacteurs nucléaires du Japon. Mais l'ouverture de Rokkasho, le plus grand centre nucléaire de traitement au monde le 1 avril 2006, détruira le Japon. Cela semble prophétique, qu'il ait commencé à être opérationnel un 1er avril ou peut être est ce de l'humour tordue de la CIA.

L'accord pour construire le premier réacteur thermonucléaire mondial, se trouvant maintenant à Rokkasho, dans le nord du Japon, a ironiquement été fait au sommet entre Reagan et Gorbatchev en 1985. Il émettra des émissions équivalentes à celles émises par 365 nouveaux réacteurs nucléaires pendant un an. Il y a seulement environ 411 réacteurs nucléaires commerciaux dans le monde. Le Japon aura bientôt l'équivalent d'émissions radioactives de 419 réacteurs nucléaires, dans un pays grand comme la Californie. Le Japon a les tremblements de terre les plus importants tous les cinq ans de magnitude 8 et plus !

Des gouvernements dans le monde dissimulent le lien entre les radiations et certaines maladies autour des centrales nucléaires, l'accident de Tchernobyl et les radiations de basse intensité. Il y a des gens haut placés au Japon qui connaissent quel est l'impact qu'aura Rokkasho sur l'état de l'environnement et sur la santé publique. L'information est déjà disponible dans des statistiques annuelles vitales publiées chaque année par le gouvernement japonais. Donc pourquoi un gouvernement empoisonnerait –il et détruirait-il ses propres citoyens en connaissance de cause ?

Il existe une alliance internationale nucléaire très puissante cachée. L'énergie nucléaire, les approvisionnements en uranium et les prix sont contrôlés mondialement par le Consortium Rothschild. Ce pouvoir et contrôle n'étaient pas évidents de prime abord.

Dans une série de deux volumes « Les Rothschild » le journaliste japonais Takashi Hirose a exposé les mécanismes bien dissimulés pour le contrôle par le Consortium Rothschild de l'énergie nucléaire. Un Rothschild a servi comme dirigeant d'affaires pour la reine d'Angleterre, qui possède en privé et secrètement des intérêts massifs dans des holdings d'uranium en Afrique, Canada et en Australie via les Rio Tinto Mines.

3 guerres nucléaires secrètes.
Sans que la communauté internationale en ait vraiment conscience, l'élite dirigeante mondiale a mené 3 guerres nucléaires secrètes continuelles et se chevauchant partiellement depuis la fin de la seconde guerre mondiale, avec des tests menés en atmosphère, des centrales nucléaires, des armes nucléaires à l'UA. La technologie nucléaire sert certainement les objectifs de leur politique de dépopulation, et en même temps de profits maximums- - puisqu'ils possèdent les sources d'uranium nécessaire pour le combustible nucléaire, et on des intérêts personnels dans la production d'énergie nucléaire.

Il existe aussi des liens avec des entreprises pharmaceutiques qui servent leurs objectifs de profits maximums. Ils sont payés pour le désordre qu'ils engendrent et pour le nettoyer et ils sont payés pour traiter les maladies qu'ils produisent. C'est du biseness à répétition - - le capitalisme extrême dans ce qu'il a de mieux.

Le meilleur moyen de l'arrêter c'est pour les villes, villages de sortir de cette emprise. Les citoyens doivent posséder les entreprises d'énergie et passer à des énergies renouvelables, des formes passives et non destructrices d'énergie. L'économie basée sur le pétrole est un jeu d'arnaque, avec en prime extorsion, raquette et fraude.

Le « pic de pétrole » est un canular, que tout géologue connaît parce qu'il est recyclé tous les 20 ans pour doper les prix du pétrole. Son excellence Shiekh Ahmed Zaki Yamani, le ministre du pétrole saoudien de 1962 à 1986, croit que l'âge du pétrole se terminera non pas par manque de pétrole mais à cause de la technologie : « les prix du pétrole sont destinés à chuter à long terme et le monde n'utilisera pas jusqu'à la dernière goutte de pétrole parce qu'il n'en aura pas besoin : l'âge de pierre ne s'est pas terminée parce que nous manquions de pierre, et l'âge du pétrole ne se terminera pas parce que nous manquerons de pétrole . »
Mondialement, des camelots propagandistes de l'establishment tel Al Gore font la promotion de l'énergie nucléaire comme une « énergie propre » et comme une solution au réchauffement climatique, mais elle ne l'est pas. Il y a un agenda caché et un partenariat secret économique entre des membres de l'élite dirigeante avec des intérêts personnels et de vastes profits à faire en faisant la promotion de l'énergie nucléaire.

Le partenariat caché des élites dirigeantes, plus spécifiquement certains membres des empires économiques britannique et américain a été révélé dans « “The Queen's Death Star: Bush, Cheney, Howard and the Queen.” . En son cœur, à proximité, il y a le groupe oligarchique financier concentré à la City de Londres dirigé par l'Epoux Royal le prince Philippe. L'Epoux Royal, de par son opinion et sa pratique est un grand fan de génocide : « si j'étais réincarné, j'aimerai revenir sur terre comme un virus tueur pour baisser le niveau de la population humaine. » a-t-il dit.

L'Epoux Royal ne faisait que refléter les prédictions pessimistes économiques malthusiennes concernant le futur de l'humanité et l' »explosion démographique » au 18ème siècle. Le riche anglais Robert Malthus s'attendait à ce que des forces comme la guerre, la peste, la famine, éliminent une population qui s'accroissait. Des idées de politique de dépopulation pour faire des profits pour l'élite dirigeante étaient bien vivantes même au 18ème siècle.
Une guerre nucléaire secrète se développe en Asie, promue par les mêmes élites dirigeantes des empires économiques britannique et américain. Depuis 2003, le président Bush, le vice président Dick Cheney, et le premier ministre australien Howard ont imposé le nucléaire à la Corée du Sud, le Japon, la Chine et l'Inde.

Le programme de développement britannique du nucléaire en Asie est un remake des guerres de l'Opium en Chine il y a plusieurs siècles. Les guerres de l'Opium ont été crées purement pour le profit économique britannique en affaiblissant le gouvernement dirigeant dans le monde pendant un siècle.

L'agenda caché de dépopulation et d'affaiblissement de pays qui posent une menace est entrain de se répéter par impact sur les économies vibrantes qui se développent en Asie avec des maladies qui persistent pendant longtemps par empoisonnement radioactif et mutilation du futur génétique de vastes populations. Rien de neuf, les empires économiques britannique et américain sont infâmes se conduisant comme «hommes de frappe économique » avec une faim insatiable pour les ressources et les richesses des autres.

1 Personal communication, November 1991, Livermore Nuclear Weapons Lab

2 International Criminal Tribunal for Afghanistan at Tokyo: Final Written Opinion of Judge Niloufer Bhagwat, March 10, 2004. http://www.mindfully.org/Reform/2004/Afghanistan-Criminal-Tribunal10mar04.htm

3 Moret, L., “Weapons Used, Targets Hit, Bombing Intensity in Lebanon by the Israeli Military”, Beirut Indymedia, Aug. 26, 2006. http://beirut.indymedia.org/ar/2006/08/5490.shtml

4 Fisk, R., “Robert Fisk: Mystery of Israel's secret uranium bomb – Alarm over radioactive legacy left by attack on Lebanon,” The Independent, Oct. 28, 2006.
http://news.independent.co.uk/world/fisk/article1935945.ece

5 Busby, C., Williams D., “Further evidence of enriched uranium in guided weapons employed by the Israeli military in Lebanon in July 2006: Ambulance air filter analysis,” Nov. 3, 2006. http://www.llrc.org

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28 décembre 2011

Pourquoi en finir avec les nations unies ?

Le-symbole-des-Nations-UniesSi nombre d’expressions utilisées dans les milieux journalistiques m’irritent, il en est une que je trouve plus insupportable que toutes les autres : « communauté internationale ». Quand j’entends « la communauté internationale  décide », ou « la communauté internationale condamne », ma réaction immédiate consiste à demander tout haut : qui donc ? Je connais la réponse, cela va de soi. Il s’agit des Nations Unies.

Celles-ci sont une organisation, c’est exact. L’organisation est internationale, c’est exact encore. Mais, « communauté » ? Qu’ont donc en commun les pays membres des Nations Unies en dehors d’être des pays ? Qu’est-ce qui permet de placer dans une même catégorie les États-Unis et l’Iran, l’Arabie Saoudite et le Royaume-Uni ?  Qu’est-ce qui permet d’insérer dans une même grande enveloppe des démocraties et des dictatures, des pays qui respectent les principes élémentaires du droit et des régimes totalitaires ?

Il s’agissait au départ, je sais, de créer une enceinte de règlement pacifique des conflits sur la terre. C ’était après la Seconde Guerre Mondiale. Il existait une majorité de démocraties, une minorité de dictatures et, surtout, un régime totalitaire qu’il fallait circonscrire et endiguer. Dès lors que le régime totalitaire en question a été doté d’un droit de veto sur toute décision, dès lors, aussi, que ce régime s’est doté de satellites, puis que d’autres contrées ont elles-mêmes basculé dans le totalitarisme, l’organisation a été en état de paralysie. L’assemblée générale où la règle est « un pays une voix », que le pays ait mille habitants ou qu’il en ait un milliard, est devenue l’arène de multiples dialogues stériles. L’instance chargée de trancher, le Conseil de Sécurité, n’a rien tranché du tout : tout ce qu’a voulu Washington a fait l’objet l‘un refus de Moscou, et tout ce qu’a voulu Moscou a fait, logiquement, l’objet d’un refus de Washington.

Dans les années qui ont suivi, la situation, déjà navrante, s’est considérablement aggravée. La décolonisation a vu émerger des dizaines de pays nouveaux, et autant de membres supplémentaires des Nations Unies qui, pour la plupart, n’étaient pas des démocraties et qui, presque tous, penchaient du côté soviétique. Nombre de ces pays se sont regroupés dans une instance appelée « Mouvement des Pays non Alignés » (comprenez : non alignés sur le monde occidental) et ont fait bloc. La montée en puissance de l’islam militant, qui allait bientôt devenir islam radical a conduit les pays musulmans, souvent « non alignés », à se doter d’une structure en laquelle ne sont admis que les pays où la population en son immense majorité ou en sa totalité vénère Allah : l’Organisation de la Conférence Islamique. Et celle-ci a fait bloc elle aussi.

La conjonction et le recoupement de ces deux blocs venant s’ajouter au poids des régimes totalitaires et de l’Union Soviétique a fait que des majorités écrasantes  ont pu voter des motions allant du grotesque à l’absolument ignoble et qui, même si elles n’ont jamais eu aucune chance d’être mises en œuvre, n’en ont pas moins bénéficié d’un écho certain. Des « commissions » diverses étant chargées de différents dossiers, celles-ci ont été, bien sûr, truffées jusqu’à satiété de membres de ces blocs et de totalitaires, ce qui a donné, de manière récurrente, des résultats qui auraient donné de la verve à Alfred Jarry lorsqu’il écrivait des comédies sur le père Ubu.

La chute de l’Union soviétique et le glissement de nombre de totalitarismes vers des formes apparemment moins strictes de dictatures n’ont rien changé. Les textes « adoptés » à New York, dans l’immeuble vert planté au bord de l’East River sont toujours aussi lamentables. À quelques semaines près, si la guerre qui a tant chagriné Chirac, Dominique de Villepin et leur ami Saddam n’avait pas été déclenchée, l’Irak baasiste aurait présidé la commission sur le désarmement. Un invité fréquent du Conseil des droits de l’homme est le dictateur iranien Ahmadinejad. Voici quelques jours, la Commission sur le droit des femmes a choisi de porter à sa tête l’Arabie Saoudite : un pays où le droit des femmes est quasiment nul et où des clercs religieux peuvent venir exposer à la télévision comment un mari doit s’y prendre pour frapper l’une de ses épouses.

Le seul avantage des débats et échanges est qu’ils permettent parfois que des gens montrent leur vrai visage. Ainsi, la présidente socialiste du Chili, Michelle Bachelet, a-t-elle récemment félicité le… Soudan pour son action en faveur des plus démunis. (Madame Bachelet n’est pas allée jusqu’à faire l’éloge du rôle du général Bashir pour la bravoure dont il a fait preuve au Darfour, mais c’est vraisemblablement parce que le temps qui lui a manqué).

Cet avantage est fort peu de chose à côté des gaspillages financiers impliqués, et à côté des nuisances qui découlent. Le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) est une émanation des Nations Unies et, sur un mode digne des directives données par Staline à des imposteurs tels que Lyssenko, rémunère grassement des laboratoires et des chercheurs à la stricte condition qu’ils trouvent ce qu’on leur demande de prouver : des preuves d’un réchauffement global créé par l’être humain au nom duquel on pourra ensuite, quand bien même il sera avéré que ces preuves sont de l’ordre de la falsification, prétendre créer des bureaucraties agissant sur les cinq continents. L’agence internationale de l’énergie atomique a permis, surtout, ces dernières années, à l’Iran de gagner du temps et d’avancer vers l’arme nucléaire.

Le Conseil des Droits de l’homme ne se contente pas d’inviter Ahmadinejad : après avoir organisé sous son ancien nom de « Commission des Droits de l’Homme » une bacchanale antisémite à Durban, en Afrique du Sud en 2001, il s’est livré au même type d’activités sous son nouveau nom en 2009 à Genève. Et il nomme dès qu’il le peut des « experts » qui rédigent des rapports aussi fiables que le tristement célèbre rapport Goldstone.

Les journalistes qui parlent de « communauté internationale », évoquent les décisions prises par ladite « communauté internationale » en utilisant une autre expression que je trouve, elle aussi, insupportable : « droit international ». Un « droit international » doit exister, sans aucun doute, mais dire que la « communauté internationale » constituée par l’imposture que sont les Nations Unies définit le « droit international », c’est retirer aux mots toute leur signification. D’une même façon, une phrase qui commence par « le Conseil des droits de l’homme condamne » devrait être reçu avec le sérieux qui accueille la plaisanterie d’un clown sous le chapiteau d’un cirque.

La meilleure façon d’éviter qu’on parle davantage encore de « communauté internationale », de « droit international » défini par la « communauté internationale », et de faire qu’on n’entende plus des phrases disant « le Conseil des droits de l’homme condamne » serait que l’ensemble des démocraties quitte les Nations Unies en déclarant d’un commun accord qu’il s’agit d’une organisation qui a fait naufrage, et en envisageant son remplacement par un Conseil des pays libres fondé par des démocraties, et où ne seraient admis que des pays effectivement respectueux de principes basés sur les droits des êtres humains. […passons à l’ACt !] La perspective que je dessine ainsi n’est pas une utopie. Deux Présidents des États-Unis y ont songé, et l’ont dit : Ronald Reagan et George Walker Bush. John McCain, candidat à la présidence contre Barack Obama, avait mis ce point à son programme. Un candidat républicain en 2012 en reparlera sans doute.

Ceux qui diraient que ce serait dangereux pour la « paix mondiale » et le « dialogue » devraient regarder les activités diplomatiques sur la planète : à quoi servent celles-ci, sinon à régler les différends et à passer des accords ? Ils devraient se demander aussi combien de guerres les Nations Unies ont empêché. La réponse est claire : aucune. Quant aux forces d’observation ou d’interposition, là où elles sont vraiment nécessaires, un Conseil des pays libres pourrait se charger de les constituer et de les déployer, en coopération avec des pays dignes de confiance. Cela constituerait un changement utile : les dossiers d’exactions diverses commises par des « casques bleus » en Afrique subsaharienne sont si nombreux que si je devais les aborder, il me faudrait écrire un autre article, et je préfère ne rien écrire sur les boucliers humains alliés du Hezbollah constituant au Sud du Liban ce qu’on appelle la FINUL. Si j’en traitais, je pourrais en venir à me mettre vraiment en colère.

Guy Millière


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16 septembre 2011

Lybie : Après les bombes le chaos.

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Les « rebelles de l’OTAN » ont toujours assuré qu’ils ne voulaient pas d’occupation étrangère. Mais l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord - qui a rendu la victoire possible - n’a pas les moyens de contrôler la Libye sans y mettre ses bottes. Alors plusieurs scénarios sont actuellement en cours de marchandage au siège de l’OTAN, à Mons en Belgique - sur des coussins de velours fournis par les Nations Unies.

Selon ce qui en a déjà filtré, il pourrait tôt ou tard y avoir des troupes des monarchies du Golfe Persique et d’alliés bien disposés comme la Jordanie et la Turquie, cette dernière étant membre de l’OTAN et également très désireuse d’avoir un grand sac rempli de contrats commerciaux. Pratiquement aucun pays d’Afrique ne sera de la partie - la Libye étant désormais « délocalisée » en Arabie saoudite.

Le Conseil national de transition (CNT) marchera dans la combine - ou y sera forcé - si, ou quand, la Libye sombrera dans la spirale du chaos. Pourtant, ce sera extrêmement difficile de vendre cette idée [de troupes au sol] car les factions disparates et désorganisées des « rebelles de l’OTAN » sont en train de consolider dans la précipitation leurs fiefs et s’apprêtent à se retourner les unes contre les autres.
Il n’y a aucune preuve ni aucun indice à ce jour que le CNT soit capable - en dehors de faire des génuflexions devant l’autel des nations membres de l’OTAN - de gérer un paysage politique aussi complexe à l’intérieur de la Libye.
Pas de roses mais des pistolets
Pratiquement tout le monde en Libye est maintenant armé jusqu’aux dents. L’économie est paralysée. Des chats enragés se disputent le contrôle des milliards de dollars libyens à présent « dégelés ».

La tribu Obeidi est furieuse contre le CNT du fait qu’il n’y a eu aucune enquête sur le meurtre d’Abdul Fattah Younis, le commandant de l’armée rebelle assassiné le 29 Juillet. Les membres de la tribu ont déjà menacé de rendre justice eux-mêmes.

le principal suspect dans ce meurtre est la brigade Abu Ubaidah bin Jarrah - une milice fondamentaliste islamique radicale qui a rejeté l’intervention de l’OTAN et a refusé de combattre sous le contrôle du CNT, qualifiant à la fois le CNT et l’OTAN d’« infidèles. »
Puis il y a la question explosive : à quel moment les groupes combattants islamiques de Libye (GICL)- la nébuleuse Al-Qaïda - organiseront-ils leur propre putsch pour prendre le contrôle du CNT ?

Dans tout Tripoli se retrouvent les images de l’enfer des milices en Irak. L’ancien agent de la CIA et ancien détenu de la « guerre contre le terrorisme », le général Abdelhakim Belhaj - qui vient du cercle de Derna, le point zéro de l’intégrisme islamique en Libye - est le dirigeant du tout nouveau Conseil militaire de Tripoli.

Des accusations ont déjà été lancées par d’autres milices selon lesquelles celui-ci n’a pas lutté pour la « libération » de Tripoli et qu’il devait quitter son poste - que le CNT dise oui ou non. Cela signifie essentiellement que la nébuleuse GICL-al-Qaïda, tôt ou tard, peut se transformer en un bras d’une guérilla se battant contre le CNT, ou contre d’autres milices, ou contre les deux.

A Tripoli, les rebelles venus de Zintan, dans les montagnes de l’Ouest, contrôlent l’aéroport. La banque centrale, le port de Tripoli et le bureau du Premier ministre sont contrôlés par les rebelles de Misrata. Les berbères de la ville de Yafran dans les montagnes contrôlent la place centrale de Tripoli, maintenant couverte de slogans peints à la bombe sur les « révolutionnaires de Yafran. » Tous ces territoires sont clairement vus comme autant d’avertissements.
Alors que le CNT, comme entité politique, se comporte déjà comme un canard boiteux et que tout simplement les milices ne disparaîtront pas, il n’est pas difficile d’imaginer la Libye devenant un nouveau Liban. La guerre au Liban a commencé au moment où Beyrouth a été découpé en quartiers sunnites, chiites, chrétiens maronites, nassériens et druzes.

La libanisation de la Libye illustre en première ligne la mortelle tentation islamiste - qui se répand comme un virus dans tout le printemps arabe.
Au moins 600 salafistes, qui avaient combattu dans la résistance irakienne sunnite contre les Etats-Unis, ont été libérés de la prison d’Abou Salim à Tripoli par les rebelles. Il est facile de les imaginer empilant les kalachnikovs et des missiles portables russes SAM-7 anti-aériens, afin de renforcer leurs propres milices islamistes - appliquant leur propre programme et leurs propres objectifs de guerre.

Bienvenue dans notre « démocratie » raciste

L’Union africaine (UA) ne reconnaît pas le CNT. En fait, elle accuse les rebelles de l’OTAN de tueries d’Africains noirs, tous présentés comme des « mercenaires. »

Selon Jean Ping [président de la commission de l’Union Affricaine] : « ... le CNT semble confondre peuple noir et mercenaires ... [Ils semblent penser que] tous les Noirs sont des mercenaires. Si vous faites cela, cela signifie qu’un tiers de la population de la Libye qui est noire est également composée de mercenaires. »

Le petit port de Sayad, 25 kilomètres à l’ouest de Tripoli, est devenu un camp de réfugiés pour les Africains noirs terrorisés dans la « libre Libye. » Médecins Sans Frontières a découvert le camp le 27 août. Les réfugiés disent qu’ils ont commencé depuis février à être expulsés par les propriétaires des entreprises où ils travaillaient, accusés d’être des mercenaires - et ils ont été constamment harcelés depuis.
Selon le mythe véhiculé par les rebelles, le régime de Mouammar Kadhafi était essentiellement protégé par des murtazaka (mercenaires). La réalité est que Kadhafi n’a employé qu’un seul contingent de combattants noirs africains - en provenance du Tchad, du Soudan et avec des Touaregs du Niger et du Mali. La majorité des noirs Africains subsahariens en Libye sont des travailleurs migrants occupant des emplois reconnus.

Pour comprendre, il faut contempler le désert. L’immense désert du sud de la Libye n’a pas été conquis par l’OTAN. Le CNT n’a accès à pratiquement aucune des ressources en eau de la Libye et une large partie des champs pétroliers lui échappe.
Kadhafi a la possibilité « d’agir dans le désert », de négocier avec un certain nombre de tribus, d’acheter ou de consolider leur allégeance et d’organiser une puissante guérilla.

L’Algérie est engagée dans une guerre sale contre Al-Qaïda au Maghreb. Les 1000 kilomètres de la vaste et poreuse frontière entre l’Algérie et la Libye restent ouverts. Kadhafi peut facilement construire sa guérilla dans le sud du désert libyen tout en bénéficiant d’un refuge sûr en Algérie - ou encore au Niger. Le CNT est déjà terrifié à cette idée.

L’opération « humanitaire » de l’OTAN a lâché au moins 30000 bombes sur la Libye au cours de ces derniers mois. On peut dire avec certitude que plusieurs milliers de Libyens ont été tués dans ces bombardements. Et ces bombardements ne sont pas prêts de s’arrêter. Bientôt l’OTAN visera peut-être certains de ceux - civils ou non - qu’elle était en théorie chargée de « protéger » jusqu’à il y a quelques jours.
Une défaite de Big K ​​peut se révéler être encore plus dangereuse que son maintient au pouvoir. La vraie guerre commence maintenant. Ce sera infiniment plus dramatique - et tragique. Parce qu’il y aura en Afrique du Nord une guerre de tous contre tous.

* Pepe Escobar est l’auteur de Globalistan : How the Globalized World is Dissolving into Liquid War (Nimble Books, 2007) et Red Zone Blues : a snapshot of Baghdad during the surge. Son dernier livre vient de sortir ; il a pour titre : Obama does Globalistan (Nimble Books, 2009).

On peut le joindre à pepeasia_AT_yahoo.com.
Asia Times - Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.atimes.com/atimes/Middle...

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28 mars 2011

Medvedev accusé par un ambassadeur chamov de porter atteinte aux interets de la Russie.

722311_882980Chamov, qui a été limogé de son ambassade à Tripoli par Medvedev plus tôt ce mois-ci, a déclaré que l'échec de Moscou pour s'opposer au  bombardements fera perdre aux sociétés russes d'énormes sommes d'argent dans les armes et les autres contrats. Il a nié les rumeurs selon lesquelles il a écrit un télégramme à Medvedev le traitant de traître, mais a déclaré: «J'ai écrit un télégramme dans lequel j'ai souligné que je représente les intérêts de la Russie en Libye. Récemment, nos pays ont cherché à une coopération étroite, et il n'est pas dans l'intérêt de la Russie à perdre un tel partenaire »Il a ajouté:". les Compagnies russes ont signé des contrats très avantageux pour des milliards d'euros depuis plusieurs années à venir qui pourraient être perdus ou ont déjà été perdus. D'une certaine façon, qui peut être considéré comme une trahison des intérêts de la Russie. La crise libyenne a été l’occasion de la mise en évidence très publique d’un désaccord bruyant entre le président Medvedev et son Premier ministre Poutine. La surprise vient beaucoup moins du désaccord que de l’expression publique de ce désaccord et de l’affirmation de ce désaccord, notamment du côté de Medvedev dont on jugeait en général qu’il était de caractère faible, et plutôt incliné à faire taire ses propres opinions pour rester aligné sur celui, Poutine, qui aurait été son mentor et son inspirateur, sinon son manipulateur.

Dans un texte publié le 24 mars 2011 sur Novosti, Hugo Natowicz s’attache à cette querelle publique et sonore pour analyser la situation du pouvoir, des rapports des deux hommes et d’un dilemme politique qui déchire la Russie entre deux voies qui s’offre à elle, l’une plus nationaliste (Poutine), l’autre plus internationaliste et par conséquent plus proche de la “communauté internationale” (essentiellement le bloc américaniste-occidentaliste, ou BAO). Bien entendu, Natowicz place cet incident dans le cadre de la tension qui monte entre Poutine et Medvedev à l’approche de l’élection présidentielle qui, à l’instar d’autres aussi importantes (France, Mexique, USA), a lieu en 2012.

http://www.guardian.co.uk/world/2011/mar/24/sacked-ambassador-russian-tension-libya

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22 mars 2011

Etrange coincidence le 19 mars Date de célébration de la déesse de la guerre Minerva et debut guerre libye

athena2Début de la guerre le 19 mars 2003 en Irak et le 19 mars 2011 guerre de libye le choix des élites  pour cette déesse n'est pas anodin encore moins le nom de l'odyssée donner al'offensive americaine l'odyssée dura 10 est si la 3e guerre mondiale est déclarée

les élections seront reportées en 2017 et sarkozy restera président ,c'est une éventualité on comprend mieux l'empressement de la france à rentrer en conflit avec la  libye,revenant a l'histoire de minerva et du 19 mars :Minerva, divinité d’origine étrusque, a été adoptée à Rome sous le nom de « Minerva Capta ». Les Romains ont fait d’elle la parèdre de Jupiter et de Junon et l’ont introduite dans la triade du Capitole initialement composée de Jupiter, Mars et Quirinus. Depuis lors, Minerve apparaît comme l’une des grandes gardiennes de l’Empire. Protectrice de l’activité intellectuelle de la cité, la déesse préside également à la guerre et à la médecine.
Si la statue de la déesse est placée dans un temple bâti sur le Caelius et appelée Minervium, un autre édifice à trois cellae lui est dédié sur le Capitole. Un troisième sanctuaire lui est consacré sur le mont Aventin. Minerve est désormais vénérée comme gardienne de la cité victorieuse. Elle représente notamment les artisans ainsi que les fonctions intellectuelles ; elle protège les musiciens et les écoliers.

Quand les Romains décident d’adopter les douze grands dieux du panthéon olympien en l’an 217 av. J.-C., Athéna, la déesse grecque de la Guerre et de la Sagesse, est assimilée à Minerve le plus naturellement du monde. De ce fait, le pouvoir de cette dernière ainsi que ses dons se trouvent encore multipliés aux yeux des citoyens romains, qui s’enorgueillissent davantage de pouvoir lui rendre un culte.
Pour fêter dignement cette grande divinité absente dans l’ancien calendrier, les Romains lui réservent le 19 mars, cinquième jour après les ides. Fêtée au début comme l’artificium dies, le « jour des artisans », cette date, devenue officiellement le jour de la naissance de Minerve, commémore en réalité le jour de la première consécration de son temple sur le mont Aventin. C’est dans ce lieu que les artisans se réunissent pour offrir un sacrifice à la déesse.
Les Romains ne s’étonnent point de constater que leur déesse guerrière est également guérisseuse ; à ce titre, on d’elle la patronne des médecins, Minerva Medica. Le poète Ovide la décrit comme mille dea est operum, « la déesse aux mille métiers ». Au fil des années, il devient évident qu’un seul jour ne suffit plus à la célébrer. Au cours du mois jusqu’alors consacré à Mars, le dieu de la Guerre, Minerve est honorée avec faste cinq jours durant, du 19 au 23, le temps des fêtes du Quinquatrus.
Le premier jour (19 mars) les armes sont purifiées et il est interdit de répandre le sang ou de combattre les armes à la main. Le lendemain, ainsi que les trois jours suivants, la déesse revêt ses attributs guerriers et préside les combats de jeunes soldats dans l’arène du champ de Mars. et bizarrement le premier jours il n'ya pas eu de raid ....merci minerva .

un autre exemple du 11 03 2011 22 mars 2012 il y'a eu 11 jours et à 11h11 le japon à connu le 666 e tremblement de terre voila une synchronicité des plus troublante ,je pense que le tsunami au japon marque le début du plus grand changement de tous les temps depuis le déluge .......