L’Énergie Quantique et Notre Existence Consciente

 

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L’apocalypse quantique et l’univers holographe :
L’Apocalypse Quantique: levée du voile, pour découvrir la vraie nature de soi-même, de pénétrer la surface de la réalité, la divulgation d’informations cachées, l’évolution de la conscience, l’éveil de la perception aux mystères qui se trouvent hors de la portée ordinaire de l’homme connaissances. Avec des experts reconnus – Dr Alan Wolf Fred, Peter Russell, professeur Jim Al-Khalili, le Dr Dobyns York, le Dr Robert Anton Wilson, le Dr Dean Radin, le Dr Alan Miller, Richard, le Dr Michael Talbot, Gregg Braden, le professeur . Deutsch David, David Wilcock, Khempo Yurmed Tinly Rinpoché, Nassim Haramein, le Dr John Hagelin, Jaggi Vasudev Sadhguru, le Dr David Bohm, Bill Hicks.
Titre original: « L’Apocalypse Quantique et L’Univers Holographe »Voici une vidéo qui survole plusieurs idées et concepts de ce que sont matière, espace entre les électrons, nos perceptions, le rapport entre notre individu et la matière, le monde et tout l'univers, le rapport entre l'observateur et l'objet observé. Ce concept de l'observateur s'applique également à nous même, en effet lorsque nous observons notre personne, notre égo agir, qui est l'observateur ? Selon la physique quantique, le rôle de l'observateur prend une place toute particulière et essentielle dans l'action d'observer, de mesurer les effets et interractions lors d'une expérience, quelqu'en soit sa nature.

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Que reste t 'il de notre humanité ?

humanité 2012 rustyIl y a presque 400 ans, 18 années après le début de la Guerre de Trente Ans, le poète allemand Andreas Gryphius a écrit son célèbre poème «Les Larmes de la Patrie». D’une façon impressionnante ce poète décrit la destructivité de la guerre, qui s’empare de tout.
Le poème se termine par ces trois lignes: «Cependant je ne dirai rien de ce qui est pire que la mort, de ce qui est plus terrible que la peste, la violence, la famine et qui est que tant de gens soient privés des rêves et des trésors de l’âme.»

Dans ces semaines-ci, c’est, pour l’Europe, le 10e avent consécutif à la guerre meurtrière en Yougoslavie et le 18e avent consécutif à la Guerre du Golfe, et les sanctions pas moins sévères contre l’Irak. Pour des millions d’êtres humains sur notre terre, le quotidien, c’est la guerre, la mort, les souffrances et la destruction, et cela depuis des années. Alors que nous, vivant dans le reste de l’Europe, nous avons été épargnés.

Il y a plus de 60 ans, le poète allemand Wolfgang Borchert a écrit la nouvelle «Ce mardi», toujours d’actualité. Cette nouvelle se déroule sur deux lieux: au front, où, tous les jours, les hommes meurent misérablement, et dans la patrie, où l’on est fier de la promotion de l’homme en capitaine, où des petits colis sont envoyés au front, où les femmes des soldats vont à l’opéra, toutes fardées. Que sont devenus nos critères?

Le 10 décembre, cela fera 60 ans que l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé la Déclaration des Droits de l’Homme. Il y est question des droits de l’homme en tant que «fondement de la liberté, de la justice, et de la paix dans le monde.» Il y est question de la nécessité de protéger les droits de l’homme par le règne du droit, afin que l’homme ne soit pas forcé de se révolter contre la tyrannie et la suppression, la révolte étant l’ultime moyen.

Quel monde avons-nous avons fait naître? Surtout, que dirons-nous aux jeunes? Car eux, ils sont contraints d’adopter ce que nous leur laissons. Celui qui parle aujourd’hui aux jeunes de l’état du monde et des droits de l’homme n’obtiendra que hochements de tête. Pourquoi parlons-nous encore des droits de l’homme, quand on ne les respecte plus du tout?

Beaucoup de jeunes ne sont que peu touchés spontanément quand ils apprennent comment on a forcé pays et peuples par des mensonges de faire la guerre. Par exemple, les acquis de la génération de l’après-guerre, comme les droits de l’homme, servent de prétextes pour faire la guerre dans d’autres nations, pour y régner et les piller. Les jeunes ne manifestent pas contre le fait que des fonctionnaires prennent part aux crimes et aux meurtres. Que près d’un milliard d’hommes doivent souffrir de la faim, que deux milliards doivent subsister en ayant moins de 2 dollars par jour, que les quelques milliardaires de ce monde possèdent 60% de la richesse mondiale et que même dans les pays «riches» de plus en plus d’hommes et de femmes doivent souffrir d’une misère amère, cela n’a pas de retentissement, ni de persistance.

Est-ce que les jeunes réagissent de manière différente de nous? Ou bien la raison de leur indifférence est-elle à trouver dans l’exemple leur avons-nous donné ces dernières vingt années? Est-ce que nous n’avons pas perdu conscience, au milieu des tourbillons de l’euphorie boursière des années 90, des trésors de l’âme et de l’importance que ceux-ci ont pour notre vie? L’éthique, la morale, les valeurs – qui oserait encore les apprendre aux jeunes? Ont-elles disparu? Ou est-ce que nous en avons seulement perdu la sensation?

Quiconque dialogue avec les hommes – avec les jeunes également – fait toujours l’expérience qu’ils se rendent parfaitement compte de ce qui est juste et de ce qui est un tort, – si quelqu’un l’appelle clairement justice ou tort. Nous ne surmonterons la crise actuelle qui s’intensifie que si nous prenons conscience en tant qu’êtres humains des trésors de l’âme, que si nous entreprenons les tâches à venir tout en gardant notre humanité et en ne perdant pas des yeux la misère d’autrui.

Un test est imminent pour nous autres Allemands. Un jeune soldat américain a demandé asile en Allemagne. Il a vu en Irak comment des êtres humains étaient «déchiquetés» par les armes des hélicoptères américains. Il a commencé à avoir honte et il a tiré la conclusion qu’aussi bien la guerre en Irak que celle en Afghanistan étaient et sont illégales «selon le droit américain et selon le droit international». Maintenant ce jeune soldat mise sur l’Allemagne. Il y a 60 ans les procès de Nuremberg avaient montré que personne ne pouvait se réclamer de l’obéissance militaire. Et il cite un modèle allemand et le verdict du Tribunal d’Administration allemand datant de 2005. Ce verdict a donné raison à un commandant allemand qui avait refusé d’obéir à un ordre quand il était question de soutenir la guerre contre l’Irak.

Les jeunes s’étonnent qu’il existe encore aujourd’hui des êtres humains qui n’ont pas été privés de leurs trésors de l’âme. Que dirons-nous, Allemands, à ce jeune soldat?

Karl Müller

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Preuves de la télépathie comportementale de masse

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Certains chercheurs le soupçonnaient déjà depuis longtemps, surtout des ethnologues, anthropologues, des spécialistes des systèmes d'informations et des spécialistes du comportement, il existait une forme inconnue de transmission des informations d'individus ou d'un groupe d'individus à un autre groupe d'individus d'une même espèce, même extrêmement éloignés l'un de l'autre et sans contacts physiques. Le phénomène a été également constaté par les archéologues et surtout les spécialistes de datations : des comportements et inventions humaines ont bien littéralement traversé les océans ou les espaces vides trop rapidement pour qu'il y ait des contacts physiques entre ces différentes sociétés humaines n'ayant pour certaines aucun lien tribal entre elles. 

Le principe semble être celui-ci : quand un nombre suffisant d'individus adopte les mêmes comportements, attitudes, concepts, avantages et désavantages, ce comportement se transmet directement et à grande échelle, et très rapidement, à l'ensemble de la famille (lointaine ou non) de ce groupe répartie sur le monde entier. On pourrait considérer par exemple que la création d'un menhir taillé par un homme, un jour qu'il en ait eu l'idée pour x raison, ait été admise comme bénéfique par sa tribu dans un premier temps, qui a commencé à faire de même. Marquage de lieux, signalisation aux bateaux, religion, peu importe la motivation. Du moment que celle-ci est assez forte, les menhirs se répandent dans toute la région et les tribus (amies ou ennemies d'ailleurs)... jusqu'à ce qu'un nombre suffisant d'humains de l'époque aient bien assimilé le principe du menhir dans sa culture (même s'il n'en fabrique pas lui-même) et que, comme un signal, un homme reçoit l'idée et une tribu se met à fabriquer des menhirs à l'autre bout du monde dans des îles...

La réalité de ce phénomène télépathique liant tous les individus d'une espèce a été prouvée assez récemment, grâce à l'observation constante de tribus de singes asiatiques. Une transmission de données et des modifications de comportement ont été prouvés sur des lieux distants et sans contacts physiques entre des singes isolés dans des îles différentes. 

Ces scientifiques ont étudié des macaques (macaca fuscata) sur l’île de Koshima en 1952. Certains de ces singes avaient appris à laver des patates douces et les scientifiques ont alors observé que ce nouveau comportement s'était répandu à tous les jeunes singes de l’île par mimétisme.

Watson prétend cependant que ce comportement se serait même répandu aux singes de toutes les îles avoisinantes sans qu’il y ait la moindre transmission visible et cela au moment où un nombre clé aurait été atteint, le fameux centième singe, à partir duquel l’espèce entière aurait acquis un nouveau savoir.

L’histoire a été rendue populaire par Ken Keyes dans son livre « le centième singe » dont il applique le concept à la société humaine. Depuis, l’histoire a été acceptée comme un fait et est apparue dans de nombreux ouvrages dont certains écrits par des universitaires.

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Une découverte récente apporte de l'espoir sur une maladie comme Alzheimer, mais pourrait avoir des conséquences sur cette transmission d'une mémoire collective à l'ensemble de l'espèce.

Des chercheurs ont annoncé avoir réussi à réactiver la mémoire de rats après avoir effacé une partie de leurs souvenirs. "Nous pouvons créer un souvenir, l’effacer et le faire resurgir", a déclaré le Dr Roberto Malinow, professeur de neurosciences à l’université de Californie San Diego School et co-auteur de l’étude publiée ce dimanche 1er juin dans la revue Nature. Des américains avaient déjà pu effacer complètement des souvenirs, mais de là à les réactiver, c'était une autre histoire... mais c'est possible !

Bon, on le soupçonnait déjà grâce à certains travaux reconnus grâce à la suggestion magnétique (hypnose) qui pouvait refaire surgir des souvenirs du passé et remonter dans le temps, mais ces nouveaux travaux en tests réels sur des rats viennent d'en apporter une preuve physique incontestable.

Manipuler les synapses

Les chercheurs sont partis du principe que les souvenirs s'inscrivent dans le cerveau à travers l'affaiblissement ou le renforcement des synapses (ces zones de contact entre deux neurones), et ils ont voulu vérifier l'hypothèse qui indique que c'est l'affaiblissement de ces synapses qui efface les souvenirs alors que leur renforcement les améliore.

Pour ce faire, le choix s'est porté sur un comportement facilement observable. Ils ont conditionné les rongeurs à associer un stimulus à une peur. En principe, les rongeurs, souvent habitués à vivre dans des endroits sombres se méfient naturellement d'une trop forte lumière subite. Les chercheurs ont donc influencé les synapses des rongeurs avec de la lumière, à l'aide de l'implantation d'une fibre optique dans une région précise de leur cerveau. En même temps, une décharge électrique était délivrée dans une patte de l'animal afin que ce dernier associe la peur de la décharge à l'impulsion lumineuse. (un type de procédé qui ne sera jamais acceptable (mais accepté un jour ?) sur l'être humain).

Ils se sont aperçu qu'en modifiant la fréquence de l'impulsion lumineuse, ils influaient sur la peur contractée par les rongeurs. A basse fréquence le souvenir de la décharge s'évanouissait alors qu'au contraire, avec des impulsions à haute fréquence, la peur d'être électrocuté refaisait surface.

" Nous pouvons entraîner un animal à avoir peur, à ne plus avoir peur, puis à avoir peur à nouveau, en stimulant les nerfs avec des fréquences qui renforcent ou affaiblissent les synapses", explique Sadegh Nabavi, co-auteur de l'étude. La preuve en a été apportée par l'analyse des changements chimiques survenus dans les synapses manipulées, qui confirmait bien le renforcement ou l'affaiblissement de celles-ci.

" Nous avons montré que les lésions qui apparaissent dans le cerveau des patients atteints d'Alzheimer affaiblissaient les synapses de la même façon que nous l'avons fait pour effacer la mémoire des rongeurs", conclus le Dr Roberto Malinow. En effet, les personnes atteintes par cette maladie subissent dans leur cerveau l'accumulation de la bêta-amyloïde responsable de l'affaiblissement des connexions synaptiques. Le même type d'affaiblissement que celui provoqué par les impulsions lumineuses de basse fréquence induitent dans le cerveaux des rats.

source : http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20140603.OBS9296/des-chercheurs-parviennent-a-effacer-puis-restaurer-la-memoire-sur-commande.html

Des découvertes importantes sur la mémoire des êtres vivants mais aussi sur les liens intimes entre la conscience et les ondes, les fréquences qui devraient considérablement modifier à plus ou moins court terme... l'ensemble de la conscience humaine. Mais nous commençons déjà à entrevoir en même temps les très fortes possibilités de manipulations de cette mémoire, tant individuelle donc que collective... car en effet, si nous arrivons à manipuler artificiellement le comportement des cerveaux humains pour lui faire accepter ou non un comportement précis, comme on l'a fait pour des rats, on peut tout en faire, d'un esclave total à des millions d'inventeurs et créateurs... si, au lieu d'apprendre aux singes à laver des patates douces, on lui apprenait à entasser des pierres l'une au-dessus de l'autre pour s'abriter du vent, la race finirait-elle par créer un mur et une maison ?... On a pu apprendre à certains grands singes des signes de langages sourd-muet et ils ont pu échanger avec l'être humain... si on apprend à des centaines de gorilles ces signes de communication, les gorilles sauvages en afrique vont-ils aussi un beau jour commencer à se faire ces signes entre eux pour communiquer ? Idem pour les dauphins dont on commence à étudier avec succès le langage fait de variations de fréquences sonores ?

Une autre donnée qui semble intéressante, même s'il faut encore réfléchir aux implications diverses, c'est bien cette possibilité de ramener des souvenirs à priori effacés. Si vous effacez votre disque dur, il faut des outils spécifiques pour pouvoir restaurer les données... et il ne faut pas que des données aient été réécrites par-dessus... Or, des souvenirs (y compris pour des rats) s'accumulent en permanence quand un individu est éveillé, rien que la vision, le son et les mouvements environnants apportent des souvenirs au cerveau, qui s'inscrivent donc bien quelque part en permanence... la transmission à distance de données comportementales comme constaté inclue-t-elle donc une "sauvegarde" des données ailleurs que chez l'individu, mais au niveau de son ADN commun, ou encore d'une conscience collective non physique mais faite d'ondes et fréquences ? On sait que rien ne se perd dans l'univers, y compris l'énergie... la conscience du vivant ne peut donc se perdre non plus au niveau individu par la mort : tout comme le corps physique retourne à la poussière qui sert à la nature pour d'autres fonctions, la conscience animale et humaine retourne à la nature de sa conscience collective réelle (qui existe parce qu'un nombre suffisant d'individus "y croient "?)...

Tout ceci pose plus de questions encore que de réponses, mais il est utile de prévenir le monde de ces connaissances nouvelles qui s'accumulent (sans qu'elles soient très diffusées par les médias officiels) tant pour les espoirs, que pour les dangers qu'elles apportent... 

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Synapses

Au niveau des synapses les informations sont transmises par voie chimique par l'intermédiaire de molécules appelées neuromédiateurs ou neurotransmetteurs.

Dans certain type de synapse comme celles des jonctions neuromusculaire, il intervient un seul type de neurotransmetteur, dans d'autres comme celles qui se trouvent dans le système nerveux central plusieurs neuromédiateurs différents interviennent.

Les neuromédiateur sont synthétisés dans les vésicules synaptiques situées à la terminaison de la cellule présynaptique et sont libérées dans l'espace intersynaptique lorsqu' arrivent suffisamment de potentiels d'action à cette terminaison.

Les neurotransmetteurs diffusent ensuite dans l'espace intersynaptique et sont captés par des récepteurs moléculaires spécifiques situés sur la membrane de la cellule postsynaptique.

Ceci va déclencher, lorsque la concentration des neurotransmetteurs capté par les récepteurs est suffisamment élevée, des modifications dans la cellule post synaptique tel que la création de potentiels d'action, modifications dans la forme ou le métabolisme de certaines molécules et entraîner des phénomènes tels que la contraction, sécrétion ou autre.)

La plupart des neurones sont très fortement interconnectés. Les neurones pyramidaux du néo-cortex dans l'encéphale établissent en moyenne 10 000 connections avec d'autres neurones.

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/preuves-de-la-telepathie-comportementale-de-masse.html

http://bio.m2osw.com/gcartable/systeme%20nerveux/synapses.htm

Les Vraies Raisons de la Déforestation de l'Amazonie

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« Il y a peu, le congrès brésilien a voté un projet qui réduira de 50% la taille de la forêt amazonienne. La zone qui sera déboisée équivaut à 4 fois la surface du Portugal et sera destinée à l'agriculture et à l'élevage. Le bois sera vendu par des multinationales sur les marchés internationaux. L'élevage et l'agriculture sont la principale cause de la déforestation en Amazonie. Le but est de produire plus de viande et de céréales destinées aux marchés des pays industrialisés, dont les productions sont déjà largement excédentaires. Chaque année en Europe, d'immenses stocks de céréales sont détruits. Nul besoin de vous expliquer les autres dangers de cette déforestation, comme la disparition de la biodiversité, car vous les connaissez déjà . »

Ce cri d’alarme est parfaitement fondé, mais en ne voulant prendre en compte que l’avidité des prédateurs, les écologistes restent à la surface du problème. Voyons quelles sont les véritables raisons de la déforestation.

L’ÉCOLOGIE POLITIQUEMENT CORRECTE EST UN LEURRE

On dit que l’enfer est pavé de bonnes intentions. Rien n’est plus juste lorsque les causes qu’on veut défendre sont des causes justes. Depuis trente ans, les écologistes nous avertissent avec vigueur que les forêts se réduisent comme une peau de chagrin. Plus on nous le dit et plus cela s’aggrave. On a organisé le sommet de Rio pour « réfléchir » aux problèmes de l’environnement. Cette grande conférence internationale s’est déroulée dans le pays où le saccage est le plus alarmant. Quelques années plus tard, on réalise que le Brésil est en voie de devenir le plus grand destructeur de nature sauvage de tous les temps. Il faut s’arrêter sur cette coïncidence pour comprendre combien nous sommes manipulés, et combien les écologistes sont candides, ce qui est par ailleurs un gage de moralité. Or, en la matière, les prédateurs se moquent de notre idéalisme et savent jouer avec habileté de nos bons sentiments. On discute, on réfléchit, on déblatère, et on se réunit de colloque en congrès international, mais tout va de mal en pis. L’effarante complexité des problèmes qui se posent à l’humanité fait l’objet de palabres dérisoires ou de chicaneries politiciennes. C’est un jeu macabre. Une petite victoire ici fait oublier la plaie béante par-là. Ajoutant à la confusion, des écologistes vont même jusqu’à prétendre que tout va de mieux en mieux. Pour leur carrière, certainement. Comment les choses pourraient-elles s’améliorer quand nous vivons sur des poudrières nucléaires ? Ah, oui, on a réduit les émissions de plomb ! Et on entend la vieille rengaine : « La science est en mesure de régler tous les problèmes qu’elle crée. » Les plus optimistes voient la société humaine évoluer vers l’état de termitière. Tout cela révèle la haine de la nature et l’impiété spirituelle de l’Âge Noir.

L’AMAZONIE SOUS SURVEILLANCE

Dans la semaine où l’on apprend que le gouvernement brésilien s’apprête à sacrifier l’Amazonie sur l’autel du dieu du progrès – ou de l’argent – on m’informe qu’une batterie de satellites va être disposée au-dessus de cet océan de verdure inviolé. Pourquoi ce déploiement de systèmes de surveillance ? J’entends déjà nos amis scientistes nous répondre avec condescendance que cette surveillance depuis l’espace permettra de maîtriser les problèmes de l’environnement. Il y a même des écologistes qui en seront convaincus. Pour notre part, nous hésitons à commenter ce genre de raisonnement. S’agit-il de bêtise ou de perversité ? Comment peut-on croire que les gouvernements puissent organiser la dévastation en même temps que la protection ? Cessons de nous voiler la face : la finance et la politique sont une seule et même chose, et c’est pure hypocrisie d’insinuer qu’on veuille détruire et réparer en même temps.
Alors, pourquoi veut-on désertifier ces zones impénétrables – sous le prétexte d’exploitation économique – et mettre en place un système de surveillance au-dessus des territoires sauvages ?
La réponse est limpide : il est nécessaire de contrôler les dernières zones de forêts sauvages, soit en les dénaturant, soit en les plaçant sous l’observation permanente de radars.
Rappelons que les forêts sont des réserves offrant toutes les ressources vitales. Ce sont les seuls refuges où pourraient survivre les dissidents à la robotisation généralisée.
Aux États-Unis, les monstrueux incendies de forêts ont permis au gouvernement fédéral de délimiter de nouvelles zones d’interdiction de chasser, de pêcher, et même de se promener. Tous les prétextes sont bons pour interdire l’accès aux forêts. Les anciens abris forestiers et les cabanes de trappeurs ont été détruits, avec interdiction de camper et de faire du feu. On a délimité des réserves, on a grillagé, on a créé des parcs pour « protéger des espèces », et finalement, on a convaincu le public que ces « réserves naturelles » étaient les seuls lieux sauvages qui méritaient d’être conservées. Et le tour est joué.

LA FORÊT : LE DERNIER REFUGE

On veut couper l’accès aux lieux sauvages pouvant dissimuler des centres où pourraient s’organiser des sociétés libres, bénéficiant de ressources infinies. Car la forêt où naquit la civilisation est le dernier refuge. Les sages et les exclus de tous les temps y ont trouvé leur salut. Des communautés « hérétiques » y ont prospéré pendant de longs siècles dans le secret, et aujourd’hui encore, certains groupes s’y sont réfugiés. Jusqu’à quand, lorsqu’on sait que le gouvernement canadien vend ses forêts aux multinationales et que le barbelé militaire pousse comme de la ronce ?
Certaines tribus « primitives » n’ont été découvertes au siècle dernier qu’à la suite de déforestation, en Inde, à Bornéo ou en Amazonie. Et peut-être existe-t-il encore des sociétés inconnues qui vivent repliées dans l’ombre épaisse des jungles, comme c’est le cas en Inde où des indigènes n’avaient jamais vu d’homme blanc jusqu’à une date récente. Il est donc possible que ces forêts impénétrables dissimulent des transfuges de la civilisation actuelle. Ils se seraient organisés pour survivre, soit pour se faire définitivement oublier ou pour se préparer à ressurgir un jour. Ou bien encore pour servir de bases de repli où seront conservés les germes d’une civilisation future. D’où le mot d’ordre : « Rasez ces forêts malsaines qui nous donnent le paludisme et qui ne rapportent rien ! »

L’EXEMPLE D’UNABOMBER

Spéculation ? Pas vraiment. Prenons l’exemple de l’anarchiste américain surnommé Unabomber. Ce brillant mathématicien, transfuge de Harvard et de Berkeley, se cacha pendant dix-sept ans dans un coin perdu du Montana alors qu’une brigade spéciale du FBI était à ses trousses.
De son vrai nom, Theodore Kaczynski, l’anarchiste invisible commit plus de vingt attentats contre des scientistes et des « prédateurs » de l’environnement, sans que sa cabane perdue dans la forêt ne soit identifiée. Il survivait en cultivant des légumes, et fabriquait ses explosifs avec des matériaux recyclés, sans électricité ni aucun outil moderne. Il ne quittait sa cabane en bois construite de ses propres mains que pour s’en aller poster ses « cadeaux ». Seul, sans soutien moral et financier, il avait déclaré la guerre au monde technologique. Il mettait d’abord en garde par courrier les collabos du système, en les incitant à renoncer à leurs expérimentations, avant de leur envoyer un paquet signé « Freedom Club ». Souvent, la bombe ne causait que de la panique, mais pas toujours. Le terroriste recherché pendant dix-sept ans pour un million de dollars ne fut capturé que sur la dénonciation de son frère.
Loin de nous l’idée de faire l’apologie d’une démarche violente, mais nous voulons simplement montrer par cet exemple surprenant qu’il est possible d’échapper au contrôle de la police la mieux organisée du monde, et de survivre à partir d’une base située en forêt. Le gouvernement américain est décidé à mettre bon ordre à cette situation, et les lieux de refuge se raréfient sur le territoire des États-Unis, comme partout ailleurs. L’Amazonie était-elle supposée devenir une zone de repli et de refuge pour les réfractaires à la société technocratique ?

LES FORÊTS SOUS SURVEILLANCE

Quoiqu’il en soit, la rage de déforestation, alors que les terres cultivables ne manquent pas, ainsi que la mise en place de la batterie de satellites au-dessus du Brésil, n’ont pas pour objectif le profit économique, mais la surveillance.
C’est pourquoi l’ONU, qui proclame à travers ses organisations écologiques fantoches son souci de « protéger l’environnement », tolère cette dévastation.
Lorsque l’on apprend que des satellites vont ausculter en permanence les recoins des derniers sanctuaires naturels comme l’Amazonie, notre pressentiment s’avère fondé : il ne peut s’agir que de contrôle et de répression.

PRENDRE CONSCIENCE

La science matérialiste ne recule jamais. Il suffit d’observer pour remarquer que c’est toujours à l’être humain de s’y soumettre. On nous a dit que la science est au service de l’homme, mais c’est exactement le contraire qui est vrai. Comprendre cela, c’est savoir que la science actuelle est antihumaine. Et si elle est antihumaine, ce n’est pas qu’elle soit accidentellement entre des mains mal intentionnées, mais qu’elle est issue d’une intelligence qui n’est pas humaine. Sinon, elle ne causerait pas de telles nuisances envers la nature, comme dans les millénaires écoulés. Notre technologie est le plus bas aspect de la Science véritable en usage dans d’autres civilisations. Réalisons-nous que l’idée même de déforestation n’est pas humaine ? Ne peut-on comprendre qu’à chaque fois qu’on abat un arbre, une puissance ténébreuse jubile ?
Les anciens perses représentaient le Diable comme un démon qui court à toute vitesse à travers le désert. Vitesse et désolation, voilà les deux mamelles du dieu du progrès.
À quand une révolte spirituelle, seule expression de notre dignité ? Si l’on ne s’aide pas soi-même, le ciel ne nous aidera pas.

LE PROPHÈTE DE LA FORÊT

Un prophète habillé en guérillero est sorti de la forêt épaisse, et il s’adressa à l’esprit qui se cache derrière le radar et le bulldozer : « Mon ami, ce que tu as à faire, fais-le vite, car il est évident que nos mains nues n’arrêteront pas tes machines et tes ondes. Mais, sache que nous avons l’intention de te rendre la monnaie de ta pièce. Nous en avons assez de tes beaux gestes humanitaires et de tes concertations « démocratiques ». Nous connaissons ta bonté lorsque tu plantes dix sapins de Noël à la place du chêne que tu as fait abattre. Les écologistes applaudissent derrière leurs ordinateurs, et annoncent fièrement les « chiffres du reboisement ». Mais avec nous, ça ne marche plus.
Je t’entends déjà ricaner : « Ah ! Mais voilà de nouveaux contestataires. Comme c’est amusant ! Aidons-les à organiser leur sympathique mouvement et convions-les à un congrès international. Accordons-leur un statut d’ONG aux Nations Unies. Les plus lucides se décourageront vite, et les autres seront nos plus fidèles alliés. » C’est ainsi que tu procèdes, mon ami, à chaque nouvelle génération d’idéalistes qui « veulent sauver le monde », et qui bêlent stupidement « la paix, la paix ! » alors que tu as déclaré une guerre totale au genre humain. Tu veux nous interdire de posséder un fusil, alors que tu disposes de réservoirs de poison bactériologique et de canons à ondes électromagnétiques capables de modifier nos pensées et nos rêves. Et les pacifistes te félicitent lorsque tu promets le « désarmement nucléaire ».
Ils ne savent pas que chacun de tes renoncements cache une avancée encore plus perfide.
À la longue, deux ou trois endormis se réveillent ici et là. Ils sont sortis de ton jeu, et n’épuiseront plus leurs forces pour « un monde meilleur » ou l’une des innombrables fariboles que tu inventes pour les amuser. Quelques-uns, encore peu nombreux, réalisent que TOUTES les « solutions » renforcent ton système. Certes, ils seront incompris, et rencontreront l’animosité des idéalistes qui se rallieront finalement à toi. Qu’importe. Nous t’avons déclaré la guerre en conscience, et nous avons les siècles devant nous. Nous t’avons échappé, et c’est ce qui te rend furieux, prêt à ravager la terre entière pour nous réduire. Mais, lorsqu’assis sur ta termitière grouillante de clones, tu contempleras ton pitoyable empire, la peur continuera à te ronger. Mais nous, nous n’avons plus peur. Nous n’avons rien à perdre et la mer éthérique nous attend. »

Sur ces mots, le prophète-guérillero retourna dans la jungle.

Joël LaBruyère

~choix réalité

Peinture de Josephine Wall : "No More" Novapolis

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Egrégore ou énergie vibratoire de la pensée

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Tout le monde doit se faire vacciner, alors les moutons suivent le troupeau… C’est le boxing day! Les consommateurs avertis se précipitent! Le film sur Michael Jackson en primeur, c’est la cohue, ensuite, le film "Avatar" prend l’affiche, alors les mouton vont docilement se mettre en file… C’est la sortie d’un nouveaux jeux vidéo. Les consommateurs avertis se précipitent encore!
À la télé c’est la remise des oscar, ou CSI, la majorité ont leurs yeux rivés sur le petit écran… C’est la St-Valentin, on a préparer les magasins de pacotilles! Ensuite ce sera Pâques, encore des friandises et des babioles! Et, les consommateurs en bons moutons aliénés, participeront à écouler les stocks.

Pensons aux élections de Barack Obama, où la foule était particulièrement fébrile…

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Pensons encore au concert monstre de Paul McCartney à Québec le 22 juillet 2008,
dans la cadre des festivités du 400e anniversaire de la ville de Québec. (apparemment 250,000 personnes!

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Égrégores et Mouvements de Masse
On appelle égrégore, l’ensemble des énergies cumulées de plusieurs personnes, vers un but ou une croyance défini par eux. Il agit comme un accumulateur d’une énergie aurique possédant ses propres caractéristiques, et motivé par la foi ou la concentration de plusieurs personnes à la fois.
C’est une manifestation parapsychique, un “être” ou une “force” créée par la pensée de gens qui ont un but commun. La vitalité d’un égrégore dépend du nombre de personne y participant mais aussi de l’énergie apporté par chacun ainsi que du temps passé à l’activer.
Plus ce but commun existe depuis longtemps, plus ceux qui le partagent sont nombreux, plus cet égrégore est puissant. À la limite, une seule personne s’investissant assez dans quelque chose pourrait créer un égrégore, une entité défendant son projet et l’aidant à le réaliser.
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DÉFINITION
C’est au médecin Pierre Mabille, compagnon de route du surréalisme et auteur de plusieurs ouvrages sur ce mouvement, que l’on doit une définition du terme « égrégore » dans son ouvrage « Égrégores ou la vie des civilisations », paru en 1938 :

« J’appelle égrégore, mot utilisé jadis par les hérmétistes, le groupe humain doté d’une personnalité différente de celle des individus qui le forment. Bien que les études sur ce sujet aient été toujours, ou confuses, ou tenues secrètes, je crois possible de connaître les circonstances nécessaires à leur formation. J’indique aussitôt que la condition indispensable, quoique insuffisante, réside dans un chos émotif puissant. Pour employer le vocabulaire chimique, je dis que la synthèse nécessite une action énergétique intense. »

Bien que connu sous différentes autres formes par le passé, la notion d’égrégores fut introduits en occultisme par Stanislas de Guaïta pour personnifier des forces physiques ou psychophysiques non surnaturelles en forme d’êtres collectifs.

ASPECTS PSYCHIQUES ET ÉNERGÉTIQUES
L’égrégore possède une composante à la foi psychique et énergétique. L’égrégore est une énergie qui contient toutes les vibrations des gens qui le créent, le font vivre… et qui leur échappe.
La concentration des personnes réunies dans un même but, avec les mêmes pensées intenses créée un égrégore qui se constitue, se développe, s’amplifie et devient actif.
Un savant français, Jean Charon, a publié aux éditions Tchou-Laffont un livre dont le titre est « L’infini Sursis », dans lequel il révèle le résultat de ses travaux sur ” La mémoire des électrons et la projection de l’inconscient “.
Il me paraît important de citer ce qu’il écrit :
“Les électrons qui nous constituent contiennent un espace-temps qui n’obéit pas aux lois de notre univers quotidien. De plus la totalité de notre esprit est contenue dans chacune des particules.”
Les cellules qui constituent l’égrégore sont tirées de l’humanité. Il vit sur le plan physique par l’intermédiaire de l’être humain et sur le plan astral par la projection astrale de ceux qui y adhèrent.
Inutile de le rappeler, tout est une question d’énergies. Et dans une première approximation, on pourra considérer qu’un égrégore aurique est une “boule” d’énergie visualisable dans l’astral qui a été crée la plupart du temps par un groupe d’individus humain. cette énergie aurique, avec laquelle il possible d’interagir, possède un caractère qui lui est propre, caractère attribué par ses créateurs. C’est comme un accumulateur d’une énergie possédant ses propres caractéristiques, et motivé par la foi ou la concentration de plusieurs personnes à la fois. Il est alors aisé de comprendre qu’il existe des égrégores aurique de toutes sortes (Égrégore chrétien, égrégore bouddhiste, égrégore islamiste, égrégore sectaire, égrégore sataniste, etc …) .
Un égrégore peut être perçu comme la résonance vibratoire aurique émise par la psyché d’un groupe de personnes vibrant sur une note déterminée. Les actes, les émotions, les pensées et les idéaux de chaque entité constituant ce groupe, fusionnent pour édifier un tout cohérent, une forme dont les composants sont de nature énergétique. La tradition ésotérique lui donne le nom de « forme pensée aurique».
Bien que d’essence subtile et impalpable, une forme pensée est aussi pénétrante, enveloppante et perceptible qu’une présence matérielle. Ce sont les courants émotionnels, mentaux et spirituels, émanant de l’ensemble des membres d’un groupe qui élaborent une forme pensée, pour ensuite la structurer.
La notion d’égrégore se rapproche de celle d’inconscient collectif, de conscience collective ou de champ morphogénétique ou de champs de conscience opérant entre eux.

ORIENTATION D’UN ÉGRÉGORE
Un égrégore est un agrégat de forces constituées de courants vitaux, émotionnels, mentaux et spirituels, suivant la qualité vibratoire de la forme pensée aurique. Ces courants vitaux, créés par le groupe d’individus duquel l’égrégore est issu, pénètrent la conscience du groupe sous forme de désirs, de concepts et d’aspirations.
La patrie, la république, la justice, la guerre ne sont rien d’autre que des images égrégoriques.
L’égrégore de nature astrale peut être orienté par le mental et nourrit essentiellement par l’énergie émotionnelle, (la forme pensée provoquée par les désirs, les aspirations, les rêves, les décision, les engagements, les idées, la volonté, d’un ou de plusieurs êtres humains.)
Dans un groupe, on suppose que si les objectifs et les orientations personnelles des participants sont de nature matérielle, les égrégores, leur double subtil, manifestent des intérêts analogues. Si au contraire, les buts et les orientations des personnes constituant un groupe sur le plan physique sont inclusifs, son égrégore sera animé des mêmes intentions.
« Il existe une raison importante pour laquelle les groupes ésotériques (quelle que soit leur origine) restent discrets. Leurs symboles, rituels et réunions, répétés à travers le temps, développent un égrégore, ou « esprit de groupe », qui lie les membres, les harmonise, les motive et les stimule afin de réaliser les objectifs du groupe. Il leur permet également de faire des progrès “spirituels” qu’ils ne feraient pas s’ils travaillaient seuls. Un égrégore peut cependant être perturbé par la pensée négative de personnes qui ne sont pas en accord avec les objectifs. Par conséquent, les groupes ésotériques tentent de se protéger de pensées négatives qui pourraient affecter leur égrégore. » (Gaetan Delaforge in GNOSIS n°6)
En se focalisant sur un objectif et en agissant pour lui donner vie, une personne est en mesure de créer un égrégore susceptible de se développer pendant un temps indéterminé. Suivant l’intensité de l’idée émise et du nombre de personnes qui y adhéreront, ce temps peut durer de quelques jours à plusieurs millénaires.
Pour donner deux exemples:
Une association créée par un groupe d’amis, pendant une durée de deux mois autour du projet d’organiser un concert en vue de recueillir des fonds pour réaliser un objectif particulier, va créer un égrégore à durée de vie limitée.
Un égrégore peut être réactivé et transformé au cours des siècles.
L’égrégore de la Franc-Maçonnerie contemporaine, que l’on nomme: spéculative, avait déjà un long passé avant d’être de nouveau réactivé au début du dix-huitième siècle.
La maçonnerie spéculative est un sous-égrégore aurique de celui qui anime l’Esprit de la Maçonnerie qui et beaucoup plus ancien. La Maçonnerie actuelle, fondée en 1717 à Londres, est une émanation aurique de l’Egrégore Maçonnique dont il est difficile de connaître l’origine qui se perd dans la nuit des temps…
Selon certain enseignements de haute magie, l’égrégore peut parait il être détourné de son but original. Par exemple, l’église catholique est un excellent exemple d’égrégore aurique. La foi de millions de personnes dans les dogmes ancien de l’église, canalisé par les prêtres, donne un des plus puissant égrégore aurique connu, très prisé par les médium ou voyant occidentaux. Selon certains, le medium étant le manipulateur conscient d’énergie aurique, serait capable de se “brancher” sur l’égrégore aurique de l’église catholique.
La tradition Occulte rapporte le principe de l’envoûtement par messe triangulaire n’est plus pratiqué de nos jours. L’opérateur, devant pour ce faire, s’assurer la complicité de trois prêtres qui disaient simultanément trois messes dans trois”églises formant triangle. L’opérateur se plaçait au centre géométrique du triangle… Ce rituel utilisait l’égrégore catholique dévié de son emploi dans un but de nuisance. Il est à rapprocher de la pratique dite Média-Vita, largement utilisée jusqu’au XVe siècle et qui constituait avec les messes de saint Jude et de saint Sicaire des pratiques d’envoûtement autorisées et effectuées avec la complicité de l’église contre les ennemis de cette dernière… bien entendu.

NAISSANCE DE L’ÉGRÉGORE
L’égrégore est activé par une seul personne à la base l’idée créatrice fait que plein de personne adhère …
Selon la recherche ésotérique, un égrégore naîtrait, par exemple, d’une fervente prière collective, d’une thérapie de groupe, d’un soin énergétique, d’un rituel qui pourrait être chamanique par exemple. Mais il est tout autant être la résultante d’extrémismes religieux, politiques ou nationalistes ou même d’un évènement traumatisant susceptible d’engendrer une émotion collective puissante et durable tel que les attentats du 11 Septembre 2001…
Une idée collective est vouée à la vaporisation, si elle n’est pas ancré à la base par une personne ou un sujet…
Le collectif et fait de personne stable ou non stable avec des idées diffluentes si pas un ancrage sur l’idée central qui dégagera le positif, avec la meilleur volonté du monde l’énergie temporaire se volatilisera.
Afin de donner à l’égrégore une forme concrète, on en fait une représentation symbolique, qui sera un support de visualisation. Ce signe représente sa nature, ses buts, ses moyens.
Nous aurons donc le sceau de Salomon, l’étoile de David, le pentagramme, la croix latine, le triangle maçonnique, la croix gammée…
Le symbole porte en lui-même une représentation qui parle immédiatement à l’être humain de façon figurée. Tous ces innombrables signes et sceaux ne sont que des représentations de l’égrégore. Ces signes sont à la fois une protection, un support et un point de contact entre les membres. Ils deviennent alors de véritables pentacles.

ASPECT CONSTRUCTIFS DE L’ÉGRÉGORE
En Amérique et en Europe, on a expérimenté des “groupes de prières” dans les hôpitaux , qui prient pour la guérison physique des malades qui le leur ont demandé. On s’est aperçu, que des malades atteint de maladies graves, et pour qui priaient ces groupes, se remettaient beaucoup pus rapidement et avaient des chances de guérison beaucoup plus élevé, que des malades qui ne bénéficiaient pas de ces groupes ! Pourquoi ? Tout simplement parce que le “groupe de prières”, par sa dévotion, va canaliser une énergie aurique et faire son propre égrégore que l’on pourrait appeler “énergie de guérison”, et qui va se mêler à l’énergie aurique du malade visé, le rendant ainsi beaucoup plus fort, pour se battre contre la maladie !
Pour le travail, c’est la même chose : vous travaillez dans une entreprise qui vous demande de constituer un groupe afin de réaliser un projet. Si, dans votre groupe, chacun est soudés, “sur la même longueur d’onde aurique”, votre projet sera terminé en un rien de temps, et vous bénéficierez des honneurs de vos employeurs. Par contre, si dans le groupe existe une ou plusieurs “brebis galeuse”, l’énergie développée par votre groupe sera quasiment nulle ou très négative, les idées manqueront, votre travail n’avancera pas et le moral de vos “troupes” sera au plus bas ! Vous essuierez ainsi un cuisant échec auprès de vos responsables. Que se sera-t-il passé ? L’énergie développée par ce groupe à la base “malsain”, sera inexistante, voire malsaine. La meilleure solution aurait donc été que vous fassiez le travail seul, ce qui aurez été plus long, mais beaucoup moins difficile, étant donné que vous n’auriez subi aucune entrave à sa réalisation, contrairement à ce qui se sera passé dans votre groupe aurique négatif.
L’efficacité d’un Egrégore aurique repose sur la cohérence du groupe. Cohérence au niveau de l’identité, des objectifs, cohérence dans le temps et par delà le temps.

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NUTRITION DE L’ÉGRÉGORE
La puissance d’un égrégore dépend de sa « masse psychique concentrée ou mobilisée ».
La puissance et la nature de ces courants émis déterminent la qualité de la forme pensée aurique. Plus elle est alimentée et plus son rayonnement s’étend. En contrepartie, moins elle est nourrie et plus sa force s’affaiblit. C’est ainsi que les égrégores se créent, se développent, puis s’anémient et disparaissent. La durée de vie d’un égrégore dépend des paramètres identiques à ceux de toutes institutions humaines. Plus elles sont vitalisées auriquement, plus on leur porte de l’intérêt et plus elles se renforcent. Dans le cas contraire, moins elles sont fertilisées et moins elles sont susceptibles de battre des records de longévité.
Un égrégore, nourrit par des millions de gens et ce, sur un laps de temps considérable (bien que le temps soit modifié voir inexistant dans la plupart des autres plans), peut être devenu indépendant et capable de se régénérer en se nourrissant des énergies de ses “esclaves”, le chi. Peut-être même un égrégore peut-il développer un conscience, et ainsi devenir redoutable.
Les mêmes lois régissent le domaine matériel et le domaine psychique. Ce qui vaut pour l’un, vaut pour l’autre. Il n’y a aucune différence. Il en va bien évidemment de même pour ce qui touche au monde spirituel.
En tant qu’humain “moyen” ou non initié, la seul chose qu’on puisse faire pour lutter contre un égrégore, c’est savoir se contrôler: ses sentiments, émotions, pensées. Le fait de penser à un égrégore, on le nourrit. Détester, haïr, aimer, idolâtrer, prier, etc, on le nourrit.
Les égrégores, on ne les ressent pas, on les subit, en tant qu’humain “moyen”, c’est tout ce qu’il y a à faire. Il parait que seul un mage initié peut lutter “activement” contre un égrégore.
Pour cela, les dirigeants de ces cercles organisent des rassemblements, des meetings, des cultes… Afin d’augmenter le pouvoir de l’égrégore, on a recours à des rituels qui sont des formules, des prières, des invocations, la visualisation d’une image qui se concrétise, l’encens, les chaînes d’union, les courants mentaux…
A travers la croyance que nous avons mise sur le sang, celui-ci libéré sous forme de sacrifice accroîtra sa vitalité et certaines sectes utilisent ce procédé, de même que certaines religions animistes et nos anciennes pratiques religieuses mais aussi lors du sacrifice du mouton pendant la fête de l’Aïd chez les musulmans. Ce sacrifice leur permet ainsi de renforcer la vitalité de l’égrégore. Les masses non- familiarisées avec ce concept n’y voient pourtant là qu’une banale tradition…
La vie matérielle de l’égrégore est assurée par le nombre des membres d’un groupe, par leur discipline, leur union, leur stricte observance des rituels, mais aussi par les courants de sympathie ou d’antipathie du monde..
L’Egrégore tire son énergie de l’énergie aurique psychique de chacun des membres de la communauté qui le nourrit auriquement par l’idée première. Étant autonome, il perdure tant qu’il est alimenté. Et pour nourrir un égrégore aurique, quoi de mieux que le recours à la Tradition qui assure le maintien des formes à travers le temps. Ainsi, se relier à une tradition ancienne, c’est pouvoir encore bénéficier ou subir l’énergie d’un égrégore du passé. Chaîne qui relie les adeptes d’une société par-delà le temps et l’espace.
C’est l’Égrégore qui donne sa coloration, son esprit, son “ambiance” à une assemblée humaine. L’énergie disponible sur un chemin spécifique dépend de la qualité d’intégration de l’individu à l’Égrégore aurique qui préside à ce chemin. Mais toute médaille à son revers : ce qui relie est aussi ce qui enchaîne. Ce qui peut être une aide dans une voie spécifique est également une entrave pour tous ceux qui veulent s’en écarter. On comprend pourquoi les religions se battent pour convertir les masses à leur cause. Pour Bernard de Clairvaux (1090-1153) grand prédicateur de la 2ème croisade (1147-1149) c’était on ne peut plus clair « le baptême ou la mort » ou encore « conversion ou extermination ». Vous pouvez imaginer aisément que le système avait crucialement besoin d’énergie vitale pour porter ses égrégores qui n’ont rien à voir avec le bien ou le mal tout comme des bras pour
porter le fusil. Car le nombre réel de bénéficiaires de tels égrégores ne peut pas à lui seul fournir une aussi importante « masse psychique concentrée » pour les alimenter…

QUAND L’ÉGRÉGORE DEVIENT “ENTITÉ”
Selon certains auteurs, l’égrégore serait doté d’une véritable personnalité !
Cette “entité psychique” naîtrait d’un ensemble d’individualités réunis autour d’une même action.

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Cette entité psychique collective est composée de toutes les entités individuelles, sans en être la somme, mais bien une entité indépendante de tous ses composants.
L’égrégore aurique formerait donc une entité produite par un puissant courant de pensées collectives. C’est également un artificiel, mais énorme et puissant, étant donné qu’il est produit collectivement, et dont les manifestations peuvent être indifféremment bonnes ou mauvaises.
Cette entité est produite par la dévotion, le fanatisme, l’enthousiasme. Les grandes idéologies politiques, les religions sont des égrégores. Cela nous fait penser aux égrégores produits par les sectes religieuses, les matchs de football et les discours d’Hitler…
Selon Eliphas Levi, « les égrégores sont des dieux…Les agragores sont des esprits moteurs et créateurs de formes. Ils naissent du respire de Dieu ». Ou encore : « les égrégores de la terre sont les génies de la mer et des montagnes ; pour les anciens
c’étaient des dieux, pour la kabbale ce sont des esprits mortels ignorants et sauvages,
parce que la terre est un monde des plus imparfaits »
Ils sont des esprits moteurs et créateurs de formes ?. Ils naissent de la respiration aurique de dieu…
Ce que l’on peut retirer de cette interprétation un peu métaphorique d’E.Levi ; c’est que l’égrégore a une vie aurique propre capable d’influencer les humains et la marche de l’histoire.
” Les égrégores sont des créatures psychiques artificielles, créées par la pensée unanime d’une réunion d’individualités dynamisées et entretenues en vie par des rites, voire des sacrifices et qui acquièrent une puissance occulte d’action en rapport avec celles des impulsions qui leur sont suggérées par leurs animateurs. “
Dans son livre « Le Grand Livre de la Wicca et de la Sorcellerie Bénéfique » (Ed. Dynapost), Jacques Rubinstein relate l’expérience qu’il eut la possibilité de faire au cours d’une émission sur France inter, présenté par Marie Christine Thomas et Jacques Pradel :
“(…) ce soir là un “dieu” fut créé, féminin du nom de Véronica. Ce Dieu fut crée pour avoir 24 heures de vie. Là ne s’arrêta pas l’expérience car nous décidâmes ensemble, les journalistes et moi-même, de faire agir Véronica; on lui donna mission de supprimer dans la minute même, toute douleurs à ceux qui , à l’écoute, souffraient quelque part en leur corps physique. On indiqua aussi au public qu’il pouvait demander différentes choses à Véronica, dont l’action dans 24 heures ne pouvait se révéler que quelques jours ou semaines plus tard. Enfin, on demanda au public d’écrire. Cette expérience fut suivie par des gens groupés à Marseille, à Bordeaux, etc… Certains savants dont je tairai le nom pour éviter les moqueries déplacées, suivirent aussi l’émission. C’est par centaines et centaines que les lettres sont arrivées et arrivent encore. Le côté le plus marquant de l’expérience fut bien sûr le plus immédiat, celui de la cessation de toute douleur ! Ensuite venaient des résultats absolument inattendues et ce dans tous les domaines…”

MORT ET DESACTIVATION DE L’ÉGRÉGORE
Faute d’être entretenu et nourri régulièrement, un égrégore se
désagrège et meurt car il n’est pas autonome comme on peut le voir.
Il est également très difficile de se détacher d’un égrégore.
L’égrégore aurique devient une entité très puissante qui a sa vie propre et elle se détruit difficilement. Si on désire l’éliminer rapidement, il faut avoir recours à l’incinération de tout ce qui la concerne. Il est prescrit de procéder de façon inverse à celle qui est à l’origine de l’attachement. Ainsi, s’il y a eu une cérémonie d’initiation, lors de la liaison avec l’égrégore, il faudra alors procéder de façon inverse, mais identique pour produire le détachement.
Cependant, les réactions de l’égrégore à l’égard de la cellule expulsée sont parfois très dangereuses pour l’homme concerné. La meilleure façon de se protéger serait d’adhérer à un concept de force équivalente, ne serait-ce que pour un temps…

Sources :
« LES ÉGRÉGORES Forces psychiques des groupes humains », d’Alain Brêthes
« TRAITÉ DU DÉSENVOUTEMENT, CONTRE-ENVOUTEMENT & DE L’EXORCISME », de Pierre MANOURY

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Le déséquilibre émotionnel de la planète est produit par nos pensées collectives

 

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Le déséquilibre émotionnel de la planète est produit par nos pensées collectives



Nous avons décrit comment une personne attire dans sa vie des circonstances difficiles qui sont en résonance avec ses pensées négatives. Alors imaginez ce qui se passe lorsqu'un groupe de dizaines ou de centaines de personnes éprouvent collectivement les mêmes pensées négatives. Une famille par exemple. Lorsque ce groupe s'étend à un communauté culturelle, telle qu'une tribu, une nation, les adeptes d'une même religion, les adeptes d'un même modèle économique, et même l'humanité entière, alors ces pensées prennent une force qui croit exponentiellement avec l'importance numérique du groupe. Cela provoque des manifestations physiques puissantes qui affectent tout le groupe, parfois toute l'humanité, toute la planète.

La puissance des pensées collectives explique pourquoi les conditions de la vie humaine sont devenues si dures depuis des siècles et ont entrainé tellement de souffrances. Elles ont été établies, non pas par un dieu méchant et insensible, mais par la pensée collective des humains occupés à se nuire les uns aux autres. L'état critique actuel de la planète est en rapport avec toutes les pensées négatives que nourrit l'humanité. Elles prétendent que l'homme est petit, faible, démuni, qu'il doit lutter pour sa survie et que seuls les plus forts (physiquement, génétiquement ou intellectuellement) réussissent. Cette confusion mentale se répercute sur l'environnement sous la forme des différents types de pollution, du chaos climatique, économique et social (voir Catastrophes naturelles et pollution mentale). Examinons quelques-unes de ces croyances fausses qui ont été adoptées collectivement par l'humanité.
Pourquoi vous ne verrez jamais les réalités auxquelles vous ne croyez pas

Vous ne croyez pas à l'au-delà, aux phénomènes paranormaux, aux médiums, aux visites d'extraterrestres? Vous ne croyez pas aux consciences désincarnées, à la présence d'êtres de lumière autour de nous? Sachez que la réalité va se manifester autour de vous selon vos convictions. Vous attirerez donc l'absence de ces phénomènes, ce qui va renforcer vos convictions.

Si vous exigez de voir pour croire à quelque chose, cela fige votre réalité dans votre état du moment. Vous bloquez votre évolution intérieure. C'est vous qui créez votre réalité. Pour que d'autres réalités se manifestent à vous, il est impératif que vous acceptiez l'idée qu'elle puisse exister.
Accepter de s'ouvrir à d'autres réalités n'empêche pas de douter. Douter est une interrogation saine qui nous fait réfléchir à ce qui est pertinent pour nous. À condition que le doute reste fugitif et que nous n'en fassions pas notre mode de vie. (voir Le doute)

L'adversité et la guerre font partie de la nature humaine. De tout temps, les hommes ont lutté les uns contre les autres pour défendre leur territoire, leur terrain de chasse, leur habitation. Aujourd'hui il en est de même pour trouver sa place dans une famille et dans la société, pour survivre économiquement. A plus grande échelle, les nations entrent en guerre, à moins que des institutions puissantes fassent contre-poids par des lois et des punitions en cas de violation des lois. Cela n'a rien d'inéluctable. Cela a été inculqué aux humains qui se sont coupés de leur Soi. Des sociétés pacifiques ont existé, souvent matriarcales, équilibrant l'aspect masculin et l'aspect féminin, deux polarités qui coexistent en toute homme et en toute femme (voir Hommes et femmes). L'adversité n'est pas naturelle, elle est le syndrome d'un excès du masculin qui s'est perverti en réprimant le féminin et en prônant la séparation entre les êtres (voir Du pouvoir abusif à la paix intérieure). L'aspiration la plus profonde de l'être humain, c'est l'unité, la paix et l'harmonie.

Nous avons besoin d'un sauveur (homme, institution ou gouvernement; religieux, militaire ou politique) pour améliorer la condition humaine. Nous pensons que nous sommes faibles, que d'autres sont plus sages et plus puissants et qu'ils peuvent faire ce que nous ne pouvons pas faire. Cela nous attire donc des situations de faiblesse, de soumission, de manipulation et d'état de victime. Nous avons les chefs que nous attirons parce qu'ils ressemblent à nos pensées. Lorsque nous aurons réalisé que nous disposons d'un pouvoir intérieur, que nous pouvons nous connecter à lui en nous recentrant, en cultivant la confiance et les sentiments positifs (voir Spiritualité), alors les fonctions de responsables seront occupées par des êtres de sagesse.

L'homme doit lutter et peiner pour survivre. Cette croyance découle des précédentes. Puisque l'homme est faible et qu'en plus, il est soumis à l'adversité des autres, il lui faut lutter pour gagner de quoi subvenir à ses besoins fondamentaux. Il doit mériter d'être admis par le clan, par les chefs, par la société, et pour cela faire ses preuves. Les plus forts réussissent et sont récompensés. Toutefois, ils ne sont jamais à l'abri d'une chute. Nous sommes anxieux de ne pas avoir suffisamment d'argent pour survivre ou pas assez de mérite pour être pris en considération. Nous craignons de perdre notre emploi ou de ne pas en trouver. Le résultat, c'est que nous cherchons sans cesse à faire face à nos difficultés et à subvenir à nos besoins de base, au lieu de passer du temps à une vie créatrice et enthousiasmante.

Ces croyances sont soigneusement entretenues par ceux qui manipulent les informations. Elles sont diffusées par les films, les médias, les jeux vidéos, l'enseignement, et nous conditionnent à ne pas penser de façon autonome et créative, mais à ingurgiter des vérités toutes faites et des modèles de pensée très limités sur la vie. On cherche en vain des cours sur l'observation de nos émotions, leur signification et la manière de les gérer (voir dossier Education). La conséquence est que les gens réagissent de façon très superficielle (épidermique) aux événements, aux comportements de leur entourage, aux informations télévisées en émettant des jugements critiques, le plus souvent négatifs, qui sont eux-mêmes la reproduction des conditionnements (prêts-à-penser) qu'ils ont reçus. Tout au long de leur vie, ils expriment toujours les mêmes émotions: ressentiment, dépréciation de soi et des autres, mépris, tristesse, haine, hargne, angoisse, apitoiement. Ces idées collectives entretiennent un sentiment d'impuissance, d'insécurité et de peur au niveau planétaire. Elles attirent donc les circonstances qui engendrent ces sentiments: pauvreté, injustice, conflit, violences, vieillissement, maladie.

Heureusement, on assiste à un véritable appel au réveil des consciences,le monde ne changera que lorsque nos pensées seront guidées par nos coeurs et non dictées par le système dominant qui nous maintient dans l'ignorance de nos capacités et nous garde prisonnier de la peur orchestrée pour l'avénement du nouvel ordre .La seul arme que nous avons à opposer c'est notre humanité et notre foi retrouvée qui sera notre meilleure protection contre le chaos orchestré à venir .

 

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videos in gold they trust et les enfants esclaves

enfant_pleurela ségrégation est également une forme criminelle d'oppression de l'homme par l'homme basée sur la couleur de la peau, le sexe, la langue ou une idéologie qui peut conduire au génocide.

Aux Etats-Unis, la ségrégation raciale régna durant la période d'esclavage jusqu'en 1865 et après la reconstruction qui suivit la Guerre de Sécession en 1876. Plus récemment, en 1963 Marthin Luther King a payé de sa vie son rêve de "réunir maîtres et esclaves autour de la table de la fraternité".

En Afrique du Sud également, sous l'égide du Parti National, l'apartheid régna jusqu'en 1989 : Blancs et Noirs vivaient dans des lieux différents, fréquentaient des instituts différents et utilisaient des transports différents. Seuls les Africaners bénéficaient d'un système éducatif performant et détenaient les clés du Pouvoir. C'est aujourd'hui l'une des rares républiques multiraciales d'Afrique qui accorde des droits égaux à toutes les ethnies. Mais cela reste une exception si on en juge par les guerres ethniques ou de religion qui enflamment toutes les contrées du Monde, y compris l'Europe.

Mais le racisme se cache parfois là où s'y attend le moins. En 2007, la tribu indienne Cherokee qui vit en Oklahoma vota à 77% des suffrages une loi de purification raciale leur permettant d'exclure de leur nation les descendants d'esclaves Noirs qui vivaient encore sur ses terres. Le but était soi-disant noble, protéger leur communauté.

On retrouve la même philosophie dans le nord de la Belgique où le pouvoir flamand en place tente d'interdire dans la région la domiciliation ou l'emploi de tout qui ne parle pas la langue de Vondel.

Enfin, n'oublions pas l'existence toujours vivace dans nos démocraties des partis d'extrême-droite aux relans nationalistes (le Front National en France, le Vlaams Belang en Belgique, le NPD en Allemagne, le BNP en Angleterre, le KKK et le CCC aux Etats-Unis, etc). Tous ces partis extrémistes occupent quelques sièges dans les administrations communales, au niveau provincial ou dans leur parlement respectif. Leurs actions criminelles ont déjà conduit à l'assassinat de civils innocents. Si leurs actions ne met pas encore en péril la démocratie, leur implentation est durable et impose qu'elle soit réglementée. Rappelez-vous que dans un moment d'inattention, une bête sauvage peut toujours vous sauter au coup.

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03 janvier 2012

Dix règles pour être humain

femme malheureuse
par Cherie Carter-Scott



1. Vous recevez un corps. Que vous l'aimiez ou le détestiez, c'est à
vous de le préserver pour toute la période donnée.

2. Vous allez apprendre des leçons. Vous êtes inscrit dans une école
informelle à plein temps appelée «vie».

3. Il n'y a pas d'erreurs, seulement des leçons. Grandir est un
processus d'essais, d'erreurs, et d'expérimentation. Les expériences
"ratées" font tout autant partie du processus que les expériences qui
finalement "fonctionnent".

4. Les leçons sont répétées jusqu'à ce qu'elles sont apprises. Une
leçon vous sera présentée sous diverses formes jusqu'à ce que vous
l'appreniez. Lorsque vous l'avez apprise, vous passez à la leçon suivante.

5. Il n'y a pas de fin à apprendre des leçons. Aucune phase de la
vie ne contient pas ses leçons. Si vous êtes vivant, cela veut dire
qu'il y a toujours des leçons à apprendre.

6. "Là-bas" n'est pas un meilleur endroit "qu'ici". Quand votre
"là-bas" devient un "ici", vous aurez simplement un autre "là-bas" qui
paraîtra mieux que "l'ici."

7. Les autres sont simplement vos miroirs. Vous ne pouvez pas aimer
ou haïr quelque chose sur une autre personne à moins que cela reflète en
vous quelque chose que vous aimez ou haïssez de vous.

8. Ce que vous faîtes de la vie dépend de vous. Vous avez les outils
et ressources dont vous avez besoin. Ce que vous en faites dépend de
vous. Le choix est le votre.

9. Les réponses se trouvent en vous. Les réponses aux questions de
la vie sont en vous. Tout ce dont vous avez à faire est regarder,
écouter, et faire confiance.

10. Vous oublierez tout ceci.

http://www.bluinc.com/free/human10.htm

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19 décembre 2011

10 raisons pour lesquelles les Etats-Unis seront jugés comme l’Empire le plus violent de l’Histoire

Anthony Freda War Mind

Le Bien et le Mal n’ont pas de zone grise. Tuer et voler c’est mal. La violence n’est jamais un « bien » ou n’est jamais nécessaire – à moins qu’elle ne soit utilisée pour se défendre des assassins et des voleurs. En fait, c’est la morale qui est derrière le principe de la « guerre juste » selon sa définition par les lois et traités internationaux.

Cependant, ce concept simple de bien et de mal est embrouillé par les différentes idées qui sont autour de la religion, du patriotisme, de l’économie et de beaucoup d’autres choses qui divisent

La règle de la « guerre juste » s’est écroulée sous le poids des ambitions des empires de l’histoire. Celle qui est menée par l’empire anglo-saxon des Etats- Unis n’est pas différente.

Depuis la chute de Rome, cet empire est devenu soudainement le territoire qui a conquis et colonisé. Cependant il n’a gagné au siècle dernier qu’une identité visible d’Amérique du Nord. Les Etats-Unis ont émergé rapidement comme la « super puissance » mondiale, principalement au travers de leur pouvoir économique. Il y a un certain temps, beaucoup ont cru que les Etats-Unis étaient un exemple brillant de la liberté économique, exemple que les autres pays devaient suivre. Les Etats-Unis cherchaient à promouvoir la « liberté économique » dans le monde entier afin d’ouvrir de nouveaux marchés aux entreprises qui y étaient basées.

Quand les leaders étrangers ont refusé dans leur pays les intérêts de ces entreprises, ces leaders ont été remplacés au moyen de diverses actions clandestines. Peu importait aux faiseurs de l’empire la sorte de gouvernement qui était installée du moment que les intérêts des compagnies étaient servis. Dans la majeure partie des cas, ces pays se sont simplement rendus à ce qui semblait être le pouvoir illimité du tout-puissant dollar, ce qui camouflait la méthode traditionnelle de construction d’un empire puissant.

Cependant, quelques pays, particulièrement dans les dernières décades se montrèrent têtus et n’ont pas voulu changer leur système bancaire, évitant par là même les compagnies occidentales. Malgré les efforts de subornation diplomatique de l’empire ou les sanctions pour obtenir la soumission, qui, en dernier, requièrent une main de fer militaire pour forcer leur accomplissement.

Jusqu’à il y a peu, l’action militaire intervenait en dernier recours. Mais maintenant, l’action militaire préventive semble devenue la méthode préférée - et peut-être qu’elle est nécessaire - pour la conquête des derniers pays riches en ressources et hors de portée.

Les populations de l’empire ont suivi cette stratégie par peur d’être attaquées par ces pays rebelles qui ne les avaient jamais attaquées et n’avaient pas non plus menacé de le faire. Dans le brouillard de la peur tuer et voler devint acceptable. En fait, la détention sans charges et la torture devinrent acceptables dans l’ancienne capitale de la liberté. L’Amérique a décidé que la fin justifiait les moyens – ce qui donne plus de pouvoir.

Comme pour tous les empires ces « moyens » sont devenus de plus en plus violents et destructeurs face à la résistance. Cependant, il reste quelques cartes pour à jouer pour abattre les Etats-Unis, afin de terminer un plan mis en marche bien avant de devenir l’une des colonies. C’est évidemment moins que si d’autres puissances mondiales rompaient les rangs et tentaient de stopper les conquérants, ce qui pourrait conduire à un conflit à grande échelle.

De toutes façon quand la poussière sera retombée et qu’on écrira l’histoire morale, l’Amérique et sa cohorte occidentale seront probablement vues comme l’empire le plus violent de l’Histoire.

Voici 10 raisons pour lesquelles c’est déjà le cas :

 1. L’appui aux dictateurs : Dans tous les cas de contes de fée où il s’agissait de répandre la Démocratie et la défense des Droits de l’Homme, l’empire, de manière répétée, a non seulement apporté son appui aux dictateurs mais a dans bien des cas renversé un leader élu par le peuple et l’a remplacé par un tyran de pacotille. Les exemples vont du financement secret des nazis à l’instauration du Sha en Iran, de Pinochet au Chili à l’appui apporté à Musharraf au Pakistan, à l’ histoire d’amour éternel avec la barbare famille royale saoudienne, pour n’en citer que quelques uns. Les actes parlent plus que les mots pour celui qui peut naviguer dans la tourmente de la propagande avec une boussole morale qui indique le bien et le mal. Les dictateurs et la liberté ne peuvent pas coexister.

 2. Les guerres préventives : On pourrait dire que toutes les guerres sont préventives dans la nature tant sont nombreuses les entités qui en bénéficient. Pourtant, même avant leur dernière croisade, les Américains ont attaqué en secret et chirurgicalement des pays qui ne les avaient jamais menacés. Cela leur a permis de garder la tête haute moralement aux yeux du public, pendant qu’ils construisaient les fondations de leur empire. Cela a été jusqu’au fait que la doctrine Bush, l’utilisation de l’action militaire de prévention face à de possibles menaces, soit adoptée non officiellement comme nouvelle politique étrangère pour combattre le terrorisme. Depuis lors, les Etats-Unis sont devenus un agresseur violent, qui a envahi officiellement deux pays – l’Afghanistan et l’Irak – sans qu’il y ait eu provocation pour légitimer cette invasion. Les agresseurs violents ont toujours été jugés par l’Histoire comme représentant le mal. Mais il y a pire…

 3. La torture : La torture n’a jamais été acceptable pour les partisans d’une morale de haut niveau dans la communauté globale. Les nazis et les soldats Japonais ont été condamnés et exécutés pour leur participation à des techniques de torture qui sont exactement les mêmes que celles qui ont été redéfinies par les Américains comme « interrogatoires approfondis ». « Je n’ai fait qu’obéir aux ordres » n’était pas une excuse valable pour des comportements aussi inhumains, de même que ce n’était pas une défense suffisante pour les moutons expiatoires du bas de la hiérarchie qui ont été sur le devant de la scène lors du sinistre scandale des tortures d’Abou Graib que leurs actes aient été approuvés au plus haut niveau. L’approbation par l’Etat de la torture de prisonniers détenus sans charges peut elle être vue d’une façon moins grave que violente ?

 4. L’élimination de l’Opposition : Tous les régimes tyranniques au long de l’Histoire ont réprimé l’opposition intérieure. Comme l’oppression du gouvernement devient plus forte à l’intérieur et à l’extérieur, davantage de citoyens vont naturellement exprimer leur indignation, ce qui engendre des contrôles encore plus oppressifs. C’est ce qui se passe aux Etats-Unis à travers ce que tout le monde voit du « Department of Homeland Security » avec l’espionnage sans ordre de la justice, les listes de surveillance arbitraires, les campagnes d’espionnage citoyen, et les dommages causés par la « Transportation Security Administration (TSA) » pour voyager n’importe où. De plus, dans l’intention d’écraser la libre expression, ils ont rendu inaccessibles des sites Web et se sont affrontés avec violence à des manifestants pacifiques. Malencontreusement, comme les questions abordées dans ce même article se répandent, les USA risquent de devenir encore plus forts dans la répression de l’opposition. En d’autres termes, le pire est à venir et l’Histoire jugera que les Etats-Unis ne sont pas exactement le phare de la Liberté qu’ils ont prétendu être.

 5. L’élimination de l’Habeas Corpus : Dites au revoir à la présomption d’innocence, au droit à faire face à l’accusation et à l’accusateur, au droit à un jugement libre et juste. L’Habeas Corpus, considéré comme l’unique voie humaine pour « qu’un prisonnier puisse être libéré en cas de détention illégale » a été éliminé pour ceux que les USA ont nommé de manière vague « combattants pour l’ennemi ». Comme pour l’Inquisition Espagnole, maintenant, tu es coupable jusqu’à ce que sous la torture tu admettes ta faute. Peut-il y avoir quelque chose de plus mal ? Pour savoir pourquoi si, c’est possible, continuez à lire.

 6. L’assassinat des citoyens : C’est ainsi. Pas de juge, pas de jury, pas de condamnation ; seulement directement à l’exécution. L’Amérique a accompli un pas de plus dans la progression vers un empire tyrannique quand elle a ouvertement assassiné un citoyen Américain et tête de turc du gouvernement Anwar al-Awlaki et son fils adolescent parce qu’elle les soupçonnait de terrorisme. Paul Craig Roberts s’afflige : « Maintenant, le gouvernement des Etats-Unis peut non seulement s’emparer d’un de ses citoyens et le faire croupir en prison pour le restant de ses jours sans présenter de preuves et sans avoir obtenu une condamnation, mais encore il a pu le descendre en pleine rue ou le faire survoler par un drone. » Ce n’est pas la raison pour laquelle l’Amérique prétend frapper tous les dictateurs du monde – l’assassinat délibéré de son propre peuple ?

Mais Awlaki était une pomme pourrie, puisque la communauté du renseignement l’a dit. Ce qui est le plus révélateur de ce que l’Amérique va continuer dans cet « axe du mal », c’est la cécité de la plupart de ses législateurs à l’égard de la violation grotesque des droits constitutionnels. Seul Ron Paul a dit que l’assassinat d’un citoyen Américain sans charges est rien moins qu’une offense digne d’ »empeachment ». Le pire est que la majeure partie du pays a célébré l’assassinat de Awlaki comme une « victoire » dans la guerre contre le terrorisme, indiquant qu’il s’agit maintenant d’une tactique acceptable. Attention, les Américains : vous pouvez passer d’une liste secrète de surveillance à une liste secrète d’assassinats dans cet empire violent.

 7. La guerre non autorisée au moyen des drones : Les guerres non provoquées, sans autorisation, sans responsabilité ou seulement supervision indépendante, paraissent en augmentation, et avec peu de résistance. Le Congrès Américain n’a pas voté de « déclarer la guerre ». Ils s’est borné à donner au Commandant en Chef une ample « autorisation » pour user de la forces contre des nations spécifiques. Cependant, même cela, ce n’est pas suffisant pour la chasse rapide de l’empire. Maintenant les guerriers au joystick, commandés par la CIA et le Pentagone, prennent pour cibles au moins trois pays qu’ils atteignent avec des armes non autorisées : le Pakistan, le Yémen et la Somalie. Encore pire, ils livrent une guerre à grande échelle contre la Libye pour le changement de gouvernement et le pillage des ressources sans aucune sorte d’autorité à l’intérieur des Etats-Unis. Sous la bannière de l’OTAN, financée à 75% par les USA, ils ont effectué 9 200 attaques aériennes pour renverser illégalement Kadhafi. Ivre de succès, l’empire sanguinaire est en marche vers ses prochaines cibles préventives, la Syrie et l’Iran. Evaluation rapide de la moralité : le meurtre sans provocation et le vol comme premier objectif, ça reste incorrect, non ?

 8. L’utilisation d’Armes de Destruction Massive : Quelle ironie ! Le Gendarme du Monde qui est à la recherche d’Armes de Destruction Massive est le seul qui en fasse usage à grande échelle ! Les Etats-Unis détiennent le record de l’usage d’armes chimiques, biologiques et même nucléaires. Depuis les bombes atomiques lancées sur Hiroshima et Nagasaki lors de la seconde guerre mondiale, l’Agent orange de Monsanto au Vietnam, l’uranium appauvri utilisé en Afghanistan et en irak, l’Amérique ne se condamne elle-même que lorsqu’on parle des nuisances des Armes de Destruction massive. Mais les assassins ne semblent pas prêter attention à la manière dont la mort a été donnée, du moment qu’elle atteint leurs objectifs. Il est probable que les véritables feux d’artifice auront lieu contre l’Iran, ou si la Chine et la Russie sont entraînées dans le conflit.

En réalité, ça n’a pas beaucoup d’importance ce que dit l’Histoire si l’usage des Armes de Destruction Massive augmente de chaque côté, mais les agresseurs doivent être justement condamnés pour la terre brûlée qu’ils laisseront, tandis que ceux qui se défendent des assassins et des voleurs doivent être considérés comme des justes.

 9. Le plus grand commerce de drogue au monde : L’empire Américain est le plus grand dealer du monde ? Ils prétendent qu’il n’en est rien. Bien. En plus d’imposer les drogues légales et les OGM à différents pays, en général sous couvert d’ »aide », les Etats-Unis sont leader en matière de commerce de drogues illégales. De fait, de nombreux enquêteurs révèlent que la guerre contre la drogue n’est utilisée que pour contrôler et monopoliser le trafic illicite. Le gouvernement des USA a à plusieurs reprises saisi de la cocaïne, en complicité avec certains cartels pour contrôler l’industrie, et aujourd’hui ils protègent et transportent ouvertement l’opium d’Afghanistan. En fait, Global Research signale qu’en 2001 « selon les chiffres de l’ONU, la production d’opium était descendue à 186 tonnes. Juste après l’invasion des USA en Octobre 2001, la production a augmenté dramatiquement, retrouvant son niveau historique ». Ce mois-ci, l’ONU a annoncé que maintenant l’Afghanistan fournissait 93% de l’opium du monde. La production a augmenté de 61% depuis 2001 pour atteindre la bagatelle de 56 000 tonnes. Bien que l’empire essaye de garder le secret, il ne pourra pas toujours cacher l’hypocrisie.

 10. La prison mondiale du fonds monétaire : Bien que l’utilisation de l’Arme Massive de la Dette soit une forme non-violente d’expansion de l’empire, c’est peut-être la forme de contrôle la plus violente et la plus efficace. Demander aux pays étrangers d’acheter le pétrole et autres produits d’importation avec des dollars c’est exercer un pouvoir immense. Du fait que tous les pays doivent acquérir des dollars pour acheter leurs ressources indispensables ils deviennent rapidement endettés à l’égard de la FED (Réserve fédérale), de ses banques centrales, et du FMI. En peu de temps, le monde entier est colonisé par la dette. Il semble que seuls les pays qui n’ont pas besoin ou refusent les crédits des institution bancaires occidentales sont ceux qui sont en danger d’être confrontés à la machine de guerre impériale. Incidemment, la majorité des pays riches en pétrole a prohibé l’usure (prêter de l’argent avec intérêts), ce qui rend impossible de les conquérir au moyen de la dette. Contrôler le fonds monétaire du monde signifie avoir le contrôle des clefs de la vie même, ce qui est une arme dangereuse entre les mains d’un empire agressif. La dette est la dernière Arme de Destruction Massive que l’empire utilise pour réduire le monde en esclavage, ce qui laisse aux opposants le choix entre deux options claires : l’esclavage ou la mort.

Bien que cet empire soit infiniment plus puissant que ne le fut l’empire romain, il connaîtra le même sort. Pour chaque action négative dans laquelle s’engage l’empire, il y a une réaction bonne et opposée. Et la bonté de l’humanité a toujours renversé la tyrannie quand celle-ci va trop loin. Cependant un empire qui a tant à perdre va chuter en vrille et utiliser toutes les armes de son arsenal, mettant ainsi le sceau final à son statut d’empire le plus violent de l’Histoire.

Source : : http://www.activistpost.com/2011/11/10-reasons-america-will-...

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24 octobre 2011

Découverte : Les Aryens en chine il y'a 9000 ans

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Les Aryens en Chine

Mark Deavin

En juillet 1996, deux étudiants qui pataugeaient dans la rivière Columbia, à Kennewick dans l'Etat de Washington, trébuchèrent sur les restes du squelette d'un Européen mâle d'âge adulte. Tout d'abord les anthropologues supposèrent qu'il s'agissait d'un pionnier mort à la fin du 19ème siècle. Mais la datation au radiocarbone montra que le squelette était âgé d'environ 9300 ans. En fait, «l'Homme de Kennewick» est la dernière d'une série de découvertes d'anciens squelettes, qui tendent à confirmer la théorie que quelques-uns des premiers habitants de l'Amérique du Nord étaient des Européens, qui émigrèrent à partir du continent eurasiatique par un pont de terre à travers la Mer de Bering vers la fin de la dernière ère glaciaire, il y a environ 12 000 ans. Le Docteur Robert Bonnischen, directeur du Centre pour l'Etude des Premiers Américains, à l'Université de l'Etat de l'Oregon, pense que «l'Homme de Kennewick» jette le doute sur l'exactitude du terme «Paléo-Indien», qui est habituellement utilisé pour décrire cette période de la préhistoire américaine. «Peut-être que certains de ces types étaient précisément des Paléo-Américains», admet-il.

Bien sûr, de tels faits posent un problème majeur à la version «politiquement correcte» de l'histoire, qui encourage l'idée selon laquelle les Américains Blancs ont honteusement volé leur pays aux Indiens. Il n'est donc pas surprenant qu'on aie tenté de dissimuler au public les faits concernant «l'Homme de Kennewick». Encouragés par le gouvernement Clinton, les Indiens Américains ont réclamé le squelette, invoquant une loi fédérale de 1990 qui assure la protection de leurs sites funéraires. Leur intention déclarée était de l'enterrer immédiatement dans un endroit secret, et d'empêcher ainsi de futurs examens scientifiques et des tests ADN. Cependant, huit anthropologues américains, clamant que les Indiens et le gouvernement fédéral craignent les implications de la découverte, ont entamé une action juridique en octobre 1996, pour empêcher tout enterrement secret du squelette.

En fait, «l'Homme de Kennewick» est un élément nouveau et important, qui s'ajoute à un ensemble d'indications qui suggèrent que pendant la période du Haut-Paléolithique, entre -- 10 000 et -- 35 000 environ, les Blancs -- c'est-à-dire des hommes semblables aux Européens modernes -- ne vivaient pas seulement en Europe, mais aussi dans une zone s'étendant de l'Asie du nord jusqu'au Pacifique. En Sibérie et dans d'autres régions orientales ils furent finalement refoulés et absorbés par des peuples mongoloïdes, bien que des poches isolées de gènes européens aient survécu jusqu'à nos jours en Asie du nord. Le peuple métissé des Aïnous au Japon en est un exemple.

La crédibilité de cette théorie a été spectaculairement renforcée dans les dernières années par la découverte remarquable de plus d'une centaine de corps d'Européens naturellement momifiés, vieux de 2400 à 4000 ans, dans la région du bassin du Tarim [70 km à l'ouest de l'ancien lac du Lop Nor, NDT], en Chine de l'ouest. Etonnamment bien préservées par le climat aride de la région, ces momies témoignent de l'existence d'un peuple de type nordique, avec une culture avancée, splendidement habillé avec des tuniques, des pantalons, des bottes, des bas, et des chapeaux. Dans une grande tombe, les corps de trois femmes et d'un homme furent découverts. L'homme, âgé d'environ 55 ans à sa mort, était d'une taille d'au moins 1m80 et avait des cheveux châtain clair qui étaient en train de blanchir. L'une des femmes les mieux préservées était d'une taille de 1m80, avec des cheveux châtain clair tressés en nattes. [Illustrations ; ci-dessus : le Sinkiang (Tuskestan chinois), plus grande province de Chine, où se trouve le site du bassin du Tarim. Ci-dessous : un Européen de grande taille, aux cheveux clairs, enterré il y a 3000 ans en Chine de l'ouest. Les corps momifiés de douzaines de ses congénères ont été découverts dans la même région.]

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Parmi les objets découverts avec les corps se trouvaient des manteaux de fourrure, des gants de cuir, et un miroir décoré, alors que les femmes avaient des sacs contenant des petits couteaux et des herbes, probablement à usage médicinal. A Cherchen, dans le sud du désert de Takla Makan, on découvrit le corps momifié d'un enfant, probablement âgé de guère plus de trois mois à sa mort, enveloppé dans de la laine brune, et les yeux recouverts de petites pierres plates. A côté de sa tête il y avait une coupe à boire faite dans une corne de bovidé, ainsi qu'un «biberon» fait d'une mamelle de brebis, qui avait été coupée et cousue pour pouvoir contenir du lait. Une momie mâle portait même les traces d'une opération chirurgicale sur son cou, les incisions ayant été recousues avec du crin de cheval. 

En fait, plusieurs momies de type européen avaient déjà été découvertes dans la région du bassin du Tarim au début de ce siècle, l'une d'entre elles ressemblant à une femme celte, et une autre à un vagabond bohémien. Toutes étaient habillées de beaux vêtements, incluant un chapeau avec des plumes, ayant une ressemblance frappante avec les coiffures alpines encore portées de nos jours dans les Alpes. Mais ces premières découvertes, vieilles d'environ 2000 ans, furent rejetées comme étant des corps d'Européens isolés qui s'étaient égarés dans cette région, et elles furent ainsi considérées comme n'ayant pas de signification culturelle ou historique.

En effet, les spécialistes modernes, en accord avec la mode de l'Histoire «politiquement correcte», ont eu tendance à nier les preuves de tout contact ou échange précoce entre la Chine et l'Ouest pendant cette période, considérant le développement de la civilisation chinoise comme une affaire essentiellement intérieure, coupée de toute influence extérieure. Plus encore, toute diffusion de peuples ou de culture était supposée avoir eu lieu de l'est vers l'ouest, les Européens ayant été civilisés par les Chinois. L'éminent spécialiste de la Préhistoire Gordon Childe, par exemple, résuma en 1958 la Préhistoire européenne comme étant l'histoire de «l'irradiation de la barbarie européenne par la civilisation orientale». (1)

Mais les dernières momies découvertes dans le bassin du Tarim sont trop nombreuses, trop anciennes, et trop riches d'enseignement, pour pouvoir être rejetées de cette manière. [Cependant, ces découvertes n'ont été connues du grand public qu'à partir du milieu des années 90, alors que les premières momies ont été découvertes à partir de 1978-1980, NDT.] Et, plus important, elles ont aidé à rouvrir le débat à propos du rôle que les Européens ont pu jouer dans les origines de la civilisation en Chine, quelques archéologues recommençant à arguer que les Européens pourraient bien avoir été à l'origine de l'introduction en Chine d'éléments de base tels que la roue et les premiers objets en métal. Cela renforce sérieusement les théories qui furent proposées au début du siècle, mais qui furent ultérieurement enterrées sous une avalanche de pensée «politiquement correcte». En 1912 par exemple, un universitaire réputé de Cambridge, A.C. Haddon, nota dans The Wanderings of Peoples la possibilité que l'élément civilisateur de la vieille civilisation chinoise aurait pu être introduit par la migration d'un peuple plus cultivé venant de l'ouest. 

A présent, selon le Dr Han Kangsin, un anthropologue de l'Institut d'Archéologie de Pékin, l'existence des squelettes et des momies souligne clairement le fait que les premiers habitants de la région du bassin du Tarim étaient des Blancs, apparentés aux Cro-Magnons de l'Europe paléolithique. Cette théorie est soutenue par le Dr Victor Mair, spécialiste des anciennes langues et cultures asiatiques à l'Université de Pennsylvanie, qui encouragea la principale expédition qui découvrit les momies. Il est devenu le principal avocat de la théorie selon laquelle des groupes importants d'Européens étaient présents dans le bassin du Tarim longtemps avant les actuels habitants de la région, suggérant que les peuples turcophones n'arrivèrent pas dans cette région avant le 8ème siècle av. JC environ. Ultérieurement, pense-t-il, les nouveaux venus chassèrent les Européens, encore que le principal groupe ethnique de la région aujourd'hui, les Ouïgours, compte parmi ses membres des individus avec des cheveux et un teint inhabituellement clairs.

En réalité, la preuve de l'existence d'un peuple indo-européen, à présent disparu, qui vivait en Asie centrale, existe depuis longtemps. Les membres de ce peuple sont connus sous le nom de Tokhariens, et sont décrits plus précisément sous le nom de Arsi, qui est apparenté au sanscrit Arya et au vieux-persan Ariya, signifiant Aryen : «ce qui est noble et digne». Leur langue, qui présente des similarités avec les branches celtiques et germaniques du tronc commun indo-européen, est conservée dans des manuscrits datés entre le 6ème et le 8ème siècles après JC, et de solides preuves de son existence peuvent être trouvées aussi loin qu'au 3ème siècle.

En dépit du fait que des manuscrits tokhariens ont été trouvés seulement pour la période la plus récente, les linguistes ont occasionnellement identifié des mots tokhariens dans des manuscrits écrits en gandhari prakrit, une langue vernaculaire du nord-ouest de l'Inde qui était utilisée comme langue administrative dans une grande partie du bassin du Tarim du 3ème au 5ème siècle après JC. Les Tokhariens étaient aussi connus antérieurement sous le nom de Yue-zhi (ou Ru-zhi), qui sont cités dans des textes chinois datés du 5ème siècle après JC, dans les limites d'ancienneté définies par la datation des momies du bassin du Tarim.

Les Tokhariens sont représentés de manière frappante sur des peintures murales à Kizil et Kumtura (non loin de la ville chinoise de Ku-Che, dans les montagnes du Tien Shan au nord du bassin du Tarim) comme des Européens d'allure fière, de grande taille, avec des cheveux roux ou blond-roux, nettement divisés au milieu, des longs nez, des yeux bleus ou verts, des visages allongés. Les Yue-zhi du premier siècle avant JC sont aussi décrits dans des statues peintes à Khalchayan (à l'ouest de la rivière Surkhan, dans l'ancienne Bactriane). Eux aussi sont dépeints comme des Européens avec des longs nez, des visages fins, des cheveux blonds, la peau rose, et des yeux bleus clairs. On sait par des sources historiques que pendant le 2ème siècle av. JC, les «grands Yue-zhi» se déplacèrent du nord-ouest de la Chine jusqu'à Ferghana et la Bactriane, qui se trouve sur le flanc le plus éloigné du Pamir. A partir de là ils partirent au sud à travers l'Hindou Kouch vers l'Afghanistan et la partie nord du subcontinent indien, où ils fondèrent le puissant empire Kushan. Ce dernier, en retour, étendit à nouveau son pouvoir jusqu'au bassin du Tarim, et avec lui se répandit le Bouddhisme, qui atteignit finalement la Chine.
 

«Les nouvelles découvertes obligent à un réexamen des vieux livres chinois qui décrivent des individus historiques ou légendaires, de grande taille, avec des yeux bleus ou verts, de longs nez, de grandes barbes, et des cheveux roux ou blonds. Les spécialistes ont traditionnellement raillé ces récits, mais il semble maintenant qu'ils pourraient se révéler exacts.» (Victor Mair)

Une hypothèse qui rencontre une faveur croissante est que la migration de ces Indo-Européens commença avec leur invention du chariot à roues. Travaillant avec des archéologues russes, le Dr David W. Anthony, anthropologue au Hartwick College à New York, a découvert des débris de roues de chariots dans des tumulus funéraires vieux de 5000 ans, dans les steppes de la Russie du sud et du Kazakhstan. Cette série d'investigations a un rapport direct avec la question des momies européennes en Chine, parce que des roues en disque, formées de trois pièces, similaires à celles qui ont été découvertes en Asie de l'ouest et en Europe, datées du 3ème et du 2ème millénaire av. JC, ont été découvertes dans le désert de Gobi, au nord-ouest du bassin du Tarim. De même, des roues à rayon datant du début du 2ème millénaire av. JC ont été mises à jour dans un autre site non loin de là. 

La plupart des chercheurs acceptent à présent la thèse selon laquelle le lieu de naissance des véhicules tirés par des chevaux et l'utilisation des chevaux comme montures se trouvait dans les steppes d'Ukraine, plutôt qu'en Chine ou au Proche-Orient. Comme le Dr Anthony et ses collègues l'ont montré par leur étude au microscope des dents de chevaux, des chevaux étaient déjà harnachés en Ukraine il y a 6000 ans. De même, des chars de bois avec des roues à rayons ont été datées d'environ 2000 ans av. JC, dans la même région. En comparaison, les chars n'apparaissent en Chine qu'environ 800 ans plus tard. Des chevaux enterrés rituellement, similaires à ceux de l'ancienne Ukraine, ont aussi été mis à jour dans le bassin du Tarim, ainsi 
que des débris de roues de véhicules faites par l'assemblage de trois planches de bois polies et parallèles. Des véhicules avec des roues à peu près identiques ont été découverts dans les plaines d'Ukraine et datées de 3000 ans av. JC.

Un grand nombre d'objets découverts dans les tombes des momies du bassin du Tarim ont fourni des preuves importantes de la domestication du cheval. Cela inclut un mors en bois et des rênes en cuir, une cravache consistant en une seule lanière de cuir attachée à un manche de bois, un morceau de bois avec des lanières de cuir, et une selle de cuir rembourrée, parfaitement réalisée. Cela semble confirmer que les momies appartenaient à une culture nomade de cavaliers, qui se répandit à partir des plaines de l'Europe de l'est. Cela renforce aussi la conviction grandissante des archéologues, que l'extension de la langue, de la culture, et du stock génétique indo-européens est peut-être liée à l'extension graduelle des techniques de domestication du cheval et des véhicules tirés par des chevaux, depuis leur région d'origine en Europe, il y a 6000 ans.

Ces découvertes ont des conséquences extrêmement importantes pour la compréhension des origines de la civilisation chinoise, puisqu'on a maintenant démontré que le char fut connu en Chine seulement vers le milieu du second millénaire av. JC, à peu près à l'époque du développement de la métallurgie du bronze et de l'écriture. Par conséquent, ces faits suggèrent que les chariots et les chars furent introduits en Chine à partir de l'ouest par les Indo-Européens. Cela démontre aussi que la pénétration européenne en Chine ne commença pas avec l'ouverture de la Route de la Soie, que les livres d'histoire datent habituellement du 2ème siècle av. JC, mais au moins 2000 ans plus tôt, au tournant du Néolithique et de l'Age de Bronze, lorsque la totalité de l'Eurasie fut reliée culturellement et technologiquement par les migrants européens. 
 

 
Des vagues migratoires s'étendant sur une période d'au moins 7000 ans (de -- 8000 à -- 1000) emmenèrent les Aryens depuis leur habitat d'origine du nord de la Mer Noire jusqu'en Europe de l'ouest, en Inde du nord, en Chine de l'ouest, et en Amérique du nord (par le détroit de Bering).

En fait, en 1951 l'archéologue allemand Robert Heine-Geldern était déjà parvenu à montrer une série de similarités entre les techniques de la métallurgie en Europe et en Chine, vers 800 av. JC. Sa démonstration incluait de l'équipement pour les chevaux, des épées à deux tranchants, des haches et des pointes de lances, dont il situait l'origine dans les centres métallurgiques du Halstatt et du Caucase. Arguant qu'une «migration reliante» s'était déroulée depuis l'Europe à travers l'Asie, il suggéra que l'émergence de la culture des Dong en Chine du sud pourrait s'expliquer par des influences venant directement d'Europe, pendant les 9ème et 8ème siècles av. JC. (2)

Deux ans plus tard, l'archéologue russe bien connu S.I. Rudenko nota l'existence de momies ayant une apparence européenne dans les tombes royales de Pazyryk dans les monts de l'Altaï, datées des 5ème et 4ème siècles av. JC. Cette démonstration fut ultérieurement appuyée par John Haskins de l'Université de Pittsburgh, qui suggéra que les Yueh-zhi (un ancien nom chinois pour désigner les Tokhariens) de la région de Pazyryk dans l'Altaï, pourraient avoir été apparentés aux Celtes de l'Europe continentale.

Précisément, les momies du bassin du Tarim ont fourni de nouvelles preuves qui appuient la thèse de Heine-Geldern. Quelques-uns des objets trouvés avec les momies suggèrent fortement un lien avec la «période des haches à douille», caractérisée par ses haches de bronze à douille (ayant un manche de bois creux inséré du côté opposé à la lame) et d'autres objets en bronze, tels que des couteaux avec des manches en forme d'animaux. La «période des haches à douille», qui est datée d'environ -- 1800 à -- 1000, s'est étendue sur toute l'Europe et cadre bien avec certains aspects de la culture du cheval et du char, qui met l'accent sur la chasse, avec l'utilisation de différentes sortes d'arcs. 

Ainsi une nouvelle crédibilité a été donnée à des théories précédemment ignorées et ridiculisées, à propos des origines et du développement de la civilisation en Chine. A la lumière de ces nouvelles découvertes, Edwin Pulleyblank de l'Université de la Colombie Britannique argua récemment que l'influence européenne pourrait avoir été un facteur important pour l'unification des états chinois et l'établissement du premier empire chinois centralisé, par Chinchi Huangti en l'an 221 av. JC. Il souligne l'arrivée de l'extérieur, à la lisière de la steppe chinoise, de la technique militaire des archers montés, mentionnés explicitement pour la première fois dans les sources chinoises en l'an 307 av. JC. A l'ouest, les archers montés apparaissent avec les Scythes, étroitement apparentés aux Celtes, qui sont mentionnés pour la première fois dans les sources moyen-orientales vers l'an 800 av. JC et dont le mode de vie est décrit en détail par l'historien grec Hérodote. Ironiquement, ce fut la technique des archers montés, typique du nomadisme classique, qui domina la steppe européenne et qui rendit possible l'émergence des grands empires de la steppe des Singnou, des Turcs et des Mongols qui plus tard terrorisèrent l'Europe.

Pulleyblank suggère précisément que la technologie européenne fut copiée par les Chinois et retournée contre ses inventeurs. En effet, une analogie frappante avec l'extension de l'utilisation des archers montés aux frontières de la Chine peut être vue dans la manière dont la découverte des chevaux par les Indiens du Mexique, du fait des Espagnols, et de leur utilisation guerrière, a transformé les Grandes Plaines d'Amérique du nord au 19ème siècle. Cette théorie de l'imitation [des techniques européennes] par les peuples mongoloïdes est aussi appuyée par la présence de nombreux mots d'origine indo-européenne dans les strates les plus archaïques des langues apparentées au chinois. Cela inclut des mots comme «cheval », «traces», «charrette», «roue », et «vache», et cela aussi suggère que ce furent les Européens qui apportèrent tout cela en Chine.

Les échantillons de textiles, datés de la fin du second millénaire av. JC, découverts dans les tombes du bassin du Tarim, fournissent aussi la preuve de la diffusion de la technique sophistiquée des Européens jusqu'en Chine. L'un des fragments était une pièce de tissu en laine avec un dessin à carreaux, nécessitant l'utilisation d'un fuseau à tisser qui n'a jamais été associé auparavant avec la Chine ou l'est de l'Asie à une date aussi reculée. Irene Good, spécialiste de l'archéologie du textile à l'Université de Pennsylvanie, a confirmé que le dessin des carreaux était virtuellement identique, sur les plans stylistique et technique, aux pièces de textiles découvertes en Autriche et en Allemagne sur des sites datant d'une période un peu plus tardive.

Le Dr Elizabeth J.W. Barber, linguiste et archéologue à l'Occidental College de Los Angeles, et auteur de Prehistoric Textiles (Princeton University Press, 1991), confirme que les Chinois n'utilisèrent pas et ne connurent même pas le fuseau à tisser, mais en eurent connaissance par l'influence de l'ouest, et seulement après la période des Han. Il est significatif qu'il y ait de nombreuses ressemblances entre les momies du bassin du Tarim et «l'Homme des glaces» [le fameux « Ötzi», NDT], vieux de 5000 ans, découvert en 1991 dans les Alpes autrichiennes. Cela inclut le type et le style des vêtements, les objets personnels, le symbolisme religieux solaire, et les tatouages magiques ou décoratifs, ainsi que le type racial distinctif.

Ces découvertes semblent par conséquent confirmer de plus en plus l'existence d'une culture celtique s'étendant à travers l'Eurasie, il y a au moins 4000 ans. Comme l'a souligné James Opie, universitaire spécialiste des instruments en bronze et des motifs décoratifs sur les anciens textiles, il est hautement significatif que les entrelacs celtiques, les svastikas, et les motifs à thème animalier, aient été découverts depuis l'Europe, à travers l'Iran, jusqu'à la Chine. La religion des Celtes archaïques -- ainsi que celle des Scythes -- était une religion solaire, et les svastikas à trois ou quatre branches utilisées comme symboles solaires sont des éléments omniprésents dans l'art celtique. De même, les Européens du bassin du Tarim montrent un net penchant pour les spirales solaires, les tatouant sur leurs visages et les gravant sur les brides de leurs chevaux. Cela en soi suggère qu'il s'agissait de Nordiques, qui furent et qui ont toujours été des adorateurs du Soleil et du Ciel, et plus généralement de la Nature. Comme l'a dit le Dr Michael Puett, historien des civilisations d'Asie de l'est à l'Université de Harvard, les momies du bassin du Tarim révèlent clairement un processus de diffusion culturelle depuis l'Europe, vers l'extérieur.

Tout cela renforce la thèse du pionnier de l'archéologie, Colin Renfrew, qui contesta l'idée précédemment admise que la culture préhistorique commença au Proche-Orient ou en Asie centrale, et fut «diffusée» seulement plus tard vers l'Europe «barbare». Ces nouvelles découvertes confirment que les préalables culturels à la civilisation sont beaucoup, beaucoup plus anciens en Europe qu'on le croyait, et suggèrent que loin que l'Europe ait été civilisée depuis l'extérieur, ce fut plutôt le reste du monde, incluant l'Asie, qui fut civilisé par les colons européens. (3)
 
 

1. V. Gordon Childe, Antiquity, 32 (1958), 70

2. J. P. Mallory, In Search of the Indo-Europeans (Londres 1989), 59.

3. Colin Renfrew, Before Civilization (New York 1974).