Les axiomes kabbalistiques et alchimiques secrets

 

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Henry More (1614-1687) se voulut, lui aussi, explicitement kabbaliste chrétien. Ne fut-il pas d’ailleurs l’un des correspondants du baron Christian Knorr von Rosenroth, cet érudit ami de Leibnitz ? Il s’était inlassablement plongé dans la forêt des traités des kabbalistes pour espérer y découvrir le moyen de convertir les juifs au christianisme, en leur prouvant que leur propre tradition, si l’on sait l’interpréter en profondeur, finirait par leur prouver la vérité du christianisme. À l’inverse de Fludd qui, s’il connaissait le latin et le grec, ne pouvait lire l’hébreu, Henry More avait une connaissance très poussée des œuvres des plus fameux rabbins kabbalistes. On peut noter chez lui l’influence toute spéciale d’Isaac Luria (1534-1572). C’est à ce dernier que More empruntera le contenu des seize axiomes kabbalistiques, en lesquels se trouveraient énoncés les principes fondamentaux de la Kabbale, tant juive que chrétienne.

Nous allons en donner la traduction française :

1. Rien ne peut être créé à partir de rien.

2. Et comme la matière ne peut être créée.

3. Ni exister par soi en raison de la bassesse de sa nature. Où l’on tire la déduction qui est plutôt un fondement que nulle chose vile ne peut exister par soi.

4. Il n’existe donc aucune matière dans la nature des choses.

5. Tout ce qui est vraiment est Esprit.

6. Mais cet esprit est incréé et éternel, intelligent, sensible, vital, se mouvant par soi, infini dans l’étendue et existant nécessairement par soi.

7. Et par conséquent, cet esprit est l’essence divine.

8. Et aucune essence autre que divine ne peut exister par soi.

9. Comme, à la vérité, il n’existe aucune essence en dehors de celle-ci dans l’univers en vertu des axiomes 1, 2, 3, 8 et qu’il est clair qu’une chose (provient) de cette essence unique, par une action de division – il est évident que l’essence divine peut se diviser.

10. Puisque l’essence divine existe vraiment, il existe d’innombrables particules individuelles, et qui peuvent s’étendre et s’étaler en des cercles de puissance et d’étendue infinies.

11. Et puisque les grains de sable particuliers, les petits grains des pavés et les particules de l’air, de l’éther, etc., sont des parties de cette essence divine, il est tout aussi évident que ces dernières peuvent se réunir et se resserrer en particules extrêmement ténues.

12. De l’assemblage de ces particules est formé le monde qu’on appelle matériel bien qu’il soit en réalité spirituel, formé assurément d’esprits en particules divisées de l’essence divine, contractées et ramassées en monades ou points physiques.

13. Cette contraction est l’état de sommeil ou d’engourdissement pour ces particules divines – leur expansion, l’état de réveil.

14. Il y a différents degrés de réveil, à savoir : dans la vie végétative, sensitive, rationnelle… ; bien plus enfin se font le réveil et l’expansion, dans un cercle d’amplitude et de puissance infinies, jusqu’à ce que cette parcelle divine en cet esprit particulier puisse se construire un Monde formé de terre, d’eau, d’air, de ciel et des autres parties.

15. Et, par conséquent, cet Esprit particulier peut – à partir de l’exemple de la fine poussière de marbre – devenir la plante, à partir de la plante l’animal, de l’animal l’homme, de l’homme l’ange, enfin le Dieu créateur d’une nouvelle Terre et d’un nouveau Ciel.

16. Et on peut dire de même à propos des particules individuelles de l’essence divine, qu’il est nécessaire qu’elles soient ou bien toutes séparables sans doute, ou encore qu’elles puissent être des Dieux créateurs des terres et des cieux, ce qui est cela même qu’un enfant, par une nuit blanche dans les écoles, interrogé par moi sur le point de savoir s’il croyait à un Dieu unique, me répondit en souriant qu’il croyait à l’existence d’un grand nombre de Dieux, distincts les uns des autres.

On voit la manière dont Henry More, résumant ainsi les principes essentiels de la Kabbale d’Isaac Luria, aboutit à une métaphysique immatérialiste et monadiste. Le plus curieux de ces axiomes kabbalistiques est assurément le dernier qui, par la différence instaurée entre l’Absolu et les Créateurs de chacun des innombrables systèmes planétaires, s’écarte singulièrement de l’orthodoxie chrétienne. Henry More met par prudence – on l’aura remarqué – dans la bouche d’un de ses étudiants à Cambridge l’exposé de cette théorie qui pourrait bien friser l’hérésie…

Serge Hutin – extrait de l’article « Note sur la création chez trois kabbalistes chrétiens » publié dans Kabbalistes chrétiens, cahiers de l’hermétisme, éditions Albin Michel, Paris, 1979.

 

Axiomes alchimiques

 

1. – Tout ce qu’on peut accomplir par une méthode simple ne doit pas être essayé par une méthode compliquée.
Il n’y a qu’une seule Vérité dont l’existence n’a pas besoin de preuve, parce qu’elle est elle-même sa propre preuve pour ceux qui sont à même de la percevoir. Pourquoi se servir de la complexité pour chercher ce qui est simple ? Les sages disent : “Ignis et Azoth tibi sufficiunt”. Le corps est déjà en votre possession. Tout ce qu’il vous faut, c’est le Feu et l’Air.

2. – Nulle substance ne peut être rendue parfaite sans une longue souffrance.
Grande est l’erreur de ceux qui s’imaginent que la pierre des philosophes peut être durcie sans avoir été préalablement dissoute ; leur temps et leur travail sont perdus.

3. – La nature doit être aidée par l’art toutes les fois qu’elle manque de force.
L’art peut servir la nature, mais non la supplanter. L’art sans la nature est toujours anti-naturel. La nature sans l’art n’est pas toujours parfaite.

4. – La nature ne peut être améliorée qu’en elle-même.
La nature d’un arbre ne peut pas être changée par l’arrangement des branches, ni par l’addition d’ornements ; il ne peut être amélioré qu’en perfectionnant le sol sur lequel il croît, ou par la greffe.

5. – La nature use de la nature, la comprend et la vainc.
Il n’y a point d’autre connaissance que la connaissance de soi-même. Tout être ne peut réaliser vraiment que sa propre existence, mais non celle d’un élément qui lui est totalement étranger.

6. – Celui qui ne connaît pas le mouvement ne connaît pas la nature.
La nature est le produit du mouvement. Au moment où le mouvement éternel cesserait, la nature entière cesserait d’exister. Celui qui ne connaît pas les mouvements qui se produisent dans son corps est un étranger dans sa propre maison.

7. – Tout ce qui produit un effet pareil à celui produit par un élément composé est également un composé.
L’Un est plus grand que tous les autres nombres, car il a produit l’infinie variété des grandeurs mathématiques ; mais nul changement n’est possible sans la présence de l’Un qui pénètre toutes choses, et dont les facultés sont présentes dans ses manifestations.

8. – Rien ne peut passer d’un extrême à l’autre sauf à l’aide d’un moyen.
Un animal ne peut pas arriver au céleste avant d’avoir passé par l’homme. Ce qui est antinaturel doit devenir naturel avant que sa nature puisse devenir spirituelle.

9. – Les métaux ne peuvent pas se changer en d’autres métaux avant d’avoir été réduits à la prima materia.
La volonté propre, opposée à la volonté divine, doit cesser d’être pour que la volonté divine puisse envahir le cœur. Nous devons nous dépouiller de toute sophistication, devenir semblables à des enfants, pour que la parole de sagesse puisse retentir dans notre esprit.

10. – Ce qui n’est pas mûr doit être aidé par ce qui est parvenu à maturité.
Ainsi commencera la fermentation. La loi de l’induction régit toutes les régions de la nature.

11. – Dans la calcination, le corps ne se réduit pas, mais il augmente de quantité.
Le véritable ascétisme consiste à abandonner ce dont on n’a pas besoin, lorsqu’on a reçu quelque chose de meilleur.

12. – Dans l’alchimie, rien ne porte de fruit sans avoir été préalablement mortifié.
La lumière ne peut pas luire à travers la matière, si la matière n’est pas devenue assez subtile pour laisser passer les rayons.
13. – Ce qui tue produit la vie ; ce qui cause la mort amène la résurrection ; ce qui détruit crée.
Rien ne sort de rien. La création d’une forme nouvelle à pour condition la transformation de l’ancienne.

14. – Tout ce qui renferme une semence peut être augmenté, mais point sans l’aide de la nature.
Ce n’est qu’au moyen de la graine que le fruit portant des graines plus nombreuses vient à la vie.

15. Toute chose se multiplie et s’augmente au moyen d’un principe masculin et d’un principe féminin.
La matière ne produit rien si elle n’est pénétrée par la force. La nature ne crée rien si elle n’est imprégnée par l’esprit. La pensée reste improductive si elle n’est rendue active par la volonté.

16. – La faculté de tout germe est de s’unir à tout ce qui fait partie de son royaume.
Tout être dans la nature est attiré par sa propre nature représentée dans d’autres êtres. Les couleurs et les sons de nature semblable forment des accords harmonieux ; les substances qui ont des rapports les unes avec les autres peuvent se combiner ; les animaux de la même espèce s’associent entre eux, et les puissances spirituelles s’unissent aux germes avec lesquels elles ont de l’affinité.

17. – Une matrice pure donne naissance à un fruit pur.
Ce n’est que dans le sanctuaire le plus intime de l’âme que se révèlera le mystère de l’esprit.

18. – Le feu et la chaleur ne peuvent être produits que par le mouvement.
La stagnation, c’est la mort. La pierre jetée dans l’eau forme des cercles excentriques progressifs, qui sont produits par le mouvement. L’âme qui ne s’émeut pas ne peut point s’élever et se pétrifie.

19. – Toute la méthode commence et finit par une seule méthode : la cuisson.
Voici le grand arcane : c’est un esprit céleste descendant du soleil, de la lune et des étoiles, et qui est rendu parfait dans l’objet saturnien par une cuisson continuelle, jusqu’à ce qu’il ait atteint l’état de sublimation et la puissance nécessaires pour transformer les métaux vils en or. Cette opération s’accomplit par le Feu Hermétique. La séparation du subtil d’avec l’épais doit se faire avec soin, en ajoutant continuellement de l’eau ; car plus les matériaux sont terrestres, plus ils doivent être dilués et rendus mobiles. Continue cette méthode jusqu’à ce que l’âme séparée soit réunie au corps.

20. – L’œuvre entière s’accomplit en employant uniquement de l’eau.
C’est la même eau que celle sur laquelle se mouvait l’Esprit de Dieu dans le principe, lorsque les ténèbres étaient sur la face de l’abîme.

21. – Toute chose doit retourner à ce qui l’a produite.
Ce qui est terrestre vient de la terre ; ce qui appartient aux astres provient des astres ; ce qui est spirituel procède de l’Esprit et retourne à Dieu.

22. – Où les vrais principes manquent, les résultats sont imparfaits.
Les imitations ne sauraient donner des résultats purs. L’amour purement imaginaire, la sagesse comme la force purement imaginaires ne peuvent avoir d’effet que dans le royaume des illusions.

23. – L’art commence où la nature cesse d’agir.
L’art accomplit au moyen de la nature ce que la nature est incapable d’accomplir sans l’aide de l’art.

24. – L’art hermétique ne s’atteint pas par une grande variété de méthodes. La Pierre est une.
II n’y a qu’une seule vérité éternelle, immuable. Elle peut apparaître sous maints différents aspects : mais, dans ce cas, ce n’est pas la vérité qui change, c’est nous qui changeons notre mode de conception.

25. – La substance qui sert à préparer l’Arcanum doit être pure, indestructible et incombustible.
Elle doit être pure d’éléments matériels grossiers, inattaquable au doute et à l’épreuve du feu des passions.

26. – Ne cherche pas le germe de la pierre des philosophes dans les éléments.
C’est seulement au centre du fruit qu’on peut trouver le germe.

27. – La substance de la pierre des philosophes est Mercurielle.
Le sage la cherche dans le Mercure ; le fou cherche à la créer dans la vacuité de son propre cerveau.

28. – Le germe des métaux se trouve dans les métaux, et les métaux naissent d’eux-mêmes.
La croissance des métaux est très lente ; mais on peut la hâter en y ajoutant la Patience.

29. – N’emploie que des métaux parfaits.
Le Mercure imparfait, tel qu’on le trouve ordinairement dans certaines contrées de l’Europe, est tout à fait inutile pour cette œuvre. La sagesse du monde est folie aux yeux du Seigneur.

30. – Ce qui est grossier et épais doit être rendu subtil et fin par calcination.
Ceci est une opération très pénible et très lente, parce qu’elle est nécessaire pour arracher la racine même du mal ; elle fait saigner le cœur et gémir la nature torturée.

31. – Le fondement de cet art consiste à réduire les Corpora en Argentum Vivum.
C’est la Solutio Sulphuris Sapientium in Mercurio.Une science dépourvue de vie est une science morte ; une intelligence dépourvue de spiritualité n’est qu’une lumière fausse et empruntée.

32. – Dans la Solution, le Dissolvant et la Dissolution doivent rester ensemble.
Le Feu et l’Eau doivent être rendus aptes à se combiner. L’intelligence et l’amour doivent rester à jamais unis.

33. – Si la semence n’est pas traitée par la chaleur et l’humidité, elle devient inutile.
La froidure contracte le cœur et la sécheresse l’endurcit, mais le Feu de l’Amour Divin le dilate, et l’Eau de l’Intelligence dissout le résidu.

34. – La terre ne produit nul fruit sans une humidité continue.
Nulle révélation n’a lieu dans les ténèbres si ce n’est au moyen de la lumière.

35. – L’Humectation a lieu par l’Eau, avec laquelle elle a beaucoup d’affinité.
Le corps lui-même est un produit de la pensée, et a pour cette raison la plus grande affinité avec l’intelligence

36. – Toute chose sèche tend naturellement à attirer l’humidité dont elle a besoin pour devenir complète en sa constitution.
L’Un, de qui sont sorties toutes choses, est parfait ; et c’est pourquoi celles-ci renferment en elles-mêmes la tendance à la perfection et la possibilité d’y atteindre.

37. – Une semence est inutile et impuissante, si elle n’est mise dans une Matrice appropriée.
Une âme ne peut pas se développer et progresser sans un corps approprié, parce que c’est le corps physique qui fournit la matière nécessaire à son développement.

38. – La chaleur active produit la couleur Noire dans ce qui est humide ; dans tout ce qui est sec, la couleur Blanche ; et, dans tout ce qui est blanc, la couleur Jaune.
D’abord vient la Mortification, puis la Calcination, et ensuite l’éclat doré produit par la lumière du Feu Sacré qui illumine l’âme purifiée.

39. – Le Feu doit être modéré, ininterrompu, lent, égal, humide, chaud, blanc, léger, embrassant toutes choses, renfermé, pénétrant, vivant, intarissable, et le seul employé par la nature.
C’est le Feu qui descend des cieux pour bénir toute l’humanité.

40. – Toutes les opérations doivent être faites dans un seul Vaisseau et sans le retirer du Feu.
La substance employée pour la préparation de la Pierre des Philosophes doit être rassemblée en un seul lieu et ne doit pas être dispersée en plusieurs lieux. Quand une fois l’or a perdu son éclat, il est difficile de le lui rendre

41. – Le Vaisseau doit être bien clos, en sorte que l’eau ne s’en échappe pas ; il doit être scellé hermétiquement, parce que, si l’esprit trouvait une fissure pour s’échapper, la force serait perdue : et en outre il doit être bien clos, afin que rien d’étranger et d’impur ne puisse s’introduire et s’y mélanger.
II doit toujours y avoir à la porte du laboratoire une sentinelle armée d’un glaive flamboyant pour examiner tous les visiteurs, et renvoyer ceux qui ne sont pas dignes d’être admis.

42. – N’ouvrez pas le Vaisseau avant que l’Humectation soit achevée.
Si le Vaisseau est ouvert prématurément, la plus grande partie du travail est perdue.

43. – Plus la Pierre est alimentée et nourrie, plus la volonté s’accroîtra.
La sagesse divine est inépuisable ; seule est limitée la faculté de réceptivité de la forme.

Source : http://www.collegium-rosae-crucis.com/

et : http://logedermott.over-blog.com/

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Robert johnson mediocre musicien qui devint un Génie du blues après avoir fait un pacte avec le diable

 


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sur la route du blues il rencontre le diable qui lui propose un pacte contre la célébrité son âme ......

Le 15 août 1938 à Greenwood, Mississippi, est assassiné l’inventeur du Blues Avec 29 chansons enregistrées en 2 jours, Johnson allait devenir un mythe, une légende, un Dieu de la musique pour toutes les prochaines générations. Cet extraordinaire guitariste noir a vécu dans la misère des champs de coton du Mississippi.

Robert Johnson est né le 8 mai 1911 dans le Mississippi (USA).

Il a beaucoup voyagé au cours de sa brève carrière, jouant partout où il le pouvait. Ses succès se résument aux 29 chansons qu’il a écrites et enregistrées à Dallas et San Antonio de 1936 à 1937.

Johnson a été véritablement reconnu lorsque son travail a été réédité d’abord dans les années 60, puis dans les années 90.

Mais une grande partie de la vie de Johnson est enveloppée de mystère.

Son House, un musicien de blues contemporain de Johnson, a affirmé que ce dernier était un joueur d’harmonica décent, mais un guitariste médiocre avant de disparaître quelques temps. A son retour, il était métamorphosé et était devenu un guitariste hors-pair !

La légende veut que Johnson ait pris sa guitare et se soit rendu au carrefour des autoroutes 49 et 61 (dans le Mississippi), où il aurait fait un pacte avec le diable : devenir un guitariste virtuose en échange de son âme.

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Robert Johnson, le Diable aux trousses…

Lorsqu’il revint en ville, les musiciens qui s’étaient moqués de lui par le passé voulurent savoir comment il avait fait pour acquérir un tel talent.

Et, toujours selon la légende, Johnson leur aurait répondu qu’il s’était rendu au carrefour juste avant minuit par une nuit de pleine lune. Un homme l’y attendait, et lui aurait proposé ce marché alléchant qu’il ne pouvait refuser.

Prenant la guitare de Johnson, le Diable l’aurait accordée puis aurait joué quelques notes avant de lui rendre l’instrument.

Après une carrière éclair mais flamboyante, Robert Johnson meurt en août 1938 à l’âge de 27 ans. Il aurait été empoisonné par le mari d’une femme qu’il fréquentait… De fait, il deviendra le 1er musicien du Club des 27 à mourir prématurément.

Des indices cachés dans ses chansons

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Le « Hellhound »

Plus étrange, il semble que Robert Johnson lui-même ait entretenu son mythe en parsemant ses chansons de traces ésotériques. Au moins six de ses morceaux contiennent des références au Diable ou au paranormal.

Ainsi, dans Me and the Devil Blues, il chante : « Le Diable et moi marchions côte à côte ».

Voici également un extrait troublant de sa chanson Hellhound on my trail:

« Je dois continuer de bouger, je dois continuer de bouger,
Le blues s’abat comme la grêle, Le blues s’abat comme la grêle,
Et les jours ne cessent de me préoccuper
Il y a un chien de l’enfer à mes trousses… »

A noter que le Hellhound est une créature mythologique chargée de collecter les âmes de ceux ayant pactisé avec le Diable…

http://www.out-the-box.fr/robert-johnson-le-guitariste-qui-pactisa-avec-le-diable/

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Psychotronique :Transmission de maladies par effet de champ bioplasmique

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 il est un phénomène que je ne pouvais occulter c’est celui de pouvoir communiquer à distance des pathologies voire la mort et ce sans dispersion d’agents pathogènes (virus, bactéries) ou autres moyens “ classiques ”. Les premières démonstrations de transmissions psychophysiques de maladies succèdent aux travaux de l’histologiste soviétique Gurvitch qui démontra la contamination à distance de cultures de tissus (in vitro) sains par des cultures rendues pathologiques par un virus. Schématiquement : un tissu unique est séparé en deux parties qui sont mises en culture dans un milieu approprié. L’infestation soit virale soit bactérienne ou chimique d’une des deux cultures est transmise à l’autre. La transmission optimale se faisant si les récipients sont en quartz (qui lui, laisse passer les rayons U.V et I.R.) . Gurwitch confirmait ainsi ce qui est nommé le rayonnement mitogénétique par photons U.V. Les biologistes Russes parlent d’influence “ télépathique ” cellulaire. Je connais bien les expériences de Vlaïl Kasnachaïev de l’Institut Médical de Novossibirsck (cultures infestées de virus Cocksackie A 13). La recherche militaire a très rapidement compris ce que permettrait le développement maîtrisé de la transmission psychophysique des maladies. Il fut constaté (Krivorotov) que les sujets psi manifestant des capacités de guérisseur, multipliaient par 1.000 l’intensité des photons U.V (bio-photons) lorsqu’ils se concentraient sur leur patient. A l’aide de dispositifs qu’il serait trop complexe d’exposer ici , les sujets psi effectuent un transfert – par transmission psychotronique – de maladies mortelles à d’autres organismes par un processus d’orthorotation (Bearden). Le transfert s’expliquerait par le fait que le schème morbide virtuel qui s’introduit (secrètement) dans l’ensemble conscience-organisme au niveau du biochamp de la “ victime ” est activé par son propre corps physique (résonance morphique) où il exerce une influence destructrice sur des groupements de molécules (clusters) et des structures cellulaires en déclenchant des processus énergétiques et biochimiques dommageables. Ces schèmes morbides sont véhiculés dans la composante temporelle des photons UV, sachant que les “ signaux ” psi choisissent la ligne “ directe à travers l’hyperespace ”.

 

Le Psi perturbera t-il les

codes secrets du 21 ème siècle

comme la Cryptographie Quantique ?

 

Les codes secrets destinés aux espions n’échappent pas aux progrès scientifiques les plus en pointe. Les instructions destinées aux espions intiment de détruire le message après lecture ; les propriétés quantiques comblent le voeu des services secrets : le message est détruit parce qu'il est lu !

 

Le message quantique est constitué de photons - les particules de lumière - envoyés un à un à la suite les uns des autres. Le photon est le support du message, et sa polarisation, c'est-à-dire l'orientation de son champ électrique, la teneur du message. L'essence de la méthode tient à la mesure de la polarisation d'un photon. On utilise pour cette opération un filtre, symbolisé par une grille. Quand la grille est parallèle à la polarisation du photon, le photon traverse et est détecté ; quand la grille est perpendiculaire à la polarisation, le photon est absorbé et ne traverse pas. Lorsque la grille fait un angle de 45 degrés avec la polarisation du photon, celui-ci a une probabilité égale à un demi de traverser, et donc une chance sur deux de donner un signal en sortie.

 

Supposons que j'envoie un message composé de 1 et de 0. Pour envoyer 1, j'envoie un photon de polarisation verticale, et pour envoyer 0 un photon de polarisation perpendiculaire, c'est-à-dire horizontale. Si vous utilisez une grille verticale vous détecterez un photon dans le premier cas et pas de photon dans le second cas et le message sera parfaitement transmis. Le problème est que si un espion sait que le message est envoyé avec ce code de polarisation, il peut le détecter aussi bien que vous. Aussi je décide de compliquer l'émission en envoyant les photons 1 selon un axe de polarisation verticale ou selon un axe à 45 degrés de la verticale, et les photons 0 selon la polarisation horizontale ou à 135 degrés de la verticale. J'envoie ainsi une suite de 0 et de 1 selon une orientation de codage aléatoire, c'est-à-dire que je détermine la direction de polarisation

 

Un cryptage pas si sûr…

 

En cryptographie quantique, reprécisons-le, les photons sont émis un à un et captés après passage à travers une grille. Le photon traverse quand sa polarisation est parallèle à la grille, est absorbé quand il est perpendiculaire et la probabilité de traversée est 112 quand sa polarisation est à 45 degrés (ou 135 degrés) de la grille. À chaque polarisation est associée un bit 0 ou I. Dans la plupart des cas le photon est modifié par son passage à travers la grille, ce qui fait que le message est détruit quand il est lu. Une comparaison des orientations émises et reçues permet à l'émetteur et au récepteur d'établir une suite de bits, suite qui constitue un code secret permettant de coder un message ultérieur vertical ou à 45 degrés en tirant à pile ou face, mais je garde en mémoire la liste de mes tirages, De votre côté vous examinez la polarisation de chaque photon avec un filtre vertical ou à 45 degrés, le choix étant fait là aussi au hasard.

 

Lorsque mon orientation et la votre coïncident, vous avez le bon message, sinon (émetteur et détecteur sont à 45 degrés), le message que vous recevez ne signifie rien puisque, une fois sur deux, et sans que l'on puisse le déterminer, nous enseigne la mécanique quantique, le photon ne passe pas. je vous envoie alors la liste de mes orientations de polarisation : tout le monde peut la lire mais personne ne pourra en tirer profit, car vous avez été le seul à lire la suite de bits codés et qui a été détruite par la mesure. Vous savez alors quels chiffres correspondent à mon émission et vous me transmettez les numéros des bits que vous avez bien déchiffrés. Nous avons ainsi en commun une liste de bits convenablement déchiffrés, que personne d'autre ne peut connaître et qui peut nous servir à coder nos messages futurs. De plus je peux savoir si un intrus a intercepté tout ou partie du message, car tout photon lu est irrémédiablement détruit. Certes, me direz-vous, mais l'espion peut re-émettre les photons une fois qu'il les a lus.

 

Le talon d’Achille : les sujets Psi ?

 

Peut-être mais il se trompera souvent lorsque l'espion oriente mal sa grille, ce qui se produit une fois sur deux, il renvoie un photon mal imité qui n'est pas, une fois sur quatre, celui qui a été envoyé. Pour vérifier la présence ou l'absence d'un espion nous pouvons échanger non seulement le numéro des bits communs, mais aussi la nature du message (pour une partie de celui-ci, sacrifiée) ; si les messages diffèrent entre l'émetteur et le récepteur, c'est qu'un espion a essayé d'intercepter le message. Dans ce cas, nous jetterons nos listes au panier et j'en émettrai une nouvelle. La liste de 0 et de 1 ainsi établie entre nous, me servira à vous envoyer un message que vous seul pourrez reconnaître. La prolifération des communications incite les utilisateurs à coder leurs échanges. La cryptographie quantique est l'un des rares systèmes qui pourrait être absolument sûr, mais non seulement sa réalisation pratique est difficile, mais l’intervention d’un sujet Psi qui peut à un moment donné du processus, modifier l’orientation du photon (collapse Psi ) et rendre le cryptage obsolète au moment de sa « lecture » par le récepteur. En effet, il est délicat d'envoyer des photons isolés sans qu'ils soient absorbés, et le fondement de la méthode tient au fait que chaque photon transmet un message. S'il y avait plusieurs photons munis du même message, il suffirait au sujet d’en « prélever » un à l'insu des utilisateurs. Actuellement le système fonctionne avec un émetteur et un utilisateur distants de quelques dizaines de centimètres. Les progrès technologiques permettront d'augmenter cette distance, et dans le vide intersidéral où émettent les satellites, la méthode semble utilisable. Le talon d’Achille de ce cryptage est bel et bien le (ou les) sujet psi qui, déjà familiarisé aux générateurs de hasard émetteurs de photons, agirait sans trop de difficulté sur ces systèmes qui ne sont sûrs … que pour les promoteurs de ce type de cryptage !

Concluons : Pendant que la communauté scientifique “ civile ” s’échine à combattre l’étude de tout ce qui touche au paranormal, elle ferait mieux de s’y pencher très sérieusement et de ne pas laisser ces recherches uniquement aux militaires et aux politiques. Pour ces derniers, le problème posé n’est plus la réalité du psi mais plutôt de savoir comment le maîtriser pour en faire un instrument de pouvoir !

 

L’idée que les phénomènes Psi puissent être utilisés à des fins militaires ne datent pas d’hier si l’on en juge par l’article publié en 1916 dans les colonnes des « Annales des Sciences Psychiques »

Annales des Sciences Psychiques

REVUE MENSUELLE . 26ème Année - Février 1916 - N°2

Pourrait-on utiliser pour la guerre les phénomènes parapsychiques ?


M. L. Bardonnet a fait sur ce sujet d'actualité, une conférence à l'Hôtel des Sociétés Savantes, le Dimanche 6 février. Le conférencier est auteur d'un ouvrage : L'Univers Organisme, dont M. Emile Boirac a parlé assez favorablement dans la Revue de Philosophie de M. Th. Ribot. Il pense que les théories philosophiques et scientifiques qu'il a développées dans son livre peuvent contribuer puissamment à l'explication et à la systématisation des phénomènes parapsychiques, ou métapsychiques, de telle façon que les facultés de « vision à distance » présentées par quelques sujets pourraient probablement être employées pour découvrir l'emplacement des troupes, des fortifications, des batteries ennemies, etc. Il demande que des expériences soient faites au plus tôt dans ce sens.

L'auditoire, très nombreux, s'intéressa à la conférence de M. Bardonet, aussi bien à cause de l'originalité de ses aperçus que par l'élocution facile et limpide avec laquelle ses pensées furent exposées. M. de Vesme fit observer que tous les psychistes devaient nécessairement accueillir les théories et les projets de M. Bardonnet avec un scepticisme assez justifié par ce qu'ils connaissent de l'imperfection et de l'inconstance des facultés des « clairvoyants ». Il exprima toutefois l'avis que la proposition du conférencier ne devait pas être écartée a priori, ce qui lui paraissait anti-scientifique. M. le colonel Frater proposa la nomination d'une Commission chargée d'entreprendre les expériences réclamées par M. Bardonnet. On décida que la Commission serait constituée par le Comité de Direction de la Société.

Le Comité se réunit, en effet, quelques jours plus tard. Tout en reconnaissant que ce que l'on connaît de la clairvoyance ne permet guère d'envisager avec beaucoup de confiance la réussite de ces expériences, il décida de les entreprendre, en faisant appel aux sujets et opérateurs de bonne volonté. En effet, la Société n'ayant ni la volonté ni la possibilité de faire des expériences sur des buts militaires, ceux-ci ne devront être visés que plus tard, par d'autres groupes autorisés, dans le cas où les premières expériences faites par la Société aboutiraient à un résultat favorable .

Or ces premières expériences devront se borner à constater si, par les systèmes indiqués par M. Bardonnet, des sujets sont à même de décrire avec une fréquence et une uniformité suffisante, des localités et des scènes lointaines. Cela servira du moins à l'étude des phénomènes de « vision supernormale à distance ». Les expériences ont déjà commencé avec divers sujets, dont Madame Camille Hoffmann, la. somnambule bien connue qui a servi aux études, des savants de « l'Ecole de Nancy » et. dont on a beaucoup parlé au moment de l'affaire Cadiou, quand elle fit retrouver le.corps de l'assassiné. Chassée de Nancy par les obus allemands, elle est venue se réfugier à Paris, rue du Mont-Dore, 4. Les personnes qui auraient des communications à faire au sujet de ces expériences sont priées de s'adresser au Secrétariat de la Société.

 

 

Notes

Terme désignant la parapsychologie dans les pays de l’Est.

Defense Intelligence Agency

National Security Agency

Terme général utilisé par les Russes pour désigner la télépathie et l’action d’influence à distance par effet psi.

Sur la cinquantaine, citons : Labo. de Physique Théorique de Moscou (Terletsky), Institut Polytechnique Départ. de cybernétique. St Pétersburg, Institut de Physiologie Clinique de Kiev (A. Podchibiakine), Institut de Médecine Clinique Expérimentale. Novossibirsk ( V. Kanachaïev), Laboratoire Filatov de Physiologie de la vision (A. Chevalev) Odessa. Nous pourrions citer les 42 autres laboratoires dont nous avons connaissance pour les raisons déjà évoquées dans le cadre de l’opération « Stargate ».

Extra Low Frequency. Ondes de très basses fréquences comprises dans le spectre de celles de l’organisme humain et principalement du cerveau : de 7 Hz à 33 Hz.

Sujet récepteur conscient ou inconscient de l’information (message) télépathique

Enregistre la variation de la volémie sensible ici, au taux d’adrénaline libérée sous l’action du SN sympathique.

Leucopénie : diminution pathologie des globules blancs dans le sang.

Celui là même à l’origine l’enquête qui aboutit sur le scandale du Watergate et qui força le Pentagone en 1995 à publier le rôle de la CIA dans l’opération Stargate.

Schème : représentation abstraite, structure d’ensemble d’un objet, d’un processus.

Hyperespace : réunion de toutes les entités provisoirement saisissables par les mathématiques, mais non par la physique, au-delà de notre Univers à trois ou quatre dimensions. Paul Davies, le qualifie d’espace composé d’espaces. Brian Josephson (Prix Nobel) voit dans l’hyperespace détaché de l’espace et du temps le “ champ d’opération ” de tous les effets psychiques paranormaux, étant donné qu’ici, il n’existe plus ni avant, ni après, mais uniquement la simultanéité.

 http://www.girard.fr/textes/actualite-news.htm

Révélations sur les OVNIS et l'origine des crop circles

heaven2Révélations " de l'intérieur "

sur la dissimulation des ovnis

   
        Richard Boylan, PhD, LLC

Avertissement au lecteur

Cet article de Richard Boylan présente un témoignage extraordinaire, mais aussi très controversé, celui du " Docteur Michael Wolf ". Extraordinaire, car Michael Wolf affirme avoir participé aux recherches les plus secrètes sur les ovnis, et même avoir travaillé avec des extraterrestres, dans les bases souterraines ultra-secrètes de S-4 dans le Nevada, et de Dulce au nord du Nouveau-Mexique. Il n’est pas le premier à faire de telles révélations .Il faut savoir discerner le vrai du faux l'avantage avec ce type de révélation c'est que l'on vous donnent de varies infos contre un ramassis de mensonges

il faut prendre ce qu'il ya d'intéressant et laissé toute la partie ET travail avec les ET contact tout çà c'est du pipeau ils sont en contact avec des démons et pratiquent  la magie d'ailleurs toute leur technologie et d'origine spirit et démoniaque  vous avez besoin d'une demon stration ..
ces phénomènes existent depuis l'antiquité preuve que les pretres faisaient déja appelle a des entités demoniaques en créant des vortex a l'aide  de pyramide Alors, Wolf est-il un imposteur ? Il faut reconnaître que certaines de ses déclarations, comme on va le voir dans cet article, sollicitent énormément le lecteur le mieux disposé. Cependant, je recommende de ne pas prendre ce texte à la lettre ,
Le Dr Michael Wolf est un homme de 56 ans qui est pris dans un dilemme. Ses chefs au Conseil National de Sécurité (National Security Council) lui ont dit qu'ils veulent que, en tant que scientifique gouvernemental habilité au-dessus du niveau " Top Secret ", il opère "une fuite contrôlée" de grandes quantités d'informations secrètes. Ces informations concernent la réalité des ovnis et des contacts extraterrestres avec les humains, ainsi que leurs implications gouvernementales. D'un autre côté, ils lui ont dit de ne pas révéler trop de secrets gouvernementaux, ni trop de détails sur son rôle au sein des projets classifiés ULTRA (il se considère lui-même comme un otage devant rester discret).
Pour compliquer encore plus les choses, ses patrons ont "effacé" presque tout son dossier, les universités qu'il a fréquenté, ses diplômes et ses états de service gouvernementaux sous contrat de la Central Intelligence Agency (CIA), la National Security Agency (NSA) et le National Security Council (Conseil National de Sécurité, NSC).

De telles mesures sont courantes pour les individus travaillant dans les programmes d'accès spéciaux non reconnus, où leurs chefs doivent maintenir "la plausibilité de démentir" un travailleur " sensible " qui déciderait de faire des révélations non autorisées. De plus, le serment de sécurité nationale que Wolf a dû signer lui interdisait de publier des papiers dans des journaux scientifiques sur ses recherches classifiées.
Il en résulte que le Dr Wolf peut à peine prouver qu'il existe. Mais, étant un homme très courageux, Wolf a décidé néanmoins de continuer de révéler des secrets jusqu'à ce que ses supérieurs lui disent d'arrêter. L'Amérique et le monde ont la chance qu'il ait pris cette décision.
Le Dr Wolf a décidé de révéler au monde ce qu'il a appris au sujet des visites des civilisations extraterrestres parce que, dit-il, "nous avons le droit de savoir". Il est également motivé par le besoin de penser qu'il fait une contribution à l'humanité en mémoire de sa femme, de son fils et de l’enfant que sa femme attendait, qui ont été assassinés dans un "attentat" terroriste sur sa voiture, qui visait à le tuer lui aussi. Il admet rétrospectivement que cela l’a conduit à réévaluer l'importance de garder secrètes toutes les choses sur lesquelles il a travaillé.
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Ses efforts pour persuader ses chefs de le laisser publier et parler ont eu un certain succès. Son livre, The catchers of Heaven (1) (mot à mot: " Les attrapeurs du ciel "), fut approuvé pour publication, mais seulement après qu'il eut accepté d’écrire en avant propos que cela était "un travail de fiction". Le livre est plein de révélations "de l'intérieur" et doit être lu par tous ceux qui veulent en savoir plus sur le sujet de la présence extraterrestre. Le Dr Wolf travaille actuellement sur une suite, Bright white Light Quartet (" Quatuor de lumières blanc brillant "), qui donnerait plus d'informations sur son expérience personnelle avec les extraterrestres, leurs communications et leurs missions.
Michael Wolf m'a autorisé à partager publiquement, dans cet article, les révélations qu'il a faites depuis que Catchers a été publié. Ce rapport ne reprendra pas mon premier article sur le Dr Wolf (2). Egalement, ses révélations sont écrites à partir des notes que je gribouillais furieusement quand j'essayais de suivre le discours rapide du Dr Wolf. Comme beaucoup de génies, il change de conversation rapidement, ne laissant pas au journaliste le temps d'obtenir certains détails. Le lecteur doit juste accepter maintenant ce que j'ai pu capter dans mes notes, et pardonner le manque de détails qui se fait sentir parfois dans ce genre de conversation. Toutes erreurs sont miennes.
Je peux très bien comprendre que certaines des révélations partielles laissent le lecteur sur sa faim de plus détails. Tel est l'état actuel de la situation de la stratégie de l'administration américaine, qui est de faire des révélations contrôlées en se gardant la possibilité de les démentir, un jeu complexe d'oppositions. Pourtant, des secrets émergent, sans précédent en volume et en profondeur, des programmes les plus jalousement gardés et dont l’existence même est niée par le gouvernement des Etats-Unis : ses programmes sur les ovnis, présentés ici grâce au Dr Wolf.

Mais qui est cet homme qui révèle de telles informations ? Les ancêtres de Michael Wolf étaient des juifs russes qui émigrèrent aux Etats-Unis et adoptèrent le nom de famille Kruvant. Déjà, étant enfant, Michael n'était pas un étranger au monde du secret ni aux rencontres avec des extraterrestres. Il accompagnait son père à la base de l'Air Force de Andrews lors de ses réunions avec le Conseil de la Recherche et du Développement de l'Air (Air Research and Development Council). En fait, Michael n'était pas le premier dans sa famille à expérimenter le contact avec ce qu'il appelait " mon petit navigateur Gris, un bienfait non déguisé". Le père de Michael avait été visité par les extraterrestres surnommés les Gris, et il avait parlé à Michael plusieurs fois de ces "Attrapeurs du Ciel", comme il les appelait. Et le fils de Michael, Daniel, aurait également des contacts avec des extraterrestres.
A partir de l'âge de douze ans, Michael prenait des initiatives typiques. Il fonda l'association de recherche sur les soucoupes volantes du New Jersey. La nuit, il essayait de communiquer avec ses amis extraterrestres, en utilisant des signaux lumineux. Le 24 décembre 1954, un tel effort était observé par George Hunt Williamson (identifié par le Dr Wolf comme ayant été un agent de la CIA). Williamson, dans son livre Road in the sky, a écrit que le jeune Wolf, l'année d’avant son bar mitzvah, transmettait des messages à des êtres intelligents de l'espace au moyen de faisceaux de lumière modulés. Michael avait demandé par télépathie que les E.Ts confirment la réception de son message en volant au-dessus de sa maison dans une certaine direction. Wolf se rappelle : "cinq minutes plus tard, deux soucoupes volantes survolèrent ma maison ,vers le nord, comme je l'avais demandé".
Le monde du renseignement commença à surveiller Wolf et finit par le recruter. Wolf raconte que le gouvernement a dirigé et payé son impressionnante éducation parce qu'ils ont vu qu'il avait une bonne relation avec les E.Ts et parce qu'il était le meilleur étudiant qu'aient jamais vu ses professeurs.
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Le Dr Michael Wolf a servi pendant la guerre du Vietnam comme colonel de l'armée de l'air, pilote et chirurgien de vol, et comme officier du corps de renseignement pour la CIA et la NSA. Il affirme avoir obtenu les diplômes suivants: (docteur) en neurologie, PhD en physique théorique, ScD en science informatique, JD en droit, MS sur les influences électromagnétique sur les organismes, et BS en biogénétique.

Fondamentalement bouddhiste, Wolf reconnaît également des vérités essentielles dans l'islam, le christianisme, le judaïsme, la spiritualité américaine indienne, et d'autres traditions spirituelles importantes. Son Koan Seminal personnel : " La vérité est un mensonge qui doit être encore révélé ".
De 1972 à 1977 le Dr Wolf a été engagé dans la recherche gouvernementale secrète sur la technologie extraterrestre. "J'ai rencontré des êtres extraterrestres tous les jours dans mon travail, et j'ai partagé mes quartiers avec eux"- pendant que je faisais de la recherche hautement classifiée dans des laboratoires de recherches souterrains. "Les Zetas (NDLT : les ET venus de Zeta Reticulum) travaillent dans des installations souterraines, comme il l’a demandé le gouvernement américain. Ce ne sont pas les ETs qui rompent les traités entre les Zetas et le gouvernement américain, mais c’est au contraire le gouvernement qui n'a pas respecté les traités en maltraitant les ETs et en essayant de tirer sur les ovnis." Il y a en fait quelques ETs qui sont tenus prisonniers. "Les scientifiques du gouvernement ont découvert que les ETs ne peuvent pas se dématérialiser et s'échapper s'il y a un champ électromagnétique extrêmement puissant autour d'eux." (de manière corroborante, j'ai entendu un travailleur du gouvernement décrire des murs d'un mètre d'épaisseur, avec beaucoup de fils encastrés dedans, au laboratoire de l'armée de l'Air à Haystack.)
Le Dr Wolf a fait ce commentaire: " Certains, dans le gouvernement, veulent de meilleures relations diplomatiques (avec les ETs) mais d'autres, parmi les militaires, veulent les abattre. " Ceci est ironique, dit Wolf, "parce que la technologie SDI (Star Wars) a été donnée au gouvernement par les ETs."
Les laboratoires où il a travaillé comprennent S-4 (près de l'angle nord-est de la zone d'essai du Nevada), près de la Zone 51 (où il a habité pendant un certain temps), les laboratoires de la Foreign Technology Division (Division de technologie étrangère) à la base de l'armée de l'air de Wright-Patterson ( Dayton, Ohio) et le laboratoire de Dulce (près de la frontière du Nouveau-Mexique et du Colorado). Wolf dit qu'il est également conscient que les extraterrestres travaillent avec les scientifiques du gouvernement au Laboratoire de l'Air Force à Haystack, situé à une grande profondeur sous Haystack Butte à la base de l'Air Force de Edwards en Californie. Et quand la question a été soulevé du complexe de l'aérodrome auxiliaire d'Indian Spring, proche du site d'essai du Nevada, Wolf a répondu rapidement : " Je ne peux rien dire à ce sujet."

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Depuis 1979, le Dr Wolf a servi comme consultant scientifique auprès des présidents américains et au NSC ( National Security Council, Conseil National de Sécurité) au sujet des ETs. Il est aussi un membre du sous-comité de l'information sur les ovnis du groupe scientifique (MJ-12). "Les noms codés que j'ai utilisés là-bas étaient et . " MJ-12 a nommé le Dr Wolf président de l'équipe Alphacom, qui est son groupe principal sur les questions E.Ts, et qui comprend également un amiral du Renseignement naval.
Wolf fait l'observation que les généraux avec qui il a travaillé se sentent impuissants devant la supériorité de la technologie E.Ts et leurs capacités mentales. A cause de ce sentiment d'impuissance, une malédiction pour les officiers, les généraux ont autorisé une campagne de désinformation vaste et intense (le cover-up des ovnis) pour décourager toute tentative par des civils d'acquérir même la compréhension limitée des E.Ts que les généraux ont réussi à obtenir.
Une révélation encore plus dérangeante du Dr Wolf concerne l'existence d'un groupe renégat dans les agences du renseignement civil et militaire impliquées dans le secret des ovnis. Wolf a appelé ce groupe de conspirateur "la Cabale", composé selon lui d'officier extrémistes, fondamentalistes, xénophobes, racistes et paranoïaques. La cabale craint et déteste les ETs, et, sans aucune autorisation présidentielle ou du Congrès, a réquisitionné des armes du programme de la guerre des étoiles pour abattre des ovnis. Ils ont tenu prisonniers des E.TS et tenté d'extraire des informations par la force. Un officier militaire de haut niveau, qui est considéré comme " ami " par la cabale mais qui la déteste secrètement, donne des informations sur les activités et le planning de la cabale au Dr Wolf.

La cabale contrôle certains ufologues bien connus. Wolf dit que le directeur de l'une des principale organisations ufologiques civiles "est jusqu'au cou dans la cabale". Et il ajoute qu'un autre ufologue au Canada est payé pour attaquer différents ufologues. La grande réputation de cet ufologue pour la recherche ufologique n'est pas méritée car il obtenait un tas de fuites et d'informations d'un officier bien placé dans la communauté du renseignement, donc il savait précisément quelle information ufologique chercher et demander. A présent, cet ufologue est souvent déstabilisé parce que sa source de l'intérieur n'est plus disponible, étant décédée récemment.

En tant que consultant présidentiel, le Dr Wolf a rencontré M. Clinton dans ses appartements privés de la Maison Blanche, et il fait même remarquer que "M. et Mme Clinton dorment dans le même lit", effaçant ainsi des rumeurs disant le contraire. Quand M. Clinton visitait Hartford, dans le Connecticut, pour un débat présidentiel, le candidat présidentiel a rendu visite au Dr Wolf pour le consulter. Et jusqu'à ce jour Wolf continue à fournir des conseils au Président par un téléphone crypté et par le courrier du National Security Council. Etant habilité aux plus hauts niveaux de secret, cet homme est dans une excellente position pour savoir ce que sait le gouvernement sur les ovnis et les ETs. Il dit qu'il veut tout révéler au Président Clinton -"mais je ne peux pas, mes chefs au NSC ne me le permettent pas".
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Wolf dit que " Président Clinton ne connaît pas grand chose au sujet de la Zone 51; et qu’il ne connaît pas S-4 - "l'installation souterraine super-secrète à 13 miles au sud de la Zone 51 à Papoose Lake où le Dr Wolf a fait une partie de ses recherches. "Le Président est habilité au-dessus du top secret et au " besoin de savoir " (need to know), mais n'a pas le niveau top secret Umbra ultra qui donne accès aux documents du niveau le plus élevé : Majic (MJ-12) et Keystone ( recherche ET)", ajoute Wolf.
Comme beaucoup de bureaucraties fédérales, MJ-12 a triplé en volume, dit Wolf. "Maintenant il y a 36 membres, comprenant Henry Kissinger (le précédent secrétaire d'Etat) et Edward Teller (le père de la bombe à hydrogène). Les membres de MJ-12 se rencontrent à dans divers lieux confidentiels, comme le Battelle Memorial Institute (à Colombus, Ohio)." Incidemment, Le Dr Wolf confirme que c'était bien Edward Teller qui avait recommandé le physicien Robert Lazar pour sa position à la base gouvernementale secrète S-4 au sud de la zone 51, où Lazar a aidé au back engineering ("rétro-ingéniérie") des systèmes de propulsions des engins E.Ts.
Quand j'ai demandé qui était MJ-1, le chef de la sous-commission MJ-12, le Dr Wolf n'a pas voulu identifier cette personne. Il a dit tout de même : "MJ-1 ne répond à personne, même pas au Président." Quand j'ai suggéré que Michael Wolf lui-même était membre du MJ-12 , il s'est dépêché de dire "qu'il ne pouvait pas révéler une telle chose". Et quand j'ai suggéré qu'un scientifique éminent avec un passé au gouvernement, résidant en Arizona, était encore un autre membre du MJ-12, Wolf a répondu par un silence caractéristique, et j'en ai déduit qu'il n'avait pas contredit cette identification.
Michael Wolf a noué des relations avec des scientifiques renommés travaillant sur une science d'avant-garde. L'un d'eux est le Dr Hal Puthof, dont la recherche porte notamment sur l'énergie " du point zéro ", qui pourrait remplacer le pétrole et devenir une source d'énergie propre pour le monde. Wolf a travaillé sur la vision à distance (remote viewing) pour le gouvernement en même temps que Purthof le faisait au Stanford Research Institute. Darell McMillan, de l'Union des Scientifiques Responsables (Union of Concerned Scientists), est un autre scientifique que Wolf dit connaître, ainsi que le Dr Stephen Hawking, l'astrophysicien théorique Britannique.
Le Dr Wolf m'a demandé si j'avais vu le film récent, Peacemaker. Quand j'ai répondu l'avoir vu, il me dit : "Le rôle de la femme dans ce film était basé sur une vraie personne avec qui j'ai travaillé, le Dr Jessica Stern, du Conseil National de Sécurité."
Et, bien sûr, il a rencontré le Dr Edward Teller. Wolf décrit Teller comme "un farceur du nucléaire", en se référant à la présentation trompeuse de Teller au Président Reagan sur un systèmes d'arme laser à rayons x de la guerre des étoiles qui était selon lui presque opérationnel quand en fait le système n'avait jamais été testé. En réalité, le système fut abandonné par la suite, étant jugé irréalisable, par les autres scientifiques du Lawrence Livermore Laboratory.
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Un autre personnage notable avec qui Wolf est familier est l'amiral Bobby Ray Inman, le précédent chef de la NSA et actuellement président de la Science Application International Corporation (SAIC). SAIC était identifié par le colonel Steve Wilson comme la compagnie qui fabrique les moteurs d'anti-gravité, "répliques des ovnis" pour les Etats-Unis. Quand j'ai fait remarquer au Dr Wolf que le colonel Wilson de l'USAF avait identifié Inman comme étant également responsable de Decision Science Application, Inc. (DSAI) - qui est composée de sociétés impliquées dans le développement des armes militaires classifiées, fondées sur la technologie E.T - Wolf a dit : "Inman n'en sait pas autant que la communauté ufologique croit qu'il sait. Il ne connaît pas tout ce que fait le DSAI."
Wolf confirme également que le chef précédent du projet Pounce des forces spéciales de l’Air Force (unité de récupération des ovnis), le colonel Steve Wilson, et Dan Sherman qui est un sergent technicien de l' Air Force et un analyste pour la NSA, assignés à l'unité de la NSA conduisant des communications télépathiques avec les E.Ts, sont effectivement ce qu’ils disent être.
Le Dr Wolf a donné une autre version de l'histoire du début de l'ère moderne ufologique. "Le premier accident d’ovni se produisit en 1941, dans l'océan à l'ouest de San Diego, et il fut récupéré par la marine." La marine des Etats-Unis, depuis lors, a occupé une position de leader sur la question ovni.

Un crash d’ovni plus célèbre a eu lieu en 1947, au nord-ouest de Roswell, Nouveau-Mexique, et l’appareil fut récupéré par l'Army Air Corps, comme cela a été rapporté par le colonel Corso dans son livre, The Day After Roswell (" Le jour après Roswell ").
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Le Dr Wolf confirme la réalité des révélations du colonel Corso, et remarque que les LEDs (diodes émettrices de lumière) et la super-conductivité figurent parmi les technologies qui ont pour origine Roswell. Les Etats-Unis ont été en possession d'un alien Gris , surnommé "EBE" (Entité Biologique Extraterrestre), depuis 1948 jusqu'à sa mort en 1953. Les scientifiques du gouvernement ont communiqué au début avec lui en utilisant des pictogrammes. A propos de la présence d'une menace alien qui plane dans le livre de Corso, Wolf dit que c'est le coauteur William Birnes qui a plaqué cette attitude anti-alien sur le manuscrit de Corso", et que le colonel Corso lui-même ne voyait pas les extraterrestres comme des envahisseurs.

En l'espace de quelques mois après le crash de Roswell, l'US Army Air Corps est devenu l'Air Force; l'on promulguait l'Acte de Sécurité Nationale, partiellement à cause du secret extraordinaire que l'administration ressentait qu'il fallait appliquer à cette question ovni, et la CIA était crée.
Le Dr Wolf fut personnellement le pionnier d'un processus d'expansion mentale qu'il appelle "the Gateway Treatment", lequel " permet l'utilisation d'un pourcentage du cerveau énormément augmenté afin de permettre aux humains d'engager mentalement un échange complet télépathique avec les extraterrestres". Le traitement implique " une manière d'ouvrir le cerveau, de stimuler les neurones; il permet la formation de millions de synapses".

Un autre domaine dans lequel le Dr Wolf a été impliqué étant la physique des particules subatomiques. Il dit que ses découvertes furent "utilisés" par son professeur conseil, de sa thèse en doctorat "pour développer l'arme à faisceau de particules neutres du programme Guerre des Etoiles".
En utilisant l'information issue de son travail dans la recherche génétique, le Dr Wolf révèle que le génome humain tout entier a été cartographié secrètement par des scientifiques du gouvernement (ceci contredit les communiqués de presses actuels du gouvernement qui donnent la date du prochain siècle pour cet accomplissement). Il dit qu'il a trouvé un gène marqueur extraterrestre dans un certain échantillon génétique humain, mais que d'autres humains n'ont pas ces gènes marqueurs ETs. En outre, il dit :" j'ai trouvé des gènes de séquences génétiques(ETs) sans code dans mon propre matériel génétique, plus qu' en ont les in-betweens." (in-betweens, ou " intermédiaires " est le terme qu'utilise Wolf pour les humains ayant un génome hybride ET-Humain, la conséquence de l'intervention ET sur le matériel reproductif de leurs parents avant leur naissance). Wolf a également révélé qu'il a été impliqué dans un projet de recherche où les scientifiques du gouvernement ont créé des hybrides humain-ET, et avec des tentatives de copier le génie génétique ET.

Il explique que la récupération de tissus de mutilations de bétails "est faite pour préparer des organelles pouvant s’adapter au corps humain et servant à filtrer des particules qui nous tuent au fur et à mesure que nous polluons notre planète". Il dit : "Les betweens (humain-E.Ts) nous aiderons et apporteront les organelles."
Les ETs ont également d'autres préoccupations. Ils ont discuté de Dieu et de la mort avec Wolf. Et ils ont signalé que tous les mondes sont connectés : "une bombe atomique Hiroshima peut affecter des millions de cultures dans la galaxie." Ils lui ont aussi dit : " la pensée est de l'énergie, elle ne s'arrête pas à une "barrière" galactique- elle est reçue sur d'autres mondes."
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A cause de ce qu'il a appris, Wolf dit maintenant : " nous sommes à un croisement. La question est de donner un futur viable à nos enfants." Il note aussi : "Les humains commencent à changer, à évoluer, et cherchent des racines spirituelles. Dieu signifie plus que ce que les gens peuvent obtenir à l'église."
Un quatrième projet ultra-secret mentionné dans le livre de Wolf était un projet du ministère de la Défense ayant trait au clonage humain. Il visait à créer le soldat parfait qui obéirait sans poser de questions. Le général Bunting était en charge du projet. Le clone s'est avéré être né avec un sens moral et la connaissance intuitive que la vie est sacrée. Wolf dit que quand le clone a désobéi à l'ordre de tuer un chien innocent, "l'officier du projet a ordonné que le clone soit 'éliminé'. Wolf jugea que "le clone avait une âme"; donc, au lieu de cela, il "fit exploser le bâtiment" où se trouvait le clone et l'aida à s'enfuir.

Naturellement, Wolf se tient au courant des personnes intéressantes et des développements dans la communauté ufologique civile. Un tel personnage est le sergent-major Robert Dean qui fit partie de la Direction Militaire (Army Command) et fut assigné au quartier général de l'OTAN en 1960. Là-bas, Dean put lire l'Evaluation secrète (Assessment) de l'OTAN sur les ETs. Wolf dit qu'il a "vu la même Evaluation".
Le Dr Wolf révèle que "la NSA et la CIA fournissent régulièrement au membres du MJ-12 des enregistrements des réunions des principaux groupes ufologiques civils"- par exemple, les conférences du MUFON.

Il mentionne également que certains ufologues notables ont parlé avec lui, comme Robert Bletchman, James Courant, Linda Moulton Howe, William Hamilton, Michael Hesemann et le Dr Steven Greer.

Il y a quelques années, il y a eu des fuites de documents qui étaient censés être un briefing pour le Président Jimmy Carter sur les questions extraterrestres. Le Dr Wolf affirme que l'information contenue dedans "…est substantiellement vraie, mais une page manque dans cet ensemble. Cette page décrit un personnage d'ascendance à la fois humaine et extraterrestre qui apparut il y a 2 000 ans pour essayer de mettre fin à la violence humaine." Quand j'ai suggéré que cette page faisait référence à Jésus, Wolf confirma cette identification.
Le Dr Wolf décrit diverses races extraterrestres. "L'une d'elles a la peau orange, une très grosse tête, et de très grands yeux noirs sans iris ni blanc et six doigts aux mains. Une dissection a révélé que leur cerveau possède quatre lobes, qu’ils ont des nerfs et des globes oculaires différents, et un système digestif d’aspect spongieux. Le cerveau de ces ET est plus développé et connecté, et n’a pas de corps calleux ". Il décrit également une race qu'on surnomme 'les Sémitiques', d'une taille moyenne et d’une apparence généralement humaine sauf pour leur très grand nez crochu. "C'est la race qui avait atterri sur la base aérienne de Holloman (Nouveau-Mexique, dans les années 60), et s’y était entretenue avec certains généraux". Wolf a également décrit une race d'apparence très humaine appelée "les Nordiques (the Nordics)". " Les Sémitiques et les Nordiques viennent d'Altaïr 4 et 5, et des Pléïades."

Le Dr Wolf remarque également :"Les extraterrestres mangent des végétaux et des champignons et ont certains besoins spécifiques. Ils absorbent de l'énergie venant de l'air, et certaines particules. Ils n'absorbent pas assez d'eau pour avoir besoin de l'évacuer; ils la digèrent entièrement." Il dit que le prélèvement de tissus lors des "mutilations de bétails" n'est pas liée au clonage, mais sert plutôt à acquérir des éléments nutritifs pour les fœtus hybrides créés par les ET, et il remarque que le fluide embryonnaire contient un facteur anti-rejet. Il est conscient également que tous les prélèvements de tissus sur le bétail ne sont pas fait par les ET; certains sont réalisés par des équipes des Forces Spéciales.
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Wolf dit que les cercles dans les blés (Crop Circles) "sont d'origine ET et ont été copiés (mal) par lesmilitaires en utilisant des armes du SDI (Strategic Defense Initiative) qui émettent un faisceau laser pulsé". Il déclare également : " …avec les Crop Circles faits par les ET, les plantes étaient encore vivantes et ont continué à pousser (après avoir été pliées dans des formes pictographiques). Dans les Crop Circles faits avec les armes du SDI, les plantes meurent. Ces armes SDI sont manœuvrées depuis une base secrète dans l'Himalaya.

Au sujet des contacts extraterrestres, le Dr Wolf déclare que la race ET connue couramment comme les "Zeta Reticulans", ou "Gris", s'est engagée dans des négociations diplomatiques avec le gouvernement américain.

Quand je lui ai demandé avec quelles races ET il a travaillé dans les laboratoires du gouvernement, il a révélé que les deux illustrations sur les couvertures recto et verso de son livre, The Catchers of Heaven, sont en fait des photos des ET prises par un ami amiral. L'ET sur la couverture recto est appelé "K*L*T", que Wolf dit phonétiquement "Kolta" pour la facilité, et c'est l'ET "Zeta Grey" que Wolf a rencontré fréquemment. L'ET sur la couverture au verso est un Pléïadien d'apparence humaine nommé "Anon (Prince) Sa Ra".
Pendant sa fréquentation étroite avec les ET dans les laboratoires scientifiques, Le Dr Wolf a reçu un morceau de métal extraterrestre. Ce métal a l'apparence de silicium fondu et a des propriétés énergétique particulières. Il est constitué de 99,99% de silicium, avec 0,01 % d'isotopes non terrestres. Il dit que quand il a placé le métal dans l'eau et bu cette eau, cela a donné des résultats bénéfiques sur sa santé.
Wolf est convaincu que ce sont des dispositifs psychotroniques d'énergie dirigée qui ont été utilisés par des éléments criminels dans l'organisation de dissimulation ovni contre certains ufologues qui étaient trop efficaces dans leur lutte pour mettre fin au cover-up. Ces chercheurs sont notamment : Le Directeur du Committee for Study of Extraterrestrial Intelligence (Comité pour l'étude de l'intelligence extraterrestre, CSETI), Steven Greer, MD, et son principal assistant, Shari Adiamiak; le membre du congrès Steve Schiff qui a réclamé les documents de l’armée de l’air, et le colonel de l’USAF Steve Wilson qui a révélé son projet principal Pounce, l'unité de récupération des ovnis. Déjà, le colonel Wilson et Shari Adamiak sont décédés de cancer, et le député Schiff a dû mettre fin à sa carrière politique (NdT: Il est mort récemment d'un cancer de la peau). A présent, le Dr Wolf a reçu un rapport médical selon lequel il pourrait être atteint lui aussi de cancer. Il n’est pas encore sûr d’avoir accès, pour se soigner, à une substance extraterrestre ressemblant à du miel, qu'il a pris il y a plusieurs années pour son cancer du colon métastasé , opérant ainsi une rémission.
Concernant le fameux crash ovni en 1947 à Roswell, Wolf déclare que "c'étaient en fait deux ovnis qui étaient entrés en collision aérienne" durant un intense orage électrique. "L'un contenait des ET Orange, et l'autre, des Gris." Un vaisseau s'était écrasé près de Corona, au nord-ouest de Roswell, et l'autre dans la plaine de San Agustin, plus de cent miles à l'ouest. Des unités de renseignement de l'armée ont rapidement bouclé les sites et ont retiré leurs vaisseaux et leurs équipages E.Ts, presque tous morts.
Quelques temps plus tard, une autre confrontation entre ET et militaires, racontée par le Dr Wolf, a eu également une fin malheureuse". Un extraterrestre avait voyagé de Fort Dix, New Jersey, jusqu’à la base aérienne de McGuire toute proche, où il mourut sur le tarmac."
Michael Wolf a travaillé pour plusieurs projets au sein desquels il a fait des découvertes, mais auxquels il regrette maintenant d’y avoir participé. Il était particulièrement inquiet après avoir vu les applications de ses découvertes. Il dit maintenant "qu'il a d’énormes scrupules sur toutes ces mauvaises applications" ; il les rejette et s’en repentit.
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Quand le Dr Wolf fut engagé dans des études patronnées par le gouvernement, pour son diplôme de médecin à l'université McGill, il effectua des recherches sur les neurotransmetteurs et leur rôle dans les fonctions mentales et leur contrôle. Parmi les projets secrets sur lesquels le Dr Wolf a travaillé figure la " vision à distance " ("remote viewing") - un terme du renseignement militaire désignant la "clairvoyance appliquée". Il dit : "99 % de la recherche télépathique et du remote-viewing sont classifiés."
Wolf dit qu'il est allé bien plus loin que les expérimentations psi rudimentaires de l'Army Intelligence faites par le général Stubblebine Bert, le Lt Colonel John Alexander et le Major Ed Dames: il a développé des techniques d'extraction de mémoire et de suppression de mémoire. Certaines de ses découvertes "ont été plus tard incorporés dans les projets négatifs de la CIA MK-Ultra sur le contrôle de l'esprit, et utilisés sur les agents du KGB capturés" pour extraire des informations. Il a également travaillé dans la recherche sur des dauphins - "une forme de vie étrangère hautement intelligente sur cette planète".

Pendant que le Dr Wolf étudiait au MIT pour son PhD en physique, il "a découvert une nouvelle théorie de la dualité onde-particule qui a conduit au développement de l’arme à rayon de particules neutres de la guerre des étoiles".
A cause des ces projets classés secrets, les supérieurs de Wolf au NSC lui ont interdit de révéler l’identité de son professeur conseil pour sa thèse , et le MIT et McGill ont interdiction de confirmer qu'il a étudié chez eux.
Ayant accès à l'information de la CIA et de la NSA, le Dr Wolf révèle également quelques secrets dans lesquels il n'était pas impliqué. L'un d'eux, ayant trait à l'un des aspects les plus laids de la guerre du Vietnam, était le projet US - Arc Light - "Le bombardement des B-52 déjà abattus, avec des bombes incendiaires 'hellfire' (feu d'enfer), incinérant totalement les membres survivants des équipages, afin de détruire les documents secrets se trouvant à bord des B-52". Le président Bill Clinton a dit à Michael Wolf qu'il avait appris l’existence du projet Arc Light pendant qu'il était étudiant en Angleterre et que cela avait renforcé son opposition à la guerre du Vietnam.

Wolf a aussi appris que l'assassinat du Président Kennedy avait impliqué de multiples groupes et intérêts. "Beaucoup d'expatriés cubains détestaient Kennedy pour l'échec de l'invasion de la baie des Cochons. La mafia détestait Kennedy parce que son frère, le ministre de la Justice Robert Kennedy, poursuivait implacablement des gangsters de haut niveau. Des durs dans la CIA détestaient Kennedy parce qu'il voulait retirer les Etats-Unis de l'escalade dans la guerre du Vietnam, et voulait que la CIA révèle des informations sur les ovnis."

Wolf révèle que le célèbre scientifique "Albert Einstein avait eu des contacts avec des êtres extraterrestres", et qu'une compréhension récente de l'énergie du point zéro "était en rapport avec le scénario trou blanc / trou noir" (NdT: scénario d'un possible raccourci dans l'espace-temps). Selon Wolf, les E.Ts lui ont dit que le vide est rempli d'énergie exploitable. En outre, il déclare que des expériences du gouvernement US utilisant une technologie exotique "ont créé des trous dans le temps".
Wolf a été affecté brièvement à un travail avec le Mossad, l'organisation de renseignement d'Israël. " Le Mossad a de très bonnes relation avec les extraterrestres", déclare t-il.
Le rapport de recherche publié par le Dr Strecker, considérant le Sida comme causé par virus fabriqué par l'homme, est correct selon le Dr Wolf. En outre, le gouvernement a appris que les virus ont une structure cristalline et qu'une fréquence correcte peut les détruire.
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Wolf signale que "le Président Clinton a eu un briefing sur l'avion spatial Aurora (SR-33A)" qui opère depuis la Zone 51. L'Aurora "fonctionne au méthane liquide et a un dispositif anti-gravité à bord"- une information identique à ce que le colonel en retraite de l’armée de l’air Donald Ware a indiqué à cet auteur, information en provenance d'un général trois étoiles. Wolf a dit que Aurora est encore mieux que les avions furtifs. "Il est doté d'un système d'arme à pulsion électromagnétique qui peut détruire un radar de repérage." Il révèle également: " il peut aller sur la Lune!" Et il ajoute, dans une allusion provocante, que les "Etats-Unis ont quelque chose sur Mars" en plus du Rover.

Wolf révèle que le gouvernement US travaille sur des prototypes de disques à anti-gravité extraterrestres. Il dit que les extraterrestres traversent la galaxie par manipulation de l'espace-temps pour tirer leur destination vers eux. "Le temps est réduit à zéro, et l'accélération est augmentée à l'infini." Il dit aussi que les militaires font des expériences dans lesquelles le pilote guide un avion d'avant-garde par un processus mental. Des scientifiques du gouvernement ont découvert que "certains ovnis sont des véhicules vivants qui peuvent se diviser et se reformer". Ces "véhicules vivants" répondent aussi apparemment aux ordres de la pensée.

Wolf révèle un accident qui eut lieu sur l’île de Porto Rico dans les caraïbes durant l'administration Bush.  "Un ovni piloté par des extraterrestres, survolé par une escorte de chasseurs F-16 le survolant, atterrit dans une ville portoricaine en 1990. Le but de cet exercice était de tester la réaction publique d'une partie sélectionnée du peuple américain". (Porto Rico est un territoire des Etats Unis). Le maire de la ville contacta le président Bush, et lui dit avec excitation que "Les extraterrestres étaient sortis du vaisseau et s’étaient promenés autour", et il demanda à Bush ce qu'il devait dire à ses concitoyens. Bush transmit cette question questions au Dr Wolf et au MJ-12 afin de formuler une réponse au maire.

 

Concernant la lenteur du gouvernement US pour révéler la réalité ovni, Wolf commente: "Le gouvernement se livre à un exercice d’équilibre car, si l'énergie libre [point-zéro] et toute la technologie ET étaient révélées d'un seul coup, cela ferait souffrir les actionnaires (des industries vieillissantes). Les compagnies multinationales ne veulent pas perdre leur pouvoir." La dernière fois que le Dr Wolf a eu connaissance du calendrier prévu pour des révélations franches sur la réalité des ovnis, celui-ci se situait autour de 2001 à 2005.

Malgré toute son éducation et sa carrière exceptionnelle, le Dr Michael Wolf est un homme généralement modeste. Il vit seul dans un simple appartement en ville et souffre toujours de la mort tragique de sa femme et de son fils Daniel, perdus il y a des années. Aux prises avec deux maladies mortelles, la dégénérescence de de la moelle épinière, et une maladie de dépérissement, il se consacre maintenant à essayer de contribuer à créer un monde meilleur pour les enfants. "Les enfants sont l’avenir," dit-il, et dans ce but il a ordonné que tous les droits venant de son livre soient versés à la Daniel Wolf Memorial Foundation For Children,Inc, une association sans but lucratif.
Le Dr Wolf attend avec impatience le jour où sera levé le secret sur les contacts extraterrestres avec la Terre, afin que nous, nos enfants et nos petits enfants puissent avancer vers la prochaine étape de notre histoire, maintenant à l'échelle cosmique.

(décédé septembre 2000)


LE DIABOLIQUE SECRET DES OVNIS par justicier2010

L'Arme Secrete Des Egyptiens'La Magie Noire

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Documentaire qu retrace plus de 5000 ans de rituels et de magies qui se concentrent sur la manière dont les pharaons ont tenté de jeter des sorts pour mettre en déroute leurs ennemis.
Les Égyptiens de l’antiquité possédaient une arme secrète dans leur combat contre les malheurs du quotidien. Pendant des milliers d’années, la magie a permis aussi bien aux rois qu’à la population de s’assurer santé, fortune, succès au combat, et en amour.

Après la disparition du dernier Pharaon, les anciens rites perdurent, et la magie reste un outil puissant au court des époques Chrétiennes et Islamiques.

Découvrons ensemble l’Égypte, pays des dieux et de la magie !
Les Égyptiens dépendant de la magie

À notre époque, le terme « magie » évoque des rituels interdits, des rites maléfiques, accomplis par des sorciers diaboliques, à des fins peu recommandables. Mais dans l’Égypte Ancienne, la réalité était tout autre…

Du pharaon aux paysans, tous considéraient la magie comme un outil puissant contre la malchance. Du point de vue des Égyptiens, la magie est aussi ancienne que le cosmos; ils l’a considère comme l’étincelle qui a permis la création.

 

L'Arme Secrete Des Egyptiens'La Magie Noire'^[Documentaire HD]

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Les sociétés secrètes antiques: Éleusis et Mithra par René Alleau

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Les mystères ont existé partout dans le monde antique en Égypte, en Syrie, en Perse, en Cappadoce, chez les Romains et dans l’Hellade. Origène compte aussi les Indiens au nombre des peuples anciens qui ont connu les initiations. Parmi les cultes mystérieux qui étaient célébrés en de nombreuses cités grecques, ceux d’Éleusis, propres aux Athéniens, l’emportaient sur tous les autres. Leur fonction religieuse était à ce point importante que l’empereur Claude, selon Suétone, eut l’intention de transférer à Rome le siège de ce célèbre sanctuaire. Auguste, initié à Athènes, était l’un des hauts dignitaires de la hiérarchie éleusinienne. Sous son règne, et en sa présence, un Indien, Zamoras, fut initié à Éleusis. Ces mystères conservèrent leur réputation universelle jusqu’au temps de Justinien. Le sanctuaire, détruit une première fois par un incendie, au IIe siècle après J.-C., fut dévasté par les Goths d’Alaric en 396. L’enseignement d’Éleusis gardait pourtant encore quelque prestige au Ve siècle de notre ère puisque le philosophe Synésius se rendit alors à Athènes afin de se faire initier [1].

Ce fut sans doute une perte irréparable pour l’histoire que la destruction d’un sanctuaire qui semble avoir été durant des siècles la mystérieuse clef de voûte de la civilisation antique. Nous ignorerons toujours quels étaient « les livres cachés que tous les mortels n’ont pas le droit de connaître » auxquels Manéthon, Pausanias, Plutarque et Galien font allusion dans leurs œuvres à propos des mystères. Toutefois, les nombreux travaux des archéologues contemporains, ceux de Goblet d’Alviella, de P. Foucart, de M. Brillant et surtout de V. Magnien, pour ne citer que les principaux auteurs français, permettent sinon de reconstituer entièrement les rites de l’initiation éleusinienne, du moins de concevoir leurs phases essentielles et d’étudier, de façon précise, leurs symboles fondamentaux.

Les trois pouvoirs

Dans les limites de cet essai, nous ne saurions mieux faire que de donner un aperçu de ces mystères afin de permettre au lecteur de relier aisément les faits ainsi étudiés à la thèse que nous avons précédemment tenté de justifier au sujet de l’origine des associations secrètes antiques. Nous écarterons donc toute analyse détaillée des documents concernant l’histoire même d’Éleusis et nous nous bornerons à l’examen d’une seule initiation : hiérophantique ou royale. Elle présente, en effet, un intérêt évident, car elle peut nous aider à mieux comprendre les structures traditionnelles des sociétés grecques et romaines. Nous suivrons les indications textuelles et archéologiques données par V. Magnien, dont l’ouvrage demeure, en ce domaine obscur, le meilleur guide et une source de précieux documents.

Cet helléniste rappelle d’abord que la religion antique reconnaît l’identité du pouvoir intellectuel, du pouvoir politique et du pouvoir religieux dans la personne du roi. En effet, celui-ci exerce, d’abord, des fonctions sacerdotales en tant que hiérophante ou chef des prêtres [2]. C’est là une conception qui évoque naturellement celle du pharaon égyptien.

Chez Homère, le roi est considéré comme « égal aux dieux ». Platon, dans « Les Lois », assure que Cronos (Saturne) a établi pour les cités des rois et des chefs de race divine [3]. Alexandre le Grand, en voulant se faire passer pour le fils de Zeus, imitait ainsi les souverains asiatiques.

Dans ces conditions, le roi initié représente, en quelque sorte, l’émanation de la lumière de l’intelligence suprême ; il est « l’œil du divin » ; en ce sens, il n’est pas engagé totalement dans les liens de la matière obscure, ce que rappelle encore la devise de la Maison de France : « Les lys ne filent ni ne tissent ».

A ce pouvoir religieux et intellectuel correspond « l’art royal » de la médecine, le pouvoir de guérir. Cette idée très ancienne était exprimée déjà par Homère. Le roi est le savant par excellence. Les Germains prêtaient à leurs souverains la connaissance parfaite des caractères runiques, science réservée aux dieux et aux représentants de la puissance divine, savoir magique auquel on ne pouvait accéder que par des épreuves et des initiations.

Le roi-berger

Enfin, comme en Égypte et en Chine, le roi grec est le chef de l’agriculture. Son œuvre se confond ainsi avec les opérations des mystères d’Éleusis, dont le roi mythique Triptolème construisit une aire sacrée et initia les hommes aux techniques secrètes du labourage et des divers travaux agricoles.

V. Magnien rapporte que le roi et le hiérophante changent de nom. Une inscription gravée l’atteste [4].

« Pour mon nom, ne cherche pas qui je suis : le rite mystique l’emmena en s’en allant vers la mer empourprée. Mais lorsque je serai parvenu à la demeure des Bienheureux et au jour du destin, alors tous ceux qui ont quelque souci de moi le diront. »

Sur les détails des différents rites auxquels il est fait allusion, aucun texte n’est parfaitement clair ni complet. On sait, en effet, qu’il existait une loi d’après laquelle celui qui dévoilait les mystères était accusé d’impiété et condamné à mort. Toutefois, en comparant les écrits anciens, on peut reconstituer l’essentiel des principales cérémonies initiatiques.

Philon d’Alexandrie, dans « La Vie de Moïse (I, 11), indique par exemple que « le soin de garder les animaux était une préparation à la royauté pour celui qui doit commander à la troupe la plus douce des hommes, de même qu’elle pouvait préparer ceux qui ne sont pas belliqueux… Voilà pourquoi les rois sont appelés bergers des peuples, d’un nom qui n’est pas une insulte, mais le plus grand honneur. »

Synésius semble parler de la retraite que doit s’imposer le futur roi avant l’initiation. Il y devra abandonner la haine, le ressentiment et les autres passions humaines.

La partie des cérémonies qui touche au rite mystique de la traversée des eaux est mieux connue. Plutarque rappelle plusieurs traits de l’initiation royale : nage, transport sur une barque, éloignement de tout ce qui est mortel, changement de nom. Ce texte étant remarquable à divers points de vue, nous croyons devoir le citer intégralement. Plutarque raconte l’histoire de Thespésios [5], qui s’était mal conduit et à qui l’oracle avait annoncé qu’il agirait mieux quand il aurait passé par la mort : « Tombé de haut sur le cou, n’ayant pas de blessure ouverte, mais ayant seulement subi un choc, il mourut, et le troisième jour, au moment de ses funérailles, il se releva. Bientôt rentré dans ses forces et maître de lui-même, il montra un changement d’existence incroyable. Car les Ciliciens ne connaissent personne parmi les hommes de cette époque-là qui ait été plus juste relativement aux contrats, plus saint à l’égard de la divinité, plus nuisible aux ennemis, plus sûr pour les amis… »

Le passage par la mort

Il raconte lui-même son histoire à Protogène et aux autres de ses amis qui étaient aussi distingués : « Lorsque la partie qui réfléchit tomba de son corps, ce que souffre le pilote qui tombe de son embarcation au fond de l’eau, il le souffrit d’abord par l’effet du brusque changement. Ensuite, il s’éleva un peu, et alors il lui sembla qu’il respirait tout entier, et qu’il voyait de tous côtés, comme si son âme avait été ouverte par un seul œil. Alors il ne voyait rien de ce qu’il voyait auparavant, mais des astres immenses, éloignés les uns des autres par une distance infinie, lançant un éclat d’une couleur admirable, un éclat qui avait une tension ; en sorte que son âme, doucement emportée, comme une barque dans le calme, s’en allait facilement, partout et vite. Laissant la plupart des choses qu’il avait vues, il disait que les âmes des morts, remontant d’en bas, produisaient une sorte de bulle lumineuse quand l’air sortait ; qu’ensuite la bulle se crevait, et que les âmes sortaient avec la forme humaine, mais sans poids qui les alourdisse. »

« Elles ne se meuvent pas de la même façon, mais les unes sautent (hors de cette bulle) avec une admirable légèreté et bondissent tout droit vers le haut ; les autres, comme des fuseaux, tournent en cercle ; et, rampant tantôt vers le bas, tantôt vers le haut, sont emportées d’un mouvement mêlé et troublé, qui se termine après beaucoup de temps et de peine. »

« La plupart de ces âmes, il ne savait pas qui elles étaient. Cependant, en ayant aperçu deux ou trois bien connues de lui, il essayait de les aborder et de leur parler : elles n’entendraient pas et n’étaient pas en elles-mêmes, mais sans « phrènes » [6], et tout effarées, fuyant toute vue et le toucher, elles erraient d’abord au hasard toutes seules, puis se joignaient à d’autres qui étaient dans le même état, s’entrelaçaient, avaient toutes sortes de mouvements désordonnés, émettaient des sons inarticulés, semblables à des hurlements, mêlés de lamentation et de terreur [7]. »

« Les autres, en haut, tout au sommet de ce qui entourait, apparaissaient toutes brillantes, se joignaient les unes les autres avec bienveillance, évitant les âmes troublées ; elles montraient, à ce qu’il semble, leur mauvaise disposition en se contractant et leur joie ou leur approbation en se détendant et en se dilatant. Là, il vit une âme d’un parent à lui, sans bien la reconnaître, car il était mort alors que lui, il était encore tout enfant. Mais cette âme s’étant approchée tout près, dit : « Salut, Thespésios ! »

« Comme, tout surpris, il répondait qu’il s’appelait non pas Thespésios, mais Aridée, elle reprit : « Auparavant, oui ! Maintenant, c’est Thespésios. Car tu n’es pas mort ; mais, par une destinée des dieux, tu es venu ici par la partie de ton âme qui réfléchit ; l’autre âme, tu l’as laissée, comme une ancre, dans ton corps… »

L’initiation et les exercices de l’ascèse magique

Ce texte de Plutarque présente un grand intérêt, car il permet de comprendre que la traversée mystique de l’initiation royale était une expérience analogue à celle de la séparation du corps provoquée par certains exercices ascétiques et magiques.

En effet, il existe des poisons du système circulatoire et des drogues hallucinogènes qui entraînent des modifications psycho-sensorielles analogues à celles que décrit Plutarque. « Les astres immenses… lançant un éclat d’une couleur admirable, un éclat qui avait une tension… », « les bulles lumineuses… dont les âmes sortaient avec une forme humaine » rappellent étrangement les témoignages recueillis par Mlle A. M. Quétin auprès de quatre-vingt-douze sujets volontaires, considérés comme normaux, et de soixante-douze malades, dont les âges et les niveaux sociaux et culturels étaient différents, la première et la seconde catégorie ayant été soumises à l’action de la psilocybine [8].

C’est ainsi que l’un de ces sujets parlait d’une vision d’une « coquille Saint-Jacques qui s’ouvre, d’où sort une femme aux longs cheveux » ; d’autres évoquent des constructions architecturales grandioses et l’altération mobile et continuelle des lieux et des formes ; le passé se confond avec le présent, les visions d’enfance affluent, l’élément émotionnel pénètre dans l’état hypnoïde. Le sujet entre dans un monde magique [9]. Il affirme avoir découvert « la clef de l’harmonie universelle », mais il ne saura dire ni pourquoi ni laquelle. Or on sait qu’un breuvage réel donnait à l’initié l’ivresse mystique, capable de lui faire quitter le corps et la matière, afin d’accomplir le circuit dionysiaque. Le poète latin Perse signale que l’initié boit à une certaine source de mémoire. Il y avait, d’ailleurs, une source à Éleusis et une source dans le sanctuaire d’Asclepios à Athènes. On peut se demander — c’est là une simple hypothèse — si dans ces lieux n’existait pas un dégagement naturel de protoxyde d’azote. L’eau dissout environ 80 % de ce gaz en acquérant une saveur sucrée très forte. Les petits animaux que l’on plonge dans son atmosphère tombent asphyxiés. Ses effets sur l’homme sont très variés. Sir H. Davy, qui, en 1799, respira ce gaz, remarqua qu’il abolissait la douleur physique et qu’il déterminait tous les symptômes de l’ivresse, d’où son ancien nom de « gaz du paradis ». On attribue, d’ailleurs, à son usage la mort prématurée de l’illustre chimiste. Ce gaz, le plus souvent impur, peut aussi être la cause d’accidents graves, qu’il ne cause point à l’état de pureté et à de très faibles doses.

Les breuvages sacrés

Quelle que soit la nature physico-chimique exacte du breuvage sacré d’Éleusis, il ne nous semble pas douteux qu’il était bu rituellement par les initiés. Les historiens des religions n’ont pas accordé assez d’attention à l’action des substances hallucinogènes sur le psychisme humain. Bien que nous ne puissions apporter ici les preuves archéologiques de ces faits, nous avons découvert des indices certains de l’usage sacré de l’opium par les Sumériens [10]. Cela ne signifie point que les mystères d’Éleusis étaient fondés sur des pratiques d’intoxication des initiés par des drogues. Celles-ci, d’ailleurs, agissent très diversement et en fonction des états psychiques individuels. Mais si elles n’étaient point, à elles seules, les causes de l’illumination, il n’est pas exclu qu’elles eussent pu servir de moyens matériels d’action rapide et profonde sur des hommes qui, dans leur grande majorité, étaient peu préparés à se soumettre aux longs et patients exercices de l’ascèse mystique. Enfin, les applications actuelles de certaines substances hallucinogènes permettent d’envisager une exploration véritable du subconscient par des techniques physico-chimiques associées à une action spirituelle. Ce n’est là qu’une question de transition entre le plan matériel élémentaire et l’ordre subtil de la réalité. La nature animale première de l’être humain s’oppose à ce que des métamorphoses profondes de l’âme soient obtenues naturellement sans le moindre intermédiaire physico-chimique. Faut-il rappeler à ce propos que l’idéalisme religieux absolu est inconciliable avec le fait matériel de l’incarnation sans laquelle Dieu lui-même ne s’est pas révélé aux hommes ? Saint Clément d’Alexandrie déclare dans ses Stromates, V, 11 : « Le Logos a fleuri et, devenu chair, a porté des fruits, et il a fait vivre ceux qui ont goûté à son utilité ; car, sans le bois, il n’est pas venu à notre connaissance, car notre vie a été suspendue pour notre utilité. Et Salomon a dit : « L’arbre de l’immortalité est à ceux qui le saisissent. » Traduire « logos » par « raison », c’est trahir le sens concret, positif et vivant du Verbe par excellence. Comment, en effet, le myste se dépouillerait-il de la réflexion humaine (« phronèsis ») pour assumer la sagesse divine, s’il demeurait en même temps prisonnier des limites abstraites de la seule raison intellectuelle ?

L’initiation hiérophantique ou royale impliquait un dépassement nécessaire de la nature humaine, car le souverain initié devrait être purifié de celle-ci avant d’arriver aux « îles des Bienheureux », ce que confirme cette inscription funéraire : « L’homme illustre parmi les vivants, celui qui était éminent parmi les mortels à la voix claire, le tout premier du sénat et de la cité entière, celui qui, dans sa piété, aimait les mendiants, le cher fils d’Eutochios que les Immortels aimaient !… À cause de cela, ils le lavèrent dans les sources immortelles, ils le jetaient dans les îles des Bienheureux, lui, Domnos, qui avait vécu cinq décades d’années. »

Après cette purification rituelle, le futur roi devait entreprendre une ascension. « Les dieux, dit Synésius, les prêtres, tous avec des bandelettes et des flûtes sacrées, venaient à sa rencontre. » Il arrivait ainsi dans le vestibule du sanctuaire où, ayant contemplé le dieu face à face, il recevait l’illumination parfaite [11].

Face à face avec le dieu

La cérémonie d’initiation, qui correspondait à la contemplation du dieu « face à face » donnait au roi le droit de pénétrer dans le sanctuaire. Or, en Égypte, nous retrouvons la même coutume qu’à Éleusis. Le dieu vivait caché dans une petite chapelle. Seul, le pharaon pouvait y entrer, comme « fils du Dieu ». En pratique, le grand prêtre le remplaçait. L’empereur romain Marc-Aurèle usa de ce droit : « Après avoir arrangé les affaires d’Orient, il fut à Athènes et, parmi d’autres cérémonies de Cérès, il alla au temple pour prouver son innocence et, seul, entra dans le sanctuaire. » Après ce rite, le futur roi recevait à Éleusis des enseignements solennels. On lui apprenait qu’il devait assurer à l’État l’abondance des biens et « se délivrer de son frère ». Synésius dit à ce sujet : « Ils lui expliquaient la double nature des âmes et l’opposition nécessaire qu’ont ceux qui viennent de la terre et ceux qui viennent d’en haut… »

Le « frère » du roi désigne la partie inférieure de l’être humain, sa nature animale, mortelle et corruptible. C’est ici un symbole qui répond à l’ascension rituelle royale. En effet, selon le mythe sumérien, « la royauté descend des cieux ». Dans ces conditions, l’initiation éleusinienne répondait à un processus fondamental qui consistait à « dévêtir » le futur roi de ses enveloppes humaines terrestres avant de le « revêtir » des insignes de sa dignité céleste. Ainsi pouvait-il, à son tour, « faire descendre » ce qui vient du ciel et « faire monter » ce qui s’élève de la terre. Ces deux puissances répondaient aux symboles animaux du feu et de l’air : le lion, roi des animaux terrestres, et l’aigle, roi des oiseaux. Enfin, le troisième symbole animal de la royauté antique était, en Grèce, le dauphin, roi des poissons. Intermédiaire entre la puissance de la flamme et celle du vent, celle des eaux, miroir naturel de la lumière, pouvait être considérée comme la source des images formées par celle-ci. Dans ces conditions, le roi était lui-même chargé du pouvoir bienfaisant des eaux. Il devait, comme elles, faire régner l’abondance sur la terre. De plus, le cours des eaux répondant, par une image héraclitéenne, à celui du temps, il appartenait au roi de veiller au calendrier des travaux agricoles.

De même qu’en Égypte, le, roi traditionnel défriche, laboure, sème, moissonne, en Chine, le suzerain inaugure le travail du labourage ; dans la capitale, il trace lui-même trois sillons ; les ministres lui succèdent pour en tracer cinq ; puis les feudataires présents en tracent neuf. Enfin, il entrait dans les attributs de l’empereur chinois de créer par une promenade rituelle dans le « M’ing-tang », la « maison du Calendrier », au commencement de chaque année, le temps nouveau.

A Éleusis, une inscription nous apprend qu’il y avait un labourage sacré : le hiérophante inaugurait solennellement la fête qui précédait les labours.

Tous ces faits suffisent, croyons-nous, à montrer la profonde unité traditionnelle qui régnait dans le monde des civilisations de l’antiquité occidentale et orientale. Loin d’être séparées comme elles le sont devenues dans les temps modernes, la religion, la philosophie et la science trouvaient dans les cérémonies des mystères le principe vivant et permanent de leur harmonie véritable. Cet œcuménisme répondait à l’existence d’une « maison commune », d’un même Temple invisible et d’une même communion dans un haut idéal physique, moral et intellectuel qu’incarnait dans la matière terrestre la perfection des métiers et des arts. Toute la structure des sociétés antiques était ainsi fondée sur un seul principe que nous avons méconnu et trahi : Le corps social est l’œuvre secrète et sacrée du cœur, c’est-à-dire du Centre de l’humanité, de l’ensemble de ses élites manuelles, intellectuelles, morales et spirituelles. Sans cette unité centrale aucune société n’est capable de résister à l’inévitable contradiction des intérêts et des puissances qui la divisent, ni même de prétendre à devenir jamais une civilisation véritable.

3 Les mystères de Mithra

Nous avons étudié les nombreuses analogies que présentent les mystères d’Éleusis avec les rites et les croyances de l’Égypte pharaonique, notamment en ce qui concerne l’initiation hiérophantique ou royale. Nous examinerons maintenant un autre exemple de l’influence des civilisations orientales sur l’antiquité gréco-romaine, celui des mystères de Mithra.

Le mithraïsme, qui pénétra dans Rome vers le milieu du Ier siècle avant J.-C., a été le principal adversaire du christianisme jusque vers le milieu du IIIe siècle, époque de l’apogée du culte du taureau sacré. Il était alors répandu dans tous les pays de l’empire romain. De l’Espagne à l’Angleterre, du Rhin au Danube, les fouilles ont montré que cette religion mystique et sensuelle avait fait de nombreux adeptes chez les esclaves déportés dans les possessions romaines et qui, au service de riches patriciens, ou, parfois, occupant des postes administratifs importants, entretenaient la popularité du mithraïsme. Vers la fin du IIe siècle, ce culte fut reconnu légalement comme religion officielle. En 307 après J.-C., Dioclétien, Galerius et Licinus consacrèrent conjointement un temple à Mithra, sur le Danube, en le déclarant « protecteur de l’empire ».

Si l’on considère, à la lumière des rites et des symboles initiatiques, les origines des mystères et des sociétés secrètes antiques, on constate que la Grèce fut l’héritière de l’Égypte et Rome, celle de la Mésopotamie. Certes, des influences archaïques locales existaient dans l’Hellade comme en Italie, et l’histoire des religions représente un ensemble d’éléments trop complexes pour que l’on se méfie, à bon droit, des idées générales en ce domaine. Pourtant, ce simple schéma présente l’avantage de toutes les hypothèses de travail. Il permet au moins de distinguer les deux principaux courants de croyances et de traditions qui, entre le deuxième millénaire avant J.-C. et les premiers siècles de l’ère chrétienne, apportèrent aux civilisations grecque et romaine des cosmogonies déjà élaborées et des enseignements ésotériques éprouvés par de longs siècles d’expériences antérieures. En Italie, le mythe mithraïque correspondait fort bien aux besoins profonds d’un peuple de pionniers et de guerriers, car il les purifiait par la notion d’une libération des puissances de la vie grâce à la mort, de même qu’il exaltait en eux le thème de la virilité rendue féconde par le sacrifice sanglant.

L’île de Crète : colonie sumérienne ?

Ce mélange de concepts théologiques iraniens et sémitiques qu’était le mithraïsme provenait des antiques civilisations mésopotamiennes. Par l’intermédiaire de l’Anatolie, le culte du taureau fut introduit en Crète vers le deuxième millénaire. Un rituel archaïque comportait l’usage des « kernoi », ou cornes sacrées, dont on a trouvé un grand modèle fixé au sol du palais de Malia. Ces représentations figurent à la fois sur le disque de Phaestos et parmi les hiéroglyphes hittites. On constate également l’origine anatolienne du symbole de la « double hache » et le rôle important que jouèrent dans ces mystères les Dactyles crétois, les Courètes dont nous avons signalé, dans les chapitres précédents, la fonction initiatique fondamentale.

Les routes du commerce terrestre et maritime faisaient de la grande île crétoise un lieu privilégié de relais, de contacts et de rassemblement entre les peuples orientaux et occidentaux. De nombreux échanges eurent lieu dès le deuxième millénaire entre l’Égéide, la Phénicie, la Syrie et la Mésopotamie. Ougarit, sur la côte syro-phénicienne, a été le principal centre des rapports économiques de la civilisation égéenne avec l’Orient. Les fouilles des nécropoles ont prouvé l’origine anatolienne de certains types de la céramique crétoise, notamment de vases à forme humaine, du type de Mochlos, par exemple. Vers 1600 avant J.-C., cette civilisation avait atteint son apogée ; une écriture linéaire commençait à être utilisée ; elle est restée, jusqu’à présent, indéchiffrable. Le palais royal de Cnossos a révélé pourtant l’admirable architecture archaïque de la Crète ; il a montré aux archéologues des mosaïques, des fresques, des vases et des coupes qui comptent au nombre des chefs-d’œuvre de l’art antique. On a retrouvé même des serrures métalliques avec leurs clefs et des installations sanitaires avec l’eau courante, chaude ou froide, dans les demeures des riches citoyens de l’île. Les jattes peintes crétoises, les « pithoi », atteignent parfois la taille d’un homme. Elles servaient à la conservation et au transport de l’huile.

La perfection de l’art crétois, attestée par les coupes d’or de Vaphio, par exemple, évoque singulièrement celle de l’art sumérien et à un point tel que l’on peut se demander si cette grande île n’a pas été d’abord une « colonie » sumérienne. Le somptueux palais de Cnossos constituait un ensemble d’une extraordinaire complexité, qui avait été conçu de manière à figurer les mouvements diurnes et saisonniers du soleil. Il semble que cette disposition énigmatique avait pour but de servir de cadre à des rites chorégraphiques qui se terminaient par un coït sacré destiné à vivifier la terre et pratiqué entre le roi, habillé en taureau, et la reine, déguisée en vache, Minos devenant le « taureau ardent » et sa femme, la « Vache fertile » [12].

Chaque printemps, Minos, suivi de son peuple, organisait une course de taureaux dont toutes les phases, depuis la chasse et la capture des animaux sauvages jusqu’à leur sacrifice final dans l’arène, sont reproduites sur les deux coupes d’or découvertes dans une tombe, près de Sparte, à Vaphio. Les rites de l’arène se composaient de deux parties, l’étreinte des cornes et la mise à mort. On remarquera que les Crétois, comme les Sumériens, croyaient que la vigueur et la fécondité du taureau étaient concentrées dans ses cornes. Les représentations les plus anciennes d’Europe, mère de Minos, la montrent assise sur le dos de l’animal et empoignant l’une de ses cornes [13].

Le taureau était sacrifié solennellement soit en lui tordant le cou, soit par saignée lente, soit d’un coup de poignard. Enfin, sa chair crue était partagée entre les assistants, comme l’atteste un fragment d’Euripide : « Leur participation aux festins de chair crue les fit accéder à la terre sacrée. »

On retrouve, dans le mithraïsme, l’essentiel des croyances et des rites des mystères crétois. Les Étrusques se livraient, d’ailleurs, à des sacrifices taurins précédés d’une chasse rituelle, comme l’atteste une cruche trouvée à Chiusi et datant du VIe siècle. D’autre part, on sait que le nom même de l’Italie provient d’un autre peuple qui se désignait lui-même par le nom de « bétail » et qui nommait son pays « Italia », c’est-à-dire « le pays du bétail ». « Italia ! » était le cri de guerre de ces guerriers, coiffés d’un casque cornu, adorateurs du dieu-taureau Mars, seigneur des batailles.

Mithra, dieu aryen de la lumière, « Seigneur des vastes pâturages », fusionna précocement avec le culte taurin. On lui attribuait la dispensation des biens, de la santé, de la paix. Il était engagé dans un perpétuel combat contre les forces du mal et des ténèbres.

Après une poursuite acharnée, ce sacrificateur divin, ayant saisi le taureau, le transperça de son épée. Alors, du corps de la bête, jaillirent les plantes et les herbes utiles à l’homme ; de sa colonne vertébrale, le froment ; de son sang, le pampre et le vin.

Afin de commémorer cet exploit mythique, le sacrifice solennel du taureau, le « taurobole », avait lieu à Rome, à proximité immédiate du lieu où s’élève actuellement la cathédrale Saint-Pierre.

En cet espace sacré avait été creusé un fossé entièrement recouvert par une claie sous laquelle descendaient, le jour du baptême mithriaque, les « catéchumènes », le front ceint d’une couronne d’or, le corps orné de bandelettes du même métal [14]. Les nouveaux baptisés étaient désormais des élus auxquels le sacrement avait conféré la puissance, la bonté, l’immortalité. Le jour du jugement dernier, le taureau sacré devait revenir sur la terre, et Mithra ressusciterait tous les hommes. Ces faits suffisent à montrer les nombreux points de ressemblance que présentent entre eux le mithraïsme et le christianisme. Les cultes taurins subsistèrent pendant longtemps. Au VIIe siècle, en Angleterre, l’archevêque de Canterbury décréta solennellement que : « Quiconque se déguisait en cerf ou en taureau aux calendes de janvier, c’est-à-dire se travestissait en animal sauvage et se coiffait de la tête d’animaux, quiconque, donc, prenait de cette façon l’apparence d’un animal sauvage subirait une pénitence de trois ans, car cette pratique était démoniaque. » On a soutenu que les sorcières et les sorciers, adorateurs du « dieu cornu » du Sabbat, auraient été des sectaires du dieu Mithra. Certes, en Écosse et en France, de nombreuses femmes, jugées pour sorcellerie, confessèrent avoir eu des rapports avec le démon, qui leur apparaissait sous la forme d’un taureau. On peut se demander toutefois s’il s’agissait vraiment d’un culte taurin véritable à une époque aussi tardive. Nous croyons plutôt qu’il faut voir dans ces faits complexes des traces de survivances de pratiques païennes qui ne se rattachaient pas nécessairement au mithraïsme plutôt qu’à d’autres religions non chrétiennes. Dans un ouvrage du XVIIe siècle, « La Vie de Michel Nobletz », l’auteur signale avoir rencontré dans l’île de Sein trois druidesses ; il réussit à les convertir à la foi chrétienne ; elles finirent leurs jours dans un couvent.

Les rites secrets et hiérarchisés du culte antique de Mithra

Le mithraïsme n’était pas seulement une religion publique dont nous venons d’étudier l’origine, les cultes et les principaux thèmes mythiques. Il était aussi une société secrète initiatique dont l’enseignement ésotérique était dispensé selon divers degrés qui correspondaient à une hiérarchie occulte [15]. Les sectateurs de Mithra se réunissaient dans des souterrains. Parfois, leur sanctuaire était une grotte naturelle ou artificielle ; plus souvent, dans les villes, c’était une cave précédée d’un parvis ou « pronaos », qui s’ouvrait directement sur la voie publique. Le sanctuaire proprement dit était une salle rectangulaire qui, au témoignage de Porphyre, symbolisait l’univers. Elle était divisée en trois parties dans le sens de la longueur.

À droite et à gauche, le long du mur, s’étendaient les podia, banquettes exhaussées sur lesquelles s’agenouillaient les fidèles. La partie centrale était réservée aux cérémonies. Dans le fond, qui se terminait en abside, on plaçait invariablement l’image, parfois voilée, de Mithra, entre la représentation du Soleil et de la Lune. Les images des deux dadophores portant, l’un une torche élevée, l’autre une torche abaissée ; une fontaine ou une vasque d’eau lustrale, disposée près de l’entrée ; des symboles astronomiques (signes du zodiaque, autels dédiés aux planètes) ; un pyrée où brûlait un feu perpétuel ; les statues du dieu Léontocéphale et de Mithra sortant du rocher, tel était l’ameublement ordinaire de ces cavernes (spelaea).

Les initiations comportaient sept degrés [16] donnant accès à autant de grades, où les mystes prenaient successivement le titre de « Corbeaux », « Occultes », « Soldats », « Lions », « Perses », « Héliodromes » et « Pères ». Le tableau sacré était souvent entouré de bas-reliefs représentant des scènes plus ou moins dramatiques, dont le sens nous échappe. Les uns y ont vu des rites d’initiation ; d’autres, une reproduction de détails empruntés à la légende de Mithra. Ainsi, un panneau assez fréquent figure un personnage qui, vêtu comme Mithra, est accueilli par Hélios sur le char solaire. Est-ce Mithra lui-même ou un initié dont on représente l’ascension ? Peut-être y a-t-il moyen de concilier les deux opinions, en supposant que certaines de ces scènes figurent des initiations où, comme c’était souvent le cas dans les mystères antiques, l’on faisait jouer au néophyte le rôle légendaire du dieu.

Tout ce qu’on a cru pouvoir établir avec quelque certitude en se servant des textes autant que des monuments, c’est que le candidat devait s’engager par serment à ne pas divulguer les secrets du grade qui allait lui être conféré ; en outre il formait d’autres vœux plus spéciaux ; puis on l’introduisait, les yeux couverts d’un bandeau, les mains attachées avec des cordes en boyau qu’un officiant coupait au cours de la cérémonie. On le soumettait à diverses épreuves, comme de le faire sauter au-dessus d’une fosse pleine d’eau, ou de le faire passer à travers une flamme ; ensuite, on procédait à des ablutions qui avaient un caractère symbolique enfin, un voile se levait dans le fond du sanctuaire, et le néophyte était admis à contempler la représentation sacrée du dieu. Des jeux de lumière, inattendus, habilement ménagés, ajoutaient à la mise en scène.

Les textes ne nous renseignent guère sur les détails des initiations aux grades respectifs. Nous savons seulement, d’après Tertullien, qu’à la réception du « miles », on lui offrait une couronne sur une épée ; il prenait l’épée, mais repoussait la couronne en disant : « Mithra est ma couronne. » Il y avait aussi un banquet, sorte de communion à laquelle ne participaient peut-être que les initiés ayant reçu les « léontiques ». Le célébrant y consacrait des pains mélangés de vin. Un bas-relief de Sarrebourg montre deux personnages couchés sur des coussins devant un trépied qui porte de petits pains ronds, marqués chacun d’une croix ; tout autour, des initiés de différents grades sont munis de cornes à boire.

Il y avait aussi, comme nous venons de le voir, des épreuves physiques assez sérieuses où le néophyte jouait le rôle de patient [17]. Peut-être feignait-on de le mettre à mort par un glaive qu’on levait sur sa tête. Dans d’autres circonstances, il devait prendre part à un meurtre simulé ; d’après un auteur syriaque, Zacharie le Scolastique, le prêtre se bornait à produire « une épée teinte du sang d’un homme qui était censé avoir péri de mort violente ».

Un initié trop zélé

Il n’est pas étonnant que dans ces conditions les chrétiens aient accusé les sectateurs de Mithra de pratiquer des sacrifices humains. Rien n’implique des attentats à la vie humaine, du moins pour l’époque dont nous nous occupons. L’empereur Commode, qui avait voulu se faire initier, causa un scandale pour avoir, paraît-il, pris au sérieux le meurtre simulé et causé ainsi la mort de la victime. Un autre argument, c’est que, là où les bas-reliefs exhibent un sacrifice de taureau ou de bélier, le glaive disparaît dans le corps de l’animal ; là, au contraire, où il s’agit d’un homme, l’arme est simplement brandie, et rien n’indique qu’elle dût s’abaisser. À chaque degré on expliquait sans doute au néophyte le sens des symboles qui l’entouraient ; peut-être cette interprétation allait-elle en s’approfondissant et, pour mieux dire, se spiritualisant à chaque initiation nouvelle [18].

Dans chaque communauté, on trouvait un ou plusieurs desservants (« sacerdos », « antistes »), généralement, mais pas toujours recrutés parmi les « pères ». Ceux-ci se divisaient eux-mêmes en « pères du culte » (« Patres sacro-rum ») et « pères des pères » (« Patres patrum »). Le rôle du clergé était plus considérable que dans les anciens cultes grecs et romains. Intermédiaire obligé entre le fidèle et la divinité, il dirigeait la célébration des offices et l’administration des sacrements, présidait aux dédicaces solennelles, veillait à l’entretien du feu perpétuel, formulait des prières, le matin, à midi et le soir, en se tournant respectivement vers l’Orient, le Midi et le Couchant. La liturgie quotidienne, comprenant de longues psalmodies et des chants accompagnés de musique, se compliquait fréquemment de sacrifices spéciaux. À un moment donné, marqué par la sonnerie de clochettes, on dévoilait l’image du Tauroctone. Chaque jour de la semaine était consacré à l’une des planètes ; on célébrait un office devant son image dans un endroit déterminé de la crypte. Il y avait aussi des fêtes solennelles à certains jours de l’année. Une des plus importantes était fixée au 25 décembre, où l’on célébrait la renaissance du Soleil (Die natalis Solis invicti). Les équinoxes étaient des jours fériés ; les initiations s’opéraient de préférence au printemps, vers l’époque pascale, où les chrétiens admettaient également les catéchumènes au baptême. Les communautés mithriaques ne furent jamais au service de l’État : leur représentation juridique était cependant assurée par le collège de décurions qu’elles élisaient chaque année ; elles avaient leurs présidents ou « magistri », leurs défenseurs, leurs patrons, qui veillaient à leurs intérêts civils. Les sanctuaires du mithraïsme ne furent, d’ailleurs, jamais très spacieux ; ils ne pouvaient guère contenir qu’une centaine de fidèles. Quand la communauté devenait trop nombreuse, elle se dédoublait et envoyait une colonie fonder un autre « mithreum ».

La lente séparation de la religion et de l’initiation

On peut se demander si ce principe de dédoublement du « mithreum » et ces missions ne correspondent pas à des coutumes très anciennes qui expliqueraient peut-être, en dehors du cas particulier du mithraïsme, à la fois la grande ressemblance que présentent entre eux la plupart des mystères du monde antique et l’analogie évidente de l’organisation et des rites des sociétés secrètes traditionnelles dans les pays les plus divers.

Avec la naissance et les progrès du christianisme, nous allons constater que la distinction entre l’enseignement exotérique et l’ésotérisme, entre la religion et l’initiation, va devenir de plus en plus nette, jusqu’à se transformer en une division totale, dans les temps modernes. Parallèlement, des conflits philosophiques et sociaux se sont aggravés de siècle en siècle, dans la mesure où la civilisation contemporaine, éloignée de la foi ancestrale, n’en a pas été rapprochée pour autant du savoir initiatique, à l’exception d’une élite trop peu nombreuse et disposant de moyens d’action insuffisants par rapport à l’ampleur toujours croissante des tâches à accomplir et des problèmes à résoudre. La lente dégradation de l’unité spirituelle de la civilisation occidentale demeure l’un des faits fondamentaux de l’histoire universelle. Nous allons tenter maintenant d’en rappeler les phases principales et d’en rechercher les causes.


[1] Pindare, Sophocle, Proclus, Platon, Cicéron, Pline et bien d’autres auteurs grecs et romains illustres ont exprimé dans leurs œuvres l’admiration et le respect qu’ils éprouvaient pour les mystères d’Éleusis. Aristide le Rhéteur écrit : « Éleusis est le sanctuaire commun à toute la terre ; parmi les choses divines accordées aux hommes, il n’en est point de plus terrible ni de plus brillante. En quel lieu des mythes plus admirables ont-ils été chantés ? des drames plus importants ont-ils saisi l’esprit ? Où a-t-on vu les spectacles rivaliser plus heureusement avec les paroles entendues, scènes admirables contemplées au milieu d’apparitions indicibles par des générations innombrables d’hommes bienheureux… » (Éleusinos, Tome I, page 256, éd. Dindorf). Cicéron loue les « mystères augustes » d’Éleusis, « la sainte où viennent s’initier les nations des rivages les plus éloignés » et les Athéniens « de chez lesquels, suivant l’opinion commune, sont sortis, pour être distribués sur toute la terre, la civilisation, la science, la religion, la culture, le droit, la législation ». (De Legibus, II, 14. De natura deorum, I, 119).
[2] Platon rappelle dans « La Politique » que le roi, à Athènes, a le privilège des choses sacrées les plus vénérables et les mieux aimées des ancêtres. Aristote ajoute : « Le roi s’occupe d’abord des mystères ? avec les épimélètes que le peuple élit au nombre de deux pour l’ensemble des Athéniens… » (Politeia des Athéniens). Démosthène, en l’adressant aux citoyens de la cité, leur rappelle que « le roi faisait tous les sacrifices, et son épouse, comme reine, accomplissait naturellement les cérémonies les plus vénérables et les plus mystérieuses » (Contre Néère).
[3] Cette idée semble universelle si l’on en juge par les faits cités par Frazer, qui énumère les peuples ayant eu la même croyance et où l’on trouve aussi bien les Polynésiens que les Siamois et les Indiens. Plotin explique ainsi le mythe de Cronos, fondateur de la monarchie divine : « L’intellect (le « Nous »), dit-il, est plein des choses qu’il a engendrées ; il les dévore, en ce sens qu’il les retient en lui-même, qu’il ne les laisse pas tomber dans la matière ni être dévorées par Rhéa. Cronos, le plus sage des dieux, naquit avant Zeus et dévorait ses enfants. Cronos représente l’intelligence pleine de ses conceptions et parfaitement pure. »
[4] Ce texte fait allusion à une traversée mystique. Celle-ci était accomplie après divers autres rites que décrit ainsi V. Magnien : « Le futur roi se prépare à l’avance par certains exercices comme la garde des animaux et la chasse. Il a une retraite où il peut reconnaître les maux de l’humanité.
Il doit accomplir la traversée d’un fleuve ou d’un bras de mer — symbolique — d’abord à la nage ; puis sur une barque, prenant ainsi un corps nouveau et des énergies nouvelles, devenant pilote de navire symbolique. Il aborde au rivage des îles Bienheureuses.
Avant la réception, il est lavé et purifié. Il doit parvenir au sommet ; les dieux, puis Zeus seul, l’accompagnent ; il doit finalement se confondre avec Zeus.
Il entre dans le sanctuaire, où il contemple le dieu face à face et s’identifie avec lui ; il est illuminé et devient illuminateur. Il revient pour illuminer la foule. »
[5] Ce passage — intitulé dans Plutarque « La vengeance tardive de la divinité » (voir le livre de Magnien, page 339) — voile, sous la fable, des allusions à l’initiation royale.
[6] La partie de l’âme qui comprend les sentiments et les passions.
[7] Comparer ce passage avec les descriptions du « Livre des morts tibétain, le Bardo Tödol ». De nombreuses analogies peuvent y être constatées.
[8] Les résultats de cette enquête ont été donnés par Mlle A.M. Quétin dans sa thèse de faculté de médecine : « La psilocybine en psychiatrie clinique et expérimentale » (10 juin 1960). Citons encore l’ouvrage du professeur Heim, du Muséum d’histoire naturelle, et du docteur Watson : « Les Champignons hallucinogènes du Mexique ». Dans une étude intitulée « Je suis allé au Paradis », et publiée dans la revue Planète (N° 7, page 55), le poète Robert Graves rapporte les images qui ont envahi son cerveau à la suite de l’absorption de psilocybine.
[9] Citations extraites d’un article du professeur Roger Heim : « Les Champignons sacrés des prêtres mayas au service de la médecine » (Revue du Muséum).
[10] Cet usage a été gardé durant les siècles par les pirates malais dont, par ailleurs, la langue et la stratégie particulières présentent de curieux rapports avec les traditions sumériennes de la navigation.
[11] « Ayant regardé le « Logos » divin, dit Orphée à son fils, assieds-toi près de lui, dirigeant l’esquif intelligent de ton cœur, gravis bien le sentier et considère seul à seul le roi du monde. Il est unique, né de lui-même, et tout vient d’un seul être… » (Orphica, éditions Hermann).
Il y aurait, certes, maints commentaires à faire au sujet de ce fragment d’inscription, mais nous nous bornerons à signaler au lecteur un livre de Guénon : « Le Roi du Monde » (Chacornac – Paris 1960), et l’analogie que présentent les attributs orphiques du « roi du monde » avec ceux que la tradition biblique prête à « Melkitsédek » ou « Melchisédech » selon l’ordre duquel saint Paul enseigne que Jésus a été fait pour toujours souverain sacrificateur (Hébr., VI, 20) : « En effet, ajoute saint Paul, dans l’Épître aux Hébreux 7 : 1, 3, ce Melchisédech, roi de Salem, sacrificateur du Dieu Très-Haut, qui alla au-devant d’Abraham lorsqu’il revenait de la défaite des rois, qui le bénit, et à qui Abraham donna la dîme de tout, qui est d’abord roi de justice, d’après la signification de son nom, ensuite roi de Salem, c’est-à-dire roi de paix, qui est sans père, sans mère, sans généalogie, qui n’a ni commencement de jours ni fin de vie, mais qui est rendu semblable au fils de Dieu, ce Melchisédech demeure sacrificateur à perpétuité. »
[12] Les découvertes des « tombes royales » d’Ur indiqueraient une source sumérienne de ces rites plutôt qu’une origine égyptienne, comme semble le croire J.R. Conrad dans « Le culte du taureau » (Payot 1961, p. 134).
[13] Les rites comportaient un exercice extraordinaire : des athlètes des deux sexes descendaient dans l’arène puis sans armes et immobiles, ils attendaient l’attaque du taureau. Juste avant d’être projeté en l’air par un coup de tête, le champion agrippait les cornes, exécutait un saut périlleux et retombait debout soit sur le dos de la bête, soit à terre.
[14] « Le taureau était mis à mort par le prêtre et son sang retombait sur les prosélytes. Abondamment baignés dans le liquide purificateur, ces derniers sortaient alors de la fosse pour recevoir et absorber un peu de semence de l’animal, prélevée par le prêtre dans les testicules de la bête », écrit J.R. Conrad dans son ouvrage sur « Le Culte du taureau » (p. 170). Plus loin, le même auteur écrit à propos du thème de la résurrection dans le culte de Mithra : « Ceux qui avaient eu la véritable foi devaient acquérir la vie éternelle grâce au vin préparé avec le sang du taureau sacré ; quant aux autres, ils étaient condamnés à rester dans l’obscurité éternelle. » Il dit encore (p. 175) : « On a, par exemple, de bonnes raisons de supposer que le prêtre suprême de Mithra résidait sur la colline vaticane. Après la mort de Julien l’Apostat, qui avait reçu le baptême mithraïque, le siège de la papauté païenne semble avoir cédé la place au chef de l’Église chrétienne. »
Si l’on peut faire quelques réserves à propos de ce dernier jugement de J.R. Conrad, il n’en est pas moins important de remarquer que la grande fête de Mithra était célébrée le 25 décembre. Le pape Libère, en 354, transféra du 6 janvier au 25 décembre la fête célébrée en l’honneur de la Nativité.
[15] Nous avons résumé sur ce point les recherches classiques de F. Cumont, selon l’analyse de Goblet d’Alviella : « Croyances, rites et institutions » — Geuthner, Paris, 1911.
[16] D’après certains auteurs, ces degrés étaient au nombre de douze ; mais il est possible que certains grades aient comporté plusieurs subdivisions.
[17] On a souvent cité le passage de Nonnus, le grammairien, ou cet écrivain de la fin du VIe siècle décrit les épreuves des néophytes dans le mithraïsme. Ceux-ci devaient traverser le feu et l’eau, endurer le froid, la faim, la soif, la fatigue de la marche, etc. M. Cumont traite ce récit d’hallucination et n’est pas éloigné de croire que l’imagination de Nonnus aurait inventé ces supplices. Cependant, nous savons que plusieurs de ces épreuves figuraient réellement dans l’initiation, du moins sous forme de simulacres. Pourquoi n’en eût-il pas été de même des autres détails que rapporte l’écrivain byzantin ? Il est certain qu’il avait dû puiser aux sources, puisque c’est lui qui nous révèle les termes d’« hypobase » et d’« anabase », employés dans les mystères pour indiquer la descente et l’ascension des âmes.
[18] Plusieurs passages d’écrivains antiques confirment cette hypothèse. Firmicus Maternus, dans son traité « de Erroribus profanarum religionum », nous dit que les « mages feignent d’adorer un homme tuant un bœuf, mais ils rapportent ce culte à la puissance de la lumière ». Plus explicite encore est Pallas : « L’opinion commune, dit-il, est que ces noms d’animaux et de monstres se rapportent au zodiaque ; en réalité, les sectateurs de Mithra veulent faire entendre ainsi certains secrets sur l’âme qu’ils représentent comme apte à revêtir plusieurs corps. »

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la télévision machine à hypnotiser les esprits.

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On a appelé tube de Crookes les premiers tubes à rayons cathodiques.

Pourquoi ce nom ? c’est le nom de son inventeur William Crookes

On a appelé tube de Crookes les premiers tubes à rayons cathodiques.

Pourquoi ce nom ? c’est le nom de son inventeur William Crookes

Intérressons nous à William Crookes, ce que dit wikipedia c’ est un nous à William Crookes, ce que dit wikipedia c’ est un chimiste et un physicien britannique, né à Londres le 17 juin 1832 et mort à Notting Hill à Londres le 4 avril 1919. Il a donné son nom à la technique des tubes de Crookes, grâce auxquels ont été découverts par exemple les rayons X. Il est également connu pour des études concernant les médiums.

Ce tube de Crookes est rempli d'un gaz à basse pression. Une tension électrique élevée est appliquée entre la cathode (à l'extrémité gauche) et l'anode (à l'extrémité du coude sous le tube). À la cathode, cette tension fait naître un faisceau d'électrons qui se déplacent en ligne droite (la faible lueur bleue au centre du tube), tant qu'ils ne heurtent pas d'atomes de gaz. À la droite, une pièce métallique en forme de croix de Malte bloque en partie ce flux d'électrons, ce qui crée une ombre à l'extrémité droite. Les autres électrons frappent le fond du tube et le rendent en partie luminescent (lueur vert pâle). Dans le coude sous le tube, le gaz s'illumine (lueur bleu) au passage des électrons déviés, collectés par l'anode
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Le côté occulte de la télé (tube cathodique)

Addiction à la télévision

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La grotte de Naica. au Mexique découverte de la plus grande foret de cristaux au monde

naica_10En l’an 2000, une découverte géologique majeure a eu lieu à Naica au nord du Mexique en plein désert de Chihuahua. A 300 mètres sous terre, par le hasard de l’exploitation d’une importante mine de plomb et d’argent, deux mineurs découvrent une grotte gigantesque, d’une surface équivalente à huit terrains de football, remplie d’immenses cristaux atteignant jusqu’à 14 mètres de hauteur, les plus grands connus au monde ! Mais la grotte menace de disparaître : déjà fragilisée par les activités humaines, elle sera engloutie sous les eaux le jour où l’exploitation de la mine s’arrêtera, les pompes géantes qui assèchent les galeries ayant cessé de fonctionner. Le défi est d’autant plus difficile à relever que les conditions de vie à l’intérieur sont infernales : une température de 55 °C et 95 % d’humidité, soit le double de l’indice mortel... Depuis 2006 et après des années de préparation, une équipe internationale composée de spéléologues, de scientifiques et de professionnels de l’image explore la grotte de Naica. Pour cela, il a fallu inventer un équipement adapté, notamment une combinaison remplie de glace (qui absorbe la chaleur) et un respirateur à air réfrigéré !
Durée maximum du séjour dans la grotte : cinquante minutes, au-delà desquelles la survie est menacée. Les «spéléologues» sont en contact radio permanent avec l’extérieur où des médecins se tiennent prêts à intervenir à tout moment. Quant au tournage, ce ne fut pas une mince affaire car il a fallu installer des éclairages et des
caméras sur des cristaux réfléchissant la lumière en tous sens ! Le résultat est époustouflant : la grotte s’apparente à une cathédrale gigantesque et sans limites

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Naïca la grotte aux cristaux géants

Conversation avec Dieu channeling et possession Dossier esotérisme

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Un exemple de livre ayant été transmis par écriture automatique est Le Livre d'Urantia. Il fut écrit par un nombre de channels anonymes dans les années 1930. Il présente en détails, sur 2100 pages, une vaste collection d'univers ascendants et d'êtres qui évoluent. Il prétend également révéler des choses jusque-là inconnues sur la Terre (Urantia) et sur Jésus.

Voici le cas de Jane Roberts - Elle raconte qu'un soir où elle écrivait de la poésie, sa conscience quitta son corps et son esprit fut assailli d'une panoplie d'idées étonnantes et toutes nouvelles pour elle à l'époque. Elle se mit à faire des recherches avec son mari sur le paranormal. Ils firent des expériences avec un tableau Ouija et commencèrent à recevoir des messages d'un esprit appelé Seth. Seth se manifesta bientôt à travers Jane, et son mari prenait en note les discussions qu'ils avaient sur toutes sortes de sujets métaphysiques et physiques tels « la nature de la matière, le temps et la réalité, le concept de dieu, les univers probables, la santé et la réincarnation… » Des millions de personnes ont lu les discours de ce démon appelé Seth. Son message principal était "Vous créez votre propre réalité." exactement le message de mr icke
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Conversation avec Dieu? une imposture aussi ridicule que malsaine lisez  (Dieu ne s'exprime pas comme walsh le mythomane.)
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là c'est à mourir de rire il prétend que s' il n'y avait plus de problèmes Dieu n'existerez plus il oublie de parler de son maitre ...

Il dit s' il ya des guerres c'est normal elles sont maintenues pour permettre a dieu d'exister là mdr gonflé il prend vraiment les gens pour des cons en gros si vous souffrez c'est à cause de dieu sinon il serait au chômage et son maitre satan lui il fait quoi pendant ce temps du ping pong bref... une sacrée mascarade ce livre pas étonnant qu'ils y'aient  autant de gens qui apprécient ce livre çà me rassure les mac do ont toujours étaient pleins alors le mensonge ne devient pas vérité parce que le plus grand nombre y croient...... 

 

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Neal Donald Walsh est celui qui se rapproche le plus de Satan déguisé en ange de lumière. Avec ses allures de grand-père bienveillant et ses écrits nouvel âge, il a séduit des millions de gens, qui ont mordu dans la pomme à pleines dents!

Dans sa série de livres Conversation avec Dieu, il prétend entretenir un dialogue avec Dieu, qui lui révèle que nous sommes tous des dieux, que nous nous réincarnons après la mort, que la terre à évolué sur des millions d'années et que Hitler ira au paradis car il a aidé les Juifs à se débarrasser de leurs corps physiques, chose mauvaise pour les gnostiques.

Voyons comment l'idée d'écrire ce livre lui est venue :

« ...les premières fois que le contenu de ce livre s'est manifesté à moi, je savais que je parlais à Dieu, directement, personnellement. […] Soudain, la plume s'est mise à bouger d'elle-même. Je n'avais aucune idée de ce que j'étais sur le point d'écrire mais, j'ai décidé de la laisser se dérouler [...] les réponses ne me venaient jamais avant la fin des questions et avant que j'aie écarté mes propres pensées. » channeling de possession 

si c'est un channeling de possession il doit exister des exemples qui peuvent le prouver voyons çà de plus près !

J’ai fait une recherche pour savoir s’il existait d'autres  channelings et effectivement, nous ne sommes pas à l’abri de l’ennemi. Pierre Lessard en est un bon exemple. Sur son site web www.rayonviolet.com, il appelle l’Égypte ‘la terre de lumière’, et on apprend qu’il fit un voyage en Inde au cours duquel « il canalisa pour la première fois les Énergies du Maître Saint-Germain.» Ce maître est supposément l’esprit d’un homme qui vivait au moyen-âge, mais qui devint un dieu à travers la méditation. Voici comment il nous présente son œuvre du rayon violet :
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« Les Énergies du Maître Saint-Germain sont celles de l’Être réalisé, ayant transcendé sa manifestation physique pour se diluer dans le Tout. C’est ce à quoi nous convient les Énergies du Maître Saint-Germain : l’Amour réel de nous-mêmes, pour que nous puissions prendre conscience de notre incarnation comme un véhicule sacré vers la réalisation de notre Présence ‘Je Suis’. »

Sur son site web, Lessard nous vend les messages qu’il dit avoir reçu de ce démon nommé Saint-Germain. Il y a plus de 200 textes à vendre au prix de 12$ chacun. Nous pouvons également assister à des séances, où l’esprit se manifeste et parle à travers lui. Le coût d’entrée : 20$. Ça doit être payant de vendre son âme au diable! En tout cas pour un temps… jusqu’au jour où il se retrouvera devant le Juge de l’univers, qui ne laissera certainement pas impuni cet acte d’idolâtrie abominable.
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s, vous avez nié toute votre vie et vous vous faites arnaquer par le premier vrp du diable cela prouve au moins une chose votre ame a une grande valeur ,mais est -ce -que vous ferez le bon choix pour la sauver,dieu seul le sait ......ne vous fiez pas aux hommes ils ne sont pas des prophètes surtout lorsque leur compte en banque est bien remplit si un livre disait la vérité vous pensez qu'on ferait sa promotion vous n'avez toujours pas compris comment on traite la vérité sur terre.. méfiez vous des belles paroles qui plaisent et qui vous détourne insidieusement il faut se poser une seule question : pourquoi et dans quel but il me raconte tout çà.. point barre soyez critique et n'acceptez rien comme vérité sans vous documenter au préalable.

quelques vidéos qui vous donnerons quelques points de vues alternatifs chacun se forgera son opinion il n'y'a qu'une vérité mais plusieurs chemins pour y accéder. 

 

 


The Signs ◆pt.45(La Croyance new age 3)
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De La naissance de la magie noire à nos jours

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HISTOIRE DE LA MESSE NOIRE
Le 4 janvier 1679, le lieutenant général de la police de Paris, NICOLAS DE LA REYNIE, ouvrit une enquête qui allait impliquer de nombreux grands personnages du royaume de France dans le scandale le plus grave du long règne de LOUIS XIV. LA REYNIE découvrit en effet que des membres de la noblesse n'hésitaient pas à empoisonner les gens en grand nombre, pour capter leur héritage ou pour se débarrasser d'une épouse gênante. Des gens d e la cour se trouvèrent impliqués dans un sinistre réseau d'empoisonneurs et d'adorateurs de SATAN. Et des personnes très proches du souverain imploraient régulièrement l'aide du DEMON en lui sacrifiant des petits enfants lors de messes sataniques. La messe noire est une parodie sacrilège des rituels les plus sacrés de l’église.

Elle a beaucoup emprunté aux récits des pratiques du sabbat et au cérémonial de l'église des premiers siècles, où certains prétendent qu'il n'était pas rare de faire dire une messe pour assurer la mort d'un ennemi ou la réussite d'entreprises financières ou amoureuses. Pendant leur persécution, les sorcières furent fréquemment accusées de se livrer à des parodies du rituel chrétien, ce qui conduisit à l’idée, très inexacte que la messe noire faisait partie intégrante du sabbat. En réalité, très peu de procès-verbaux du temps font référence à des cérémonies de ce genre. La véritables messe noire n'apparaît que longtemps après cette ère de frénésie. La première référence connue à une messe noire célébrée en Angleterre date de 1896 ....pacte_collin_de_plancy.
Pourtant de nombreux journalistes modernes - et la majorité de leurs lecteurs - continuent de confondre sorcellerie, messe noire et satanisme. Aussi semble t-il bon de dire un mot des différences qui les séparent. La messe noire est une perversion obscène et blasphématoire de la messe, pratiquée dans le but ostensible d'offenser dieu et de rendre hommage au DIABLE. Elle peut aussi être célébrée dans un but maléfique précis. La sorcellerie, telle qu'elle fut définie au temps des persécutions, impliquait le culte de SATAN, mais sans qu'il fût véritablement questions de messes noires. Le satanisme en est un sous-produit moderne, fondé sur une négation systématique du christianisme. Ses adeptes croient que le DEMON représente le bien et dieu le mal .La messe noire est au centre de leurs rites.

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