Supercherie vaccinale de Merck exposée par deux de ses virologistes

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Selon deux chercheurs de Merck qui ont déposé en 2010 une plainte en vertu du False Claims Act [loi sur les fausses déclarations] – plainte qui vient d’être décachetée juste maintenant –,

Le fabricant de vaccin Merck a sciemment falsifié les données de ses essais sur le vaccin des oreillons, trafiqué les échantillons sanguins avec des anticorps d’origine animale, vendu un vaccin qui, en réalité, favorise les épidémies d’oreillons et de rougeole, et arnaqué les gouvernements et les consommateurs qui achètent le vaccin en pensant qu’il est « efficace à 95% ».

 Supercherie vaccinale de Merck exposée par deux virologistes

Selon deux chercheurs de Merck qui ont déposé en 2010 une plainte en vertu du False Claims Act [loi sur les fausses déclarations] – plainte qui vient d’être décachetée –,

Le fabricant de vaccin Merck a sciemment falsifié les données de ses essais sur le vaccin des oreillons, et trafiqué les échantillons sanguins avec des anticorps d’origine animale, vendu un vaccin qui, en réalité, favorise les épidémies d’oreillons et de rougeole, et arnaqué les gouvernements et les consommateurs qui achètent le vaccin en pensant qu’il est « efficace à 95% ».

Selon Stephen Krahling et Joan Wlochowski, deux anciens virologistes de Merck, la compagnie Merck s’est adonnée intégralement aux agissements suivants : à savoir .

Merck a sciemment falsifié les résultats de ses essais du vaccin des oreillons afin de fabriquer un « taux d’efficacité de 95% ».

Pour ce faire, Merck a trafiqué les échantillons sanguins avec des anticorps d’animaux afin de gonfler artificiellement l’apparition d’anticorps dans le système immunitaire. Comme l’a rapporté CourthouseNews.com :

Merck a aussi ajouté des anticorps d’origine animale à des échantillons de sang pour obtenir des résultats de tests plus favorables, bien qu’il sût que le système immunitaire humain ne produirait jamais ce genre d’anticorps, et que les anticorps créaient un scénario de test de laboratoire qui, selon la plainte, « ne correspond en aucune manière à la vie réelle, n’est pas en corrélation avec elle, ou ne représente pas... la neutralisation des virus chez les personnes vaccinées ».

Merck a ensuite utilisé les résultats falsifiés du test pour escroquer le gouvernement de Zunie de « centaines de millions de dollars pour un vaccin ne conférant aucune immunisation adéquate. »

Faisant que plus d’enfants ont été infectés par les oreillons, le vaccin frauduleux de Merck a en réalité contribué à pérenniser les oreillons en Amérique. (Ça alors ! Vraiment ? C’est ce que Natural News rapporte depuis des années... les vaccins sont en réalité élaborés pour maintenir le cours des épidémies, car c’est vachement chouette pour perpétuer le business !)

Merck a utilisé sa fausse allégation du « 95 pour cent d’efficacité » pour monopoliser le marché des vaccins et éliminer tout concurrent possible.

  Selon les virologistes de Merck, la supercherie vaccinale de Merck a cours depuis la fin des années 1990.

Le vaccin de Merck n’a jamais été testé contre le virus des oreillons dans le « monde réel », en pleine nature. Au lieu de cela, les résultats des tests ont tout simplement été falsifiés afin d’obtenir le résultat souhaité.

Cette tromperie a été entièrement mise en place « en toute connaissance de l’autorité et avec l’approbation de la haute direction de Merck. »

Selon les documents du tribunal (voir ci-dessous), les scientifiques de Merck « étaient témoins de la falsification abusive des tests et des données dans laquelle s’est engagé Merck pour gonfler artificiellement les conclusions sur l’efficacité du vaccin. »

Les services de santé de Chatom poursuivent Merck en vertu du Sherman Antitrust Act, pour violation de garantie et violation des lois sur la protection du consommateur

Suite à l’ouverture de la plainte de 2010 en vertu du False Claims Act, les services de santé de Chatom, en Alabama, ont senti que quelque chose puait. Il y a trois jours, Chatom a déposé une plainte contre Merck. Le dossier de cette action judiciaire est ici :
www.naturalnews.com/gallery/documents/Chatom-Lawsuit-Merck-Mumps.pdf

  Entre autres choses choquantes, le dossier allègue :

  • ...durant une dizaine d’années, [Merck s’est adonné à] falsifier et contrefaire la véritable efficacité de son vaccin.
  • Merck a signalé frauduleusement et continue déloyalement de faire remarquer dans ses étiquetages et ailleurs que son vaccin contre les oreillons a un taux d’efficacité au plus haut de 95 pour cent.
  • En réalité, Merck sait, et a pris des mesures positives pour dissimuler – à l’aide de techniques de test abusives et de falsification de données de test – que l’efficacité de son vaccin contre les oreillons est, et ce depuis au moins 1999, de très loin inférieure à 95 pour cent.
  • Merck avait conçu une méthodologie de test qui évaluait son vaccin contre une souche moins virulente du virus des oreillons. Après que les résultats n’aient pas donné l’efficacité souhaitée par Merck, il a abandonné cette méthodologie et dissimulé les conclusions de l’étude.
  • ...incorporant l’usage d’anticorps d’origine animale pour gonfler artificiellement les résultats...
  • ...détruisant les preuves de falsification des données et mentant ensuite à un enquêteur de la FDA...
  • ...menaçant de prison un virologiste de la division vaccin de Merck, s’il signalait la supercherie à la FDA...
  • ...il y a les victimes ultimes, les millions d’enfants qui chaque année reçoivent un vaccin contre les oreillons qui ne leur donne pas un niveau de protection adéquat. Et, bien qu’il s’agît d’une maladie qui, selon les Centers for Disease Control (CDC), était censée être éradiquée à ce jour, le vaccin raté de Merck a permis à cette maladie de perdurer, avec d’importantes épidémies continuant de se produire.

Les services de santé de Chatom allèguent également que le vaccin frauduleux de Merck a contribué à l’épidémie d’oreillons de 2006 dans le Midwest, et à l’épidémie de 2009 ailleurs. Ils disent, « Il en est resté un risque important de résurgence des épidémies d’oreillons... »

 L’enquête ne fait que commencer

Natural News a seulement commencé à enquêter sur cette nouvelle-choc incroyable concernant Merck et l’industrie du vaccin. Nous sommes plongés dans les documents du tribunal pour identifier les informations supplémentaires pouvant être pertinentes dans cette affaire, et nous prévoyons de vous rapporter ces informations prochainement.

Pour la petite histoire, Merck nie toutes les allégations. Ça surprend quelqu’un ?

 

Sources de cet article

Natural News tient à remercier CourthouseNews.com pour sa couverture sur cette affaire. L’article original est ici :

www.courthousenews.com/2012/06/27/47851.htm

Action judiciaire de Chatom contre Merck :

www.naturalnews.com/gallery/documents/Chatom-Lawsuit-Merck-Mumps359

http://www.amessi.org/Supercherie-vaccinale-de-Merck-exposee-par-deux-de-ses-virologistes

Plainte de 2010 en vertu du False Claims Act 2011 contre Merck, par deux de ses anciens virologistes :

www.naturalnews.com/gallery/documents/Merck-False-Claims-Act.pdf

Annonce de l’action en justice dans les médias internationaux :

www.nasdaq.com/article/lawsuit-claims-merck-overstated-mumps-vaccine-effectiveness-20120622-00532


LA DISPARITION DES MALADIES INFECTIEUSES N’EST PAS DUE AUX VACCINS

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     L
es chiffres le prouvent, les courbes le montrent : les vaccins n’ont pas éradiqué les épidémies. Bien au contraire, ils ont favorisé l’émergence de maladies d’autant plus redoutables qu’elles surviennent sur des sujets adultes au système immunitaire affaibli.
Il existe actuellement un rejet très net du principe vaccinal à cause des nombreux effets secondaires graves qu’il génère. Cependant, même les victimes de l’obligation vaccinale persistent à affirmer que, malgré les risques, les vaccins ont « éradiqué » les maladies infectieuses de la planète.
 
   Or, dès que l’on se penche sur la question, on s’aperçoit qu’il n’en est rien et que certaines épidémies qui ont ravagé nos pays ont disparu sans aucun vaccin, ce que les partisans des vaccins semblent ignorer. Ainsi, en 1348, la peste noire fit périr la majorité de la population française, puis elle a sévi pendant des siècles à travers le monde pour s’éteindre totalement sans aucune vaccination. Le choléra a, lui aussi, semé la terreur dans notre pays pour disparaître totalement sans aucun vaccin. Si la vaccination contre ces maladies avait existé et avait été obligatoire durant ces périodes critiques, il est probable que l’on aurait attribué cette disparition aux bienfaits des vaccins. Or, il faut imputer ces régressions à d’autres facteurs. Quant à la lèpre, qui existe encore dans certains pays à l’état endémique, elle ne cause plus de ravages comme elle le fit par le passé et les grandes épidémies ne sévissent plus, bien qu’il n’existe aucun vaccin contre cette maladie.
D’une manière générale, il suffit d’observer les courbes de déclin des maladies pour s’apercevoir que ce déclin a toujours commencé bien avant l’introduction des vaccins.
 
8435815214_3bc73893dd.jpgTuberculose et BCG
  Un certain nombre de pays ne vaccinent pas contre la tuberculose, notamment les États-Unis, car le fait d'avoir reçu le BCG entraîne un test tuberculinique positif qui brouille le diagnostic de la maladie en cas de tuberculose. Le fait de vacciner contre le BCG rend plus difficile l'identification de l'infection. On ne peut donc attribuer la diminution spectaculaire des cas de tuberculose au vaccin.
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En 1975, la Suède a décidé d'interrompre la vaccination systématique des nouveau-nés. L'incidence de la tuberculose a continué à décroître au même rythme.
Dans son numéro spécial de février 1997, le Bulletin Epidémiologique signalait que sur « 7 594 cas de tuberculose déclarées en France en 1996, parmi les 293 enfants de moins de 15 ans atteints, dont le statut vaccinal est connu, 70 % ont été vaccinés [...]. De nombreuses études montrent que lors d'une épidémie il y a autant de personnes atteintes chez les vaccinés ou les non vaccinés. »
 Et si l’on observe la courbe de mortalité en Allemagne entre 1750 et 1950, on remarque que les cas ont diminué bien avant la vaccination.
 
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Quant à la courbe de mortalité en Grande-Bretagne entre 1865 et 1964, elle permet de constater une diminution régulière et spectaculaire des cas, avec des paliers durant les deux guerres, bien avant l’introduction du vaccin en 1955.
En outre, selon le document sur la tuberculose publié par l’OMS en 2003, 1980 il y avait 29 991 cas en Allemagne et 17 199 cas en France. Or la RFA a supprimé en 1973 l'utilisation du BCG, et la RDA en 2001, il n'y a plus que 6 959 cas de tuberculose, soit 84 cas par million d'habitants en Allemagne, mais en France, malgré (ou à cause de) l'obligation vaccinale qui n’a été supprimée qu’en 2007, on trouve encore 96 cas par million d'habitant soit un total de 5 814 cas. D’ailleurs, contrairement aux « craintes » des services de santé, lorsque ce vaccin n’a plus été obligatoire et que l’incidence du vaccin a très fortement chuté, on n’a pu déceler le moindre signe d'augmentation des cas liée à cette diminution. Au contraire, il s’est produit une nette diminution des méningites tuberculeuses et moins de cas de tuberculose chez les enfants, même dans les régions les plus exposées.
   L’un des arguments avancés pour le maintien du BCG est qu'il protégeait efficacement de la méningite tuberculeuse. Or, dés 1973, le Dr F. Freerksen, directeur de l’Institut de Biologie Expérimentale, précisait : « Le dogme de l’absence de méningite tuberculeuse chez les vaccinés doit être abandonné (entre 1964 et 1968, à Vienne, sur quatre méningites tuberculeuses, deux se sont produites chez des sujets vaccinés). » (cf. Le Concours médical, 20 avril 1974, t. 96 [16], p. 2 529-2 530). L’année même, la République Fédérale allemande supprimait ce vaccin. Pour sa part, le Pr. Costil, de l’hôpital Trousseau à Paris, a pu observer huit cas de méningite tuberculeuse, survenus entre 1978 et 1988, chez des enfants vaccinés avec le BCG (cf. Profil du 13 juillet 1989).
On cite souvent le décès de 6 enfants âgés de moins de 5 ans par la tuberculose en 1995, mais on « oublie » toujours de dire que, sur les 6 enfants, 3 étaient correctement vaccinés par ledit BCG.
2703076718_de67d81226.jpgLe cas de la diphtérie
   Le déclin naturel de la diphtérie est inscrit au crédit de l’action vaccinale, alors qu’il s’agit d’un phénomène spontané de régression épidémique dans tous les pays d’Europe, qu’il y ait eu vaccination ou pas.
La diphtérie est aussi un exemple frappant de la disparition de la maladie avant la vaccination systématique. En Australie, dès 1923, K. R. Morre avait remarqué que la diphtérie avait autant régressé dans les localités non vaccinées que dans celles où les vaccinations avaient été recommandées. Son étude a paru dans le Bulletin de l’office intérieur d’hygiène publique en 1926. Depuis cette époque, de nombreuses observations basées sur les chiffres fournis par l’OMS ont montré une décroissance identique de la diphtérie en Allemagne, en Hongrie, en Suisse, en Pologne et aux États-Unis (fig. 3).
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Quant au Japon non vacciné et au Canada vacciné, l’incidence n’est pas la même, mais la diminution des cas est tout aussi spectaculaire (fig. 4). Entre 1944 et 1952, le Japon, qui avait entrepris une campagne vaccinale, l’arrêta à la suite d’une quarantaine d’accidents vaccinaux mortels. Pourtant, le déclin de la maladie fut remarquable, de onze à quinze fois moins de morbidité et de mortalité, alors que le pays souffrait encore des conséquences de sa défaite  : sou alimentation et misère extrême. Comme le signale Fernand Delarue dans son ouvrage L’Intoxication vaccinale, « si la vaccination a semblé faire merveille au Canada, la non-vaccination a elle aussi réalisé des prodiges au Japon ».
   En France, de 1945 à 1950, le nombre de décès est tombé de 1839 à 121 chez les enfants de 1 à 14 ans (vaccinés) et de 517 à 34 chez les moins de 1 an (non vaccinés), soit une baisse de 93 % dans les deux cas. Le déclin naturel de la diphtérie est inscrit au crédit de l’action vaccinale, alors qu’il s’agit d’un phénomène spontané de régression épidémique dans tous les pays d’Europe, qu’il y ait eu vaccination ou pas. L’étude la plus complète sur l’incidence de la vaccination antidiphtérique a été faite en 1954 par le Pr Robert Rendu et est parue le 20 février de la même année dans le Journal de médecine de Lyon. « Comme cette régression “spectaculaire” a plus ou moins coïncidé avec l’extension de la vaccination dans tous les pays civilisés du monde, on a en a conclu que c’était l’anatoxine qui avait fait reculer la diphtérie. »
Par ailleurs il ne faut pas oublier que la vaccination contre la diphtérie a été suivie par des épidémies de poliomyélite directement liées à la vaccination anti-diphtérique.
 
1862878322_4480be40a5.jpgPoliomyélite et tétanos
   Vers la fin des années 40, on dénombra en Angleterre et au pays de Galles de nombreux cas de poliomyélite après l’injection du vaccin antidiphtérique, ce qui mena à interdire le vaccin dans ces pays en avril 1950. Et sur 1308 cas de paralysie survenus à cette époque chez des enfants âgés de 6 mois à 2 ans, 170 cas étaient liés à une injection antidiphtérique (fig. 5).
    Pour le tétanos, la situation est différente. La maladie n’étant pas contagieuse, elle ne se transmet donc pas par contact d’individu à individu, et elle n’est pas immunisante. « Puisqu’un malade guéri du tétanos n’est jamais immunisé contre une seconde atteinte, comment un vaccin pourrait-il mieux pro- téger de la maladie ? » demandait en 1949 le Dr Robert Rendu, de la faculté de médecine de Lyon, dans La Presse médicale. Entre 1943 et 1947, cinq millions au moins d’enfants ont été vaccinés, soit plus de la moitié de la population âgée de 1 à 14 ans. « Cette vaccination massive aurait dû entraîner une diminution considérable du nombre de décès, or les statistiques officielles montrent que le nombre de décès infantiles par tétanos n’a guère varié de 1943 à 1947 (un décès en moyenne par département et par an). »
La courbe de la mortalité moyenne annuelle due au tétanos en Grande-Bretagne et au pays de Galles montre que celle-ci avait amorcé sa descente des décennies avant le début de la vaccination (fig. 6).
En résumé, ce sont les pays où la vaccination est le moins pratiquée qui présentent le moins de cas de tétanos. Il se trouve que la France détient le record de cas de tétanos après le Portugal, alors que dans ces deux pays, cette vaccination est obligatoire.
 
Chlorure de magnésium
  L’enseignement médical nous prévient que la maladie succède à une plaie profonde, souillée de terre ou à une brûlure profonde. Mais il existe des tétanos en l’absence de plaie. Quant au tétanos néonatal qui atteint le nouveau-né essentiellement dans les pays pauvres, il est dû au manque d’hygiène ombilicale à la naissance. Il semblerait que le tétanos, comme la diphtérie, soit une conséquence d’un manque de magnésium.
Il faut savoir que les traitements non officiels reposent sur le chlorure de magnésium dont on connaît l’efficacité dans les états infectieux (diphtérie, tétanos, polio) grâce aux travaux du Dr Neveu et du Pr Delbet. Nicolas Neveu avait rédigé un rapport sur les guérisons qu’il avait obtenues chez des personnes atteintes de diphtérie. Pierre Delbet voulut présenter ce rapport à l’Académie de médecine, mais il se heurta à une opposition farouche de la part du corps médical. C’est dans une lettre adressée au Dr Neveu en date du 16 novembre 1944 qu’il révèle : «La publication de ma communication du 20 juin est définitivement refusée. Le Conseil de l’académie a trouvé, après 6 mois de réflexion, l’argument suivant : en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie on empêcherait les vaccinations et l’intérêt général est de généraliser ces vaccinations. »
Il ressort de ce rapport que l’Académie de médecine a décidé délibérément d’étouffer un traitement qui aurait pu sauver des milliers de vies, mais qui aurait risqué de concurrencer les vaccins.
    Les cahiers de biothérapie (n° 39, septembre 1973) ont publié les résultats des docteurs Fumeron et Neveu, confirmés par le Dr Chevreuil, de Nantes, et concernant des personnes atteintes de tétanos et considérées comme perdues : ils ont obtenu des résultats spectaculaires en injectant 5 grammes de chlorure de magnésium dans 20 cm3 de sérum physiologique par voie intraveineuse.
Selon l’OMS, le taux d’anticorps (ou antitoxine) de 0,01 UI/ml est considéré comme protecteur. Mais la présence d’anticorps n’est pas une garantie de sécurité, aussi impose-t-on des rappels tous les cinq ans aux enfants et tous les dix ans aux adultes pour « assurer » la restauration de l’immunité. Or, dans le journal médical Neurology (t. 42, 1992), Crone et Rider citent le cas d’un patient âgé de 29 ans atteint d’un tétanos sévère alors qu’il avait été hyper-immunisé en vue de produire une immunoglobuline antitétanique. Son taux d’anticorps était de 3 300 fois le taux considéré comme protecteur.
L’Unicef a acheté 4,3 milliards de doses de vaccins anti tétanos en quinze ans sans faire baisser le moins du monde l’incidence de la maladie.
De même, en 1991 à l’hôpital de Dar es-Salaam, en Tanzanie, sur 10 cas de tétanos chez les nouveau-nés, 9 mères avaient des taux d’anticorps suffisants pour protéger le bébé (jusqu’à 400 fois le taux protecteur).
En août 1987, eut lieu à Leningrad la VIIIe conférence internationale sur le tétanos. Ce fut l’occasion de faire le point sur le vaccin que les représentants de l’OMS voulaient inclure dans un vaste programme de vaccination. Le Dr Masar démontra alors que sur 28 cas de tétanos en Slovaquie, 20 malades avaient été correctement vaccinés. D’ailleurs, l’Unicef a acheté 4,3 milliards de doses en quinze ans sans faire baisser le moins du monde l’incidence de la maladie.
 
1437335893_212f5588db.jpgArmées vaccinées
   Dans l’armée française, la plus vaccinée des armées alliées (plus de quatre millions de vaccinations d’octobre 1936 à juin 1940), le taux de morbidité tétanique par mille blessés est resté le même pendant la campagne de 1940 qu’avant ces vaccinations massives. Dans l’armée grecque, non vaccinée, la fréquence du tétanos au cours de la dernière guerre a été sept fois moindre que dans l’armée française.
Dans l’armée américaine, pendant la Deuxième guerre, il y eut 10 millions de mobilisés, un demi-million de blessés et 12 cas de tétanos, 6 chez les non-vaccinés et 6 chez les vaccinés.
En Belgique, le Dr Kris Gaublomme a rassemblé toute une série d’articles, publiés dans The International Vaccination Newsletter de septembre 1996, qui corroborent les observations précédentes.
On proclame volontiers que ce vaccin est le mieux toléré et le plus anodin, mais son innocuité est loin d’être démontrée. Les effets indésirables ne sont pas rares et peuvent être graves sur le court ou le long terme.
 
6099700957_63750ed9ea.jpgVaccin anti-hépatite B 
    Il en est de même pour le vaccin anti-hépatite B. Lors de la folie vaccinale de 1994 qui a permis de vacciner la moitié de la population française, la courbe de la Courly, qui réunissait les échantillons sanguins provenant de la surveillance épidémiologique de 70 laboratoires d’analyses biologiques dans la région lyonnaise, montrait que l’on avait douze fois plus de cas d’hépatite B en 1978 qu’en 1992. Cette courbe confirmait une nette diminution des cas observés depuis cette époque, donc avant la campagne publicitaire de 1994 en faveur du vaccin.
Entre 1963 et 1979, la fréquence de l’hépatite B était déjà réduite de 90 %, mais cette amélioration est évidemment attribuée aux seules vaccinations, alors que la baisse des cas correspond aux mesures prises pour éviter les transmissions par seringues chez les drogués et des contaminations par le sang chez les transfusés.
Un constat devrait nous surprendre : depuis l’obligation vaccinale pour le personnel de santé, la décroissance des cas aurait dû être deux fois plus rapide chez eux que dans la population générale, or elle est identique.
 
12078312Flambée de rougeole 
  Aux États-Unis, en 1958, on répertoriait environ 800 000 cas de rougeole, mais en 1962, une année avant l’introduction du vaccin, ce chiffre était brusquement tombé à 3 000 (fig. 7). Pendant les quatre années suivantes, ce chiffre a continué à baisser alors que les vaccins administrés pendant cette période furent jugés par la suite parfaitement inutiles au point d’être abandonnés. Cependant, les vaccinations ont repris de plus belle dès 1978 et, d’après le Dr Mendelsohn, « la mortalité par rougeole a été multipliée par 25 depuis ces campagnes vaccinales ». En résumé, aux États-Unis, la rougeole est en constante augmentation depuis les vaccinations. Et un constat alarmant a été publié en 1995 par les laboratoires SmithKline Beecham, pourtant fabricants de vaccins : « Les rougeoles ont été 18 fois plus nombreuses aux USA en 1990 (27 672 cas) qu’en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. » Et en 2006, les CDC (Centers for Desease Control and Prevention) signalaient que 89 % des enfants d’âge scolaire qui avaient contracté la rougeole étaient vaccinés.
En 1986, au Canada, le nombre de cas de rougeole était sept fois plus élevé qu’en 1985. La Suède a abandonné ce vaccin dès 1970 et l’Allemagne dès 1975. La France incrimine paradoxalement le faible taux de couverture vaccinale, alors qu’elle atteint pourtant en moyenne plus de 95 %, et des chiffres alarmistes sont avancés pour pousser les gens, y compris les adultes, à se faire vacciner.
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8591289554_21c1422fa3.jpgOreillons et coqueluche
   Il en est de même pour les oreillons, car on a constaté que les fortes couvertures vaccinales (environ 97,6 %) n’empêchent pas l’apparition de la maladie. En avril 2006, une sérieuse épidémie d’oreillons s’est déclarée dans huit États du centre des États-Unis. Ce fâcheux « incident » n’a pas empêché les CDC de persister à affirmer que « le vaccin est efficace à 90 ou 95 % et que l’immunité dure alors plus de 25 ans, sans doute la vie entière ».
Au Royaume-Uni, la mortalité par les oreillons a chuté à partir de 1915, alors que la vaccination n’est intervenue qu’à la fin des années 60 (fig. 8).
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    Pour ce qui est de la coqueluche, des épidémies se sont déclarées dans des populations à couverture vaccinale très élevée (entre 81 % et 91 %), notamment en Afrique du Sud en 1988-19899, ou aux États-Unis, où le nombre de cas a doublé. Ainsi, en 1993, dans le Massachusetts, 218 étudiants furent atteints par la coqueluche, alors que 96 % d’entre eux étaient vaccinés.
Le British Medical Journal of Medicine (n° 19 de 1995) mentionne des flambées épidémiques dans les pays où s’est généralisée la vaccination, et en 1998, le même journal signalait des épidémies de coqueluche en Hollande, Norvège et Danemark, malgré une couverture vaccinale de 96 %.
De son côté, Le Quotidien du médecin du 5 janvier 1994 signalait que des élèves avaient été contaminés par des camarades vaccinés, et non le contraire comme on le prétend souvent.
Le vaccin a fait disparaître les symptômes de la coqueluche, qui n’existe presque plus sous sa forme habituelle, mais il a fait apparaître des formes différentes de la maladie qui atteignent à présent les adultes et les adolescents avec plus de gravité la plupart du temps. La coqueluche est devenue une maladie de l’adulte (J. Trop. Pediatr. vol. 37, 1991).
    En 1980, l’OMS claironnait l’éradication de la variole après avoir lancé en 1962 une dernière campagne « d’éradication » à l’échelle mondiale. Consciente que cette vaccination ne parvenait pas à enrayer le mal, l’OMS préconisa alors d’abandonner la vaccination de masse au profit d’une stratégie dite de «surveillance-endiguement». Ces déclarations officielles du 28 novembre 1972 émanaient du chef du service d’éradication de la variole à l’OMS, le Dr Donald A. Henderson. Elles furent ensuite reprises par Le Monde du 21 décembre 1977 et par les Affiches parisiennes et départementales.
Ainsi, l’OMS reconnaît que la disparition de la variole n’est pas due à la vaccination systématique, mais bien à des mesures « d’hygiène » au sens large, seul rempart efficace à la propagation des germes. Mais combien de personnes savent aujourd’hui que la disparition de cette maladie n’est pas due à la vaccination de masse ?           
59455404_48982478cc.jpgDes facilitateurs de maladies
     En résumé, pour attester de l’action bénéfique des vaccins, on se base sur le taux d’anticorps obtenu après une injection. Certes, tout antigène introduit dans l’organisme produit une réaction. La plupart du temps, le système immunitaire exprime cette réaction par la production d’anticorps, mais leur présence ne prouve pas qu’ils vont immuniser l’individu. Leur augmentation signe souvent un affolement des défenses immunitaires. Dans certains cas, ils fortifient la maladie et sont « facilitants ». Leurs mécanismes de régulation se trouvent souvent débordés, ce qui fait que des combinaisons anticorps-antigène, appelées « complexes immuns », restent en circulation dans l’organisme, occasionnant des maladies graves. Quant à leur durée de vie produite par un antigène vaccinal, elle est toujours plus courte que celle des anticorps naturels, ce qui indique que la vaccination met en jeu des mécanismes très différents de ceux que provoque la maladie naturelle.
    Les vaccins facilitent l’émergence d’autres maladies d’autant que le terrain est affaibli et se laisse assaillir par des germes qui prolifèrent et deviennent virulents. C’est à ce phénomène que Mirko D. Grmek, professeur d’histoire de la médecine à l’École des hautes études, donne le nom de « pathocénose », qui peut expliquer les apparitions et les disparitions des épidémies. Ainsi, la vaccination antivariolique a rendu plus virulent le bacille de Koch, ce qui explique le fléau de la tuberculose au XIXe siècle.    La vaccination contre la diphtérie couplée avec la vaccination anti-coquelucheuse a rendu virulent le virus de la polio, aussi a-t-on eu des pics épidémiques quelques années après la vaccination systématique contre la diphtérie. Le vaccin contre la polio accompagné du cocktail prévu par le calendrier vaccinal a contribué à l’effondrement du système immunitaire et à l’installation d’un syndrome d’immunodéficience acquise.  
      Le vaccin contre l’hépatite B complète les ravages causés par les autres vaccins et, s’attaquant au système nerveux de l’individu, il facilite l’installation de maladies auto-immunes qui favorisent un vieillissement prématuré. Les vaccins de même que les antibiotiques ne font que diminuer la vitalité du terrain, sa résistance naturelle, et l’altération du terrain devient une source de cancérisation. Et lorsque l’on considère qu’un enfant vacciné ne développe pas telle ou telle maladie et qu’il est immunisé, la réalité est bien différente : il n’a plus la force de réagir. Les maladies chroniques s’installent chez ceux qui ont un niveau de vitalité, d’énergie, très bas. Ils ne font pas de réactions violentes car l’organisme est sapé de l’intérieur.
Atteintes cérébrales
      4092914530_97262bd71b.jpgD’après Harris Coulter, éminent spécialiste américain de l’histoire des vaccinations, dans son livre Vaccination, social violence and criminality, toute vaccination est susceptible de provoquer une encéphalite légère ou grave. Ce phénomène s’accompagne d’une détérioration des gaines de myéline dans le cerveau. Ces modifications pathologiques conduisent à des handicaps divers et des problèmes de comportement. On considère qu’aux États-Unis, un enfant sur cinq a subi des atteintes cérébrales. Toute manifestation démyélinisante subite semble être directement imputable aux vaccinations, d’autant que des chercheurs ont découvert une similitude entre certains virus et la structure protéidique de la myéline. Cette découverte capitale explique pourquoi nombre de maladies auto-immunes apparaissent après la vaccination : le corps ne reconnaît plus l’antigène à combattre et s’attaque à ses propres cellules, entraînant des maladies très invalidantes sur le long terme.
Actuellement, les immunologistes s’interrogent sur les poussées épidémiques qui surviennent dans les populations vaccinées et ce constat est évidemment embarrassant pour eux car, à l’évidence, il s’agit d’une faillite de la vaccination, qui non seulement a de terribles effets pervers mais n’a jamais « éradiqué » une maladie.
Après cette lecture, les victimes de l’obligation vaccinale ne pourront plus affirmer que malgré les risques les vaccins ont « éradiqué » les maladies infectieuses de la planète, et ces trop nombreuses victimes ne devraient plus hésiter à mettre en balance les terribles effets secondaires des vaccins et la « prétendue éradication » des maladies infectieuses.
 
Sylvie Simon
Autres sources :
 
Fernand Delarue, L’Intoxication vaccinale, éd. du Seuil, 1977.
A.   Flahault, Bulletin épidémiologique hebdomadaire n° 20, 1995.
Médecine et hygiène, 12 janvier 1983.
Arch. Intern. Med, 1994.
Dr Jean Pilette, La Poliomyélite: quel vaccin? quel risque? L’Aronde, 1997.
Science, vol. 29, 19-7-85.

Mortalité foetale: hausse de + de 4000% après avoir reçu le vaccin contre la grippe

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La plupart des vaccins n’ont pas été évalués par rapport à la stérilité qu’ils pourraient engendrer. (Voir les notices des vaccins). J’ai donc voulu étudier la chose et voir s’il existait un lien avéré entre les vaccins et la stérilité.
 
Ce que j’ai découvert risque de choquer plus d’un lecteur parce que, depuis plusieurs années, on a effectué des expériences sur des femmes et des jeunes filles innocentes du tiers monde.
 
Ce ne sont pas là les seules victimes. On a récemment découvert que dans le monde entier des vaccins provoquaient la stérilité, y compris les vaccins HPV, ainsi que plusieurs vaccins contre la grippe porcine.
 
J’ai commencé à m’intéresser à la chose quand j’ai appris que le gouvernement japonais avait décidé de retirer son soutien au programme de vaccination contre le HPV. Cette décision a été prise après que le gouvernement ait reçu près de 2000 rapports de femmes et de jeunes filles souffrant de réactions indésirables, y compris de douleurs persistantes, d’engourdissements, de paralysies et des cas de stérilité.[1]
 
Cela ne signifie pas que le Japon ait interdit ou suspendu le programme. Les vaccins sont toujours à la disposition de ceux qui veulent les recevoir. Les personnes qui vaccinent seront cependant tenues d’informer quiconque désirant recevoir les vaccins Gardasil et Cervarix que le gouvernement japonais ne soutient plus le programme de vaccination contre le HPV.
 
Ce vaccin a changé la vie d’une jeune fille pour toujours
 
Au fil des années, toute une gamme d’effets secondaires ont été rapportés dans le monde entier après les vaccinations contre le HPV. Cependant, la découverte que le vaccin HPV était susceptible de provoquer la stérilité chez certaines femmes n’a été publiée qu’assez récemment.
 
En 2012, le British Medical Journal a publié un article du Dr Deidrie Little qui s’intitulait : « Insuffisance ovarienne prématurée 3 ans après les premières règles chez une jeune fille de 16 ans après la vaccination contre le papillomavirus humain. » Etude dans laquelle le Dr Little exposait le cas d’une jeune fille de 16 ans qui souffrait d’une ménopause précoce après avoir reçu le vaccin Gardasil contre le HPV.
 
[…] Le Dr Little a précisé dans son rapport que la jeune fille de 16 ans a reçu le vaccin Gardasil au cours de l’automne 2008 et qu’à ce moment-là, son cycle menstruel était parfaitement normal. C’est cependant à partir de janvier 2009 que son cycle est devenu irrégulier, et au cours des deux années qui suivirent ses menstruations sont devenues tout à fait irrégulières. En 2011, ses règles avaient complètement cessé.
 
Le Bulletin d’informations hebdomadaires précisait :
 
« Dans le cas australien, après avoir testé les différents taux hormonaux, ainsi que les fonctions des différents organes internes, le Dr Little a établi le diagnostic suivant : « Insuffisance ovarienne prématurée » qui est définie comme «  la présence de taux de gonadotrophines ménopausiques en association avec plus de 3 mois d’aménorrhée ou oligoménorrhée avant l’âge de 40 ans. »
 
D’autres tests ont confirmé que tous ses œufs -  jusqu’au dernier -  étaient morts. Cette jeune fille est donc devenue totalement et irrévocablement stérile.
 
Des milliers de femmes sont maintenant stériles à cause des vaccins
 
Il est extrêmement rare qu’une jeune fille de cet âge entre dans une phase de ménopause précoce. Nous devons donc nous demander si le vaccin est en cause ou s’il faut chercher d’autres causes.
 
J’ai donc décidé de chercher s’il y avait d’autres rapports ou études sur le thème de la vaccination et de la stérilité. J’ai été horrifiée par ce que j’ai découvert.
 
J’ai trouvé un total de 56 articles sur les vaccins contraceptifs figurant dans PubMed dont certains dataient déjà de 1977. Il n’y a guère de doutes qu’en poussant des recherches plus approfondies, on pourrait certes en trouver davantage. [4]
 
Suite à ces découvertes, je me suis demandé si oui ou non des vaccins étaient délibérément fabriqués pour induire la stérilité. Un article en particulier publié en 1989 et écrit par G.P. Talwar et R. Raghupathy, intitulé Vaccins Anti-Fertilité semble suggérer que ce soit le cas. Les auteurs écrivent :
 
« Des vaccins sont en cours de développement pour le contrôle de la fertilité chez les mâles et les femelles. Cette revue discute les développements en matière de vaccins anti-fertilité à l’Institut National d’Immunologie, New Delhi, Inde. 
 
Une procédure d’injection unique pour la stérilisation ou la castration des animaux mâles selon le site d’injection a déjà passé les tests et devrait pouvoir être commercialisé dans un proche avenir. » [5]
 
Il est difficile, à partir de ce résumé, de pouvoir juger si ces vaccins ont été mis au point pour une utilisation sur des humains ou sur des animaux. Mes recherches ultérieures m’ont conduite à  penser que ces vaccins ont été développés pour des humains parce que peu de temps après que cet article ait été publié, des vaccins ont été administrés à des femmes et des enfants dans plusieurs pays dont le Nicaragua, le Mexique et les Philippines provoquant la stérilité chez nombre d’entre eux.
 
Pourquoi ce vaccin « contre le tétanos » n’a-t-il pas été administré aux garçons et aux hommes ?
 
En 1994, l’Organisation Mondiale de la Santé a fait administrer un vaccin antitétanique contenant un produit destiné à contrôler les naissances à de nombreuses femmes de 15 à 45 ans dans des pays en voie de développement.
 
Une organisation appelée « Le Comité », avait  trouvé suspects les protocoles qui avaient trait aux vaccins. Ce « Comité » se procura quelques flacons en vue de les faire tester. On découvrit que certains flacons contenaient  de la gonadotrophine chorionique humaine (hCG). Il s’agit d’une hormone essentielle pour maintenir une grossesse à terme.
 
Toutefois, quand cette hormone est combinée  avec l’anatoxine tétanique, le vaccin provoque la production d’anticorps contre la grossesse forçant le corps à abandonner le bébé à naître. [6] […]
 
Curieusement aucun homme et aucun garçon ne furent vaccinés au cours de ce programme. Les seules personnes qui furent vaccinées  furent les femmes de 15 à 45 ans. Etait-ce une coïncidence que ce vaccin n’ai été administré qu’aux femmes en âge de procréer ? Après tout, n’importe qui peut contracter le tétanos !
 
Des jeunes filles et des femmes cobayes ?
 
En 1997, apparaît un autre document de G.P. Talwar qui fut publié dans Immunology and Cell Biology et intitulé : « Vaccins pour le Contrôle de la Fertilité et les Cancers hormonodépendants. »
 
Dans leur introduction, les auteurs écrivent :
 
« Le XXème siècle a été marqué par une augmentation sans précédent de la population. En 73 ans, la population mondiale va augmenter de quatre milliards d’habitants, alors qu’en 1927 la population mondiale atteignait 2 milliards d’individus. En Inde, la population augmente de 18 millions par an, soit l’équivalant de toute la population de l’Australie.
 
Bien qu’un certain nombre de méthodes de contraception soient disponibles, ces dernières ne sont pas nécessairement adaptées aux pays en voie de développement et selon l’Organisation Mondiale de la Santé, 350 millions de couples ne peuvent disposer des méthodes de contraception qui pourraient leur convenir. [7]
 
[…] Peut-on vraiment penser que des expérimentations aient été faites sur les femmes et les enfants de pays en voie de développement ? Il semble bien que oui, vu que les vaccins antitétaniques administrés aux femmes et aux jeunes filles en âge de procréer ont eu lieu trois ans avant que le document auquel nous nous référons ne soit écrit.
 
Un autre point qu’il s’agit de mentionner ici est le fait que ces essais ne correspondaient nullement aux exigences de l’éthique. Il n’est même pas fait mention d’un quelconque comité d’éthique. Des membres de Comités d’Ethique ont-ils jamais été consultés avant que ces vaccins soient administrés ?
 
Augmentation massive de la mortalité fœtale après que des mamans enceintes aient reçu le vaccin contre la grippe
 
Les vaccins contre le tétanos ont été administrés dans les années 1990 et pourtant on signale que des vaccins sont encore aujourd’hui censés provoquer des cas de stérilité. Outre les vaccins contre le HPV dont nous venons de parler, il y a aussi le Fluarix contre la grippe porcine commercialisé par GSK qui serait susceptible de provoquer la stérilité. [8]
 
En fait, l’information donnée sur les notices stipule que le vaccin n’a pas été évalué par rapport à l’altération de la fertilité et que l’on ne sait pas si le Fluarix peut nuire au fœtus lorsqu’il est administré à une femme enceinte ou s’il est susceptible d’affecter la capacité de reproduction. [9]
 
En d’autres termes, il est possible que ce vaccin puisse mener à la stérilité ! Et bien que ces informations soient disponibles sur internet, on continue à recommander aux femmes enceintes de se faire vacciner chaque année contre la grippe.
 
La documentation de la Coalition Nationale des Femmes Organisées (NCOW) indique qu’entre 2009 et 2010, les vaccins combinés contre la grippe contenant du mercure ont fait augmenter (d’après les enregistrements du VAERS)  les rapports de mortalité fœtale de 4.250% chez les femmes enceintes.
 
Eileen Dannemann (NCOW) a déclaré que les Centres Américains de Contrôle des Maladies (CDC) avaient délibérément trompé les gynécologues-obstétriciens américains , qu’ils avaient été de connivence avec Le Journal Américain d’Obstétrique et de Gynécologie (AJOG) pour faire croire au public que le vaccin antigrippal était un vaccin sûr pour les femmes enceintes alors qu’ils savaient pertinemment bien que ce vaccin était susceptible de provoquer  une hausse marquée de la mortalité fœtale. [10]
 
Conclusion
 
Je suis certaine que beaucoup de personnes seraient d’accord pour reconnaître que ce que j’ai découvert est tout simplement horrible. Il semblerait même que les gouvernements et l’industrie pharmaceutique  soient au courant que  certains vaccins recommandés soient susceptibles de provoquer la stérilité. Plusieurs de ces vaccins ont même été rendus obligatoires. Nous sommes obligés de nous interroger sur les raisons qui font que nos gouvernements nous contraignent à nous faire vacciner au moyen de vaccins susceptibles de provoquer la stérilité.
 
Nous pouvons aussi nous demander pourquoi on finance tant d’études traitant de la vaccination et de la stérilité.
 
Beaucoup de professionnels haut placés pensent que ces vaccins sont proposés dans le cadre d’un plan de dépopulation mondiale. Nous sommes en  droit de nous demander si oui ou non nos gouvernements ont le droit de « jouer à Dieu » avec nos vies sans que nous en soyons informés et sans notre consentement.
 
Je pense qu’il est grand temps que nous reprenions le contrôle de nos vies et que nous effectuions une recherche approfondie sur les vaccins avant de donner notre accord pour n’importe quelle vaccination. En fin de compte, c’est à chaque personne qu’appartient la décision de se faire ou non vacciner, et la seule manière de pouvoir donner un consentement réellement éclairé au sujet des vaccins est d’être parfaitement informé avant d’accepter quel que vaccin que ce soit.
 
J’ai prouvé au moyen de documents, de références, d’études scientifiques que certains vaccins sont susceptibles de provoquer la stérilité. Pourtant, on continue à administrer ces vaccins à des personnes innocentes, à leur insu et sans leur consentement éclairé. Cette pratique est non seulement contraire à l’éthique, elle est criminelle.

Christina England, 20 juillet 2013
 
Références
  http://expovaccins.over-blog.com/article-des-vaccins-peuvent-provoquer-la-sterilite
. http://www.naturalnews.com/041099_gardasil_side_effect_japan_infertility.html
. http://casereports.bmj.com/content/2012/bcr-2012-006879.abstract
. http://pop.org/content/teenage-girl-becomes-infertile-after-gardasi

La mystérieuse cité d'Arkaïm

 

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Arkaïm (en russe : Аркаим) est un site archéologique situé dans la steppe au sud de l'Oural, 8,2 km au nord-nord-ouest d'Amourski, et à 2,3 km au sud-sud-est d'Alexandronvski, deux villages de l'oblast de Tcheliabinsk, Russie, juste au nord de la frontière du Kazakhstan.

La mystérieuse cité d'Arkaïm

Le site est généralement daté du XVIIe siècle av. J.-C.. D'autres datations, remontant jusqu'au XXe siècle av. J.-C., ont été proposées. Il s'agissait d'une implantation de la culture Sintachta.

Découverte et fouilles 

Le site est découvert en 1987 par une équipe de scientifiques de Tcheliabinsk menée par Guennadi Zdanovitch qui préparaient la zone qui devait être inondée pour créer un plan d'eau derrière un barrage. Au début, leurs découvertes ont été ignorées par les autorités soviétiques, qui avaient planifié d'inonder le site comme Sarkel (en) auparavant, mais l'attention soulevée par les rumeurs au sujet de la découverte a obligé le gouvernement soviétique à revoir ses plans en ce qui concernait l'inondation de la région. L'endroit a été désigné réserve culturelle en 1991, et en mai 2005, le site a été visité par l'ex-Président Vladimir Poutine.

Implantation

Bien que le site ait été incendié et abandonné, beaucoup de détails sont visibles et bien conservés. Arkaïm est similaire dans la forme mais bien mieux préservé que sa voisine Sintachta (en), où le premier char a été déterré. Le site était protégé par deux parois circulaires. Il y avait une place centrale, entourée de deux cercles de logements séparés par une rue. Le site couvre environ 20 000 m2. Le diamètre du mur d'enceinte était de 160 m. Il a été construit à partir de la terre tassée dans des cadres en bois, et renforcé par des briques d'argile non brûlées, avec une épaisseur de 4-5 m. et une hauteur de 5,5 m. L'ensemble des lieux est entouré d'un fossé de 2 m de profondeur.

Il y a quatre entrées différentes perçant la paroi extérieure et intérieure avec une entrée principale à l'ouest. Les habitations disposaient d'une surface de 110-180 m². L'anneau extérieur comprend 39 ou 40 logements, avec des ouvertures donnant sur une rue circulaire qui fait le tour des lieux. L'anneau intérieur comprend 27 logements, disposés le long de la paroi interne, avec des portes ouvrant sur la place centrale carrée de 25 par 27 m. La rue centrale est drainée par un canal couvert. Zdanovitch estime qu'environ 1 500 à 2 500 personnes pourraient avoir vécu dans la colonie.

À proximité des murs d'Arkaïm, étaient des terres arables, 130-140 m par 45 m (430 à 460 m par 150 m), irriguées par un réseau de canaux et de fossés. Des vestiges de graines de millet et d'orge ont été trouvés.

La date du XVIIe siècle av. J.-C. suggère que l'établissement de cette colonie était contemporain, ou bien a suivi de peu, la migration indo-aryenne en Asie du Sud et en Mésopotamie (la culture Gandhara figurant dans le nord du Pakistan à partir de 1600 av. J.-C., les dirigeants Indo-Européens Mitanni atteignant l'Anatolie 1500 ans av. J.-C., les deux étant à peu près distantes de 3 000 km de la zone du Sintachta-Petrovka), et que c'était soit les débuts d'une culture iranienne, ou bien encore une branche indo-iranienne inconnue qui n'a pas survécu à son histoire.

 

Depuis sa découverte, Arkaïm a éveillé l'attention d'une large portion du public et des médias en Russie, y compris des organisations esotériques, New Age et pseudoscientifiques. On a pu dire qu'il s'agissait du plus énigmatique des sites archéologiques sur tout le territoire russe, et, comme pour de nombreuses découvertes archéologiques, un certain nombre d'interprétations contradictoires ont été avancées.

Swastika City

Afin de faire un peu de publicité au site archéologique, les premiers investigateurs ont surnommé Arkaïm « Swastika City », « Mandala City », et « l'ancienne capitale de la civilisation aryenne des origines, comme décrite dans l'Avesta et les Védas ». La description se réfère à la forme en svastika, qui (avec un peu d'imagination) peuvent sembler similaires à la croix gammée, mais avec des bras arrondis (similaire à la lauburu) attaché à un anneau central au lieu d'une croix.

Observatoire

La similitude de la latitude, la date et la taille conduit certains archéoastronomes (Bystrushkin 2003) à comparer Arkaïm avec Stonehenge en Angleterre. Selon leurs déclarations, l'observatoire néolithique de Stonehenge permet l'observation de 15 phénomènes astronomiques à partir de 22 éléments, alors que l'observatoire d'Arkaïm permet l'observation de 18 phénomènes astronomiques à partir de 30 éléments. La précision des mesures de Stonehenge est estimée à 10 arc-minute à un degré, alors qu'à Arkaïm il descend à 1 arc-minute. Une telle précision des observations astronomiques n'a pas été répétée avant la compilation de l'Almageste environ 2 millénaires plus tard. L'interprétation selon laquelle Stonehenge ou Arkaïm auraient servi en tant qu'observatoires n'est pas universellement acceptée.

http://messagesdelanature.ek.la/la-mysterieuse-cite-d-arkaim-p94682

 

(source : wikipedia

Pourquoi l’Eglise a-t-elle censuré Galilée ?

 

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Au IIIe siècle av. J.C., Aristarque de Samos propose dans ses grandes lignes le système héliocentrique : la terre et les autres planètes tournent autour du soleil, la terre tourne également sur elle-même et l’inclinaison de son axe est à l’origine des saisons.
C’est cependant Ptolémée (IIe siècle ap. J.C.) et le système géocentrique qui s’imposent très largement jusqu’au XVIIe siècle. La terre, immobile, est physiquement le centre du monde ; les planètes, y compris le soleil, tournent autour d’elle en décrivant des « épicycles » et des « excentriques ». Pour tenir compte des observations astronomiques qui se font de plus en plus précises, le système gagne en complexité au cours des siècles. A l’époque de Galilée, le mouvement de la terre est encore décrit au quart de degré près, ce qui rend la théorie géocentrique toujours très crédible mais non infaillible.
Ainsi au XIIIe siècle, saint Thomas d’Aquin, en avance de trois siècles sur Copernic, écrit : "En astronomie, on pose l’hypothèse des épicycles et des excentriques, parce que, cette hypothèse faite, les apparences sensibles des mouvements célestes peuvent être sauvegardées ; mais ce n’est pas une raison suffisamment probante, car elles pourraient être sauvegardées par une autre hypothèse".
Copernic (1473-1543), chanoine polonais, est très connu pour son ouvrage De revolutionibus orbium coeslestium. Sans être l’initiateur de la théorie héliocentrique, il la perfectionne par des arguments scientifiques, tout en réfutant le géocentrisme. Toutefois, Copernic n’apporte pas de preuve véritable à sa théorie, encore très imparfaite, et ses idées ont du mal à s’imposer. Mais elles soulèvent un grand intérêt et sont accueillies favorablement par l’Église catholique : ainsi le cardinal Schoenberg incite Copernic à écrire son ouvrage, paru en 1543. Le pape Paul III en accepte la dédicace.
1697363707Galilée ignore volontairement et discrédite l’œuvre de Kepler, qui "ne vaut même pas un pour cent de mes pensées"
Il faut ensuite rendre justice à Johan Kepler (1571-1630). Vrai scientifique, il fera toujours preuve, dans ses calculs, de cette rigueur dont manqua Galilée. Il établit, à la suite des remarquables observations de Tycho Brahé (1546-1601), les fondements de la mécanique céleste, condensés dans les trois fameuses lois qui portent son nom et sont encore exactes aujourd’hui :
- "Chaque planète se meut autour du soleil dans une orbite plane et le rayon vecteur mené du soleil à la planète décrit des aires égales en des temps égaux." (1609)
- "La courbe décrite par chaque planète est une ellipse dont le soleil occupe l’un des foyers." (1609)
- "Les carrés des temps des révolutions des planètes sont entre eux comme les cubes de leurs distances moyennes au soleil." (1618).
Il formule le premier la loi photométrique ; il précise le concept de force à distance et l’applique correctement pour expliquer le phénomène des marées. Il pressent la loi de gravitation universelle et ouvre ainsi la voie à Halley, Hooke et Newton.
Galilée ignore volontairement et discrédite l’œuvre de Kepler, qui "ne vaut même pas un pour cent de mes pensées". Moyennant quoi, Galilée occupe, dans l’esprit de nombreux scientifiques, la place d’honneur qui n’est due qu’à Kepler.
Remarquons bien qu’avec Kepler et Newton, la théorie du double mouvement de la terre devient hautement probable, mais non absolument certaine. Les preuves expérimentales directes, et donc irréfutables, n’arrivent que plus tard. En 1721, Bradley met en évidence le phénomène appelé "aberration des étoiles fixes", qui prouve la rotation de la terre autour du soleil. Et en 1851, Foucault montre avec son célèbre pendule que la terre tourne bien sur elle-même.
Nous allons voir que Galilée n’apportait, quant à lui, aucune preuve décisive en faveur de ses idées.
II – Qui est réellement Galilée ?
Galilée a participé à l’édification de la mécanique et de l’astronomie, mais la légende a largement exagéré sa contribution. Il est loin de mériter le titre de "fonda" que lui décernait Jean-Paul II en 1979. Son apport fut essentiellement expérimental.
En astronomie, il observe plus précisément la surface de la lune, les taches du soleil, les phases de Vénus. Il découvre les satellites de Jupiter et plusieurs étoiles de la Voie lactée.
1903681847Galilée, dont la théorie est en retrait sur le savoir de l’époque est loin de mériter l’hommage que lui décerna Jean-Paul II en 1979.
En mécanique, il est l’un des premiers à utiliser la méthode expérimentale. Par exemple, il ne se pose pas la question de savoir pourquoi les corps tombent, mais comment ils tombent, et il recourt à l’expérience pour vérifier ses hypothèses.
On nous présente habituellement Galilée comme un génial héros de la science, persécuté par l’Église mais, en vérité, la correspondance et les ouvrages de Galilée témoignent objectivement d’un esprit frondeur et orgueilleux, souvent éloigné du véritable esprit scientifique.
Galilée, un scientifique de mauvaise foi ?
On aurait aimé qu’il applique sa méthode expérimentale et qu’il confronte ses convictions cosmographiques aux minutieuses observations de Tycho-Brahé montrant en particulier que les trajectoires des corps célestes ne sont pas des cercles. Mais notre homme tint mordicus toute sa vie au vieux postulat aristotélicien selon lequel les corps célestes étant parfaits, ils ne peuvent avoir qu’une trajectoire circulaire. Ce qui lui fit nier l’existence des comètes, décrites pourtant par Tycho-Brahé et, à sa suite, par le père Grassi (trois comètes observées en 1618). Galilée n’y vit, lui, que des "prétendues observations", des "fausses planètes à Tycho", allant jusqu’à affirmer qu’il s’agissait de simples phénomènes météorologiques ! (Il Saggiatore, 1623).
Galilée, un scientifique sans scrupules ?
Galilée s’attribua la découverte des taches solaires. Or ces taches avaient été observées à l’œil nu dès le IVe siècle av. J.C., et à la lunette par Scheiner en 1611, soit deux ans avant Galilée. Au père Grassi qui s’insurgeait contre cette falsification, il n’hésita pas à écrire : "Vous n’y pouvez rien, Monsieur Grassi, il a été donné à moi seul de découvrir tous les nouveaux phénomènes du ciel et rien aux autres. Telle est la vérité que ni la malice ni l’envie ne peuvent étouffer" (Il Saggiatore). D’ailleurs avec le Dialogue (1632), il régla définitivement leur compte à ses adversaires : "ceux-ci sont des pygmées mentaux", des "idiots stupides", "à peine dignes du nom d’êtres humains" !
III – Le premier procès (1616).
Galileo Galilei naît à Pise en 1564. Il y enseigne les mathématiques de 1589 à 1592, puis à Padoue de 1592 à 1610, avec en outre l’astronomie et en particulier le système de Ptolémée. Mais pendant cette période, il passe aux idées coperniciennes, peut-être sous l’influence d’astronomes comme Wurteisen ou Mästlin, le maître de Kepler. En 1609, s’étant fait construire une lunette astronomique, dont l’invention était récente (fin du XVIe en Hollande), il réalise les nombreuses observations que nous avons déjà évoquées, et les rassemble dans Sidereus Nuncius qui paraît en 1610. Ce livre reçoit un accueil chaleureux et le rend célèbre. Il se rend à Rome en mars 1611 où plusieurs prélats se font expliquer ses résultats. Encouragé par ses découvertes et sa célébrité, Galilée n’hésite pas à les désigner comme des preuves de la théorie copernicienne.
Le débat ne tarde pas à s’animer, car il a en face de lui les partisans inconditionnels d’Aristote, les péripatéticiens, très puissants dans les universités.
Méconnaissant les principes formulés par saint Augustin et saint Thomas d’Aquin, les péripatéticiens avaient fini par considérer – à tort – que la physique d’Aristote, sa philosophie et la théologie formaient un tout, à tel point que les passages de la Bible concernant les phénomènes de la nature devaient s’interpréter selon la physique d’Aristote et le système de Ptolémée. Or Galilée, par ses expériences sur la chute des corps et ses observations sur l’irrégularité de la surface lunaire, avait ouvert une première brèche dans la physique du Maître ; et voilà qu’il militait avec grand fracas pour les idées coperniciennes.
Les hostilités sont déclarées dès la fin de 1611 par les péripatéticiens. On accuse Galilée de se mettre en contradiction avec la Sainte Écriture. Par là-même, on fait glisser le débat du terrain scientifique (quel système, celui de Ptolémée ou celui de Copernic s’accorde le mieux avec l’expérience ?), au terrain exégétique (quelle est l’interprétation à donner aux passages de la Bible ayant trait à la constitution de l’univers ?). Entre autres, le chapitre X du Livre de Josué laisse à penser que la terre est immobile et que le soleil tourne autour.
Mais la Bible n’est pas un livre scientifique : pour ce qui concerne les phénomènes de la nature et l’agencement de l’univers, l’Écriture Sainte s’exprime selon le langage usité de l’époque, comme tout le monde en parle, c’est-à-dire d’après les apparences.
Nous pouvons remarquer que, même actuellement, à l’heure des sondes interplanétaires, les plus grands savants parlent de lever et de coucher du soleil, sans s’encombrer de considération scientifique ! La Bible est écrite selon ce mode pour les expressions touchant les phénomènes de la nature ; elle n’a pas la rigueur d’un ouvrage scientifique et elle ne juge ni ne préjuge de ces questions.
Mais en exégèse, si les textes peuvent revêtir un sens littéral, également appelé historique, ou être pris au sens métaphorique, on doit s’en tenir au premier sens tant qu’il n’y a pas de raison suffisante pour les entendre au deuxième sens. A l’époque de Galilée, l’interprétation au sens propre de passages comme celui du livre de Josué semblait très naturelle et en accord avec les données du temps. Le système de Ptolémée était encore très performant (précision au quart de degré près des positions des astres), et le système de Copernic non suffisamment prouvé. L’Église n’avait donc aucune bonne raison de passer au sens imagé.
Galilée fait plus que rentrer dans le jeu des péripatéticiens, qui mêlent théorie scientifique et exégèse : malgré les conseils de ses amis qui l’invitent à s’en tenir au seul débat scientifique, il mène une campagne active en faveur de ses idées et de son interprétation de la Bible, avec le manque de modération qui le caractérise.
Le débat s’échauffe, et début 1616, le carme Foscarini et l’augustin Zunica publient coup sur coup deux écrits cherchant à prouver le système héliocentrique par la Bible. Quant à Galilée, il somme l’Église de se prononcer sur la question.
Devant la confusion des idées, la Congrégation du Saint-Office intervient dès février 1616 : le système de Copernic est-il suffisamment prouvé pour qu’il faille abandonner le sens littéral de certains passages et passer au sens imagé ? Aussi les juges se penchent-ils sur les preuves fournies par Galilée en faveur du mouvement de la terre. Celui-ci vient justement de rédiger en janvier 1616 un petit traité sur la question, où il expose ses arguments.
Selon lui, le phénomène des marées résulte de la composition de la rotation de la terre sur elle-même et de sa rotation autour du soleil. Mais si tel était le cas, on n’observerait qu’une marée complète par jour, alors qu’en réalité il y en a deux ! En outre la théorie de Galilée est en retrait sur le savoir de l’époque : les marées sont dues à l’action combinée du soleil et de la lune. Bède le Vénérable et après lui Kepler l’ont fort bien expliqué.
Aussi Galilée ne convainc personne et la conclusion du procès va de soi : le système copernicien n’étant pas prouvé, il n’y a aucune raison de passer au sens métaphorique dans l’interprétation des passages de la Bible concernés. Le faire serait bien imprudent, à la fois sur le plan scientifique et sur le plan exégétique. Pour cette raison, le Saint-Office met le De revolutionibus de Copernic à l’Index jusqu’à correction. Notons que Galilée n’est pas cité.
Simplement, le cardinal Bellarmin le convoque fin février et lui demande par un monitum (avertissement) de ne plus présenter ou enseigner la théorie copernicienne que sous la forme d’une hypothèse. Galilée accepte et retourne à Florence pour continuer ses travaux, non sans avoir été reçu avec bienveillance par le pape Paul V. Celui-ci l’assure de sa protection, et lui fait délivrer en mai 1616 une attestation pour démentir les méchantes rumeurs que font courir sur lui les péripatéticiens, dépités qu’il n’y ait pas eu une condamnation personnelle de Galilée. En 1620, ce même pape autorise à nouveau la lecture du De revolutionibus, les corrections – minimes – une fois faites.
lunetteIV – Du premier au second procès (1616-1633).
Les choses en restent là jusqu’à l’accession du cardinal Maffeo Barberini au Souverain Pontificat sous le nom d’Urbain VIII, en août 1623. C’est un admirateur de Galilée. En 1611, le cardinal Barberini a accueilli Galilée à Rome pour se faire expliquer ses découvertes et, en 1613, l’a encouragé à écrire sa Lettre concernant les taches solaires, laquelle présente favorablement le mouvement de la terre. En 1620, donc après le procès de 1616, il compose même une ode en faveur de Galilée L’Adulatio Perniciosa. En octobre 1623, pape depuis quelques semaines il accepte la dédicace de Il Saggiatore.
Nous avons encore le témoignage de Galilée sur une entrevue avec Urbain VIII en 1624 : "Sa Sainteté m’a accordé de très grands honneurs, et j’ai eu avec elle, jusqu’à six fois, de longues conversations. Hier, elle m’a promis une pension pour mon fils ; trois jours auparavant, j’avais reçu en présent un beau tableau, deux médailles, une d’or et une d’argent."
Urbain VIII est probablement favorable aux idées coperniciennes, mais contrairement à Galilée, son attitude reste scientifique ; et il demandera toujours qu’en attendant de véritables preuves, on ne parle du mouvement de la terre qu’en terme d’hypothèse.
Galilée voit dans ce nouveau pape l’occasion rêvée de faire progresser ses idées et lever l’interdiction de 1616. Il commence dès 1624 un ouvrage de fond sur les divers systèmes astronomiques et y travaille pendant six ans. Ce sera le couronnement et le triomphe de ses idées, aussi cherche-t-il à obtenir l’imprimatur (bien que ce ne soit pas nécessaire pour les ouvrages scientifiques), en vue de couper court à toute attaque de ses adversaires, puisque son ouvrage aurait l’aval du Pape. Notre savant arrive à Rome en mai 1630. Il y présente son Dialogue sur le flux et le reflux de la mer à Urbain VIII, lequel approuve le projet de Galilée mais lui conseille sagement de présenter les différents systèmes astronomiques comme des hypothèses, conformément au monitum de 1616, et de changer le titre initial.
En effet, Galilée ne démord pas de sa fausse théorie sur les marées. Le pape, qui estime Galilée, ne souhaite pas qu’il fasse figurer dans son livre des arguments aussi peu convaincants. L’entêté Galilée ne tiendra pas compte de cet avis mais change néanmoins le titre initial pour Dialogue sur les deux principaux systèmes du monde : de Ptolémée et de Copernic.
Ce qu’Urbain VIII ne sait pas encore, c’est que le Dialogue est un plaidoyer appuyé de la théorie copernicienne. Dans ce livre, trois personnages discutent sur la physique d’Aristote, le système de Ptolémée et celui de Copernic… ainsi que sur la théorie des marées. Galilée se devine sous les traits de Salviati, académicien des Lincéi, où l’on militait contre l’enseignement d’Aristote. Galilée en était depuis 1611. Le deuxième, Sagredo, est ouvert et favorable aux idées de Salviati. Le troisième, Simplicio, est caricatural : il représente les adversaires de Galilée. Comme son nom l’indique, c’est un simplet qui multiplie les questions idiotes. Plus d’un remarquera que Galilée place dans la bouche de Simplicio les arguments mêmes du Pape concernant le manque de preuve du système de Copernic.
En outre, le livre est écrit en italien pour toucher un large public et non plus seulement les spécialistes (le latin était la langue scientifique). Obtenir l’autorisation pour un ouvrage contrevenant à l’ordre de 1616, et plus polémique que scientifique, relevait de la gageure. Mais Galilée réussit à déjouer la vigilance de Mgr Riccardi, Maître du Sacré Palais et chargé d’examiner le Dialogue : celui-ci n’a connaissance que de la préface et de la conclusion où l’astronome ne dévoile pas ses intentions véritables !
Le mathématicien Charles commentera fort justement : "quelque grand que fût son but, il y marchait par des sentiers tortueux et indignes. Lisez la préface de son Dialogue : il s’y déguise jusqu’à se prétendre ennemi de Copernic." L’autorisation est délivrée en juillet 1631, et le livre parait en février 1632. Dès le premier coup d’oeil, chacun peut voir que les ordres de 1616 ont été transgressés. "Je l’ai traité mieux qu’il ne m’a traité, car il m’a trompé" confie Urbain VIII à Niccolini, ambassadeur de Toscane au Vatican et protecteur de Galilée. Le Pape peut accepter de voir tourner en dérision les propres arguments qu’il a opposés à Galilée par l’intermédiaire de Simplicio, mais ce qu’il ne peut pas laisser passer, c’est le manque de probité dont Galilée a fait preuve pour autoriser son ouvrage, ajouté à la transgression du monitum de Bellarmin.
216422702Si Galilée avait reconnu devant ses juges les faits qui lui étaient reprochés, les choses en seraient restées là.
Une troisième raison le pousse à agir rapidement : longtemps attendu, car Galilée est un personnage "médiatique", le Dialogue a été dès sa parution un succès et a déchaîné la fureur de ses adversaires. L’Église avait réussi, par les mesures prises en 1616, à calmer le débat cosmographique et à le rétablir dans ses limites scientifiques, et voilà qu’il reprend avec encore plus de polémique par la témérité de Galilée. En outre, la confusion entre science et exégèse, entretenue dans l’ouvrage et dangereuse pour la foi, nécessite une mise au point plus sévère qu’en 1616.
Pourtant là encore, Urbain VIII se montre bienveillant et confie à une commission de théologiens la mission d’examiner le Dialogue, avec l’espoir d’éviter à Galilée de comparaître devant le Saint-Office. Tel n’est pas l’avis de la commission : Galilée est allé trop loin et doit passer en procès.
V – Le procès de 1633.
Après avoir vainement essayé de fléchir le Saint-Office, Galilée arrive à Rome en février 1633. Il y subit quatre interrogatoires entre avril et juin.
Si Galilée avait reconnu devant ses juges les faits qui lui étaient reprochés, les choses en seraient restées là. Comme celui de Copernic, son livre aurait été mis temporairement à l’Index, jusqu’à correction. Mais au contraire, Galilée tient tête et étonne ses juges par sa mauvaise foi : il soutient, sous serment, qu’il ne croit pas à la théorie copernicienne, dont il prouve la fausseté dans le Dialogue ! Il s’en tient à ces protestations durant tout le procès, et même devant le Pape qui préside la dernière séance, le 16 juin.
L’évidente tromperie de Galilée ne dupe pas ses juges. Ceux-ci rendent le jugement le 22 juin. Les deux griefs retenus sont la transgression de l’ordre de 1616, et l’obtention de l’autorisation de diffuser son ouvrage par tromperie. Ce qui vaut à notre homme la récitation des psaumes de la pénitence une fois par semaine pendant trois ans, la détention en prison à la discrétion du Saint-Office, l’abjuration solennelle de ses erreurs, et l’interdiction du Dialogue qui sera mis à l’Index en août 1634.
1582261555Galilée déclara pour sa peine détester ses erreurs et ne pas croire à la théorie copernicienne : c’était somme toute ce qu’il n’a jamais cessé de dire à ses juges au cours du procès !
Cependant la mansuétude du Pape à l’égard de Galilée ne faiblit pas. Dès son arrivée à Rome pour le procès, Galilée bénéficie de conditions matérielles confortables et demeure chez son ami Niccolini à l’ambassade de Toscane, alors qu’il aurait dû séjourner dans une prison du Saint-Office comme tout accusé. Il est autorisé à faire réciter les psaumes de la pénitence par sa fille, religieuse carmélite. Il n’ira jamais en prison, car Urbain VIII lui permet de retourner dans le palais de Niccolini, puis à Sienne dans celui de l’archevêque Piccolimini, autre ami dévoué. A la fin de 1633, Galilée obtient la permission de se retirer dans sa villa d’Arcetri, près de Florence. Il y passe les dernières années de sa vie, très entouré, recevant ses disciples et ses amis, et continuant ses travaux de mathématiques jusqu’à sa mort en 1642.
Quant à l’acte d’abjuration, Galilée ne le lit et signe qu’en présence de ses juges, pour ne pas réjouir ses ennemis. Il y déclare détester ses erreurs et ne pas croire à la théorie copernicienne : c’était somme toute ce qu’il n’a jamais cessé de dire à ses juges au cours du procès. La légende a monté de toutes pièces l’épilogue du procès où Galilée, aussitôt après la signature de l’acte d’abjuration, tape du pied et s’écrie : "Eppur si muove !" Galilée ne pouvait pas agir de la sorte sans aggraver son cas et ses sanctions.
Bibliographie non exhaustive :
- Arthur Koestler, Les Somnambules, Calmann-Lévy, 1961, même si cet ouvrage apporte des informations intéressantes sur la question de Galilée, nous émettons néanmoins de graves réserves à son sujet.
- Philippe Decourt, Les Vérités indésirables, Archives Internationales Claude Bernard – 1989.
- Jacques Lermigeaux, Revue L’Écritoire n° 3, 4 et 5, 1991.
Source : La Question


Les Découvertes A PUMA PUNKU contredisent La Théorie de l'évolution

 

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Puma PUNKU

 Cité mégalithique de Bolivie

Pumapunku est un vaste complexe cultuel en temple situé à Tiwanaku en Bolivie. En aymara, le nom Puma Punku signifie « la Porte du puma ». Elle est située près de la rive sud-est du Lac Titicaca, sur le plateau andin à une altitude de 3 800 mètres. http://fr.wikipedia.org/wiki/Pumapunku

LES DECOUVERTES A PUMA PUNKU INFIRMENT LA THEORIE DE L'EVOLUTION

 PUMA PUNKU
 La taille des mégalithes composant les ruines de la pyramide de Puma Punku fascine les visiteurs. Un bloc dans la pyramide à degrés dont la base mesure 60 mètres sur 50 mètres, pèse environ 447 tonnes. Les autres pierres pèsent entre 100 et 200 tonnes. La théorie des évolutionnistes qui avance que ces mégalithes furent transportés au moyen de rondins de bois et d'épaisses cordes ne tient pas la route.

PUMA PUNKU

Les archéologues évolutionnistes ne peuvent pas expliquer non plus les marques sur les points où se joignent plusieurs mégalithes à Puma Punku. Elles ressemblent, en fait, à des traces laissées par des presses en métal Longtemps, on a cru que ces presses en forme de T avaient été cuites dans un four, puis refroidies pour être placées dans les indentations des pierres. Des investigations ultérieures menées à l'aide d'un microscope électronique révélèrent toutefois qu'elles furent versées en fusion dans les indentations. Une analyse spectrographique détermina que ces presses étaient composées d'un alliage de 2,05% d'arsenic, 95,15% de cuivre, 0,26% de fer, 0,84% de silicone et 1,70% de nickel. Il s'agit clairement d'une preuve que ces civilisations disparues disposaient d'un matériel sophistiqué pendant la construction de cet édifice
http://www.agedepierre.net/lagedepierre_02_a.php

PUMA PUNKU

Puma Punku

Egalement appelée « Puma Pumku» ou «Puma Puncu » fait partie d’un groupe de monuments qui fait partie de Tiwanaku en Bolivie.

En Aymara, son nom signifie « La Porte du Couguar». Les processus et les technologies impliquées dans la création de ces temples ne sont pas encore pleinement compris par les savants modernes. Nos idées actuelles sur la culture Tiwanaku sont qu’ils n’avaient pas de système d’écriture et qu’ils ne connaissaient pas la roue. Les réalisations architecturales vues à Puma-Punku sont frappantes à la lumière du niveau présumé des capacités technologiques disponibles lors de sa construction. En raison des proportions monumentales des pierres, la méthode par laquelle elles ont été transportées à Puma-Punku est un sujet d’intérêt depuis la découverte du temple.
Un des blocs de construction de la jetée qui a été façonné pèse 440 tonnes environ (soit près de 600 voitures) et plusieurs autres blocs portant pèsent entre 100 et 150 tonnes.
 PUMA PUNKU

Vue aérienne

http://www.toutelaverite.net/histoire/puma-punku/

  
La carrière de ces blocs géants se trouve sur la rive ouest du Titicaca, à quelques dix miles de distance. Il n’y a aucune technologie connue dans tout le monde antique qui aurait pu transporter des pierres de ce poids et de cette dimension. Le peuple andin, avec ses bateaux à anche simple, n’aurait certainement pas pu les déplacer. Même aujourd’hui, avec toutes les avancées modernes en ingénierie et en mathématiques, nous ne pourrions pas réaliser une telle structure.
Sa position au sud de l’Akapana peut avoir joué un rôle important car il y a un bon point de vue sur une montagne sacrée loin à l’est.
 PUMA PUNKU
Une colline rappelle une vieille pyramide et un grand nombre de blocs mégalithiques sur le sol ont été brisés par un tremblement de terre ou une météorite ?
    
Cependant, une inspection plus minutieuse montre que ces blocs de pierre ont été fabriqués avec une technologie très avancée.


puma punku .mystère .ancien technologie... par androbate

PUMA PUNKU

  PUMA PUNKU

 

Tous les blocs s’emboîtent comme des briques de Lego.
 PUMA PUNKU
Les réalisations architecturales de Puma-Punku sont frappantes à la lumière du niveau présumé des capacités technologiques disponibles lors de sa construction. En raison des proportions monumentales des pierres, la méthode par laquelle elles ont été transportées à Puma-Punku est un sujet de recherche depuis la découverte du temple. Le plus grand de ces blocs de pierre fait 7,81 mètres de long, 5,17 mètres de large, et en moyenne 1,07 mètres d’épaisseur, on pense qu’elle pèse environ 131 tonnes. Le deuxième bloc de pierre trouvée à Puma-Punku fait 7,90 mètres de long, 2,50 mètres de large et 1,86 mètre d’épaisseur en moyenne. Son poids a été estimé à 85,21 tonnes. Ces deux blocs de pierre font partie de la Plataforma Lítica et ils sont en grès rouge
http://ufovni.bloguez.com/ufovni/1740124/Puma-Punku-Technologie-oubli-e

http://messagesdelanature.ek.la/puma-punku-p331661PUMA PUNKU

Une nouvelle étude revue par des pairs établit un lien fort entre le diabète de type 1 induit par les vaccins

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Jeannie Stokowski-Bisanti - Health News 14 juillet 2013

 Le vendredi 12 juillet, la société Classen d’Immunothérapies a envoyé un communiqué de presse au sujet d’une nouvelle étude revue par les pairs qui a été publiée dans la dernière édition en libre accès des Scientific Reports (Volume 2, Issue 3, 2013) et qui lie l’épidémie d’autisme à l’épidémie de diabète de type 1 liée aux vaccins.

 Des preuves de plus en plus nombreuses montrent qu’un pourcentage important des cas d’autisme ont une composante inflammatoire ou auto-immune. Les toute dernières données montrent que l’autisme est fortement lié au diabète de type 1, une autre maladie épidémique inflammatoire. Il a été montré que cette épidémie était causée par les vaccins.

 

C’est l’immunologiste J. Bart Classen, MD qui est l’auteur du document. Dans ce communiqué de presse, le Dr Classen dit : « Depuis de nombreuses années, nous avons publié des documents montrant que l’inflammation induite par le vaccin provoque une épidémie de diabète de type 1, ainsi que d’autres maladies. Les dernières données en notre possession, de même les données détaillées  provenant d’autres sources concernant le rôle que joue l’inflammation dans le développement de l’autisme, laissent peu de doute que les vaccins jouent un rôle important dans l’épidémie d’autisme. »  Le grand nombre de vaccins administrés conduit à une épidémie d’inflammations chroniques. Cette situation entraîne des épidémies de maladies auto-immunes et des allergies, selon les recherches effectuées par le Dr Classen.

 

Un tribunal italien a tranché en faveur de la famille Bocca, dont le fils de 9 ans est devenu autiste après avoir reçu le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole).

http://www.initiativecitoyenne.be/article-lien-fort-entre-le-diabete-induit-par-les-vaccins-et-l-autisme-119087422.html

Crise quel crise en taxant juste 500 contribuables le déficit prévu des retraites et de la sécu est presque comblé.

 

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Parait qu’il y a une crise, mais soyons réaliste, si la crise ne profitait à personne il n’y aurait pas de crise. D’ailleurs, Stéphane Bailly, propriétaire d’un groupe de location et de vente de voitures (453e du classement de Challenges) ne nous le cache pas : « La crise, ce sont des difficultés pour les petits, mais ce sont aussi, souvent, des opportunités pour les gros. » Et, jamais, depuis 1996, année où Challenges a lancé son classement des “500”, leur fortune globale n’avait atteint de tels sommets.

En vrac dans ce classement on retrouve sans surprise Bernard Arnault (LVMH, 24,3 milliards) ; Liliane Bettencourt (L’Oréal, 23,2 milliards) ; Gérard Mulliez (Auchan, 19 milliards) ; Serge Dassault (12,8 milliards)  ou encore Vincent Bolloré (8 milliards). Parallèlement, dans le classement de décembre 2011 des 300 plus riches en Suisse on retrouve 44 Français, parmi lesquels  les familles Wertheimer, 7 milliards de fortune,  ou encore Peugeot avec 1,3 milliards. Vous savez Peugeot celui qui licencie et touche des subventions de l’Etat !

Pendant ce temps, on demande aux français  de se serrer la ceinture, en bloquant les salaires, en exigeant toujours plus de sacrifices, en leur demandant de renoncer à leurs droits fondamentaux, comme le droit à la retraite à 60 ans. Les salaires stagnent,  les fonctionnaires voient leur rémunération gelée et  les Smicards n’ont eu droit à aucun « coup de pouce », et à l’autre bout de la chaine d’autres français se gavent…bonjour la solidarité !

Ces fortunes sont le résultat du véritable hold-up de la rente sur le travail, et les bénéficiaires en sont conscients, un financier a eu des propos forts explicites sur le sujet : « si les gens savaient ce que l’on gagne on rétablirait la guillotine et les têtes valseraient sur les piques ! ». La richesse cumulée des 500 premières fortunes de France s’établit donc à 330 milliards d’euros, alors imaginez que l’on ponctionne ou taxe de 10% minimum ces fortunes soient 33 milliards. D’un seul coup le déficit prévu des retraites et de la sécu est presque comblé. Et  cela juste en taxant  500 contribuables ! C’est dire le niveau de concentration de la fortune. A 20%, ce sont des écoles, des hôpitaux, de l’emploi, la relance de l’économie, et à 50%, on ne les mettrait pas pour autant sur la paille, il pourrait continuer à ne pas travailler pendant plusieurs générations. Et après les yeux dans les yeux, on a le culot de nous dire qu’il n’y a pas d’argent ! Et dire que parmi la population il y a des BDB pour plaindre ces pauvres riches !

Il n’y a jamais eu de crise, il n’y a qu’un pouvoir de la richesse et de l’autoritarisme, avec pour dogme la supériorité, les privilèges et les inégalités, qui s’exerce jour après jour, de plus en plus durement, et qui amasse avec ce système d’exploitation férocement anti-social des profits de plus en plus larges. Ces gens là ne créent aucun emploi et même le détruisent, ils surfent sur notre peur qu’ils alimentent via les médias qui leur appartiennent.

N’oublions pas que la fameuse valeur travail dont on nous casse les oreilles, c’est la référence de ceux qui ne bossent pas et encaissent les bénéfices, car eux, se contentent de vivre de notre travail et de la financiarisation croissante de l’économie au détriment de la reprise de l’économie réelle ; il faut savoir que la part des revenus financiers dans les richesses créées en France a doublé depuis 1982. Gageons que les politiques d’austérité réclamées par le Medef et mises en place par le gouvernement vont avoir pour seul effet d’alimenter cette économie de casinos, et faisons le pari que la fortune des 500 premières fortunes de France aura encore augmenté l’année prochaine, et que la crise sera toujours là pour leur plus grand plaisir !

http://2ccr.unblog.fr/2013/07/16/crise-quelle-crise/#more-4153

Nicolas Sarkozy et l’Euro: chronique d’un aveuglement

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Nous vivons actuellement une période de grande confusion intellectuelle. Le discours tenu par Nicolas Sarkozy lors de la réunion de l’UMP, le parti du centre-droit français, le prouve.
Qu’a dit l’ancien Président ? Tout simplement que la mort de l’Euro c’est la mort de l’Europe, et la mort de l’Europe, c’est bien connu, c’est la guerre. À ce tableau apocalyptique ne manquent plus que les pluies de sang, la Peste et le Cholera ! Les propos de Nicolas Sarkozy manquent complètement de sérieux et ils le discréditent. Ce sont des propos de fin de banquet, indignes d’un ancien responsable politique de son niveau.
Le nombre d’économistes qui ont pris conscience, non seulement des dangers de l’Euro mais surtout de l’inéluctabilité de sa mort, ne cesse d’augmenter ces derniers mois. On l’a vu récemment avec l’ancien chef des études économiques de la CNUCED, Heiner Flassbeck, ou avec le livre de l’économiste portugais João Ferreira do Amaral Porque devemos sair do Euro (Pourquoi nous devons quitter l’euro), et ceci sans compter les prix « Nobel » comme Paul Krugman et Dani Rodrick dont la critique de la monnaie unique est dévastatrice. Pourtant, le personnel politique français se distingue de droite à gauche, à l’UMP tout comme au PS, par sa frilosité et son inconscience sur cette question. Ce n’est visiblement pas le cas en Allemagne où Oskar Lafontaine, ancien Président du SPD et co-fondateur du parti de gauche Die Linke, mais aussi des hommes politiques du centre-droit ont pris nettement position pour une fin rapide de l’Euro.
Avec de nombreux économistes, dont certains appartiennent au monde l’entreprise comme d’autres au monde universitaire comme on a, dans un texte commun (1), mis en garde les gouvernements européens sur les dangers que l’Euro fait courir à l’Union européenne. Aujourd’hui, en effet, le plus grand danger pour la construction européenne provient de l’Euro qui épuise les économies et condamne les dirigeants à des politiques à courtes vues aux conséquences suicidaires. Si l’Europe est aujourd’hui menacée c’est par les 19,3 millions de chômeurs qu’il y a dans la zone Euro, un chiffre qui s’est accru par rapport à mai 2012 de 1,46 millions. Si l’Europe est effectivement menacée c’est par la récession qui touche les pays de l’Europe du Sud et qui est provoquée par les politiques mises en œuvre dans le seul but de sauver l’Euro.
Tout le monde comprend que la fin de la monnaie unique ne signifiera pas la fin de l’Union Européenne. L’Euro n’est pas le drapeau de l’Europe ; ce n’est qu’un instrument, et il est temps de reconnaître qu’il a fait faillite. En fait, cette faillite date même d’avant la crise de 2007. Déjà, la croissance était plus faible dans la zone Euro que dans les pays de l’UE qui ne sont pas membres de l’Euro, et elle était encore plus faible par rapport aux pays de l’OCDE qui n’étaient pas membres de la zone Euro.
C’est d’ailleurs injurier gravement les pays de l’UE qui ne sont pas membres de la zone Euro, comme la Grande-Bretagne, le Danemark, la Pologne, ou la Suède, pour ne citer que ces derniers, que d’affirmer que la mort de l’Euro entraînera la fin de l’UE.
La question n’est donc pas de savoir si cette explosion va se produire mais quand aura-t-elle lieu. Peut-être la crise viendra-t-elle de la Grèce et du Portugal qui sont aujourd’hui étranglés par les politiques d’austérité mises en place conjointement par l’Union européenne et la Banque Centrale Européenne. Peut-être cette crise sera provoquée par l’Espagne, qui coule sous nos yeux ou par l’Italie qui s’enfonce toujours plus dans la crise. Peut-être enfin cette crise viendra d’un blocage de l’Allemagne, et l’on sait que le tribunal constitutionnel de Karlsruhe doit se prononcer sur la légalité des dernières opérations de la BCE et pourrait bien les considérer illégales car entrant en concurrence avec d’autres mesures prises dans le cadre du Mécanisme Européen de Solidarité ou MES. Mais, quel que soit le scénario, cette crise surviendra. Les autorités monétaires ont épuisé leurs moyens d’action.
Quand la crise surviendra, ce serait folie que de s’accrocher à l’Euro, ce dont rêvent encore des politiciens français comme Pierre Moscovici (le Ministre des Finances) ou Harlem Desir, le calamiteux responsable du Parti Socialiste. Il faudra ou constater ou prononcer la dissolution de l’Union Monétaire. Mais à cela, pour l’instant, nul n’est prêt. Et c’est bien cette incapacité de regarder la réalité en face, à gauche comme à droite, qui pose aujourd’hui un redoutable problème. Remarquons ici que si cette dissolution était prononcée par un conseil européen, elle resterait une décision européenne et conforterait, en un sens, les autres institutions de l’Union européenne. C’est l’UE qui se déciderait à mettre fin à une expérience malheureuse. Politiquement, cela a une grande importance.
Économiquement, il faudra naturellement mettre en place immédiatement dans chaque pays un contrôle des capitaux sur le modèle de celui qui a été mis en place à Chypre pour éviter la spéculation. Ensuite, dans chaque pays on convertira les comptes bancaires (compte courant et comptes d’épargne) en monnaie nationale au taux de 1 pour 1. Cette opération se fera sans douleur pour la population dont l’épargne mais aussi les dettes seront ainsi transformées de l’Euro en monnaie nationale. Puis on procèdera à des dévaluations de fait, dont le montant peut être calculé sans grandes difficultés (-25% pour la France, -30% pour l’Italie…). Les dettes seront re-libellées automatiquement en monnaies nationales pour ce qui concerne les bons du Trésor qui ont été émis nationalement. Telle est la règle du droit international qui s’appliquera alors. Il faut savoir que, pour la France, cela porte sur 85% du montant de la dette, qui sera ainsi automatiquement re-libellé en Francs. Bien entendu les produits importés des pays ayant réévalué par rapport à nous augmenteraient tandis que nos exportations verraient leurs prix baisser. Pour le litre de super, et compte tenu de l’importance des taxes dans le prix final, cela représenterait une hausse de 7,5%. Par contre, le prix en Dollar d’un Airbus baisserait de 5% à 7% ... (2)
La croissance reviendrait très vite dans la totalité des pays d’Europe du Sud. Des calculs montrent que l’on pourrait avoir une croissance totale de 15% à 22% dans les quatre années suivant la dissolution de l’Euro pour la France. Cette croissance serait aussi très forte en Espagne, en Italie et surtout en Grèce qui pourrait avoir dans les deux premières années après la dissolution de l’Euro un gain de 18% à 25%.
(1)The European Solidarity Manifesto.
(2) Et ceci en incluant le fait qu’environ 40% du prix final de l’avion est issu de composants fabriqués hors de la zone Euro…
L’opinion exprimee dans cet article ne coïncide pas forcement avec la position de la redaction, l'auteur étant extérieur à RIA Novosti.

*Jacques Sapir est un économiste français, il enseigne à l'EHESS-Paris et au Collège d'économie de Moscou (MSE-MGU). Spécialiste des problèmes de la transition en Russie, il est aussi un expert reconnu des problèmes financiers et commerciaux internationaux.Il est l'auteur de nombreux livres dont le plus récent est La Démondialisation (Paris, Le Seuil, 2011).


http://fr.rian.ru

Ll'Europe c'est le 4e Reich de hitler un plan décidé lors de la perte de la guerre ,aujourd'hui qui dirige l'europe l'allemagne ,ils viennent de gagner la guerre économique ,l'europe n'a jamais eu vocation de perdurer juste de vous embarquer vers la galère du  nouvel ordre mondial avec  sa monnaie unique qui remplacera toutes les monnaies une fois foi que les sytèmes tomberont il créeront un seul système c'est le but finale de toute cette mascarade et ni sarko ni hollande n'y pourront rien  car ils sont les marionnettes des grandes familles qui les choisissent  et lorsque Ces pantin réaliseront il sera trop tard,

Le slogan la france forte est un clin d'oeil  car en allemand francfort Elle est notamment le siège de la Banque centrale européenne (BCE)et c'est  à Francfort que se trouve le centre principal des Illuminés de Bavière
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La "Messe Turm" (Tour de la Foire), édifice symbole de Francfort, surmontée d’une pyramide maçonnique. Le gratte-ciel est le siège de l’Institut monétaire européen de Francfort, et de la bourse de Francfort. Construit en 1991, il détenait jusqu’en 1997 le record de l’édifice le plus haut d’Europe (256 m).

Souvenez  vous le père de la construction europpéenne  VGE à fait volte-face ,en fait ils ne connaissent jamais la finalité du plan on flatte leur ego et on leur donne le pouvoir et çà suffit à les griser .

http://rustyjames.canalblog.com/archives/2013/07/17/27664443.html article VGE ici:

VGE regrette d'avoir fait de l’Europe une victime offerte à tous les sacrificateurs mondiaux.

 

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VGE s’en prend au Nouvel Ordre Mondial, mais surtout à sa partie américaine. Citons Le Monde :

« L’ancien président Valéry Giscard d’Estaing juge inopportune la visite en Europe du secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, qui revient selon lui à faire de l’Europe une victime offerte à tous les sacrificateurs mondiaux.  La visite de Geithner est tout à fait inopportune et il n’a pas à se mêler des affaires de l’Europe. Les Français ne vont pas assister à la réunion de la Réserve fédérale, qu’est-ce que c’est que cette histoire ?, a dit Valéry Giscard d’Estaing à ReutersL’Europe est devenue une espèce de victime offerte à tous les sacrificateurs mondiaux, c’est insupportable, a-t-il ajouté.

L’ancien président français (1974-1981) s’élève aussi contre la spéculation venue des Etats-Unis, alors que l’agence de notation américaine Standard & Poor’s vient de mettre sous surveillance la note de la France et de quatorze autres pays de la zone euro. Cette spéculation n’est pas faite par les Européens, mais par les Américains, qui non seulement spéculent mais font le jeu des agences de notation, c’est insupportable, a considéré l’ancien président de la République ».

Voilà enfin une bonne nouvelle. Les propos exprimés par l’ancien président de la République VGE sont d’autant plus intéressants qu’il témoigne avoir bien compris le rôle OCCULTE que les stars de la Haute Finance entretiennent avec Mammon. Pour employer des termes aussi forts que : L’Europe est devenue une espèce de victime offerte à tous les sacrificateurs mondiaux, il faut avoir compris bien des choses que nos contemporains sont tellement loin d’imaginer.

Le role de Giscard en 1973 petit rappel.

Pourquoi l’Etat a-t-il abandonné en 1973, la possibilité de financer lui-même son déficit au profit d’établissements privés sous contrôle du CARTEL BANCAIRE ?

Battre la monnaie est un droit régalien, souverain, élémentaire. L’hypocrisie et l’absurdité du système actuel réside dans le fait que l’Etat possède la Banque de France mais n’utilise pas le pouvoir d’émission pour ses besoins –sous prétexte de risque inflationniste. Il préfère emprunter au secteur financier privé, qui lui aussi peut créer de la  monnaie, générant aussi de l’inflation. La différence se trouve dans  les intérêts payés à ces créanciers privés !

- La réponse de Valéry Giscard d’Estaing, ministre de l’Economie et des Finances en 1973, sur son blog est intéressante : on y apprend qu’il a réalisé « une réforme moderne », qu’ « il s’agissait à l’époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, qu’il soit émis par une entité privée ou publique ». Il affirme qu’il est préférable de remplacer « une simple émission monétaire » (emprunter à sa propre banque centrale) par « un endettement visible et structuré » (auprès d’établissements privés). Sans quoi ce serait laisser la porte ouverte à « l’inflation des années 50 » !

- Georges Pompidou, président de la République au moment des faits, fut dans les années 50 et au début des années 60 (sauf interruption du 1er juin 1958 au 7 janvier 1959), directeur général de la banque M.M. Rothschild Frères (1956-1962) et administrateur des nombreuses sociétés du groupe Rothschild (Société anonyme de gérance et d’armement, 1954-1962 ; Compagnie du chemin de fer du Nord, 1955-1962 ; Société Rateau, 1957-1962 ; Compagnie franco-africaine de recherches pétrolières françaises). Il fut aussi président de la Société d’investissement du Nord et vice-président de la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans, de 1959 à 1962.

- Michel Pébereau était en 1973 le conseiller technique du ministre Giscard. Il participa à la privatisation du CCF et de la BNP, qu’il présida toutes les deux, ainsi qu’à la création de BNP Paribas. Il fait parti d’un certain nombre de conseils d’administrations (Total, Lafarge, Compagnie de Saint-Gobin, Laboratoires Pierre Fabre), du conseil de surveillance d’Axa. Il représente l’Etat à EADS. Il est président des deux cercles de réflexions (think tank): l’Institut de l’Entreprise et de l’Institut Aspen France. Il est aussi membre du club Le siècle. Son frère Georges fût impliqué dans « l’affaire de la Société Générale » (fin des années 80) dans laquelle un autre Georges, Soros de son état, fut condamné à payer 2,2 millions d’euros pour délit d’initié. En 2005, Michel Pébereau a présidé une commission sur la dette publique…

L’Etat français a abandonné sa capacité à financer lui même son propre déficit au profit d’établissements financiers privés qui peuvent créer de la monnaie ex nihilo.

Les administrations publiques sont obligées de se tourner vers le marché des titres pour financer leurs déficits budgétaires. Pour cela le Trésor Public émet différentes sortes de titres de créances négociables (bons et obligations du Trésor) à échéances, montants et taux d’intérêt variables : BTAN, BTF, OAT … Ces obligations sont très recherchées par les professionnels du secteur financier puisque l’Etat français est notée AAA (« 20/20 ») par les agences de notations pour sa capacité à rembourser… Sécurité maximum, remboursement garanti par l’impôt des contribuables !

Oui comme la plupart des hommes politiques grisé par la réussite ne connaissant pas le plan final seul le haut de la pyramide le connait alors ils se font tous avoir un après l'autre par des promesses d'un monde meilleur ,alors que c'est le chaos qui est planifié ,Un Méa culpa sincère mais tardif hélas de VGE  ,maintenant ce sont les Français qui vont trinquer comme d'habitude ..Le Monde