Cybernetique moleculaire :Les maladies infectieuses viennent de L’INTÉRIEUR DU CORPS !!!!

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LES MICROZYMAS…UNE ETRANGE AFFAIRE

Somatids6Jules TISSOT, professeur de physiologie générale au Museum d'Histoire naturelle, qui confirma les thèses du précédent et en apporta les preuves par des photographies de haute précision de cellules végétales et animales. Il démontra que les organismes vivants, quand ils se dérèglent, produisent eux-mêmes bactéries pathogènes et virus. Il fut victime, comme Béchamp, de la conspiration du silence entretenue par les pasteuriens.

Nous allons évoquer ici un chapitre de la biologie très peu connu et qui aurait pu changer bien des choses dans notre vision de la médecine et de la santé…qui sait, ce sera peut-être le cas dans l’avenir. Aujourd’hui, nous vivons dans une lutte incessante contre le microbe. Il faudrait tout aseptiser pour se débarrasser de ces méchantes petites bêtes, cela devient parfois une phobie. Mais, nous souvenons-nous qu’il y a dans notre tube digestif beaucoup plus de microbes que notre corps contient de cellules ? Certains considèrent également que les mitochondries, ces « centrales énergétiques » cellulaires sont en lien avec les bactéries. Pourtant, dans le courant du 19e siècle, le professeur Antoine Béchamp avait bien mis en évidence que « le microbe n’est rien, le terrain est tout ». Louis Pasteur, l’un de ses principaux contemporains, l’a d’ailleurs reconnu sur son lit de mort. Pour mieux comprendre l’affaire, il faut remonter un peu dans l’histoire.Dès le 18e siècle, des savants découvrent en observant le vivant des « petits points » partout dans leurs préparations qui se lovent sur eux mêmes en un mouvement incessant.
Ces « petits points » (appelés aussi granulations moléculaires ou corpuscules vibrants par ces premiers chercheurs, puis microzymas par Antoine Béchamp, protits, somatides par Gaston Naessens, et enfin assez récemment nanobes ou nanobactéries par des géologues) ont été étudiés de manière rigoureuse et scientifique au cours du 19e siècle, pendant des années, par Antoine Béchamp. La prise en compte des microzymas permet de démontrer de manière scientifique que les maladies infectieuses en particulier viennent de L’INTÉRIEUR DU CORPS et non de l’extérieur, et, plus précisément des microzymas. Ces derniers, notamment en fonction du pH dumilieu extra-cellulaire, construisent des bactéries (pH alcalin) ou bacilles de Koch (pH acide) pour réparer l’organisme. Ce sont également eux qui construisent les cellules de l’organisme. Ils construisent également le tissu conjonctif – squelette microscopique de base de l’organisme – et les différents organes.Louis Pasteur, contemporain de Béchamp, a refusé de prendre en compte les microzymas. Ces derniers sont visibles sur le vivant à partir d’un grossissement de 750 et il a donc interdit à ses collaborateurs de dépasser un grossissement de 450 : il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ! Il a élaboré la théorie de la « panspermie atmosphérique » en mettant en route une guerre incessante aux germes venant soi-disant de l’extérieur.

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Il a repris pour ce faire le système des vaccinations de Jenner (1789), très rentable financièrement.Le professeur Béchamp, chercheur remarquable et très méticuleux, agrégé de pharmacie, Docteur ès Sciences physiques, Docteur en médecine, n’était malheureusement pas un bon communicant et ses écrits sont souvent des pavés indigestes. Ses découvertes faites au 19è siècle au sujet des microzymas ont donc été occultées.Plus tard, dans les années 1920, tous les travaux européens antérieurs sur les microzymas ont été tout bonnement éliminés lors de la création de la FDA (Food and Drug Administration) comme l’attestent les docteurs américains Dennis Myers et Robert Miller. Ils témoignent même du fait que les ouvrages du professeur Béchamp ont été éliminés de l’université de Pittsburgh et qu’il en est de même à la librairie Nationale du Congrès à Washington DC. Donc, aujourd’hui, nous en sommes là. La science moderne découvre des bactéries et autres dans les tissus malades des maladies chroniques et dégénératives. Des formes microbiennes sont trouvées dans l’ulcère de l’estomac, l’artériosclérose, la maladie d’Alzheimer, le Parkinson, l’arthrite … et beaucoup d’autres affections. Cette science, pour expliquer l’origine des affections, prétend que les germes pénètrent par les gencives lors du brossage des dents, par exemple. Le travail de Béchamp prouve pourtant que cesbactéries sont présentes en tant que résultat et non en tant que cause. Les bactéries évoluent à partir des microzymas qui les construisent de façon à nettoyer les vieux tissus qui se détériorent. On trouve des bactéries dans tous les tissus malades de toutes les maladies chroniques ou dégénératives.
La médecine moderne ne les traite qu’avec des antibiotiques (anti-vie !) et des vaccins qui ne sont absolument pas nécessaires … puisque ces bactéries sont le résultat et non la cause.Ce n’est donc pas sur le microbe qu’il faut agir mais sur le terrain de la personne (par des ré-équilibrages internes comme le font certaines méthodes non iatrogènes comme l’énergétique, l’acupuncture, l’homéopathie, la naturopathie) et sur la dimension psychosomatique remise en évidence par le Docteur Michel Moirot et plus récemment par le docteur Ryke Geerd Hamer.Il serait temps que la médecine prenne en compte les travaux d’Antoine Béchamp et de certains de ses contemporains comme Claude Bernard ou d’autres précurseurs.

Références : - « Les Microzymas », Antoine Béchamp, réédité en 1990 par le Centre d’Information A. Béchamp, 163, rue St Honoré, 75001 Paris (épuisé : commande du CD du livre : bechamp@eternite.com).- « Béchamp ou Pasteur ? », Douglas Hume de 1948, disponible en français sous forme de CD à : l’Académie pour la Défense des Etres Humains, 37, rue de la Pépinière, 17000 La Rochelle.- « Les Microzymas, la Révolution en Biologie », Dr. Alain Scohy, Editions de l’Institut Paracelse (www.alain-scohy.com).- « Origine des Cancers, traitement et prévention », Dr. Michel Moirot, Les Lettres Libres.- www.Sortir-Autrement.com, revues 1,2,8 et 9.- « Pour en Finir Avec Pasteur », Dr. Eric Ancelet, Editions Marco Pietteur, collection Résurgence.

Christian Bauer,Ingénieur, naturopathe, thérapeute.

cbauer1@hotmail.fr


Source : http://christian-bauer.rmc.fr/156336/LES-MICROZYMAS/

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Plus, fiche wikipédia de Béchamps survolant le sujet microzymas :

Chaque microzyma est quasiment éternel ; on retrouve des microzymas vivants, fossilisés, dans des roches calcaires de plus de douze millions d'années. Récemment, les géologues en ont retrouvés au sein de la plupart des météorites recensés sur la planète. Bien qu'ils les aient baptisés nanobes, il est évident qu'ils parlent des mêmes êtres vivants.

Les microzymas sont spécifiques d'un individu et ils sont très probablement les seuls responsables de la transmission des caractères héréditaires. Ces notions permettent de nier toutes les pseudo-connaissances actuelles sur les chromosomes et l'ADN que jamais personne n'a pu visualiser de manière claire et évidente. En effet, les microzymas sont bien trop petits pour contenir des chromosomes, et, nous le verrons plus loin, ce sont eux qui bâtissent les cellules qui n'ont pas de vie propre !

Chaque microzyma est capable de fabriquer certaines enzymes ou « zymases », c'est-à-dire des substances organiques étonnantes dont le mystère n'est toujours pas élucidé à ce jour. Il faut voir le Pr Béchamp s'extasier devant la puissance de l'action des zymases (dans son livre « Les Microzymas ») comparativement à celle des acides forts ! « On dirait que les zymases se souviennent de leur origine, qui est un organisme vivant : elles y ont puisé une force qui supplée la chaleur ! » (p. 290). Et un peu plus loin : « Qu'un alcali caustique, un acide puissant, attaque et transforme des matières organiques, il n'y a là rien qui surprenne. Mais que des zymases, des corps sans réactions chimiques violentes, pas du tout acides ou alcalins, opèrent des transformations aussi profondes que l'acide sulfurique ou la potasse, et à dose extraordinairement moindre, et à température peu élevée (généralement la température physiologique : 37 à 40°), voilà qui a lieu de surprendre. Et c'est là l'effet d'une merveilleuse harmonie : les acides auraient produit des désordres redoutables là où les zymases agissent avec une douceur physiologique digne de la plus grande attention et qui provoque l'étonnement ! »

Chaque microzyma est capable de métaboliser certaines substances par un mécanisme de nutrition. On retrouve au niveau du microzyma les phases classiques que sont l'assimilation, la respiration et la désassimilation. L'alcool de la fermentation alcoolique est en fait un produit de désassimilation !

Ce travail de désassimilation peut être à l'origine de la fabrication de toxines : c'est ce qu'on observe dans le déroulement de certaines maladies comme les toxi-infections : tétanos, botulisme, diphtérie, etc. Dans ce cas, les microzymas, faute de certains éléments comme la vitamine C, rejettent des toxines particulièrement néfastes. Ils n'ont pas pu métaboliser complètement les substances ingérées : cela fait penser au mono-oxyde de carbone rejeté par certains poêles encrassés et mal entretenus.

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Chaque microzyma est capable de se reproduire à très grande vitesse.

En fonction des constantes bioélectroniques, de la température, de la présence ou non d'oxygène et de substances nutritives dans le milieu dans lequel il baigne, le microzyma va pouvoir :

1. S'associer à d'autres microzymas pour constituer tel ou tel germe, mycelle, mycobactérie qui sera capable de remplir une mission précise... Ces « constructions » redeviendront microzymas ensuite... Les maladies avec germes sont toujours des processus de guérison et de vie. Elles ne prennent un caractère de gravité qu'en cas de carences importantes en certains éléments nutritifs, comme les protéines, l'eau, le sucre ou la vitamine C.

2. Construire des fibres complexes en maintenant bout à bout des protéines (la fibrine du sang par exemple comporte 95% de protéines pour 5% de microzymas), ces fibres pouvant ensuite constituer des membranes complexes comme la mère du vinaigre ou de véritables trames à la base de l'organisation des êtres vivants complexes. C'est ce procédé qui est utilisé par les microzymas pour construire le tissu conjonctif, squelette microscopique de ces corps organisés : les microzymas maintiennent bout à bout des fibres de collagène et quelques fibres élastiques et sécrètent à l'intérieur de cette trame un gel protéique dans lequel ils vont pouvoir se déplacer et travailler.

3. Construire les cellules, puis des tissus, organes, et organismes complexes... Le Pr Béchamp a pu démontrer que les noyaux cellulaires ne sont en fait que des réservoirs de microzymas. Ils représentent sans doute la caserne des pompiers du village qu'est la cellule. La cellule n'est donc pas l'unité de base de la vie, mais bien le microzyma.

La cellule ne se multiplie pas (les mitoses et les méioses présentées par les biologistes officiels ne sont visibles au microscope qu'après utilisation d'un protocole hallucinant pour tuer la vie, dilacérer les tissus et les digérer par des acides puissants avant de regarder au microscope ! Il n'est pas possible d'en observer sur le vivant), elle est construite par les microzymas à la demande, et c'est vrai également pour les neurones.

Dans tous les cas, ces constructions faites par les microzymas peuvent être « démontées » pour redonner des microzymas... Ce sont eux qui sont véhiculés par les poussières de l'air, beaucoup plus souvent que les germes de la fameuse panspermie atmosphérique montée au pinacle par Pasteur...


Conséquences

Tout ceci permet de jeter au panier les hypothèses guerrières de Pasteur. Si la contagion parasitaire peut exister avec des organismes complexes et déjà organisés comme Béchamp l'a démontré, la contagion microbienne n'existe pas comme on l'entend. Les germes ou les vaccins inoculés ou transmis à une personne saine ne s'y développent jamais. Ils s'évacuent spontanément comme s'ils étaient des greffes dans un organisme étranger. Les microzymas qui les constituent peuvent transmettre, dans certains cas, des informations. Elles permettront aux receveurs de mettre en route des processus de guérison qui étaient en instance. Ensuite, ces microzymas repartiront...

Il n'existe donc pas de guerre bactérienne et le système immunitaire n'est qu'un banal service d'éboueurs pour l'évacuation des corps étrangers et des toxines.

Surtout, ces découvertes réduisent à néant la théorie de la génération spontanée. Il n'y a pas de vie sans microzymas ! Ils travaillent manifestement selon un plan et un projet précis qui implique la notion de projet créateur à l'origine de toute vie organisée. L'évolutionnisme ne peut plus être concevable dans ces conditions.

Si l'on admet que seul, l'amour est capable de créer quelque chose de beau et de positif, cela entraîne comme conséquence la notion d'une instance spirituelle personnelle, pétrie d'amour, à l'origine de la création de l'univers que nous connaissons !

La médecine conventionnelle et ses théories de guerre ne tiennent donc pas devant ces découvertes fondamentales. Au contraire, la dimension psychosomatique apparaît alors parfaitement cohérentes. La maladie - cancer ou autre pathologie - ne peut plus être la conséquence d'une agression, elle devient une solution constructrice pour nous permettre de survivre, une véritable bouée de sauvetage qui nous est offerte dans une situation dramatique.

Ces vérités, associées aux découvertes sur la vitamine C et l'hygiène de vie, permettent aux patients de prendre en charge leurs pathologies et d'aller vers leur guérison. Ils auront bien sûr besoin de se faire accompagner au cours de ce cheminement, mais non plus « soi – niés » comme ils le sont actuellement dans le cadre de la médecine officielle.

Ce travail d'accompagnement est le but essentiel de l'Institut Paracelse créé en Espagne3, de l'autre côté de la frontière, pour y bénéficier de la tolérance des espagnols ! Nous y apprenons aux patients les bases de la médecine psychosomatique et de l'hygiène de vie en tenant compte de la réalité des microzymas et de la vie. (à suivre)


«
Dieu a créé l’homme comme une merveilleuse pierre précieuse dans laquelle se mire toute la
Dans le cadre de sa pratique, il est très rapidement effaré par la santé déplorable des petits enfants. Il mettra trois ans à en comprendre l'une des causes : la pratique des vaccinations multiples avant l'âge de 9 mois, c'est à dire pendant une période de la vie où les petits enfants sont en poussée de croissance majeure.

A partir de 1978 et jusqu'en 1996, il exerce la médecine à Orange dans le Vaucluse en tant qu'homéopathe, acupuncteur et même psychanalyste aux alentours de 1995...

En 1996, il est radié à vie de l'Ordre des Médecins pour délit d'opinion : il a osé demander à ses "pairs" l'application du principe de précaution et du Code de Déontologie Médicale (qui interdit l'utilisation de produits ou procédés dont l'intérêt et l'efficacité ne sont pas certains ou qui ne sont pas suffisamment éprouvés) lors de la campagne de vaccination contre l'hépatite B de 1994 dans les collèges et lycées : un vaccin nouveau, révolutionnaire, préparé sur des cellules OGM et testé à grands frais sur nos enfants.

Dans cette affaire, le Conseil de l'Ordre des médecins était à la fois le plaignant et le juge ! À la suite de cette sanction, et avant qu'elle ne soit effective, il préfère démissionner et continue à travailler comme "accompagnateur-thérapeutes" (le thérapeute étant le malade).

Écrivain et conférencier dans le Gard jusqu'en novembre 2002, il est obligé de s'expatrier pour éviter une contrainte par corps (il avait subi un redressement fiscal sur la base de ses revenus de médecin avant la radiation alors qu'il n'a plus aucun revenu propre : il travaille pour des associations qui sont de leur côté parfaitement en règle au plan fiscal).

Alain travaille actuellement avec Brigitte, son épouse, à l'Institut Paracelse (Agullana - Espagne) pour accueillir des malades et former de accompagnateurs-thérapeutes.

Il édite depuis 1994 une revue pour diffuser ses découvertes en matière de santé : * sur le plan pharmaceutique ou vaccinal, * sur le plan de la Biologie avec en particulier les découvertes -fondamentales - beaucoup trop méconnues - du Pr. Antoine Béchamp,
* sur la Médecine Psychosomatique (Médecine Nouvelle du Dr Ryke Geerd Hamer),
* sur les problèmes de terrain avec la Bioélectronique de Louis Claude Vincent,
* sur l'hygiène de vie et en particulier le problème du scorbut,
* sur la dimension spirituelle incontournable propre à l'être humain.

Elle aborde de multiples sujets, sur le plan de la santé - comme la psychologie, la diététique, les vaccins, la médecine traditionnelle chinoise, l'homéopathie, la géobiologie - mais aussi sur d'autres plans : les atteintes à la liberté, l'agriculture, le bon sens etc..

Ayant trouvé une véritable liberté de pensée, il redécouvre maintenant les véritables scientifiques, médecins ou non, qui ont fait réellement avancer les connaissances en biologie et en médecine :

* Le Dr SEMMELWEIS (hygiène, contagion mais surtout respect du malade),
* Le Pr. Antoine BECHAMP (les microzymas),
* Le Pr. Louis-Claude VINCENT (la Bioélectronique),
* Le Dr MASCHI (la nocivité des champs électromagnétiques), * Le Dr HAMER (La Médecine Nouvelle - apportant la clef des cancers, leucémies, sida, infarctus etc...)
* Le Dr KALOKERINOS (le problème de la mort subite du nouveau-né, la vitamine C), etc..

Il est arrivé à une synthèse remarquable (sans cesse perfectible bien sûr) qui permet tous les espoirs pour demain, tant pour nous que pour nos enfants.

L'univers est bienveillant par essence. Il suffit d'en comprendre les mécanismes et d'en respecter les règles du jeu pour garder une santé parfaite et vivre dans l'amour et l'harmonie.

 

 

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La théorie vaccinale du monde entier est partie sur ce cas unique mensonger!

 

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Quand Pasteur rime avec imposteur

"Ainsi, comme l'affirme de nombreux auteurs, Pasteur aurait menti : plusieurs historiens dénoncent aujourd'hui ce qu'ils appellent ses mensonges et ses mystifications que maintiennent le chauvinisme français et le loi du profit.

Même le célèbre enfant, Joseph Meister, " sauvé "de la rage fait sourire ceux qui savent que personne n'a démontré que le chien ait été enragé, et personne n'explique pourquoi on a "oublié " de nous dire que le chien, le même jour, avait mordu plusieurs personnes dans le village, qui ne s'en sont pas portées plus mal, sans vaccin!...

La théorie vaccinale du monde entier est partie sur ce cas unique mensonger!

Les responsables de la Santé Publique le savent depuis le début du siècle [dernier] mais ont laissé véhiculer ce mensonge, constatant qu'il existait là un marché potentiel fabuleux!" 3

Il est permis, même pour des non-spécialistes, de mettre en doute les thèses de Pasteur dont les thuriféraires risquent de voir le sol se dérober sous leurs pieds : "Le jeune Rouyer (12ans) fut mordu le 8 octobre 1886 par un chien inconnu, pasteur lui inocula un vaccin par la méthode intensive. Le 26 octobre, l'enfant mourut. Une enquête judiciaire dont fut chargée le Pr Brouardel fut alors ouverte pour déterminer les causes de la mort mais celui-ci, haut personnage bardé de diplômes, était un ami de Pasteur. Dans le laboratoire d'Émile Roux, on inocula une partie du bulbe cervical de l'enfant à des cerveaux de lapins. Quelques jours plus tard, les lapins moururent de la rage mais Brouardel, en accord avec Roux, décida de porter un faux témoignage... Le rapport indiquait: " les lapins sont en bonne santé aujourd'hui ".

Pasteur déclara que l'enfant était mort d'urémie..." 4

Mais voici le pire concernant Pasteur : "...En 1886, les morts connus à mettre au passif de la méthode Pasteur s'élevaient à 74 ... Certains sont morts en présentant les symptômes de la rage ordinaire, d'autres ont succombé à une affection surnommée " rage des laboratoires ..." 5

Enfin, le Pr Tissot nous explique pourquoi le principe même de la vaccination est un non-sens pour de nombreux scientifiques:

"Toute maladie causée par un microbe étranger présente 2 phases : une première phase aiguë avec fièvre durant laquelle le microbe se multiplie durant 8 à 15 ou 20 jours, comprenant l'incubation et la période d'état, et une 2ème phase chronique pouvant durer jusqu'à la mort et comportant les accidents les plus graves de la maladie, dont les uns surviennent tout au début de cette période, d'autres beaucoup plus tard. Pour se multiplier dans le sang, le microbe y fabrique lui-même une substance nommée antitoxine qui agglutine ces éléments et les fait passer à l'état de moisissure, ce qui caractérise le début de la période chronique. Cette moisissure va se loger dans les organes où elle cause des troubles (paralysies, néphrites, etc...) en continuant à former l'antitoxine. Celle-ci est le corps immunisant mais elle ne protège pas contre les troubles que cause la moisissure, puisque c'est celle-ci qui lui donne naissance. Le principe de l'immunité est donc faux :

1- Parce que l'antitoxine prétendue immunisante est fabriquée par le virus et assure son évolution et non sa destruction,

2- Parce qu'un virus devenu vaccin par atténuation peut récupérer sa virulence originelle et provoquer la maladie avec toute sa gravité,

3- Parce que le vaccin inocule à tous les vaccinés (100%) la maladie chronique,

4- Parce que pratiquement, les vaccinations contre la fièvre typhoïde, la variole et la rougeole et la diphtérie n'empêchent pas de contracter la maladie 6 mois ou un an après." 6


Toutes ces arguments se trouvent corroborés par les études épidémiologiques et commençons par le vaccin antidiphtérique en donnant la parole au Dr Jean Méric:

"En France, pendant 18 années de vaccinations (10 ans de vaccinations facultatives, suivies de 8 ans de vaccinations obligatoires), le nombre de diphtéries n'a cessé d'augmenter, passant de 15000 cas en 1925 à 45000 en 1945. En Allemagne, c'est encore plus grave: le nombre de malades déclarés passe de 3000 cas en 1925 à 150000 cas en 1946. L'obligation de la vaccination fut, en Allemagne, totale et strictement respectée par le régime hitlérien" (NB: Le régime nazi rend cette vaccination obligatoire en 1935).

"Après la guerre, constatant l'absence de résultat, l'Allemagne, pour des raisons économiques, n'a plus vacciné. Oh! miracle, elle est alors passée de 153000 cas en 1945 à 20952 cas en 1952 et quelques cas seulement en 1960!..." 7 Et l'auteur de conclure :

"Le vaccin contre la diphtérie n'a pas fait ses preuves, ni épidémiologiquement, ni statistiquement, ni scientifiquement... Il n'y a pas de vaccination possible contre une bactérie quand celle-ci rencontre les conditions locales favorables à son développement. Que l'on soit vacciné ou pas vacciné ne change absolument rien. Ce vaccin est totalement inefficace. Il est donc au minimum souhaitable de laisser le choix de sa santé à l'individu..." 8 Non seulement ce vaccin est inefficace mais dangereux :

"...Vers la fin des années 40, on dénombra en Angleterre de nombreux cas de polio, après l'injection du vaccin antidiphtérique: 50 enfants furent admis au Guy Hospital de Londres, 65 dans les Midlands, et 40 à St Pancras, ce qui amena à interdire le vaccin dans ce pays en 1950. Sur 1308 cas de paralysie survenus en Angleterre et au Pays de Galles à cette époque chez des enfants âgés de 6 mois à 12 ans, 170 cas étaient liés à une injection antidiphtérique..."9

Penchons-nous maintenant sur le cas du tétanos :

" Le chlorure de magnésium est certainement le produit qui guérit avec le plus de succès le tétanos, ainsi que d'autres maladies infectieuses comme la diphtérie, la poliomyélite..."

" En 1932, le Dr Neveu, élève du professeur Delbet, guérit une petite fille atteinte de diphtérie avec du chlorure de magnésium. Enthousiasmé par les succès obtenus sur d'autres malades atteints de diphtérie et de tétanos, le Dr Neveu désira faire présenter un rapport à l'académie de médecine:

"Le Pr Delbet, lui-même membre de l'académie de médecine tenta de présenter ce rapport devant cet auditoire. Il écrivit au Dr Neveu : "La publication de ma communication est définitivement refusée. Le conseil de l'académie a trouvé, après six mois de réflexion, l'argument suivant: En faisant connaître un nouveau traitement, de la diphtérie et du tétanos, on empêcherait les vaccinations..."

" ...L'académie de médecine a donc délibérément décidé d'étouffer un traitement qui aurait pu sauver des milliers de vies mais qui aurait risqué de concurrencer une vaccination. Cela prouve quels puissants intérêts dictent à l'académie sa conduite!.." Et quid du vaccin antipolio? Le constat est tout aussi accablant :

"En 1956, le vaccin antipolio est mis sur le marché. La France a environ 1200 cas de polio, cette année-là. En 1957, le nombre de cas passe à 4109. "

"...Toutefois, après une chute spectaculaire en 1958, le nombre de cas s'accroissait de 60% l'année suivante (1600 à 2600), malgré l'extension des vaccinations. Un peu comme à Niamey, 30 ans plus tard, on voyait la polio s'étendre dans une population vaccinée.

Cette remontée de 1959 a dû gêner nos autorités sanitaires qui l'ont camouflée..." 10

Enfin, laissons Sylvie Simon conclure avec cette imposture scientifique qu'est le vaccin:

"...Le virus de la polio a été exacerbé par la vaccination antidiphtérique, provoquant des vagues épidémiques en Afrique et en Asie dans les zones à hygiène précaire où circulent encore des virus sauvages (surtout dans l'eau); Ailleurs seuls les virus vaccinaux sont à l'origine de la maladie. Voilà qui devrait suffire à mettre fin à la vaccination. On avait abandonné en 1979 la vaccination antivariolique car ses effets secondaires étaient plus graves et plus nombreux que la maladie elle-même. Qu'attend-on pour en faire autant avec la polio?

Quant à ceux qui ont "peur " de la maladie, signalons que le traitement à base chlorure de magnésium est très efficace, comme le prouvent les témoignages du Dr Neveu." 11

Donc les vaccins sont au mieux inefficaces et au pire dangereux et dans toutes les études épidémiologiques, on constate que les populations non vaccinées résistent mieux aux maladies que celles qui ne le sont pas! Ce constat s'applique bien sûr au BCG qui n'est plus obligatoire depuis juillet dernier.

Même le rapport d'Agoravox abonde dans ce sens :

"De même, contrairement à ce qui est hautement proclamé, on ne connaît pas de maladie qui ait été éradiquée par un programme de vaccination. La disparition d'une maladie par le seul biais de la vaccination reste donc pour l'heure une croyance, et non un fait scientifique avéré. Les progrès de l'hygiène, une alimentation correcte et le confinement des foyers d'infection, du moins pour la plupart des maladies, semblent des mesures prophylactiques certainement au moins aussi efficaces que les vaccinations."(p.47) Il faudrait plutôt dire: "sont les seules efficaces". Ce sont ces progrès qui expliquent sans aucun doute la disparition du continent européen de maladies telles que la peste et le choléra, ceci longtemps avant Pasteur. Enfin, les vaccins actuels contiennent des produits hautement toxiques pour l'organisme.

Cependant, toute la mythologie entourant les vaccins et Pasteur conduisirent les pouvoirs publics à instaurer l'obligation vaccinale pour le BCG pour l'étendre ensuite à la diphtérie le tétanos et la poliomyélite (vaccin dit DT-polio)

Un véritable empoisonnement collectif

"...Le BCG prit rapidement un essor considérable et combla d'aise et d'argent l'institut Pasteur et un un corps médical d'une incompétence et d'une naïveté redoutables. Les promoteurs de cette affaire machiavélique, une vingtaine de familles tenant la santé en otage : mandarins, enseignants, propriétaires de laboratoires, etc... firent voter en 1949, à la sauvette, par l'Assemblée nationale et le Conseil de la République, la vaccination obligatoire par le BCG, lequel BCG, gratuit, est en réalité financé par le contribuable français... Curieusement, en 1949, le Président du Sénat était le PDG de l'institut Pasteur!..." 12. Cela montre que l'obligation vaccinale a été instaurée pour des intérêts financiers et non pour des raisons réelles de santé publique car ainsi que nous l'avons vu, l'Allemagne et le Royaume-Uni firent exactement le contraire avec même pour ce dernier l'interdiction pure et simple du vaccin antidiphtérique en 1950, chose inimaginable en France encore aujourd'hui, tant les esprits ont été infectés par cette mythologie du vaccin et le rapport d'Agoravox résume la position des pouvoirs publics comme suit:

" La vaccination (en général) est un acte médical de prévention efficace, facile à mettre en œuvre et sans danger, hormis quelques risques légers d'effets secondaires mais qui sont négligeables face aux bénéfices globalement apportés.

La vaccination a permis de sauver des millions de personnes de diverses maladies graves. Grâce à elle, certaines maladies ont été éradiquées. D'autres sont en passe de l'être si la couverture vaccinale se maintient à un bon niveau. C'est pourquoi il faut continuer à vacciner même si les occurrences de certaines de ces maladies sont rares ou aujourd'hui inexistantes: pour empêcher leur réémergence.

La seule chose raisonnable que le citoyen puisse faire est donc de connaître son calendrier vaccinal et de s'y conformer. Toute autre attitude est dangereuse, voire criminelle, et ne peut être le fait que d'illuminés, de charlatans, de gourous et de membres de sectes.

Le doute ou la critique sur l'efficacité de la vaccination sont dangereux car ils peuvent conduire à une réduction de la couverture vaccinale. Le refus vaccinal est criminel car il facilite la propagation du mal et menace non seulement la santé de l'enfant non protégé mais aussi celle de la collectivité toute entière.

Dans ces conditions, la condamnation à une peine de six mois d'emprisonnement et de 3 750 € d'amende à tous les refus de vaccination obligatoire est légitime.

Telle est, brièvement résumée par nos soins, la position sur la vaccination des autorités sanitaires et politiques, des industriels (pharmacie) et des médias. Ce message est tenu pour vrai par une grande majorité de la population.

Or, notamment depuis les cafouillages des autorités autour du vaccin de l'hépatite B, cette vérité n'est plus tenue pour assurée par tous. La confiance accordée en les bienfaits et l'innocuité des vaccinations, quasi unanime jusqu'à ces derniers temps, se lézarde et ce, malgré le désir à de beaucoup d'y croire encore à 100 %." (p.46). Il faut reconnaître que dans ce rapport, l'argument des sectes a été balayé et toutes celles qui ont été interrogées sur la question des vaccinations ne donnent pas de consignes sur ce point. En revanche, c'est l'attitude stalinienne des pouvoirs publics qui est scandaleuse: le dogme de la vaccination obligatoire est celui du parti des mandarins et des laboratoires pharmaceutiques et ne doit en aucun cas être remis en cause. Les "ennemis du peuple" sont ceux qui refusent de se faire vacciner. Après cela, on se permet de faire la leçon à d'autres pays pour le respect des droits de l'homme. Ce qui est frappant, c'est de constater à quel point l'autorité publique se substitue de plus en plus à l'autorité médicale :

"La vaccination n'est pas un acte bénin. Or, elle est aujourd'hui pratiquée essentiellement comme un acte administratif (plus que médical) s'imposant uniformément à tous sans tenir suffisamment compte de la diversité des particularités génétiques, immunologiques, comportementales et environnementales de chacun. Dans les faits, les précautions prises avant l'acte vaccinal sont souvent superficielles : la visite médicale préalable, quand elle est bien menée, permet au mieux de déceler des contre-indications mais pas d'établir un bilan clinique, sérologique et biologique sûr du futur vacciné." (ibid.). Dans la pratique, les enfants sont vaccinés à la chaîne comme des bestiaux dans une étable, en parfaite violation de l'arrêté du 28 février 1952 complété par la circulaire du 15 juillet 1965, et voici ce qu'on y trouve à l'annexe I, I, B :

"Préalablement à chaque injection, les sujets à vacciner sont soumis à un examen médical pratiqué dans les conditions prévues à l'article 3 de l'arrêté du 28 février 1952.

L'examen médical doit comporter une analyse d'urine (recherche d'albumine et de glucose) et, éventuellement une prise de température.

Les contre-indications posées par l'examen médical sont temporaires et durables.

Les contre-indications temporaires font ajourner la vaccination: leur durée doit être mentionnée, elles s'appliquent notamment aux convalescents d'affections aiguës, aux sujets fébriles, aux porteurs de pyodermites ou d'eczéma, aux sujets pour lesquels est signalé un virage spontané de réaction tuberculinique datant de moins de trois mois. La grossesse et l'allaitement peuvent constituer éventuellement des contre-indications temporaires à certaines vaccinations.

Les contre-indications durables éliminent notamment les sujets atteints de maladies chroniques dont la gravité ou l'évolutivité justifient l'abstention, en particulier les sujets atteints d'affections rénales.

En cas d'épidémie, les vaccinations sont provisoirement déconseillées, sauf celles destinées à lutter contre l'épidémie en cours.

il est recommandé que la veille de la vaccination, le sujet à vacciner soit soumis à une alimentation légère surtout au repas du soir et si possible à une prise de température."

Une atteinte inadmissible aux droits de l'homme

La vaccination pratiquée sans ces examens préalables viole non seulement ces textes réglementaires mais foulent au pied le code de déontologie médicale 13 et en cas d'accident post-vaccinal grave, les responsables pourraient faire l'objet d'une plainte au pénal pour "mise en danger d'autrui". Du reste, la loi relative à l'obligation vaccinale est en contradiction avec le Code civil :

"L'acte vaccinal n'est pas un acte administratif mais médical. L'exercice de la médecine foraine est interdit (cf article 74 du code de déontologie médicale). En tant que tel, il est régi par l'article 16-3 du code civil qui stipule "qu'il ne peut-être porté atteinte à l'intégrité du corps humain qu'en cas de nécessité médicale pour la personne. Le consentement de l'intéressé doit être recueilli préalablement."

L'article 16-1 dispose également que "chacun a droit au respect de son corps", et que "le corps humain est inviolable".

L'article 16 mentionne aussi que "la loi assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celle-ci et garantit le respect de l'être humain dès le commencement de sa vie".

Les dispositions des articles 16 du code civil sont d'ordre public (cf. article 16-9). Elles s'imposent ainsi à toute juridiction.

Ces textes consacrent les droits de toute personne sur son propre corps (érigés en droits subjectifs).Or les droits établis par les articles 16 sont des droits corollaires du principe constitutionnel de dignité de la personne humaine du 27/7/94, qui est né pour apporter au droit le concept de l'humanité dans l'homme.

Le conseil constitutionnel a fait de la dignité humaine un principe de valeur constitutionnelle, décontextualisé, pouvant être décliné dans d'autres circonstances, selon l'occasion. Pour le conseil, il reste cette nécessité de la protection de la dignité de la personne humaine contre toute forme d'asservissement et de dégradation, ce qui est le risque majeur né des progrès des sciences et des techniques au rang desquelles figure prioritairement la pratique vaccinale et sa dangerosité. L'article 16-3 du code civil établit la liberté de choix thérapeutique concernant notamment l'acte vaccinal. Ces droits qui correspondent au droit de l'homme occupent la première place dans la hiérarchie des normes juridiques."14

L'empoisonnement collectif commence dès la naissance :

"Durant les premières années, le système immunitaire du bébé n'est pas entièrement développé. Le lait de la mère, quand l'enfant est nourri au sein, va pallier naturellement cette fragilité en apportant différentes molécules (anticorps IgA, lactoferrine, acides gras antiviraux, hormones, macrophages, etc.) lui assurant à la fois nourriture et protection. Petit à petit, le bébé va développer son propre système. Mais, dès l'âge de deux mois, lui sont administrés les premiers vaccins (il pourra recevoir en tout une cinquantaine d'injections), quel que soit l'état d'avancement de son système." (rapport Agoravox, p.28).

Pour les mères inquiètes de voir leurs enfants se faire traiter ainsi, il y a des moyens juridiques et légaux de s'y opposer, nous les renvoyons au livre de l'avocat Jean-Pierre Joseph mentionné dans la note n°3 à la fin de notre article et qui donne la marche à suivre.

Désormais la cause est entendue: si la vaccination était à la fois efficace et sans danger pour l'organisme, il n'y aurait pas d'obligation vaccinale, il suffirait de faire des campagnes pour inciter la population à se protéger; on peut même dire que c'est parce que les vaccins sont inefficaces qu'on a voulu les imposer. Cette exception française repose non seulement sur des intérêts économiques et financiers (la France est le plus gros producteur de vaccins au monde, avec en tête le laboratoire Sanofi-Mérieux) mais également sur le prestige dont jouissent depuis toujours les médecins en France auprès de la population qui pendant longtemps les a mis sur un piédestal (même si les choses commencent à changer dans ce domaine), de sorte que bon nombre de nos concitoyens, persuadés de l'efficacité des vaccins, ne supportent pas une remise en cause du dogme officiel en la matière 15 de peur de ne plus se sentir protégés (dans les quelques 500 commentaires qui ont accompagné l'enquête d'Agoravox, certains se sont insurgés en disant qu'on avait pas le droit de traiter ce sujet! ). Nous vivons de plus en plus dans une société de la peur qui voudrait être préservée à tout jamais de la maladie; c'est impossible car il y a un point sur lequel les scientifiques sont tous d'accord: dans l'état actuel de nos connaissances, nous savons très peu de choses sur le fonctionnement du système immunitaire, sinon nous serions capables de guérir le cancer et le sida. Il faut donc rester humble face à notre ignorance comme le soulignait Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la santé et de la protection sociale : "Permettez-moi d'aborder l'une des principales leçons des épidémies récentes qui reste pour moi l'humilité face à la menace infectieuse. Il est frappant de constater que l'épidémie de SRAS a pu être contrôlée non pas par un vaccin ou un traitement antiviral, mais simplement grâce à l'isolement des patients et des sujets contacts, qui est une méthode ancestrale. De même, aujourd'hui encore, vingt ans après la découverte du virus, le préservatif se révèle la meilleure arme contre le sida. Il est également frappant, malgré les progrès scientifiques incontestables, que nous sommes toujours incapables de dire comment, pourquoi et quand se produira une nouvelle épidémie." 16

Enfin, laissons le Dr Christian Tal Schaller nous dire, en guise de conclusion:

"Nous vivons à une période très importante de l'histoire de l'humanité. Nous découvrons chaque jour davantage à quel point la "science sans conscience" des dernières décennies nous mène vers la destruction non seulement de notre environnement mais aussi de nos corps, empoisonnés par une avalanche de produits chimiques toxiques. Nous ne pouvons plus, au nom d'idées périmées, laisser les multinationales, au nom du profit à tout prix, détruire notre immunité et celle de nos enfants par des vaccins-poisons. Nous devons prendre la responsabilité de notre santé et sortir de notre hypnose collective suicidaire qui a emprisonné des générations entières d'êtres humains." 17

P.F.

 

Source

 

Quelques liens:

Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations (LNPLV) :

http://www.ctanet.fr/vaccination-information/

Ministère de la santé et de la protection sociale: http://www.sante.gouv.fr/

Organisation mondiale de la santé (OMS): http://www.who.int/fr/

 

Notes:

1- Ce rapport peut être téléchargé sur le site d'Agoravox : http://www.agoravox.fr/

2 -Pour accéder à tous les articles, aller sur le site d'Agoravox, et sur la page d'accueil, dans la rubrique "Les dossiers", cliquer sur "Vaccins".

3- Jean-Pierre Joseph, Vaccins, l'avis d'un avocat, on nous aurait menti ? Testez éditions/Marco Pietteur éditeur, 2006, p.80-81

4- Philippe Decourt, Les vérités indésirables - Le cas Pasteur, archives internationales Claude Bernard, ed. la Vieille Taupe, 1989

5- Sylvie Simon, Vaccination, l'overdose, ed, Déjà, p.31

6- Pr Tissot, La catastrophe des vaccins obligatoires, ed. de l'Ouest, 1950

7- Dr Jean Meric, Vaccinations, je ne serai plus complice, ed. Résurgences, p.55 et suivantes

8-http://www.diatala.org/article-quand-pasteur-rime-avec-imposteur-118870528.html

9- Sylvie Simon, op. cit., p.108

10- Pr Michel Georget, Vaccinations, les vérités indésirables, ed. Danglès, p.230

11- Sylvie Simon, op. cit., p.123

12- Dr L. De Brouwer, Vaccination, erreur médicale du siècle, ed. Louise Courteau

13- Le code de déontologie médicale peut être téléchargé à: http://www.web.ordre.medecin.fr/deonto/decret/codedeont.pdf

14- Source : http://sante.site.voila.fr.site.voila.fr/page8.html

15- Si on veut avoir un exemple du dogme vaccinal érigé en langue de bois, voir sur Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Vaccination

16- Rapport sur le risque épidémique, Assemblée nationale, 11 mai 2005.

17- Dr Tal Shaller, préface du livre de Jean-Pierre Joseph, opus cit., p.14


Un implant sous-cutané activé à distance pour optimiser l'efficacité des vaccins

 

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Source initiale de l’info : The Verge

 

Bien que prouvant chaque jour son utilité, la vaccination reste une procédure médicale inconfortable et qui présente des aléas, principalement du fait de la nécessité d'une piqûre de rappel. Pourtant, une nouvelle technique impliquant un implant biotechnologique pourrait rendre ce type de traitement plus efficace.

 Certaines procédures de vaccination se révèlent bien plus complexes qu'une simple piqûre associée à une piqûre de rappel. À quelques jours près, le rappel peut être effectué trop tôt, ou trop tard, et le vaccin se rendre inefficace chez certains patients.

 Une situation d'autant plus vraie pour certains traitements qui impliquent plusieurs injections sur plusieurs semaines ou moins, mais aussi particulièrement vraies pour les jeunes enfants qui subissent une batterie de vaccinations dans les premières années de leur vie.

 

Des chercheurs en biotechnologie d'Europe viennent ainsi de présenter un nouveau système qui pourrait éviter les allers et retours chez le médecin et d'optimiser les vaccinations en facilitant la procédure de traitement.

 Dans ce nouveau traitement décrit dans Advance Functional Materials, les patients n'auraient qu'à avaler une pilule qui activerait la libération d'une dose de vaccin stocké en attente dans un implant en gel placé sous la peau. De ce fait, une personne nécessitant trois doses de vaccin séparées de 2 semaines pourrait elle-même avaler ses pilules à la maison plutôt que de prendre rendez-vous chez son médecin.

 Décrit comme un "dépôt télécommandé de médicament", l'implant est constitué d'un hydrogel biocompatible qui reste intact dans le corps humain tant qu'un catalyseur ne vient pas l'activer pour le dissoudre. La pilule associée une fois avalée contiendrait une substance qui permettrait d'activer l'implant pour qu'il libère une dose de vaccin. En fonction de la concentration de la substance d'activation, il serait en théorie possible de rendre un implant utilisable plusieurs fois.

 Malheureusement pour ceux qui ne raffolent pas des aiguilles et des piqûres, la pose de l'implant nécessite une injection, plus douloureuse même que l'injection d'un vaccin.

 Actuellement, les scientifiques n'en sont qu'aux phases préliminaires du développement de leur procédure. Si le système s'est montré efficace avec un vaccin contre le Papillomavirus humain (HPV) et l'hépatite B sur des souris, il faudra plusieurs années de recherche pour affiner le processus d'activation de l'implant sur l'homme puisque actuellement, chaque implant est à usage unique et ne permet pas de couvrir un traitement de plusieurs injections.

 http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/adfm.201370218/abstract

 Hydrogels: Remote-Controlled Hydrogel Depots for Time-Scheduled Vaccination (Adv. Funct. Mater. 43/2013)

Raphael J. Gübeli1, Désirée Hövermann2, Hanna Seitz3, Balder Rebmann2, Ronald G. Schoenmakers2, Martin Ehrbar4, Ghislaine Charpin-El Hamri5, Marie Daoud-El Baba5, Martin Werner6, Martin Müller3, Wilfried Weber2,*

Article first published online: 15 NOV 2013

DOI: 10.1002/adfm.201370218

 

Copyright © 2013 WILEY-VCH Verlag GmbH & Co. KGaA, Weinheim

Issue

 

Advanced Functional Materials

Volume 23, Issue 43, page 5337, November 20, 2013

Source de l’article en français: Generation-nt.com

 Que faut-il en penser?

 Cette dérive inquiétante qui fait fi du moindre bon sens et qui considère l'organisme comme un simple réceptacle à vaccins (donc comme un objet) est le témoin indubitable des efforts effrénés d'idéologues fébriles conscients de jeter leurs derniers efforts dans la bataille pour repousser mais non empêcher l'éclatement inévitable de la bulle vaccinale (comme toutes les bulles). Conscients que la vaccination rebute à juste titre de plus en plus et conscients aussi des plus de 300 projets de nouveaux vaccins que les pharmas ont dans leur pipeline et qu'ils vont donc chercher à caser progressivement dans un calendrier vaccinal officiel déjà surchargé, il va donc de plus en plus s'agir dans le futur de ce genre de subterfuges destinés à banaliser la vaccination, à la rendre soi-disant "plus simple", "moins contraignante" mais cela ne sera que plus trompeur car parallèlement, et compte tenu de la défiance croissante pourtant parfaitement justifiée envers les vaccins, il sera aussi de plus en plus question de miser sur des moyens de vacciner les gens malgré eux. C'est dans ce sens que sont développés des aliments-vaccins ou par exemple aussi des "moustiques de synthèse" capables de piquer les gens de façon "incognito" pour injecter et même prélever des cellules ou de l'ADN à leur insu. Avoir conscience de ces réalités aura donc une importance capitale autant médicale qu'éthique, politique et juridique pour les citoyens du monde. Depuis déjà bien longtemps, il est clair que le sujet des vaccinations est loin de se cantonner au seul domaine médico-scientifique pour s'étendre à celui des libertés fondamentales.

http://www.initiativecitoyenne.be/article-tres-inquietant-un-implant-sous-cutane-active-pour-vacciner-a-distance-121388873.html

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Les vaccins contre la grippe et les risques de cancer

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Les vaccins contre la grippe et les risques de cancer

par le Dr. Sherri J Tenpenny
Rapport de l’ISIS, traduction de Jacques Hallard

Beaucoup d’inquiétudes ont été générées à propos des nouveaux vaccins du virus H1N1 de la grippe ‘porcine’ A, qui ont été mis sur le marché.

Les essais cliniques ont été de faible durée - moins de trois semaines - et il y a aussi la possibilité d’ajouter, à la dernière minute, une toxine supplémentaire avec des adjuvants dits oil-in-water, afin de diluer et d’augmenter l’approvisionnement en vaccins (voir [1]

 Mais ce ne sont pas les seules préoccupations.

Le nouveau procédé de fabrication de vaccins contre la grippe, appelée technologies des cultures cellulaires, est peu connu et il a le potentiel d’avoir des conséquences graves à long terme.

 La fabrication du vaccin antigrippal annuel, saisonnier et « habituel »

Chaque année, entre Janvier et Mars, un panel consultatif de la FDA sélectionne les trois souches de grippe qui sont supposées être en circulation durant la saison à venir.

En admettant que le processus est une « supposition éclairée », le Centre sanitaire CDC transmet le matériel de base du virus sélectionné à la FDA pour approbation, et il est ensuite distribué aux fabricants pour la production de vaccins.

 Le vaccin annuel et saisonnier contient trois souches virales :

Deux virus de type A et un virus d’influenza de type B. La plupart du temps, deux des virus sont les mêmes virus que ceux qui avaient été inclus dans le plan de l’année précédente.

 Le troisième virus est typiquement une nouvelle souche en circulation.

C’est la raison avancée pour remettre cela chaque année. La nouvelle souche est modifiée au laboratoire par un processus appelé réassortiment, afin de s’assurer qu’il peut facilement se développer dans des œufs.

Une fois la modification terminée, tous les trois virus passent par les étapes de fabrication délicate pour ce qui se passe dans le flacon.

La lourdeur du processus de production du vaccin de la grippe, utilise jusqu’à 500.000 œufs de poule fertilisés par jour pendant une durée maximale de huit mois.

Des centaines de millions d’œufs fécondés deviennent des "mini-incubateurs" pour le virus mis en culture.

Lorsque les embryons de poulet sont âgés de 11 jours, la membrane amniotique (le blanc d’œuf) est injectée manuellement avec une goutte contenant la solution virale.

Plusieurs jours plus tard, la suspension virale gluante est centrifugée pour enlever si possible le sang de poulet et beaucoup de tissus.

Des protéines d’oeuf résiduelles restent dans la solution vaccinale finale et c’est la raison pour laquelle il est déconseillé d’administrer le vaccin antigrippal aux personnes qui ont une allergie aux œufs.

 Le processus complet, de la sélection du virus à la récolte virale, peut prendre jusqu’à neuf mois [2].

Devant le potentiel d’une pandémie et l’annonce de la Directrice générale de l’OMS, Margaret Chan, qui demanda jusqu’à 4,9 milliard de doses de vaccins contre la grippe pour vacciner le monde [3], les longs délais de réalisation et le processus de production très exigent en main d’œuvre, font que l’on ne peut pas satisfaire la demande pour des quantités massives de vaccin contre la grippe pandémique.

 L’entrée de la technologie des cultures de lignées cellulaires

Les technologies de cultures cellulaires, qui utilisent des cellules et des tissus animaux que l’on trouve dans les vaccins, ont été élaborées et déployées depuis les années 1950.

Les exemples incluent : la lymphe de veau pour les vaccins contre la variole, les cellules de singes verts africains (cellules AGMK) pour les vaccins contre la polio et les cellules du cerveau de souris pour le vaccin contre l’encéphalite japonaise.

Dans les années 1960, des cellules de tissus de fœtus humains avortés, appelées cellules MRC-5 et WI-38, ont été élaborées et sont encore utilisées pour la fabrication de vaccins contre la varicelle, la rubéole et l’hépatite A.

Depuis le début des années 2000, des dizaines de tissus humains et animaux ont été étudiés pour leur utilisation dans des vaccins viraux, en particulier pour la production de vaccins antigrippaux.

Les lots de vaccins peuvent être produits en moins de six semaines au lieu d’une seule récupération par an avec des œufs, améliorant ainsi énormément la production.

Bien que plusieurs des nouvelles lignées de cellules soient encore considérées comme expérimentales, les techniques de culture de lignées cellulaires ont attiré tous les grands acteurs dans le secteur de la production des vaccins et dans les industries des biotechnologies.

Avant 2007, les lignées cellulaires ont été peu utilisées pour les vaccins contre la grippe, principalement pour des raisons logistiques : Les vaccins contre la grippe fabriqués à partir de cellules, au lieu des œufs, exigeaient une transformation complète des équipements et des installations de production existantes.

Aucun des fabricants n’était prêt à investir des centaines de millions de dollars et d’attendre les cinq à sept années nécessaires pour construire des usines pour fabriquer les nouveaux vaccins.

Mais lorsque la menace de la pandémie de grippe aviaire a été agitée médiatiquement en 2006, le gouvernement a ouvert ses coffres et il a déversé des milliards de dollars dans les poches des entreprises pharmaceutiques, leur donnant ainsi les capitaux pour construire de nouvelles installations de production de vaccins contre la grippe.

 En 2012, la première usine de cultures cellulaires a été achevée en Caroline du Nord, aux États-Unis.

Le géant des produits vaccinants Novartis aura alors la capacité de produire chaque année 150 millions de vaccins contre la grippe, ce qui en fera la plus grosse usine au monde pour la production commerciale de vaccins contre la grippe et de l’adjuvant MF-59.

 Les cultures cellulaires sont la prochaine frontière de la production de vaccins

 Plusieurs lignées cellulaires sont actuellement au stade des recherches scientifiques.

Le vaccin antigrippal Optaflu de Novartis a été approuvé par l’Union Européenne et il a été produit en utilisant une lignée de cellules appelées Madin-Darby (MDCK), des cellules extraites des reins d’un épagneul cocker femelle.

Le Géant néerlandais Solvay Pharmaceuticals, a travaillé avec des cellules MDCK depuis le début des années 1990.

Une autre entreprise indépendante, Protein Sciences Corporation, a travaillé sur un vaccin contre la grippe, breveté et fabriqué à partir d’oeufs d’insectes. T

Cette stratégie vaccinale, connue commercialement sous la dénomination ‘FluBlok’, consiste à isoler une concentration purifiée de l’antigène (H) à la surface d’un virus de la grippe et à insérer l’antigène dans un second virus appelé un baculovirus.

Le baculovirus contenant (H) est alors inséré dans des cellules d’insectes en culture.

Plusieurs essais cliniques, portant sur ce vaccin créé à partir d’insectes, ont montré que les antigènes induisent une forte réponse d’anticorps chez les êtres humains [4].

 Sans doute, le vaccin contenait-il des débris de l’ADN des insectes.

Cette technologie est actuellement testée en Europe et n’a pas encore été autorisée pour son utilisation aux États-Unis.

Un troisième type de lignée cellulaire, appelées cellules PER.C6, est dérivé de cellules de la rétine des tissus de fœtus avortés.

Les cellules fœtales sont transformées en les infectant avec un adénovirus, ce qui les transforme en cellules « immortalisées » et qui présente la propriété et la capacité de se reproduire à l’infini.

 Par leur nature même, ces cellules sont néoplasiques (générant une cancérisation) ; les chercheurs se réfèrent à leur propos à des cellules "oncogènes".

 Si les tumeurs se forment lorsque les cellules sont injectées dans les animaux de laboratoire, les lignées cellulaires sont plus qu’oncogéniques : elles sont tumorigènes.

 Une vive préoccupation quant à l’ensemble du sujet :

« C’est que les cellules vivantes PER.C6 sont capables de causer des tumeurs lorsqu’elles sont transplantées dans la peau de souris. »

La FDA exige une méthode de filtration pouvant être utilisée pendant la production d’un vaccin et qui est conçue pour éliminer toutes les cellules avant que le produit ne soit conditionné.

Plusieurs études ont été menées pour s’assurer, à l’intention des développeurs de vaccins, que les cellules PER.C6 ne causent pas de cancer et qu’elles ne contiennent pas de tumeurs parasites libérant des virus [5], mais le risque demeure que les cellules puissent contaminer finalement les produits vaccinaux.

Il existe un risque réel de présence d’ADN de la rétine à l’état résiduel et de fragments viraux errants, à partir des tissus des animaux, et d’entrée possible dans le vaccin antigrippal.

Les petits fragments d’ADN sont classés comme "infectieux" ou "oncogènes" par les chercheurs qui craignent que de l’ADN parasite ne soit incorporé dans l’ADN de l’organisme receveur.

Les règlements de la FDA insistent sur « l’importance de minimiser le risque de cancérogenèse chez les receveurs de vaccins ».

Mais les fabricants ont reçu pour instruction de veiller à ce que le vaccin final contienne moins d’un million de cellules animales résiduelles et moins de 10 ng d’ADN errants par vaccin [6].

Est-ce que les lots de vaccins sont testés pour vérifier sa pureté, conformément à ces exigences ? Non ! Les lots sélectionnés sur le lieu de production sont envoyés à la FDA, et la FDA enregistre la déclaration des fabricants de vaccins, indiquant que ces normes ont été respectées.

 Les risques des cellules tumorigènes sont connus

Depuis 1998, la FDA et ses subdivisions, les Centers for Biological Evaluation and Research (CBER), ont été amenés à élaborer des règlements pour permettre l’utilisation de lignées cellulaires à la fois oncogéniques et tumorigènes, dans la production de vaccins.

La FDA est pleinement consciente que les nouvelles lignées cellulaires, en particulier les cellules PER.C6, comportent des risques substantiels, y compris le risque d’un danger mortel par des virus ‘adventices’ (parasites) qui peuvent se retrouver dans les vaccins.

Par exemple, la FDA reconnaît, qu’au début, le virus SV 40 (virus simien 40 provenant de cellules de rein de singe) était présent dans les vaccins contre la polio et avec ses risques [7] : « L’expérience du début des années 1960, de la contamination par le SV40 des vaccins contre le poliovirus et l’adénovirus et la question continuellement posée sur le fait de savoir si le SV40 pourrait être responsable de certains néoplasmes humains [cancers], souligne l’importance de veiller à bien garder les vaccins viraux exempts d’agents ‘adventices’.

"Cela est particulièrement important quand il y a un potentiel théorique de contamination d’un vaccin avec les virus qui pourraient être associés à une néoplasie [cancer]. Il est difficile de savoir si les substrats cellulaires présentent un risque plus élevé ou plus faible [de contamination] que pour d’autres types de cellules. Cependant, si leur croissance en culture de tissus n’est pas bien contrôlée, il peut y avoir d’autres occasions de contamination ... "

 Mais il y a pire.

La même note de la FDA continue en disant [7] :


« En plus de la possibilité de contamination des substrats cellulaires par des virus ‘adventices’ ... l’utilisation de cellules humaines immortalisées et néoplasiques, pour développer des vaccins, soulève des préoccupations d’ordre théorique en ce qui concerne une contamination possible par les agents d’ EST / ESB ».

L‘EST est l’encéphalopathie spongiforme transmissible, une maladie qui inclut un groupe de maladies dégénératives rares du cerveau, caractérisées par des trous minuscules dans les tissus du cerveau, ce qui donne une apparence "spongieuse" lorsqu’on les examine sous un microscope.

Lorsque cette condition se produit chez la vache, elle est appelée encéphalopathie spongiforme bovine, ou ESB, communément appelée "maladie de la vache folle." Dans une étude publiée en 2004, des chercheurs ont constaté que toute lignée cellulaire pourrait soutenir la propagation des agents de l’EST [8].

De toute évidence, les centres sanitaires CBER sont conscients et inquiets à propos du potentiel cancérigène des cellules animales dans les vaccins, car ils imposent aux fabricants de prendre « toutes les mesures de précaution possibles » pour éliminer les cellules suspectes dans les produits vaccinaux qui en résultent.

La FDA admet également des préoccupations au sujet de la possibilité de provoquer des cancers à partir de tous les types de lignées cellulaires.

 La question qui reste posée est la suivante :

En sachant les risques potentiels de l’utilisation de lignées cellulaires pour créer des vaccins, pourquoi les technologies des lignées cellulaires sont-elles autorisées ?

  • Le Dr Sherri J. Tenpenny est Docteur en Médecine Ostéopathique (DO), formé aux États-Unis.
  • Visitez son site http://drtenpenny.com/default.aspx
  • On peut aussi lire d’autres articles sur les vaccins contre la ‘grippe porcine’ [A H1N1] : Fast-tracked Swine Flu Vaccine under Fire Live Attenuated Swine Influenza Vaccine for Children Safety in Question Swine Flu Pandemic - To Vaccinate or Not to Vaccinate ? Swine Flu Virus Created from Pig Vaccine ? CSL Pandemic Swine Flu Vaccine Safety in Question
  • The Institute of Science in Society, The Old House 39-41 North Road, London N7 9DP
  • Contact the Institute of Science in Society www.i-sis.org.uk/

Traduction, définitions et compléments en français :

Jacques Hallard, Ing. CNAM, consultant indépendant.

Courriel : jacques.hallard921@orange.fr

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La chasse aux sorcières à l’encontre de Jenny MacCarthy pour l’empêcher de parler des vaccins à la TV

 

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Par B. Loe Fisher,

Présidente du « National Vaccine Information Center » (NVIC)

 


 

(Extraits) La chasse aux sorcières à l’encontre de Jenny MacCarthy pour l’empêcher de parler des vaccins au cours d’une prochaine émission télévisée « The View » de la chaîne ABC semble aussi être un appel à museler les mères dont les enfants ont été victimes des vaccinations, comme ce fut le cas pour le fils de l’actrice.

 

Parmi les critiques opposés à la participation de Jenny McCarthy à l’émission télévisée, les hommes étaient plus nombreux que les femmes à penser que les mères ne devraient pas être autorisées à parler des vaccinations en public à moins que leur script soit approuvé par un médecin (MD) ou un PhD (titulaire d’un doctorat).

 


Les hurlements d’indignation ont dégénéré lorsque les producteurs de l’émission n’ont pas bronché face aux critiques. Des médias ne se sont pas gênés pour ridiculiser l’intelligence, les valeurs et les croyances des mères comme Jenny McCarthy qui, un jour, se sont décidées à prendre les choses en main quand leur enfant, qui avait toujours été en excellente santé auparavant, a soudain développé des troubles cérébraux ou du système immunitaire après la vaccination.

 

Les médecins ne sachant, ou ne pouvant expliquer ce qui se passait dans ces cas, leur ont attribué l’étiquette d’ « autisme » tout en mettant le problème sur le compte de « coïncidences » ou de mauvais gènes [22], [23]

 

Pourtant, un siècle de littérature médicale nous montre cependant que les vaccins sont bel et bien susceptibles d’engendrer pareils troubles :

 

  • Inflammation du cerveau
  • Dysfonctionnement chronique du système nerveux
  • Crises d’épilepsies
  • Arthrite
  • Infections virales dues à la souche vaccinale
  • Etat de choc
  • Pleurs prolongées et inconsolables
  • Décès.

 

Le fait incontestable que les vaccins peuvent produire pareilles réactions a été reconnu par l’Institut de Médecine (IOM) entre 1991 et 2013 [25], 26], [27], [28].

 

Le dernier de ces articles ayant fait remarquer qu’il n’existait pas de preuves suffisantes pour pouvoir déterminer si le programme actuel recommandé de 49 doses de 14 vaccins entre la naissance et l’âge de 6 ans est ou n’était pas associé au développement de toute une série de problèmes de santé chez les enfants, comme les maladies auto-immunes, les allergies, l’asthme, l’hyperactivité avec déficit de l’attention, les difficultés d’apprentissage et aussi… l’autisme. [30], [31, [32].

 

Le fait incontestable que les vaccins peuvent provoquer des dommages à la santé [33] et que les médecins ne savent toujours pas déterminer quels sont les individus qui sont biologiquement le plus susceptibles de souffrir d’effets secondaires des vaccins [33] a été codifié par le Congrès dans la loi appelée « National Childhood Vaccine Injury Act » de 1986 [34].

 

C’est cette loi qui a permis de verser 2,7 milliards de dollars en dédommagement aux victimes de vaccins et cela, en échange de l’impunité juridique des compagnies pharmaceutiques et des médecins vaccinateurs. [36], [37].

 

Comme l’échec des vaccinations parmi des populations d’enfants hyper vaccinés a joué un grand rôle dans les épidémies de coqueluche [37[, [38], on pourrait se demander si tout le battage médiatique déployé au sujet de Jenny McCarthy ne pourrait en fait pas représenter une manœuvre de diversion, une manière comme une autre de brouiller les pistes (et de gagner du temps ?)

 

Mais il faudra encore beaucoup plus de manœuvres de diversion pour distraire des millions de parents, et les empêcher de parler, comme de demander pourquoi aux Etats-Unis, 1 enfant sur 6 connaît des difficultés d’apprentissage [39], 1 enfant sur 9 souffre d’asthme [40], 1 enfant sur 50 est atteint d’autisme [41], ou pourquoi on n’a jamais mis sur pied une vaste étude qui aurait permis de comparer l’état de santé des enfants hyper vaccinés à celui d’enfants non ou peu vaccinés. [42]

 

Références

 

1   ABC. Jenny McCarthy Joins ‘The View’ As Co-Host Announcement. July 15, 2013

2   NVIC-Selected Mainstream Media Coverage of ABC TV’s Hiring of Jenny McCarthy for “The View” from July 9, 2013 to July 18, 2013. NVIC.org July 24, 2013

3   Felix Gillette. Putting Jenny McCarthy on ‘The View’ – Good Sex Over Bad Science. Businessweek July  18, 2013. Felix Gillette BIO

4   Tim Molloy. ‘View’ Host Jenny McCarthy’s Vaccine-Autism Claims: Beauty Versus Science. Reuters July 16, 2013. Tim Molloy BIO

5   Seth Mnookin. A Jenny McCarthy Reader Pt. 1: The Birth of a Star and an Embrace of ‘Crystal Children.’ PLOS.org July 15, 2013. Seth Mnookin BIO

6   Michael Specter. Jenny McCarthy’s Dangerous Views. New Yorker July 16, 2013. Michael Specter BIO

7   Alex Parene. Dear ABC: Putting Jenny McCarthy on ‘The View’ Will Kill Children. Salon.com July 16, 2013. Alex Pareene BIO

8   James Poniewozik. Viruses Don’t Care About Your View: Why ABC Shouldn’t Have Hired Jenny McCarthy. Time Magazine July 15, 2013. James Poniewozik BIO

9   David Kroll. Jenny McCarthy Is A Dangerous Example of Medical Celebrity. Forbes July 16, 2013. David Kroll BIO

10   Meredith Blake. Jenny McCarthy’s Hiring As ‘View’ Co-Host Is Matter of Contention. Los Angeles Times July 16, 2013. Meredith Blake BIO

11   Phil Plait. The View of Jenny McCarthy. Slate July 9, 2013. Phil Plait BIO

12   See ref 7

13   Jenny McCarthy. Louder Than Words: A Mother’s Journey in Healing Autism. Dutton: The Penguin Group 2007

14   Mary Elizabeth Williams. Don’t Put Jenny McCarthy on ‘The View.’ Salon.com July 11, 2013. Mary Elizabeth Williams BIO

15   Alexandra Petri. Jenny McCarthy on ‘The View’ – Not the Medically Correct View, Just the View. Washington Post July 15, 2013. Alexandra Petri BIO

16   Margaret Sullivan. Just the Facts, No False Balance Wanted Here. New York Times July 17, 2013. Margaret Sullivan BIO

17   Paul Thornton. Jenny McCarthy – Dangerous At Any Volume. Los Angeles Times July 16, 2013. Paul Thornton BIO

18   Brendan Nyhan. When ‘He Said,’ ‘She Said’ is Dangerous. Columbia Journalism Review July 16, 2013. Brendan Nyhan BIO

19   See References #6 and #9

20   See ref 7

21   Claire McCarthy, M.D. ABC’s Hiring of Jenny McCarthy: A Decision That Could Cost Lives. Boston  Globe July 16, 2013. Claire McCarthy BIO

22   David M. Perry. Destabilizing the Jenny McCarthy Public Health Industrial Complex. Atlantic Monthly July 11, 2013. And David M. Perry. Jenny McCarthy

23   Harold Maass. Jenny McCarthy, The View and Anti-Vaccination Quackery. The Week July 16, 2013. Harold Maass BIO

24   See References #5, #6, #8, #9, and #14

25   Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Adverse Effects of Pertussis and Rubella Vaccines.  Washington, DC. The National Academies Press. 1991

26   Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Adverse Events Association with Childhood Vaccines: Evidence Bearing on Causality. Neurologic Disorder

27   Institute of Medicine. DPT Vaccine and Chronic Nervous System Dysfunction: A New Analysis. Washington, D.C. The National Academies Press 1994

28   Institute of Medicine Committee to Review Adverse Effects of Vaccines. Adverse Effects of Vaccines: Evidence and Causality. Washington, DC

29   Centers for Disease Control. Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP) Recommended Immunization Schedule for Persons Aged 0 Through 18 Years

30   Businesswire. National Vaccine Information Center Supports Three of Five Recommendations of New IOM Report on US Childhood Immunization Schedule

31   The Childhood Immunization Schedule and Safety: Stakeholder Concerns, Scientific Evidence and Future Studies

32   Ibid. Review of Scientific Findings. Chapter 5: Pages 69 - 88

33   Ibid. Evaluating Biological Mechanisms of Adverse Events. Chapter 3: Page 82

34   NVIC.org. National Childhood Vaccine Injury Act of 1986

35  Health Resources Services Administration. National Vaccine Injury Compensation Program Statistics Report. June 26, 2013

36 National Vaccine Information Center Cites ‘Betrayal’ of Consumers by U.S. Supreme Court Giving Total Liability Shield to Big Pharma

37 Kane J. Whooping cough Outbreak: Top 10 Things You Should Know - #6 Vaccine Refusals and Disease Importations Are Not to Blame for Outbreaks

38 Liz Szabo. US Whooping cough may be becoming resistant to vaccines. USA Today Feb. 18, 2013

39 Boyle CA, Boulet S et al. Trends in the Prevalence of Developmental Disabilities in US Children 1997 – 2008

40 CDC. Asthma in the U.S.: Growing Every Year

41 Changes in Prevalence of Parent-reported Autism Spectrum Disorder in School-aged U.S. Children: 2007 to 2011-2013

42 The Safety of the Childhood Vaccine Schedule: A Public Perspective

43 See References #7, #16, #18

44 See Reference #2

45 Coulter HL, Fisher BL. DPT: A Shot in the Dark. Harcourt Brace Jovanovich 1985 (Warner 1986, Avery 1991, Penguin - current)

46 Jonathan Berr. How Autism Can Cost Families Millions. MSN Money Mar. 25, 2013

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Big Pharma essaie de mettre fin à l’autorisation parentale pour la vaccination des enfants.

 

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Il est illégal que des enfants puissent voter ; il est illégal que des enfants puissent choisir de boire de l’alcool ; il est illégal que des enfants puissent conduire des voitures ; il est illégal que des enfants puissent donner leur consentement à des procédures médicales. Et cependant New York se propose de permettre aux enfants de donner leur consentement pour recevoir des vaccins, un acte médical qui peut bouleverser, voire même détruire une vie, et tout ceci sans le consentement des parents !

 

Big Pharma essaie de mettre fin à l’autorisation parentale pour la vaccination des enfants.

 

Le lundi 6 mai, un nouveau projet de loi doit être présenté à l’Assemblée de New York. Il devrait permettre aux médecins d’administrer des soins préventifs pour les maladies sexuellement transmissibles et de vacciner les mineurs sans l’autorisation des parents.

 

Ce projet de loi concernerait aussi les vaccinations contre l’hépatite B et le HPV (Cancer du col de l’utérus).

 

Ne permettez pas que votre enfant soit la prochaine victime

 

Le site GreenMedinfo a publié un total de 60 articles détaillant les dangers potentiels de la vaccination contre l’hépatite B [2]

 

Si des lecteurs pensent que la recherche de toute cette information est trop fastidieuse, alors pour se faire une idée de la manière dont cette
vaccination peut affecter un nouveau-né, il suffit de consulter le site « Age of Autism ».[3]http://www.ageofautism.com/2009/02/managing-editors-note-below…

 

En 2009, le site a mis en évidence l’histoire tragique du petit Ian. Ce petit garçon est né en bonne santé bien qu’il ait avalé une partie du méconium lors de l’accouchement. Après avoir reçu un traitement pour des difficultés respiratoires, il ne fallut pas longtemps avant que les médecins déclarent qu’il était suffisamment bien pour pouvoir sortir de l’hôpital.

 

Malgré le fait qu’Ian avait de la fièvre et luttait encore contre les effets secondaires de la déglutition de méconium, les médecins invitèrent les parents à signer un formulaire pour les autoriser à administrer le vaccin contre l’hépatite B à leur enfant avant de quitter l’hôpital.

 

La maman du petit Ian reprend le texte paru sur le site The Age of Autism :

 

« C’est après avoir reçu le vaccin contre l’hépatite B que ces symptômes commencèrent aussi à apparaître :

 

  • Les plaquettes ont chuté de 248.000 à 131.000 – un cas de grave thrombocytopénie.
  • Des éruptions sont apparues sur le corps comme si l’enfant avait été brûlé.
  • Crises d’épilepsie.
  • Pleurs incessantes, irritation.
  • Ian a arrêté de manger
  • Symptômes de type viral.

 

Les photos reprises sur le site [3] valent des millions de mots. Ian a fait une éruption dans les 12 heures qui ont suivi la vaccination et c’est dans les 24 heures qu’est apparue une grave thrombocytopénie. Après cela, il tomba dans un état quasi moribond. AUCUN MEDECIN, AUCUNE INFIRMIERE, AUCUN MEMBRE DU PERSONNEL ne voulut envisager que la vaccination ait pu être la cause de cet état de notre petit garçon.- Ian a vécu 47 jours. Mon petit garçon a souffert presque toute sa vie. Regardez les photos. Imaginez-vous regarder votre propre enfant traversant pareilles souffrances sans que vous puissiez faire quoi que ce soit… Personne ne voulait nous écouter… Nous ne sommes que des parents, qu’est-ce que nous pouvions savoir ? Nous n’avons plus quitté notre enfant un seul instant. Nous avons littéralement vécu à l’hôpital. Je n’ai pas pu sauver mon premier petit enfant. Je suis restée assise à ses côtés en observant que la vaccination détruisait ses organes les uns après les autres.

 

 

 

 

Les photos du bébé Ian sont probablement les photos les plus horribles que j’aie jamais vues. Ces photos rappellent à quel point les vaccinations peuvent être dangereuses. Et il s’agit là d’une vaccination que le gouvernement américain veut administrer aux enfants mineurs sans consentement parental.

 

 

Ian--115-

 

Des faits par rapport à une dangereuse vaccination

 

Le VAERS organisme officiel américain qui enregistre les effets secondaires des vaccinations a reçu, jusqu’à la mi-2012, 119 rapports de décès à la suite de la vaccination HPV (contre le cancer du col de l’utérus), de même que :

 

  • 894 rapports d’invalidité
  • 517 réactions indésirables potentiellement mortelles
  • 9.889 recours aux urgences
  • 2.781 hospitalisations [4]

 

Diane Harper est expert internationale en matière de HPV, de vaccins HPV, et de traitements des HPV. Elle a également participé aux essais cliniques du vaccin HPV. Elle sait que la durée de protection du vaccin Gardasil est juste de 5 ans. Dans une interview avec Marcia G. Yerman, elle reconnaît :

 

« Si la personne vaccinée n’est pas sexuellement active pendant les cinq années au cours desquelles le vaccin est actif, le vaccin ne la protégera pas de la maladie ( nous ne possédons pas de preuve que le Gardasil puisse offrir une protection au-delà de cinq ans).Les défauts du vaccin, ce sont de minuscules titres d’anticorps pour tous les types de HPV autres que les HPV16,  une protection limitée, une efficacité et une durée limitée et des problèmes de sécurité. (comme indiqué dans ma déclaration d’ouverture). »

 

« Si ceci est correct, un enfant vacciné à 11 ans, ne sera nullement protégé à moins que cette enfant ne devienne sexuellement active avant l’âge de 16 ans. Tout à fait choquant ! »

 

Un des faits les plus accablants que Madame Harper a révélé au cours de son interview quand Madame Yerman lui a posé cette question :

 

«  Pensez-vous que le vaccin Gardasil, dans sa forme actuelle, pourrait présenter plus de risques pour une jeune fille ou une femme que la possibilité de faire un cancer du col ? »

 

Madame Harper a répondu :

 

« Les frottis n’ont jamais tué personne. Ils représentent un outil de dépistage efficace pour prévenir le cancer du col de l’utérus. Les frottis à eux seuls peuvent éviter plus de cancers du col de l’utérus que ce que pourraient faire les vaccins seuls.

 

Le Gardasil est  associé à de graves effets secondaires indésirables qui peuvent aller jusqu’à des décès.  Si le vaccin est administré à 11 ans et comme il n’est pas efficace pour au moins quinze ans, on peut dire qu’il n’y a aucun bénéfice, il n’y a que des risques pour la jeune fille. La vaccination ne pourra pas réduire le nombre de cancers du col si les femmes continuent à faire le frottis tout au cours de leur vie.

 

Si une femme ne fait jamais de frottis, alors le vaccin HPV pourrait lui offrir une meilleure chance de ne pas développer le cancer du col. Et cette protection peut être considérée comme en valant la peine malgré un petit, mais réel risque d’effets secondaires graves. 

 

D’autre part il y a des femmes qui pourraient considérer que prendre le risque de faire le vaccin Gardasil n’en vaut pas la peine sachant que : 1) elle est à faible risque pour une infection persistante au HPV, 2) la plupart des lésions précancéreuses peuvent être détectées et traitées avec succès. Tout se résume à une appréciation personnelle. » [5]

 

J’ai également interviewé Madame Harper et j’ai reçu des réponses quasi identiques.

[…]

 

Conclusion

 

S’il vous plait, agissez dès maintenant si vous voulez toujours avoir votre mot à dire en ce qui concerne les vaccinations qui sont administrées à vos enfants. Ces vaccinations ne sont pas aussi sûres que veut nous le faire croire le gouvernement.Merci de diffuser au plus grand nombre !!!!!!!

 

Références

 

1. http://assembly.state.ny.us/leg/?bn=A00497&term=…
2. http://www.greenmedinfo.com/anti-therapeutic-action/vaccination-hepatitis-b…
3. http://www.ageofautism.com/2009/02/managing-editors-note-below…
4. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2013/01/24/hpv-vaccine-averting-cancer-unproven.aspx
5. http://www.huffingtonpost.com/marcia-g-yerman/an-interview-with-dr-dian_b_405472.html
6. http://truthaboutgardasil.org/new-york-is-trying-to-take-away-parental-rights-please-help/

 

 

Vactruth & Gaia Health

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Nos enfants, les esclaves de demain ?

Enfant-Code-barre--2-

Il y a environ deux semaines, quand le petit Sammy Nikolayev, 5 mois, a présenté  certains symptômes de la grippe, ses parents l’ont conduit à l’hôpital Sutter Memorial Hospital à Sacramento (Californie). A l’hôpital, les parents du petit garçon, Anna et Alex ont déploré et contesté plusieurs procédures qui étaient appliquées au petit garçon, comme par exemple le fait de lui administrer des antibiotiques alors qu’ils n’en avaient pas fait la demande. Suite à ce désaccord avec le personnel, les jeunes parents ont quitté l’hôpital avec leur enfant sans procédure de décharge appropriée.

Les parents ont ensuite souhaité obtenir un deuxième avis médical au Kaiser Permanente Hospital, où un médecin a examiné Sammy. Satisfait de constater que l’enfant était en bonne santé et qu’il était bien soigné, le médecin a autorisé les parents à rentrer avec l’enfant à la maison.

De retour à leur domicile, les Nikolayev furent étonnés de voir arriver les Services de Protection de l’Enfance avec une forte escorte policière. Devant la maison, la police a agressé Alex Nikolayev pour s’emparer des clés. La police est entrée dans la maison sans mandat et a arraché le petit Sammy terrifié des bras de sa mère…le petit fut emmené pour être mis sous la garde de l’Etat. Rien que cela ! Actuellement le petit Sammy est toujours en tôle ! Ses parents peuvent lui rendre visite une heure par jour avec interdiction d’utiliser des caméras.

 Ceci se passe à Sacramento en Californie ! Ici même, dans notre bonne vieille Amérique !... Il semble que l’hôpital de Sutter n’ait pas apprécié le comportement de ces citoyens américains et ait fait appel aux Services de Protection de l’Enfance, accusant les parents d’abus et de négligence envers l’enfant. L’incident s’est transformé en cauchemar pour la famille vu que la bureaucratie étatique veut avoir son mot à dire alors qu’aucun de ses agents ne serait prêt à admettre avoir mal réagi et à rendre l’enfant à ses parents.

 

Alex et Anna n’ont rien fait de mal. Ils n’ont enfreint aucune loi et, à notre connaissance, n’ont fait de tort à personne. Ils ne sont ni terroristes, ni combattants pour la liberté, ni membres d’un mouvement révolutionnaire secret. Leur seul crime dans tout cela semble être leur croyance qu’ils sont des citoyens américains libres et qu’en fonction de cette croyance, ils prennent les mesures pour fournir les meilleurs soins médicaux à leur enfant.

 Les Nikolayev  n’ont ni volé, ni provoqué quelque dommage que ce soit à l’hôpital. Ils n’ont pas non plus violé la moindre loi.

 

Il m’est personnellement arrivé, au cours des années, de quitter par trois fois l’hôpital  à l’encontre des recommandations des médecins, étant donné que cela me paraissait la seule manière d’en sortir vivant. Si j’avais violé quelque loi que ce soit, j’aurais immédiatement été placé en état d’arrestation à l’hôpital. Si les Nikolayev avaient violé une loi pourquoi n’ont-ils pas été arrêtés ?

 

Bien sûr, toute cette histoire est devenue un cauchemar juridique. C’est toujours ce qui se passe quand l’Etat est dans son tort et ne veut pas perdre la face…. L’hôpital et l’Etat vont s’arranger pour faire traîner les affaires afin de permettre à leurs avocats de chercher  quelque ordonnance obscure sur laquelle ils pourront s’appuyer. Comme les parents ont une double nationalité Américaine et Russe, cette affaire a pris des proportions internationales. Pendant ce temps-là, ils vont maintenir le petit Sammy de 5 mois à la garde de l’Etat, ce qui signifie que les officiels pourront faire à peu près tout ce qu’ils veulent. Que veulent donc de cet enfant l’état de Californie et l’hôpital Sutter ? Pourquoi les droits des citoyens américains sont-ils ainsi violés ? Le système essaie de cacher les véritables motifs de ce drame comme son incompétence étant donné que deux juges différents ont refusé d’entendre l’affaire. Un troisième a finalement accepté et a tranché en faveur des parents !

 

http://www.zengardner.com/your-children-are-slaves-for-life/

 

http://augureye.blogspot.be/

 

 

 «  Si les gens du peuple permettent au gouvernement de décider de leur nourriture et de leurs  médicaments, leurs corps ne tarderont pas à  présenter l’état pitoyable des âmes qui vivent sous la tyrannie. »

  

Thomas JEFFERSON, (1743-1826) 3ème Président des Etats- Unis, auteur de la Déclaration d’Indépendance.  

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16 février 2014

E-Vax: un outil de harcèlement vaccinal de plus

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La vaccination constitue vraiment la clé de tous les passe-droits et la justification de toutes les atteintes aux libertés! Voici quelques passages du courrier de réponse de la Commission de la Vie Privée suite à notre interpellation concernant le dispositif E-Vax qui est une sorte de banque de données électroniques des vaccinations reçues par les patients.

 

Dans sa réponse du 11 février dernier, la Commission de la Vie Privée nous signale notamment:

 

« Tel que le prévoit la délibération de 2012, "l'enregistrement des vaccins administrés par le médecin vaccinateur permet d'une part de vérifier si les vaccins ont effectivement été administrés aux personnes du groupe-cible présupposé et offre d'autre part la possibilité d’établir, au fur et à mesure des enregistrements des vaccinations dans le système, un «quota de commande » qui peut donner lieu à une commande de vaccins ou à un réassortiment De plus, l'enregistrement des vaccins administrés au niveau individuel engendre un produit dérivatif, une banque de données des vaccinations qui doit, d'une part, fournir les informations nécessaires au respect de la politique de vaccination et d'autre part, permettre aux médecins de consulter par voie électronique le dossier de vaccination du patient avec lequel ils sont en contact. Un médecin peut ainsi contrôler si cette personne doit encore recevoir un vaccin déterminé ou si elle l'a déjà reçu. » (nous soulignons !)

 

« Concernant le droit d'opposition, l'article 12 de la loi vie privée prévoit en son paragraphe 1, alinéa 2 la possibilité pour toute personne de s'opposer, pour des raisons sérieuses et légitimes tenant à une situation particulière, à ce que des données la concernant fassent l'objet d'un traitement. Ce droit d'opposition peut s'exercer à tout moment. Interrogé à cet égard, la Communauté française m'a répondu que les parents peuvent s'opposer à l'enregistrement des données de vaccination de leurs enfants et ce, sans limite de temps. Ils peuvent également demander à ce que les données enregistrées soient supprimées. De telles demandes peuvent être effectuées soit auprès des vaccinateurs ayant administré les doses soit être adressées par courrier à ia Direction générale de la Santé de la Communauté française. » (c’est la Commission de la Vie Privée qui souligne !)

 

Que peut-on tirer comme enseignements de cette réponse?

 

1. Ce système n'est pas motivé par l'intérêt des patients/con-sommateurs mais plutôt par la volonté de "respecter" (nb: à tout prix!) la "politique vaccinale", c'est à dire obtenir des pourcentages de couverture vaccinale, indépendamment de la dégradation constante de la santé globale des populations.

 

 2. Ce système place les médecins dans une position de "contrôleurs" ce qui constitue une forme de militarisation de la "santé" avec des patients de plus en plus infantilisés et harcelés. Dans le même temps, il faut tout de même rappeler que les médecins y trouveront un intérêt financier: suivant le rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes française en effet, l'acte vaccinal (sans compter les reconsultations pour effets secondaires) représente 12,6% des motifs de consultations et donc des revenus en moyenne pour les médecins généralistes et pas moins d'un tiers de ceux des pédiatres. Par conséquent, un tel contrôle servira de facto les intérêts financiers des médecins mais il n'existe hélas aucune preuve (que du contraire) que ce type de "contrôle accru" des patients aille de pair avec une amélioration de leur santé globale.

 

Il est intéressant de noter à quel point le texte même de la Commission de la Vie Privée, vraiment révélateur de toute une mentalité, renverse les rôles des différents acteurs en transformant le patient (qui doit être le véritable décideur) en objet/sujet passif et le médecin censé n'être qu'un conseiller en celui qui "doit contrôler (et donc décider) si un patient doit recevoir un vaccin déterminé"!

 

3. Ce genre de dispositif liberticide va encore une fois prospérer sur un terreau d'opacité et de contradictions puisque cette réponse tente à la fois de faire croire que tous les parents pourront s'opposer à ce type de dispositif en refusant que les données de leur(s) enfant(s) y figurent (dixit la Communauté Française) et de l'autre, en indiquant que le refus devra mentionner des raisons sérieuses et légitimes et qu'il ne relèvera que de situations particulières. Il est évident qu'on a donc affaire ici à de véritables idéologues qui font évidemment peu de cas de la légitimité de TOUS à refuser pareil encodage. Dans le contexte que nous connaissons de harcèlement vaccinal croissant (qui va aussi de pair avec la hausse des vaccins produits par les pharmas), ces systèmes d'encodage ne vont servir qu'à affiner les stratégies marketings et à écouler toujours plus de vaccins.

 

Il est à prévoir hélas que dans cette ambiguïté volontairement entretenue, une majorité de parents qui ne souhaiteraient cependant pas que leur(s) enfant(s) fassent partie de ce système d'encodage électronique, ne viendront pas lire sur ce site qu'ils ont le droit de refuser et s'y résigneront dans un certain fatalisme en se croyant obligés d'y participer....

http://www.initiativecitoyenne.be/article-e-vax-un-outil-de-harcelement-vaccinal-de-plus-122529663.html

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12 décembre 2012

Pourquoi ? Le Royaume-Uni est en train de pousser les femmes enceintes à se faire vacciner !

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Les femmes enceintes pressées de se faire vacciner  avec un vaccin non recommandé pendant la grossesse
 
La folie vaccinale se poursuit. Le Royaume-Uni est en train de pousser les femmes enceintes à se faire vacciner avec un nouveau vaccin contre la coqueluche, alors que la chose n’est pas recommandée par le fabricant.
 
 
Le Royaume-Uni engage actuellement une campagne massive pour faire pression sur les femmes enceintes afin qu’elles se fassent vacciner contre la coqueluche. Les autorités de santé disent que cette vaccination permettra d’éviter que les bébés attrapent la coqueluche quand ils viendront au monde.
 
Ce que ces gens ne disent pas aux femmes enceintes, c’est que le fabricant du vaccin indique clairement dans sa notice que ce vaccin n’est pas destiné aux femmes enceintes. (…is not for use in pregnant women)
 
Voici ce que le Ministère Britannique de la Santé précise à propos du vaccin Repevax et de la grossesse [1]
 
« Il faudrait, pour chaque grossesse, offrir la vaccination aux femmes qui deviennent enceintes au cours du programme de vaccinations afin de maximiser les taux d’anticorps qu’elles transmettent à leurs enfants. Il faudrait revacciner les femmes enceintes qui auraient relativement récemment été vaccinées contre la coqueluche, le tétanos, la diphtérie et/ou la polio. Les doses cumulatives peuvent augmenter la probabilité de réactions au site d’injection, ou de fièvre, mais cela est largement compensé par les avantages attendus. »
 
Non seulement, ils se permettent de conseiller la vaccination au cours de la grossesse mais ils vont plus loin en conseillant aux femmes enceintes de se faire revacciner même si elles ont reçu le vaccin dans un passé récent.
 
Voici ce que le fabricant du Repevax (Sanofi Pasteur MSD) stipule dans sa notice [2] :
 
« Dites à votre médecin ou à l’infirmière si vous et/ou votre fille êtes enceinte(s) ou si vous allaitez. Précisez éventuellement aussi si vous ou votre fille auriez l’intention d’avoir un bébé. Votre médecin et/ou l’infirmière pourront vous conseiller si oui on non la vaccination aurait lieu d’être retardée. L’utilisation de REPEVAX n’est pas recommandée pendant la grossesse. »
 
Le ministère de la Santé poursuit en affirmant que REPEVAX a été administré aux femmes enceintes dans d’autres pays et qu’il n’a pas causé de préjudices. Ils ne précisent cependant pas de quel pays il s’agit ; ils ne disent pas non plus si des études ont démontré une absence de préjudice. On pourrait cependant penser que s’il existait des études démontrant que les vaccins sont sans danger pour la période de grossesse, (même les plus mauvaises), le fabricant n’aurait pas fait état de cette mise en garde.
 
Le REPEVAX de Sanofi Pasteur contient plusieurs antigènes pour quatre maladies différentes [2]
 
REPEVAX contient un total de neuf antigènes différents, tous injectés en une seule vaccination !
 
Le REPEVAX contient de l’aluminium. Les études scientifiques montrent que l’aluminium peut s’avérer être extrêmement dangereux dans les vaccins, qu’il est susceptible de provoquer l’autisme, des troubles du développement et des maladies auto-immunes. [3]
 
Il contient du phénoxyéthanol toxique pour les organes. Le Japon limite son usage aux cosmétiques. L’Union Européenne limite son utilisation à de faibles expositions en milieu de travail. [4] Le vaccin contient également du polysorbate 80 susceptible de provoquer des malformations de l’ovaire, des follicules dégénératifs, des modifications hormonales, des modifications de l’utérus et du vagin chez les rats. [5]
 
Justification ?
 
Le gouvernement Britannique pousse les femmes enceintes à se faire vacciner, non pas avec un mais avec neuf antigènes en une seule injection, et qui comprend également de l’aluminium connu pour induire des troubles auto-immuns, du phénoxyéthanol toxique pour les organes, du polysorbate 80 susceptible de causer des dommages graves à la fonction reproductrice des femmes. Ils le justifient en disant que les effets néfastes n’ont pas été démontrés chez les femmes enceintes, en dépit du manque d’études démontrant cette prétention.
 
Combien d’effets néfastes des vaccins sommes-nous prêts à accepter ? Oui, c’est vrai que des bébés peuvent mourir de la coqueluche. Mais il est aussi vrai que le vaccin lui-même a provoqué des coqueluches plus virulentes. GaiaHealth a montré que ces coqueluches étaient dix fois plus meurtrières que les coqueluches habituelles.
 
Il n’est pas seulement possible, mais il est probable que les enfants qui contractent la coqueluche ont, aujourd’hui, dix fois plus de chances de mourir qu’ils n’avaient avant la vaccination.
 
Est-il bien rationnel de suivre pareils conseils du gouvernement face à un tel manque de preuves d’innocuité et ce, alors qu’il existe de fortes preuves de dommages si importants ?
 
Références :
 
1.Pertussis (whooping cough) immunisation for pregnant women [NHS fact sheet]
2. Sanofi Pasteur MSD’s Repevax package insert
3.Mechanisms of Aluminum Adjuvant Revealed: Vaccine Risks to Children Clarified
4.Earth Working Group’s report on phenoxyethanol

5.Polysorbate 80 Causes Infertility, An Emulsifier That Can Damage Your Reproductive Health
 
Source: Gaia Health
 
Ce matin même justement, Anna Watson, du réseau Arnica, nous écrivait très précisément ceci :
 
« Au Royaume-Uni, un bébé vient de mourir in utéro, après que sa mère, selon la recommandation britannique du 1 er octobre dernier, ait reçu deux vaccins en même temps, le vaccin contre la grippe ainsi que le vaccin contre la coqueluche.  Son mari (un militaire) est en train de devenir fou… il est très déterminé, il tient des réunions avec les autorités. C’est si triste tout cela. »

http://www.initiativecitoyenne.be

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10 septembre 2011

La découverte d’un virus VPH ADN contaminé dans le vaccin Gardasil

gardazil vaccin canalblogSVP, ne gardez pas cette information pour vous mais partager-la avec vos contacts afin que l’on puisse protéger "une génération" d'enfants...


Mardi, le 6 septembre 2011, SANE Vax Inc., un organisme crédible, indépendant et dont les recherches sont menées avec rigueur scientifique, a publié un article absolument choquant concernant le vaccin GARDASIL, vaccin qui sera administré à toutes les jeunes filles entre 9 et 15 ans et en 2012, même aux garçons!

 
SVP, ne gardez pas cette information pour vous mais partager-la avec vos contacts afin que l’on puisse protéger "une génération" d'enfants...
 
SANE Vax Inc. annonce la découverte d’un virus VPH ADN contaminé dans le vaccin Gardasil

 « Un jour, SANE Vax a reçu un appel peu commun de la mère d’une jeune fille de 13 ans sexuellement non active de la région de Toronto. Selon cette mère sa fille avait développé de l’arthrite rhumatoïde chronique au cours des 24 suivants l’injection du vaccin Gardasil. Deux ans plus tard, son sang était testé par un laboratoire local et elle était alors diagnostiqué infecté par le virus VPH ADN. Les médecins locaux n’étaient pas en mesure de fournir une explication sur les raisons d’une telle infection. En fait, les médecins ne pouvaient expliquer pourquoi le virus se trouvait dans le sang à la place des anticorps qui auraient dû s’y trouver.

Découragé, la mère de la jeune fille contacta SANE Vax afin de voir s’il avait quelconque explication relativement à une telle situation. SANE Vax décida alors de faire appel à des experts afin d’obtenir une opinion professionnelle. Après plusieurs appels téléphoniques, ils en conclurent que la seule avenue qu’il valait la peine d’explorer était de vérifier si Gardasil ne pouvait pas être la cause de la présence du virus VPH dans le sang de la jeune fille.

Dr. Sin Hang Lee, un expert reconnu pour ses méthodes à la fine pointe dans "l’ordonnancement" de l'ADN a été engagé pour examiner un échantillon de Gardasil et évaluer si une contamination était possible. L’échantillon testé démontra la présence de « recombinant viral HPV-11 » et de résidus de « recombinant viral HPV-18 » chacun étant fermement attaché à l’adjuvant d’aluminium. »

Par la suite l’article de SANE Vax donne une série de définition afin de faire comprendre la nature de la découverte ainsi que les implications sérieuses de celle-ci. L’article poursuit en disant "inquiet des conséquences désastreuses sur la santé des personnes injectées au Gardasil, SANE Vax a contacté plusieurs pays qui travaillaient à assurer la sécurité des vaccins et a ainsi obtenu 13 échantillons de Gardasil provenant tous de différents lots".

Dr. Sin Hang Lee testa les 13 échantillons de Gardasil provenant de lots différents et trouva que 100% des échantillons étaient contaminés de résidus du virus du VPH ADN fermement attaché à l’adjuvant d’aluminium.

Pourtant, au moment de l’approbation de vaccin Gardasil, Merck et la FDA (Federal Drug Administration) avaient affirmé qu’il n’y avait aucun ADN du virus présent dans le vaccin. Merck et la FDA savaient ou aurait dû savoir que des résidus de recombinant VPH ADN laissé dans le vaccin posait des risques à la santé de n’importe laquelle des personnes injectées avec le Gardasil.

Par la suite de l’article SANE Vax pose une série de questions et demande des réponses immédiates de la part de Merck et des autorités :

Si le recombinant VPH NDA attaché à l’adjuvant d’aluminium entre dans le sang d’une personne, combien de temps va t’il y demeurer?

Quel désordre auto-immune peut résulter de cette contamination?

Est-ce possible pour cette contamination d’initier une mutation des gènes qui pourrait conduire à un cancer?
 
Quels changements génétiques (mutagenesis) peut en résulter si le VPH DNA entre et commence à se reproduire dans une cellule humaine?
 
SANE Vax croit que la FDA aurait dû exiger que Merck fasse des tests afin d’évaluer et de quantifier les risques reliés au résidus de recombinant VPH ADN dans le Gardasil avant d’octroyer le permis de commercialiser le vaccin. SANE Vax croit que la FDA devrait exiger que chacun des lots de Gardasil soit testé pour vérifier le résidu VPH ADN avant son expédition. Il est temps pour Merck et la FDA de faire leur travail. Il est temps de déclarer les impacts sur la santé que ces contaminants de virus VPH ADN ont créé aux consommateurs inconscients à travers le monde.
 
SANE Vax a envoyé une lettre à Dr. Margaret Hamburg, FDA Commissioner, pour l’informer de la contamination et pour lui demander une investigation relativement à la contamination du VPH DNA dans le vaccin Gardasil HPV4 présentement sur le marché. Il a aussi été demandé que la FDA prenne les mesures appropriées afin d’assurer la sécurité du public relativement aux expéditions futures de Gardasil.

Résumé de l’article qui suit publiée par SANE Vax Inc. le 6 septembre 2011 :

http://sanevax.org

 

Les premiers vaccins mis au point par Pasteur lui-même, comme celui de la rage, étaient en fait des organes d'animaux malades broyés et inoculés directement (moelles épinières de lapins enragés dans ce cas précis). AUJOURD'HUI, LES VACCINS VIRAUX MODERNES SONT PREPARES LE PLUS SOUVENT SUR DES CULTURES DE CELLULES ANIMALES OU HUMAINES (ISSUES DES AVORTEMENTS), CANCERISEES ARTIFICIELLEMENT (ON LES BAPTISE ALORS « IMMORTELLES »), OU ENCORE D'EMBLEE CANCEREUSES (LYMPHOMES). C'EST-A-DIRE QU'ON FAIT « POUSSER » LES VIRUS VACCINAUX SUR CES MILIEUX. C'EST, DANS TOUS LES CAS, LE « JUS » DE CULTURE DE CES CELLULES CANCERISEES QUI EST INOCULE AUX PATIENTS, après filtration et traitements éventuels pour atténuer ou tuer les virus.

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