Lady GaGa et le sacrifice de lina Morgana

 


 

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LINA MORGANA

 

Lina Morgana était une jeune chanteuse dont la carrière a eu beaucoup de mal à décoller. Pourtant, ce n'était pas la beauté et le talent qui lui manquaient, mais le public avait du mal à suivre.

En 2007, alors tout juste âgée de 17 ans, elle se fait repérer par Rob Fusari (le célèbre producteur du New Jersey). Dans la foulée, elle signe un contrat chez Sony et commence à se faire un nom dans l'univers Pop-Rock. Elle fait de ses tenues sexy et extravagantes sa marque de fabrique. En usant de perruques diverses et variées, elle change de look au gré de ses envies.
 
 

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Le CLIP "FAR AWAY", SORTI EN 2005
 



Son visage et son nom vous sont peut-être inconnus, mais pourtant, cette jolie jeune-femme a fréquenté une des stars les plus populaires de cette décennie; celle qui a su créer et imposer son style, défiler pour les plus grands couturiers, révolutionner le monde de la musique et sortir son propre parfum... Lady Gaga, la "Mother Monster" en personne...
 
C'est cette même année que Lina aurait croisé Stefani Joanne Angelina Germanotta, surnommée Stefani (qui deviendra plus tard Lady Gaga). Les deux filles se seraient entendues à merveille, au point d'écrire une vingtaine de chansons ensemble et de partager cette attirance pour les looks sexy et déjantés.
 
Le 19 août 2008, Stefani (alors connue sous le pseudo de Lady Gaga), sort son tout premier album intitulé "The Fame". Certains affirment que la chanteuse se serait fait imposer ce pseudo par le producteur, mais elle a toujours affirmé que c'était son propre choix, en référence à la chanson "Radio Gaga" de Queen, qui serait sa préférée. Carton plein pour la jolie ritale, puisque le succès ne se fait pas attendre...

Lina, par contre, reste dans l'ombre de celle qui séduit son public en reprenant ses idées vestimentaires et ses attitudes provocantes. Submergée de chagrin, elle tombe dans une profonde dépression jusqu'à commettre l'irréparable, en sautant (du toit ou du balcon de sa chambre d'hôtel, les versions divergent), le 4 octobre de cette même année...
 



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Lina aurait séjourné dans la chambre n°187 du Staten Island Hotel,
situé au 1415 Richmond Avenue à Graniteville (Caroline du Sud)
 
 

Lina avait tout pour réussir, et pourtant, cette jeune-femme est décédée (ou pas) dans de bien étranges circonstances... Vous pourrez parcourir la toile de fond en comble, vous ne parviendrez pas à rassembler des éléments concordants sur la date de son présumé décès, ni sur sa cause d'ailleurs. Impossible pour les plus curieux de trouver quoi que ce soit de précis sur le sujet (coupure de presse, extrait du certificat de décès...).
 
Il n'y a également aucune information sur l'état et l'emplacement du corps après cette chute présumée. De quoi se poser de nombreuses questions, d'autant plus que la carrière de Lady Gaga a explosé les records en 2009, tout juste quelques mois après le décès de Lina.

Yana Morgana, la mère de la victime, reste d'ailleurs persuadée que quelque chose d'occulte se serait produit autour du décès de sa fille. L'aurait-on poussée, ou aurait-elle sauté de son propre chef ? Le mystère reste entier. Mais, de toute évidence, Lady Gaga s'est très largement inspirée de Lina pour se créer un personnage haut en couleurs, portant soudainement des tenues de plus en plus sexy, comparé à ses débuts de "fille de pasteur prude". Un changement un peu trop radical qui a mis la puce à l'oreille de certains...

De nombreuses théories planent concernant cette affaire... et même les plus folles. Connaissant assez bien l'univers de Lady Gaga, on ne peut pas nier qu'elle véhicule une certaine imagerie satanique et illuminati. D'autant plus, lorsque dans ses clips elle se masque un oeil, ou encore lorsqu'elle fait le 666 devant ce dernier.
 

 
Lina Morgana, de son étrange décès à la naissance de Gaga
 
 
L'ŒIL QUI VOIT TOUT, OU L'IMAGERIE DU DIABLE Qui est Lina Morgana?

E2007producteur dNeJersey Rob Fusari qui avait travail avedes chanteurcommlesDestin's Child, WilSmith et Beyonce - introduit dansostudio une jeunchanteuse de StatenIsland nommée Morgana Lina. Morgana, l'enfant d'immigs russes récemment divorcé, cherche àlancer sa carrière dans la musique. 


Pour écrire des morceaux pour elle, Fusari amené dans un autre  locale, Stefani Germanotta - qui deviendra plus tard connu dans le monde "entier" sous le nom de Lady Gaga - une fille de Manhattan privilégiée qui a commencé à étudier à l'age de 17 ans, la musique à l'école de NYU Tisch des arts.
 Fusari l'avait rencontrée en essayant de mettre sur pied ce qu'il appelle "une version féminine de The Strokes."
Au studio de Fusari, Morgana et Germanotta ont écrit et enregistré environ une douzaine de chansons ensemble. Aucunes ne furent publiées commercialement, bien que la chanson "Wunderland» (avec les vacalise en arrière plan Gaga) a été divulgué sur YouTube. 
 
En préparation de ce qu'elle croyait être son premier album, Morgana a sorti quelques vidéos et a commencé à poser pour des  publicites portant de la lingerie, des perruques extravagantes , des chaussures à semelles compensées - tout ce qui allait devenir plus tard La marque de Gaga. 
 
C'était à cette époque que la transformation de Germanotta en Lady Gaga eut lieu, un surnom donné par  Fusari, et l'enregistrement de son premier album solo. La tracklist de Morgana ne fut jamais paru. L'Album de Gaga The Fame , est sorti le 19 août 2008, et a connu dans les charts un grand succès:12 millions d'exemplaires. 
 
Lina Morgana, quant à elle, s'est suicidé à 19 ans en sautant du toit d'un hôtel de Staten Island le 4 Octobre 2008. 
Aujourd'hui, près de deux ans plus tard, sa mère Yana Morgana a raconté son histoire au  New York Post , affirmant que Lady Gaga a volé Le rôle de Lina Morgana. 
 
"Je ne cherche pas à intenter un procès", a souligné Yana. "Je veux juste qu'ils considèrent Lina comme une artiste et que  sa musique soit publiée."
 Rob Fusari, Interscope Records et Lady Gaga ont tous refusé de commenter cette allegation jusqu'à ce jour. 
 
Gaga (ou ses managers)  sont allés jusqu'à fermer son forum officiel sur Internet après que l'histoire du New York Post ait éclaté. 



 

 



 
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Un Radio du Quebec parlerait d'un "Sacrifice" Sataniste pour connaitre la gloire. en jettant sa rivale du hauts du building elle s'assurerait de sa reussite avec ce sacrifice de sang de sa rivale a son dieu quelques mois après le déces sa carrière explosera , l'originalité de morgana a été pompé de A à Z par lady GAGA  ,la mère de mogana declare meme qu'elle garderait son ame sous une emprise ou un rituel pour avoir plus de pouvoir , il faut savoir que les meurtres rituels permettent de prendre le ouvoir du defunts si celui ci avait fait un pacte magique sa magie viendra augumenter celle du sacrificateur.

 titre explicite du film dans laquelle elle joue ob_5d2fd3_lady-gaga-american-horror-story-124865


29 mai 2011

Sophia stewart à l'origine des films Matrix et terminator accuse

sophia_stewart_in_matrix_code_703187Hollywood s’est bien gardé de révéler que derrière les succès planétaires des productions « The Matrix I, II, III » et « Terminator I, II, III » se trouve une femme noire. Ah ?! Cette africaine-américaine presque anonyme se nomme Sophia Stewart. On croit rêver ! La raison de cet anonymat déplacé ou pour le moins mal placé ? Les scénaristes et les majors responsables de ces blockbusters mondiaux ont tout simplement « oublié » avec insistance dirons-nous de créditer Sophia Stewart comme auteur des scenarii qui ont inspiré lesdits films. Voilà.

Tout cela pourrait aisément ressembler à une mauvaise farce, à la différence que l’affaire s’est terminée devant les tribunaux qui ont reconnu l’escroquerie et les escrocs accrocs et donné gain de cause à la femme noire.

Reprenons depuis le commencement. Nous sommes au milieu des années 80, et Sophia Stewart envoie une copie d’un manuscrit intitulé « The third eye » (le troisième œil) aux frères Wachowsky qui voudraient réaliser un film de science-fiction original. L’affaire semble en rester là jusqu’à ce qu’en 1999 comme par enchantement Sophia Stewart déchante lorsqu’elle reconnaît dans « Matrix » des frères Wachowsky des passages du manuscrit qu’elle leur avait envoyé des années auparavant. Cela en termes juridiques clairs se nomme « plagiat », et l’auteur africaine-américaine saisit les tribunaux. Le FBI est requis et des investigations sont menées. La visualisation de la version originale du film (cette version ayant d’ailleurs subi des modifications afin de tenter de masquer l’escroquerie) doublée du témoignage du personnel même de la Warner qui nie aux réalisateurs du film la paternité du scénario original et attestent par ailleurs de l’utilisation fréquente de l’œuvre de la femme noire convergent vers la même conclusion sans appel.

Pendant cinq années d’épique bataille juridique la femme noire a seule dû braver la toute-puissance des goliaths de la Warner Bros, producteurs de « Matrix », et ce n’est que le 04 Octobre 2004 que le verdict enfin est tombé : le manuscrit « The third eye » de la femme noire ayant effectivement inspiré les trois films « Matrix » mais également les trois « Terminator », la modique somme de 2,5 milliards de $ devra être versée à Sophia Stewart en dommages et intérêts. L’africaine-américaine en réclamait cinq, les films incriminés ayant rapporté en recettes cumulées près de 2000 milliards de $.
Un article Afrikara traitant justement de la kémitisation de Hollywood avait déjà trouvé des couleurs bien africaines à ce « Matrix » : des actions initiées dans le monde invisible qui avaient des répercussions dans le monde matériel ; des rites initiatiques qui entraînent une nouvelle naissance obligatoire de l’initié qui doit accomplir sa mission, etc. Nous pouvons aujourd’hui comprendre pourquoi.

Le projet de base de Sophia Stewart était comme elle a pu le dévoiler afrocentrique. L’idée d’une matrice unique comme conscience-mère de toutes les machines lui est venue de la réalité scientifique de la femme africaine mère de toute l’humanité. Il est intéressant de noter aussi que les personnages clefs du film sont noirs : Morphéus l’initiateur de l’élu, la maître du rêve qui détient les clés du monde invisible ; l’oracle (une femme) maîtresse des mystères qui détient tous les secrets ; l’élu lui-même devait à l’origine être joué par un acteur noir (Will Smith) avant que ce dernier ne décline la proposition. Ce qui renvoie donc à ce schéma central : l’élu de l’humanité, le messie qui sauve les hommes est un Noir. L’homme qui connaît le monde invisible, l’initié par excellence est un Noir. La personne qui détient les réponses ultimes parce que mère de la matrice est une femme noire.

     
Voilà l’axe afrocentrique du film. L’idée du messie qui vient sauver les humains de la dictature des créations technologiques a été exploitée dans « Terminator ». Le monde doit tout cela à la même géniale matrice qui est bien fille celle-là de cette Afrique déportée en Amérique déclinée US.
Un communiqué de presse de l’auteur datant de juin 2004 a laissé entendre que Hollywood ne tenait pas à rendre public le fait que des films si importants, si novateurs et si déterminants pour l’avenir du cinéma mondial ont été conçus en réalité par une femme noire parce que cela changerait l’Histoire. Cela encouragerait tous les enfants noirs à réaliser leurs rêves parce qu’il n’est rien dans ce monde qu’ils ne puissent réaliser, atteindre, accomplir s’ils en ont la volonté et le désir. Autrement dit, le pouvoir, l’intelligence, le génie pour changer le monde ils l’ont, et cela effraie le système qui doit taire cette vérité.


Sophia Stewart dénonce également le silence -qu’elle juge coupable- des institutions sociales et des personnalités africaines-américaines qui auraient dû monter au créneau pour soutenir un combat qui concerne après tout l’ensemble de la communauté.
Singulier aussi qu’une affaire de nature me direz-vous à booster ventes de journaux et taux d’audimat des chaînes TV n’ait miraculeusement pendant cinq années reçu le moindre écho dans la presse où dans votre petit écran. L’auteur en attribue la cause au fait que les studios Warner Bros font partie de l’entité médiatique AOL-Time Warner qui à elle seule contrôle une part énorme des médias outre-atlantique (NY Times, LA Times, Newsweek, Fortune, Sports illustrated, People Magazine, CNN etc,etc.). Dans l’hexagone le même mutisme est adopté par les médias. Alors, posons-nous la question qu’il est impossible d’éviter de se poser : dans la mesure où l’information que nous recevons est monolithique, formatée, décidée à notre place, dans quelle mesure pouvons-nous toujours prétendre être maîtres de nos opinions et de notre pensée ?
    
Jusqu’à quel point la notion même de démocratie peut encore être pertinente si une partie si essentielle de notre liberté, à savoir la pensée, nous est ôtée ? En quoi sommes-nous encore sujets ou plutôt en quoi ne sommes-nous pas objets ? Jusqu’à quel point pouvons-nous affirmer avec certitude ne pas être ces machines de « Matrix » ou ces robots de « Terminator » ?

Source :http://www.grioo.com/info3779.html

 

Posté par rusty james à 11:53 - Permalien [#]
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