Si les gens savaient à propos des jus d'oranges, personne en achèterai !!!!

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Comment en est-on venu à considérer le jus d’orange (et même les oranges sous n’importe quelle forme) comme les éléments indispensables d’une alimentation santé ? L’image de santé associée au jus d’orange est en fait très récente. Il n’y a pas si longtemps, le jus d’orange n’avait pas sa place à la table du petit déjeuner, trop acide, trop cher ou tout simplement pas très bon. Alors que maintenant, un grand verre de jus d’orange est devenu l’image même d’un petit déjeuner équilibré, plein de vitamines et de fraicheur.

Un jus d’orange ou un soda ?

Le jus d’orange est perçu comme une boisson saine, alors que sur le plan nutritionnel, il ne vaut guère mieux qu’un soda ! Un verre de jus d’orange en bouteille, même bio, contient en réalité autant de sucre qu’un coca.

Le jus d’orange est composé en majeure partie d’eau et de  sucres. Le matin, après le jeûne de la nuit, le corps est très réceptif à la moindre dose de sucre, et une fois que le jus est avalé, dans les minutes qui suivent, votre métabolisme doit se débrouiller pour gérer cette arrivée soudaine. Sachant que pour remplir un verre, il faut plusieurs oranges, la dose de sucres est encore plus importante et l’effet encore plus marqué. En fait, le jus du matin peut être responsable des phénomènes d’hypoglycémie, de la baisse d’attention que vous ressentez en fin de matinée.

Faut-il mieux presser des oranges ?

Il faut mettre sérieusement en question le côté naturel du jus d’orange en bouteille ou pire en pack. Les industriels ont travaillé pour obtenir un produit agréable au goût et qui se conserve bien grâce à la pasteurisation ou à la stabilisation. Le jus d’orange du commerce frais, naturel et sain, dont le goût serait proche d’un jus pressé maison n’existe pas encore… Ou je ne l’ai pas trouvé !

Le jus d’orange est acide

Les fruits, c’est bon pour la santé et il faut en manger ! Oui, bien sûr, mais pas à n’importe quel moment…

Les fruits sont toujours mieux digérés quand on les consomme en dehors des repas, sinon ils risquent de provoquer des ballonnements et de l’inconfort.  C’est une règle générale, mais dans le cas de l’orange, fruit acide, ça peut être encore pire ! Consommée en même temps que du pain ou des céréales, comme c’est le cas lors du petit déjeuner classique, elle sera vraiment difficile à digérer, les sucs digestifs requis pour sa digestion entrent en conflit avec ceux nécessaires à la digestion des céréales. Même si vous n’en avez pas conscience, la digestion est un processus complexe qui n’est jamais gagné d’avance, autant ne pas compliquer la tâche et éviter d’associer aliment acide et farineux.

D’ailleurs, le jus d’orange ne peut pas être à conseiller, même en dehors des repas, à tout le monde. Certaines personnes ont beaucoup de mal à métaboliser les acides, et l’orange est un fruit très acide qui peut majorer les phénomènes d’acidification de l’organisme. Le matin au petit déjeuner, le jus d’orange est catastrophique pour la plupart des personnes et contribue à amplifier l’acidose. Encore plus en hiver, car même si l’orange est un fruit d’hiver, il vient des régions chaudes. Le jus d’orange ne vous apportera dans ce cas aucune énergie, bien au contraire.

Mais où trouver de la vitamine C ?

Les recherches sur la vitamine C et le scorbut ont permis de mettre en avant la teneur en vitamine C de l’orange et d’en faire la promotion. C’est à ce moment là que manger des oranges aussi souvent que possible est devenu le credo, et que boire un jus d’orange au petit déjeuner semblait le moyen idéal de s’assurer de sa dose quotidienne.

Pas de crainte, d’autres fruits ou légumes sont riches en vitamine C : le persil, le citron, le kiwi, le poivron, etc. Pourtant, les apports en vitamine C peuvent être inférieurs aux besoins de l’organisme (avec ou sans orange au petit déjeuner). En particulier, si vous êtes fumeur, si vous prenez la pilule, ou dans d’autres situations particulières. En fonction de votre apport en fruits et légumes, il faudra peut être envisager un complément alimentaire de vitamine C.

Le jus d’orange, ce n’est pas comme manger une orange

Les qualités nutritionnelles de l’orange ne sont pas les mêmes si vous la mangez entière ou si vous la consommez en jus. Comme pour tous les fruits.

D’abord, la teneur en vitamine C de l’orange est plus importante dans le fruit entier que quand vous le pressez, à moins de le boire immédiatement. La vitamine C résiste mal à la lumière et à l’air, elle disparait en quelques minutes après pressage par oxydation de l’air.

Mais c’est surtout la teneur en fibres qui fait toute la différence. Un jus ne contient plus de fibres, ou alors un tout petit peu si vous ajoutez la pulpe, mais rien à voir avec le fruit entier. Or ces fibres sont des éléments essentiels d’une bonne digestion et ils ralentissent l’absorption des sucres par l’organisme. L’assimilation d’une orange entière est plus lente que dans un jus : l’index glycérique est abaissé et ne provoque pas de pic de glycémie, les fibres contribuent à la sensation de satiété et favorisent un bon transit.

Conclusion : une orange ne conserve ses avantages que si elle consommée entière (sans la peau quand même !), en dehors des repas, en été et dans l’après midi.

 

http://mon-naturopathe.com/blog/alimentation/pourquoi-vous-ne-devriez-pas-boire-de-jus-dorange


Pourquoi une pomme des années 1950 équivaut à 100 pommes d’aujourd’hui

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Avec l'augmentation des rendements agricoles, nos aliments sont devenus des coquilles vides… de nutriments. Combien de pêches, d'oranges, de brocolis faut-il ingurgiter pour retrouver les bienfaits d'il y a un demi-siècle ?
Mordre à pleines dents dans une pêche et avaler… de l’eau sucrée. Manger toujours plus, pour se nourrir de moins en moins. Tandis que, dans les pays développés, nos apports en calories augmentent, la plupart des aliments non transformés que nous consommons – fruits, légumes et céréales – deviennent des coquilles vides sur le plan nutritionnel. Une dizaine d’études d’universités canadiennes, américaines et britanniques, publiées entre 1997 et aujourd’hui, font état d’une dégringolade de la concentration en nutriments dans nos aliments. Ces travaux résumés dans l’étude « Still no free lunch » de Brian Halweil, chercheur au Worldwatch Institute confirment l’essor de la « calorie vide » : grasse, sucrée, mais inutile pour la santé. Même dans les aliments réputés sains, vitamines A et C, protéines, phosphore, calcium, fer et autres minéraux ou oligo-éléments ont été divisés par deux, par vingt-cinq, voire par cent, en un demi-siècle. Pour retrouver les qualités nutritionnelles d’un fruit ou d’un légume des années 1950, il faudrait aujourd’hui en manger une demi-cagette !


Vitamine C : une pomme hier = 100 pommes aujourd’hui

Hier, quand nos grand-parents croquaient dans une transparente de Croncel, ils avalaient 400 mg de vitamine C, indispensable à la fabrication et à la réparation de la peau et des os. Aujourd’hui, les supermarchés nous proposent des bacs de Golden standardisées, qui ne nous apportent que 4 mg de vitamine C chacune. Soit cent fois moins. « Après des décennies de croisements, l’industrie agroalimentaire a sélectionné les légumes les plus beaux et les plus résistants, mais rarement les plus riches sur le plan nutritif », déplore Philippe Desbrosses, docteur en sciences de l’environnement à l’université Paris-VII et militant pour la préservation des semences anciennes.

Vitamine A : une orange hier = 21 oranges aujourd’hui

Précieuse pour notre vue et nos défenses immunitaires, la vitamine A est en chute libre dans 17 des 25 fruits et légumes scrutés par des chercheurs canadiens dans une étude synthétisée pour CTV News. Le déclin est total pour la pomme de terre et l’oignon qui, aujourd’hui, n’en contiennent plus le moindre gramme. Il y a un demi-siècle, une seule orange couvrait la quasi-totalité de nos besoins quotidiens – les fameux AJR (apports journaliers recommandés) – en vitamine A. Aujourd’hui, il faudrait en manger 21 pour ingurgiter la même quantité de la précieuse vitamine. De même, une pêche des années 1950 équivaut à 26 pêches aujourd’hui.

Fer : la viande en contient deux fois moins

Au début de la chaîne, il y a la céréale. Blé, maïs et soja sont aujourd’hui plus pauvres en zinc, en cuivre et en fer qu’il y a cinquante ans. Appauvries par des décennies d’agriculture intensive et de sélections variétales, ces céréales réapparaissent dans l’auge de nos bêtes, qui, par répercussion, se trouvent moins bien nourries que leurs ancêtres. En bout de chaîne, l’animal devenu steak apportera moins de micronutriments dans nos assiettes. Tel est l’effet domino identifié par le chercheur américain David Thomas. Dans son étude [1] publiée dans la revue Nutrition et Health, il constate qu’à poids égal un même morceau de viande apporte deux fois moins de fer qu’un demi-siècle auparavant. Or, celui-ci sert à l’élaboration. Autre dommage collatéral : le lait « a perdu ces acides gras essentiels », déplore Philippe Desbrosses. Des acides essentiels à nos membranes cellulaires, notre système nerveux et notre cerveau. Naturellement présents dans l’organisme en très petite quantité, ils doivent nous être apportés par l’alimentation.

Calcium : quatre fois moins dans le brocoli

Mauvaise nouvelle. Si le brocoli figure sur la liste de ces légumes que vous ne consentez à avaler qu’en pensant à votre santé, vous n’avez pas fini de grimacer. Alors que ce chou venu du sud de l’Italie contenait 12,9 mg de calcium – allié de la construction osseuse et de la coagulation du sang – par gramme en 1950, ils n’en renfermait plus que 4,4 en 2003, selon une étude de l’université du Texas, soit quatre fois moins. Si vous comptiez sur lui pour compenser la carence en fer de votre steak, c’est également loupé. Il vous faudrait en mettre six fois plus dans la soupe pour obtenir les mêmes bienfaits que par le passé. Sur les 25 légumes étudiés par l’équipe de recherche canadienne, 80% ont vu leur teneur en calcium et en fer décliner.

Le bio est-il une solution ?

Les facteurs de ce déclin sont multiples. Des sols plus pauvres, des végétaux cueillis trop tôt, des traitements de conservation plus fréquents, des croissances plus rapides dopées par les engrais et une réduction du nombre de variétés, sélectionnées pour leur résistance aux parasites et leur rapidité de croissance… Autant d’éléments imputables à une quête de meilleurs rendements. Résultat, « pour le maïs, le blé et le soja, plus le rendement est important, plus le contenu en protéines est faible », note Brian Halweil, dans son étude. Même schéma pour les concentrations de vitamine C, d’antioxydants et de bêtacarotène dans la tomate : plus les rendements augmentent, plus la concentration de nutriments diminue.

A contrario, « l’agriculture biologique peut contribuer à inverser la tendance », indique Brian Halweil dans son étude. De fait, à conditions climatiques équivalentes « les aliments bios contiennent significativement plus de vitamine C, de fer, de magnésium et de phosphore que les autres ». Le chercheur met pourtant en garde : « Si les agriculteurs bios développent un système riche en intrants avec des rendements comparables aux exploitations conventionnelles, le bio verra son avantage nutritionnel s’éroder. » De même, si les produits bios sont cueillis avant maturité, ils sont finalement moins riches en nutriments que des produits mûrs de l’agriculture traditionnelle. Seule stratégie pour remettre de la vie dans son assiette : choisir des aliments mûrs, produits de manière non intensive et partir à la chasse aux variétés oubliées. Une épopée.

http://www.terraeco.net/Pourquoi-une-pomme-d-aujourd-hui,58246.html

ABEILLES : UNE GIGANTESQUE ESCROQUERIE EST EN TRAIN DE SE METTRE EN PLACE À BRUXELLES

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Madame, Monsieur,

Une gigantesque escroquerie est en train de se mettre en place à Bruxelles, aux dépens des abeilles, de la biodiversité... et de tous les citoyens qui se battent depuis des années pour faire interdire les pesticides « tueurs d'abeilles » en Europe et dans le monde !

Nous devons la stopper net, avant qu'elle n'ait des conséquences dramatiques sur nos cultures et notre alimentation à l'avenir. Je vous demande de signer de toute urgence la pétition européenne ci-jointe et de la faire circuler autour de vous autant que vous le pourrez.

Il n'y a pas un instant à perdre.

Après des années de lutte acharnée des citoyens et des apiculteurs, la Commission européenne s'est officiellement décidé à interdire 3 pesticides néonicotinoïdes extrêmement dangereux pour les abeilles.

Les associations ont crié victoire et baissé la garde. Pourtant...

Le compromis que devrait adopter Bruxelles est en réalité un plan désastreux imposé par les multinationales agrochimiques comme Bayer, Syngenta et compagnie, qui mènent depuis des mois un lobbying effréné et extrêmement agressif pour arriver à ce résultat.

Objectif : Contrer la volonté des citoyens européens et empêcher l'interdiction REELLE des pesticides tueurs-d'abeilles – malgré les recommandations expresses des autorités sanitaires françaises et européennes... Pour sécuriser les centaines de millions d'euros de profit annuel que ces produits rapportent aux grosses firmes qui les produisent !

Officiellement, les 3 pesticides les plus dangereux seront interdits pour une durée-test de deux ans à l'issue de laquelle les autorités sanitaires contrôleront si l'interdiction a mis un terme au massacre des abeilles, et s'il faut ou non interdire définitivement les néonicotinoides.

Or, cette soi-disant interdiction n'aura aucun effet sur la santé des abeilles !

En fait, les 3 pesticides tueurs-d'abeilles seront interdits seulement quelques mois par an... et largement utilisés tout le reste de l'année – sur près de 85% des céréales, et sur une grande partie des cultures de fruits, légumes et herbes aromatiques – empoisonnant largement les sols et l'eau absorbés ensuite par les cultures soi-disant « non-traitées ».

De nombreuses études ont montré que ces substances ultra-toxiques peuvent rester présentes dans le sol jusqu'à trois ans après le traitement, et que les cultures non-traitées replantées sur le même terrain révèlent des traces de néonicotinoïdes jusque dans leur pollen... que viennent ensuite butiner les abeilles !

A la fin de la période-test de deux ans, les multinationales pourront prouver que les abeilles continuent d'être décimées malgré la soi-disant interdiction de leurs produits, et qu'ils n'y sont pour rien. Ils auront réussi à blanchir leurs pesticides et à maintenir leurs profits – et pour longtemps !

C'est un plan diabolique, qui nous promet un désastre environnemental sans précédent.

Nous pouvons encore empêcher ça. MAIS IL FAUT AGIR VITE : d'ici quelques jours, la Commission européenne se prononcera sur sa version définitive du règlement européen concernant ces 3 pesticides tueurs d'abeilles.

Nous devons agir avant, pour exiger l'interdiction REELLE de ces pesticides ! Signez dès maintenant la pétition européenne pour contrer les lobbys en cliquant ici !

Si nous ne faisons rien, voici ce qui va se passer dans les 2 prochaines années :

- les pesticides néonicotinoïdes continueront à être utilisés pour les cultures d'hiver, imprégnant ainsi durablement les sols et l'eau...

- les cultures de printemps et d'été "non traitées" seront infectées par les résidus de ces pesticides, et empoisonneront les abeilles...

- la mortalité massive des abeilles ne déclinera pas, malgré la soi-disant "interdiction" des néonicotinoïdes

- Syngenta, Monsanto, Bayer et tous les laboratoires agrochimiques pourront à loisir clamer que leurs produits n'ont rien à voir avec la mortalité des abeilles, et obtenir leur réhabilitation totale sur le marché.

Et là, il ne nous restera plus que nos yeux pour pleurer...

Il faut tuer dans l'oeuf ce plan démoniaque, et exiger de la Commission européenne qu'elle interdise purement et simplement ces pesticides tueurs d'abeilles, comme elle prétend le faire d'ailleurs !

Pas de compromissions, pas de petits arrangements... Si l'on doit faire un test de 2 ans pour évaluer réellement l'impact de ces pesticides sur les pollinisateurs, alors allons-y franchement !

Les agriculteurs eux-mêmes n'auraient pas à y perdre :

d'après l'INRA, on pourrait réduire rapidement la consommation de pesticides en France de 30 à 40 % – sans aucune perte de revenus pour les agriculteurs – en revenant simplement à un système de rotation des cultures qui permettrait de combattre efficacement les parasites en réduisant durablement l'usage des traitements chimiques.

Ca représente tout de même, pour la France uniquement, plus de 20 000 tonnes de substances ultra-toxiques déversés chaque année en pure perte dans nos campagnes !

En fait, les seuls qui seraient ébranlés, ce seraient les chiffres d'affaires des géants de l'agrochimie... Mais la Nature n'a que faire de leurs profits !

Alors s'il vous plaît, aidez Pollinis à créer une véritable onde de choc à travers le pays et l'Europe toute entière, pour que notre pression sur la Commission européenne soit plus forte que celle des lobbys agrochimistes qui sacrifieraient sans vergogne votre santé, votre alimentation et l'avenir même de la Nature pour satisfaire à leurs profits immédiats.

Signez la pétition, et transmettez cet e-mail à un maximum de personnes autour de vous.

D'avance, merci !

Nicolas Laarman
Délégué général Pollinis
Conservatoire des Fermes et de la Nature

28 mars 2012

Une circulaire du ministère de l'Agriculture autorise l'épandage de 7 pesticides

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Une circulaire du ministère de l'Agriculture publiée le 5 mars dernier introduit des exceptions à l'interdiction d'épandage aérien de pesticides.

Selon le texte, des dérogations peuvent en effet être accordées à certains fongicides, herbicides et autres insecticides, une décision qui soulève une nouvelle fois la polémique au sein des associations de défense de l'environnement.

Une très discrète circulaire du ministère de l'Agriculture publiée le 5 mars dernier, introduit de nombreuses exceptions à l'interdiction d'épandage aérien de pesticides, en vigueur depuis la loi Grenelle II du 13 juillet 2010 en France. Selon le texte dont le Monde s'est procuré copie, et intitulé "Liste des produits phytopharmaceutiques autorisés ou en cours d'évaluation pour les traitements par aéronefs", les directions régionales et départementales de l'agriculture, ou encore les services vétérinaires, pourront délivrer des dérogations pour plusieurs fongicides, insecticides et herbicides destinés à traiter le maïs, le riz, la vigne et les bananiers.

Jusqu'à présent, la loi prévoyait certaines dérogations, notamment face à une situation d'urgence, menaçant les plantes, les animaux, ou encore la santé humaine. Dans ce cas, ce mode d'intervention peut être autorisé "dans des conditions strictement définies par l'autorité administrative pour une durée limitée".

Avec cette circulaire du 5 mars, ce sont désormais sept pesticides qui seront "autorisés". Ces derniers ont été préalablement évalués par l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation de l'environnement et du travail, l'Anses.

Six d'entre-eux sont pourtant officiellement classés "dangereux pour l'environnement" et "nocif" d'un point de vue toxicologique.

La circulaire prévoit par ailleurs des "conditions de dérogation plus strictes et plus encadrées pour 2012", précise le ministère de l'Agriculture à l'AFP. "On ne pourra plus utiliser tous les produits sur le marché mais seulement des produits évalués pour l'usage aérien par l'Anses".

Bien évidemment, cette circulaire ne peut satisfaire les défenseurs de l'environnement qui n'y voit qu'un contournement des lois Grenelle. "On peut prendre tous les principes et dispositions générales qu'on veut dans une loi, mais si on les contourne tout de suite par un système dérogatoire, ça ne va pas du tout", confie François Veillerette, porte-parole de l’association
Générations Futures dans 20 minutes.fr. De son côté, Claudine Joly, de France Nature Environnement, s'inquiète des répercussions d'une telle mesure sur les abeilles et demande don que les apiculteurs soient "prévenus 24 heures avant l'épandage pour pouvoir mettre leurs ruches à l'abri".

Source © Enviro2B

 

et ceux là qui les a autorusé ?

Posté par rusty james à 08:37 - - Permalien [#]
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