Religion et spiritualité à l’ère de l’ego

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Dans un monde chaotique et stressé, la vogue du New Age ne s’est jamais aussi bien portée. Est-il en train de supplanter les églises traditionnelles ou s’agit-il d’un phénomène éphémère ?

Le New Age n’est rien d’autre qu’un retour aux anciennes idées gnostiques. A proprement parlé, le Gnosticisme a d’abord été un mouvement religieux ésotérique dans les premiers siècles de notre ère qui a rivalisé avec le Christianisme. Il propose une initiation à des vérités secrètes. Seuls certains « élus » peuvent recevoir ces connaissances.

Le gnostique est celui qui possède la gnosis («  connaissance » en grec) - une connaissance secrète mystique capable de faire se rejoindre le mystère humain avec le mystère divin. Les gnostiques, comme le dit Jean-Paul II (Cf « Entrez dans l’Espérance »), détournent la parole de Dieu « au nom d’une connaissance profonde de Dieu ».

Le New Age, comme jadis le gnosticisme, propose une spiritualité alternative en marge du Christianisme.

Quelle est cette connaissance ?

Le regard du gnostique sur le monde est dualiste : La réalité se divise en deux éléments irréductibles :
> Le bien, d’un côté, qui s’associe fondamentalement au monde spirituel (le royaume de la lumière).
> Le mal, de l’autre, qui s’attache au monde matériel (le royaume des ténèbres).

Deux pouvoirs suprêmes (ou dieux) s’opposent l’un à l’autre - le dieu indicible et inconnaissable, duquel émane une série de divinités de deuxième rang, et le dieu du mal, ou démiurge, qui a produit l’univers de matière brute et le dirige avec l’aide de ses mauvais démons.

L’homme est composé de corps, d’âme et d’esprit. L’esprit est la vérité même de l’homme, une « étincelle divine », une portion de la tête de dieu. Lors d’un chute tragique, l’esprit de l’homme a été jeté dans un monde obscure et emprisonné dans un corps et une âme individuelle. Le démiurge et les démons garde l’esprit de l’homme emprisonné dans la matière. D’où le besoin d’un sauveur spirituel, un messie ou « Christ » pour apporter la gnose rédemptrice. Ce sauveur est un guide, un maître qui révèle à une certaine « élite » (les Gnostiques) leur vraie nature spirituelle et les aide à sortir du rêve dans lequel ils sont enfermés.

Les Gnostiques seront ainsi libérés du monde matériel... et le non-gnostiques, condamnés à la réincarnation.

Du Gnosticisme au New Age

Avec l’essor du christianisme, les anciennes idées ésotériques de l’Antiquité se sont développées vers un nouveau type de syncrétisme gnostique. Au cours des premiers siècles après J.C., les apôtres et les pères de l’Eglise eurent à combattre plusieurs systèmes « chrétiens » gnostiques, comme ceux de Cerinthus, Manander, Saturninus, Valentinus, Basilides, Ptolemaeus, ainsi que ceux contenus dans certains évangiles apocryphes (de la vérité et de la perfection, de Judas (Iscariote), Philippe et Thomas).

Au troisième siècle, l’église manichéenne, se répand depuis la Perse à travers le Moyen-Orient, la Chine, l’Europe méridionale et l’Afrique du Nord, où le jeune Augustin devint temporairement adepte.

Des enseignements semblables au Manichéisme ont refait surface en Europe au cours du Moyen Age dans des groupes comme les Pauliciens (Arménie, 7ème siècle), les Bogomilistes (Bulgarie, 10ème siècle), les Cathares ou Albigeois (Sud de la France, 12ème siècle), les Cabales juives et les spéculations métaphysiques relatives à l’alchimie.

Les temps modernes ont assistés à la résurgence du gnosticisme dans la pensée philosophique : les lumières, l’idéalisme hégélien, certains courants existentialistes, le nazisme, la psychologie de Jung, la société théosophique et la franc-maçonnerie.

Plus récemment, le gnosticisme (rebaptisé « New Age ») est revenu à la mode grâce notamment au succès immense de quelques « films-cultes » comme « la Guerre des Etoile », « Harry Potter » et « Matrix ».

Le New-Age est-il compatible avec la foi chrétienne ?

Non, le New Age, à l’aube du Troisième Millénaire, est en passe de devenir le plus dangereux ennemi de notre foi chrétienne. Il est d’autant plus dangereux qu’il « ressemble » sous certains aspects à notre foi chrétienne.

Pourquoi est-il incompatible ?

  1. parce que le New Age considère le monde comme un univers clos, sans véritable transcendance. Le Créateur chrétien est amour - une trinité de personnes qui veulent établir avec nous une relation personnelle d’amour - bien différent de ce dieu inconnaissable, comme la « force » de la Guerre des Etoiles, qui est une énergie que l’on peut manipuler à plaisir. Le Dieu de la Révélation a fait toute chose « bonne » : le mal n’est pas une force égale à Dieu. Au contraire : il jaillit du libre choix des hommes et des anges, qui ne seront jamais plus que des simples créatures limités.
  2. Parce que le New Age propose une conception de l’homme dualiste. Il prétend d’une certaine façon que l’homme est prisonnier dans son corps. Les chrétiens pensent au contraire que, malgré le péché originel, il n’y a rien de « mauvais » en soi dans l’homme. Le corps aussi est bon : il permet de s’aimer, de parler, d’agir pour les autres. Tellement bon d’ailleurs que nous croyons à la « résurrection » des corps.
  3. Parce que le New Age attribue seulement à certains la chance d’être sauvé. Il ne s’agit pas d’une libération qui découle d’une réponse personnelle à l’amour de Dieu, mais d’un privilège offert à une poignée d’élus. Derrière cette arrogante idéologie se trouve une bien triste image de Dieu (qui n’aime donc pas tous ses enfants et ne désire par que tous soient sauvés) et une image flatteuse des « élus ».

Comment ces théories pénètrent-elles dans la culture ?

En formant un « terreau idéologique » sous-jacent dans des grandes œuvres littéraires, cinématographiques et artistique.

Prenons quelques exemples dans le cinéma :

  1. la Guerre des Etoiles : voilà une excellente épopée, riche en valeur humaine (l’esprit de chevalerie, le contrôle de ses sentiments, le sens de l’honneur...) mais dont l’arrière-plan métaphysique est truffé d’idéologie gnostique. Le danger de ce film réside dans le fait qu’il semble être tout à fait compatible avec nos valeurs chrétiennes alors qu’en fait, il ne l’est pas du tout. La Guerre des Etoiles est le choc entre les deux pouvoirs suprêmes de l’univers : la « force » et le « côté obscur de la force », exploité par « l’empereur » (le démiurge) et ses démons (Darth Vader et les autres). Les héros gnostiques sont les « Jedis » qui possèdent la « connaissance secrète » de leurs propre pouvoirs spirituels : ils savent utiliser la « force » présente dans le cosmos. Chaque Jedi reçoit un maître qui lui apprend à acquérir la « force rédemptrice ». Ben Kenobi, par exemple, a été le maître de d’Anakin, puis de son fils Luke Skywalker. Le plus grand guide spirituel dans la saga est Yoda, un membre aîné et respecté dans le conseil des Jedis et un général dans la guerre des clones. C’est un univers clos (immanent) qui réduit le divin à une « force », laquelle se trouve en opposition avec son côté obscur.
  2. Matrix : Le monde de Matrix est un univers divisé en deux : le « pays des rêves » (matérialiste) et le « pays de la vraie réalité » (gnosticiste). Un jour, Morpheus révèle à Neo que les êtres humains sont les prisonniers d’une fausse réalité. Pourquoi ? Quelques temps auparavant, des hommes avaient créé Matrix, un être intelligent artificiel. Ayant besoin de l’énergie des hommes pour survivre, Matrix était devenue une machine à générer des rêves dans la tête des gens. Plusieurs millions d’hommes et de femmes prisonniers dans un gigantesque laboratoire étaient entretenus depuis la naissance jusque la mort dans une monde de fausse réalité : pensant qu’ils vivaient, mangaient, travaillaient... ils n’étaient en fait que les victimes d’une gigantesque illusion orchestrée d’un bout à l’autre par Matrix afin de sucer leur énergie avec l’aide de ses « agents ». Cependant, un homme parvint à libérer les premiers êtres humains et à leur enseigner la vérité avant de mourir. L’Oracle (un prophète) avait prédit que cet homme allait revenir pour libérer tous les peuples et les conduire vers Zion, la dernière cité humaine. Cependant, une poignée d’hommes et de femmes libres s’étaient mis à la recherche de cet homme. Morpheus pense que Neo est cet Homme en question et essaye de libérer son esprit de façon à lui permettre d’agir comme le sauveur qu’il est.
  3. Harry Potter : Harry Potter suit le meme schema. Il décrit le choc entre la magie “blanche” pratiquée par les sorcières et les magiciens (les gnostiques) et les arts “obscurs” exploités par le Seigneur obscur Voldemort (le démiurge) et ses disciples dans la « Slytherin House » (les démons). Chaque professeur de Hogwarts est bien sûr un maître, avec Albus Dumbledore à la tête de l’école. Les non-gnostiques sont appelés « Muggles », des êtres humains ignorants, comme la famille Dursley, qui sont sujets aux lois du monde matériel. On attend d’Harry Potter qu’il devienne finalement le « Christ », le sauveur. Notez que le garçon ne DEVIENT jamais un magicien : il n’ACQUIERT pas ses pouvoirs magiques. Il découvre seulement, à travers un long entraînement, qu’il EST un magicien et qu’il POSSEDE ces pouvoirs depuis la naissance. C’est cela le gnosticisme.


Selon une étude publiée sous le nom de Religion et spiritualité à l’ère de l’ego, un tiers des Suisses vivraient sous l’influence de « spiritualités alternatives » qui s’affichent aujourd’hui sans tabou. Dans tous les milieux, on peut entendre des notions telles que « Dieu est énergie », « matière et esprit ne font qu’un », « la méditation guérit ».


Dans les années 2000, on identifiait ce courant sous la dénomination New Age. Les adeptes d’aujourd’hui préfèrent les termes de « quête spirituelle » ou de « nouveau paradigme ». Ingrid Meyer dirigeant la Librairie du bien-être à Fribourg, se satisfait de cette vulgarisation : « Avant, on nous regardait un peu de travers, on parlait de sectes. Aujourd’hui, c’est devenu tout à fait normal ».
 

Cette mouvance surfe sur les maux du siècle où perte de sens, burn-out ou allergies peuvent trouver leur solution dans les ondes positives, le véganisme ou la quête de soi. Elle se veut sans dieu unique ni hiérarchie.
Elle mélange allègrement méditation orientale, chamanisme et physique quantique. Des auteurs en vogue dans ce milieu comme Gregg Braden ou Nassim Haramein, affichent d’imposants cursus scientifiques pour diffuser leurs théories sur le « code divin » ou « l’univers connecté ».

 

Le consommateur de nouvelles spiritualités peut avoir tâté différentes drogues, avoir recours à des thérapies néo-new age. Il est critique envers le rationalisme dominant et fréquente des conférences sur le thème « Science et spiritualité ». Il peut soutenir que des « êtres astraux venus de Vega influencent sa vie ».
L’adepte type est une femme ayant atteint la quarantaine, ayant un haut niveau de formation, vivant dans une ville moyenne, avec une proportion non négligeable de divorcés (19%).
L’une de ces adeptes, en quête de sens à donner à sa vie, s’est rendue chez une chamane pratiquant la « récupération d’âme ». Elle a également fait une « régénération de mémoire ancestrale », de la « biodécodification » et des retraites au rythme de tambours chamaniques. En quelques mois, elle a absorbé toutes les croyances néo-new age.
De ces femmes, Samiel en a fait son fonds de commerce. Devenue conseillère et guide pour des professionnelles en
plein doute existentiel, elle veut donner du sens à leurs vies parce qu’elle-même a été en proie au doute. Après avoir quitté son mari et son emploi, elle se met au yoga puis décide d’ouvrir un cabinet de coaching. En 2010, lors d’une conférence sur les prophéties mayas, elle est frappée par l’annonce du « changement de paradigme » et par le pouvoir du « féminin sacré ».


Cette notion de « féminin sacré » ainsi que celle du « changement d’ère » ou du « changement de paradigme » sont les leitmotive de ce courant. Adepte convaincue, Nicole Schwab, biologiste moléculaire de formation estime que « la force de ce mouvement, ce qui fait que cette quête spirituelle est encore plus grande aujourd’hui, c’est qu’on ressent une sorte d’urgence (…) Le monde est en déséquilibre. On a donné trop d’importance à une façon masculine de voir les choses. Au détriment d’une autre partie de l’être humain : l’intuition, l’empathie, la capacité de ressentir et d’être connecté à l’environnement ». En effet, cette mouvance a aussi un côté terroir et nature.
 

Joëlle Chautems est connue pour ses ouvrages sur les « hauts lieux vibratoires », les « lieux enchantés » qui se sont écoulés à plus de 10000 exemplaires. Dans sa boutique, des cristaux censés protéger des mauvaises ondes et des personnages tirés de jeux vidéo tels que le Seigneur des Anneaux ou Game of Thrones reflètent son inspiration écologique et païenne. Son commerce et son activité d’écrivain ont profité de la banalisation du mouvement new age. Elle admet que dans les grandes librairies, l’espace consacré à ce genre de littérature a triplé ces dernières années.
 

La mouvance possède également ses lieux de vacances et perce dans des secteurs inattendus comme chez ces vignerons séduits par le biodynamisme ou chez les sportifs de haut niveau.
Les pratiques non conventionnelles à visée thérapeutique restent le principal vecteur de la pénétration du new age. La Suisse compte pas moins de 17000 thérapeutes agréés, agrément leur permettant de voir leurs prestations remboursées par les assurances maladie complémentaires. L’offre de soins est devenue pléthorique voire déroutante par sa diversité : respiration alchimique, méthode de libération des cuirasses, lecture de « recueils akashiques », chromothérapie, détoxification, sans oublier le reiki qui fait fureur en ce moment. Certains n’hésitent pas à se faire rembourser une séance de chamanisme en l’estampillant « réflexologie ». Le Centre d’information sur les croyances (CIC) de Genève rappelle qu’il s’agit avant tout d’activités lucratives. Brigitte Knobel estime que la formation à ces « thérapies » est très rapide et permet d’acquérir un statut d’indépendant avec un faible contrôle de l’État.

 

Selon Irene Becci, professeure à l’Université de Lausanne, « il y a un regain de légitimité de cette mouvance ». Les religions traditionnelles se mettent même à utiliser son vocabulaire, « on ne parle plus de lecture de psaumes, mais de méditation sur les psaumes ». Si d’aucuns affirment que la religiosité new age est en train de supplanter les églises traditionnelles, d’autres sont plus sceptiques : à mesure qu’elle devient plus visible, elle risquerait de se heurter aux sarcasmes et aux critiques du matérialisme dominant.

Les méthodes « psychologisantes »

Les thèses développées par ces pseudo-thérapeutes s’appuient sur une approche «psychologisante» reposant sur trois postulats :

  • la culpabilité du patient dans le développement de sa maladie ou de son mal être,
  • l’angoisse de la maladie,
  • la revendication d’un mieux être dans une société individualiste et matérialiste.

C’est aujourd’hui un domaine d’offres pléthoriques attachées à des labels en renouvellement constant où se côtoient professionnels de santé, médecins et paramédicaux, ainsi que thérapeutes individuels auto proclamés à l’issue de formations non homologuées aux contenus, durée et coûts divers.

Les différentes méthodes classées dans cette catégorie, sont résolument excluantes de la médecine traditionnelle. Ce parti non négociable et non contestable soumet à l’emprise mentale celui qui y adhère,et le met en danger dès lors qu’il est atteint d’une pathologie grave ou qu’il développe des dysfonctionnements mentaux induits par son thérapeute.
Outre la victime directe, ces situations sont à l’origine de ruptures familiales douloureuses, notamment pour les enfants.

« Le décodage biologique » et les pratiques assimilées

La Miviludes a eu à de nombreuses reprises à traiter des théories de Ryke Geerd Hamer condamné en 2004 à trois ans de prison ferme pour escroquerie et complicité d’exercice illégal de la médecine, suite à la plainte déposée par un homme dont l’épouse atteinte d’un cancer du sein était décédée du fait du refus de traitements éprouvés. La méthode préconisée par cet ancien médecin allemand exclut tout simplement le recours aux traitements conventionnels pour soigner le malade.

Cette prétendue « nouvelle médecine » repose sur le postulat selon lequel toute maladie est la résultante d’un choc psychologique intense et d’un conflit intérieur non résolu. La théorie de R.G. Hamer est partie du rapprochement qu’il a fait entre la mort de son fils en 1978 et l’apparition chez lui d’un cancer au cours de l’année suivante.

Ainsi naîtra la « médecine nouvelle germanique » qui s’appuie sur cinq lois biologiques dites lois d’airain. La méthode Hamer, à l’image d’autres méthodes, théorise le charlatanisme.

Il s’agit d’une « méthode naturelle de soins » largement fondée sur les "capacités libérées d’auto-guérison du malade, à condition que n’interfèrent pas dans ce processus, les traitements conventionnels". Tout le monde peut guérir soit spontanément, soit dans de rares cas avec le soutien d’un thérapeute. Cette théorie est pour R.G. Hamer universelle, qu’il s’agisse de pathologies bénignes ou graves. Le cancer par exemple s’expliquerait par un stress important qui affaiblirait les défenses immunitaires, voire provoquerait une réaction somatique de grande ampleur.

La condamnation de R.G. Hamer ne semble pas avoir mis un terme à ses activités. Réfugié en Norvège, il continue via son site Internet à diffuser sa méthode et à recruter de nouveaux « patients ». Les témoignages reçus à la Miviludes tendent à démontrer que R.G. Hamer cible depuis peu les enfants. Les tenants de la méthode Hamer ont été jusqu’à créer un site Internet appelé « le cancer » ce qui a pu créer une confusion avec le site officiel e-cancer développé par l’Institut national du cancer (INCA) qui a été alerté par la Miviludes.

R.G. Hamer a pu former de nombreux élèves à sa méthode. Le plus connu de ses disciples français est Claude Sabbah qui, avec sa méthode dite de « biologie totale des êtres vivants » affirme identifier l’événement déclencheur des maladies comme le cancer. Pour cela, il dit s’aider des théories du psychanalyste Carl Jung sur l’inconscient, de la programmation neurolinguistique (PNL), de la psychogénéalogie et de la théorie des cycles biologiques du cerveau, développée par le psychologue Marc Fréchet.

Avec le temps, d’autres "sous-écoles" sont apparues. On citera entre autres Christian Flèche, à l’origine infirmier de formation, qui fait l’apologie et la publicité de la PNCAVT qu’il a créée, « la psycho-bio-thérapie par le décodage biologique », en décriant celles, cependant proches, de R.G. Hamer d’une part et de C. Sabbah, d’autre part. Tout en déclarant vouer estime et reconnaissance à R.G. Hamer pour « ses apports fabuleux », il affirme que celui-ci « est tout sauf scientifique ». C. Flèche critique sévèrement la manière d’enseigner et de soigner de R.G. Hamer ; il écrit à son sujet : « Hamer s’est trompé » et il lui reproche son « absence de conscience thérapeutique », son incapacité à se remettre en question, sa « psychorigidité », sa certitude de détenir la vérité, laissant évidemment entendre que lui, C. Flèche, en est plus proche grâce au « travail sur lui-même » qu’il a réalisé.

Tout cela a conduit R.G. Hamer à rebaptiser sa méthode « médecine nouvelle germanique » pour se démarquer de ce qu’il estime être des contrefaçons de sa méthode originelle…

La Miviludes a recensé des dizaines d’annuaires de thérapeutes. À titre d’exemple, le site annuaire-thérapeute.com présente un glossaire de 64 méthodes pratiquées par 10 000 thérapeutes. Parmi ces méthodes figure la biologie totale présentée ainsi : « Le décodage biologique permet de traduire ce que le mal physique nous dit de nos maux psychologiques ». Ce site recense 130 thérapeutes « spécialisés » dans le décodage biologique. Le prix moyen d’une consultation est de 60 euros. Quelques exemples des liens établis entre une pathologie et une situation précise de la vie courante sont donnés sur le site Passeportsanté.net : ainsi la sclérose en plaques aurait pour origine une perte d’emploi après une chute au travail. Le cancer des os serait dû à un patron constamment méprisant …

Tout aussi inquiétante est la multiplication des structures qui n’hésitent pas à utiliser la dénomination de "centre de santé en décodage biologique" alors que la création des centres de santé obéit à des dispositions très strictes du Code de la santé publique. Ce type de dénomination reprise par des pseudo-thérapeutes pour des pratiques potentiellement dangereuses peut induire en erreur bon nombre de nos concitoyens  en quête  de soins. On ne peut donc qu’appeler l’attention des collectivités territoriales comme des chambres de commerce et d’industrie sur la nécessité, avant de s’associer ou d’accompagner la création de ce type de structure, de vérifier que le projet est conforme à la législation relative aux centres de santés qui soumet leur ouverture à une autorisation du directeur général de l’agence régionale de santé territorialement compétente.

Le caractère préoccupant de toutes ces théories et des enseignements qui les accompagnent – notamment en matière de cancer – apparaît enfin à la consultation de forums de discussion sur la santé, à l’intérieur desquels les concepteurs de méthodes non éprouvées font insérer des mots clés qui renvoient vers leurs propres sites. Il s’agit là d’un moyen d’approcher les malades.

Les psychothérapies déviantes ou les faux souvenirs induits

Ces techniques parmi lesquelles le rebirth ou les thérapies du rêve éveillé sont mises en œuvre dans le secret de cabinets de consultation. Quand elles sont utilisées par des thérapeutes dépourvus d’acquis validés et usant de leur pouvoir de suggestion, elles sont redoutables dans le processus de mise sous emprise des patients au moyen de faux souvenirs d’inceste ou de viol commis par des ascendants "révélés" par le thérapeute, ce qui conduit inévitablement à des ruptures familiales voire à des procédures judiciaires intra-familiales dans lesquelles la parole des victimes peut apparaître crédible pour les experts alors que les faits ont été totalement inventés par le thérapeute qui est parvenu à en persuader son "patient". Ces méthodes sont particulièrement pernicieuses. 
 
En vogue Outre Atlantique, elles compteraient déjà 800 victimes principalement dans les pays anglo-saxons (Voir p. 41 à 42 du rapport d’activités 2005 MIVILUDES et pages 39 à 50 puis 159 à 169 du rapport annuel 2007 de la Miviludes).
En France, un pseudo-thérapeute de faux souvenirs induits a été condamné le 12 juin 2012 pour abus de faiblesse par le tribunal correctionnel de Paris.

La méthode SIMONTON

Elle a été créée par le docteur Carl Simonton, cancérologue, directeur médical du Simonton Cancer Center, en Californie qui prétend « prendre en charge psychologiquement les malades du cancer. L’objectif est "d’apprendre à maîtriser la dimension psychologique et émotionnelle, (...et) favoriser ainsi des transformations en profondeur, notamment face aux difficultés, aux situations de crises, aux maladies ".

L'analyse transactionnelle

Créée par Eric Berne dans les années 1960, elle peut être définie comme « une théorie de la personnalité et une psychothérapie systématique en vue d'une croissance personnelle et d'un changement personnel. ». « Toute personne a une valeur positive en tant qu’être humain ». Il en découle une psychologie de la croissance humaine fondée sur l’hypothèse que chacun peut apprendre à avoir confiance en soi et devenir autonome.

La programmation neurolinguistique (PNL)

Elle est définie par ses concepteurs comme « l’étude de la réalité subjective de l'individu ». Elle consiste en quelque sorte à reprogrammer le cerveau afin d'y ajouter de nouveaux potentiels. Développer la confiance en soi, mieux gérer ses émotions, ou encore apprendre à résoudre les conflits constituent quelques domaines que la PNL est censée améliorer.

Ennéagramme

Cette méthode vise à dresser une cartographie de l’esprit humain en classant les individus en 9 types de personnalités. L’ennéagramme, qui utilise une figure géométrique constituée par un polygone et un triangle inscrits dans un cercle, est présenté comme un instrument d’analyse psychologique des individus et des groupes.  L’ennéagramme est présent dans différentes méthodes apparentées au coaching et est souvent associé à d’autres techniques psychologiques telle que la Programmation Neurolinguistique (PNL).

E.M.D.R (eye movement desensitization and reprossessing)

Il s’agit d’une méthode thérapeutique censée permettre par les mouvements oculaires la remise en route d’un traitement adaptatif naturel d’informations douloureuses bloquées (par exemple après un choc traumatique), la mobilisation de ressources psychiques et la restauration d’une estime de soi déficiente. Mise en oeuvre par des non-médecins hors de tout protocole de soins scientifiquement validé, cette méthode peut conduire à un risque d'emprise mentale.

 Les méthodes par massage ou apposition des mains

La fasciathérapie

La fasciathérapie est une thérapie manuelle fondée dans les années 80.

Ses promoteurs la résument ainsi :

  • Thérapie globale, la fasciathérapie prend en compte le patient dans sa totalité physique, psychique, sociale et culturelle.
  • Thérapie qui sollicite les forces d'auto-régulation somatique et psychique, la fasciathérapie crée les conditions pour que le corps du patient trouve la réponse à sa problématique.
  • Thérapie centrée sur la personne, la fasciathérapie s'inscrit dans un modèle global de santé qui ne s'adresse pas seulement à la maladie mais qui rend le patient acteur et auteur de sa santé.

La kinésiologie

Fondée dans les années 1960 par un chiropracteur américain, la kinésiologie est une méthode de thérapie holistique inspirée par la médecine Chinoise.

Cette technique psycho corporelle recourt à un test musculaire de communication au plan physique et émotionnel. Proposée à tous les âges de la vie et à tous publics, elle permettrait aux usagers de la méthode d’optimiser le capital « ressources personnelles » avec l’accompagnement d’un thérapeute, et de parvenir à l’auto-guérison des difficultés existentielles et des maladies.

Mouvance née dans le sillage du New Age, ses adeptes et sympathisants prônent de manière plus ou moins radicale la rupture avec des habitudes de vie jugées néfastes, au profit de choix naturels et authentiques comme l’alimentation biologique, les médecines douces, les thérapies non médicamenteuses ou encore l’écologie.

La radicalisation de certains adeptes de cette mouvance a conduit à des dérives à caractère sectaire dans laquelle la dimension hygiéniste portée au rang de dogme a constitué un facteur déterminant.

Une affaire jugée en juin 2005 par la Cour d’assises de Quimper, illustre ce constat. Des parents, au nom de conceptions idéologiques inhérentes à la pratique de la kinésiologie et des "lois biologique"s de Ryke Geerd Hamer, avaient adopté pour eux-mêmes et leurs enfants le régime végétalien dans leur quête d’une alimentation purifiée. Cette alimentation carencée en protéines animales et en vitamines et leur extrême défiance à l’égard d’un monde médical jugé a priori dangereux causaient la mort de leur bébé, qui allaité par la mère depuis sa naissance, s'était retrouvé en état de malnutrition majeure. 

Le Reiki

Cette technique d’origine japonaise consiste à poser doucement les paumes des mains sur différents points du corps. La méditation fait le reste... Le praticien initié à la technique est présenté comme un canal de l’énergie universelle qui sera transmise au patient pour rétablir la force vitale.

Le Reiki est également préconisé par ses défenseurs dans la prise en charge des troubles psychologiques liés à l’enfance. Si elle ne met pas toujours directement en danger l’enfant, cette méthode induit néanmoins une perte de chance vis-à-vis de l’amélioration de son état de santé et des possibilités réelles et durables de guérison.

Des témoignages accablants ont été recueilis par les associations de vicitmes.

Le massage Tui Na

Il s’agit d’une branche de la médecine chinoise qui est présentée par ses adeptes comme un moyen d'entretenir la santé et de prévenir les maladies. Elle permettrait aussi de soigner la plupart des problèmes de santé (ponctuels ou chroniques), dont les troubles cutanés, musculo-squelettiques, neurologiques, digestifs, respiratoires, génitaux, hormonaux, de même que certaines infections et certains problèmes émotifs.
Ces éléments de description interpellent d’eux-mêmes.

En tant que telle, cette pseudo médecine peut conduire des malades à des comportements d'adhésion irréductible impliquant une interruption de leur traitement ou celui de leur enfant, ce qui entraîne une perte de chance juridiquement répréhensible. Le risque peut se caractériser notamment par une déstabilisation mentale, des coûts de prestation démesurés, des ruptures familiales et des atteintes à l’intégrité physique des patients.

La pratique de ces "massages", au-delà du risque de mise en danger de certains malades, apparaît comme susceptible de donner lieu à la commission de nombreuses infractions, tel que l’exercice illégal de la kinésithérapie.

Les méthodes par ingestion de substances diverses

Johanna Budwig

Johanna Budwig prétend s’attaquer au cancer ou à d’autres maladies en faisant ingérer au malade de l’huile essentielle de lin non chauffée et non traitée et du lait caillé, appelé la crème Budwig, connue en France par l’intermédiaire de Catherine Kousmine, aujourd'hui décédée. Pour les adeptes de Johanna Budwig « cette méthode est prouvée mais elle serait étouffée par l’industrie du cancer ». Elle aurait été nominée à sept reprises pour le prix Nobel de médecine, mais l’industrie pharmaceutique s’y serait opposée... La théorie du complot expliquerait tout.

Rudolf Breuss

Rudolf Breuss propose, quant à lui, une cure de jus de légumes de 42 jours comme cure anti-cancer.

Alain Scohy

Alain Scohy propose de soigner le cancer par un traitement à base de jus de citron. En 2002, après un redressement fiscal, il s’installe en Espagne où il continue de diffuser sa théorie et à organiser des sessions de formation. Son traitement par la vitamine C « apporterait aux Microzymas le terrain indispensable (acide et réduit) pour bâtir ou rebâtir les organes déficients, les tissus endommagés, les cellules, et même les cellules nerveuses tuées par l’aluminium des vaccins par exemple qui ne seraient pas renouvelables d’après la médecine conventionnelle ». A. Scohy prétend avoir la certitude que: « la vitamine C à haute dose est vraiment efficace sur les cancers et peut bloquer leur croissance et les faire fondre sans le moindre inconvénient ou risque vital même s'il nous faut rester vigilants sur d'éventuelles difficultés d'administration ; la prise peut se faire très facilement par voie orale ou par lavements si l'on utilise du L-ascorbate de sodium pur »...

la méthode Simoncini

Médecin italien radié de l’ordre italien, le "docteur" Simoncini professe une théorie sur la nature mycosique du cancer et son traitement par le bicarbonate de soude. Selon lui, « la raison d’être des mouvements alternatifs est l’incapacité de la médecine conventionnelle à résoudre les problèmes des patients qui semblaient obtenir de plus grands bénéfices de ces thérapies qui les évaluaient et les traitaient comme des êtres complets ». Cependant, il admet lui-même que sa théorie est fondée sur une idée qu’il aurait eu en tant que naturopathe : le cancer serait dû à « un champignon que l’on peut traiter en administrant du bicarbonate de soude en injection locale ou parentérale, ce qui permettrait d’éliminer la maladie en trois ou quatre jours » . Cette théorie, comme toutes les pratiques non conventionnelles, n’est fondée sur aucun critère scientifique. M. Simoncini organise régulièrement des conférences pour vanter sa méthode. La dernière en date organisée par « Le cercle de Jade » devait se tenir en juillet 2010 dans une commune des Alpes-Maritimes. Dans le cadre de sa mission de vigilance, la Miviludes est intervenue afin d’alerter le maire sur les risques liés à de tels discours. Cette intervention a permis d’obtenir la déprogrammation de la conférence.

Jean Lefoll

Jean Lefoll, chirurgien-dentiste, propose quant à lui trois acides pour traiter le cancer : l’acide trichloracétique, l’acide trifluoroacétique, l’acide tribromoacétique.

l'urinothérapie

Enfin, l’urinothérapie consiste en l’application ou en l’absorption d’urine. Amaroli est le nom « poétique » d’une technique de santé qui consiste à recycler son urine en la buvant.

Les méthodes aux fins de prévention et de développement personnel

Elles répondent à l’attente d’une approche globale de la personne, dite "holistique", et aux promesses de « naître sans tare, de vivre plus vieux et de mourir mieux ».Dans ce courant, le jeûne est prôné comme facteur de prévention des maladies et comme thérapie efficace. On y trouve aussi des régimes comme le végétalisme.
Ces approches, portées par la vague écologiste et la mouvance New Age, ont connu un réel succès ces dernières années, attirant un nombre important d’adeptes, mais sont en revanche responsables de nombreuses victimes. Cette catégorie de pratiques compte un nombre significatif d'affaires judiciaires.

L’hygiénisme ou les dogmes du déséquilibre alimentaire
 

L’instinctothérapie, c'est-à-dire la seule consommation d’aliments crus sélectionnés sur leur odeur, est pratiquée au sein de petits groupes épars. L’un d’entre eux, installé à Montramé en Seine et Marne, a dérapé sous l’influence de son gourou Guy Claude Burger reconnu coupable de viols sur mineurs et condamné à 15 ans de réclusion criminelle.

L’association Joie et Loisirs dans le Morvan dont l’objet était le partage de loisirs en commun, pratiquait une hygiène alimentaire déséquilibrée et l’imposait aux enfants. Six de leurs membres ont été condamnés en mars 2006 par la cour d’appel de Paris pour des pratiques relevant de l’exercice illégal de la médecine ayant entraîné la mort de trois enfants dont un bébé. (Voir p. 227 à 228 du rapport d’activités 2006 de la MIVILUDES)

Des parents adeptes du groupe Tabitah’s Place ont également été condamnés à 12 ans de réclusion criminelle pour avoir volontairement privé de soins leur fils de moins de 15 mois.

Dans cette catégorie, sont également pointés les groupes qui allient pratique sportive intense et jeûne parfois poussé à l’extrême. L’inquiétude grandit quand ces stages sont destinés aux adolescents qui sont exposés dans ces conditions à des déséquilibres physiques et psychiques.

Le respirianisme promu en France par la prêtresse australienne Jashmuheen (Ellen Greve) repose sur la pratique du jeûne total acquis à l’issue d’un processus sacré de 21 jours au delà duquel il est envisageable de se nourrir uniquement d’air et de lumière... Cette pratique est responsable de décès à l’étranger. En France, elle est l’objet d’une surveillance étroite des colloques et stages de « sa prêtresse ».

Les pratiques de développement personnel
 

Le mythe de l’enfant parfait est au centre de pratiques à risques rejetant les approches conventionnelles de la grossesse,de la naissance et de la petite enfance. Critiquant la surmédicalisation, cette mouvance soutient notamment la thèse des naissances naturelles loin des plateaux techniques des maternités et l’entourage de la mère par des accompagnatrices, sans connaissances médicales spécifiques, appelées doulas (Voir rapport MIVILUDES 2006 p.67 à 69).

Cette tendance a des liens avec des groupes pointés par les rapports parlementaires, comme Spirituel Human Yoga (SHI), de tradition" guérisseuse", qui proposent des séances d’harmonisation du fœtus pour prévenir le handicap.

Kryeon
Ce concept apparu Outre Atlantique, protégé sous la marque EMF Balancing déposée par la société Energy Extension, concerne les activités de la thérapeute Peggy Dubro.
Selon cette mouvance, « l’harmonisation EMF ouvre la voie à notre évolution. Elle nettoie, fortifie et équilibre notre propre structure électromagnétique afin que nous puissions nous brancher complètement à l’énergie universelle, la recevoir et l’utiliser. Cette harmonie permet d’améliorer notre état de santé ».
Objet d’une littérature abondante et de la vente de nombreux produits spécifiques, cette "théorie" concerne tout particulièrement les enfants signalés pour leur hyper activité ou tout simplement pour des comportements différents. Appelés enfants "indigo", en raison d'une "aura" bleutée les entourant, ou encore « cristal »,  ils seraient promis à un destin exceptionnel. Des formations de praticiens en énergie sont proposées tout particulièrement aux professionnels de santé et aux parents d’enfants réputés "indigos" afin de déprogrammer et de transformer les mémoires restrictives cellulaires. Quelques 40 agents recruteurs agiraient en France.

Le néo chamanisme
Selon Pierre Couliano et Mircea Eliade, « le chamanisme est un ensemble de méthodes extatiques et thérapeutiques dont le but est d’obtenir le contact avec l’univers parallèle mais invisible des esprits et l’appui de ces derniers dans la gestion des affaires humaines ».
Ces techniques sont mises en œuvre principalement autour de la consommation de deux substances hallucinogènes, l’ayahuasca et l’iboga, pour des expériences extrêmes dans le cadre de stages sur le territoire national, au cours de voyages en Amérique du Sud (Pérou) ou en Afrique (Gabon), ou pour le sevrage de toxicomanes.
L’ingestion de ces substances présente des risques vitaux. Des décès en particulier des toxicomanes ont abouti au classement dans la catégorie des stupéfiants de l’ayahuasca (mars 2005) et de l’iboga (mars 2007).(Voir les rapports de la MIVILUDES 2005 et 2009).

Les méthodes par le « rééquilibrage de l’énergie »

Par exemple, la médecine énergétique et le biomagnétisme disent permettre de nettoyer l’organisme de déchets énergétiques et favoriser une libre circulation des énergies dans l’organisme.

L’ Energiologie prétend quant à elle à l’étude et à la connaissance de l’énergie vitale du monde. Par sa vision intérieure, l’énergiologue verrait à l’intérieur du corps des dérives énergétiques et les causes de leur dissociation. Le regard du praticien permettrait de recréer l’unité du terrain et de restaurer la santé…

La guérison est considérée comme un choix du patient, comme le suggèrent les extraits suivants empruntés à un texte de Serge Fitz consultable sur le site  « Alternatives Médecines Evolutives Santé et Sciences Innovantes » :

« La guérison véritable (à ne pas confondre avec les rémissions) se produit lorsque le malade réalise ce qui se passe et coopère. Le choix de la thérapie devient alors en quelque sorte secondaire (médecine officielle ou médecines alternatives) puisque la personne sait ce qu’elle doit dépasser. En revanche, lorsque le malade subit une pression sans comprendre ce qui lui arrive et cède à celle-ci, il perd le contrôle de sa vie. (…). L’essence de la maladie se situe au niveau de l’être et de la manière dont il aborde la vie. Il y a donc à expliquer au malade que son corps réagit aux difficultés qu’il traverse, et que seul le changement de son regard, de son mode de vie, de son monde d’alimentation lui permettront de se tirer d’affaire. (…) Pour cela, il importe d’abandonner tous les masques et les compromissions car dans toute maladie, il y a un mensonge à soi-même… à débusquer. Se sortir du cancer, ce n’est pas chercher à gommer les symptômes en procédant de l’extérieur, c’est s’interroger sur le pourquoi de son apparition et résoudre le conflit énergétique de l’intérieur. »

La « libération des cuirasses »  (MLC) vise par des mouvements à instaurer un dialogue avec son propre corps afin de le libérer des tensions qui s’y sont accumulées. Cette méthode peut être recommandée par des pseudothérapeutes aux personnes handicapées moteur.

 

http://www.derives-sectes.gouv.fr/quest-ce-quune-d%C3%A9rive-sectaire/o%C3%B9-la-d%C3%A9celer/les-d%C3%A9rives-sectaires-dans-le-domaine-de-la-sant%C3%A9/quell

photos laura marie https://lauramarietv.com/les-dangers-du-new-age/

https://qe.catholique.org/sectes-et-spiritualites-diverses/3991-qu-est-ce-que-le-new-age
(Source : L’Hebdo.ch, 24.12.2015)


Alejandro Jodorowsky : Non seulement tout est vivant, mais vous pouvez transformer votre réalité par la pensée

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Nous inventons nos propres fantômes.

Voici une vieille histoire japonaise (où apparaît un acte de psychomagie):

“Agonisante, une femme dit à son mari: ‘Je veux que tu sois fidèle à mon souvenir. Si tu te maries avec une autre, mon fantôme viendra te déranger !’ Il jura lui être fidèle. Quand elle mourut, il garda le deuil. Mais au bout d’un an il tomba amoureux d’une autre femme. La fantôme apparut pour lui dire : ‘Je te surveille ! Je sais ce que tu dis, quels cadeaux tu lui donnes et je peux répéter les mots avec lesquels tu lui fais la cour ! Je t’interdis de continuer à la voir !’ Se sentant ainsi surveillé, le pauvre homme ne pouvait rien faire. Il alla consulter un moine. Le moine lui dit: ‘Le fantôme dit savoir tout ce que tu fais. Alors, la prochaine fois qu’il apparaîtra, prends une poignée de riz et demande-lui combien de grains tu as dans la main. S’il te répond exactement, c’est un véritable fantôme. S’il ne te répond pas, ça signifie que tu l’as inventé’. Quand le fantôme apparut, l’homme lui demanda combien de grains de riz il avait dans son poing. Le fantôme s’est dissous !”

Nous croyons vivre libres dans le présent et cependant nous sommes conditionnés, ligotés, inhibés par les souvenirs. Ces souvenirs, imprimés dans notre cerveau, se manifestent à nous dans la vie sous la forme de fantômes. Nous croyons voir la réalité alors qu’en vérité nous ne voyons que des images de notre mémoire. Il faut défier ces fantômes ! Voir ce qui est réel et ce qui est produit par notre peur de désobéir aux interdictions. Nous ne pouvons être un adulte complet si nous n’abandonnons pas ces fantômes infantiles. Ces spectres intérieurs nous disent à chaque moment: “La vie est dangereuse, attention, fuis, ne l’affronte pas telle qu’elle est, déguise-la!”. Et c’est ainsi que la plupart de nous, par crainte du monde, le transforme en illusions, par des mensonges, drogues, activités superficielles, conscience endormie. Le moine de cette vieille histoire nous dit: “Dans ton poing tu as un nombre précis, objectif, de grains de riz : tu dois savoir combien de grains tu as”, c’est à dire, en triomphant sur ta subjectivité, tu dois savoir quelle est la réalité objective, l’affronter, travailler dans ce que tu aimes, aimer ce que tu fais et construire une vie véritable, sans crainte d’être ce que tu es en réalité. Pour vivre dans le “monde”, comme a dit le philosophe Bertrand Russell, tu dois accepter qu’il est horrible, horrible, horrible… En acceptant l’“horrible” du monde, tu peux lutter en lui, sans t’enfuir, en commençant à le transformer en le paradis que doit être tout présent réel.

Alejandro Jodorowsky : Il y a plusieurs phrases qui m’ont aidé à vivre. Comme par exemple: “Ce que je donne je me le donne, ce que je ne donne pas je me l’enlève”. “Ce que tu donnes fructifie, ce que tu ne donnes pas pourrit”. “Je ne veux rien pour moi qui ne soit pas pour les autres”. “On ne peut changer le monde, mais on peut commencer à le changer”

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Tout est vivant ”.
Non seulement tout est vivant, mais tout change aussi, aucune forme n’est permanente, tout grandit, se maintient, se fane, se transforme en autre chose. Les objets qui nous entourent établissent, à leur manière, des liens avec nous. Ces liens nous aident à grandir, à nous maintenir vivant, et ensuite nous dépérissons de manière équilibrée pour faire place à une nouvelle forme de vie. Si vous vous comportez ainsi, vous êtes positifs, mais si vous persistez à demeurer sans accepter le changement, vous êtes néfastes… Grandir et seulement grandir, essayant de ne jamais cesser de se développer, conduit à des catastrophes. Se maintenir dans ce qu’on considère qu’on est, éliminant de nouveaux apports et pertes nécessaires, conduit à la pétrification. Se donner à la destruction sans laisser naître la nouveauté, est néfaste…
Ce que nous avons de plus précieux c’est la vie. Nous devons la respecter, pas seulement la nôtre, mais la vie de tout ce que naît continuellement, se maintient un temps, puis périt… Nous devons apprendre à traiter les objets personnels avec la même délicatesse que celle avec laquelle nous traitons un enfant. Les objets inutiles sont des envahisseurs, ils dévorent une partie de notre énergie. Les objets que nous traitons de manière distraite, brusquement, se vengent en nous causant des accidents. Mais si nous les traitons avec respect, ils deviennent nos alliés, nous octroyant des valeurs.
La cérémonie japonaise du thé, est un acte magique basé sur le respect des objets et la reconnaissance de leur vie secrète. Le Maître du Thé, devant quelques invités, fait bouillir de l’eau et avec des gestes précis, essentiels, fabrique un thé simple, qui par l’intense attention avec laquelle il le fait, devient un élixir sacré. À l’époque où je travaillais avec le mime Marcel Marceau, j’ai assisté à une de ces cérémonies. Voir la beauté avec laquelle le Maître manipule ses cuillers en bois, son fouet pour mélanger le thé vert en poudre avec l’eau bouillante, sa manière révérencielle de lever la bouilloire, la tendresse avec laquelle il prit la tasse qu’il m’offrit, ont changé à jamais ma conception de la vie. Cette même attention intense et respectueuse pouvait se percevoir dans les objets qui accompagnaientt le Maître dans la pièce, une fleur exquise, un paysage peint avec de sobres traits noirs sur une simple feuille de bon papier, jamais d’ornement superflu, aucune lumière blessante, et, en tout, le calme guérisseur d’un temps perçu comme éternel.
Je te recommande cet exercice :
Parcours l’endroit où tu habites. Imagine que tous les meubles et les objets sont vivants, désireux de communiquer avec toi. Dis quelques phrases à chacun d’eux les remerciant de leur aide et en leur expliquant en quoi ils te sont utiles. Aux objets ou aux meubles qui sont de trop ou te sont inutiles, demande-leur pardon de les forcer à vivre sur un territoire qui ne leur correspond pas et le plus vite possible, donnes-les à qui les appréciera et les utilisera bien. Fais la même chose avec tes vêtements, avec tes livres, tes disques, tes accessoires de cuisine…
Je te l’assure : si tu te détaches de ce qui ne te sert pas et gardes seulement ce qui t’es utile, tu apprendras à faire de même avec les personnes qui t’entourent, ensuite ton esprit, et ta mémoire. Sans objets inutiles, ton foyer devient immédiatement un temple. Sans vêtements et décorations inutiles, ton aspect devient celui d’une personne sacrée. Sans pensées, ni sentiments, ni désirs inutiles, tu acquiers la santé physique et mentale, tu connais la joie de vivre.

3.- “Tout est connecté avec tout”.
Ce que tu fais ici provoque un écho là bas. Des liens invisibles nous unissent à toutes les choses de cette planète et du Cosmos. Tout ce qui arrive dans le monde t’affecte. Il n’y a pas une seule personne, du présent du passé ou du futur, avec laquelle tu n’es pas en relation. Ce que tu donnes ou fais aux autres, tu te le donnes ou fais à toi-même. Cependant, pour pouvoir vivre ta propre vie, il t’est nécessaire de créer ton “jardin secret”. Si tu ne le fais pas, tu es envahi par tes parents, tes amis, ton chef, n’importe quel intrus, profiteur ou égo charismatique. Rempli de ces personnages, tu cesses d’être toi-même. Quand en amour tu poursuis la symbiose totale, tu commets une erreur. La solitude intérieure est absolument nécessaire. Tu dois apprendre à te défendre psychiquement et matériellement pour ne pas être envahi. Ce n’est pas de l’égoïsme mais de la survie. Tu dois avoir quelque chose qui soit seulement à toi, même si, pour commencer, c’est n’est qu’un petit objet, un coin, un animal, une plante.
J’ai connu un guérisseur mexicain, Carlos Said, qui, avant de guérir ses patients avec des rites, fumigations et herbes, leur enroulait autour du cou une grosse corde avec un nœud coulant en leur disant : “Ce nœud t’indique que cette maladie est la tienne et pas la mienne. Ce n’est pas moi qui vais la guérir, elle t’appartient. Tu comprends ? Tu es malade car tu n’as pas su soigner ce qui est à toi”. La maladie est la recherche désespérée pour avoir un territoire personnel. La première chose que tu dois faire pour donner quelque chose aux autres, c’est d’être capable de te le donner à toi-même.

4. “Tout est possible”.
Certes, pour que tout te soit possible il est nécessaire que les autres croient que ceci est vrai. Si tu veux qu’une chose soit possible, tu dois faire croire aux autres que tu peux le faire. Si les autres ne le croient pas, tu n’y parviendras pas. Ton travail alors, te rendant compte que l’énergie cosmique )est partout, consistera en te convaincre que ce que tu fais est bien. Réunissant toutes tes forces, faisant des provisions de toute ta volonté, te coupant de l’inertie du passé, des nombreuses répétitions dans lesquelles s’embourbe ta famille, des angoisses que te provoque le futur, tu te submergeras dans le présent en te disant : “Si ce n’est pas maintenant, quand ? ; si ce n’est pas ici, où ? ; si ce n’est pas moi, qui ? Maintenant, ici-même est mon pouvoir. Je l’accepte et je l’absorbe. (attention l'auteur essaye de vous faire glisser dans une doctrine satanique ici est maintenant nous sommes des dieux et tout le cinemas habituel ,tout ce quil dit avant est exact cest ainsi que lon vous piège en melangeant le vrai avec un faux dissimulés dans de belles paroles qui enchantent )Ce présent dans lequel je vis est le même présent pour tous les êtres de l’univers, toute la matière cosmique. Cet immense pouvoir vital est en moi, dans mon corps et dans mon esprit. Je peux changer immédiatement ce qui est un poids, une habitude inutile qui me submerge dans le passé , toute défense d’être ce qu’en vérité je suis par peur de perdre, à cesser d’avoir, à être exclu(e). Je prendrai de toutes mes forces, maintenant, la décision de cesser de fumer, de dépendre émotionnellement de personne qui reconnaissent mes valeurs, de me plaindre que personne ne m’aime parce que j’ai le cœur fermé, de chercher des chefs, de mendier du travail au lieu de créer mes propres activités, etc… C’est à ce moment que je commence à me respecter… Avec qui je vis ? Qui est-ce que je fréquente ? Me rendent-ils la vie plus joyeuse ? Je me séparerai de ceux qui par leurs paroles ou leurs actes m’enlèvent la joie de vivre. Si une “amie” vient me voir pour remplir son temps et me parler d’elle-même pendant des heures, sans s’intéresser à moi, j’interromprai son bavardage en lui disant : “Il y a bon moment que tu ne me parles que de toi, tu m’as déjà vampirisé trop de temps, assez !, je romps avec toi, vas-t’en, je ne te saluerai plus”. Si tu ne sens pas avec l’autorité suffisante pour atteindre le pouvoir personnel, fais cet exercice : Donne des ordres anticipés à ce qui va naturellement arriver. Lève-toi très tôt et avant le lever du soleil, crie vers l’horizon: “J’ordonne que le soleil se lève !”(c'est bien pour se gonfler un ego a bloque et proclamer sa propre divinité )( Dès que tu sentiras tomber quelques gouttes, regarde vers le ciel et dit : “J’ordonne qu’il commence à pleuvoir”. Place-toi dans une rue achalandée et regarde passer les voitures en disant: “J’ordonne que les voitures avancent”. Si un patron te parle mal, pense : “J’ordonne que ce patron soit désagréable !” C’est ainsi comment tu apprendras à croire en toi-même. Après un certain temps, te sentant sûr de toi, tu pourras te dire : “Je m’ordonne de bien réaliser ceci ! La réalité peut m’obéir !”. Et la réalité t’obéira.

https://plancreateur.wordpress.com/category/alejandro-jodorowsky/page/21/

Oû peut-on trouver la preuve de l’existence de Dieu ?

gddfg1. Qu’est-ce que Dieu ?
" Dieu est l’intelligence suprême, cause première de toutes choses . "

2. Que doit-on entendre par l’infini ?
" Ce qui n’a ni commencement ni fin : l’inconnu ; tout ce qui est inconnu est infini. "

3. Pourrait-on dire que Dieu c’est l’infini ?
" Définition incomplète. Pauvreté de la langue des hommes qui est insuffisante pour définir les choses qui sont au-dessus de leur intelligence.

Dieu est infini dans ses perfections, mais l’infini est une abstraction ; dire que Dieu est l’infini, c’est prendre l’attribut pour la chose même, et définir une chose qui n’est pas connue par une chose qui ne l’est pas davantage.


Preuves de l’existence de Dieu.


4. Oû peut-on trouver la preuve de l’existence de Dieu ?
" Dans un axiome que vous appliquez à vos sciences : il n’y a pas d’effet sans cause. Cherchez la cause de tout ce qui n’est pas l’oeuvre de l’homme, et votre raison vous répondra. "

Pour croire en Dieu, il suffit de jeter les yeux sur les oeuvres de la création. L’univers existe, il a donc une cause. Douter de l’existence de Dieu, serait nier que tout effet a une cause, et avancer que rien a pu faire quelque chose.

5. Quelle conséquence peut-on tirer du sentiment intuitif que tous les hommes portent en eux-mêmes de l’existence de Dieu ?
" Que Dieu existe ; car d’oû lui viendrait ce sentiment s’il ne reposait sur rien ? C’est encore une suite du principe qu’il n’y a pas d’effet sans cause. "

6. Le sentiment intime que nous avons en nous-mêmes de l’existence de Dieu ne serait-il pas le fait de l’éducation et le produit d’idées acquises ?
" Si cela était, pourquoi vos sauvages auraient-ils ce sentiment ? "

Si le sentiment de l’existence d’un être suprême n’était que le produit d’un enseignement, il ne serait pas universel, et n’existerait, comme les notions des sciences, que chez ceux qui auraient pu recevoir cet enseignement.

7. Pourrait-on trouver la cause première de la formation des choses dans les propriétés intimes de la matière ?
" Mais alors, quelle serait la cause de ces propriétés ? Il faut toujours une cause première. "

Attribuer la formation première des choses aux propriétés intimes de la matière serait prendre l’effet pour la cause, car ces propriétés sont elles-mêmes un effet qui doit avoir une cause.

8. Que penser de l’opinion qui attribue la formation première à une combinaison fortuite de la matière, autrement dit au hasard ?
" Autre absurdité ! Quel homme de bon sens peut regarder le hasard comme un être intelligent ? Et puis, qu’est-ce que le hasard ? Rien. "

L’harmonie qui règle les ressorts de l’univers décèle des combinaisons et des vues déterminées, et, par cela même, révèle la puissance intelligente. Attribuer la formation première au hasard serait un non-sens, car le hasard est aveugle et ne peut produire les effets de l’intelligence. Un hasard intelligent ne serait plus le hasard.

9. Oû voit-on dans la cause première une intelligence suprême et supérieure à toutes les intelligences ?
" Vous avez un proverbe qui dit ceci : A l’oeuvre, on reconnaît l’ouvrier. Eh bien ! Regardez l’oeuvre et cherchez l’ouvrier. C’est l’orgueil qui engendre l’incrédulité. L’homme orgueilleux ne veut rien au-dessus de lui, c’est pourquoi il s’appelle esprit fort. Pauvre être, qu’un souffle de Dieu peut abattre ! "

On juge la puissance d’une intelligence par ses oeuvres ; nul être humain ne pouvant créer ce que produit la nature, la cause première est donc une intelligence supérieure à l’humanité.
Quels que soient les prodiges accomplis par l’intelligence humaine, cette intelligence a elle-même une cause, et plus ce qu’elle accomplit est grand, plus la cause première doit être grande. C’est cette intelligence qui est la cause première de toutes choses, quel que soit le nom sous lequel l’homme l’a désignée.


Attributs de la Divinité.


10. L’homme peut-il comprendre la nature intime de Dieu ?
" Non ; c’est un sens qui lui manque. "

11. Sera-t-il un jour donné à l’homme de comprendre le mystère de la Divinité ?
" Quand son esprit ne sera plus obscurci par la matière et que, par sa perfection, il se sera rapproché de lui, alors il le verra et il le comprendra. "

L’infériorité des facultés de l’homme ne lui permet pas de comprendre la nature intime de Dieu. Dans l’enfance de l’humanité, l’homme le confond souvent avec la créature dont il lui attribue les imperfections ; mais à mesure que le sens moral se développe en lui, sa pensée pénètre mieux le fond des choses, et il s’en fait une idée plus juste et plus conforme à la saine raison, quoique toujours incomplète.

12. Si nous ne pouvons comprendre la nature intime de Dieu, pouvons-nous avoir une idée de quelques-unes de ses perfections ?
" Oui, de quelques-unes. L’homme les comprend mieux à mesure qu’il s’élève au-dessus de la matière ; il les entrevoit par la pensée. "

13. Lorsque nous disons que Dieu est éternel, infini, immuable, immatériel, unique, tout-puissant, souverainement juste et bon, n’avons-nous pas une idée complète de ses attributs ?
" A votre point de vue, oui, parce que vous croyez tout embrasser ; mais sachez bien qu’il est des choses au-dessus de l’intelligence de l’homme le plus intelligent, et pour lesquelles votre langage, borné à vos idées et à vos sensations, n’a point d’expressions. La raison vous dit, en effet, que Dieu doit avoir ces perfections au suprême degré, car s’il en avait une seule de moins, ou bien qui ne fût pas à un degré infini, il ne serait pas supérieur à tout et, par conséquent, ne serait pas Dieu. Pour être au-dessus de toutes choses, Dieu ne doit subir aucune vicissitude et n’avoir aucune des imperfections que l’imagination peut concevoir. "

Dieu est éternel ; s’il avait eu un commencement il serait sorti du néant, ou bien il aurait été créé lui-même par un être antérieur. C’est ainsi que de proche en proche nous remontons à l’infini et à l’éternité.
Il est immuable ; s’il était sujet à des changements, les lois qui régissent l’univers n’auraient aucune stabilité.
Il est immatériel ; c’est-à-dire que sa nature diffère de tout ce que nous appelons matière, autrement il ne serait pas immuable, car il serait sujet aux transformations de la matière.
Il est unique ; s’il y avait plusieurs Dieux, il n’y aurait ni unité de vues, ni unité de puissance dans l’ordonnance de l’univers.
Il est tout-puissant ; parce qu’il est unique. S’il n’avait pas la souveraine puissance, il y aurait quelque chose de plus puissant ou d’aussi puissant que lui ; il n’eût pas fait toutes choses, et celles qu’il n’aurait pas faites seraient l’oeuvre d’un autre Dieu.
Il est souverainement juste et bon. La sagesse providentielle des lois divines se révèle dans les plus petites choses comme dans les plus grandes, et cette sagesse ne permet de douter ni de sa justice, ni de sa bonté.


Panthéisme.


14. Dieu est-il un être distinct, ou bien serait-il, selon l’opinion de quelques-uns, la résultante de toutes les forces et de toutes les intelligences de l’univers réunies ?
" S’il en était ainsi, Dieu ne serait pas, car il serait l’effet et non la cause ; il ne peut être à la fois l’un et l’autre. "
" Dieu existe, vous n’en pouvez douter, c’est l’essentiel ; croyez-moi, n’allez pas au-delà ; ne vous égarez pas dans un labyrinthe d’oû vous ne pourriez sortir ; cela ne vous rendrait pas meilleurs, mais peut-être un peu plus orgueilleux, parce que vous croiriez savoir, et qu’en réalité vous ne sauriez rien. Laissez donc de côté tous ces systèmes ; vous avez assez de choses qui vous touchent plus directement, à commencer par vous-mêmes ; étudiez vos propres imperfections afin de vous en débarrasser, cela vous sera plus utile que de vouloir pénétrer ce qui est impénétrable. "

15. Que penser de l’opinion d’après laquelle tous les corps de la nature, tous les êtres, tous les globes de l’univers seraient des parties de la Divinité et constitueraient, par leur ensemble, la Divinité elle-même ; autrement dit de la doctrine panthéiste ?
" L’homme ne pouvant se faire Dieu, veut tout au moins être une partie de Dieu. "

16. Ceux qui professent cette doctrine prétendent y trouver la démonstration de quelques-uns des attributs de Dieu : Les mondes étant infinis, Dieu est, par cela même, infini ; le vide ou néant n’étant nulle part, Dieu est partout ; Dieu étant partout, puisque tout est partie intégrante de Dieu, il donne à tous les phénomènes de la nature une raison d’être intelligente. Que peut-on opposer à ce raisonnement ?
" La raison ; réfléchissez mûrement, et il ne vous sera pas difficile d’en reconnaître l’absurdité. "

Cette doctrine fait de Dieu un être matériel qui, bien que doué d’une intelligence suprême, serait en grand ce que nous sommes en petit. Or, la matière se transformant sans cesse, s’il en était ainsi Dieu n’aurait aucune stabilité ; il serait sujet à toutes les vicissitudes, à tous les besoins même de l’humanité ; il manquerait d’un des attributs essentiels de la Divinité : l’immuabilité. Les propriétés de la matière ne peuvent s’allier à l’idée de Dieu sans le rabaisser dans notre pensée, et toutes les subtilités du sophisme ne parviendront pas à résoudre le problème de sa nature intime. Nous ne savons pas tout ce qu’il est, mais nous savons ce qu’il ne peut pas ne pas être, et ce système est en contradiction avec ses propriétés les plus essentielles ; il confond le créateur avec la créature, absolument comme si l’on voulait qu’une machine ingénieuse fût une partie intégrante du mécanicien qui l’a conçue. L’intelligence de Dieu se révèle dans ses oeuvres comme celle d’un peintre dans son tableau ; mais les oeuvres de Dieu ne sont pas plus Dieu lui-même que le tableau n’est le peintre qui l’a conçu et exécuté.

 

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Les rêves nous appartiennent en propre et nous définissent.

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Avoir des rêves et les poursuivre et important, entend-on souvent. On sait que nos rêves sont remplis d’espoir dans ce qu’on peut devenir, dans la création d’une nouvelle personne, d’une nouvelle identité, de nouvelles habitudes. Mais voici sept autres raisons de rêver sa vie.

(...) Près de 50% des Nord-Américains, bon an mal an, prennent des résolutions à la nouvelle année. Or, la majorité des gens ne réussissent pas à maintenir ces bonnes résolutions. 22% échouent après une seule semaine, 40% après un mois, 50% après trois mois, 60% après six mois et 81% après 2 ans. Une des raisons qui explique ces résultats, c’est qu’on prend des résolutions qui reposent sur des objectifs vagues, et qui, au lieu d’être orientées vers ce que l’on souhaite, sont plutôt l’expression de ce que l’on ne veut plus. Et croyez-moi, ce n’est pas la même chose. Alors, plutôt que de commencer une année en essayant de réparer ce qui ne fonctionne pas (mon poids, ma santé, ma consommation d’alcool ou de cigarette…), pourquoi ne pas prendre un peu de temps pour élaborer nos objectifs réels, en un mot pour rêver sa vie  et s’imaginer à son meilleur.

1- Il y a de la magie dans le rêve. 

L’enfance est souvent associée au rêve et à la magie et je crois que c’est bien ainsi, mais cela ne devrait pas être que l’apanage des enfants. Quand on arrête d’avoir des rêves parce qu’on s’est fait dire qu’il fallait être réaliste et devenir adulte ou parce qu’on a eu un échec et des difficultés, on grandit peut-être physiquement, mais on oublie comment c’est que de se sentir optimiste et jeune.

C’est la possibilité de réaliser un rêve qui rend la vie intéressante. (Paulo Coelho)

2- Penser à son rêve peut nous distraire de nos pensées négatives. 

Notre état d’esprit dépend beaucoup de ce sur quoi nous centrons notre attention. D’ailleurs, les personnes qui ont une attitude positive se caractérisent, entre autres, par leur capacité à se concentrer sur leur cible, sur le résultat qu’elles souhaitent obtenir, sur leurs rêves. D’où l’importance de décider consciemment à qui et à quoi l’on veut faire cadeau de son attention: aux rêves qui nous enthousiasment et nous animent ou aux drames de la vie (il y en a toujours, et quand il n’y en a pas, on peut toujours s’en trouver). Or, les drames et pseudo-drames prennent leur juste place quand on est passionné par la poursuite d’un rêve. (...)

Le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves. (Eleanor Roosevelt)

3-  Avoir des rêves permet de mettre le cerveau à notre service

Toutes les personnes qui ont eu des rêves, petits ou grands, moi le premier, vous diront comment les astres s’alignent pour que notre rêve se réalise. C’est du hasard, soutiendront certains. Mais si c’était de la magie, cette magie qui fait que l’univers suit nos profonds désirs? Mon périple à pied sur les routes de St-Jacques-de-Compostelle a d’abord été un rêve qui m’inspirait. Dès sa formulation, une abondance d’informations ayant un lien avec cette marche millénaire s’est présentée à moi, comme si l’univers me faisait un formidable clin d’œil. Le plus cocasse fut sans doute quand, lors d’un séjour de pêche plusieurs mois avant le départ, je suis tombé sur un vieil exemplaire (1965) du Sélection du Reader’s Digest qui traînait au chalet loué pour l’occasion et dans lequel il y avait un article intitulé Sur la route de Saint-Jacques-de-Compostelle. Coïncidence? Peut-être aussi la magie d’un rêve bien défini qui mobilise les ressources insoupçonnées de notre subconscient.

Les rêves sont la nourriture des dieux (Paul Ohl, écrivain).

4- Les rêves nous appartiennent en propre et nous définissent.

Il y a un immense plaisir à assister à la réalisation d’un rêve chez une autre personne. Imaginez quand, au lieu de vivre cela par procuration, nous rêvons notre vie et expérimentons l’éclosion de notre propre projet! Cela nous aura sans doute demandé de vaincre des peurs, d’exercer notre courage, de développer notre créativité devant les insuccès, de combattre les éteignoirs et les envieux… Il arrive en effet que cela ne fonctionne pas comme on l’aurait souhaité. Mais cela rend sans doute la réalisation d’un rêve encore plus mémorable. Et, en ce faisant, nous avons fait reculer les frontières de ce qui nous définissait et influencé le déroulement du reste de notre vie.

Ne te crois pas pauvre parce que tes rêves ne se sont pas réalisés: vraiment pauvre est celui qui ne connaît pas le rêve. (Marie Von Ebner-Eschenbach, romancière)

5- Avoir des rêves et les poursuivre peut être une source d’inspiration pour les autres.

Avoir des rêves nous fournit des éléments importants à partager aux plus jeunes comme l’espoir, l’importance d’être inspiré et de donner un sens à sa vie. Une contribution importante qui se fait en offrant l’exemple que tout est possible quand on s’y met. Et n’avez-vous pas envie de battre en brèche les idées reçues comme Je suis trop vieux pour rêver ou J’ai passé l’âge d’apprendre? Il y a un plaisir certain à dépasser le statu quo. De plus, l’âge perd de son importance quand on sait ce que l’on veut et qu’on s’investit pour y arriver.

Une septuagénaire, qui se perçoit elle-même comme une femme ordinaire ayant vécu une vie ordinaire, décide à 75 ans de se mettre à l’écriture et entreprend de rédiger son autobiographie. Elle soumet son manuscrit à un concours destiné aux auteurs du troisième âge, mais le jury lui explique que cette histoire n’intéressera personne d’autre que sa famille. Sans se laisser arrêter, après trois refus d’autant d’éditeurs, elle décide de publier son livre à compte d’auteur pour célébrer ses quatre-vingts ans. Prix du grand public au Salon du livre de Montréal en 1996, Le tour de ma vie en 80 ans devient un best-seller québécois. L’auteur, Marguerite Lescop, récidivera deux ans plus tard avec un nouveau livre, puis en publiera même un troisième. (Bérubé, Marie et Vachon, Marc. Oser changer: mettre le cap sur ses rêves. Éd. OserChanger.com. p. 16)

Pour réaliser une chose vraiment extraordinaire, commencez par la rêver. (Walt Disney)

6- Avoir des rêves développe l’imaginaire. 

Nos rêves n’ont souvent pour limites que celles que nous nous mettons nous-mêmes, et ils prennent tous racine dans notre imaginaire et dans le formidable potentiel d’énergie qu’il recèle. Pour chacun d’entre nous, comme pour ceux et celles dont les exploits font parfois la une des journaux, la pierre angulaire d’un changement réussi, c’est notre capacité à lever un coin du rideau qui masque nos rêves. Rappelez-vous: presque tout ce dont vous profitez présentement dans votre vie a commencé par un souhait sincère. Rien n’arrive qui n’a pas déjà été imaginé. Que ce soit la personne avec qui vous vivez, le bébé que vous portez, la maison ou l’appartement que vous habitez, le voyage d’agrément que vous allez entreprendre bientôt, le livre que vous êtes en train de lire ou les gens que vous fréquentez, rien n’est le fruit du seul hasard. Vous l’avez voulu et désiré à un moment donné.

Le rêve est la preuve qu’imaginer, rêver ce qui n’a pas été, est l’un des plus profonds besoins de l’homme. (Milan Kundera)

7- Il n’y a pas de plaisir à vivre du regret.

Quand on fait un bilan de sa vie, il n’y a probablement rien de plus désagréable comme émotion que celle qu’on peut ressentir en se disant J’aurais donc dû! On dit parfois qu’il vaut mieux avoir des remords que du regret… Personnellement, je crois que ce sont deux émotions désagréables et que l’une ne vaut pas mieux que l’autre. Parfois, il n’est pas mauvais de se poser cette question: qu’est-ce que je vais regretter demain que je n’ai pas fait aujourd’hui? (...)

Ayez des rêves et travaillez très fort pour les réaliser! Mais surtout, faites des choses que vous aimez parce qu’alors, les efforts pour les atteindre paraîtront moins exigeants. (Julie Payette, astronaute)

Contrairement à ce que l’on croit souvent, ce ne sont pas nécessairement les gens les plus talentueux qui persévèrent jusqu’à la réussite. Ce sont ceux qui sont animés, au départ, par un rêve. Nous sommes les créateurs de notre existence et nos rêves en sont un des moteurs principaux. Voilà sans doute pourquoi je vous propose de prendre d’abord le temps de rêver. Vous prendrez vos résolutions ensuite.

 Marc Vachon :

Psychologue, auteur et éditeur passionné par la recherche de moyens pratiques pour être heureux et traverser activement les changements. Il est co-auteur de Oser changer et Mettre le cap sur ses rêves.

Chacun porte son univers dans son coeur

 

 

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                                          la Connaissance de soi.

"Un homme dit, Parle-nous de la Connaissance de soi.
Il répondit :
Vos coeurs connaissent en silence les secrets des jours et des nuits.
Mais vos oreilles se languissent d'entendre la voix de la connaissance en vos coeurs.
Vous voudriez savoir avec des mots ce que vous avez toujours su en pensée.
Vous voudriez toucher du doigt le corps nu de vos rêves.
Et il est bon qu'il en soit ainsi.
La source secrète de votre âme doit jaillir et couler en chuchotant vers la mer,
Et le trésor de vos abysses infinis se révéler à vos yeux.
Mais qu'il n'y ait point de balance pour peser votre trésor inconnu,
Et ne sondez pas les profondeurs de votre connaissance avec tige ou jauge,
Car le soi est une mer sans limites ni mesures.
Ne dites pas : "J'ai trouvé la vérité", mais plutôt : "J'ai trouvé une vérité".
Ne dites pas : "J'ai trouvé le chemin de l'âme". Dites plutôt : "J'ai rencontre l'âme marchant sur mon chemin".
Car l'âme marche sur tous les chemins.
L'âme ne marche pas sur une ligne de crête, pas plus qu'elle ne croit tel un roseau.
L'âme se déploie, comme un lotus aux pétales innombrables."

Chacun porte son univers dans son coeur


« Il était une fois un vieil homme assis à l'entrée d'une ville du Moyen-Orient. Un jeune homme s'approcha et lui dit :
- Je ne suis jamais venu ici ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?
Le vieil homme lui répondit par une question :
- Comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ?
- Egoïstes et méchants. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'étais bien content de partir, dit le jeune homme.
Le vieillard répondit :
- Tu trouveras les mêmes gens ici.
Un peu plus tard, un autre jeune homme s'approcha et lui posa exactement la même question.
- Je viens d'arriver dans la région ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?
Le vieil homme répondit de même :
- Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ?
- Ils étaient bons et accueillants, honnêtes ; j'y avais de bons amis ; j'ai eu beaucoup de mal à la quitter, répondit le jeune homme.
- Tu trouveras les mêmes ici, répondit le vieil homme.
Un marchand qui faisait boire ses chameaux non loin de là avait entendu les deux conversations. Dès que le deuxième jeune homme se fut éloigné, il s'adressa au vieillard sur un ton de reproche :
- Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la même question posée par deux personnes ?
- Celui qui ouvre son coeur change aussi son regard sur les autres, répondit le vieillard. Chacun porte son univers dans son coeur. »

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Changer le monde




Un vieil homme était sur le point de mourir.
Avant de quitter notre monde pour l'au-delà,
Il a décidé de donner une dernière leçon aux membres de sa famille
Qui étaient réunis à son chevet.
Il leur a dit ceci :

« Quand j'était jeune et libre, et doté d'une imagination sans limites,
Je rêvais de changer le monde.
Devenu plus sage avec les années,
J'ai compris que le monde ne changerait pas,
Alors j'ai réduit quelque peu mes visées
Et j'ai décidé de transformer seulement mon pays.

« Mais lui aussi semble immuable.
« En Approchant de la vieillesse, dans une suprême et désespérée tentative,
J'ai décidé de ne penser qu'à changer ma famille, ceux dont j'étais le plus proche.
Hélas ! vous n'avez rien voulu entendre, vous non plus !

« Et maintenant, étendu sur mon lit de mort, je comprends soudain :
« Si seulement je m'étais changé moi-même,
Alors à mon exemple, vous auriez également changé.
Et, grâce à vos actions, vous auriez inspiré d'autres personnes à
Trouver la force et le courage d'améliorer notre pays et, qui sait ?
Peut-être même de changer le monde ! »

« N'essayez pas de changer le monde, commencez par vous même.
Beaucoup de gens essaient de changer les gens qui sont dans leur entourage.
Il s'agit en fait d'une tâche quasi impossible.
Si seulement ces personnes essayaient de se transformer elles-mêmes,
Elle comprendraient à quel point cette transformation est difficile.
Le premier changement doit toujours venir de soi, et à notre exemple,
Les autres changeront également.

Si vous voulez que votre vie soit une magnifique histoire,
Réalisez que vous en êtes l'auteur et que vous avez l'opportunité chaque jour
D'en écrire une nouvelle page.


« Avant d'essayer de vouloir conquérir le monde, commencez donc par faire
conquête de vous-même. »

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L"Amour est le fleuve qui traverse le coeur des hommes

 

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Le grain de sénevé compte parmi les plus petites semences. Pourtant, il a la foi de savoir qu’il possède en lui-même le pouvoir d’exprimer le moutardier, le plus grand de tous les arbustes. Quand il a grandi, il devient un arbre et les oiseaux peuvent venir s’abriter dans ses branches. De même que la graine sait qu’elle peut extérioriser la plante, de même il nous faut connaître notre pouvoir intérieur d’exprimer notre être le plus grand. En racontant cette parabole, Jésus faisait allusion à la qualité de la foi et non à sa quantité. « Si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à la montagne : Ôte-toi d’ici et mets-toi là. Et elle le ferait, et rien ne vous serait impossible. » Les plus frêles graines de pavot, les graines des banians les plus colossaux, les bulbes, les boutures, et toutes les vraies semences savent par la foi qu’elles peuvent exprimer le grand être de leur espèce. Chacune se représente l’image exacte qu’elle doit exprimer. De même, il faut que nous nous représentions intérieurement une image exacte de ce que nous voulons exprimer. Elle doit se perfectionner d’heure en heure par une préparation intérieure, avant que sa perfection se manifeste. Jamais fleur éclatante ne s’est épanouie complètement sans un effort préparatoire de perfectionnement intérieur. À un moment donné, le bourgeon est confiné à l’intérieur des sépales, du sens de soi, de l’égoïsme. Dès l’achèvement de sa perfection intérieure, il éclate dans sa beauté. Il faut que la graine mise en terre renonce à elle-même pour pousser, se développer, se multiplier. Il faut aussi que nous renoncions à nous-mêmes pour arriver à nous développer. Pour que la graine pousse, il faut que son enveloppe éclate. De même, pour commencer notre croissance, il faut faire éclater notre enveloppe de limitations. Quand notre perfectionnement intérieur est achevé, nous nous épanouissons forcément dans notre beauté, à l’instar de la fleur...
Voici comment s’effectuent les progrès dans tous les domaines. D’abord, l’idée du progrès est pressée hors de Dieu et introduite dans la conscience humaine. L’homme perçoit un but susceptible d’être atteint par ses efforts. C’est alors généralement qu’il commence ses bévues. Au lieu de reconnaître la source d’où l’idée émane, il se figure qu’elle provient entièrement de lui. Il s’écarte de Dieu au lieu de laisser Dieu exprimer par lui la perfection que Dieu conçoit pour lui. Il l’exprime à sa manière et produit imparfaitement la chose qui aurait dû être faite ou manifestée avec perfection. L’homme devrait avoir conscience que toute idée est une expression directe et parfaite de Dieu. Aussitôt qu’elle traverse son esprit, il devrait en faire un idéal exprimant Dieu, ne plus y apporter son grain de sel mortel, et laisser Dieu s’extérioriser à travers lui d’une façon parfaite. Alors l’idéal apparaîtrait sous forme parfaite. Dieu est au-dessus du domaine mortel. Le matérialisme ne peut apporter aucune aide à Dieu. Si l’homme avait conscience de tout cela et agissait en conséquence, il ne tarderait pas à exprimer la perfection. Il faut absolument que l’humanité franchisse le stade où elle s’appuie sur les forces psychiques et mentales. Il faut qu’elle s’exprime directement à partir de Dieu. Les forces psychiques sont exclusivement créées par l’homme et de nature à le faire dévier du droit chemin.

 

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L’Arbre de Vie est situé au milieu du paradis de Dieu, au plus profond de notre âme. Le fruit abondant et riche qui pousse et mûrit avec le plus de perfection, le fruit le plus accompli, le plus vivifiant, c’est l’Amour. Ceux qui perçoivent son véritable caractère l’ont défini comme étant la plus grande chose du monde. J’ajouterai que c’est la plus grande force de guérison du monde. L’Amour ne manque jamais de répondre à une demande du cœur humain. On peut se servir du principe divin de l’Amour pour faire face à tous les besoins de l’humanité et dissiper toutes les tristesses, infirmités, ou situations misérables qui la harcèlent.

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Grâce à la compréhension et au bon usage de l’Amour, grâce à son influence subtile et illimitée, toutes les blessures du monde pourraient être guéries Le doux manteau de la compassion céleste pourrai recouvrir toutes les inharmonies, l’ignorance et les fautes de l’humanité. Quand l’Amour déploie ses ailles il recherche les lieux arides du cœur humain, l’endroits de la vie qui sont gâchés. Son contact rachète l’humanité et transforme le monde comme par magie. L’Amour est Dieu, éternel, illimité, immuable, s’étendant à l’infini au-delà de toute imagination. Quant à son aboutissement, nous ne pouvons le connaître que par des visions. L’Amour accomplit la loi de son propre esprit, achève son travail dans la perfection, et révèle l'existence du bien dans l’âme humaine. L’Amour cherche continuellement une issue pour affluer dans le cœur humain et se répandre en bienfaits. Si la perversité et les pensé discordantes de l’homme ne le détournent pas, le fleuve éternel et immuable de l’Amour de Dieu s’écoule continuellement, entraînant dans le grand océan universel de l’oubli toute apparence d’inharmonie ou de laideur susceptible de troubler la paix des hommes. L’Amour est le fruit parfait de L’esprit : s’avance pour panser les plaies de l’humanité, rapprocher les nations dans l’harmonie, et apporter au monde la paix et la prospérité. Il est la pulsation même du monde, le battement de cœur de l’univers. Il faut que ce courant d’amour de la grande vie omniprésent remplisse l’humanité .

 

 

Extrait /La vie des maîtres/ Baird Thomas Spalding

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Les 20 types de personnes extraordinaires .

201007084725_18736Si l’on vous proposait de réaliser un seul de vos souhaits, lequel parmi ces choix vous procurerait une vie vraiment satisfaisante : devenir millionnaire, être célèbre, posséder la beauté physique, exceller dans votre champ d’activité, être très intelligent ou encore n’avoir que des personnes extraordinaires dans votre vie? Bien que toutes ces réponses soient alléchantes, l’auteure Lilian Glass nous révèle que le choix le plus astucieux est sans contredit le dernier. Qui plus est, il nes’agit pas seulement de bien savoir s’entourer; il importe de devenir nous-mêmes une personne extraordinaire pour les autres. Voici donc le mode d’emploi pour une vie… extraordinaire !

«Pour avoir une vie profondément satisfaisante, nous devons apprendre à y trouver, à y attirer et à y retenir les personnes qui nous procurent du bonheur. Sans elles, la vie n’a pas de sens», explique d’entrée de jeu l’auteure du livre Comment s’entourer de gens extraordinaires. L’idée émise n’est certes pas nouvelle, encore moins innovatrice. Pourtant, la plupart d’entre nous

avons tendance à oublier, dans le brouhaha quotidien, dans la course folle pour atteindre le succès ou pour réaliser nos rêves, que la clé du bonheur réside en grande partie dans les liens que nous parvenons à nouer avec des individus qui savent apprécier nos qualités et reconnaître notre valeur.

Mais, direz-vous, où se trouvent donc toutes ces personnes extraordinaires? La réponse est simple: partout ! En fait, le monde est peuplé de gens de valeur; nous entrons en contact avec eux quotidiennement. Il suffit de bien regarder autour de soi. En fait, beaucoup de ces personnes extraordinaires se trouvent sous notre nez; trop souvent, nous ne nous en rendons même pas compte, ou nous ne savons plus apprécier la gentillesse de l’un et la disponibilité de l’autre.

Avant d’aller plus loin, amusons-nous à reconnaître les personnes extraordinaires qui gravitent autour de nous. Afin de nous aider, Lilian Glass les regroupe sous 20 types particuliers (voir ci-bas). Si la description correspond à une personne que vous connaissez, inscrivez son nom sur la ligne de droite. Sachez qu’une même personne peut se retrouver dans plusieurs catégories; il s’agit alors d’un être particulièrement exceptionnel, dont vous devriez prendre le plus grand soin.

Si, d’autre part, quelqu’un qui vous est proche ne ressemble à aucune de ces catégories, demandez-vous s’il ne s’agit pas d’un être «toxique» qui, contrairement à la personne extraordinaire, empoisonne votre existence(1) au lieu de faire éclore ce qu’il y a de meilleur en vous. Enfin, ne vous oubliez pas au cours de l’exercice.

À bien des égards, vous êtes, vous aussi, une personne extraordinaire. Si vous voulez attirer les bons individus dans votre vie, il est indispensable d’apprendre à reconnaître vos points forts et vos qualités.

Les 20 types de personnes extraordinaires :

1. Les chaleureuses : Ces personnes font toujours ressortir ce qu’il y a de meilleur chez l’autre. Elles vous donnent l’impression que vous comptez vraiment, grâce à des témoignages d’affection et des paroles gentilles.

2. Les anti-narcissiques : Elles s’intéressent vraiment aux autres au lieu de chercher à se rendre intéressantes. Elles vous posent beaucoup de questions dans le but de bien saisir qui vous êtes. Les «je» «me» «moi» ne font pas partie de leur vocabulaire.

3. Les généreuses : Elles sont toujours disposées à en faire plus que ce qu’on attend d’elles sans rien attendre en retour, sauf l’harmonie et l’amitié.

4. Les non-juges : Elles ne jugent pas les autres en fonction de la vie qu’ils mènent. Elles croient sincèrement que si ce genre de vie les rend heureux et ne fait de mal à personne, tant mieux !

5. Les élogieuses : Leur proverbe est celui-ci : «Si tu ne peux rien dire de bien sur une personne, alors ne dis rien du tout.» Ces personnes concentrent généralement leur attention sur les qualités des autres sans guère accorder d’attention à leurs défauts.

6. Les dignes : Elles traitent les autres comme elles voudraient être traitées, c’est-à-dire avec gentillesse et respect. On sent que ces personnes s’aiment vraiment, c’est ce qui les rend extraordinaires aux yeux des autres.

7. Les attentionnées : Elles se souviennent des petites choses qui comptent pour vous. Elles connaissent votre date de naissance, votre couleur préférée, ce que vous aimez et détestez.

8. Les honnêtes : Lorsqu’elles disent qu’elles vont faire quelque chose, elles le font. Vous pouvez toujours compter sur elles pour arriver à l’heure, pour respecter les échéanciers et pour donner l’heure juste.

9. Les décontractées : Elles ne se prennent jamais au sérieux. Parce qu’elles sont décontractées et enjouées, elles mettent à l’aise tous les gens qui se trouvent en leur compagnie.

10. Les «meneuses de claques» : Elles vous encouragent et veulent votre bien ; c’est pourquoi elles mettent beaucoup d’effort à vous rassurer lorsque vous doutez de vous-même. Elles ne tolèrent pas que l’autre se dénigre.

11. Les lucides : Elles pensent d’abord aux sentiments des autres et savent exactement ce qu’elles doivent dire ou ne pas dire dans les périodes fastes comme dans les moments difficiles.

12. Les «rebondisseuses» : Elles ne se complaisent jamais dans la souffrance et l’apitoiement. Elles pensent toujours à ce qu’elles doivent faire pour s’en sortir.

13. Les sensibles : Elles ne craignent pas de se montrer sous leur jour le plus vulnérable. Jamais elles n’essaient de cacher ce qu’elles ressentent : peur, colère ou tristesse.

14. Les «gagnantes-gagnantes» : Elles ne sont pas heureuses de gagner si c’est aux dépens des autres. Elles veulent que chacun y trouve son compte.

15. Les loyales : Elles n’ont pas peur de s’engager, de prendre des décisions. Si elles croient en une idée ou une personne, elles ne craignent nullement de prendre sa défense, même si cela va à l’encontre de l’opinion générale.

16. Les diligentes : Elles gagnent le respect des autres parce qu’elles sont responsables et qu’elles agissent sans tarder. Elles ne remettent donc jamais à demain ce qu’elles peuvent faire aujourd’hui.

17. Les audacieuses : Elles n’ont pas peur de plonger et de prendre des risques calculés pour réaliser leurs rêves. Elles sont donc une source d’inspiration pour tous ceux qui ont toujours voulu prendre une autre voie dans la vie, mais qui ont peur du risque.

18. Les non-victimes : Elles assument l’entière responsabilité de leurs actes. Elles ne blâment pas les autres si elles sont malheureuses ou insatisfaites d’une situation, car elles savent qu’il n’en tient qu’à elles de la changer.

19. Les enthousiastes : Elles ne se reposent jamais sur leurs lauriers et vivent sans cesse leurs passions. Elles parlent peu de leur passé et se concentrent surtout sur l’avenir en cherchant toujours à se développer. Leur motivation et leur entrain sont le plus souvent contagieux

20. Les recruteuses : Elles sont conscientes d’avoir besoin de l’aide des autres pour réaliser leurs rêves ; elles essaient donc de recruter ceux et celles qui croient en elles et en leurs buts.

Quelles sont les conclusions auxquelles vous parvenez à la suite de cet exercice ?

Les gens qui vous entourent sont-ils tous extraordinaires à leur manière ou, au contraire, sont-ils peu nombreux, voire toxiques ? Quelle que soit votre situation, sachez qu’il est encore possible de la rectifier ou de l’améliorer et ce, en apprenant à trouver ou à élargir votre réseau de personnes extraordinaires. De quelle manière ? En faisant un peu d’algèbre…

La spirale de l’amitié

Vous souvenez-vous de la propriété d’associativité que vous avez apprise dans vos cours d’algèbre?

Si «a» égale «b», et que «b» égale «c», alors «a» égale «c». Je me suis toujours demandé à quoi cela pourrait bien me servir dans la vie. Eh bien, j’étais loin de me douter que ce processus mathématique s’applique également en amitié. La logique de l’associativité est d’une grande simplicité: si Sonia aime Manon, et que Manon aime Nancy, il est fort probable que Sonia aimera Nancy. Cela s’appelle aussi un syllogisme.

Nous connaissons tous le dicton «Qui se ressemble s’assemble». Celui-ci convient particulièrement bien aux personnes extraordinaires. Ce qui signifie que si nous commençons à en fréquenter, nous finirons inévitablement par en rencontrer d’autres par leur entremise. C’est ce que Lilian Glass appelle «La spirale de l’amitié». Plus nous côtoyons des personnes extraordinaires, plus la spirale prend de l’ampleur. Aussi peu nombreuses soient-elles au départ, nous finirons tôt ou tard par constater qu’il y a de plus en plus de personnes intéressantes qui peuplent notre vie. Ces gens nous ouvriront des portes, en plus de nous faire connaître un monde nouveau, que ce soit sur le plan financier, social, intellectuel, affectif ou culturel.

Cependant, tout cela est possible en autant que nous apprenions, nous aussi, à devenir une personne extraordinaire pour les autres…

(Source : TURCOTTE, Marie-Josée. Magazine Lumière, Vol. 8 No. 2, Avril 1999)

L'Amour "élan de Vie", force irréductible. K. GIBRAN

 

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Surprenant équilibre de l'Amour où la seule Force est celle de deux énergies qui s'alimentent.

K. Gibran nous transporte au-delà de la culture, de l'époque, du lieux, de la Foi... l'Amour, force et Lumière universelle nous illumine de toute la puissance que cet auteur inspiré lui donne.

commander ce livre, recopier l'adresse suivante : http://www.biostonesilverethnic.fr/fr/0/livres/humanisme/lorsque-l-amour-vous-fait-signe-.-suivez-le-k.-gibran.html

Dégustons ce poème d' amour de Khalil Gibran (Auteur du livre "Le prophète" apologie philosophique de tout ce qui anime un Homme)extrait de son livre merveilleux : "Lorsque l'Amour vous fait signe suivez-le", magnifiquement illustré de calligraphies arabes de Lassaâd Metoui (édition JC Lattès) :

"Il est une entente parfaite entre l'Homme et la Femme. Une entente qui se réalise en un clin d'oeil. En un seul instant, naît ce penchant supérieur à tous les penchants, ce tournant spirituel que nous nommons : Amour(...)"

L'Amour, le plus puissant des sentiments capable de nous animer (anima=âme)de ceux qui font que nous sommes debout forts face à la Vie remplis par la mission d'aimer l'Autre, les autres... Dans cet hymne à l'Amour reflet de ma pensée, on ne trouve aucune trace de :
-  raison
-  temps
-  explication logique ...

L'Amour est rééllement une réaction alchimique toute puissante que rien n'arrête hormis les peurs qui attachent l'Homme à sa petitesse et l'arrête dans sa croissance. Ni le temps, ni la raison, ni l'explication d'une attirance ne crée l'Amour.

Il est instantané ou il n'est pas.

On peut l'accepter ou le refuser, le refus engendre la souffrance pas l'acceptation...

L'amour est la seule valeur connue qui ne s'enrichit que par le don de soi à l'autre et par sa réciproque. C'est la liberté suprême du bonheur partagé dans le partage qui s'impose à nous, une évidence de bonheur. La contrainte est dans le refus.

Le bonheur est dans l'harmonie avec ses élans du Coeur grand maître de la Vie.

Tout cela est bien loin du calcul, de l'ordonnencement de sa vie du réglage horloger de ses sentiments ou émotions. Ceux qui se protègent n'ont peut-être pas mal, mais connaissent-ils ce formidable élan de joie, cet hymne à la Vie qui se répercute jusqu'au ciel vous portant et transportant avec une force surhumaine vers vos objectifs, vous permettant de les atteindre alors que ceux qui n'ont pas cette puissance se trouvent épuisés rien qu'en vous regardant...

Bien sûr, si votre Amour donné totalement est abusé manipulé, maltraité, vous aurez toujours le "protégé du sentiment" qui vous dira : "Tu vois tu as mal", oui mais vous êtes toujours plus loin que lui dans la Vie et le goût du Bonheur, et vous savez au fond de vous-mêmes que vous ne pourrez jamais vous dégrader en vous mettant à l'écart des sentiments et de leur toute puissance.

Passion ? Non Amour et respect pour ce sentiment dont vous acceptez par avance l'engagement et la suprématie. Vous vous soumettez à ce que la Vie vous offre de plus beau : donner de l'Amour, si par chance vous en recevez c'est splendide, mais quand bien même on bafoue ce don, vous avez ressenti cette puissance motrice du don absolu.

Et surtout, et je dis ça par expérience, ceux qui ont accepté l'Amour qui se présente, lorsqu'ils tombent sur une personne qui se croit forte en abusant de ce don et en se gardant de donner, sont dix fois plus heureux que celui qui va se trouver seul ou mal accompagné, en manque de ce qu'il a reçu sans être capable de s'accorder à ce signe que l'Amour lui a fait. Il se croira "sauvé" de l'engagement ; il est tout simplement pauvre et asséché de ce qu'il n'aura pas ou plus et qu'il ne sait pas engendrer ou donner.

Alors ne pleurez pas les échecs, remerciez-vous d'être comme vous êtes et continuez à répondre aux signes de l'Amour avec la même Foi, vous trouverez sur votre chemin cette personne avec laquelle vous échangerez la même force. Et vous serez invincibles...

N'oubliez pas, cela se fait en un instant, une étincelle et tout bascule dans le bonheur. Mais cet instant est rare, précieux et il demande à être choyé avec détermination et au-delà des épreuves.

Je ne résiste pas à conclure cet article par une dernière citation de celui qui a débuté ce développement "khalil Gibran" :

"(...) L'Amour est un mot de Lumière écrit d'une main de Lumière sur une page de Lumière. (...)

L'amour est l'unique liberté qui existe dans ce monde. Parce qu'il élève l'âme à un rang suprême où ni les codes des êtres humains, ni leurs coutumes ne peuvent l'atteindre et où ni les lois ni les ordres de la nature ne peuvent les gouverner.(...) L'Acte est l'image de l'Amour.(...)

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La connaissance est un sens interdit sur la route du conditionnement

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Un être possédé par ses sens, et esclave de ceux-ci, n'a ni idéal, ni force intérieure pour défendre quoi que ce soit.Il est un "Individualiste" par nature, et représente un candidat parfait pour le conditionnement qui fera de lui un robot sans aucune révolte , à son propre asservissement.    R James

 

 


Toutes les périodes historiques ayant mené à la décadence des civilisations étaient toutes marquées, sans exception, par "L'Es-prit d'Errance des Hommes". Aujourd'hui, nous devons faire en sorte que cet "Esprit" se traduise par une "Société Mondiale du Loisir" sous toutes ses formes. Ce "Loisir" doit se composer du [Sexe], des [Drogues], du [Sport], des [Voyages/l'Exotisme], et des [Loisirs] en général, mais accessibles à toutes les couches de la Société. L'Homme doit arriver à croire qu'il est "Moderne", et que sa modernité est composée de sa capacité, et de sa possibilité de pouvoir jouir largement, et maintenant de tout ce qui l'entoure.

Pour parvenir à cet objectif, il est impératif de pouvoir infiltrer les Médias (Radio, Télévision, Journaux), les milieux de la "Mode" et la "Culture" (les milieux de la Nouvelle Musique) par lesquels nous influencerons, à coup sûr, toutes les couches des Sociétés Occidentales. Ainsi en tenant sous la coupe des "Sens" la jeunesse (les adultes de demain), nous aurons par conséquent la voie libre pour infiltrer, et transformer en profondeur, sans être inquiétés, le Politique, le Système Légal et l'Education; ce qui nous permettra de modifier en profondeur le cours, l'orientation future des Sociétés visées par notre "Plan".

Les populations, nous le savons, n'ont pas de mémoire historique. Ils répètent inlassablement les erreurs du passé sans se rendre compte que ces mêmes erreurs avaient conduits leurs pères, avant eux, aux mêmes déchéances qu'ils vivront en pire avant la fin de ce siècle. Voyez, par exemple, ce que leurs grands-pères ont vécu au début de ce siècle grâce au travail acharné de nos prédécesseurs.

Après avoir connu, sans limites, la libération des moeurs, l'abolition de la morale (en d'autres mots, l'errance de l'esprit), ils expérimentèrent la "Crise Economique", puis la "Guerre". Aujourd'hui leurs petits-enfants et leurs enfants se dirigent droits vers un aboutissement semblable, pire encore car cette fois-ci, il nous permettra enfin de mettre sur pied notre "Nouvel Ordre Mondial" sans qu'aucun d'entre eux ne soient à même de s'en rendre compte, trop préoccupés qu'ils seront tous à satisfaire exagérément leur besoins sensuels les plus primaires.

nous devons infiltrer le "Système d'éducation" des Nations pour y faire disparaître, sous le couvercle de la "Modernité" et de "l'Evolution", l'enseignement de la Religion, de l'Histoire, de la Bienséance tout en diluant, en même temps, sous une avalanche d'expérimentations nouvelles dans le milieu de l'Education, celui de la langue et des mathématiques.

De cette manière, en enlevant aux jeunes générations, toute base et toute frontière morales, toute connaissance du passé (donc toute fierté nationale), donc tout respect d'autrui, tout pouvoir par la connaissance du langage et des sciences (donc sur la réalité), nous contribuerons à fabriquer une jeunesse largement disposée à toutes les formes de délinquance. Dans ce nouvel univers morcelé par la peur des parents, et leur abandon de toute responsabilité face à leurs enfants, nous aurons la voie libre pour former, à notre manière et selon nos objectifs premiers, une jeunesse où l'arrogance, le mépris, l'humiliation d'autrui seront considérés comme étant les nouvelles bases de "l'Affirmation de Soi" et de la "Liberté".

Pour achever l'éclatement de la famille, du système d'éducation, donc de la Société en général, il est primordial d'encourager la "Liberté Sexuelle" à tous les échelons de la Société Occidentale. Il faut réduire l'individu, donc les masses, à l'obsession de satisfaire leurs instincts primaires par tous les moyens possibles. Nous savons que cette étape représente le point culminant par lequel toute Société finira par s'effondrer sur elle-même. N'en a-t-il pas été ainsi de l'Empire Romain à son apogée, et de toutes civilisations semblables à travers l'histoire ?

Par des hommes de Science et des laboratoires financés par nos Loges, nous avons réussi à faire mettre au point un procédé chimique qui révolutionnera toutes les Sociétés Occidentales, et reléguera aux oubliettes pour toujours, les principes moraux et religieux Judéo-Chrétiens. Ce procédé, sous forme de pilule, ouvrira la voie toute grande à la "Liberté Sexuelle" sans conséquences, et poussera les "Femmes" des Nations à vouloir briser avec ce qui sera alors perçu comme étant le joug du passé (l'esclavage des femmes soumises à l'homme et à la famille traditionnelle Judéo-Chrétienne).

Jadis "Centre et pivot de la cellule familiale", la femme moderne, maintenant en tant qu'individu indépendant, voudra briser avec son rôle traditionnel, se détacher de la famille, et mener sa vie selon ses propres aspirations personnelles. Rien de plus naturel, nous le savons, mais là où nous interviendrons fortement, ce sera d'infiltrer tous les nouveaux "Mouvements de Contestation Féminins" en poussant leur logique jusqu'à ses extrêmes limites de conséquence. Et ces limites se trouvent déjà inscrites dans l'éclatement définitif de la famille traditionnelle et de la Société Judéo-Chrétienne.

Cette "Libération Sexuelle" sera le moyen ultime par lequel il nous sera possible de faire disparaître de la "Conscience Populaire" toute référence au "Bien et au Mal". L'effondrement de cette barrière religieuse et morale nous permettra d'achever le processus de la fausse "Libération de l'Homme de son Passé", mais qui, en réalité, est une forme d'esclavage qui sera profitable à nos "Plans Mondialistes".Cette porte ouverte pour l'encouragement à la "Liberté sexuelle", au "Divorce", à "l'Avortement" sur demande, à la reconnaissance légale des diverses formes d'homosexualité nous aidera à modifier en profondeur les bases historiques du "Droit Légal" des Sociétés. Elle sera un atout majeur pour pousser l'ensemble des individus à un relâchement général des moeurs; pour diviser les individus les uns par rapport aux autres, selon leur instinct et leurs intérêts propres; pour détruire l'avenir de la jeunesse en la poussant aux expériences néfastes de la sexualité hâtive et de l'avortement; et pour briser moralement les générations futures en les poussant à l'alcoolisme, aux drogues diverses (dont nos Officiers supérieurs des Loges Internationales se chargeront d'en prendre le contrôle au niveau mondial), et au suicide (celui-ci considéré par une jeunesse désabusée et abandonnée à elle-même, comme étant une fin chevaleresque).

A travers l'Etat, attachons-nous à bien mettre en évidence le "Respect" obligatoire de la diversité des "Cultures", des "Peuples", des "Religions", des "Ethnies" qui sont autant de moyens, pour nous, pour faire passer la "Liberté Individuelle" avant la notion "d'Unité Nationale"; ce qui nous permettra de mieux diviser les populations des Etats-Nations, et ainsi les affaiblir dans leur autorité, et dans leur capacité de manoeuvrer. Poussé à ces extrêmes limites, mais sur le plan international, ce concept, dans le futur, poussera les ethnies des différentes Nations à se regrouper pour revendiquer, individuellement, chacune leur propre part du "Pouvoir"; ce qui achèvera de ruiner les Nations, et les fera éclater dans des guerres interminables.

Lorsque les Etats-Nations seront ainsi affaiblis par autant de luttes intestines, toutes fondées sur la reconnaissance des "Droits des Minorités" à leur Indépendance; que les nationalistes divisés en différentes factions culturelles et religieuses s'opposeront aveuglément dans des luttes sans issue; que la jeunesse aura totalement perdu contact avec ses racines; alors nous pourrons nous servir des Nations-Unies pour commence à imposer notre Nouvel Ordre Mondial.

D'ailleurs, à ce stade-là, les "Idéaux Humanitaires, Sociaux et Historiques" des Etats-Nations auront depuis longtemps éclaté sous la pression des divisions intérieures.]

les protocoles de toronto .......

Les Trois Portes De La Sagesse

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Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l'envoya auprès d'un Vieux Sage.
"Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie", demanda le Prince au sage.
Mes paroles s'évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes, lis les préceptes indiqués sur chacune d'entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t'en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va maintenant, suis cette route droit devant toi.
Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea sur le Chemin de la Vie. Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire

"CHANGE LE MONDE".
C'était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d'autres ne me conviennent pas."

Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l'ivresse du conquérant, mais pas l'apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d'autres lui résistèrent.

Bien des années passèrent.
Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande :

"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon  pouvoir et ce qui m'échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n'en dépend pas".
"C'est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir, Oublie ce qui échappe à ton emprise." Et il disparut.
Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire

"CHANGE LES AUTRES".
C'était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d'amertume et de frustration."

Et il s'insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables.

Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années passèrent.
Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité  de ses tentatives de changer les autres, il croisa  le Vieux Sage qui lui demanda :

"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n'en sont que le révélateur ou l'occasion. C'est en moi que prennent racine toutes ces choses."
"Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu'ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même.

Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou  frustration, car à travers eux la Vie t'enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir."

Et le Vieil Homme disparut.
Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots

"CHANGE-TOI TOI-MEME".
Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c'est bien ce qui me reste à faire," se dit-il. Et il entama son 3ème combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal.
Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda :

Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en nous des choses qu'on peut améliorer, d'autres  qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à  briser." "C'est bien," dit le Sage.
"Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de me battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J'ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise."

"C'est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d'aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru." Et il disparut.
Regardant en arrière, le Prince vit dans le  lointain la 3ème porte et s'aperçut qu'elle  portait sur sa face arrière une inscription qui disait

"ACCEPTE-TOI TOI-MEME."
Le Prince s'étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu'il avait franchi la porte la première fois, dans l'autre sens.

"Quand on combat on devient aveugle, se dit-il."

Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu'il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s'aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer.
Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda :

"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c'est me condamner  à ne jamais être en accord avec moi-même. J'ai appris à m'accepter moi-même, totalement, inconditionnellement."
"C'est bien, dit le Vieil Homme, c'est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème porte."
A peine arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut

"ACCEPTE LES AUTRES".
Tout autour de lui il reconnut les personnes qu'il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu'il avait aimées comme celles qu'il avait détestées. Celles qu'il avait soutenues et celles qu'il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l'avait tellement gêné et contre quoi il s'était battu.
Il rencontra à nouveau le Vieux Sage.

"Qu'as-tu  appris sur le chemin ?" demanda ce dernier.
J'ai appris, répondit le Prince, qu'en étant en accord avec moi-même, je n'avais plus rien à  reprocher aux autres, plus rien à craindre d'eux. J'ai appris à accepter et à aimer les autres  totalement, inconditionnellement."

"C'est bien," dit le Vieux Sage. C'est la seconde Sagesse.  Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.
Arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut

"ACCEPTE LE MONDE".
Curieux, se dit-il, que je n'aie pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l'éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C'était pourtant le même monde qu'autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ?
Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda

"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit  pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai.  Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n'est ni triste ni gai. Il est là; il existe; c'est tout. Ce n'était pas le monde qui me troublait, mais l'idée que je m'en faisais. J'ai appris à accepter sans  le juger, totalement, inconditionnellement."
C'est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec  les autres et avec le Monde."

Un profond sentiment  de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l'habita.
"Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence".

Et le Vieil Homme disparut.

Charles Brulhart

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