La manière et la technique d'instrumentaliser un individu.

mind control

Derrière ces deux noms obscures, se trouve l'un des crimes les plus diaboliques commit sur une partie de la population humaine, une forme de contrôle de l'esprit systématique qui a imprégné tous les aspects de la société sur près de cinquante ans.

Cet article est étayé par des documents déclassifiés du gouvernement Américain, des personnes anciennement rattachées à la communauté du renseignement Américains, des écrits d'historiens, de chercheurs compétents dans le contrôle mental, des publications de praticiens de la santé mentale, et les témoignages recueillis auprès des survivants. Soumis malgré eux à une forme très complexe d'un traumatisme à base de contrôle de l'esprit connu sous le nom de "programmation MONARCH". 
 

Les origines de la recherche "psychologique" et "psychiatrique".

Au 19ème siècle, la Grande-Bretagne et l'Allemagne ont été reconnus comme les principaux secteurs géographiques de travaux sur le "contrôle mental". Les premiers travaux de recherche ont commencé avec le Behavioral Science, qui a été fondée en Angleterre en 1882, tandis que la plupart des premières techniques médicales et psychiatriques impliqués dans le contrôle mental ont été initiées à l'Institut Kaiser Wilhelm en Allemagne. 
 
L'institut Tavistock des relations humaines a été créé à Londres en 1921 pour étudier le "point de rupture" des humains. Kurt Lewin, un psychologue allemand, est devenu le directeur de l'Institut Tavistock en 1932, à la même époque l'Allemagne nazie avait augmenté ses recherches sur la neuropsychologie, la parapsychologie, l'occultisme et le multi-générationnelle.

 

Fait intéressant, un échange progressif des idées scientifiques qui se passait entre l'Angleterre et l'Allemagne, notamment dans le domaine de l'eugénisme: le mouvement consacré à "améliorer" l'espèce humaine à travers le contrôle des facteurs héréditaires dans l'accouplement. Les échanges énigmatiques entre les deux pays étaient liés, en partie par l'Ordre de la Golden Dawn, une société secrète qui se composait de beaucoup de fonctionnaires de haut rang au sein du parti nazi et de l'aristocratie britannique. 
 
L'officier nazi SS Heinrich Himmler, était en charge d'un projet scientifique intitulé Lebersborn, qui comprenait un élevage sélectif et l'adoption d'enfants, avec un grand nombre de jumeaux parmi eux. L'objectif du programme était de créer une race supérieure (Aryens) qui ferait partie intégrante et ferait allégeance totale à la cause du IIIème Reich. 
 
Une grande partie de l'expérimentation préliminaire concernant le génie génétique et la modification du comportement a été menée par le Dr Josef Mengele à Auschwitz, où il a froidement analysé les effets du trauma-collage, de coloriage de l'oeil et de "jumelage", sur ses victimes. Outre l'expérimentation chirurgicale insidieuse effectuée au camp de concentration, certains des enfants ont été soumis à des quantités massives d'électrochocs.

 

Malheureusement, nombre d'entre eux ne survivront pas à la torture. Parallèlement, le "lavage de cerveau" a été réalisée sur des détenus à Dachau, qui ont été placés en état d'hypnose et à qui ont a donné de la mescaline, une drogue hallucinogène. Pendant la guerre, la recherche comportementale parallèle a été dirigée par le Dr George Estabrooks de la Colgate University. Son implication avec l'armée, le CID, le FBI et d'autres organismes demeure inconnu. Toutefois, Estabrooks serait sujet à des "lapsus" et il parla quelques fois de son travail impliquant la création de personnalités hypno-programmés et de "l'hypnose induite" par "dédoublement de la personnalité". 
 
Après la Seconde Guerre Mondiale, le Département Américain de la Défense a secrètement emmené un grand nombre des plus éminents scientifiques Allemand et d'agents des services de renseignements nazi aux Etats-Unis via l'Amérique du Sud et le Vatican. Le nom de code de cette opération était le projet PAPERCLIP (1). Un des plus éminents employé pour les Etats-Unis a été général allemand Reinhard Gehlen, ancien chef du Renseignement Allemand en URSS. En arrivant à Washington DC en 1945, Gehlen s'est longuement entretenus avec le président Truman, le général William "Wild Bill" Donovan, directeur de l'Office of Strategic Services (OSS) et Allen Dulles, qui allait devenir plus tard le chef de la CIA. L'objectif de leurs rencontres répétées fût de réorganiser le fonctionnement du système du renseignement Américain, le transformant en une organisation clandestine hautement efficace. L'aboutissement de leurs efforts a produit le Central Intelligence Group en 1946, rebaptisé Central Intelligence Agency (CIA) en 1947. 
 
Reinhard Gehlen a également eu une influence profonde en aidant à créer le Conseil national de sécurité, dont le National Security Act de 1947 a découlé.

A partir de cette nouvelle organisation, la législation a été mise en œuvre pour protéger un nombre inimaginable d'activités illégales du gouvernement, y compris les programmes clandestins de "contrôle de l'esprit". 


L'évolution du programme, avec le projet MK ULTRA.

Avec la CIA et le Conseil national de sécurité solidement établit, le premier d'une série de programmes secrets de "lavage de cerveau" a été lancé par la Navy à l'automne 1947. Ce "projet écran" nommé "CHATTER", avait été développé en réponse aux succès Soviétiques à travers l'utilisation de "sérum de vérité". Cette strategie, était simplement une histoire de couverture si le programme réel se trouvait exposé. La recherche a portée sur l'identification et l'essai de ces "sérums" pour un usage dans les interrogatoires et le recrutement d'agents. Ce projet a été officiellement achevé en 1953. 

La CIA a décidée d'intensifier les efforts dans le domaine de la modification du comportement, avec l'avènement du Projet BLUEBIRD, approuvé par le directeur Allen Dulles en 1950. Ses objectifs étaient les suivants:
 
1) Découvrir un moyen de conditionnement personnel pour empêcher la divulgation de renseignements non autorisés par les agents, que l'on aurait tenté de faire parler par des moyens connus;
2) Etudier la possibilité d'un contrôle d'un individu par l'application de techniques d'interrogatoire spéciales;
3) Enquêter sur l'amélioration de la mémoire;
4) Etablir des moyens de défense pour empêcher le contrôle par l'ennemi  du personnel de l'agence. 

En août 1951, le Projet BLUEBIRD a été rebaptisé Projet ARTISHOKE, qui a évalué les utilisations des techniques d'interrogatoire, dont l'hypnose et les drogues.

 

Le programme ARTISHOKE a cessé en 1956. Parallèlement, le projet MK ULTRA vit le jour le 13 avril 1953 sur le modèle proposé par Richard Helms, sous-directeur de la Central Intelligence (DDCI) avec la logique d'établir un "mécanisme de financement spécial de l'extrême sensibilité".  
 
L'étymologie hypothétique de "MK" peut éventuellement vouloir dire "Mind Kontrolle." La traduction évidente du mot allemand "Kontrolle" en anglais est "contrôle". Une foule de médecins Allemands, recrutés après-guerre auprès des spécialistes nazi, ont été un atout précieux à l'élaboration de MK ULTRA. La corrélation entre les expériences dans les camps de concentration et les nombreux sous-projets de MK ULTRA sont clairement évidents.

Les différentes possibiltés utilisées pour contrôler le comportement de l'homme en vertu de MK ULTRA inclues plusieurs moyens: Rayonnement, electrochocs, psychologie, psychiatrie, sociologie, anthropologie, graphologie, substances chimiques, harcèlements, dispositifs paramilitaires et la substance "LSD" étant la plus largement administrée.

 

Une procédure spéciale, désignée par le terme "MK DELTA", a été établie pour régir l'utilisation de MK ULTRA à l'étranger et pour protéger le projet.
 
Il y avait 149 sous-projets répertoriés sous l'égide de MK ULTRA (2). Le Projet MONARCH n'a pas été officiellement identifié par les documents du gouvernement comme l'un des sous-projets correspondant, mais il est utilisé depuis comme une appellation commune de la part des survivants, des thérapeutes, et des collaborateurs. MONARCH a en effet abouti à plusieurs sous-projets tels que l'opération "SPELLBINDER", qui a été mise en place pour créer des assassins "en sommeil" (le "Manchourian candidate" ou "candidat mandchou") (3) qui pourraient être activés lors de la réception d'un mot clé ou une expression alors qu'ils se trouvent dans un état de post-transe hypnotique. 

 

Le principe du projet MONARCH et la technique utilisée.

Le nom MONARCH n'est pas nécessairement défini dans le contexte de la noblesse royale, mais se réfère plutôt au papillon monarque.

 

Quand une personne subit un traumatisme provoqué par des électrochocs, une sensation de tête légère se produit, comme si l'on flottait ou volait comme un papillon. Il y a aussi une représentation symbolique se rapportant à la transformation ou la métamorphose de ce bel insecte: de la chenille en cocon (le sommeil, l'inactivité), à un papillon (naissance, nouvelle création) qui retournera à son point d'origine. 
 
Le symbolisme occulte permet de donner des informations supplémentaires sur le sens véritable de la Psyché, qui désigne à la fois pour le mot "âme" et "papillon" en provenance de la croyance que les âmes humaines deviennent des papillons tout en cherchant une nouvelle réincarnation. 
 
Certains groupes mystiques, comme les gnostiques, ont vu le papillon comme un symbole de la corruption de la chair. "L'Ange de la Mort" dans la pensée gnostique était dépeint par l'écrasement du papillon. Une marionnette à fils est une marionnette qui est attachée à des cordes et contrôlée par le maître de la marionnette, d'où le programme MONARCH, qui a était également désigné "Le syndrome de la marionnette". 
 
Le Projet MONARCH pourrait être mieux décrit comme une forme de dissociation structurée et de l'intégration cachée, afin de compartimenter l'esprit en de multiples personnalités dans un cadre systématique. Au cours de ce processus, il est souvent arrivé qu'il y ait des "cérémonies sataniques", ou des références à l'invocation de démons (pour que la victime à traumatiser, se croit "possédée", et donc ne plus être maitre de son corps et de ses pensées). 

 

La manière et la technique d'instrumentaliser un individu.

Une autre façon de présenter cette victimisation du corps et de l'âme, serait de le voir comme un programme informatique complexe: Un fichier (un double de la personnalité) est créé par un traumatisme, de dédoublement et de renforcement. Pour l'activation (le déclencheur) du fichier, un code d'accès spécifique ou mot de passe (le signal) est exigé.

 

La victime est appelé "esclave" par le programmeur, qui à son tour est perçu comme un "maître" ou un "Dieu". Environ 75% sont des femmes, car elles possèdent une plus grande tolérance de la douleur et ont tendance à être aussi plus facile à dissocier que les hommes. Les sujets sont principalement utilisés pour les opérations de couverture, la prostitution et la pornographie. Leur participation à des divertissements "sexuel" est établit. 

 

A l'appui, un ancien agent de la CIA a discuté de l'utilisation de ce personnel pour être utilisé comme "agent" dans le but d'infiltrer un groupe désigné, la collecte d'informations ou la diffusion d'un ordre du jour dans un mouvement politique (influencer les discussions), par exemple. 
 
Il y a alors un énorme changement pour la victime avec de nombreux programmes de "reconditionnement", par rapport à ses notions de bien et de mal. Une division de la lumière, d'un côté lumineux (le bien) et du côté sombre (le mal) modifie sa perception, et sont imbriquées dans son esprit, pour le faire changer à volonté. L'une des principales structures internes dans le système cérébral est en forme de double hélice, composée de sept niveaux. Chaque système a une sorte de "programmateur" interne que supervise le "gardien" (une entité créée de toute pièce et par laquelle, le cerveau de "l'esclave" se trouve dépendre). Qui accorde ou refuse l'entrée dans les différents "niveaux".

Quelques-unes des images internes essentiellement perçue par les victimes sont les suivantes: Arbres, L'Arbre kabbalistique de la Vie, Boucles de l'infini, Anciens symboles et des lettres, Toiles d'araignée, Miroirs ou bris, Masques, Châteaux, Labyrinthes Démons, monstres, Aliens, Coquillages, Papillons, Serpents, Rubans, Archets, Fleurs, Sabliers, Horloges, Robots, Chaîne de commandement des diagrammes, Schémas de circuits de cartes d'ordinateur. 


Descendance et lignée "satanique".

La majorité des victimes viennent de plusieurs générations de familles sataniques (lignées) et sont apparemment programmées "pour remplir leur destin comme les élus ou les générations choisi" (un terme inventé par Mengele à Auschwitz). Certaines sont adoptées par des familles de même origine. D'autres viennent souvent des orphelinats, des foyers d'accueil ou des familles incestueuses avec une longue histoire de pédophilie, où l'enfant a été retiré à la famille et s'est retrouvé en "foyer" ou en "centre" de l'Etat. Et il y a aussi de nombreux cas d'enlèvements pur et simple. Il semble également y avoir une connexion de divers membres de certaines familles affiliées au gouvernement, au milieu militaire ou au renseignement. 

De nombreuses victimes de ses abus proviennent de familles qui utilisent en fait, une sorte de "respectabilité culturelle officielle". Ils se disent adeptes du catholicisme, du mormonisme ou du protestantisme. Mais ils utilisent ces religions comme une "couverture" pour cacher leurs activités abominables (même si d'autres groupes religieux sont également impliqués). Les victimes réagissent en général plus facilement à une rigidité religieuse (dogmatique et légale), parce qu'il y a un parallèle par la structure hiérarchique, par rapport à la "programmation" de base. Autorité religieuse qui généralement n'est pas contestée, mais les victimes du Projet MONARCH, ont eu leur volonté usurpée par le biais d'indoctrinnement subjectifs et d'une prétendue autonomie, qui est en fait orienté. La victime se croit libre mais elle ne l'est pas.
 
Les caractéristiques physique de ces actions sur les victimes montrent souvent des cicatrices électriques multiples sur leur peau produits par des chariots ou des tables métalliques. Quelques-uns ont eu diverses parties de leurs corps mutilés par des couteaux, des marques au fer ou des trous d'aiguilles, un tatouage représentant un papillon ou d'autres tatouages pré-définis par leur symbolique, sont également fréquent. En règle générale, ceux des lignées "satanique" sont moins susceptibles d'avoir eu des marques sur leur corps, parce que leur peau est par le sang, relié au démon et, d'après leurs croyances, il doit "demeurer pure et sans tâche." 
 
Le but ultime de la manipulation sophistiquée de ces individus peut sembler incroyable, selon notre compréhension d'interprétation des choses physique et spirituelle. Les plus profondes et plus sombres modification dans les "lignées de sang satanique" sont comme étant, en "sommeil" jusqu'à ce que le l'Antéchrist ne se révèle. Et le moment venu, ils devraient recevoir leurs "instructions", pour servir et aider à l'accession au pouvoir de ce dernier.
 
Un "jumelage" entre deux personnes totalement différent et sans aucun lien de parenté, est encore une autre caractéristique étrange observé dans la programmation Monarch. Par exemple, deux jeunes enfants seraient solennellement engagé dans une sorte de rituel, déclaré prétendument "magique", aux enfants. Ils peuvent donc être conditionné pour être "inséparablement associé pour toujours" (comme si ils étaient de vrais jumeaux). Ils partagent essentiellement les deux moitiés de l'information du "programme", qui les conditionne et qui va leur donner des instructions auxquelles ils devront obéir, les rendant interdépendants l'un de l'autre. Tant qu'ils ne sont pas ensemble, ils ne "réceptionnent", qu'une seul partie de l'information, il faut qu'ils soient deux pour la recevoir et la comprendre.

Des phénomènes paranormaux tels que la projection astrale, la télépathie, PES..., semblent être plus marquée pour ceux qui ont subi ce processus. 

 

Les différents niveaux de la programmation MONARCH:

ALPHA: Considéré comme étant la programmation de base. Elle est appliqué pour le contrôle de la personnalité, caractérisé par la rétention extrêmement marquée de mémoire, avec une augmentation substantielle de la force physique et de l'acuité visuelle. La programmation Alpha est réalisée par la subdivision délibéré de la personnalité des victimes qui, par essence, provoque une dislassion des hémisphères gauche et droit du cerveau, permettant une union programmée du gauche et du droit grâce à la stimulation des neurones. 

BETA: Dénommé programmation "sexuelle". Cette programmation élimine tous sens et convictions morales et stimule l'instinct sexuel primitif, qui de trouve dénué de toutes inhibitions. 

DELTA: Celle-ci est la programmation des "tueurs", initialement développés pour la formation des agents spéciaux ou des soldats d'élite dans des opérations secrètes. Une production surrénales optimisée et un développement du contrôle de la violence et de l'agression est mise en place. Les sujets sont alors totalement dépourvues de peur. Un facteur obligatoire pour l'accomplissement de leur mission. Une programmation d'autodestruction et des instructions de suicide volontaire est instauré à ce stade. (4)

THETA: considéré comme la programmation purement "psychique". Les "lignés du sang" (ceux venant de plusieurs générations de familles sataniques) ont été déterminés car ils présenteraient une plus grande propension à avoir des capacités télépathiques que les autres. En raison des limites évidentes de leurs capacités, cependant, diverses formes de contrôle de l'esprit par des systèmes électroniques ont été développés et introduits, à savoir, des dispositifs bio-médical de télémétrie de l'homme ("GPS", sous forme d'implants cérébraux), réalisé par des lasers utilisant l'énergie micro-ondes et électromagnétique. Ceux-ci sont utilisés en conjonction avec des ordinateurs très sophistiqués et des systèmes de suivi par satellite.  

OMEGA: Une programmation "d'auto-destruction", aussi connu comme le "Code Green." Les comportements associés incluent les tendances suicidaires et / ou d'auto-mutilation. Ce programme est généralement activé lorsque la victime commence une thérapie suite a des interrogations et réussit à récupéré sa mémoire. Et éviter qu'elle ne dévoile ce qu'elle sait. 

GAMMA: Une programmation "de faux souvenirs", qui est en fait une forme de système de protection par "tromperie". Celle-ci suscite la désinformation et les erreurs dans la mémoire. Pour éviter que les vrais souvenirs reviennent, par exemple, grâce à l'hypnose. Ce niveau à tendance à être répété, si de façon malencontreuse, la programmation s'est trouvé "désactivé".

 

Déstructuration mentale, conditionnement et programmation. 

Le processus initial débute par la création de dissociation dans le sujet, se manifestant généralement à partir du moment de trois ans, jusqu'à six ans environ. Ceci est principalement atteint grâce à l'utilisation des électrochocs (parfois effectué même lorsque l'enfant est dans le ventre de la mère, dans le cas de femmes, faisant partie du Projet et tombant enceinte). Et par l'utilisation, contre lui, des peurs de l'enfant (insectes divers, reptiles, de l'obscurité, élimination d'un animal de compagnie devant lui qu'il a connut depuis tout petit...etc). Les sévices sexuelles sont souvent administré (vu que beaucoup des éléments sont destiné à devenir des "objets sexuels"). Le but est de démolir complètement l'esprit de la victime. 

 

En raison des graves traumatismes provoqué par ces méthodes, l'esprit, voulant fuir ces tortures, se détache en plusieurs personnalités distinctes. Anciennement dénommé "trouble de personnalités multiples", il est actuellement connu comme étant un "trouble dissociatif de l'identité" et constitue la base de la programmation, du projet MONARQUE. Un conditionnement ultérieur de l'esprit de la victime est améliorée grâce à l'hypnose, la contrainte, faire subir tour-à- tour la gentillesse et la torture, privation de nourriture, d'eau, de sommeil et la privation sensorielle (ne rien voir et ne rien entendre), ainsi que divers médicaments qui modifient certaines fonctions cérébrales. 

L'étape suivante consiste à intégrer et à faire assimiler la connaissance des commandes et des messages spécifiques pouvant être modifié. Ce résultat est obtenu grâce à l'utilisation de casques neurologiques, en liaison avec des générateurs assisté par ordinateur qui émettent des ondes sonores inaudibles ou des harmoniques qui affectent les liaisons du cerveau, en influençant les liaisons des neurones à l'inconscient et au subconscient. Des dispositifs optiques pour générer une "réalité virtuelle" sont parfois utilisés simultanément avec les générateurs d'harmoniques projetant des lumières colorées, des images réelles ou subliminales sur un écran. Des électrochocs sont ensuite utilisée pour faire oublier le souvenir du conditionnement dans la mémoire.
 
La programmation est mis à jour périodiquement et renforcées à travers des stimulus visuels, auditifs et écrits. Certains des thèmes utilisé lors de la première programmation sont souvent celle du Magicien d'Oz et de Alice aux pays des merveilles, saturé de symboles occultes (et n'oublions pas que pendant cette "programmation", les victimes étant des enfants, ils sont plus receptifs à ce genre de films et de dessins animés).

 

Beaucoup de films récents de Disney et les dessins animés sont utilisés dans une double manière:

 - Désensibiliser la majorité des victimes, en utilisant les images subliminales et la programmation neuro-linguistique;

 - Construire délibérément des déclencheurs spécifiques et des clés pour la programmation de base avec des enfants hautement impressionnables.

 Un bon exemple de la façon dont fonctionne la programmation subliminale est en regardant, entre autres, le dessin animé Pochahontas de Disney.


Dans le film, la grand-mère est une mystique qui conseille Pochahontas à écouter son cœur. La grand-mère parle constamment un double langage et en utilisant des "inversions": "Parfois, le chemin de droite n'est pas le plus facile", ce qu'il faut comprendre en langage ésotérique: le chemin de gauche (le chemin qui mène à la destruction) est le plus facile.

La musique joue un rôle aussi important dans la programmation, à travers des combinaisons de tonalités variables, des rythmes et des mots. 

Une liste partielle des autres fims utilisés pour renforcer la programmation de base sont: Pinnochio, Sleeping Beauty, Blanche-Neige, La Belle et la Bête, Aladdin, The Little Mermaid, Le Roi Lion, Star Wars, Ghost Busters, Trancers II, Batman, Bewitched, Fantasy Island, Reboot, Tiny Toons, Duck Tails, The Dead Sea Scrolls, le Livre Tall, de Make Believe.

 

Les programmeurs et les lieux.

Il est difficile de savoir qui a était le chercheur et le "programmeur" initial de ce projet, en raison de la quantité substantielle de désinformation et d'informations qui se contre-disent.

 

L'un des médecins identifié, était un médecin nommé le Dr Gruenbaum, qui auraient collaboré avec les nazis pendant la Seconde Guerre Mondiale, et le Dr Josef Mengele, dont la brutalité, et l'absence total d'humanité n'ont pas seulement marqué l'âme des survivants d'Auschwitz, mais aussi d'un nombre incalculable de victimes dans le monde. L'implication directe de Mengele au camp de concentration d'Auschwitz, a été étrangement minimisé lors du procès de Nuremberg, et par conséquent aucun effort réel par les Etats-Unis et ses Alliés n'a était entreprit pour le retrouver et le capturer.
Des responsables Américains faisaient des rapports sur Mengele en disant qu'il n'était maintenant "plus une menace", et devait vivre caché au Paraguay ou au Brésil, ou qu'il était simplement mort.
 
Ses travaux de recherche sans précédent, au détriment de milliers de vies, ont été un atout important pour les intérêts Américains. En plus d'utiliser le pseudonyme de M. Green (beaucoup de "programmeurs" utilisaient un pseudonyme qui était un nom de "couleur"), les survivants l'ont connu sous différents surnoms comme väterchen (papa), Schoner Josef (beau-Joseph), David et Fairchild. D'autres caractéristiques que se rappelle les survivants ont été la cadence de ses bottes noires luisantes quand il allait et venait et de son "I love you, l love you not", une chanson qu'il fredonnait. 

 

Il a lui-même torturé et tué un petit enfant en face d'un autre enfant, pendant une séance de programmation. Beaucoup de survivants se souviennent qu'ils devaient vivrent dans des cages. Evidemment, l'objectif de Mengele était de réduire les gens au niveau des animaux. Il faisait aussi exprès d'empêcher ses victimes de pleurer, de crier, ou de manifester une émotion excessive. 
 
Le Dr D. Ewen Cameron, aussi connu sous le pseudonyme de "Dr. White", a été l'ancien chef de l'Administration Canadienne, Américaine et mondiale de la "psychiatrie Associations". En raison d'une vaste expérience de Cameron, et des pouvoirs d'Allen Dulles, la CIA a injectée des millions de dollars dans des organisations comme la "Société pour l'étude de l'écologie humaine", qu'a présidé Cameron impitoyablement. Des expérimentations ont été menées à plusieurs endroits à Montréal, principalement à l'Université McGill, à l'Hôpital St-Mary's et au Allan Memorial Institute. 
 
Outre les méthodes classiques de la tyrannie psychiatrique, telles que les injections de drogues, les  électrochocs et la lobotomie, Cameron conçu la technique de "conduite psychique", où des patients non avertis étaient conservés dans un état comateux par des drogues pendant plusieurs semaines et à qui ont administré un traitement par électrochocs, alors que les casques electroniques étaient attaché à leur tête, des messages sonores répétitifs étaient transmis à des vitesses variables. Beaucoup de ceux-ci étaient des enfants maltraités, qui avait été rejeté par les orphelinats. 
 
Sans surprise, par discrétion, pour empêcher la divulgation officielle de ses travaux, le Dr Cameron a été exclus de la plupart des revues psychiatriques. Mais le Projet MK ULTRA devait être publiquement exposés en 1970, à travers les procès intentés par les survivants canadiens et leurs familles. La CIA et le gouvernement Canadien a réglé l'affaire, hors cour, afin de ne pas être tenus d'admettre officiellement ces actes répréhensibles, et de devoir dire la vérité. 
Un ancien lieutenant colonel de la division de la guerre psychologique de la DIA, Michael Aquino, est un des participants présumé, protégé par le gouvernement. Aquino, un génie excentrique obsédé par les rituels païens nazis, a fondé le "Temple de Seth", une émanation de "l'Eglise de Satan" de Anton LaVey. Aquino était affecté à la Base du Presidio de San Francisco. Il  se trouva mélé à un scandale dans lequel il a été accusé de pédophilie. 

 

Au désespoir des parents des jeunes victimes, toutes les accusations ont été rejetées. Sous le nom de code de "Malcolm", Aquino a été mentionné pour avoir développé des cassettes de formation sur la façon de créer un "esclave" Monarque et a travaillé comme agent pour le gouvernement et le renseignement militaire, dans le but d'assurer la liaison entre diverses organisations criminelles et des groupes occultes pour l'attribution et la répartition des "esclaves" du Projet MONARCH.
 
Heinrich Mueller a été un autre programmeur important qui a participé sous le nom de "Dr. Blue" ou "Gog". Apparemment, il a deux fils qui ont collaboré au trafic de ces être humains. Un autre, connu sous le nom de "M. Black" était apparemment Leo Wheeler, le neveu du défunt général Earle G. Wheeler, qui était le commandant de l'état-major pendant la guerre du Vietnam. Il y a aussi un protégé de Wheeler, E. Hummel qui est en activité dans le Nord-Ouest, avec W. Bowers.

Les autres prétendues manipulateurs identifiés, passés et présents, sont: Dr. Sydney Gottlieb, Lieutenant-colonel John Alexander, Dabney Richard Anderson (USN), Dr. James Monroe, Dr. John Lilly, Lt. Comdr. Thomas Narut, Dr. William Jennings Bryan, Dr. Bernard L. Diamond, Dr. Martin T. Orne, Dr. Louis J. West, Dr. Robert J. Lifton, Dr. Harris Isbel et Col. Wilson Green. 

Afin de garder MK ULTRA difficile à découvrir, la CIA a segmenté les sous-projets dans des domaines spécialisés de recherche et de développement dans les universités, les prisons, les laboratoires privés et les hôpitaux. Bien sûr, ils ont été généreusement récompensés par des subventions du gouvernement et des financement divers. 
 
Les noms et les lieux de certaines des principales institutions impliquées dans la programmation et les expérimentations de type Monarch ont été ou sont encore les suivantes: Cornell, Duke, Princeton, UCLA, University of Rochester, MIT, Georgetown University, Hospital Maimonides Medical Center, St. Elizabeth's Hospital (Washington DC), Bell Laboratories, Stanford Research Institute, Westinghouse Laboratories, General Electric, ARCO, Mankind Research Unlimited.

Le "conditionnement" final a été ou est encore habituellement créé sur des installations et des bases militaires, où la sécurité maximale est requise. Désigné sous la couverture d'un programme concernant "la mort imminente et les traumatismes", les plus sûrement identifiées sont:China Lake Naval Weapons Center, The Presidio, FT. Dietrick, FT. Campbell, FT. Lewis, FT. Hood, Redstone Arsenal, Offutt AFB (Air Force Base), Patrick AFB, McClellan AFB, MacGill AFB, Kirkland AFB, Nellis AFB, Homestead AFB, Grissom AFB, Maxwell AFB, Tinker AFB.

Les autres lieux reconnus comme des sites majeurs de la programmation sont les suivants:Langley Research Center, Los Alamos National Laboratories, Tavistock Institute, des zones à l'intérieur des secteurs du Mont Shasta (Californie), de Lampe (Montana) et Las Vegas (Nevada).


Les témoignages des survivants. 

Un des premiers cas documentés d'un agent secret monarque a était celui de l'ancienne mannequin des années quarantes, Candy Jones. L'ouvrage, "Le contrôle de Candy Jones" (Playboy Press) dépeint ses douze années d'intrigues comme espionne de la CIA.

Jones, dont le nom de naissance est Jessica Wilcox, avait apparemment le profil physiologique approprié pour être l'une des premières expériences sur les humains sous le couvert de recherches "scientifiques" avec l'autorisation de gouvernement pour le Projet MK ULTRA.

Le cas le plus médiatisé du projet monarch a refait surface grâce au livre "Trance-Formation of America: the true story".   

Cette autobiographie documentée contient les comptes-rendus des années où O'Brien, qui a connu l'inceste, et c'est l'implication de son père qui provoqua son introduction dans le Project monarch. Avec le co-auteur Mark Phillips, son sauveteur et déprogrammeur, Cathy raconte un éventail incroyable de crimes: la prostitution forcée (conditionnement à être un "objet sexuel"), pour ceux qui sont dans les échelons supérieurs de la politique mondiale, des missions clandestines comme le rôle d'une "mule", pour passer la drogue et aussi pour servir de messagerie entre l'industries musicale du pays, qui sont en rapport avec les activités illégales de la CIA. 
 
Paul Bonacci est un survivant courageux qui a connu pendant près de deux décennies la dégradation au titre du Projet MONARCH, il a révélé des preuves solides corroborant des crimes à grande échelle et la corruption aux niveaux municipal et de l'Etat, jusqu'à la Maison Blanche. Il a témoigné au sujet de jeunes garçons sexuellement abusé et sélectionnés à partir de Boy's Town dans le Nebraska et emmené à proximité Offut (AFB), où il dit qu'ils ont été soumis à une programmation intense de type MONARCH, dirigée principalement par le commandant Bill Plemmons et l'ancien lieutenant-colonel Michael Aquino. 

 

Après avoir bien tourmenter les jeunes garçons dans le but de manipuler leur esprit, ils ont été utilisés (avec des jeunes filles) dans la pornographie et la prostitution dans plusieurs pays (en majorité, les "grands pays" occidentaux). Bonacci s'est rappelé avoir été acheminé d'une base de l'armée via des avions-cargos, jusqu'à McClelland (AFB) en Californie. Avec d'autres malheureux adolescents et adolescentes, il a été emmené à la retraite cachée des élites, au Bohemian Grove. Les personnalités présentes ont pleinement profité de ces victimes innocentes, et ne se sont pas gêné pour commettre des perversions impensables, pour satisfaire leurs désirs déviants. Certaines victimes auraient été assassinés, pour traumatiser davantage les enfants, déjà suffisamment épouvanté.(5)
 
Les autres personnes qui auraient été des victimes du Projet, serait une actrice assez marginal (aujourd'hui décédée), un télé-évangéliste moralement corrompus, et une chanteuse de country. Quelques autres sont susceptibles d'avoir étaient utilisé: Sirhan-Sirhan, Charles Manson, John Hinckley Jr., Mark Chapman, David Koresh, Tim McVeigh et John Salvi. Plus quelques notables, fortement soupçonnés d'être des "pions", engendrés par MK ULTRA.    


 

Déprogrammeurs et enquêteurs.

Le Dr. Corydon Hammond, un psychologue de l'Université de l'Utah, a prononcé un discours étonnant intitulé "L'hypnose dans la dissociation des personnalités multiples: Abus Rituel" lors de la quatrième Conférence régionale annuelle de l'Est sur la violence et la personnalité multiple, le 25 juin 1992 à Alexandria, en Virginie. Il a essentiellement confirmé les soupçons de la foule de professionnels de la santé mentale, dans laquelle un certain pourcentage de leurs clients avaient subi une programmation pour le contrôle de l'esprit d'une manière intensive et systématique. Hammond fait allusion à la connexion nazie, militaire et de la CIA dans des recherches de contrôle de l'esprit. Peu de temps après la fin de son discours, il a reçu des menaces de mort. Ne voulant pas compromettre la sécurité de sa famille, le Dr Hammond cessé de diffuser toute information par la suite. 
 
Mark Phillips, un ancien sous-traitant d'électronique pour le Ministère de la Défense, était au courant de certaines des activités top secret de contrôle de l'esprit perpétrés par le gouvernement Américain. Sa forte et sincère préoccupation pour Cathy O'Brien, qui avait été déclaré "objet sexuelle attitré de la Présidence" par le Projet MONARCH, l'ont poussé à révéler le fonctionnement interne de cette grande tromperie à partir de 1991. Comme il le raconte, il a aidé Mme O'Brien à échapper à ses ravisseurs et a pût la présenter à son déprogrammateur, ils passèrent ensemble environ une année, caché en Alaska.(6)
Une thérapeute de la Nouvelle-Orléans, Valerie Wolf a présenté deux de ses patientes devant le Comité présidentiel pour les expériences sur les radiations de l'homme, le 15 mars 1995 à Washington DC. Le témoignage étonnant fait par ces deux femmes courageuses inclus dans leurs comptes-rendus: des médecins Allemands, la torture, des drogues, des électrochocs, l'hypnose et le viol, en plus d'être exposés à une quantité indéterminée de rayonnement. Les deux patientes ont déclaré avoir récupéré les souvenirs de ce programme de la CIA, sans régression ou de techniques d'hypnose. (C'est tout-à-fait possible, avec le temps, un sevrage des drogues et un choc psychologique, peuvent déclencher un retour progressif des souvenirs dans la mémoire).
 
Un avocat travaillant pour le cabinet Atlantic Richfield Co., David E. Rosenbaum, a effectué neuf années d'enquête (1983-1992) concernant des allégations de torture physique et de conditionnement coercitif de nombreux employés dans une usine d'ARCO à Monaca, en Pennsylvanie. Parmi ses clients, Jerry L. Dotey et Ann White, ont été victimes de l'exposition aux rayonnements, mais comme M. Rosenbaum a plus profondément poursuivit les séances d'entrevues, il a bien découvert des choses troublantes. Rosenbaum précise aussi: "Ils ont présentaient tous les deux des sentiments et des expériences qui indiquent qu'ils sont des jumeaux." Dotey et White auraient été soumis à la torture de nombreuse façon tandis que sous hypnose d'origine médicamenteuse, chacun reconnaît avoir subit au moins trois techniques de formation par les médecins de l'usine. 
Chaque victime a été formée pour entrer dans un état hypnotique par l'apparition de stimuli spécifiques, impliquant généralement un indice, un mot ou une phrase et formée pour "se souvenir d'oublier" ce qui s'est passé dans l'état hypnotique. Ils ont été soumis de façon répétée à des stimuli identiques de séquence de réponse, afin de produire des réactions presque automatique.

      

Le Dr. Bernard Diamant, le Dr. Martin Orne et le Dr. Josef Mengele ont régulièrement visité l'usine ARCO, selon Rosenbaum. Le conditionnement spécial de Dotey et White a été conçu pour la création artificielle de double personnalités. 
 
D'autres thérapeutes de renom impliqués dans les efforts de "déprogrammation" sont Cynthia Byrtus, Pamela lundi, Steve Ogilvie, Bennett Braun, Jerry Mungadze et Colin Ross. Certains conseillers ont été en mesure d'éliminer certaines parties de la programmation avec des succès limités.

Les journalistes qui ont récemment exposé dans leurs livres, ou des articles sur le sujet, de manière exemplaire sont Walter Bowart, "Operation Mind Control", Jon Rappoport, "Les expériences du contôle mental du gouvernement sur les enfants" et Alex Constantine, "Dictature Psychic in the USA". 

La société, dans son état apparent de vie "normale", est généralement dans la négation la plus écrasante de la preuve de ces choses, qui couvre plusieurs pays, des hommes politiques de hauts rangs, et des programmes secrets. 

 

(1) Pour plus d'informations, voir "Les Black Program: Le Projet PAPERCLIP".    

(2) Parmi ceux-ci, les projets: "MK NAOMI" (constitution, stockage et tests d'armes biologiques); "MK DELTA" (tests toxicologiques de drogues sur les êtres humains et les animaux); "THIRD CHANCE" (tests LSD sur la population en Europe. Un exemple concret de ce que pouvait être ce genre de tests, est ce qui s'est passé en France, dans le village de Pont Saint-Esprit, dans le Gard, avec de nombreux cas d'hallucinations parmi les habitants); "DERBY HAT" (tests LSD sur la population en Asie).

(3) Je vous invite, si le sujet vous intèresse, à regarder le film "Un crime dans la tête", avec Denzel Waschington. Ce film est assez "hérmétique", et il pourra en rebuter certain par son ambiance "pesante". Mais c'est un bon exemple de manipulation mentale, à l'image de MK Ultra et du Projet Monarch.  

(4) C'est très simple, ils font tuer une personne par le "tueur", en lui donnant l'ordre d'aller, une fois l'élimination faite, par exemple à tel hôtel, dans telle chambre, le plus souvent très haut dans les étages. De là ils lui donne l'ordre (un message préalablement implanté dans le subconscient et devant donner une réaction pré-définie), par téléphone, ou par une émission de télé qui lui auront dit de regarder, tout bêtement, de se jeter par la fenêtre ou bien de s'ouvrir les veines. Si il y a enquête, c'est un simple suicide. Si elle trouve une connexion avec le meurtre commit, la police ne peut identifier le coupable, puisque les sujets "Monarch", sont enlevés très jeunes, ils n'ont jamais eu d'existence légale, pour ainsi dire. Et comme il s'est donné la mort, pas de poursuites possibles. Le dossier est alors classé. C'est un exemple, il y a bien sûr d'innombrables possibilités. 

(5) Voir la catégorie "Les sociétés secrètes", pour plus d'informations.

(6) Pour lire des passages du témoignages de Cathy O'Brien, voir "Témoignage sur MK Ultra et Monarch", (plusieurs parties), dans la catégorie "Témoignages et révélations".

Sources:
David L. Carrico, "Le maçonnique Egyptien et ses Connections sataniques", 1992;
Walter H. Bowart, "Operation Mind Control", Editions Flatland, 1994, p. 216; 
Martin Cannon, Mind Control et le gouvernement américain, les vents dominants Research, 1994, p. 19;
Linda Hunt, Secret Agenda, St. Martin's Press, 1991; 
John Marks, "The Search For The Manchurian Candidate", Times Books, 1979, p. 60-61; 
Rapport final du Comité spécial d'étude des opérations gouvernementales, US Senate, avril 1976, p. 387 à 422; 
Barbara G. Walker, "le Dictionnaire féminin des symboles et des objets sacrés", Harper Collins, 1988; 
Marshall Cavendish, Man, Myth and Magic, 1995;
Dr. Corydon Hammond, Le discour Greenbaum 1992; Définitions programmation Monarch, Mark Phillips et Cathy O'Brien 1993;
Fritz Springmeier, "The illuminati formulate for create an Undetectable Total Mind Controlled Slave", 1996;
Gerald L. Posner, "Mengele: The Complete Story", McGraw-Hill, 1986; 
Lucette Matalon Lagnado, "Dr Josef Mengele" et "The Untold Story of the Twins of Auschwitz camp", Morrow, 1991; 
Gordon Thomas, Journey into Madness: "The True Story of Secret CIA Mind Control and Medical Abuse", Bantam Books, 1989; 
Cathy O'Brien et Mark Phillips, "Trance Formation of America" 1995; 
DeCamp John, "The Franklin Cover-Up", "l'enfance maltraitée", "le satanisme" et "Assassiner dans le Nebraska", AWT Inc, 1992; 
Anton Chaitkin, "Les Témoins de Franklin",  "le FBI et des élites américaines impliqué dans la torture" et "Assassiner des enfants", Le Taurillon, 1993;
Jon Rappoport, "Expériences de contrôle mental avec la CIA sur les enfants", Perceptions Magazine, Septembre-Octobre 1995, p. 56; 
David E. Rosenbaum, Esq., First Draft Vue d'ensemble des enquêtes sur le groupe, 1983-1993.


Le vrai visage du Docteur Josef Mengele et le Programme Monarch

 brain

 

Le vrai visage du  Docteur Josef Mengele et le  Programme Monarch

L'un des génies du mal les plus cruels des temps modernes fut le Docteur Josef Mengele. Il utilisa
plus de 3.000 jumeaux pour ses recherches, pour les seules années 1943-1944. La plupart de ces
jumeaux périrent. Ces jumeaux étaient sélectionnés parmi les foules envoyées dans les camps de
concentration allemands. A la fin de la guerre, Mengele avait appris beaucoup de choses sur la
manière de torturer des enfants, pour que ces derniers soient liés à lui d'une manière absolue.
Aujourd'hui encore, beaucoup de survivants de ces horribles expériences restent persuadés que
Mengele aimait beaucoup les enfants. Ils continuent à l'aimer comme s'il était leur père. Mengele
avait également réussi à créer des jumeaux artificiels par la programmation mentale. Quand il se
rendait dans des bases militaires, il apportait toujours son violon avec lui. Il cachait dans son
violon ses codes secrets pour la programmation par les couleurs.
D'autres hommes ont travaillé avec le Docteur Mengele, et sont par la suite devenus des
programmeurs à part entière. Le Docteur Cameron, du Canada, devint ainsi un programmeur
spécialisé dans la création d'esclaves mentaux, dans le cadre du Programme Monarch. Il était aussi
connu sous le nom de "Doctor White". Un autre programmeur, qui n'était pas un sataniste de pure
lignée, était Heinrich Mueller, connu sous le nom de "Doctor Blue". Ce dernier vivait dans le nordouest
des Etats-Unis, et avait deux fils, Theodore (Teddy Bear) et Michael (Robin Hood). Deux des
programmeurs les plus cruels de la côte Ouest sont Jerry Lee Lewis et Michael Aquino. Ces deux
hommes sont des tueurs au sang froid, et valent bien Mengele quant à leur habileté à torturer.
Michael Aquino, qui appartenait aux services de renseignements américains, était en mesure de
transmettre ses compétences diaboliques de programmeur mental à des dizaines d'officiers de
l'armée. Sa femme travaille avec lui, et s'appelle Lilith Sinclair. Michael Aquino a voyagé dans tous
les Etats-Unis pour exercer sa fonction de programmeur. C'est Michael Aquino qui a utilisé Cathy
O'Brien comme star et victime à la fois, dans sa vidéo destinée à former des officiers aux méthodes
de programmation mentale pour créer des esclaves mentaux.
Les principaux programmeurs sont donc connus sous les noms des Docteurs Green, Black, White
et Blue. Ces quatre programmeurs ont ensuite formé des milliers de programmeurs à temps partiel.
Les meilleurs programmeurs sont ceux qui sont capables de pénétrer dans la pensée et l'intellect de
leurs victimes, un peu à l'image de l'inspecteur Colombo, joué par Peter Falk. Ce derniers fait
d'ailleurs partie, dans sa vie privée, du monde des programmeurs. Il faut savoir qu'une victime du
programme de contrôle mental Monarch peut avoir un certain nombre de programmeurs, mais que
cet esclave mental sera formé pour n'obéir qu'à la voix d'un nombre limité de maîtres ou
d'utilisateurs. Si quelqu'un veut utiliser un esclave mental qui n'est pas programmé pour
reconnaître sa voix, cela peut déclencher chez l'esclave un programme de suicide. Mais un robot
humain peut aussi avoir en lui certaines parties de sa personnalité programmées pour empêcher
d'autres parties de sa personnalité de le conduire au suicide. Mais l'esclave mental doit être
clairement programmé pour se tenir à l'écart d'utilisateurs non identifiés, sous peine de devoir se
suicider.
Nous sommes actuellement parvenus à une époque où nous sommes à la deuxième ou troisième
génération d'esclaves mentaux robotisés, qui sont eux-mêmes devenus des programmeurs. Ce sont
des robots humains programmés qui font actuellement la plus grande part du travail de
programmation mentale. Cela signifie que la plupart des programmeurs souffrent eux-mêmes d'une
personnalité fractionnée. Certains de ces programmeurs sont des militaires de carrière, qui
considèrent toute "discipline" ou "méthode de formation" comme bonne, si elle permet d'obtenir des
soldats qui obéissent sans discussion. Ces militaires ont perdu toute notion de limite morale à faire
respecter par les programmes de "formation". Cela explique pourquoi le système de production
d'esclaves mentaux tourne actuellement à plein régime, pour produire toujours plus d'esclaves
mentaux. Ceci est très inquiétant. Ceux qui parviennent à s'échapper, avec beaucoup de peine, de

ce système de programmation mentale, sont en tout petit nombre, par rapport au grand nombre
d'esclaves mentaux qui sont constamment créés. Depuis 1947, plus de deux millions d'Américains
ont subi les méthodes de programmation mentale utilisant la torture. En 1970, la CIA dut admettre
publiquement qu'elle utilisait des méthodes de programmation mentale. Pourtant, le grand public
continue à ignorer largement ce qui se passe dans ce domaine.
Le Docteur Green, ou Josef Mengele.
C'est le plus important de tous les programmeurs. C'est sans doute lui qui peut être considéré
comme le père de la méthode de programmation Monarch. C'était le "médecin" des camps de
Esclaves_par_l_esprit_L_accepterez_vous_Mind_controlconcentration nazis. Il fut le programmeur principal de milliers d'esclaves mentaux aux Etats-Unis.

Le Docteur Mengele était d'assez haute taille. Il avait les cheveux châtain foncé, des yeux d'un brun
vert, et était fort élégant. Son caractère était semblable à celui du Dr Jekyll et M. Hyde. Il désarmait
les gens par son amabilité. Il était apparemment doux, tranquille et intelligent, tout en cachant un
côté profondément sadique et brutal. Il était né dans une riche famille de satanistes depuis des
générations. Il devint l'un des satanistes les plus puissants dans le monde. Il était expert en
démonologie et en Cabale. Il était au moins Grand Maître des Illuminati. Mais nous ignorons
jusqu'à quelle hauteur de la hiérarchie satanique il a pu accéder.
Etant membre des Illuminati, son corps ne devait porter aucune cicatrice visible. Josef Mengele ne
se fit donc pas imprimer le tatouage nazi quand il rejoint les rangs des SS. Mengele devint le
médecin du camp de la mort d'Auschwitz. A cette place, il occupait une position clef. Il put ainsi
utiliser d'innombrables cobayes humains pour ses expériences. L'un de ses sujets de recherche
principaux était de déterminer avec précision le degré de torture que divers êtres humains
pouvaient supporter. Il établit des statistiques et des tableaux précis, qui permirent aux Illuminati
de connaître exactement le degré de torture à appliquer à leurs esclaves mentaux formés par le
programme Monarch.
Mengele grandit à Grunzberg dans une famille connue pour son goût du secret. Sa mère était très
dure. Il fit ses études à Francfort-sur-le-Main, haut lieu du satanisme allemand. Il fit son internat à
Leipzig, ville connue pour héberger de nombreux chercheurs dans le domaine de l'étude du
comportement humain et des méthodes modernes d'apprentissage. Plus tard, il fit partie des SA,
puis des SS. A la fin de la guerre, l'armée américaine prit soin de Mengele. Les satanistes
américains firent secrètement entrer Mengele aux Etats-Unis. Il fut aussi reçu dans divers pays
d'Amérique latine, pour faire croire qu'il s'y était réfugié. Mais, en réalité, Mengele passa une bonne
partie de son temps à voyager dans le monde entier, pour visiter en particulier des établissements
comme l'Institut Tavistock ou la base navale de China Lake, où l'on transformait des enfants
innocents en esclaves mentaux.
Mengele vécut effectivement au Brésil, en Argentine et au Paraguay, mais la CIA et d'autres groupes
travaillant pour les Illuminati en profitèrent pour lancer beaucoup de fausses informations à ce
sujet. Tout au long de sa vie, Mengele continua à aimer la musique et la danse. Il devint un
manipulateur de marionnettes humaines, et il utilisait la musique pour les programmer. Il aimait le
violon et le piano. Il utilisa beaucoup la musique dans ses méthodes de programmation mentale.
Certains de ses élèves ont aussi utilisé la musique dans la programmation mentale. C'est cette
tendance à employer la musique dans la programmation mentale qui a permis à la musique
"western" et "country" américaine de se développer. Ces musiques peuvent être considérées comme
un sous-produit de la programmation mentale Monarch. L'industrie de la musique country n'est
qu'un moyen de couvrir un important trafic de drogue, effectué par des esclaves mentaux.
L'influence de Mengele s'est aussi exercée au niveau des recherches sur les jumeaux. Mengele était
fasciné par les jumeaux. Il a fait des expériences sur des milliers de jumeaux, sont la plupart
périrent sous les tortures employées au cours de ces expériences. Les expériences scientifiques
nécessitent souvent un groupe faisant l'objet des expériences, et un groupe de contrôle. La
recherche était donc facile avec des jumeaux. C'est pourquoi Mengele en utilisait beaucoup. Aidé
d'autres chercheurs Allemands et Italiens, il fit aussi des recherches sur les liens affectifs
traumatiques qui pouvaient lier une victime à son bourreau, au point que ces victimes servaient
leur maître avec une loyauté absolue. Dans les camps de concentration, il arrivait que Mengele
sauve de la mort un certain nombre de condamnés, qui lui restèrent fidèles, malgré le fait que ces
personnes savaient que Mengele torturait à mort des milliers d'autres personnes.

Les esclaves mentaux Monarch sont programmés pour croire qu'ils ont un jumeau quelque part. De
nombreux esclaves mentaux ont même été programmés pour croire qu'ils appartiennent à un
groupe de quadruplés.
Dans les camps de concentration, Mengele était connu sous les noms "d'Ange de la Mort", "Père",
"Papa", ou "Beau Josef". Les esclaves mentaux qui ont été programmés par lui le connaissent sous
les noms de "Docteur Green", "Papa", David", ou "Fairchild". Certains esclaves mentaux se
rappellent encore le bruit de ses bottes brillantes, quand il arpentait la pièce où il les programmait.
Mengele aimait réduire ses victimes à l'état de véritables animaux. Pourtant, ces victimes étaient
formées pour ne jamais pleurer.
Mengele était très connu pour sa méthode de programmation "Marguerite". Il effeuillait une
marguerite en disant : "je t'aime", "je ne t'aime pas"… Si le dernier pétale tombait sur un "je ne
t'aime pas", il mettait à mort le petit enfant, en présence des autres enfants qu'il était en train de
programmer.
Mengele se trouvait à Dallas lors de l'assassinat du Président Kennedy. Ce dernier fut assassiné par
des esclaves mentaux Monarch. Il existe un témoignage formellement établi devant la justice, où un
témoin associe Josef Mengele à l'assassinat de Kennedy, en affirmant avoir vu Mengele dans le
bâtiment où l'un des coups de feu avait été tiré. Ce témoin, Luis Angel Castillo, n'était que l'un des
esclaves mentaux envoyés par les Illuminati pour assassiner Kennedy le 23 novembre 1963.
Madame Krebs, une Allemande résidant en Allemagne, travailla avec Mengele, en compagnie d'un
grand nombre d'autres programmeurs, pour préparer l'assassinat de Kennedy.
En 1956, Josef Mengele demanda, et obtint de l'Argentine, un permis de séjour officiel sous son
propre nom, ce qui prouve l'audace des Illuminati. Cette même année, il voyagea même dans divers
pays d'Europe sous sa véritable identité.


Le Projet Monarque par P0L0

LE PROJET D.S.P. 32 pour trouver une énergie, qui soit plus puissante que l'atome.

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Un programme de recherche pour trouver une énergie, qui soit plus puissante que l'atome.

L'armée Américaine lança dans les années soixante-dix un programme classifié, afin de trouver une nouvelle forme d'énergie, "ultime", qui soit bien plus puissante que celle de l'atome. Ce projet prît le nom de "D.S.P. 32", "Defense Support Program 32" (Programme de soutien à la Défense n° 32). (1)

Et la recherche militaire parvint à obtenir une forme d'énergie, qui repoussa alors les limites de la science. Ce fût ce que l'on appela "l'antimatière". D'une puissance phénoménale inouï, dix mille fois plus puissante qu'une la fission nucléaire.

La recherche sur l'antimatière.

Le programme DSP 32 travaillait dans le but d'atteindre deux objectifs. Le premier était de trouver un autre moyen de "fusion", que les accélérateurs de particules, en utilisant les "laser". Et le second, de pousser à leur limite, un certain nombre de paramètres de la Physique nucléaire.

Des laboratoires américain comme Livermore, Sandia, Los-Alamos, Nevada, avaient déjà dirigé leurs recherches vers les très hautes densités, dans le cadre de la maîtrise de la fusion de l'hydrogène (2).

Dans leurs expériences la puissance des lasers s'exprimait en térawatts (mille milliards de watts) et les pressions en millions d'atmosphères. Il leur fallait allait beaucoup plus loin dans les paramètres de la Physique. Et pouvoir dépasser la pression fantastique de cent millions d'atmosphères, pour atteindre le seuil où la matière est en rupture d'équilibre, un seuil où certaines de ses caractéristiques s'inversent, c'est là que nous avons l'antimatière.

Mais pour obtenir cette pression fatidique, une technologie très sophistiquée est bien sûr nécessaire. Et comme elle n'existait pas, ils leur fallut la créée, en partant dans de nouvelles directions. Les lasers gigantesques de l'époque, même à rayons x, n'étaient pas assez puissants. C'est en reprenant certaines des idées de Sakharov (3), que les premiers succès ont étaient obtenu. En effet, dans les années cinquante, le savant Soviétique avait mis au point un système de canon électromagnétique qui, en comprimant un solénoïde à l'aide d'un explosif, permettait d'obtenir une pression magnétique de l'ordre de vingt-cinq millions d'atmosphères. Qui transformait une mini-charge d'aluminium en plasma et l'expulsait à des vitesses vertigineuses de l'ordre de centaines de kilomètres par seconde.

Ils cherchèrent donc à améliorer ce système. Le solénoïde classique a été remplacé par un solénoïde supraconducteur et l'explosif conventionnel, par une petite charge atomique, dite "de laboratoire", permettant ainsi d'atteindre le seuil de pression nécessaire. La cible, aussitôt transformée en plasma, est expulsée dans une "cheminée" où les particules d'antimatière ainsi obtenues sont instantanément triées électromagnétiquement et ensuite récupérées dans une "bouteille magnétique".

Le danger de l'antimatière.

Il faut savoir que, contrairement à une bombe nucléaire qui n'explose que lorsqu'on active le système de mise à feu, l'antimatière, elle, une fois crée, du fait de son extrême instabilité, elle doit être confiné en permanence. Cela se fait à l'aide de champs magnétiques, pour l'empêcher d'entrer en contact avec la matière. Ce qui la ferait exploser ! Et que chacune des charges "à antimatière" fabriqué, possède une puissance égale et souvent supérieure à plusieurs bombes nucléaires.(4)

expérimenter des bombes d’antimatière à grande échelle, des bombes qui soient des milliers de fois plus puissantes que tout ce qui avait été réalisé jusqu’ici. L’espace terrestre étant trop étroit géographiquement et stratégiquement pour ce genre de projet, se tournent donc vers l’espace.

Un premier test "grandeur-nature" en direction du Soleil.

Nous savons qu'un premier test a eu lieu, à l'aide de fusée Titan. Avec une capacité de charge de un "module-bombe" par fusée, plaçait à l'intérieur du dernier étage. Seize premières bombes, donc seize fusées Titan sont parties vers le Soleil et ont explosé dans, ou à l'approche de la couronne solaire. La forte luminosité du Soleil ne leur a sans doute guère permis une observation précise de leurs effets.

Il y eu aussi un test avec envoi d'une cargaison de module-bombes, au cours du second vol de la navette Columbia le 12 novembre 1981 (c'était officiellement, le second vol de ses quatre vols-test de "qualification").

Le test de bombes suivant l'a était à destination de Jupiter où cette fois, les observations des effets pourraient être nettement plus visibles et permettre une bien meilleur analyse.

La "mission scientifique" AMPTE.

Le 16 août 1984, une fusée Delta (n°175), porteuse de la mission AMPTE, "Active Magnetospheric Particle Tracer Explorer", décollait de Cap Canaveral. Ce programme d'une durée d'un an consistait, à l'aide de trois petits satellites, à larguer plusieurs "nuages" de baryum et de lithium en différents endroits de l'espace intra et extra-magnéto-sphérique. Puis d'observer l'évolution de ces éléments traceurs, afin d'étudier les interactions des vents solaires avec notre magnétosphère. Cette expérience avait été réalisée avec la collaboration de plusieurs laboratoires différents (des Etats-Unis, de la R.F.A. et du Royaume-Uni). Si la mission officielle était d'améliorer la connaissance scientifique, le but réel était d'expérimenter en conditions réelles, la création d'un phénomène cométaire, afin d'étudier son évolution dans le temps et dans différentes conditions spatiales. En effet, sous l'action des rayonnements solaires, le Baryum et le Lithium sont rapidement ionisés et ont alors la particularité de devenir fluorescents, créant ainsi une comète artificielle.

La mission AMPTE a été l'une des phases importantes de la préparation du projet d'essai sur Jupiter. Une étape primordiale dans la recherche d'un "système de camouflage", par un nuage de particules, composé d'un alliage de Baryum et de Lithium. Pour que l'on pense à une comète et que personne ne se rende compte de l'origine réelle des impacts et des explosions sur la planète. Avec cette mission spatiale "scientifique", les scientifiques ont en fait étaient manipulés sans le savoir, à des fins militaires. (5)

Ce qu'était vraiment, la "comète" Shoemaker-Levy.

Dans la nuit du 25 mars 1993, trois astronomes amateurs, Eugene et Carolyne Shoemaker et David Levy detectèrent une vingtainne d'objets, s'étalant sur 160 millions de kilomètres. De son observatoire du Mont Palomar (Californie), Carolyn fût la première à observer ce qui deviendra "la comète périodique Shoemaker-Levy 9" (ou "SL9"). "Je suis tombée sur cet objet à l'aspect très étrange. J'ai pensé que ce devait être une comète, mais c'était la comète la plus étrange que j'ai jamais vu", déclara-t-elle.

Effectivement, comme vous pouvez le voir sur cette photo prise le 1er juillet 1993 par le télescope Hubble, c'est une "comète" plutôt bizarre:

L'astronome venait en fait de découvrir les fameux nuages lumineux de Baryum-Lithium, qui étaient générés par les modules-bombes, situés en leurs centres. L'importance des nuages avait été adaptée à la puissance présumée des bombes correspondantes. Dans certains cas, les modules étaient groupés deux par deux, et ont pût soit s'écarter progressivement l'un de l'autre (les "fragments" P et Q), soit rester très proches (les "fragments" G et K) comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous. Ces derniers provoquant ainsi des explosions à quelques minutes d'intervalle l'une de l'autre. Dont les phases se sont intercalées et chevauchées, peut-être avec des puissances et des épicentres quelque peu différents.(6)

Le test des modules-bombes.

Les modules de "SL9" ont été placés sur une orbite de Jupiter très excentrique d'une période de 2 ans. La forme de cette orbite est donc elliptique. Cette orbite a plusieurs particularités: à l’une de ses extrémités (périastre), elle passe à une distance du centre de Jupiter, qui est inférieure au rayon de la planète elle-même, d'où une collision inéluctable. Alors qu'à l’autre extrémité (apoastre), elle frôle la limite de la zone d'attraction gravitationnelle de Jupiter.

Si "SL9" avait eu une vitesse très légèrement supérieure, elle aurait quitté l'influence de Jupiter et aurait continué son chemin sur une orbite solaire. En regardant cette orbite, on s'aperçoit que c'est le meilleur choix si l'on veut qu'un objet circule un certain temps au large de Jupiter, en ayant le maximum de chances de se faire repérer, avant de revenir ensuite percuter la planète. Les choix de la route orbitale et des autres éléments qui décidèrent des points d'impacts, ont étaient calculés pour que les collisions se produises sur la face cachée de la planète, invisible depuis la Terre. Une précaution indispensable car ces explosions ressemblent aux explosions nucléaires, avec en plus de très puissantes émissions de rayonnements électromagnétiques (principalement des rayons gamma). Et cela aurait pût révélés la véritable nature des explosions. Toutefois, alors qu’aucun observateur ne pouvait voir directement ces événements, depuis la Terre. Mais il y eu tout de même un témoin inattendu des évènements, la sonde Galiléo.

La sonde Galiléo, témoin involontaire de toute l'opération.

Ce programme d'exploration avancée de Jupiter (après plusieurs reports) à finalement était lancé le 8 octobre 1989. La sonde Galiléo partie dans le système solaire, afin de bénéficier de plusieurs réactions gravitationnelles, pour pouvoir atteindre enfin Jupiter en décembre 1995, au terme d'un trajet d'une durée de plus de six années. Curieusement, alors que les impacts de "SL9" étaient sur la face cachée de Jupiter, Galiléo (illustration ci-dessous) se trouvait au même moment, avec une vue directe les événements.

vu d'artiste

Cette sonde, équipée de caméras et de multiples détecteurs hyper sophistiqués, avait connu depuis son départ plusieurs problèmes techniques. Et même si cela est bien-sûr possible dans le vide spatial, il faut sans doute faire le tri. Pour discerner les pannes réelles des pannes "imaginaires", dirons-nous. Qui offraient un bon prétexte technique pour occulter une partie de l'information aux astronomes ainsi qu'au public.

Parmi celles-ci, on peut citer:

- Un retard d'une cinquantaine de secondes dans l'ouverture du parachute du module atmosphérique, qui nous masque la composition des premiers kilomètres de l'atmosphère de Jupiter, et justement à l'altitude où les explosions semblent avoir eu lieu.

- Une panne momentanée des bandes enregistreuses qui nous prive des images rapprochées des satellites de Jupiter "Io" et "Europe".

- Une erreur de programmation qui nous voile certaines données sur les impacts de "SL9", sur Jupiter.

Sans compter la possibilité que des informations recueilles ont dût être filtrées et censurées avant d'être rendue accessible à la presse et à la communauté scientifique, cela est plus que probable (7). En fait, les militaires voulaient avoir l'avantage et bien-sûr la primeur des images de Galiléo. On peut être sûr qu'elles n'ont pas étaient perdues pour tout le monde. Ils avaient bien besoin d'un "visuel" de leur test "grandeur nature".

L'opération "SL9".

L'opération "SL9" était une opération de grande envergure. Ce n'est pas moins que six missions militaires, à l'aide de navettes spatiales, qui furent utilisées. Les lancement de navettes se sont étalés sur trois ans et ont eu lieu depuis Cap Canavéral:

- Le 8 août 1989 (STS 28), avec la navette Columbia;

- Les 22 novembre 1989 (STS 33) et 28 avril 1991 (STS 39) avec la navette Discovery;

- Les 28 février 1990 (STS 36), 15 novembre 1990 (STS 38) et 24 novembre 1991 (STS 44), avec la navette Atlantis;

En outre, on peut aussi remarquer que lors de leur lancement, tous ces vols étaient officiellement pour les médias, des missions militaires pour la mise en place de satellites pour le Département de la Défense.(8)

Chacune des navettes emmenait dans sa soute, une autre capsule spatiale. En quelques sortes, des "cargos" de forme cylindrique et équipé d'un propulseur à l'arrière (9). La technologie ayant beaucoup évolué, depuis les premiers essais réalisé vers le Soleil, les bombes s'étaient fortement miniaturisée et allégée, permettant à chaque navette, d'en transporter un plus grand nombre qu'auparavant (illustration ci-dessous). Les six "vaisseaux-cargo" n'avaient pas tous la même taille. Quatre de ces "vaisseaux" contenaient chacun trois modules-bombes, les deux autres, de taille supérieure, en transportaient six chacun. Ce qui faisait un total de vingt-quatre bombes.

Les quatre petits "vaisseaux-cargo" avaient été fabriqués, pour qu'ils puissent aussi être lancés à partir d'une fusée Titan IV, en cas d'une possible défaillance des vols-navettes. Chacun de ces "vaisseaux" prit la route de Jupiter, d'après une trajectoire adaptée selon la position de la Terre, au moment de son lancement et le temps qu'il mettrait pour arriver à destination.

Il faut préciser que ces vaisseaux-cargo (illustration ci-dessous) ont rejoint directement un point de l'orbite de Jupiter, aux environs du 1er mars 1993. Ainsi le dernier vaisseau-cargo, partie de la Terre le 24 novembre 1991, a effectué ce parcours en guère plus de quinze mois.

L'opération de largage des modules-bombes.

Après avoir fait le trajet en solitaire, les six vaisseaux-cargo se sont donc retrouvés à une quarantaine de millions de kilomètres de Jupiter. De là, ils se sont positionnés et alignés sur l'orbite connue de la "SL9", les portes des soutes furent ouvertes et les modules-bombes ont été éjectés automatiquement (illustration ci-dessous). Une fois la cargaison larguée, les capsules de transport se sont écartées de l'orbite et se sont auto-détruites en explosant.

La technique de camouflage et l'opération de bombardement.

Les modules-bombes se sont ensuite positionnés plus précisément sur leur orbite à l'aide d’un petit propulseur (illustration ci-dessous). C'est là que la méthode de camouflage fût mise en application: le baryum-lithium a été liquéfié par chauffage, puis vaporisé à l'extérieur du module. Dans le froid spatial il s'est re-solidifié, en très fines particules que les rayonnements solaires ont rapidement ionisés.

Grâce à l'énergie de l'antimatière et à la technologie des supraconducteurs, un très puissant champ magnétique externe a alors était activé, créant de ce fait une magnétosphère artificielle autour du module, laquelle a pût ainsi piéger et conserver la plus grande partie de ce nuage de particules ionisées. Faisant alors passer les modules-bombes, pour des "débris cométaires" aux yeux des astronomes (la "SL9").

Durant la phase d'approche de Jupiter, lorsque les modules ont traversé la magnétosphère de la planète, les interactions des deux champs magnétiques ont fait que les modules ont perdu progressivement la partie périphérique externe du nuage, pour ne conserver que le noyau central, qui était plus dense et plus proche des bombes. A l'entrée dans l'atmosphère, c'est donc ce noyau de poussières qui, en entrant en collision avec les molécules de la couche atmosphérique externe, a provoqué la première luminosité visible (et observable depuis la Terre), au delà de l'horizon de Jupiter.

Les modules, avaient tous étaient conçus globalement sur le même principe (illustration ci-dessous). Toutefois, ils comportaient tous, dans un soucis d'expérimentation et de test, un certain nombre de variantes. En taille, en puissance explosive, en système de mise à feu. Ainsi, c'est le module K qui a provoqué les plus fortes interactions avec la magnétosphère de la planète.

Créant de puissantes accélérations de particules, ions et électrons, qui s'y trouvent. Ces particules, voyageant rapidement le long des lignes du champ magnétique de la planète, ont produite des effets dans l'infrarouge, l'ultraviolet et des émissions de rayons x dans l'atmosphère de Jupiter.

Le premier impact de "SL9" (en fait le largage des bombes, illustration ci-dessous) a eu lieu le 16 juillet 1994 et le bombardement de Jupiter s'est poursuivi jusqu'au 22 juillet. Chaque impact se trouvera être visible de la Terre dix minutes plus tard.

Les impacts provoquèrent des boules de feu géantes, des panaches s'élevant à 3300 km d'altitude et des retombées de débris, créant de gigantesques tâches sombres (certaines atteignant parfois quatre fois la taille de notre Terre!).

La puissance du septième impact, le plus important, sera évalué à un million de mégatonne (deux cent fois la puissance de toutes les bombes thermo-nucléaires de la planète !). Les fragments de l'explosion, penetrant dans la haute atmoshère de Jupiter à 60 km/h à la seconde, s'y enfoncèrent à quelques 100 km de profondeur (où la pression atteint un bar). En laissant derrière eux une trainée de gaz ionisé, d'une température de dix mille degrés. Le tout réagit alors à la manière d'un geyser et du gaz provenant des couches profondes de Jupiter, se trouve alors expédié à des milliers de kilomètres de la planète. En formant un nuage opaque. Voilà pourquoi les effets visuels ont étaient si spectaculaire (photo ci-dessous

De nombreux scientifiques furent très intrigué et certains d'entre-eux ne furent pas dupe. La fréquence de collision entre Jupiter et une aussi grosse "comète" est en moyenne de deux mille ans. Pour que cela se produise au moment où le télescope spatial Hubble était réparé, où la sonde Galiléo se trouvait bien placée en vue directe, où les détecteurs infrarouges étaient efficaces, alors que les Etats-Unis voyaient l'aboutissement de leurs recherches sur l'antimatière, cela relève bien plus que d'une synchronicité chanceuse.

De plus, l'analyse par les radios-téléscopes et la sonde Galiléo, qui sont capables de sonder chimiquement l'atmosphère par les ondes radars, afin de déterminer la nature des composants présents sur les planètes, a bien montrée dans ces relevés la présence d'émissions de Tritium sur Jupiter. Emissions qui ont étaient détectées après le bombardement de la planète. Et l'explosion d'une charge "à antimatière", provoque toujours des résidus de Tritium (et aussi de Lithium).

Y-a-t-il eu d'autres tests à destination de Jupiter ?

Après les tests sur Jupiter, qui est un astre froid et gazeux. Il semblerait logique qu'ils aient voulu expérimenter ces bombes sur un astre, non plus gazeux, mais tellurique. C'est-à-dire un astre rocheux, comme la Terre ou la Lune. Il fallait bien sûr que cet astre soit relativement loin de la Terre, ce qui exclurait la Lune, Mars, Vénus et Mercure. Il fallait aussi qu'il y ait la possibilité de bien voir les effets des explosions, c'est-à-dire de disposer d'un moyen d'observation fiable.

Et les satellites de Jupiter, répondent justement à ces conditions, avec la sonde Galiléo qui est en place pour permettre leur observation rapprochée.

De plus, on pourrait rapprocher cette possibilité, avec la curieuse panne d'enregistrement de Galiléo lorsqu'elle a frôlé Io et Europe en décembre 1995 (qui nous a privé d'images rapprochées des deux satellites de Jupiter).

Une des raisons pour lesquels les Etats-Unis acceptent le désarmement nucléaire.

Paradoxalement, c'est grâce à l'antimatière, que les Etats-Unis sont maintenant tout-à-fait d'accord, pour arriver à un désarmement nucléaire (peut-être pas en totalité, mais avec de fortes diminution).(10)

Avec leur armement à "antimatière", ils disposent d'une arme bien plus puissante que la bombe atomique, sans avoir les contraintes de la "radioactivité". De plus, ils sont les seuls à détenir cette technologie. Donc pour les forces Américaines, c'est la suprématie militaire mondiale assurée. C'est bien là le principal avantage de la technologie à antimatière. On a pas besoin d'en mettre beaucoup, donc ça prend moins de place dans la soute des bombardiers, ou dans un missile (par exemple "à tête multiples"), alors ils peuvent en transporter et/ou en mettre beaucoup plus. Tout en gardant, à l'unité, une capacité de destruction énorme.

Mais, comme officiellement, "les Etats-Unis n'ont pas d'armement à antimatière", on peut penser qu'ils garderont une certaine capacité de frappe nucléaire. Ne serait-ce que pour faire illusion auprès des autres pays. Il est vrai que le pays le plus puissant de la planète, "militairement parlant", ne va pas se retrouver comme ça, du jour au lendemain, sans aucune arme atomique. N'oublions qu'elles ont étaient mises en place, comme "armes de dissuasion".

Note:

(1) Les D.S.P. sont des programmes de la Défense existant depuis les années soixante. Ces programmes avaient tous, tout-au-moins au début, une mission "Stratégique et tactique de détection de lancement de missile, et d'explosions nucléaires". C'est pourquoi ils étaient souvent en rapport avec l'espace, surtout par la fabrication, l'amélioration et le lancement de satellites espions. Mais ils peuvent aussi être sous la responsabilité d'un "Department" Américain quelconque: US Army, USAF, US Navy,...etc. Ils n'ont en général pas de "nom de code" et on les identifie par un numéro (possibilité d'une lettre en plus).

(2) Ce programme expérimental était appelé "Centurion-Halite", c'était un programme officiel de recherche sur la maîtrise de la fusion de l'hydrogène.

(3) Andreï Dmitrievitch Sakharov, (21 mai 1921-14 décembre 1989), est un physicien nucléaire Soviétique, qui devint le concepteur (avec Tamm) de la Bombe H. Il fût un militant des Droits de l'Homme, des libertés civiles et pour une ouverture de l'URSS. Il a obtenu le Prix Nobel de la Paix en 1975.

(4) Evidemment, ils "relativisent", si je peux dire, leur extrême puissance, en réduisant la quantité d'antimatière contenue dans les bombes fabriquaient pour une utilisation terrestre. Les bombes utilisables sur Terre sont de la taille d'une balle de golf (avec la force de destruction d'environ une tonne de TNT).

(5) Et utiliser l'espace à des fins militaire est strictement interdit par l'ONU. Les "Traités et principes des Nations Unies relatif à l'espace extra-atmosphérique", adopté à l'unanimité par l'Assemblée Générale, déclarent que toute exploitation militaire de l'espace est interdite.

(6) La "SL9" a été découverte le 24 mars 1993, mais des astronomes l'ont également vue sur des photos du 15 mars 1993. Curieusement, avant cette date, rien n'a été observé, alors que la "SL9" était sensée s'être désintégrée à proximité de Jupiter en juillet 1992 et aurait donc dût voyagé sur cette orbite avec son nuage de poussière, depuis 8 mois (ayant parcouru plus de 40 millions de kilomètres).

(7) C'est ainsi que plusieurs scientifiques se sont étonnés que Galiléo n'est enregistrée que des effets relativement minimes des impacts de "SL9". Alors que les astronomes basés sur Terre, cinq fois plus éloignés et beaucoup plus mal placés, ont eux observés des effets grandioses, qui allaient parfois jusqu'à saturer les détecteurs.

(8) "STS", "Space Transport System", terme utilisé pour désigner un vol-navette. Les missions militaires portent le nom de: "STS Contingency Support Office Departement of Defense". La navette est désignée par le terme "Space Shuttle".

(9) La "charge utile", transportable par une navette est de trente tonnes. Il faut savoir que lors des essais en vol "à vide", il s'avéra que la navette était très difficile à maneuvrer, et devenait presque incontrôlable. Pour rétablir ce problème d'équilibre et pouvoir rétablir son "assiette", comme on dit en jargon aéronautique, et comme cela aurait trop coûteux de la modifier, on décida de toujours charger le satellite, en le plaçant systématiquement le plus à l'arrière de la soute. Une conséquence de cette contrainte est que la soute, ne peut donc pas être utilisée au maximum de sa contenance.

(10) D'autant plus que l'énergie nucléaire présente dans les bombes, peut être reconvertie en nucléaire "civile", et servir à alimenter les centrales nucléaire pour fournir de l'électricité. C'est donc "tous bénéfices" pour eux, maintenant qu'ils ont l'alternative de l'antimatière.

Source: "Ovnis et armes secrètes Américaines", par Jean Claude PETIT, Editions Albin Michel;

http://mystere-des-civilisations.overblog.com/le-projet-d-s-p-32

www.jp.petit.org;

www.2.jpl.nasa.gov