6 000 milliards d'euros pour vivre avec moins de carbone et plus de radioactivité.

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En ce début de troisième millénaire, notre monde subit les tourments d'une trinité infernale : la maladie, l'injustice, la pauvreté.

Selon des chrétiens hérésiarques :

« La médecine connaît un revirement funeste : certains médicaments "miracles" pourraient avoir perdu leur pouvoir. Des maladies infectieuses telles que la lèpre et la tuberculose, qui par le passé ont fait des millions de victimes, étaient il y a quelque temps encore neutralisées par des antibiotiques, le premier étant entré en usage dans les années 1940. Aujourd'hui toutefois, on assiste, selon le compte rendu de l'OMS Journée mondiale de la santé 2011, à une accélération de l'émergence et de la propagation de germes pathogènes qui résistent aux médicaments. De plus en plus de médicaments essentiels deviennent inefficaces. L'arsenal thérapeutique se réduit. »

« En octobre 2011, poursuivent les hérésiarques, Ban Ki-moon, le secrétaire général des Nations unies, a constaté : "Notre monde est parcouru de terribles contradictions. De la nourriture en abondance, mais un milliard de personnes qui ont faim. Un train de vie luxueux pour un petit nombre, la pauvreté pour beaucoup d'autres. D'énormes progrès en médecine, mais des mères qui chaque jour meurent en couches [...]. Des milliards dépensés dans un armement destiné à tuer plutôt que dans la protection des populations". »

Quant à l'économie mondiale, expliquent les pessimistes sectateurs chrétiens, « elle est au bord d'une crise de l'emploi extrêmement grave qui risque de déclencher des troubles sociaux. La récente décélération de la croissance laisse supposer que les créations d'emplois ne répondront qu'à la moitié de la demande [...]. L'Organisation Internationale du Travail a évalué le degré de mécontentement que génèrent le manque de travail et le sentiment d'une répartition inégale du poids de la crise. Les résultats indiquent qu'une agitation sociale guette quantité de pays, particulièrement ceux de l'Union européenne et de la région arabe. »

Ils ajoutent : « Aux États-Unis (où la secte est bien implantée), la dette moyenne contractée par carte de crédit s'élève actuellement à plus de 11 000 dollars. un montant qui a triplé depuis 1990 ». Dans le livre L'épidémie de narcissisme (angl.), publié en 2009, on lit que beaucoup s'endettent simplement pour projeter une image de richesse. « Quand un Américain voit une personne possédant une voiture et des vêtements luxueux, il en déduit qu'elle est riche. En fait, il y a plus de chances qu'elle soit endettée. »

(Source : Le monde peut-il changer ? Réveillez-vous ! Juillet 2012)


Le projet de Jean-Marc Jancovici

6 000 milliards d'euros pour vivre avec moins de carbone et plus de radioactivité.

Contrairement aux sectateurs chrétiens qui attendent l'intervention de Dieu pour résoudre les problèmes de l'humanité, Jean-Marc Jancovici, un pronucléaire qui a collaboré à l'élaboration du pacte écologique de la fondation Nicolas Hulot, envisage de changer le monde grâce à un nouveau projet de société, tout entier tourné vers une économie « décarbonée ». Il écrit :

« La situation économique des décennies à venir a toutes les chances d'être extrêmement agitée, ce qui se traduira par de nouveaux problèmes bancaires dans les pays qui ont favorisé un fort endettement des ménages et des États. Or, les États-Unis sont montés tellement haut dans la constitution d'une montagne de dettes, contractées par des débiteurs dont la solvabilité deviendra douteuse en période de contraintes énergétiques, que l'on peut craindre que, dans les dix à vingt ans à venir, ils soient beaucoup plus occupés par la débâcle financière qu'ils risquent d'avoir à gérer que par les enjeux de long terme qui pourraient hélas ne jamais apparaître à la bonne place sur leur écran radar. Et, tant qu'ils connaîtront des difficultés intérieures, ils seront probablement tentés par un fort repli isolationniste, comme ils l'ont montré à maintes reprises dans l'histoire. Certes, les États-Unis restent un pays surprenant, et il ne faut jamais préjuger de rien, mais il n'est pas complètement exclu qu'ils restent prisonniers de l'héritage du passé, alors que les pays asiatiques n'ont pas (encore ?) ce problème. Ce sont des pays neufs, mais qui vont avoir comme nous des problèmes d'accès aux ressources. Le retour de la Chine dans la cour des grands, à la place où elle a été pendant quasiment toute l'ère chrétienne, impose de toute façon une politique coordonnée Europe-Asie, dont le carbone pourrait constituer un des fondements.

Revenons chez nous pour finir, et voyons ce que nous aurions en portefeuille en misant « tout sur la décarbonisation ». Un programme de rénovation lourde des bâtiments viables ? Disons 500 milliards ! Un programme d'indemnisation des propriétaires de bâtiments non viables pour leur permettre de déménager ? Si cela concerne un tiers des logements bâtis, qui sont les plus excentrés et les moins chers, et que nous calons cette indemnité sur 500 euros par mètre carré, cela fait 400 milliards d'euros. Ajoutons quelques centaines de milliards pour transformer l'immobilier industriel et tertiaire, pour faire bonne figure. L'élimination de 30 millions de voitures pour les remplacer par de nouvelles 2 CV et quelques voitures électriques ? A 10 000 euros pièce, voici une addition à 300 milliards. Le remplacement de la moitié des procédés industriels en fonction ? Sachant que l'investissement industriel représente quelques dizaines de milliards par an, vingt ans de « verdissement » de 50 % de cet investissement et c'est encore 500 milliards qui s'ajoutent. La transformation de notre agriculture ? Probablement 50 à 100 milliards d'investissements, au bas mot. Le remplacement des frigos, machines à laver, ascenseurs, et j'en oublie ? Encore des milliards par centaines !

Notre affaire, sur les quarante ans qui viennent, va donc demander quelques milliers de milliards d'euros d'investissements, disons entre 3 000 et 6 000 s'il faut donner une fourchette. Dans quel but proposer cet alignement de milliards ? Pour montrer que nous n'y arriverons jamais ? Au contraire ! cela montre par les chiffres que la décarbonisation de l'économie est une affaire d'une telle ampleur qu'elle mérite mille fois le titre de projet de société. Mieux, elle ne peut bien fonctionner que comme telle : nous ne l'obtiendrons pas comme conséquence à la marge d'« autre chose ». À défaut de la vouloir, cette décarbonisation massive, ce qui nous attend est une réédition de craquements comme nous en avons connus avec une intensité croissante depuis 1975, chaque choc étant plus ter-rible que le précédent, jusqu'au moment où la pénurie de ressources fera voler en éclats la civilisation actuelle. Il est encore temps de transformer cette contrainte en opportunité. Qu'est-ce qu'on attend ? »
 
Jean-Marc Jancovici

 


Changer le monde

L’énergie procède de la transformation de la matière. L’économie n’étant rien d’autre qu’une machine à transformer des ressources, nos sociétés industrielles sont de plus en plus gourmandes en énergie, alors même que les stocks susceptibles de leur en fournir, que ce soit du charbon, du pétrole ou de l’uranium, diminuent inexorablement. 

Partant de ce constat, Jean-Marc Jancovici montre que les espoirs placés par nos gouvernants dans la reprise de la croissance sont illusoires et dangereux : dans une économie monde qui dépend des énergies fossiles, plus vite la croissance repartira, plus vite arrivera le prochain choc pétrolier qui la tuera à nouveau.

Il faut sortir de cette spirale infernale. L’éolien, le solaire seraient-ils une solution ? Billevesées, démontre J.-M. Jancovici : leur coût est astronomique et leur contribution actuelle, insignifiante. Le nucléaire, alors ? C’est souvent une excellente formule de transition, qu’il faut perfectionner et développer. 

Mais surtout, il faut un nouveau projet de société, tout entier tourné vers une économie « décarbonée ». Un tel projet touchera à tout : nos métiers, notre habitat, notre système de soins, notre agriculture, notre alimentation, notre mobilité, notre lieu de vacances, notre armée et notre diplomatie, la consolidation de l’Europe, les procédés industriels, la productivité du travail et la gestion des retraites…

Pour éviter l’impasse, chacun de ces compartiments de la société doit être libéré au plus vite de sa dépendance au carbone, et J.-M. Jancovici propose des pistes concrètes pour y parvenir.

Tout un programme, certes, mais prendre la contrainte carbone à bras le corps n’est pas une option, écrit-il. Si nous ne faisons pas le premier pas, c’est elle qui choisira la forme de l’étreinte !



Quand la catastrophe de Fukushima a eu lieu (mars 2011), le livre de Jancovici, Changer le monde, était sous presse. Néanmoins, les convictions de ce polytechnicien pronucléaire cérébralement très irradié n'ont pas été ébranlées. Au contraire, dans une interview Jancovici aurait déclaré : « un accident de centrale est une excellente nouvelle. Cela crée instantanément une réserve naturelle parfaite ! »

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Structures terrestres et monde electronique une matrice secrète

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Chacune de nos pensées s'envole dans une "mémoire collective", ignorant la mort physique. Tout ceci se balade sur un spectre de fréquences allant de 0 à 150 hertz environ. J'ai mesuré des dizaines de champs, tous ces carrés entrent dans une moyenne de 800 mètres de côté, contiennent en moyenne 16 cercles concentriques espacés de 50 mètres. Si ces lignes au sol sont vraiment des antennes, alors il suffit d'en calculer la longueur exacte, puis d'appliquer la formule F (en Khz) = C (vitesse de la lumière en Km/s) / longueur des lignes trouvées (en kilomètres) pour obtenir la fréquence de résonance du système en onde entière. Si vous divisez par 4 vous obtenez un quart d'onde. S'il s'agit d'antennes, cela donne 22,15 Km d'antenne par carré reconstitué (longueur d'onde), soit une fréquence de résonance moyenne de 13,54 Mhz par carré représenté en onde entière, en appliquant F=C / Lo (avec F en Khz, C=vitesse de la lumière soit 300.000 Km/sec, et Lo étant la longueur d'onde en Km). Reste à savoir si tous ces carrés sont reliés entre eux pour déterminer la plage de fréquence sur laquelle on peut estimer une résonance. Je pencherai plutôt pour qu'ils soient tous reliés car cela augmente la longueur d'antenne et par voie de conséquence diminue la Fréquence jusqu'à tomber sur quelques Hertz, ondes dites VLF dans lesquelles se situe le spectre cérébral. Les ondes cérébrales dites Bêta correspondent par exemple à un état de conscience extérieure et se situent entre 15 et 30 Hertz. Supposons 20 Hertz en moyenne. Correction faite de la vitesse de la lumière à 299793 Km/sec, la longueur d'antenne qu'il serait nécessaire d'avoir pour une résonance de 20 Hertz serait de : 299793 / 0,02 = 14 989650 Km, soit avec des carrés contenant des lignes de 22 Km en cercles concentriques, 14989650 / 22 = 681347 carrés. En d'autres termes, un territoire de 826 carrés, soit 660 Km x 660 Km, possibilité tout a fait raisonnable sur certains états des USA.

La Matrice Devoilee / Secret places on google earth
envoyé par Goum2603.

Les eaux de la Manche plus radioactives qu'à Fukushima

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C'est l'ACRO, "l'Association pour le Contrôle de la Radioactivité de l'Ouest", un laboratoire indépendant d'analyse de la radioactivité, qui a fait cette annonce spectaculaire : Il y a plus de tritium (hydrogène radioactif) dans les eaux de la Manche que dans les eaux du Pacifique à proximité de la centrale de Fukushima. L’ACRO effectue "une surveillance citoyenne" de la radioactivité dans l’environnement depuis de longues années. Elle effectue notamment des contrôles réguliers tout le long des côtes de la Manche afin de suivre l’impact des rejets en mer des installations nucléaires. L'ACRO se base sur un prélèvement d'eau de mer effectué le 17 octobre 2012 dans la Baie d'Ecalgrain. Une concentration record de tritium (isotope radioactif de l'hydrogène, qui est rejeté par les installations nucléaires) a été relevée : 110 Bq/L (becquerels par litre). Une concentration cinq fois supérieure à ce qui est relevé habituellement à cet endroit. A titre de comparaison, à proximité de la centrale de Fukushima, on relève aujourd'hui des concentrations en tritium allant de 3 à 13 Bq/L. Voir le reportage de Pierre-Marie Puaud et Cyril Duponchel (Intervenants : Antoine Bernollin, chargé d'études et Pierre Paris vice-président de l'ACRO) Selon l'Association, on n'avait jamais vu une telle concentration dans la Manche : "En dix ans de surveillance mensuelle à Goury, de 1998 à 2007 (ou 120 mesures), l'IRSN (l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) n'a JAMAIS mesuré de concentration supérieure à 33,3 Bq/L", explique l'association.


Les eaux de la Manche plus radioactives que... par Wakeup-

Posté par rusty james à 09:26 - - Permalien [#]
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Tchernobyl: 60% des habitants évacués de Pripiat en 1986 seraient aujourd’hui décédés

pripiat canalblog tchernobyl

Qui a dit que le Nucléaire était dangereux?  Tant qu’il ne se passe rien et que les déchets enfouis ne menacent que les générations à venir, c’est une technologie formidable. Les Ukrainiens et les Japonais n’en reviennent toujours pas.

Paru dans GN4

Selon Mme Tamara Krasitskaya, présidente de l’ONG “Association des Survivants de Tchernobyl”, seuls 19.000 habitants sur les 44.000 évacués dans la précipitation le 27 avril 1986 après l’explosion du réacteur n. 4 de la centrale de Tchernobyl seraient encore vivants aujourd’hui alors que ces derniers devraient statistiquement être au minimum 50% plus nombreux.

 

Pripiat, 4 km de Tchernobyl, 27 avril 1986

La ville de Pripiat était le centre de vie de la centrale Lénine de Tchernobyl, un site démesuré qui employait environ 10.000 travailleurs ; la ville abritait exactement 49360 habitants au moment de la catastrophe, dont 44.000 environ furent évacués en quelques heures dans la matinée du 27 avril 1986, une trentaine d’heures après l’accident.

Ces habitants furent dirigés vers la ville de Kiev, une agglomération de 3 millions d’habitants située une centaine de kilomètres plus vers le Sud, une évacuation qui ne les mettait d’ailleurs pas complètement à l’abri des irradiations et contaminations ultérieures, attendu que l’eau de boisson alimentant cette ville par l’intermédiaire d’un barrage situé entre les deux villes était elle-même contaminée fin 1986 à hauteur de plusieurs centaines à plusieurs milliers de Becquerel de Cs-137 par litre 1.

2013 04 29 17h39 06 thumb Tchernobyl: 60% des habitants évacués de Pripiat en 1986 seraient aujourd’hui décédés

(1) 1 : ville de Pripiat ; 2 : ville de Kiev ; 3 : réservoir artificiel dit “de Kiev”

Une estimation de dosimétrie très grossière évalue la dose absorbée reçue par chaque habitant au moment de l’évacuation à environ 40 à 50 Rads soit 0.5 Gy ou encore une équivalence de dose efficace de 0.5 Sv de radiation Gamma. La dose équivalente à la thyroïde était probablement à ce moment supérieure à 10 Sv et les pastilles d’iode stable avaient été distribuées bien trop tard 2

19.000 rescapés sur 44.000 personnes évacués

D’après Mme Krasitskaya qui faisait elle-même partie des évacués de Pripiat, seuls 45% de la population évacuée serait encore vivants à ce jour, ce qui représente environ 19.000 rescapés sur un échantillon initial de 44.000 personnes.

Dans des conditions sanitaires et sociales normales, et de manière très grossière, le nombre de rescapés sur un échantillon de population similaire devrait d’établir aux environs de 30.000 3.

2013 04 29 17h15 29 thumb Tchernobyl: 60% des habitants évacués de Pripiat en 1986 seraient aujourd’hui décédés

(2) Mortalité en Russie depuis 1986 : environ 13/1000 par année soit 350/1000 pour 27 années

Les survivants âgés de plus de 40 ans sont rares

Toujours d’après Mme Krasitskaya, les survivants de la ville maudite de Pripiat âgés de plus de 40 ans seraient, selon ses dires, très peu nombreux alors que l’espérance de vie moyenne d’un Ukrainien non exposé aux retombées de Tchernobyl se situe aux environs de 70 ans pour un âge médian d’environ 40 ans.

L’aspect sociologique des déplacements de population sur le Taux de Mortalité Brut

Évidemment, il est possible d’évoquer les phénomènes de mortalité non liés directement à la radioactivité ; nous en tiendrons compte afin d’anticiper les objections qui ne manqueront pas de fleurir : nous savons ainsi qu’à Fukushima, environ 600 personnes (principalement âgées, malades ou dépendantes) seraient décédées prématurément suite à l’évacuation réalisée en mars 2011.

Sur une population déplacée de 160.000 habitants et sur le cours d’une période de deux années, cette prise en compte de l’aspect “sociologique” des évacuations ne dépasse pas 2/1000 par an : le compte n’y est simplement pas !

Rien qu’un témoignage parmi d’autres mais mille témoignages honnêtes ne valent-ils pas une dizaine d’études scientifiques contradictoires ?

Bien sûr, me direz-vous, il ne s’agit que du témoignage de Mme Tamara Krasitskaya, présidente de l’association Zemlyaki (Organisation sociale des réfugiés de Tchernobyl). Bien sûr, il ne s’agit pas d’une étude épidémiologique en règle avec son lot de références indiscutables et sa froideur scientifique, factuelle et cruelle.

Pour autant, ce témoignage doit être repris et diffusé car il correspond probablement à l’intimité du ressenti par ce témoin direct d’une des principales catastrophes de notre monde moderne ; loin des débats techniques, cette approche humaine et sincère ne peut être rejetée simplement au motif qu’elle s’éloigne des “critères objectifs” sur lesquels “on” voudrait (je vous laisse apprécier qui se cache derrière le “on”) aligner la totalité de nos débats.

Le processus de domination des “élites”

Les études épidémiologiques concernant la catastrophe de Tchernobyl ne feront jamais la lumière totale sur les conséquences indirectes du drame Ukrainien car certaines sont spécialement commandées pour s’opposer à d’autres, des puissances financières majeures s’efforçant de court-circuiter un nécessaire débat citoyen sur l’atome ; cette discussion représente pourtant une obligation majeure qui n’a jamais été engagée et n’a aucune chance de l’être tant que de tels schémas de domination ne basculeront pas brutalement sur la tranche, de gré ou de force.

Nous avons un espoir : si ce n’est à l’occasion de l’une de ces catastrophes nucléaires, ce sera à l’occasion de la suivante ; les occasions de relancer le débat nucléaire ne disparaitront donc pas aussi rapidement, au prix élevé de quelques milliers à quelques millions de victimes directes et indirectes.

2013 04 29 18h59 12 thumb Tchernobyl: 60% des habitants évacués de Pripiat en 1986 seraient aujourd’hui décédés


Sources :

27 april 2013 meeting with Tamara Krasitskaya – Nuclear News, 28413

Evacuation de Pripyat – Dissident Media

Retour à Tchernobyl – Dissident Media d’après LNO du 2046

My Good Life in Pripyat, the Disaster Caused by Chernobyl… Tamara Dikaya, 2007

Chernobyl Cleanup Survivor’s Message for Japan: ‘Run Away as Quickly as Possible’ – AOL News, 22311

Tchernobyl n’a pas terminé son ouvrage – Courrier International, 21411

Fukushima zéro mort etc. – fukushima blog, 15312

 

  1. Courrier International, 2011 
  2. Environ 24 heures après la première exposition, l’iode stable ne présentant plus d’efficacité 6 heures après l’exposition 
  3. En tenant compte d’un taux de mortalité moyen sur 27 années de 132/10000 pour la Biélorussie, l’Ukraine et plus généralement la Russie 

Source: Gen4, merci à Jean

Fukushima : les radiations frappent san francisco dans le silence total des médias

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Les grands médias ont été remarquablement silencieux concernant cet incident. Les grands titres de la presse américaine, dont le Wall Street Journal et le New York Times, mais aussi les chaînes telles que CNN et CNBC, ne l’ont absolument pas mentionné.

Les représentants des gouvernements locaux ont commencé à effectuer de nouveaux tests lorsque la vidéo est devenue virale, et ils ont annoncé qu’ils n’avaient pas constaté que le rayonnement avait atteint un niveau dangereux. Dans le journal local The Half Moon Bay Review, Dean Peterson, le directeur du système de santé local, a admis que le rayonnement avait atteint cinq fois la valeur normale à certains endroits, mais il a affirmé qu'il n'y avait pas de danger pour le public.

«Ce n'est pas quelque chose que nous considérons être un danger immédiat pour la santé publique. Il est même aucune indication que ceci pourrait provenir de Fukushima », a-t-il dit.

Un rapport d'experts indépendants a conclu mercredi que le rayonnement, qui est désormais 14 fois plus élevé que la normale, n'est pas causé par la fusion du réacteur de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi, sans parvenir à préciser la cause possible de cette hausse de la radioactivité ambiante.

« Cela ne veut pas dire que tout va bien. Vous ne voudriez pas laisser votre bébé jouer dans un tel environnement. Tout ce que nous disons, c’est que cette radioactivité ne vient pas de Fukushima », a déclaré Dan Sythe, le CEO de International Medcom, qui s’est rendu neuf fois au Japon pour mesurer les radiations depuis l’accident de la centrale de Fukushima. Ses analyses montrent que la radioactivité de la plage Pacifica ne provient pas du matériau fissile utilisé au Japon, le cesium-137, mais plutôt du radium et du thorium.

The Examiner note que la décontamination de la centrale nucléaire de Fukushima devrait prendre jusqu'à trente ans et coûter 125 milliards de dollars (environ 100 milliards d’euros) et que, à cet égard, il n'est pas normal que les médias traditionnels n’attirent pas l’attention sur l’impact que cela pourrait avoir sur la côte ouest américaine.

Russia Today a rapporté plus tôt, sur la base d'un rapport de Reuters, que des sans-domicile-fixe avaient été recrutés pour faire ce que le journal qualifie de « travail le moins attrayant du monde industrialisé » : le nettoyage du site de la centrale nucléaire de Fukushima.

Sur le site TheTruthwins.com, Michael Snyder a réuni 36 signes que les médias «mentent sur la façon dont la radioactivité de Fukushima affecte la côte ouest des États-Unis ». La liste complète est ici, mais on note certains éléments remarquables :

✓ 70 marins de l'USS Ronald Reagan, qui ont été envoyés en mission humanitaire au lendemain de la catastrophe dans la région touchée, ont développé des maladies graves, telles que le cancer des testicules, cancer de la thyroïde, leucémie, des hémorragies chroniques de l’utérus, et des tumeurs du cerveau à la suite de leur exposition aux radiations nucléaires de Fukushima.

✓ En Mars, l'Associated Press a rapporté que plus de 45% de tous les bébés phoques nés en Juin 2012 dans la zone entre San Diego et Santa Barbara (300 km de long) étaient morts (alors que seulement un tiers meurt d'habitude), et que les bébés phoques qui avaient survécu présentaient une insuffisance pondérale.

✓ En Juin 2012, la National Academy of Sciences a publié un rapport choquant qui indique que le thon rouge a transporté des matières nucléaires du Japon à la Californie.

✓ Dès 2012, le Vancouver Sun a rapporté que du césium-137 - un isotope radioactif instable de césium - a été trouvé dans un pourcentage très élevé des poissons que le Japon vend au Canada: 73% des maquereaux, 93% des thons et 92% des sardines. (L’article a depuis été supprimé par le journal)

✓ Cenk Uygur, un ex-présentateur de,la chaîne américaine MSNBC, a affirmé qu’il avait été invité par son employeur à ne pas informer son public des dangers posés par la fusion du réacteur à Fukusima« parce que ceux qui ont le pouvoir à Washington » ne le voyaient pas d’un bon oeil.

✓ En Juillet, Masao Yoshide, qui avait dirigé les équipes pour résoudre les problèmes de la centrale nucléaire de Fukushima à la suite de la catastrophe, est mort à l'âge de 58 ans, des suites d’un cancer de l’œsophage. L'exploitant de la centrale, TEPCO (Tokyo Electric Power Co.), a indiqué que sa maladie n’avait aucun lien avec son exposition aux radiations de la centrale nucléaire. 

S’il apparait que la Côte Ouest des États-Unis est contaminée, cela pourrait entraîner une catastrophe économique, et une possible migration. La Californie, l'État de Washington et la Colombie-Britannique au Canada sont des ‘economic powerhouses' où sont situées les métropoles de San Diego, Los Angeles, San Francisco, Seattle et Vancouver. Les dommages potentiels pour l'économie en général et pour les secteur de l’agro-alimentaire, du tourisme et de l'immobilier en particulier, seraient incalculables. La valeur totale de l’immobilier de la seule Californie a été estimée en 2010 à 4.400 milliards de dollars.

Mais jusqu'ici, il n’en est pas encore question. Comme pour le cas du réchauffement climatique, pour chaque rapport scientifique sur les conséquences catastrophiques de la catastrophe de Fukushima, on trouve également un rapport qui affirme exactement le contraire

Source : Express.be


Fukushima : la pollution radioactive de l'océan Pacifique va se répandre sur toute la planète.

 

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Une vidéo de 30 minutes traduite et sous-titrée par Kna. Merci pour son travail.

Ken Buesseler est océanographe, maître de recherches en chimie marine et géochimie à l'Institut Océanographique de Woods Hole (WHOI), Massachusetts, et titulaire d'un doctorat en chimie marine obtenu via un programme joint du WHOI et du prestigieux MIT.

Il commence par nous présenter des données qui peuvent surprendre : les radionucléides d'origine naturelle présents dans les mers et océans, principalement le potassium 40 et l'uranium 238, représentent une quantité globale 150.000 fois plus importante que les matières radioactives crées par l'homme, tous chiffres confondus ! Il ne faut pas oublier que notre planète est majoritairement composée d'océans, d'où ces chiffres impressionnants...
Il nous décrit ensuite l'expédition qu'il a organisée suite à l'accident de Fukushima, pour aller y relever les niveaux de contamination de l'océan. Étudiant également les données fournies par TEPCO, l'opérateur de la centrale, ils trouveront des chiffres alarmants pour les premiers jours des rejets dans l'océan : plus de 50 millions de becquerels (de désintégrations radioactives par seconde) par mètre-cube. C'est 500.000 fois plus que les plus fortes contaminations océaniques causées par l'accident de Tchernobyl. Ces chiffres ont très rapidement décru, pour repasser après environ 6 mois sous la barre des 8000 becquerels/m3, limite tolérée pour l'eau potable aux États Unis.. Par contre depuis, le niveau de contamination de l'océan près du Japon ne baisse que très lentement, beaucoup moins vite que prévu. Cela indique clairement que depuis le début de l'accident, une ou plusieurs sources de contamination de l'océan persistent. C'est pourquoi la pêche reste interdite dans 5 préfectures, car les poissons, malgré qu'ils éliminent la moitié du césium qu'ils absorbent en 50 jours en moyenne, y dépassent encore la limite légale des 100 Bq/kg de césium, principalement les poissons de fond et les poissons d'eau douce. En janvier 2013, pas de changements spectaculaires.
On apprend également que le césium et autres matières radioactives ont mis environ 1 an pour atteindre les 180° de longitude, la moitié du chemin vers les États Unis. On annonce maintenant qu'elles devraient y parvenir en 2014.

Depuis cette vidéo, 5 mois se ont écoulés, et Fukushima refait surface dans les médias : Augmentation continuelle des taux de radioactivité dans les eaux souterraines au niveau de la centrale et de son port, aveu par l'exploitant TEPCO que depuis le début de l'accident, c'est par centaine de m3 QUOTIDIENS que les eaux souterraines dévalant sous les bâtiments, y pénètrent par les soubassements transformés en passoires, se mélangent aux tonnes d'eau injectés pour refroidir ce qui reste des réacteurs, se contaminent très probablement au contact des coriums issus de la fusion des coeurs des réacteurs, et s'en échappent pour aller se déverser naturellement dans l'océan.
Pour faire bonne mesure, on nous annonce que fuyant probablement depuis plus d'un mois, un réservoir parmi des centaines d'autres d'un même modèle "économique" prévu pour tenir 5 ans, même pas équipé d'une jauge, a laissé échapper 300 tonnes d'eau fortement radioactive, causant un nouvel accident classé officiellement niveau 3 sur l'échelle INES.
Avec l'espoir imbécile d'empêcher l'eau de se déverser dans l'océan (ou acculé par la pression des événement à l'obligation de "faire quelque chose"), TEPCO avait commencé à bâtir un mur étanche entre la mer et les réacteurs, et à solidifier le sol par injection de produits chimiques. Résultat, dans un des forage de vérification du niveau des eaux souterraines, on est par moments à 10 centimètres sous la surface du sol ...
Quelle sera la situation dans 6 mois, dans un an ??

Bienvenue à Fukushima Daiichi, très officiellement en état d'arrêt à froid et donc situation totalement sous contrôle depuis DECEMBRE 2011 !

Vidéo réalisée à l'occasion du symposium "The Medical and Ecological Consequences of the Fukushima Nuclear Accident" (Conséquences médicales & environnementales de l'accident nucléaire de Fukushima) organisé par la fondation Helen Caldicott les 11 & 12 Mars 2013 à New York.

 

une vidéo qui montre la progression de la pollution radioactive de l'océan Pacifique depuis le début de l'accident nucléaire et pour les années à venir. Ne pas oublier, bien sûr, que toutes les mers sont reliées. L'alarme est jetée aux US pour la consommation des produits de la pêche du Pacifique.

de BBB

FUKUSHIMA : 36 milliards de Bq/m³ de Cs-134/137 dans les eaux retenues du réacteur 2

rusty james canalblog

Ce 27 juillet 2013, Tepco annonce qu’ils ont relevé 2 350 000 000 000 Bq/m³ dans les eaux retenues côté mer de la tranchée du réacteur 2.

C’est la tranchée de la prise du câble électrique du réacteur 2. Le 19 juillet 2013, Tepco avait foré un trou (de 20 cm de diamètre) dans cette tranchée à partir de sa surface. Ils ont pris l’échantillon le 26 juillet 2013.
Le 19 juillet 2013, le Fukushima Diary publiait “36 milliards de Bq/m³ de Cs-134/137 dans les eaux retenues dans la tranchée du réacteur 2 / le tritium en cours d’analyse ” Cette fois, c’est dans la tranchée voisine.

Au bilan, ils ont relevé un niveau extrêmement élevé de radioactivité :
Cs-134 : 750 000 000 000 Bq/m³ (750 milliards)
Cs-137 : 1 600 000 000 000 Bq/m³ (1 600 milliards)

Ce n’est que dans une portion de la tranchée. Ils ne donnent pas la quantité totale d’eau retenue dedans.

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↓ Le trou dans la tranchée.

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Ces 600 milliards qui manquent à la France. Enquête au coeur de l'évasion fiscale un livre explosif.

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C'est un livre explosif que met sur la place publique Antoine Peillon, grand reporter au journal La Croix. Bénéficiant d'informations de toute première main, il montre comment la banque suisse UBS organise depuis la France un système massif d'évasion fiscale.

Afin de mettre en contexte les informations incroyables auxquelles il a eu accès, le journaliste a croisé différentes sources pour estimer à 590 milliards d'euros l'ensemble des avoirs français dissimulés dans les paradis fiscaux, dont 220 milliards appartenant aux Français les plus riches (le reste étant le fait d'entreprises). Environ la moitié de ce total (108 milliards) serait dissimulée en Suisse, la dernière décennie voyant fuir environ 2,5 milliards d'avoirs par an. Depuis 2000, UBS France aurait privé le fisc français de 85 millions d'euros en moyenne chaque année, ce qui montre son importance, mais souligne également combien d'autres établissements bancaires participent à ce genre d'activités.

" Fichier vache "

Comment fait la banque pour mener ses opérations ? Environ 120 chargés d'affaires suisses seraient présents clandestinement en France pour démarcher les grosses fortunes hexagonales, ce qui est rigoureusement interdit par la loi mais réalisé, d'après Antoine Peillon, en toute connaissance de cause par la maison mère en Suisse. Chaque commercial est muni d'un document, le manuel du Private Banking, " véritable guide en évasion fiscale ". Afin d'être rémunéré en proportion du chiffre d'affaires qu'ils rapportent, les commerciaux sont bien obligés d'enregistrer à un moment ou un autre leurs transactions. Ils le font dans une comptabilité cachée baptisée " carnets du lait " que l'on peut trouver dissimulés dans des fichiers Excel intitulés " fichier vache ". On aura compris l'analogie : la France est une vache fiscale dont il faut traire le lait…

Les commerciaux présents en France utilisent les mêmes techniques que celles mises en évidence par la justice américaine : UBS organise des événements mondains auxquels ils invitent clients et prospects. Dans les documents récupérés par Antoine Peillon, on trouve parmi les clients les noms de footballeurs connus, et même d'un haut responsable du football international pour lequel une commerciale note, après un rendez-vous à Monaco en 2002, que l'entretien fut "long et difficile, mais fructueux ", ou encore un navigateur, un auteur réalisateur de cinéma et… Liliane Bettencourt. Celle-ci est tout bonnement accusée d'avoir enfoui 20 millions d'euros entre 2005 et 2008, à l'occasion de transferts entre la France, la Suisse et l'Italie par l'intermédiaire de comptes UBS et BNP Paribas, avant de finir, affirme l'auteur, dans des enveloppes remises à des personnalités de droite.

Impunité

Antoine Peillon lance de nombreuses et graves accusations mais il est sûr de ses sources : des cadres écoeurés d'UBS en France, en Suisse, mais aussi les services secrets français. Les preuves dont ces informateurs disposent ont été transmises à plusieurs autorités de régulation. Le parquet a été saisi, mais il ne bouge pas, assurant une forme de protection aux gros fraudeurs. C'est pour lever cette impunité que le journaliste a décidé d'écrire ce livre.

http://www.alternatives-economiques.fr/ces-600-milliards-qui-manquent-a-la-france--enquete-au-coeur-de-l-evasion-fiscale_fr_art_1143_58595.html

Ces 600 milliards qui manquent à la France. Enquête au coeur de l'évasion fiscale, par Antoine Peillon
Le Seuil, 2012, 187 p., 15 euros.

Un rapport de la CIA révèle les radiations en IRAK et AFGHANISTAN affecteront + de 800 millions de personnes

sdfgsdgLa carte indique quelque chose
La pire contamination se produira bien sûr autour des théâtres de guerre, mais la région dans un rayon d'au moins 1000 miles (1610 kilomètres) fera face à une sérieuse contamination par de l'UA. (1) Un rayon de 1000 miles signifie une surface totale de 3,14 millions de miles carrés. Les deux cercles dans la carte couvrent une aire de 6,28 millions de
miles carrés et, en déduisant disons 20% pour les zones qui se chevauchent, la superficie affectée nette est exactement de 5 millions de miles carrés. La superficie mondiale des terres couvre environ 57,3 millions de miles carrés, ce
qui sous-entend qu'en gros 8% de la superficie mondiale des terres est maintenant gravement contaminée. Et je ne compte pas les théâtres de guerre de Bosnie et du Kosovo, qui ont gravement affecté aussi bien les Balkans que les
troupes de l'OTAN. (8) (Commentaire de Karl W.B. Schwarz : Je me demande si le peuple d'Israël se rend compte que la politique désirée par leur gouvernement et les USA a en attaquant les nations arabes pollué leur pays avec de l'UA ? On peut aussi tracer les mêmes cercles autour des zones de cibles, d'essai et de bases militaires US, où
des citoyens US ont été exposés. En plus, la circulation de l'air depuis l'Irak vers le Royaume-Uni aura fait traverser la contamination sur une grande partie de l'Europe.) En se référant à la carte, avec Kaboul, capitale de l'Afghanistan, comme centre, la région affectée par l'UA englobe le Pakistan, le Nord-Ouest entier de l'Inde, une partie du Népal, une partie de la Chine, les principales régions des républiques d'Asie Centrale, l'Iran, et les pays de Golfe, avec Dubaï et Abou
Dhabi, deux centres financiers et commerciaux majeurs. En prenant Bagdad comme centre, les régions affectées incluent l'Asie occidentale entière, une partie de l'Egypte, une partie de la Grèce, Chypre, des régions autour de la Mer Caspienne
et des îles de l'Est Méditerranéen. Il convient de noter que l'Iran et quelques États du littoral de la Mer Caspienne ont été frappés deux fois (zone de chevauchement des deux cercles) en deux ans : en 2001 et à nouveau en 2003. Ainsi l'effet le plus grave sera ressenti en Iran, dans quelques pays du Golfe, et dans quelques États d'Asie Centrale. La population affectée Le total estimé de la population dans les deux cercles était d'environ 857 millions (tableau ci-dessous) en juillet 2005. Si les USA montrent une brusque élévation de six fois dans l'incidence du seul cancer du poumon, quel sera le
destin de ces 857 millions de personnes dans les régions centrales ? Washington est exactement à 6194 miles du radioactif Bagdad ; et Kaboul, aussi fortement radioactif, est juste un peu plus loin, à environ 6923 miles de distance.
Les capitales de 19 pays sont dans le rayon des 1000 miles, incluant New Delhi (621 miles), Islamabad (232), Bichkek (651), Beyrouth (515), Le Caire (806), Ankara (785), Jérusalem (546), Damas (468), Koweït (347), Nicosie (643), Téhéran(429), Abou Dhabi (856), Aman (503), Riyad (615), Achkhabad (645) et ainsi de suite. Et les américains attrapent le cancer du poumon par milliers ?

Des pays comme l'Inde, le Pakistan, le Népal, l'Afghanistan, l'Irak, et quelques États d'Asie Centrale ne sont même pas bien établis, avec des équipement de dépistage du cancer fiables, et encore moins déterminants si la maladie est due
à la contamination par de l'UA ou par la manipulation imprudente de pesticides toxiques dans les fermes.

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De Kaboul Population % le conflit Afghan affecté
Afghanistan 29 928 987 100%
Iran 68 017 86 100%
Pakistan 162 419 946 100%
Inde (Nord-Ouest) 321 298 067 30%
Tadjikistan 7 163 506 100%
Ousbékistan 26 851 195 100%
Azerbaïdjan 7 911 974 100%
Arménie 2 982 904 100%
Koweit 2 335 648 100%
Bahreïn 688 345 100%
Quatar 863 051 100%
Géorgie 4 677 401 100%
Népal 13 838 274 50%
TOTAL 648 977 157

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De Bagdad le conflit Irakien a affecté
Arabie Saoudite 26 417 599 100%
Turquie 69 660 559 100%
Syrie 18 448 752 100%
Jordanie 5 759 732 100%
Liban 3 826 018 100%
Egypte 77 505 756 100%
Chypre 780 133 100%
Israël 6 276 883 100%
TOTAL 208 675 432
Grand total 857 652 589
Source : Données sur la population, du CIA Fact book
Estimations de juillet 2005, CIA Fact book

Les gouvernements continueront à tromper
Des études établissent une corrélation évidente entre le cancer et l'exposition à une décoction de pesticides utilisés dans les terres arables de certaines régions de l'Inde (surtout au Pendjab). L'incidence du cancer (du sang, des systèmes lymphatiques, de l'oesophage, des os, du cerveau, etc.) touche 5,12 à 10,3 pour 10.000 de la population. Aux USA eux-mêmes, le Centre de contrôle et de prévention des maladie (CDC), analysant des données sur les résidus de
pesticides chez 9282 individus de tout le pays, a révélé que parmi ceux dont ont on a testé des échantillons de sang et d'urine, 100% montraient des résidus de pesticides.  Maintenant, c'est un phénomène global et cela a sans aucun
doute posé de sérieux problèmes de santé (désordre immunitaire, poids des nouveau-nés insuffisant, et une foule d'autres maladies dégénératives. Mais un pic est absent.« Nous pouvons nous attendre à voir de multiples cancers chez une seule personne. Ces multiples cancers indépendants chez un même individu ont étérapportés en Yougoslavie et en Irak dans des familles qui n'ont aucun antécédent du cancer. C'était inconnu dans les études précédentes sur le cancer », « un nouveau phénomène », dit Leuren Moret. Mais le point faible de la gestion des données, des techniques d'investigation, et de la formation du personnel médicalet paramédical, sera usé jusqu'à la corde par les gouvernements dans les pays affectés, soudoyés par l'administration US et par les intérêts des sociétés, et
endormis par la berceuse des grands médias, pour faire croire à la population que l'empoisonnement à l'UA est l'un des nombreux risques bénins de l'environnement et que nous devons vivre avec, tout comme a été faite par des
analystes la « réduction de la matière grise » dans quatre études soutenues (directement ou indirectement) par le gouvernement US. (11, 12, 13, 14) Conséquences à long terme Dans notre mémoire vivante nous avons l'exemple de Chernobyl [3]. Les scientifiques disent que Chernobyl n'était pas une explosion nucléaire ; c'était
juste un énorme feu ardent dans le combustible nucléaire. Néanmoins, les retombées radioactives de Tchernobyl ont contaminé les champs et le bétail autour de l'Europe et de la Scandinavie pour longtemps, et les radiations sont
toujours décelables dans la terre et chez certains êtres vivante. Les régions entourant Chernobyl resteront inhabitables pour trois cent à six cents ans environ ! (15) L'UA est un peu plus pervers ; un fait qui découle de la
maniaquerie omnicide [4] de ceux qui contrôlent l'administration des USA. Maintenant, projetons ce fait scientifique sur seulement un pays, l'Inde. La région du nord-ouest entière, avec l'Himalaya, est affectée. Tous les fleuves
intarissables s'écoulant de l'Himalaya dans les plaines gangétiques (les[fleuves] Ganga et Yamuna avec des centaines d'affluents) et au Pakistan (les cinq fleuves : l'Indus, la Satled, la Jhelam, la Ravi et la Chenab),
contamineront la plus grande et plus ancienne région productrice de nourriture du monde. Cette région a un grand cheptel qui contribue au combustible, à la nourriture, et aux besoins agraires de l'Inde et du Pakistan. Il mourra ou devra
être détruit à cause de la contamination. La région du nord-ouest est aussi la région dont la croissance économique est la
plus rapide de l'Inde, prévue rattraper l'Europe en 2020. La migration de la région orientale à la croissance plus lente a gonflé la population de passage en Inde occidentale, et nous parlons de la migration saisonnière de millions de
paysans excédentaires sans terre, dont cinq millions en gros vivent seuls àDelhi en gagnant péniblement leur vie. Des pauvres, faibles physiquement à cause d'une nutrition insatisfaisante, sans accès aux équipements médicaux appropriés.
Ces gens seront sévèrement affectés. Quand ils contracteront l'une des 91 maladies induites par les radiations, sauront-ils seulement ce qui les a détruit, ce qui a détruit leur famille, et ce qui les a ensuite tué ? Je parle
de nombres s'élevant à des millions, chaque mois, dans les régions identifiées.

Quel cynisme qu d'accuser un pays de vouloir irradier le monde alors qu'en retour ce sont vos accusateurs qui le font .....

06 novembre 2011

Mauvaises nouvelles de FUKUSHIMA

MAUVAISES NOUVELLES DE FUKUSHIMA
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Si vous écoutez les informations, vous savez que l'entreprise d'Etat japonaise TEPCO, responsable de la centrale nucléaire de Fukushima, a diffusé mercredi 2 novembre un communiqué de presse annonçant que du gaz xénon 133 et 135 avait été détecté à l'intérieur du réacteur n°2.

Or, malheureusement, le xénon 133 et 135 se forme à partir de l'uranium radioactif lorsque le noyau de celui-ci est brutalement cassé par un neutron, autrement dit lorsqu'il se produit une fission nucléaire.

La fission nucléaire est ce phénomène extraordinaire – et extraordinairement dangereux - décrit pour la première fois en 1938 par les chimistes allemands Otto Hahn et Fritz Strassmann, et qui donna naissance à la bombe atomique.
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L'apparition de xénon dans le réacteur supposé éteint et « sous contrôle » de la centrale de Fukushima est le signe incontestable qu'il n'est ni éteint, ni sous contrôle, et qu'un phénomène de fission s'est déclenché.

C'est un grave problème parce que la fission nucléaire, si elle se déclenche « en chaîne », dégage une énorme quantité de chaleur, tellement énorme qu'elle permettrait sans problème à l'uranium radioactif en fusion de faire fondre le sol de la centrale, puis de descendre dans la terre.

Une fois dans la terre, cette masse brûlante touchera inévitablement la nappe phréatique, qui se mettra à bouillir sous le sol. Des dégagements de vapeur radioactive, totalement incontrôlables, se produiront alors un peu partout autour de la centrale. Il n'est pas impossible que ces vapeurs se retrouvent des kilomètres, ou des dizaines de kilomètres plus loin, contaminant des zones immenses et aujourd'hui extrêmement peuplées.

Ce scénario de l'horreur serait d'autant plus dramatique qu'on ne voit absolument pas où toutes ces personnes pourraient être relogées, ni comment décontaminer ces zones qui étaient, avant le tsunami, réputées pour leurs cultures biologiques et leur nature préservée.

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Le drame a déjà eu lieu
Et pourtant, quand bien même ce cauchemar ne se réaliserait pas, il faut avoir le courage et le réalisme de reconnaître qu'en réalité, l'irréparable a déjà eu lieu à Fukushima.

Une nouvelle étude française, très largement reprise à l'étranger, mais finalement peu citée par les médias français, a été publiée le 27 octobre dernier par l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (un organisme financé par l'Etat français).

Cette étude met à mal le scénario soigneusement construit par les autorités japonaises, selon lequel les conséquences de l'accident auraient été limitées.

Rappelons que le complexe de Fukushima, qui a été ravagé par tsunami du 11 mars dernier, était l'une des 25 plus grandes centrales nucléaires du monde.

Or, l'étude de l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) rapporte que la quantité de césium-137 radioactif déversé dans l'océan Pacifique après l'accident a été probablement 30 fois plus important que ne l'ont reconnu les autorités japonaises – dont l'objectif principal était d'éviter un mouvement de panique de grande ampleur dans cette zone densément peuplée.

Selon l'IRSN, la quantité de césium radioactif relâché a été de 27,1 quadrillions de becquerels, une quantité astronomique. Des centaines de tonnes d'eau de mer ont été pompées dans la centrale pour essayer de la refroidir, puis rejetées contaminées.

Le rapport de l'IRSN note en plus que l'eau contaminée s'est répandue ensuite à grande vitesse dans tout l'océan Pacifique, à cause des courants marins exceptionnels existant sur la zone côtière de Fukushima. Les conséquences à long terme pour toutes les populations consommant des poissons ou autres produits de la mer issus du Pacifique ne sont pas connues.

Posté par rusty james à 13:27 - - Permalien [#]
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