Une station d’observation solaire mystérieusement évacuée au Nouveau-Mexique

Screenshot

Un véritable mystère plane sur une station de télescope solaire dans le sud du Nouveau-Mexique, et montre l’étrange pouvoir du gouvernement.

Par Seraphim Hanisch

Sunspot (Taches solaires), au Nouveau-Mexique, est l’un des phénomènes uniques aux États-Unis – une installation ou un village nommé d’après son but premier. Dans ce cas, le but du village Sunspot est d’abriter les scientifiques qui utilisent le télescope Sunspot, plus précisément le télescope solaire Dunn de l’Observatoire solaire national.

Sa mission est d’observer le soleil pour que les scientifiques puissent l’étudier. Et, depuis 1950, c’est la seule activité de cette petite communauté, perchée à une altitude de 9 200 pieds au-dessus du niveau de la mer, sur l’escarpement des montagnes de Sacramento.

Mais aujourd’hui, le village est vide, la lunette solaire inutilisée et personne n’est autorisé à pénétrer les lieux. Tout cela s’est passé dans des circonstances très mystérieuses il y a à peine une semaine.

Cnet.com raconte l’histoire :

Cela a débuté sur Internet avec twitter au sujet d’une possible opération secrète sur les extraterrestres après la venue soudaine d’un hélicoptère Blackhawk et d’agents fédéraux dans cette partie reculée du Nouveau Mexique où se trouvait l’Observatoire solaire, et son inexplicable évacuation.

Des agents du FBI se sont présentés vendredi à l’observatoire solaire Sunspot, dans le minuscule village de Sunspot, au Nouveau-Mexique, et ont fermé les installations, évacuant la zone locale, y compris le bureau de poste de la ville.

« Il y avait un hélicoptère Blackhawk, un groupe de personnes autour des antennes et des équipes de travail sur les tours, mais personne ne voulait nous dire quoi que ce soit « , a déclaré le shérif Benny House du comté d’Otero au Alamogordo Daily News. « Je ne sais pas pourquoi le FBI s’est impliqué si vite et ne nous a rien dit. »

Cinq jours plus tard, le site Web de l’observatoire confirme que l’ensemble des installations est fermé au personnel et au public jusqu’à nouvel ordre.

« L’Association des universités pour la recherche en astronomie (AURA), qui gère l’installation, évoque actuellement un problème de sécurité », a déclaré Shari Lifson, porte-parole de l’AURA dans un communiqué électronique. « C’est une évacuation temporaire de l’installation. Nous l’ouvrirons dès que possible. »

Les bureaux locaux du FBI à Albuquerque et à El Paso, au Texas, n’ont pas répondu à une demande de commentaires.

L’article de Cnet poursuit en indiquant que l’absence d’explication de la part des autorités a incité certaines parties intéressées à spéculer sur une sorte d’opération secrète sur les extraterrestres.

La situation est certes des plus curieuses. Le télescope est assez remarquableIl s’élève à 13 étages (136 pieds) au-dessus du sol, mais il est également enfoui à environ 230 pieds sous terre , soit une longueur totale de 100 mètres. Il pèse plus de 250 tonnes et est suspendu au sommet de sa tour par un palier flottant rempli de mercure. Cet instrument de précision observe le soleil, il n’est donc utilisé que pendant la journée, et non la nuit.

Dunn-Solar-Observatory-e1536869170911-1728x800_c


Vue du bassin de Tularosa, du monument national et de la zone de missiles de White Sands et de la base aérienne de Holloman de Sunspot, au Nouveau-Mexique.

Personne ne sait pourquoi cette évacuation a eu lieu. Le site est entièrement civil. N’importe qui peut visiter cet endroit. Bien qu’elle offre une vue grandiose depuis l’escarpement sur le bassin de Tularosa, à un mille en contrebas, une région de la taille de l’État du Connecticut, et bien que cette vue englobe une grande partie du champ de tir de White Sands et la base aérienne Holloman, située à Alamogordo, aucun de ces deux sites n’est particulièrement secret.

Cet incident fait l’objet d’une couverture de plus en plus importante, comme cet extrait du programme Tucker Carlson du 13 septembre :

 


 

Ce qui est peut-être encore plus étrange, c’est que, d’après les propos tenus dans la région, le personnel de l’observatoire n’a pas été vu ni entendu depuis qu’il a été évacué. Ce détail, qui figure sur Reddit, peut faire l’objet de toutes les fantaisies qui peuvent surgir dans un tel endroit, mais certaines choses sont également connues, comme le reroutage de la poste vers Cloudcroft, au Nouveau Mexique, à environ 18 milles du village et les responsables du programme actuel du Dunn Solar Telescope ont reçu pour instruction d’attendre d’autres éclaircissements.

L’entrée de Reddit à ce sujet nous en dit plus :

Il y a six jours, des agents fédéraux ont pénétré dans l’observatoire solaire national de Sunspot, au Nouveau-Mexique, et ont tout fermé, y compris le bureau de poste voisin, sans avertissement ni donner motif. Les autorités locales ont été appelées pour aider à l’évacuation mais ont été laissées dans l’ignorance dès le début. Le bureau de poste a été redirigé vers Cloudcroft, à environ 18 milles de distance, et, selon les rumeurs, le personnel de l’observatoire travaillant ce jour-là n’a pas été entendu depuis. Tout le monde, le personnel de l’AURA (le programme qui gère actuellement le NSO) ainsi que la police du comté, a simplement été invité à attendre jusqu’à nouvel ordre. Malgré les pressions exercées par la population locale, la police et les médias, les agents et leur bureau refusent de donner des explications. Probablement la chose la plus mystérieuse à ce sujet, cependant, est que c’est toujours en cours et il semble que le FBI fait de son mieux pour garder cela dans un quasi-black-out vis-à-vis des médias.

J’ai entendu parler de la fermeture l’autre soir quand mon ami, qui travaille à l’observatoire d’Apache Point (également au Nouveau-Mexique), m’a envoyé un message à ce sujet. Je rentrais chez moi en voiture, ne pensant à rien en particulier lorsque j’ai reçu la notification. Je me souviens de la façon dont mon humeur s’est juste… effondrée. La seconde d’avant j’étais heureux et bien, et l’instant d’après, j’avais l’impression que je venais de recevoir un coup de poing dans le ventre. Je me souviens m’être garé dans un parking au hasard, avoir coupé le moteur et avoir laissé la panique me submerger. Ce que je ressentais, c’était de la vraie peur. Le genre de peur qui vous arrête net et vous fige le sang….

Le reste de l’article se lit comme un roman de science-fiction et, bien qu’il soit fascinant, la spéculation qu’il suscite dépasse probablement la portée de cet article. Mais ce que l’on sait, c’est que ce télescope solaire est actuellement fermé. Sur le site Web il y a un message indiquant que le site est fermé jusqu’à nouvel ordre, mais encore une fois, sans aucune explication.

 

Un mystère ? ils ont aussi fermé le bureau de poste locale comme pour empecher toute transmission peut etre virale ou fuite de photos mais bon via le net ce serait plus rapide  a suivre

Source : http://theduran.com/new-mexico-solar-observation-facility-mysteriously-evacuated/

Traduction Avic – Réseau International

Posté par rusty james à 15:18 - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , ,


L'ADN peut être influencé et reprogrammé par des mots et des fréquences

la-force-des-mots-pour-reprogrammer-adn

Les dernières recherches scientifiques expliquent directement ou indirectement les phénomènes tels que la clairvoyance, l'intuition, les actes de guérison spontanée et à distance, l'autoguérison, les techniques d'affirmation, les lumières inhabituelles/auras qui entourent certaines personnes (appelés maîtres spirituels), l'influence de l'esprit sur les conditions météorologiques et bien plus encore

De plus, il y a à l'évidence un tout nouveau type de médecine où l'ADN peut être influencé et reprogrammé par les mots et les fréquences SANS couper ou remplacer un seul gène. Seulement 10% de notre ADN est utilisé pour la fabrication de protéines. C'est ce sous-ensemble d'ADN qui intéressent les chercheurs occidentaux et qui est actuellement examiné et catégorisé. Les autres 90% sont considérés comme de 'l'ADN junk (inutile)'. Cependant, les chercheurs Russes, convaincus que la nature n'est pas stupide, ont rejoint les linguistes et les généticiens en entreprenant d'explorer ces 90% de 'd'ADN junk'. Leurs résultats et conclusions sont tout simplement révolutionnaires! Selon eux, non seulement notre ADN est responsable de la construction de notre corps mais il sert également de stockage de données et de communication.former les phrases), la sémantique (l'étude du sens des formes de langage) et les règles de grammaires basiques. Ils se sont aperçus que les alcalis de notre ADN suivent une grammaire régulière et ont établi des règles semblables à celles de notre langage.

Le biophysicien et biologiste moléculaire Pjotr Garjajev et ses collègues ont également exploré le comportement vibrationnel de l'ADN . (afin de faire bref, j'en ferai seulement le résumé ici. Pour une exploration plus poussée, merci de vous référer à l'annexe en fin d'article). L'essentiel était ceci «Les chromosomes vivants fonctionnent exactement comme des ordinateurs solitoniques/ holographiques utilisant le rayonnement laser de l'ADN endogène>.» Ce qui signifiequ'ils ont réussi par exemple à moduler certains schémas fréquentiels avec un rayon laser et qu'ils ont avec celui- ci influencé la fréquence ADN et par conséquent l'information génétique par elle-même. Puisque la structure de base del' ADN-paires alcalines et le langage (comme nous l'avons expliqué plus haut), sont de même structure, le décodage ADN n'est plus nécessaire .On peut tout simplement utiliser les mots et les phrases du langage humain ! Ceci a été également prouvé de façon expérimentale ! La substance ADN vivante (dans les tissus vivants et non pas in vitro) réagit toujours au langage modulé des rayons laser et même aux ondes radios, si on utilise les fréquences appropriées. Cela explique finalement et scientifiquement pourquoi les affirmations, le training autogène, l'hypnose et autres peuvent avoir des effets aussi puissants sur les humains et leur >corps. Il est tout à fait normal et naturel que notre ADN réagisse au langage.Alors que les chercheurs occidentaux coupent un gène uniqueà partir des brins d'ADN et qu'ils l’insèrent ailleurs , les Russes travaillent avec enthousiasme sur des dispositifsqui peuvent influencer le métabolisme cellulaire grâce à des fréquences radio modulées et des fréquences de lumière afin de réparer les défauts génétiques. Le groupe de recherche de Garjajev a réussi à prouver par exemple qu'avec cette méthode>les chromosomes endommagés par les rayons X pouvaient être réparés. Ils ont même captés les schémas d'informations d'un ADN particulier et les ont transmis à un autre, donc ils ont reprogrammé les cellules d'un autregénome. Et ils ont transformés avec succès, par exemple, des embryons de grenouilles en embryons de salamandres simplement en transmettant des schémas d'informations d'ADN ! Ainsi toutes les informations ont été transmises sans aucun des effets secondaires et sans les problèmes rencontrés lorsqu'on coupe et que l'on réintroduit un gène unique d'ADN.

Cela représente une révolution incroyable qui peut changer le monde et les sensations! Tout ceci en impliquant simplement les vibrations et le langage au lieu de la procédurearchaïque de découpage ! Cette expérience souligne l'immense pouvoir des ondes génétiques, ce qui aévidemment une plus grande influence sur la formation des organismes que le processus biochimique des séquences alcalines.Les enseignants ésotériques et spirituels savent depuis toujours que notre corps est programmable par lelangage, les mots et la pensée. C'est désormais prouvé et expliqué scientifiquement. Bien sûr la fréquencedoit être correcte. Et c'est pourquoi tout le monde n'a pas autant de succès ni ne peut pas toujours le faire

afin d'établir une communication consciente avec l'ADN. Les chercheurs Russes travaillent sur une méthode qui n'est pas dépendante de ces facteurs et qui marchera TOUJOURS, à condition que l'on utilise la bonne fréquence.Mais plus la conscience individuelle est développée, moins il y aura besoin de ce genre de dispositif ! On peut obtenir soi-même ces résultats . Et la science arrêtera enfin de se moquer de telles idées en confirmant et en expliquant les résultats. Et ce n'est pas fini. Les scientifiques Russes ont également trouvé que notre ADN pouvait provoquer des schémas déconcertants dans le vide, en produisant des vortex (trous de vers) magnétisés! Les vortex (trous de vers) sont l'équivalent microscopique de ce que l'on appelle les ponts d’Einstein  Rosen situés dans le voisinage des trous noirs ( laissés par l'effondrement d'une étoile calcinée). Il y a des des connexions tunnel entre des espaces totalement différents de l'univers au travers desquels les informations peuvent être transmises hors de l'espace et du temps. L'ADN attire des bribes d'informations et les transmet à notre conscience. Ce processus d’hyper-communication est plus efficace en état de relaxation.Le stress, l'inquiétude ou bien un intellect hyperactif empêche une hyper-communication effective et les informations reçus peuvent être complètement déformées et inutiles. Dans la nature, l'hyper-communication a été appliquée avec succès pendant des millions d'années. Le courant organisé de la vie dans le règne des insectes le prouve de façon spectaculaire. L'homme moderne ne le sait que sur le plan beaucoup plus subtil de 'l'intuition'. Mais nous pouvons nous aussi en retrouver la pleine utilisation. Un exemple de la Nature Lorsqu'une reine est éloignée de sa colonie, la fonctionnement de celle -ci continue activement malgré tout conformément au plan. Mais si la reine est tuée, tout le travail de la colonie s'arrête. Aucune fourmi ne sait plus ce qu'elle doit faire.

Apparemment la reine envoieégalement de très loin les 'plans de fonctionnement' via la conscience de groupe de ses sujets. Elle peutêtre aussi loin qu'elle le désire, tant qu'elle est en vie. Chez l'homme l'hyper-communication se rencontre le plus souvent lorsque celui -ci a soudainement accès àdes informations qui ne font pas partie de ses connaissances de base. Une telle hyper-communication est ensuite expérimentée en tant qu'inspiration ou intuition. Le compositeur Italien Guiseppe Tartini avait par exemple rêvé une nuit que le diable jouait du violon à ses côtés. Le matin suivant Tartini avait été capable de réécrire le morceau en entier de mémoire; il l'avait appelé la Sonate des Trilles du Diable.Pendant des années, un infirmier de 42 ans rêvait d'une situation où il était relié à un savoir du genre CD-ROM. Des connaissances vérifiables dans tous les domaines inimaginables lui étaient alors transmises et il était capable de s'en souvenir le matin. Il y avait un tel flot d'informations qu'il semblait qu'une encyclopédie entière lui était transmise en une nuit. La majorité des faits relatés étaient hors de sa base de connaissancepersonnelle et donnaient des détails techniques qu'il ne connaissait absolument pas. Lorsque survient l'hyper-communication, on peut observer ce phénomène particulier dans l'ADN et dans l'être humain. Les scientifiques Russes ont irradiés des échantillons d'ADN avec une lumière laser. Un schéma ondulatoire typique s'est formé sur l'écran. Lorsqu'ils ont retiré l'échantillon d'ADN, le schéma ondulatoire n'a pas disparu, il est resté sur l'écran. De nombreuses expériences de contrôle ont montré que le schéma provenait encore de l'échantillon qui avait été retiré et que le champ énergétique semblait rester de lui-même.L’effet est appelé maintenant l'effet ADN fantôme. On suppose que l'énergie qui vient hors de l'espace et du temps s'écoule toujours au travers des vortex (trous de vers) activés après que l'ADN ait été retiré. Les effets secondaires, que l'on rencontre le plussouvent en hyper-communication et également chez les êtres humains, sont des champs électromagnétiques inexplicables dans le voisinage des personnes concernées.

Les appareils électroniques comme les lecteurs de CD etautres peuvent être perturbés et cesser de fonctionner pendant des heures. Lorsque le champ électromagnétique se dissipe lentement, les appareils se remettent à fonctionner normalement. De nombreux guérisseurs et médiums connaissent cet effet dans leur travail. C'est lorsque l'atmosphère et l'énergie sont les meilleures qu'il peut être très frustrant de voir que l'appareil d'enregistrement cesse de fonctionner et d'enregistrer exactement à ce moment-là. Et des allumages et des extinctions répétés après cette période n'en restaureront pas encore la fonctionnalité, mais le matin suivant tout sera redevenu normal. Cela va peut être être rassurant pour bon nombre d'entre vous car cela n'a rien à voir avec un mauvais fonctionnement technique ; cela signifie qu'ils sont sont bons en hyper-communication.Dans leur livre“Vernetzte Intelligenz”(Intelligence en Réseau),Grazyna Gosar et Franz Bludorf expliquent ces connexions d'une façonprécise et claire. Les auteurs citent également des sources qui supposent que dans les temps anciens, l'humanité, tout comme les animaux, était très fortement connectée à la conscience de groupe et agissait en tant quegroupe. Afin de développer l'individualité, nous les humains avons dû oublier presque complètement l'hyper -communication. Maintenant que noussommes assez stables dans notre conscience individuelle, nous pouvons créer une nouvelle forme de conscience de groupe, à savoir, celle où nous avons accès à toutes les informations via notre ADN sans être forcés ou bien contrôlésà distance sur ce qu'il faut faire de ces informations. >Nous savons maintenant que, tout comme Internet, notre ADN peut alimenter ses propres données dans le réseau, qu'il peut solliciter des données à partir du réseau et y participer. La guérison à distance, la télépathie ou 'télédétection' sur l'état de nos proches,etc. peuvent de ce fait être expliquées. Certains animaux savent très longtemps à l' avance

Toute conscience collective ne peutpasêtre raisonnablement utilisée sans une individualité distincte.Sinon, nous ferions un retour vers l'instinct grégaire primitif qui peut être facilement manipulé.L'hyper-communication dans le nouveau millénaire signifie quelque chose de très différent les Chercheurs pensent qui si les humains dans leur pleine individualité récupéraient leur conscience de groupe, ils pourraient avoir sur Terre un pouvoir d'ordre divin afin de créer, de modifier et façonner les choses ! ET l'humanité se dirige collectivement vers une conscience de groupe de ce nouveau type.

Cinquante pour cent des enfants actuels seront bientôt des enfants à problème dès qu'ils iront à l'école car le système regroupe chacun dans un ensemble et leur demande de s'ajuster. Mais l'individualité des enfants d'aujourd'hui est tellement puissante qu'ils refusent cet ajustement et l'abandon de leur singularité des façons les plus diverses.En même temps de plus en plus d'enfants clairvoyants naissent actuellement (voir le livre ' China’s IndigoCh ildren' 'les enfants Indigo Chinois') de Paul Dong ou bien le chapitre de mon livre <' Nutze die taeglichen Wunder' (utilisez les Merveilles Quotidiennes). Quelque chose dans ces enfants va de plus en plus vers cette <dinfluencées par une conscience de groupe (rien de nouveau pour certaines tribus avec leur da <>nse de la pluie). La météo est largement influencée par les fréquences de résonance, appelées les fréquences de <>Schumann. Mais ces mêmes fréquences sont également produites par notre cerveau ; et lorsque de nombreuses personnes synchronisent leurs pensées ou si certains individus (maîtres spirituels, parexemple) focalisent leurs pensées à la manière d'un laser, alors il n'est pas surprenant que scientifiquement parlant ils puissent influencer le temps.

Les chercheurs en conscience de groupes ont formulé la théorie de civilisations de Type I. Une humanité qui a développé un groupe de conscience du nouveau type n'aurait jamais de problèmes environnementaux, ni de pénurie d'énergie. Car si elle devait utiliser la puissance mentale en tant que civilisation unifiée, elle aurait le contrôle des énergies de sa résidence planétaire en tant que conséquence naturelle. Et cela inclut toutes les catastrophesnaturelles !!! Une civilisation théorique de Type II serait même capable de contrôler toutes les énergies de sa galaxie. Dans mon livre '“Nutze die taeglichen Wunder', je cite un exemple. Chaque fois qu'un grand nombre de personnes concentrent leur attention ou leur conscience sur quelque chose comme Noël, la coupedu monde football ou les funérailles de Lady Diana en Angleterre, un certain nombre aléatoire de générateurs dans les ordinateurs commencent à donner des numéros ordonnés plutôt qu'aléatoires.Un groupe de conscience ordonné crée l'ordre dans tout son environnement! (1) Lorsqu'un grand nombre de personnes se rassemblent de façon très proche, les potentiels de violence se dissolvent également. Il semblerait qu'ici aussi une sorte de conscience humanitaire soit créée. Lors de la Love Parade, par exemple, où chaque année des millions de jeunes se rassemblent, il n'y a jamaiseu d'émeutes brutales comme il peut s'en produire par exemple lors de manifestations sportives. Le seul nom de l'évènement n'est pas considéré ici comme étant la seule raison. Le résultat de l'analyse indique plutôt que le nombre de personnes était TROP IMPORTANT pour permettre un basculement vers la violence.Pour revenir à l'ADN: Il semble être également un supraconducteur organique qui peut travailler à la température normale du corps. Les supraconducteurs nécessitent des températures extrêmement basses de l'ordre de 200 à 140°C pour fonctionner.Comme nous l'avons appris récemment, tous les supraconducteurs sont capables de stocker de la lumière et donc des informations.

Ceci est une explication plus détaillée de comment l'ADN peut stocker les informations. Il y a un autre phénomène lié à l'ADN et aux vortex (trousde vers). Normalement ces trous de vers super miniatures sont hautement instables et se maintiennent seulement pendant une infime fraction de seconde. Sous certaines conditions (lire le livre de Fosar/Bludorf) des trous de vers stables peuvent s'organiser d'eux - mêmes pour former ensuite des domaines distincts de vide où par exemple la gravité peut se transformer en électricité. Les espaces du vide sont des boules auto-lumineuses de gaz ionisé qui contiennent des quantités considérables d'énergie. Il y a des régions en Russie où ces boules lumineuses apparaissent très souvent. Après la confusion qui s'ensuivit, les Russes ont commencé des programmes de recherches massives qui ont fini par conduire aux quelques découvertes mentionnées ci-dessus. Nombreux sont ceux qui connaissent ces espaces de vide en tant que boules brillantes dans le ciel. En leur portant un regard attentif et en leur demandant ce qu'elles pouvaient être, j'ai alors pensé «Hello, là- haut. Si vous êtes un Ovni, volez en triangle. » Et soudainement, les boules de lumières se sont mises à voler en triangle. <>Ou bien elles ont traversé le ciel comme des rondelles de hockey sur glace.Elles ont accéléré de zéro à une vitesse folle tout en glissant doucement dans le ciel. Certains en restent bouche bée et comme beaucoup d'autres, j'ai pensé qu'elles étaient des Ovnis, apparemment amicaux, car elles volaient en triangle juste pour me faire plaisir.

Maintenant les Russes se sont aperçus que dans les régions où les espaces de vide apparaissent souvent, les boules de lumière volent parfois du sol vers le ciel et qu'elles peuvent être guidées par la pensée. On s'est aperçu depuis que les espaces de vide émettent des basses fréquences comme celles qui se produisent également dans notre cerveau. Et en raison de cette similarité d'ondes, ces boules de lumière sont capables de réagir à nos pensées.S’exciter sur une qui se situe au niveau du sol ne pourrait pas être forcément une très bonne idée car ces boules contiennent une énergie phénoménale et sont capables de faire muter nos gènes. <>Il convient de dire qu'elles peuvent le faire, mais ce n'est pas nécessairement ce quelles font. De nombreux enseignants spirituels produisent en méditation profonde de telles boules visibles ou colonnes de lumière ou bien ellespeuvent se manifester lors d'un travail énergétique qui déclenche des sentiments plutôt agréables et qui ne cause aucun dommage. Apparemment, cela dépend également d'un certain ordre intérieur et de la qualité et de la provenance de cet espace de vide. Il y a quelques enseignants spirituels (le jeune Anglais Ananda, par exemple) avec lequel on ne voit rien au premier abord, mais si on essaie de le photographier alors qu'il est assis, qu'il parle ou médite en hyper-communication, on obtient la photo d'un nuage blanc sur une chaise. Dans certaines sessions de guérison Terrestre, ces effets de lumière apparaissent également sur les photographies.

Autrement dit, ce phénomène est dû aux forces de gravité et d’antigravité qui sont décrites précisément dans le livre; et aux vortex (trous de vers) avec une hyper-communication encore plus stables et donc avec des énergies hors de la structure de notre espace/temps.Les générations précédentes, qui sont rentrées en contact avec de telles expériences de télécommunicationet de vide spatial visible, étaient convaincues qu'un ange apparaissait devant eux. Et nous ne pouvons pasêtre sûrs des formes de conscience auxquelles nous avons accès lorsque nous utilisons l'hyper-communication.Ne pas avoir de preuve scientifique de leur existence réelle (les personnes qui ont de telles expériences NE souffrent pas toutes d'hallucinations), ne signifie pas qu'elles n'aient pas de contexte métaphysique. Nous avons simplement fait un pas de géant dans notre compréhension de la réalité. La science officielle reconnaît également des anomalies sur Terre (qui contribuent à la formation de vide spatial), mais seulement moins de 1%. Mais les anomalies gravitationnelles récentes passent de 3 à 4%. Un de ces endroits est Rocca di Papa, au sud de Rome(l'endroit exact est noté dans le livre ' Vernetzte Intelligenz'). Des objets ronds de toutes sortes, que ce soit des balles ou bien des bus entiers, dévalent...vers le haut. Mais cet endroit à Rocca di Pappa est plutôt restreint, et les sceptiques défiant la logique essaient encore de prouver la théorie de l'illusion d'optique (ce qui ne peut pas être le cas en raison des différentes caractéristiques de l'emplacement.)

Toutes ces informations sont extraites du livre
“Vernetzte Intelligenz” von Grazyna Fosar und Franz Bludorf,
ISBN 3930243237, résumées et commentées par Baerbel

Posté par rusty james à 21:50 - - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , ,

L’hypertension : ce que votre docteur ne vous dit pas !!!!

tumblr_np6phjcHMQ1ri06y7o1_500

Dans les années 50, George C. Willis découvrait que la cardiopathie est en réalité un scorbut chronique. Trente ans plus tard, partant de ses travaux, le docteur Linus Pauling, prix Nobel de chimie en 1954, et prix Nobel de la paix en 1962, mettait au point une méthode thérapeutique efficace contre la cardiopathie, basée sur l’association de fortes doses de Vitamine C et de Lysine plus lecithine de soja pour deboucher les arteres

  • * Depuis, cette thérapie a été soigneusement étouffée par les instances gouvernementales et les médias. Résultat : très peu de cardiologues et de patients sont informés de cette alternative prometteuse mais peu onéreuse qui vient concurrencer l’industrie pharmaceutique sur un marché particulièrement juteux.

 

 Les premières recherches sur le lien entre carence en Vitamine C et cardiopathie datent de la fin des années 40, peu après que la structure de la Vitamine C ait été déterminée. Des docteurs canadiens ont alors prouvé qu’une carence en Vitamine C provoquait l’affection communément appelée "athérosclé­rose". Ils ont constaté que cette affection touchait 100% des animaux de laboratoire privés de Vitamine C (et qui ne fabriquaient pas leur propre Vitamine C)

 En outre, ils ont démontré que la Vitamine C seule enrayait l’athérosclérose chez ces animaux.

Transposées sur l’homme, ces études (portant sur de faibles doses, ne dépassant pas les 1.500 mg par jour) ont montré une disparition des plaques athérosclérotiques chez un tiers des sujets. La thèse selon laquelle la cardiopathie est une forme du scorbut a été étouffée dès la publication de la première série d’articles de Willis dans le Canadian Medical Association Journal au début des années 50. Chose inexplicable, depuis ces années-là, aucun article favorable à la Vitamine C et à son lien avec l’athérosclérose n’a été publié dans les revues médicales réputées, très lues par les médecins.

 On apprend aux futurs cardiologues qu’il n’existe aucun lien entre la consommation de Vitamine C et la cardiopathie, et que c’est du charlatanisme que d’insinuer le contraire

Le fait qu’il n’y ait pas d’autres études sur le sujet cautionne ces affirmations. Mais, comme l’a fait remarquer le Dr Steve Hickey, professeur en pharmacologie spécialiste de la Vitamine C, chaque cardiologue aurait pu réaliser ces études par lui-même :

"Le temps a passé et la profession médicale a omis de mener, durant ces cinquante dernières années, les études requises. Puisque Pauling et d’autres ont prôné l’ascorbate comme remède contre la cardiopathie, il paraît étrange que l’efficacité d’un traitement potentiel contre la première cause de mortalité dans les pays industrialisés [l’athérosclérose] n’ait pas été démentie. Aux yeux d’un scientifique de n’importe quelle autre discipline, ce manque d’intérêt paraîtrait bizarre. Pourquoi n’a-t-on pas mené d’études sur l’homme ? Ou plutôt, si on en a mené, nous aurait-on dissimulé les résultats ? Les ennemis de Pauling, ainsi que les compagnies pharmaceutiques, adoreraient voir son hypothèse discréditée", a conclu le Docteur Hickey.

Afin d’étudier les théories de Linus Pauling, la Vitamin C Foundation a soumis en 1998 et 2002, des demandes de subvention gouvernementale au nouvel Office of Alternative Medicine des NIH4. Objectifs : obtenir un financement de manière à ce que la thérapie en question soit explorée sur l’homme en toute impartialité, tous les tests préalables ayant été réalisés avec des quantités insuffisantes de Vitamine C. Ces demandes de subvention informaient également le gouvernement qu’il s’agissait sans doute d’un remède absolu contre la cardiopathie. Les NIH étaient libres de concevoir, parrainer et diriger leurs propres études avec les scientifiques de leur choix. Si de telles études avaient été menées, des millions de vies humaines et des milliards de dollars auraient été épargnés. Malheureusement pour les Américains, l’Office of Alternative Medicine des NIH a rejeté les demandes de subvention et a omis de mener ses propres études.

"Les deux requêtes ont été rejetées par le gouvernement américain, non pas parce que les examinateurs en contestaient le caractère scientifique ou les protocoles mais parce que les scientifiques et les médecins que la Fondation avait recrutés pour conduire l’étude étaient "inexpérimentés". Apparemment, les examinateurs qui réalisent des études pour les NIH doivent être membres du "Club". Cette mascarade est de notoriété publique", commente Mike Till, co-fondateur de la Vitamin C Foundation.

 Les effets secondaires des statines

Les hypocholestérolémiants à base de statine sont les médicaments sur ordonnance les plus vendus aux États­Unis, générant plus de 12,5 milliards de dollars en 2002, pourtant ils présentent d’importants effets secondaires. La Vitamine C, avec des ventes annuelles avoisinant les 180 millions de dollars, a exactement la même propriété hypocholestérolémiante que les médicaments courants à base de statine.

En 1985, deux ans avant l’introduction des hypocholestérolémiants courants à base de statine, les scientifiques étudiant les enzymes qui aident le corps à fabriquer du cholestérol ont découvert que la Vitamine C était un puissant agent hypocholestérolémiant. La molécule de la Vitamine C inhibe la même enzyme, l’HMG CoA réductase, que les hypocholestérolémiants à base de statine (6).

 Les médicaments à base de statine inhibent la production du coenzyme Q10 et peuvent causer des insuffisances cardiaques nécessitant des transplantations.

La structure du coenzyme Q10 (CoQ10 ou ubiquinone) a été déterminée par Karl Folkers, des laboratoires Merck, en 19577. Au moins trente-cinq études cliniques ont montré les immenses bienfaits du CoQ10 pour les personnes cardiaques

Au cours de ses recherches sur la réduction du cholestérol, le géant pharmaceutique Merck a découvert que les médicaments à base de statine empêchaient le corps de fabriquer son propre CoQ10. Cette inhibition de la synthèse du CoQ10 est l’un des effets graves de la statine qui entraîne fatigue, douleur musculaire et myopathie squelettique (grave détérioration musculaire)

Depuis 1990, Merck a obtenu plusieurs brevets pour ajouter du CoQ10 aux médicaments à base de statine afin de contourner le problème de l’inhibition de la biosynthèse du CoQ10 (brevet américain n° 4 933 165) !

Par ailleurs, le docteur Duane Graveline (9), ancien astronaute de la NASA et médecin de l’armée de l’Air américaine considère que le médicament à base de statine appelé LIPITOR est à l’origine de l’amnésie globale transitoire, un dysfonctionnement de la mémoire lié aux médicaments à base de statine, dont il a lui-même été victime en vol. Selon lui, ces médicaments sont la cause de la récente épidémie d’amnésie globale transitoire qui a frappé les salles d’urgence et, redoutant les terribles conséquences pour les pilote de l’air, il a entrepris une croisade destinée à informer la profession médicale et le public sur les danger des hypocholestérolémiants.

On sait depuis longtemps que les artères humaines se fragilisent en l’absence de Vitamine C et d’autres soutiens nutritionnels essentiels. On nomme "athéromes" ou "plaques athérosclérotiques molles" ces formations anormales qui apparaissent dans les artères

Dans le sillage de Willis, le Dr Pauling et ses associés ont émis l’hypothèse que la formation de ces plaques servait à consolider les artères puisqu’elles apparaissent le plus souvent dans les zones de pression artérielle élevée.

 Lorsqu’une artère fragilisée se rompt, et que le caillot qui en résulte provoque une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral, on est en présence d’un scorbut chronique

 Les apports de la cardiorétinométrie.

Des ophtalmologistes, qui tout récemment encore doutaient du caractère réversible de tels phénomènes, ont clairement observé des athéromes dans les artères microscopiques de la rétine.

C’est en étudiant les infections oculaires chez les porteurs de lentilles de contact que le Docteur Sydney Bush, au Royaume-Uni, a découvert que les athéromes disparaissaient chez les patients à qui l’on administrait 3.000 à 10.000 mg de Vitamine C par jour (la dose dépendant de l’effet sur les artères rétiniennes).

 Le Docteur Bush a inventé une nouvelle technique de diagnostic, la CardioRétinométrie® qui pourrait révolutionner la cardiologie :

"Une nouvelle technique de diagnostic peut évaluer le risque de coronaropathie d’après les athéromes généralisables présents dans les artères rétiniennes, que l’on ne pensait pas réversibles jusque-là. Les médecins n’en ont pas tenu compte, et les optométristes et ophtalmologistes ne s’attendaient pas à ce que la Vitamine C ait un tel effet. Cet effet a été découvert par hasard et lié à la Vitamine C que les porteurs de lentilles de contact avaient accepté de prendre. Nous l’avons de plus en plus observé depuis 1999, en utilisant la rétinométrie au sein de la Hull Contact Lens and Eye Clinic. Une telle découverte doit être évaluée de toute urgence."

Selon Sydney Bush, le scorbut chronique est une réalité mesurable avec précision. Les ophtalmologistes peuvent désormais diagnostiquer facilement cette pathologie en examinant les artères microscopiques situées derrière l’œil avant que les premiers symptômes de la cardiopathie n’apparaissent. Grâce au Dr Bush, nous savons aujourd’hui que la Vitamine C enraye sur-le-champ la pathologie si l’on utilise la dose optimale déterminée par la cardiorétinométrie.

"Aujourd’hui, les gens croient, à tort, que personne ne meurt plus du scorbut ! Ces études montrent que le scorbut peut tuer n’importe qui, et plus vite que nous l’imaginions jusqu’à présent", a-t-il déclaré. "La vasculature péricornéenne, souvent étudiée par les praticiens en verres de contact, montre que le scorbut touche chacun d’entre nous d’une manière plus ou moins durable. La meilleure façon de diagnostiquer (et de guérir) sa forme subclinique chronique largement méconnue consiste à consulter des optométristes qui utilisent des images électroniques séquentielles des artères rétiniennes et des doses fortement variables de Vitamine C, parfois associées à d’autres nutriments."

 Un dosage établi en fonction du degré de scorbut.

La cardiorétinométrie démontre clairement le lien entre la consommation de Vitamine C et les "athéromes". Le Dr Bush commente ainsi les images avant/après prises avec sa nouvelle méthode : "L’athérome des artères rétiniennes est un critère prédictif de substitution pratiquement infaillible de la coronaropathie et continuera à l’être tant que les yeux seront reliés au reste du système.

Les microscopes/caméras à œil électronique modernes dotés d’un système de grossissement haute définition montrent parfaitement l’explosion du cholestérol ainsi que sa redissolution dans la circulation sanguine une fois que le système est rééquilibré. Et cela dans des artérioles trop petites pour êtres vues à l’œil nu !

Bien que les variations journalières des vaisseaux péri-cornéens constituent un "baromètre" relativement facile à lire du scorbut "éphémère", surtout lorsqu’elles sont observées via le biomicroscope du praticien en verres de contact, elles n’ont guère suscité d’attention, sauf chez quelques médecins spécialisés. Dans mon système, les artérioles et les capillaires péri-cornéens sont classés en dix degrés de scorbut, permettant de dire de façon exacte aux patients la quantité de Vitamine C qu’ils ont consommée. Le plus fort score jamais enregistré est 94%. Quand j’ai commencé ce classement, aux alentours de 1997, j’ai étonné mon personnel infirmier en me montrant capable d’identifier sans me tromper les patients qui mangeaient peu ou pas de légumes verts. Mais l’identification de la variété subclinique chronique ne se fait pas aussi facilement. On ne peut pas déceler les fautes alimentaires très récentes. De même, pour ralentir l’accumulation de vitamine E dans la graisse corporelle et les parois cellulaires du cerveau, il faut plus d’un mois pour être sûr de ce qu’il advient du cholestérol dans les artères rétiniennes."

 Le Docteur Sydney Bush apporte désormais la preuve que même les plaques calcifiées "dures" peuvent disparaître après avoir consommé de la Vitamine C à forte dose pendant deux ans. Cette découverte remet en question la dose quotidienne "recommandée" de 60 mg et la dose tolérable maximum de 2.000 mg du gouvernement/Codex.

"La leçon à en tirer, conclut-il, c’est de passer des examens réguliers des artères rétiniennes chez un optométriste patient, convenablement équipé et formé à la cardiorétinométrie. Après cinq ans d’observation, je pense que c’est la meilleure façon de protéger le système cardiovasculaire et probablement bien d’autres, puisqu’ils n’agissent pas isolément."

 Aucun média n’a relayé l’information.

En 1994, personne ne savait si le protocole de Linus Pauling associant Vitamine C à forte dose et lysine fonctionnait réellement. Notre société, Intelisoft Multimedia, Inc., avait obtenu les droits sur la vidéo de Pauling et essayait de la promouvoir11. Tower Laboratories Corporation lança le premier un produit contenant des doses suffisamment élevées de Vitamine C et de lysine correspondant aux dosages recommandés par Pauling12. Dès le départ, la thérapie de Pauling se mit à guérir l’inguérissable, accomplissant miracle sur miracle. Bon nombre de ces témoignages ont été transcrits et diffusés sur le site Internet de la vidéo PaulingTherapy.com. Pourtant, aucun média n’a soufflé mot de ce phénomène. Pratiquement tous ceux qui ont leur mot à dire en matière de cardiopathie (à l’exception des patients) ont été informés des résultats de la théorie de Pauling.

La solution sûre et efficace à la forme la plus courante de cardiopathie (la formation de plaques sur des artères fragilisées) consiste à prendre 6.000 à 18.000 mg de Vitamine C chaque jour pour consolider les artères. Et l’adjonction de lysine à forte dose - 2.000 à 6.000 mg - dissout les plaques existantes. Avec le dosage correct, cette association semble marcher chez la plupart des gens en dix jours.

Au lieu de priver les patients d’une thérapie potentiellement salvatrice jusqu’à ce que les études "nécessaires" (et, jusqu’à présent, toujours pas prévues) soient réalisées, les docteurs devraient recommander la thérapie du Dr Pauling à tous les patients cardiaques jusqu’à ce l’on puisse prouver qu’elle ne marche pas. Il paraît que des cardiologues, en découvrant les théories de Pauling par des sources respectées, ont reproché amèrement leur silence aux revues médicales.

 D’autres cardiopathies concernées.

 L’insuffisance cardiaque :

Beaucoup de gens souffrant d’insuffisance cardiaque connaissent une rémission dès qu’ils adoptent la thérapie de Pauling. Cependant, de nombreux éléments prouvent que l’insuffisance cardiaque est la plupart du temps causée par une carence en coenzyme Q10. Ce coenzyme semblable à une vitamine est nécessaire dans nos réservoirs de carburant, les mitochondries, afin de fabriquer le carburant du corps, l’adénosine triphosphate (ATP).

Plusieurs autres vitamines sont requises pour que le corps humain produise son propre CoQ10, et l’on sait que l’homme synthétise de moins en moins de CoQ10 avec l’âge. Nombre de médicaments vendus sur ordonnance, et en fait tous les hypocholestérolémiants à base de statine, inhibent la production de CoQ10 par le corps !

Par conséquent, on peut affirmer que ces médicaments, administrés à la plupart des malades du cœur, provoquent une forme de cardiopathie : l’insuffisance cardiaque. Le taux d’insuffisance cardiaque a triplé, et les spécialistes du CoQ10 citent des études qui attribuent cette augmentation à de plus forts dosages en statines13.

Le seul remède reconnu contre l’insuffisance cardiaque est la transplantation. Oubliez les Vioxx, Celebrex, Aleve, etc. : les médicaments à base de statine sont encore plus révoltants.

 Pression artérielle élevée - hypertension :

Normalement, la pression artérielle s’élève en phases de stress (lutte ou fuite) pendant de courtes périodes. L’élévation de la pression artérielle permet au glucose et à d’autres nutriments d’entrer dans les cellules afin d’aider à répondre au stress. Il est également normal que la pression artérielle élevée se normalise une fois l’événement stressant passé. En général, les docteurs mesurent la pression artérielle parce qu’un petit rétrécissement de l’artère a un effet exponentiel sur l’hypertension. Ce relevé de pression artérielle est considéré comme un indicateur de plaque artérielle (faible).

Selon des discussions publiées dans le British Medical Journal, les ophtalmologistes ont remarqué que ces plaques se formaient dans les artères rétiniennes microscopiques avant le déclenchement d’une hypertension14. La thérapie de Pauling constitue un traitement efficace pour l’hypertension, tout comme d’autres nutriments tels que le magnésium, la vitamine B6, l’acide aminé arginine et plusieurs autres thérapies orthomoléculaires. Le journaliste médical Bill Sardi pense que 200 mg de vitamine B6 sont plus efficaces que de nombreux médicaments vendus sur ordonnance pour l’hypertension.

 Artères calcifiées :

Bon nombre de malades du cœur présentent des artères dures ou calcifiées. Cet état augmente les risques de crise cardiaque parce que les vaisseaux sanguins sont incapables de se dilater correctement en cas de caillot ou d’obstruction.

 La cause la plus probable d’une accumulation excessive de calcium dans les artères des malades du cœur est l’usage d’anticoagulants

Ces médicaments vendus sur ordonnance simulent ou inhibent la vitamine K, et ils sont pourtant régulièrement prescrits. Plus de deux cents études Medline prouvent que nos soupçons sont fondés16.

La vitamine K à forte dose réduit le calcium dans les tissus mous et est considérée comme un traitement standard de l’ostéoporose au Japon. Elle agit comme une hormone et aide le calcium des tissus mous à pénétrer dans l’os. Les médecins pratiquant la chélation méritent le plus grand respect. Leur thérapie de détoxification à l’EDTA profite à de nombreux patients, mais l’EDTA ne guérit pas la cardiopathie en soi. Les traitements par chélation sont efficaces et englobent un programme de suppléments incluant de la Vitamine C.

 Crise cardiaque :

Des artères solides fortifiées à la Vitamine C/lysine ont moins de risque de se rompre. S’il n’y a pas de rupture, il n’y aura pas de caillot et donc pas de crise cardiaque due à un blocage du sang alimentant le cœur.

Les chercheurs de l’Organisation mondiale de la santé ont découvert qu’un faible taux sérique de vitamine E était un facteur prédictif de crise cardiaque 70% plus fiable que l’hypertension (pression artérielle élevée) ou un taux élevé de cholestérol18.

 En outre, K. K. Teo et d’autres ont découvert qu’une injection de magnésium juste après une crise cardiaque pouvait sauver 55% des personnes19.

 Malformations et lésions cardiaques congénitales :

Nous avons recensé des cas extraordinaires de patients dont le cœur endommagé, au vu de l’ECG, est redevenu normal. Des mé­decins chercheurs d’Harvard ont découvert que la Vitamine C était la seule parmi 880 substances testées à avoir permis aux cellules du muscle cardiaque de se régénérer à partir de cellules souches20. D’après notre expérience, une bonne vitamine E naturelle mélangée à des tocophérols et à des tocotriénols (telle que Unique-E 2000 UI d’A.C. Grace), associée à de la Vitamine C à forte dose sous forme d’acide ascorbique, est requise pour une disparition des anomalies électrocardiographiques

 On abuse de la crédulité des malades.

Les malades du cœur ont de quoi être fortement sceptiques voire craintifs vis-à-vis de leur cardiologue. À l’exception du timbre de nitroglycérine22, il n’existe pas de médicament ou de traitement standard pour le cœur véritablement utile aux patients cardiaques (la nitroglycérine permet au corps de fabriquer davantage de monoxyde d’azote, ce qui dilate les artères pour un soulagement temporaire de la douleur angineuse).

Étrangement, la FDA a récemment rejeté une demande d’autorisation d’un timbre de nitroglycérine nouveau genre23. À notre connaissance, tous les traitements prescrits aggravent l’état des patients en inhibant la production du CoQ10 ou en provoquant la calcification rapide des tissus mous, en multipliant les risques de caillots sanguins ou en augmentant la pression artérielle. On abuse de la crédulité des patients. La chirurgie cardiaque échoue chez 40 à 50% des patients parce que la plaque se reforme rapidement (resténose).

Ceux qui redoutent les futures restrictions du Codex sur les suppléments sont désormais disposés à se servir de la Vitamine C et de son lien avec la cardiopathie pour étayer leurs attaques contre les recommandations et les restrictions gouvernementales. Les Dr Hickey et Roberts révèlent dans The Ridiculous Dietary Allowance les dessous des recommandations gouvernementales de la consommation quotidienne de Vitamine C (24). On s’attend à un vaste retentissement au sein de la communauté scientifique.

Le travail du Dr Bush et sa méthode de cardiorétinométrie laisseront bientôt peu de doutes sur la cause de l’athérosclérose et la simplicité avec laquelle elle peur être enrayée. Toutefois, si les restrictions du Codex sur les compléments alimentaires sont adoptées, il deviendra vite très difficile de se procurer de la Vitamine C en quantités optimales

Traduction : Christèle Guinot

À propos de l’auteur :

Le Dr Owen R. Fonorow est président d’Intelisoft Multimedia, Inc. et vit dans l’Illinois. aux États-Unis. Sa société détient les droits de distribution de la vidéo du Dr Linus Pauling sur la cardiopathie. Il est co-fondateur de la Vitamin C Foundation et propriétaire d’Owen R. Fonorow Naturopath & Associates. Owen Fonorow est sorti diplômé de l’US Air Force Aca­demy en 1976 et a obtenu sa maîtrise en administration des affaires avant de quiller l’Armée de l’air en 1981. Il a rejoint AT&T Bell Laboratories en 1984 comme membre du personnel technique jusqu’à son départ à la retraite en 2001. Fasciné depuis 1983 par les recherches du Dr Linus Pauling sur la Vitamine C, Fonorow a obtenu son doctorat en nutrition en 2002 et son diplôme de naturopathe du Chatworth College en 2003.

Vous pouvez le contacter par e-mail à owen chez vitamincfoundation.org. Son article original, "Chronic Scurvy : The Suppression of the Real Nature, Cause and Outright Cure for Heart Disease", est consultable à l’adresse : http://www.internetwks.com/owen/suppress.htm.

Pour plus d’informations sur les recherches connexes, reportez-vous aux sites Internet suivants que le Dr Fonorow tient à jour :

http://www.amessi.org/atherosclerose-et-vitamine-c#les_premieres_recherches_sur_le_lien_entre_carence_en_vitamine_

  • http://www.vitamincfoundation.org
  • http://www.thecureforhearldisease.com
  • http://www.naturesper­fectstatin.com
  • PO Box 3097 Lisle, IL 60532, Etats-Unis.
  • E-mail : owen chez vitamincfoundation.org

Site Internet : http://www.vitamincfoundation.org

Notes :

1. G. C. Willis, "The Reversibility of Atherosclerosis", Canadian Medical As­sociation Journal. vol. 77, 15 juillet 1957, pp. 106-109.

2. G. C. Willis, A.W. Light, W. S. Cow, "Serial Arteriograph in Atherosclero­sis", Canad M. A. J., vol. 71, décembre 1954, pp 562-568.

3. Voir http://vitamincfoundation.org/nccamgrant

4. Voir http://www.health-fx.n et /eBook.pdf.

5. Voir http://www.jbc.org/cgi/content/abstract/261/16/7127

6. Voir http://www.nutrition.org/cgi/content/full/131/9/2227

7. Voir http://www.coq10supplement.com

8. Voir http://www.spacedoc.net/Statins_flyer.html

9. Il a écrit un livre, Satin Drugs : Side Effects and the Misguided War on Cholesterol (voir le site Internet Spacedoc.net). La Vitamin C Foundation a diffusé son propre recueil de préoccupations sur le site http://www.vitamincfoundation.org/statinalert.

10. Voir page, web http://www.vitamincfoundation.org/bush/more.html

11. Voir http://www.paulingtherapy.com

12. Voir http://www.towerlaboratories.com

13. Voir http://www.dogpile.com/info.dogpl.toolbar/search/web/an%2bepidemic%2bof%2bheart%2bfailure

14. Voir http://bmj.bmjjournals.com/cgi/eletters/329/7457/79#68348

 

big-17501565e18

 

 

 

 

 

 

Les technologies de contrôle des masses et des individus sont déjà au point depuis 1950

14893210

 

On va parler aujourd’hui de quelques brevets pour des armes dites « non létales », destinées à modifier le comportement humain. Cela fait plus de 50 ans que différentes armées travaillent à des armes utilisant des ondes magnétiques pour influer sur le comportement d’une foule, d’une ville, voir d’un Etat entier.

 

Les technologies de contrôle des masses et des individus sont déjà au point depuis des dizaines d’années, depuis l'époque de Nicola Tesla, déjà.

Ces armes ont déjà été utilisées à de nombreuses reprises, dans le cadre de guerres ou de conflits internes.

Il faut aussi savoir qu’on a cartographié les réactions du cerveau en fonction des fréquences des différentes émotions, pensées, comportements. On sait ainsi quelles ondes il faut envoyer, à quelle fréquence et quelle amplitude, pour obtenir une réaction précise chez une personne cible ou chez un groupe d’individus. En 1961, on savait déjà, par exemple, qu’il était possible de provoquer de la tachycardie en envoyant des micro ondes à un sujet. Depuis, les armes à énergie dirigée sont nec plus ultra du contrôle mental.

 

Voici quelques uns des brevets qui ont été signalés ces dernières années :

 

  • USP# 5,507,291 :

Brevet d’avril 1996

Procédé et dispositif associées à la détermination à distance des informations quant à l'état émotionnel de la personne, en faisant une comparaison des émissions d’ondes électromagnétiques de cette personne.

Il s’agit de détecter à distance les états émotionnels d’une personne en détectant les ondes électromagnétiques émises par cette personne. On peut aussi surveiller la position d’une personne, transmettre des ondes électromagnétiques (et donc des comportements précis) à cette personne. On peut aussi agir sur le métabolisme de la cible, ou savoir si la personne va faire une attaque cardiaque.

On notera que ce système n’est toujours pas utilisé dans nos hôpitaux, mais que les brevets sont bien déclarés.

Ce système permet aussi de tester l’état d’une personne qui entre dans une certaine zone : par exemple on verra si la personne a des intentions criminelles (car la plupart du temps, ces personnes ont un pouls qui bat plus vite, davantage de transpiration et une pression artérielle plus importante).:

 

  • USP# 5,552,386 :

Brevet de juin 1996

Procédé et méthode pour déterminer à distance l’état émotionnel d’une personne.

Après avoir déterminé les fréquences des différentes émotions du sujet, un détecteur capte les changements de fréquence émises par le sujet et traduit ces informations pour décrire quel est l’état émotionnel de la personne visée. Ce système peut être très efficace dans le cadre d’un interrogatoire, d’autant que le système prend aussi en compte la pulsation du cœur, le débit sanguin, la dimension des pupilles, la respiration etc.

 

  • USP# 6,506,148 :

    active_denial_beam2Brevet de janvier 2003

Manipulation par des champs éléctromagnétiques émis par des moniteurs.

« Des effets physiologiques ont été observés chez un sujet humain en réponse à la stimulation de la peau avec de faibles champs électromagnétiques qui sont pulsés à des fréquences proches de 1/2 Hz ou 2,4 Hz, comme pour exciter une résonance sensorielle. De nombreux moniteurs d'ordinateur et les tubes de télévision, lors de l'affichage des images pulsées, émettent des champs électromagnétiques pulsés des amplitudes suffisantes pour provoquer une telle excitation. Il est donc possible de manipuler le système nerveux d'un sujet en pulsant images affichées sur un écran d'ordinateur ou à proximité du téléviseur », explique la fiche de ce brevet.

On utilise donc des écrans d’ordinateur ou de TV pour émettre des très basses fréquences électromagnétiques en modifiant l’intensité des images.

« Pour un écran d'ordinateur, les impulsions de l'image peuvent être produites par un programme informatique adapté. La fréquence des impulsions peut être commandée par l'entrée de clavier, de sorte que le sujet peut accorder à une fréquence individuelle de résonance sensorielle. L'amplitude des impulsions peut aussi être commandée de cette manière. Un programme écrit en Visual Basic (R) est particulièrement adapté pour une utilisation sur les ordinateurs équipés de Windows 95 (R) ou Windows 98 (R). La structure d'un tel programme est décrit. La production d'impulsions périodiques nécessite une procédure de synchronisation précise. Une telle procédure est élaborée à partir de la fonction GetTimeCount disponible dans l'interface de programmation d'application (API) du système d'exploitation Windows, avec une procédure d'extrapolation qui améliore la précision de la synchronisation ». Cela peut aussi se faire à distance, bien sûr.

 

  • USP# 6,488,617 :

Brevet de décembre 2002

Une méthode et un dispositif pour produire l’état désiré sur le cerveau.

Ce système permet d’agir sur le cerveau d’une personne, après avoir identifié les différents états cérébraux de la cible, en déterminant la différence entre l’état du cerveau de la personne, et l’état désiré.

On applique un champ magnétique précis au cerveau de la cible, via des aimants puissants, jusqu’à ce que le cerveau fonctionne comme voulu.

 

  • USP# 6,091,994 :

Brevet de juillet 2000

Manipulation du système nerveux par pulsations.

On créé un refroidissement pulsatoire subliminal à la cible via des ondes envoyées à certaines fréquences.  Le cerveau a ainsi l’information que le corps a refroidi, et passe dans une phase de ralentissement.

À l'heure actuelle , deux grandes résonances sensorielles sont connues, avec des fréquences proches de 1/2 Hz qui provoque la relaxation, la somnolence, ou même une excitation sexuelle suivant la fréquence, et 2,4 Hz qui provoque le ralentissement de l’activité du cerveau. On peut même endormir quelqu’un à distance.

D’ailleurs, un brevet déposé en janvier1973 (USP # 3,712,292) permet d’endormir quelqu’un en lui projetant des sons.

 

  • USP# 6,052,336 :

Brevet d’avril 2000

Appareil et méthode de radiodiffusion sonore utilisant des ultrasons comme un transporteur.

On émet des ultrasons avec une amplitude et/ou une fréquence modulée, on les amplifie et on le diffuse pour atteindre un individu ou un groupe d’individus dans une zone précise. Les gens entendent ainsi un son dans leur tête, comme s’il venait d’à côté.

Il est clair que cette invention est destinée à neutraliser une foule récalcitrante en lui envoyant des sons neutralisants. Une méthode qui existe depuis la deuxième guerre mondiale au moins.

On sait qu’une foule exposée à des sons agressifs, comme le bruit d’une craie sur un tableau, ou des cris de bébé, peut avoir des comportements irrationnels.

On peut aussi, par exemple, imiter des crissements de pneus ou des bruits de freins pour une personne en fuite.

Avec des vibrations de basse fréquence (moins de 20Hz), on produit des effets sur le corps, comme des nausées et un sentiment général de malaise. Cela augmenterait aussi la suggestibilité de la foule.

 « Les effets sur l'humeur d'une personne semblent être causés par l'impact de fréquences proches de la fréquence alpha des ondes cérébrales. Un phénomène appelé «entraînement» se produit lorsque le cerveau est stimulé à des fréquences proches de 10 Hz. Cela signifie que la fréquence naturelle du cerveau est amenée au plus près et parfois égale à la fréquence de stimulation. Un cerveau normal affiche un premier plan "alpha" (de 8 à 12 Hz) lors d’une vigilance détendue. La vigilance tendue, telle que celle provoquée par la conduite autoroute, conduit à un motif «bêta» avec une fréquence de 13 Hz ou plus. Un état détendu proche du rêve provoque un motif "thêta" de fréquences 4-8 Hz », précise la notice de ce brevet.

On peut aussi empêcher une foule d’entendre ce que dit un orateur, par exemple en diffusant ce qu’il dit par haut parleur avec un léger décalage.

 

  • USP# 5,539,705 :

Brevet de juillet 1996.

Traducteur vocal d’ultrasons et système de communication pour la conversion des fréquences radio et des signaux audio vers l'esprit humain.

Ce système n’est pas détectable par des systèmes radio.

Il permet de convertir des signaux audio, y compris la voix humaine, en signaux électroniques de type ultrasons. Ces ondes pourront passer par des milieux solides, gazeux ou liquides. Les sous-marins utilisent ce type de système pour communiquer.

 

  • USP# 5,017,143 :

    texte brevetBrevet de mai 1991

Un procédé et un appareil pour produire des communications subliminales visuelles plus efficaces. Des images graphiques et / ou texte, présenté de manière subliminale, à des intervalles rythmiques organisés, destinés à influer sur la réceptivité de l'utilisateur, l'humeur ou le comportement.

Evidement, ces images ne sont pas perceptibles consciemment. On sait que ce système peut permettre d’arrêter de fumer, par exemple.

On sait aussi que les « Rythmes visuels, tels que ceux créés par des lumières stroboscopiques ou le changement rapide de scènes de films ont une forte influence sur la réceptivité de l'homme, l'humeur et le comportement ».

 

  • USP# 4,877,027 :

Brevet d’octobre 1989

Système auditif à distance.

On induit des sons dans la tête d’une personne en l’irradiant au niveau de la tête avec des micro ondes d’une gamme de 100MHz à 10.000MHz, modulées d’une manière précise, par rafales modulées. Chaque salve est constituée de 10 à 20 impulsions uniformément espacées et groupées étroitement ensemble. La longueur de la salve est comprise entre 500 nanosecondes et 100 microsecondes.  La cible aura ainsi l’impression d‘entendre clairement un son.

En 1971 déjà, on a pu implanter des paroles dans la tête de quelqu’un en lui posant des électrodes.

Un signal pulsé à une fréquence d’environ 1.000 MHz créé un son intelligible dans la tête s’il est dirigé vers la tête de la personne.

 

  • 3.393.279:

Ce brevet est ancien: 1962.

Il avait pour but d'exciter le système nerveux d'un sujet via des ondes électromagnétiques. On pouvait même communiquer des paroles à ce sujet, via des ondes émises à des fréquences non audibles en direction du système nerveux de la cible.

 

 

manchrianLes candidats assassins

L’un des buts recherchés par ces programmes de contrôle mental, dont Bluebird dans les années 50, était de former le soldat parfait : un soldat qu’on peut envoyer chez l’ennemi pour faire les pires missions, mais qui ne se souviendra de rien et qui ne dira donc rien à l’ennemi s’il se fait prendre. Ce soldat pourra assassiner, avoir des relations sexuelles pour recueillir des informations, transporter des objets ou des dossiers… Sans jamais être conscient de ce qu’il fait.

Des documents de la CIA datant des années 50 et 60 mentionnent ces programmes, qui ont toujours cours aujourd’hui. On parle de Manchurian Candidate, du nom d’un film de 1959 avec Frank Sinatra.

Dans les années précédant la deuxième guerre, un savant fou, Walter Hess, était capable, avec des électrodes connectées à l’hypothalamus, de faire changer de comportement à des chats, qui devenaient soudain très féroces. Hess a obtenu a obtenu un prix nobel pour sa superbe invention en 1940. Il a aussi travaillé sur les humains, en leur implantant des électrodes dans le cerveau.

Dans les années 50, un certain José Delgado a fait la même chose, mais sans les électrodes : via des implants dans le cerveau. Il a ainsi pu stopper un taureau en pleine course, ou manipuler des chats et des chiens comme des robots télécommandés, après leur avoir implanté un système dans le cerveau. Après on n’entend plus parler de cette technologie pendant des années. Comme si un domaine aussi prometteur allait être laissé en friche.

Ainsi, en 1951, on a testé l’hypnose sur deux cobayes âgées de 19 ans, et on a vu qu’on pouvait les endormir par un simple coup de téléphone, grâce à un signal, un code discret et indétectable. Et que n’importe qui pouvait émettre ce signal. On a aussi vu qu’on pouvait utiliser ces cobayes pour transmettre des messages de manière inconsciente. En 1954, la CIA est parvenue à faire tirer un cobaye avec une arme à feu, sous hypnose. On pouvait aussi pousser les gens à se suicider sous hypnose.

A cette époque, la CIA travaille sur le projet Artichoke[1]. Dans un mémo de la CIA daté de janvier 1952, la ligne directrice de ce programme de recherche est donnée : «  Nous est-il possible de contrôler une personne au point où celle-ci fera ce que nous lui demandons, même contre sa propre volonté, et y compris contre les lois fondamentales de la nature, comme celle de l'auto-préservation ? »

the-manchurian-candidate-shaw-and-queen-of-diamonds D’autres documents montrent que la CIA a aussi utilisé les drogues et les électrochocs pour obtenir les mêmes résultats.

En 1952, un hypnotiseur connu a expliqué qu’il travaillait pour la CIA deux jours par semaine de manière ultra confidentielle. Il explique que si un sujet refuse de coopérer pour être hypnotisé, on lui fait prendre du sodium amytal ou du penthotal[2], des barbituriques.

En 1954, Morris Allen dit qu’il veut créer l’assassin parfait par l’hypnose. Mais à ce moment, il fallait quelqu’un de très suggestible (une personne sur cinq) et qui ait une tendance à la dissociation. On a cherché en Europe un agent des renseignements qu’il a transformé en gauchiste, membre du parti communiste. Il était hypnotisé en pensant qu’il s’agissait d’un traitement médical. Une fois que l’agent a été bien préparé, on l’a fait travailler comme espion pour la CIA.

En 1954, Allen Dulles, chef de la CIA, confie les recherches sur la modification du comportement à Sidney Gottlieb et à l’équipe qui travaillait sur MK Ultra[3]. Gottlieb a mené des recherches sur les effets du LSD, y compris avec des cobayes non volontaires. En 1973, quand le congrès US a cherché à savoir ce que manigançait la CIA, c’est lui qui a détruit la quasi-totalité des fichiers de concernant MK Ultra.

Il était appelé « le sorcier noir » par certaines de ses victimes. On peut encore ajouter que Gottlieb, mais aussi Richard Helms, alors patron de la CIA, George White[4] et Morris Allen ont été accusés par une certaine Claudia S. Mullen [5] de l’avoir obligée à des relations sexuelles dès ses 9 ans, dans le cadre de sa programmation comme esclave sexuelle, en 1959 (mais apparemment, on lui a seulement dit qu’elle était acceptée dans un programme destiné à stopper le communisme). Mullen était là pour apprendre « comment plaire sexuellement aux hommes » afin de les faire parler d’eux. Ensuite, les types visés (politiciens, hauts fonctionnaires…) étaient filmés dans des chambres d’hôtel à la Nouvelle Orléans, équipées par la CIA, pendant les actes pédophiles, dans le but de les faire chanter.

Mullen a aussi expliqué que le Dr Greene, qui programmait les enfants sous contrôle mental, était en réalité le fameux Dr Mengele, celui qui a été exfiltré d’Allemagne via l’Amérique Latine, avant de venir aux Etats-Unis travailler pour la CIA.

Un certain Alden Sears a repris les recherches sur l’hypnose sur des sujets non consentants à l’université de Denver, pour créer cet assassin parfait. Il est aussi parvenu à faire retenir des textes complexes à ces cobayes, ou à leur faire mémoriser des lieux, des scènes en détail, et à les retranscrire sous hypnose, tout en oubliant avoir été programmés.

Gottlieb était l’incarnation du scientifique destructeur. Il a par exemple contribué à répandre le LSD, découvert par Hoffman en 1953, parmi les jeunes contestataires. Gottlieb a été le chef de la division chimie de la CIA à la fin des années 50, et il a lancé pas moins de 149 expériences de contrôle mental, dont au moins 25 impliquaient des sujets non consentants[6] auxquels on a fait prendre du LSD. La CIA a ainsi développé l’usage de LSD et de cocaïne, en forçant les prostituées des bordels à en proposer à leurs « clients », qu’on observait ensuite en plein délire.

Le très décrié Ewen Cameron, dont on a aussi déjà parlé (et qui a été désigné par Claudia Mullen comme le n°1 des laveurs de cerveau de la CIA), était le président de l’American Psychiatric Association et de la World Psychiatric Association. Ce qui ne l’a pas empêché de travailler pour le programme MK Ultra, avec des fonds de la CIA[7], dans son hôpital canadien. Il va sans dire que les patients, qui ont subi des électrochocs combinés à des privations sensorielles et à des cocktails de drogues, n’étaient pas volontaires. Ses recherches visaient surtout à re modeler l’esprit des sujets.

 


Mk-Ultra au Canada - Dr Ewen Cameron par JaneBurgermeister

En 1971, un certain Goerge Estabrooks, psychologue et hypnotiseur proche de la CIA et du MI5 depuis les années 20, expliquait avoir « programmé » plusieurs espions US durant la 2e guerre mondiale. Un capitaine a ainsi été programmé pour qu’il oublie avoir été hypnotisé, et Estabrooks a permis à un autre militaire d’agir sur le capitaine par hypnose, via la phrase « la lune est claire ».

Dans les années 20, on savait déjà créer des personnalités multiples par hypnose. Estabrooks a ainsi créé deux personnalités chez un soldat, l’un des deux étant devenu communiste, et ayant même pris sa carte du parti. La deuxième personnalité était plus profonde, et savait tout ce que pensait la première personnalité. Elle était anticommuniste, et avait pour ordre de ne pas agir durant les phases de conscience. Pour Estabrooks, « l’hypnose est une arme dangereuse qui rend impératif d’éviter la guerre de demain ».

Depuis, on a eu Sirhan Sirhan, qui passe pour l’assassin de Bob Kennedy, et plein d’autres comme James Holmes, cet étudiant en médecine qui a massacré plusieurs personnes lors de la Première de Batman il y a quelque temps.

De fait, la liste des médecins corrompus qui ont travaillé à détruire l’homme plutôt qu’à le guérir est extrêmement longue, rien que pour les Etats-Unis. 

 

Les armes électromagnétiques

Ca, c’était un peu la préhistoire du contrôle mental.

Aujourd’hui, on est passé aux armes électromagnétiques, qui permettent d’obtenir les mêmes résultats, et même mieux, puisqu’elles peuvent être dirigées contre des populations entières.

On les appelle des « armes non létales » car elles sont censées ne pas tuer les cibles. Mais, il y a toujours des « dommages collatéraux ».

Dans les années 50 déjà, les russes ont utilisé ces armes contre l’ambassade US à Moscou, et beaucoup d’employés ont déclaré des cancers dans les années suivantes. Cela a servi de prétexte aux USA pour développer ces armes. Alors qu’en réalité, ils y travaillaient déjà depuis le début du siècle.

Dès 1952, le programme MK Naomi est lancé, afin de développer des substances mortelles. Par exemple, des aérosols toxiques ont été testés dans des grandes villles américaines dans le cadre de ce programme. L'année suivante, MK ULTRA était sur les rails.

En mars 1976, la CIA a publié un document sur les effets biologiques des armes électromagnétiques. Evidemment, il ne s’agit en l’occurrence que des expériences menées par l’URSS[8]. On nous y explique, par exemple :

  1.     Que « des sons et probablement même des mots qui semblent provenir de l’intérieur du crâne peuvent être induits par la modulation d’un signal à une intensité de pouvoir de moyenne basse ».
  2.      Qu’on est parvenu à tuer des animaux par attaque cardiaque ou une rupture d’anévrisme en utilisant des micro ondes de basse intensité.
  3.      A cette époque, on classifiait les effets de ces armes à micro ondes en deux catégories : effets thermiques et non thermiques.
  4.       Les effets sur des « systèmes biologiques » on a noté qu’ils variaient suivant la modulation de ces ondes.
  5.    On a noté des effets sur le sang au bout de quelques jours d’irradiation : variations biochimiques, modification de la coagulation, altération du système de formation du sang. L’exposition à long terme à de Ultra Hautes Fréquences (UHF) modifie la composition du sang et des muscles en réduisant la présence de fer. Chez des poulets, on a observé l’augmentation des protéines et d’autres éléments, avec une baisse du taux de plasma et d’albumine. Il y a aussi des changements de la structure nucléaire du système lymphatique. Et plein d’autres choses inquiétantes. Chez l’homme, on peut augmenter la coagulation du sang avec ces micro ondes, si bien qu’on peut aussi créer un AVC ou une attaque.
  6.    Il y a aussi (chez l’homme) des changements du système cardio vasculaire, dus notamment à des changements du système nerveux central. Problèmes coronariens, hypertension, perturbation des lipides dans le métabolisme…
  7.     Modification au niveau des cellules et problèmes pour les  structures de synthétisation des protéines.
  8.     Suite aux modifications du système nerveux central, les sujets ont constaté : des maux de tête, de la fatigue, des désordres au niveau des menstruations, de l’agitation, de la tension, des insomnies, des manques d’attention, de la dépression, de l’irritabilité.
  9.    Il y a aussi des dommages neurologiques: "l’exposition de lapins à de bas niveau de radiations par micro ondes a résulté en une altération de l’activité électrique du cerveau". Suivant l’exposition du lapin, les altérations physiques du cerveau seront plus ou moins importantes, jusque dans les cellules.
  10.    Altération du système digestif.
  11.    Altération du système visuel.
  12.    Problèmes de reproduction : baisse de la fonction reproductive des ovaires, baisse de 20% de la fertilité des femelles, augmentation des bébés morts nés, poids plus faible.
  13.    Effets sur les gènes également dès la deuxième génération.
  14.    Modification des flux sanguins.
  15.    Interactions avec le système immunitaire

 L'armée US mène toujours des programmes de recherche sur les "armes à énergie dirigée", avec des tests, des "entrainements" et tout le reste.

 

Applications

greenham_1985577bLes armes à micro ondes sont utilisées contre les populations depuis des dizaines d’années. En Angleterre, il se dit que dans les années 80, lors des grèves de mineurs, Thatcher avait installé des émetteurs dans les quartiers populaires où ils vivaient, afin de les rendre apathiques. Il se dit aussi que ce système a tellement bien fonctionné que Thatcher en a ensuite équipé toutes les grandes villes.

Il s’agit en l’occurrence d’armes qui émettent des extrêmement basses fréquences (ELF pour « extremely low frequency ») ou à l’inverse des ultra hautes fréquences (UHF), dont le but est d’interférer sur le cerveau pour transformer les gens en zombies. D’après certains, on peut utiliser des téléphones portables pour relayer ces ondes, car ils ont été conçus dans ce but également.

C’est l’Institut Tavistock[9], spécialisé dans la modification du comportement humain, qui aurait développé ce système à partir des années 50. Dans les années 60, le Dr Ross Adey a travaillé sur le Pandora Project pour la CIA et le MI5, dans le domaine du contrôle mental à distance (RMCT, « remote mind control technology »). Il a exploité les ondes ELF (1 à 20 Hz) qui avaient des effets psychologiques et biologiques sur l’homme. Ils ont trouvé que les fréquences de 6 à 16Hz avaient des effets importants sur le cerveau et les systèmes nerveux et endocrinien. Plus tard, il s’est avéré que ces ondes peuvent aussi endommager l’ADN. Il a combiné des ondes ELF avec des ondes UHF notamment, pour en amplifier les effets.

On a aussi utilisé ces armes, par exemple, à la base US de Greenham Common en Angleterre, autour de laquelle des pacifistes (dont une grande majorité de femmes) manifestaient depuis des mois[10]. Fin 1984, ces femmes ont été visées par de hauts niveaux de radiations par micro ondes, et un certain nombre d’entre elles sont mortes du cancer. Apparemment, on peut coller un cancer à quelqu’un à distance en modifiant l’ADN via les ELF.

greenham-common_1981866cAu même moment, une quarantaine de femmes qui se trouvaient à des endroits différents autour de la base ont ressenti exactement les mêmes symptômes. Ou elles remarquaient qu’elles étaient soudain extrêmement fatiguées juste avant des événements importants, comme le départ d’un missile de croisière ou quand une grosse manifestation était prévue. Quand ces armes ont commencé à être utilisées suite à l’installation d’une nouvelle antenne dans la base, la présence policière s’est fortement réduite.

Très vite, certaines de ces femmes ont compris qu’elles ne pouvaient pas rester près de la base plus que quelques heures. D’après elles, on a utilisé différentes fréquences contre elles, afin d’obtenir un cocktail d’effets indésirables, à la fois physiques et psychologiques, allant de paralysies temporaires à de la désorientation, en passant par des brûlures, des vertiges, des pertes de mémoire. Apparemment, des scientifiques ont constaté de hauts niveaux de radiations électromagnétiques autour de Greenham Common, et surtout dans les endroits où les victimes ont noté des effets indésirables. On sait également que les flics et militaires chargés de surveiller la base ne travaillaient que par tranches de deux heures, et seulement pendant 2 semaines.

On aurait aussi testé ce système à Brighton pour faire partir les vagabonds du centre ville.

Suivant la fréquence utilisée, les effets sont différents, allant de la dépression (6,66Hz) au cancer, en passant par de la schizophrénie, de la paranoïa (4,5Hz) des attaques cardiaques etc.

Les anglais les utiliseraient aussi à Chypre, afin d’exciter la population des Chypriotes grecs pour qu’ils virent les turcs et laissent les anglo US faire ce qu’ils veulent à Chypre[11]. Les catholiques d’Irlande du Nord ont aussi subi des cancers mortels en masse dans les années 80, selon le Dr Damien Burn et la militante Mary Allen. Des cancers qui n’existaient quasiment pas sont soudain apparus très fréquemment, dans des rues entières.

greenhamUne fois qu’on a fait la liste de tous les états du cerveau possibles, avec les fréquences émises par le cerveau pour chacun d’entre eux, il est très simple de manipuler quelqu’un à distance. On peut ainsi viser une personne précise dans une maison de plusieurs personnes, sans que les autres ne sentent rien.

On peut aussi créer une paralysie à un sujet, toujours en émettant des ondes qui entraînent une réaction physique de la personne. On peut effacer la mémoire récente de la même manière.

Avec un système spécial qui envoie des micro ondes, appelé MASER, on peut même faire de la "télépathie synthétique". D’ailleurs, récemment des expériences ont montré qu’un ordinateur pouvait déchiffrer des pensées humaines. On peut aussi lire les pensées de quelqu’un à distance après avoir scanné les ondes électromagnétiques  émises par le sujet dans différentes situations[12].

On sait aussi, semble-t-il, manipuler le système nerveux d'une cible en diffusant des images pulsées

D’après Tim Rifat, l’Angleterre utiliserait ce système contre des citoyens récalcitrants au moins depuis la fin des années 80.

Aux Etats-Unis, un certain nombre de gens se disent victimes de harcèlement électromagnétique et désignent souvent le gouvernement comme responsable. Mais, d'autres expliquent par exemple qu'ils ont commencé à avoir des problèmes après avoir porté plainte, par exemple contre un cabinet d'avocats ou un politique. En fait, on peut fabriquer soi-même de quoi harceler son voisin avec des ondes électromagnétiques dirigées. Plusieurs procès ont déjà eu lieu à ce sujet.

L’une d’elles, Vicki Casagrande, une ingénieure, a expliqué devant une commission sur les victimes d’harcèlement électro magnétique que les victimes pouvaient être totalement contrôlées à distance : « les muscles peuvent être relâchés ou contractés, que ce soit légèrement ou violemment. Mais, ces effets peuvent aussi être placés dans le cerveau juste comme une sensation (…) Les victimes peuvent avoir froid par 40°C dehors, et on a déjà eu très chaud en étant en short dans la neige ».

labillboardjan3111Casagrande explique que certaines personnes auraient des implants dans le cerveau, afin de capter et d’émettre les ondes du cerveau, depuis les années 60 et 70.

Plus récemment, un assistant professeur à l’université des sciences et de technologie de Hong Kong a réclamé 100 millions de dollars au gouvernement US, qu’il accusait de lui avoir implanté des puces dans les dents en 1991, quand il étudiait à l’université de l’Iowa. Suite à cela, il a dit souffrir de problèmes de mémoire proches d’Alzheimer. Il disait aussi que ces puces étaient capables de lire dans ses pensées,  de lui parler quand il dormait et de modifier son comportement.

L'affaire James Walbert, jugée en 2008, a vu la reconnaissance par le tribunal d'un "harcèlement électronique" sur la victime, à qui une puce RFID avait été implantée (ainsi, la cible reçoit encore mieux toutes les ondes qu'on lui envoie). Cet ingénieur dénonçait son associé comme étant le responsable des attaques.

A cette époque, dans le Missouri, un élu avait recensé 300 plaintes concernant du harcèlement électromagnétique. Certaines des victimes sont simplement harcelées dans le cadre d'expérimentations. Du coup, un certain nombre d'associations (comme l'International Committee on Offensive Microwave Weapons) se sont montées pour aider les victimes, ou pour tenter d'alerter l'opion et les décideurs politiques. 

En Angleterre également, quelques victimes se sont regroupées et militent contre l'utilisation des armes à énergie dirigée.


[1] Artichoke a duré de 1951 à 1963. Il a succédé au programme Bluebird (1951-1953) où on testait déjà le LSD dans le but de faire parler les témoins. Dans Artichoke, les anglais et les canadiens étaient partie prenante au projet. Sous Artichoke, on a travaillé sur l’hypnose, les drogues, les personnalités multiples.

[2] Le Penthotal, qui fait partie des « sérums de vérité » a servi aussi pour les interrogatoires pendant la guerre d’Algérie, ou en Argentine contre les opposants à Pinochet.

[3] MK Ultra, qui a regroupé près de 150 projets différents, n’a démarré officiellement qu’en 1953 et aurait cessé en 1963, mais c’est faux même si le programme a changé de nom pour MKSEARCH. MK ULTRA se penchait aussi sur l’utilisation d‘armes chimiques et biologiques et électromagnétiques afin de contrôler le comportement humain. MK ULTRA visait à manipuler le comportement humain via des armes chimiques, biologiques et électromagnétiques.

[4] Un agent du bureau des narcotiques à qui Gottlieb avait demandé de travailler sur les possibilités du LSD sur des personnes non consentantes.

[5] Mullen a témoigné en mars 1995 devant la commission sur les expériences de radiations sur l’homme (President’s Advisory Commission on Human Radiation Experiments). Elle a estimé (malgré de troubles de la mémoire) avoir été victime de programmation entre 1959 et 1984, dans le cadre des recherches pour trouver l’espion parfait. Son but à elle était de coincer des personnalités politiques, militaires ou du renseignement afin de les faire chanter ensuite. « Le pire est que je sais très bien que je n’étais pas seule. Il y avait énormément d’autres enfants dans la même situation que moi », a-t-elle expliqué. Elle avait été adoptée à l’âge de deux ans par une femme qui abusait d’elle et était amie avec le président de l’Université de Tulane qui lui a conseillé un psy, un certain Heath, qui l’a envoyée dans ce programme.

[6] L’affaire Frank Olson, un agent de la CIA à qui on a fait prendre du LSD et qui s’est défenestré en 1953, est symptomatique. Pendant des dizaines d’années la CIA a nié toute implication dans ce décès. D’après la famille d’Olson, il a été assassiné par la CIA après avoir découvert que ses recherches à Fort Detrick servaient à torturer et tuer des gens. Il travaillait sur les armes biologiques qu’on pouvait diffuser par l’air. On notera que pour ses « recherches », Olson venait jusqu’en France, en Angleterre, en Norvège et en Allemagne de l’Ouest. Durant ses voyages en Europe, il a assisté à des interrogatoires dans lesquels la CIA commettait des meurtres en utilisant les agents biologiques trouvés par Olson. En rentrant il a voulu démissionner. C’est là qu’on l’a invité à une réunion où on lui a fait prendre du LSD. Les jours suivants il a été admis pour un traitement psychiatrique, et c’est là qu’il aurait sauté par la fenêtre de son hôtel. La justice a refusé toute poursuite contre la CIA par la famille Olson.

[7] Evidemment, l’argent transitait par une officine de la CIA qui distribuait de l’argent à des travaux intéressant ladite CIA, en l’occurrence, la « Society for the Investigation of Human Ecology », à la Cornell University de Montreal.

[8] Car bien sûr, les premiers articles US qui parlaient de contrôle mental désignaient les chinois ou les russes comme les utilisateurs de cet affreux système. Et cela, dès les années 50 semble-t-il. Evidemment, après une telle campagne de propagande, il a été facile de justifier les recherches de l’armée dans ce domaine.

[9] Créé en 1946 sous le nom de Tavistock Institute of Human Relations, avec de l’argent de la fondation Rockefeller et de la famille royale anglaise, puis également des Rothschild. Il est basé à Londres mais collabore avec de nombreuses fondations US, pour un budget de 6 milliards de dollars par an. A l’origine, le but était de contrôler l’opinion publique. En réalité, l’Institut aurait commencé à fonctionner juste avant la première guerre.

[10] En réalité, les manifestations ont commencé en 1981 pour se terminer seulement 10 ans plus tard, quand les missiles nucléaires américains ont été enlevés de la base. Fin 1984, 70.000 personnes étaient présentes autour de la base. En 1982, il a été décidé que seules des femmes iraient manifester. Elles ont formé là-bas une véritable société alternative. On comprend donc que l’enjeu était important pour Thatcher et qu’il fallait absolument les neutraliser.

[11] C’est-à-dire avoir un accès facilité à Israël, mais aussi protéger leur invention géniale : un système HAARP ultra sophistiqué destiné à contrôler le temps, mais aussi les individus.

[12] Apparemment, un certain major général Schaknow a évoqué ce système à Fort Bragg en Caroline du Nord en 1992. Chaque signal électromagnétique du cerveau associé à des pensées sous vocalisées est connecté à un ordinateur via des électrodes ou une puce. Des ordinateurs permettent de lire les pensées sous vocalisées en donnant un mot à chaque type d’émission. Car, il y a une fréquence spécifique pour chaque mot dans une langue. Mais, si le sujet s’amuse à penser dans une langue différente de la sienne, l’ordinateur ne peut plus rien déchiffrer.

 http://dondevamos.canalblog.com/archives/2013/12/05/28593441.html

 

Dossier : les vertus du jeûne dans la lutte contre toutes sortes de maladies, cancer compris !

jeune

Après le succès considérable de son documentaire sur les vertus du jeûne dans la lutte contre toutes sortes de maladies, cancer compris, Thierry de Lestrade consacre cette semaine un livre au même sujet: son enquête, qui sort aux Editions de La Découverte, s’intitule tout simplement «le Jeûne, une nouvelle thérapie ?». Entretien 

BibliObs Vous faites connaître en France les travaux de Valter Longo, professeur de gérontologie et de biologie à l’Université de Californie, convaincu que le jeûne accroit l’effet bénéfique de la chimiothérapie sur les cellules cancéreuses et limite les effets secondaires. Quel est son raisonnement?

Thierry de Lestrade Valter Longo est un chercheur spécialisé dans la recherche des mécanismes du vieillissement. Son but est de repousser les maladies qui nous font peur: cancer, Alzheimer, maladies chroniques invalidantes ou dégénératives. Il cherche à augmenter, non pas seulement l'espérance de vie, mais surtout l'espérance de vie... en bonne santé. C'est très important, c'est une nouvelle frontière en biologie. Comment vivre vieux et en bonne forme. A la suite d'un raisonnement scientifique original, Longo émet l'hypothèse que le jeûne protégerait les cellules du corps humain. Reste à valider cette hypothèse.

En 2007, il a l'idée de confronter l'organisme à un poison et d'observer si le jeûne a un réel effet protecteur. Mais quel poison choisir? Il choisit un poison largement utilisé en médecine: la chimiothérapie. En choisissant la chimio, son but est d'être utile: si le jeûne pouvait protéger les cellules saines de la chimiothérapie, cela serait révolutionnaire !

On le traite de fou. Dans les labos de Californie où l'on joue avec les gènes, faire jeûner paraît une idée absurde. L'équipe de Longo prend deux groupes de souris, atteintes de cancer. Le premier groupe mange sans restriction, le second est soumis à un jeûne de 48 heures. On donne des fortes doses de chimiothérapie à toutes les souris et... surprise: les 2/3 des souris nourries normalement meurent alors que les survivantes ont des atteintes neurologiques et musculaires, tandis que les souris qui avaient jeûné sont en pleine forme. Nous montrons les images de ces souris dans le documentaire diffusé par Arte, elles sont impressionnantes.

Comment expliquer ces résultats spectaculaires? Longo y répond en faisant appel à la biologie moléculaire – et c'est sa grande force: utiliser les techniques scientifiques les plus modernes. Grâce à ces techniques, il observe la modification de l'expression des gènes après 48 heures de jeûne environ. Il peut expliquer que les cellules saines se mettent en mode «protection», en économisant leur énergie, alors que les cellules cancéreuses sont incapables de se protéger. Elles détestent le jeûne, cherchent toujours du «carburant» qu'elles ne trouvent plus. Quand la chimio arrive dans l'organisme, les cellules saines s'en protègent et les cellules cancéreuses l'absorbent avec avidité.

 
Thierry de Lestrade, réalisateur de documentaires, est l’auteur d’une vingtaine de films dont, avec Sylvie Gilman, «Le Jeûne, une nouvelle thérapie ?» videos en bas de page dispo . (Arte, 2012, 2013). Plusieurs fois primé, il a reçu le prix Albert-Londres pour «La Justice des hommes» (2002) et le prix Europa pour «Mâles en péril» (2008). (©DR)

Dans la publication de ses premiers résultats en février 2012 dans la revue «Science Translational medecine», Valter Longo établit que la chimiothérapie marche beaucoup mieux sur les souris qui jeûnent que sur celles qui mangent. Mais comment peut-il ainsi extrapoler ces résultats à l’homme alors que la mise en route d’essais au Norris Hospital de Los Angeles, et à la Mayo Clinique de Rochester viennent de démarrer?

C'est évident, il faut rester prudent. Les essais cliniques sur le jeûne et la chimiothérapie n'en sont encore qu'à leurs débuts. Mais Longo a pu d'ores et déjà mettre en évidence les effets du jeûne sur des cellules humaines. Certes, c'est seulement dans son laboratoire, in vitro. Reste que les mécanismes de base du jeûne fonctionnent de la même manière chez l'homme et chez l'animal. On peut penser que la «protection» s'opère également. Sera-t-elle aussi forte que chez la souris, combien de temps faudrait-il jeûner pour qu'elle soit efficace? De nombreuses questions restent en suspens.

Les études sur le jeûne menées derrière le rideau de fer depuis les années 60 vont dans le même sens. Pouvez-vous nous raconter cette épopée scientifique?

Les Soviétiques ont beaucoup travaillé sur le jeûne pendant une quarantaine d'années: ils ont publié des centaines d'études sur le sujet, mais ces études sont restées inconnues parce qu'elles n'ont jamais été traduites. C'est en faisant l'enquête pour le film et le livre que Sylvie Gilman et moi même sommes tombés sur ces milliers de page, qui reposent dans une bibliothèque de l'Académie des Sciences de Russie, à Moscou. Nous avons rencontré des témoins de l'époque, des médecins encore vivants qui avaient dirigé une partie de ces études. Ce sont des médecins assez exceptionnels, ils nous ont raconté comment le régime soviétique s'était peu à peu lancé dans un vaste programme de recherche sur le jeûne thérapeutique.

De grands scientifiques russes comme Pavlov ou Pashutin avaient étudié les mécanismes du jeûne chez l'animal à la fin du XIXème siècle. La chose n'était donc pas inconnue en Russie. Mais celui qui va lancer les recherches modernes s'appelle Youri Nicolaev. C'est un psychiatre, un médecin original et un humaniste. Tout a commencé dans les années 50. Opposé au gavage forcé de certains patients en psychiatrie, Nicolaev va laisser quelques-uns de ses malades ne pas s'alimenter... le temps qu'ils le désirent. Et le médecin observe des rétablissements spectaculaires. Avec l'assentiment prudent des autorités, il multiplie les cas, toujours avec l'accord éclairé du patient. Et non seulement il note des améliorations de l'état psychique, mais aussi de l'état physique. Les maladies somatiques tendent à disparaître.

Avec toute une équipe de biologistes, Nicolaev mène alors des recherches sur les deux fronts: psychiques et physiques. Les résultats sont spectaculaires. Un reporter du «Los Angeles Times» écrit même un article en 1973 sur Nicolaev et sa méthode de cure originale. Le régime soviétique lance alors un programme de recherche sans précédent: c'est dans toute l'Union soviétique que l'on va étudier les effets du jeûne, à Moscou, Leningrad, Kiev, Minsk, Rostov... À chaque hôpital sa spécialité: maladies de peau, cardio-vasculaires, gastro-intestinales, bronchiques, rhumatismales.... Ces études se poursuivent intensément jusqu'en 1988, année où l'Académie des Sciences intègre le jeûne dans la panoplie thérapeutique. Une spécialité est créé, un manuel est publié, avec indications et contre-indications.

Quelles sont les indications ?

Les indications sont nombreuses, elles concernent surtout des maladies chroniques: maladies des bronches, cardio-vasculaires, estomac, intestin, endocriniennes, digestives, articulaires ou osseuses, peau. On remarquera que ce sont des maladies que la médecine soigne très mal. C'est tout l'apport original et précieux du jeûne: s'attaquer à ce genre d'affections chroniques. A noter que parmi les contre-indications, outre les troubles alimentaires, se trouve le cancer. Les chercheurs soviétiques pensaient que le jeûne pouvait avoir un effet sur le cancer, mais ils n'avaient pas voulu, par prudence, entreprendre d'études cliniques avec les malades cancéreux. Ce qui explique le classement du cancer dans les contre-indications.

Valter Longo connaissait-il l’existence des recherches menées en URSS avant de commencer les siennes?

Valter Longo n'avait jamais entendu parler des études russes. Aucun chercheur en Occident ne les connaît. C'est pour cela que nous lui avons donné deux gros tomes d'études en cyrillique, et qu'il est en train de chercher des fonds pour en faire la traduction. Longo vient d'un monde très éloigné de celui des médecins soviétiques. Fasciné par le mystère de la mort et de la dégénérescence, il cherche à en décrypter les mécanismes. C'est ainsi qu'il a étudié la restriction calorique, dont on sait depuis les années 30 qu'elle peut augmenter la durée de vie (du moins chez les souris), et qu'il est passé à la restriction calorique extrême: le jeûne.

Là où Longo rejoint les chercheurs russes, c'est dans sa préoccupation à trouver des solutions rapidement applicables. «Ça ne sert à rien de promettre aux malades d'aujourd'hui un traitement pour dans 20 ans», aime-t-il à répéter. Et le jeûne apparaît comme une solution complémentaire facile à mettre en œuvre... et pas chère.

 

Le jeûne remboursé par la Sécu en Allemagne

En Allemagne, la pratique est courante semble-t-il.

En Allemagne, la pratique du jeûne est effectivement mieux acceptée et mieux comprise. Le jeûne thérapeutique y a été expérimenté dès le début du XXème siècle. À cette époque, le mouvement de «Réforme» («die Reform Bewegung») était très populaire et de grands établissements avec des centaines de lits ne désemplissaient pas. C'est dans ce contexte qu'Otto Buchinger, en créant la clinique qui porte son nom, a donné un ancrage fort au jeûne thérapeutique en Allemagne.

Aujourd'hui, une dizaine d'hôpitaux publics proposent des cures de jeûne, notamment l'hôpital de la Charité à Berlin, et ces cures sont remboursées par le système de sécurité sociale allemand.Ils traitent principalement les syndromes métaboliques (poids, diabète de type 2 et hypertension), les allergies, les maladies rhumatismales.J'aimerais rapprocher deux données: 15 à 20% des Allemands déclarent avoir jeûné au moins une fois dans leur vie, et la consommation de médicament dans ce pays est inférieure de 40% environ à ce qu'elle est en France, chiffre obtenu à partir de la liste des médicaments les plus prescrits.

Vous-même dans le cadre de votre enquête êtes allé jeûner en Allemagne sur les bords du lac de Constance à la clinique Buchinger. Pouvez-vous nous raconter cette expérience?

Je raconte en détail dans le livre cette expérience unique, qui reste une des plus intéressantes de ma vie. J'ai jeûné neuf jours, en plein mois de février. Les températures étaient négatives dans ce coin d'Allemagne et j'avais peur d'avoir froid, car pendant le jeûne le métabolisme du corps ralentit. J'avais un peu peur de pas mal de choses en fait.

C'est toujours difficile de passer la frontière d'un pays inconnu. En l'occurrence le pays du manque. Ou du vide. Ne rien manger. Ne pas rythmer sa journée par ce réconfort de la nourriture. Qui n'a pas un peu peur de ce vide? Or ce vide-là n'est jamais vide.

J'étais venu avec du travail, en l'occurrence l'écriture du livre. Après le troisième jour, je me réveillais naturellement peu avant 6h00, frais et dispos, et j'étais au travail à mon ordinateur à 6h30. L’esprit clair. J'ai beaucoup écrit, des dizaines de milliers de signes, travaillant à mon clavier huit heures par jour. Sans jamais éprouver la sensation de faim. En dépit d’horaires spartiates, je n'étais pas confiné dans ma chambre: j’ai utilisé pour la première fois de ma vie une salle de fitness (un peu), j'ai profité du talent de quelques masseurs, et j'ai marché chaque jour.

Chaque randonnée, dans le paysage d’hiver de la campagne autour d'Uberlingen, fut un concentré de sensations visuelles, auditives, olfactives. Je me sentais léger, euphorique: j’avais basculé sur le mode «avion», à l’image de mon téléphone portable à qui j’avais interdit de sonner. J’écoutais mes compagnons d'exercice. Était-ce le jeûne ou la marche? La parole était fluide, chaleureuse, l’écoute attentive.

Quel était le profil des autres jeûneurs et leurs motivations?

Des gens d'horizons divers viennent jeûner. Certains ont économisé pour se payer la cure, d'autres sont chefs d'entreprise, ou encore artistes. Beaucoup ont déjà lu sur le jeûne, leur présence là est le fruit d'un certain parcours. J'ai rencontré par exemple Pauline, une traductrice à qui les médecins prédisaient de lourdes infirmités à cause de ses rhumatismes. Elle est arrivée en s'appuyant sur une canne, incapable de conduire sa voiture; elle est repartie après deux semaines sans canne, au volant de son véhicule. Autre rencontre, Xavier, qui allait fêter ses 37 ans et venait pour arrêter le tabac. Trader dans une banque à Londres, victime d’un burn out, il avait pris dix kilos en six mois. En quinze jours, il a perdu le superflu, et a arrêté la cigarette. Je l’ai vu se transformer, retrouver ses traits de jeunesse.

Une jeûneuse me l’avait dit dans un sanatorium en Russie : «Si tu peux jeûner, tu peux tout faire.» Je me suis rarement senti aussi bien que pendant mon jeûne. J'avais fait faire des analyses sanguines avant mon départ, je les ai renouvelées à mon retour. Comme attendu, mon taux d'IGF-1 avait chuté nettement. Fait plus étonnant, il n'y avait aucune perte de sels minéraux. Après neuf jours sans nourriture, mon calcium était passé à 2,39 (contre 2,30 en arrivant), le potassium était stable à 4,4 et le sodium à 140 ! Qui pourra affirmer que le jeûne affaiblit l'organisme? Cela m'a au contraire apporté beaucoup d'énergie et mieux encore, beaucoup de calme intérieur.

Cette enquête vous a-t-elle inspiré une réflexion plus large ?

Oui. Si le jeûne a été progressivement éliminé au nom de la médecine dite «scientifique» (quitte à ignorer les études faites par ailleurs), c'est au nom de cette même science, avec les travaux de Valter Longo, qu'il réintègre la médecine «officielle».

Ce retour répond en même temps à une demande des patients. Dans un monde occidental où l’on vit de plus en plus longtemps, mais où l’espérance de vie en bonne santé n’est que de 62 ans, qui ne s’interroge pas sur les moyens de rester en forme, d’échapper à ces fléaux qui surviennent avec l’âge? Allergies, rhumatismes, maladies auto-immunes, maladies dermatologiques, hypertension, diabète, cancer… Nous parle-t-on de «guérison» pour ces maladies? Non.

Les Russes et les Allemands démontrent que le jeûne peut apporter une réponse efficace contre ces maladies chroniques, dites aussi de «civilisation». Pourquoi? Parce que l'histoire de l'évolution a dessiné le corps humain pour résister au manque. Notre organisme s'adapte beaucoup mieux à la pénurie qu'à l'abondance. Or en Occident nous vivons avec un frigo plein depuis plus d'un demi-siècle. Jeûner deviendrait donc une nécessité.

 

Mais cette attente n’est pas seulement le fait des malades. Car elle dépasse le cadre médical pour traduire une aspiration plus vaste, une aspiration à penser le monde différemment. Sobriété, frugalité, simplicité: ces mots qui ont retrouvé une nouvelle vigueur ces dernières années sont désormais au cœur de la critique des sociétés industrielles. Ce n'est pas une coïncidence si le retour du jeûne aujourd’hui s’annonce au terme de l’époque ouverte par les fameuses «Trente Glorieuses», qui a vu le rôle du citoyen réduit peu à peu à celui de consommateur, dans une mécanique consumériste poussée jusqu’à l’absurde.

Jeûner, c'est se réapproprier son corps, restructurer son temps, retrouver une liberté nouvelle. C'est réapprendre que le manque ne doit pas être vécu comme une défaite. Et si «moins», pouvait être «plus»?

Propos recueillis par Anne Crignon

http://bibliobs.nouvelobs.com/documents/20130921.OBS7954/thierry-de-lestrade-qui-peut-affirmer-que-le-jeune-affaiblit-l-organisme.html

 Le Jeûne, une nouvelle thérapie ?, par Thierry de Lestrade,
La Découverte/ Arte éditions, 214 pages, 19 euros.

 

14 novembre 2011

Des chercheurs découvrent comment réduire par deux le risque d'accident vasculaire cérébral

Lart-de-sauter-les-lignes-du-TempsLe bon sens dit que s’alimenter sainement devrait aider à prévenir la maladie. Mais, quand il s'agit de prévenir sérieusement les grandes maladies tueuses, comme les accidents vasculaires cérébraux (AVC), Big Pharma doit bien avoir des élixirs, pilules, potions et piqûres supérieurs, non ? Si les compagnies pharmaceutiques ont un médicament d'ordonnance exempt d’effets secondaires, capable de réduire radicalement de 52 pour cent le risque d'AVC, s'il vous plaît écrivez-nous pour nous le faire savoir à Natural News – car nous ne pouvons le dénicher nulle part dans la littérature scientifique.

  Au lieu de cela, nous avons découvert une montagne de preuves d'études révisées par des pairs montrant que des substances naturelles dans les aliments peuvent aider à prévenir et guérir une multitude de maladies. Et maintenant, une autre conclusion sensationnelle montre que manger à profusion certains aliments peut aider à protéger des AVC – spécialement les fruits à pulpe blanche, comme les poires et les pommes.

 C'est la conclusion de la recherche qui vient d’être publiée dans Stroke: Journal of the American Heart Association par des chercheurs néerlandais. Des études antérieures avaient déjà montré une forte relation entre un régime riche en fruits et légumes et un risque faible d’AVC, mais c'est la première recherche qui étudie les liens avec certains végétaux classés par couleurs et l'AVC.

      Pourquoi la couleur fait une différence ? La recherche a montré que la couleur des parties comestibles des légumes et fruits est une indication du type de composés phytochimiques de santé qu'ils contiennent (comme les caroténoïdes et les flavonoïdes).

 

      Pendant environ 10 ans, l'équipe de recherche néerlandaise a étudié le lien entre consommation de groupes de couleurs de fruits et légumes chez 20.069 adultes d’un âge moyen de 41 ans et a documenté le nombre de ceux qui ont subi un AVC durant cette période. Avant le début de la recherche, les sujets étudiés avaient été exempts de maladies cardio-vasculaires.Les participants à l'étude ont rempli un questionnaire sur leur fréquence de consommation de 178 articles alimentaires. Il documentait la consommation de fruits et légumes classés en quatre groupes : vert (incluant les légumes à feuilles foncées, choux et laitues), orange et jaune (agrumes principalement), rouge et violet (comme la betterave) et blanc (dont 55 pour cent étaient les poires et les pommes).

      Pendant la décennie de suivi, 233 AVC sont survenus. Les sujets étudiés ayant le risque le plus faible d'AVC se sont avérés être ceux qui avaient la plus forte consommation de fruits et légumes blancs, par rapport à ceux qui en avaient une moindre consommation. Dans l'ensemble, le risque d’accident vasculaire cérébral était réduit de 52 pour cent en moyenne.« Pour prévenir les AVC, il peut être utile de consommer des quantités considérables de fruits et légumes blancs, » a déclaré lors d’un communiqué de presse Linda M. Oude Griep, titulaire d’une maîtrise ès sciences, principal auteur de l'étude et boursière post-doctorale en nutrition humaine à l'université de Wageningen aux Pays-Bas.

« Par exemple, manger une pomme par jour est une façon facile d'augmenter les fruits et légumes blancs. » Les autres fruits et légumes à pulpe blanche paraissant faire baisser le risque d'AVC incluent les bananes, le chou-fleur, la chicorée et le concombre. Cela ne veut pas dire qu’il ne vaut pas la peine de manger les fruits et légumes des autres groupes de couleurs. Le Dr Griep a souligné qu'ils peuvent protéger contre d'autres maladies chroniques, comme les maladies cardiaques et le cancer.

 

Original : www.naturalnews.com/033617_GenEssentials_product_reviews.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

06 novembre 2011

Des chercheurs Chinois ont trouvé un moyen de produire du sang a partir de riz

riz sag

Du riz pour produire des protéines sanguines

 

Les chercheurs ont trouvé un moyen de produire de grandes quantités d’une protéine du sérum sanguin humain à partir de riz

Culture de riz. Bullit Marquez/AP/SIPA Culture de riz. Bullit Marquez/AP/SIPA

Le sang se compose de plusieurs éléments, on distingue notamment les cellules sanguines (globules rouges et blancs et plaquettes) du plasma, la partie liquide du sang, composé de 90 % d'eau et de 10 % de protéines, de sels, d'hormones et de substances lipoprotéiques.

Parmi les protéines du plasma, l’albumine permet de transporter divers composants du sang et de maintenir la pression dans les vaisseaux grâce à son pouvoir osmotique qui maintient l’eau à l’intérieur. Elle est utilisée en médecine humaine pour le traitement des grands brulés, des malades du foie et des hémorragies et la fabrication de vaccin ou de certains médicaments. Comme pour les globules rouges, la principale source d’albumine reste le don de sang, avec tous les problèmes de collecte et de gestion des stocks que cela entraine.

Dans les Proceedings of the National Academy of Sciences, une équipe Chinoise présente une solution à ce problème d’approvisionnement. Les chercheurs ont en effet conçu une variété de riz transgénique dont les grains contiennent jusqu’à 10% d’albumine humaine.

L'équipe a ensuite développé une méthode pour purifier cette albumine contenue dans les grains, ils ont arrivés à en extraire environ 2,75 grammes par kilo de riz.Les tests biochimiques réalisés suggèrent que cette albumine est physiquement et chimiquement équivalente à l’albumine extraite du sang humain avec une efficacité équivalente, évaluée uniquement pour le moment chez le rat.

Ces résultats, encore préliminaires, montrent que le riz transgénique pourrait devenir une source d’albumine rentable qui permettrait de pallier la pénurie de donneurs de sang et de faire face à la demande croissante en dérivés sanguins.

J.I.
Sciences et Avenir.fr

Posté par rusty james à 20:44 - - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

15 août 2011

Les scientifiques russes ont élucidé le secret du psoriasis.

4RIA-551503-PreviewLes scientifiques russes ont élucidé le secret du psoriasis. Cette maladie de la peau particulièrement complexe est connue depuis des temps immémoraux mais sa nature suscite toujours des controverses. On admet généralement que c’est une maladie auto-immunitaire. Or, une équipe de chercheurs de l’Université russe de l’Amitié des peuples a pu révéler que son agent était un virus.

Le traitement du psoriasis est un problème des plus complexes de la médecine contemporaine. Cette maladie chronique évolue par poussées et peut gagner toute la surface cutanée en influant sur la qualité de la vie. Chez certains malades, le psoriasis évolue de façon continue et sans rémissions. La prévalence du psoriasis tend à augmenter ces dernières années, - raconte le professeur Vladimir Korsoun qui dirige la chaire de phytothérapie de l’Université.

" La grande prévalence du psoriasis et son cours chronique et souvent grave qui conduit à l’invalidité, son origine et sa pathogenèse souvent incertaines permettent de classer cette dermatose parmi les problèmes médicaux et économiques prioritaires dans le domaine de la santé publique.

On supposait jusqu’ici que cette maladie avait une nature auto-immunitaire. Nous nous sommes donné pour objectif d’étudier le rôle des virus dans l’éthiologie du psoriasis, - porsuit le professeur Korsoun. C’est ainsi que nous avons monté des expériences sur les milieux de culture cellulaires obtenus au départ de la peau des malades et des sujets sains. Pour ce faire, nous avons sélectionné les malades présentant les cas les plus typiques du psoriasis non soigné dans les familles exposées à cette maladie.

Nous avons pu constater que notre agent produisait sur les animaux de laboratoire les mêmes symptômes qu’on observait sur les humains. Cette maladie provoque généralement la formation de squames ou d'érythèmes à la surface cutanée. Dans le cas des animaux, les foyers du psoriasis avaient une forme ovale, étaient squameux et relativement épais, bref, présentaient les mêmes symptômes que chez l’homme.

Les études pathomorphologiques des spécimens de peau prélevés sur les animaux de laboratoire ont révélé la présence du psoriasis. Pour confirmer les résulats, nous avons procédé à une série d’examens et d’analyses biochimiques hautement technologiques qui ont permis de conclure avec certitude à la présence des rétrovirus qui sont la forme virale rudimentaire contenant l’information génétique et pouvant être répliquée dans l’ADN des cellules normales.

Ces données recueillies permettent d’affirmer que le rétrovirus que nous avons isolé est directement impliqué dans l’apparition du psoriasis. Par conséquent, il faut utiliser  plus largement les produits à effet antiviral dans la prévention et le traitement de la maladie, " - souligne Vladimir Korsoun.

Nous avons également constaté un fait curieux. Plus de la moitié des malades interrogés sur les lieux de contamination possibles ont conclu que cela s’était passé dans un salon de coiffure. Nous avons même pu pencher pour les peignes et les brosses qui ne sont pas stérilisés mais seulement désinfectées.

Posté par rusty james à 19:37 - - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , ,

25 mars 2011

Des chercheurs catalans ont découvert le moyen d'introduire un code barre dans un embryon

foetusDes chercheurs catalans ont publié en novembre leurs travaux : comment introduire un « code-à-barres »  dans les cellules d'un embryon. Cette analyse cherche à débusquer ce
qui crée un nouveau risque moral, éthique, déontologique, et même scientifique pour une société qui non seulement accepte, mais aussi promeut ce type de pratiques. Irons-nous vers le règne des « bébé-design », quand les parents vont « choisir sur mesure » les caractéristiques de leur progéniture ? Ou saurons-nous résister à cette forme biopolitique de domination ? Le Comité Consultatif National d'Éthique pour les Sciences de la Vie et de la Santé vient de publier un rapport sur les recherches portant sur les cellules souches[1].

Cela occupe largement les médias. On trouve dans ce texte des rappels importants sur les règles éthiques qui peuvent être transposées dans des Lois afin de permettre aux sociétés
de conduire des politiques scientifiques en adéquation avec les conceptions partagées de ce que signifie l'être humain. Certes, des différences, voire des divergences existent, et ce débat sur les « cellules souches » est aussi, en sens inverse, une façon pour les chercheurs en bio-médecine de faire évoluer les normes éthiques, ce qui conduit aussi à une meilleure compréhension des activités humaines mettant en jeu les notions de vie et de personne. C'est un processus dialectique entre la recherche et la société qui prend du temps, mais qui permet d'éviter que des
travaux en science ou ingénierie du vivant ne poussent à des transformations de notre conception même de l'humanité sans que les sociétés ne puissent dire leur mot, avec toutes les contradictions et les opinions qui forment les approches du monde. Or certaines recherches en ingénierie de la reproduction humaine me semblent imposer
des changements radicaux sans que l'on prenne le temps de réfléchir aux conséquences. Ainsi en va-t-il d'une recherche publiée le 18 novembre, qui n'a, à mon sens, pas recueilli toute l'attention nécessaire : des chercheurs catalans ont implémenté des codes-à-barre à l'intérieur des cellules d'embryons de souris et s'apprêtent à reproduire l'expérience sur des embryons humains.

L'ordre des choses et l'ingénierie du vivant:


De toutes les règles qui semblent partagées par les différentes approches du débat éthique autour de l'embryon, il en est une qui semble commune : l'embryon n'est pas une « chose » comme les autres. En termes éthiques, « éviter toute réification de l'embryon » : « Il serait tout aussi excessif de considérer l'embryon en phase pré-implantatoire comme un simple amas de cellules d'origine humaine que de le sacraliser en tant que personne humaine en puissance. La notion de « processus embryonnaire en cours » témoignerait peut-être de l'énigme qui entoure la nature exacte de l'embryon aux premiers stades de sa vie. Quoi qu'il en soit, et en raison même de cette énigme, le Comité affirme son attachement à l'idée selon laquelle l'embryon humain doit, dès sa formation, bénéficier du respect lié à sa qualité. » Avis No 67 du 18 janvier 2001 sur l'avant-projet de révision des lois de bioéthique.

l'embryons qui ne seraient fabriqués qu'afin de servir d'objets de laboratoire. Une interdiction confirmée par la Convention d'Oviedo[3] : « La constitution d'embryons humains aux fins de recherche est interdite ». On peut pour autant s'interroger sur la finalité de certaines recherches en ingénierie de la fécondation : ont-elles réellement des buts thérapeutiques, et ne nécessitent-elles pas la mise à disposition d'embryons humains à simple fins de recherche ? Un interrogation que soulève par exemple une recherche menée à l'Université Autonome de
Barcelone (Universitat Autònoma de Barcelona). Une recherche aux conséquences dévastatrices, publiée le 18 novembre 2010 par le journal « Human reproduction » : A novel embryo identification system by direct tagging of mouse embryos using silicon-based barcodes[4]. Il s'agit d'une recherche commune à des biologistes (Département
de Biologie cellulaire, de physiologie et d'immunologie de l'UAB) et des chercheurs de l'Institut de microélectronique de Barcelone, visant à implanter dans chaque cellule d'un embryon un dispositif en silicium pouvant faire office de « code-à-barre », selon les termes mêmes employés par les chercheurs dans le titre de leur article. huxley C'est l'Université Autonome elle-même qui assure la publicité de l'article en publiant une note sur son site web[5]. Une version grand public de la recherche qui sera très largement reprise dans les sites anglo-saxons (une recherche
sur Google au 5/12/2010 permet de constater que les 5 premières pages sont occupées par des sites qui reprennent en l'état le communiqué de presse). Il y aurait beaucoup à dire sur cette nouvelle manière de valoriser les recherches par des communiqués de presse provenant des universités, mais aussi sur la servilité de ce web que l'on dit ouvert à
toutes les plumes, mais qui pour l'essentiel ne prend pas le temps de l'analyse. En effet, tous ces sites ne font que reprendre le communiqué sans commenter, sans s'interroger, sans applaudir ni s'indigner… Une pauvreté de la critique scientifique[6] qui nous laisse désarmés. La recherche autour de cette technique d'implantation a été menée sur des embryons de souris. L'équipe des
biologistes a réalisé une micro-injection du code-à-barres en silicium mis au point par les électroniciens. Celui-ci est lisible sous microscope. Introduit dans l'espace périvitellin, qui est compris entre la zone pellucide et la membrane plasmatique de l'ovocyte, le dispositif doit disparaître une fois l'embryon implanté dans l'utérus… Ce que réussit l'expérience, à quelques exceptions près.

Un nouvel exploit de la technique biologique et microélectronique… Mais l'objectif de cette recherche mérite qu'on s'arrête un instant. À l'heure actuelle, les embryons récoltés ou congelés, sont identifiés sur les éprouvettes elle-mêmes. Les vérifications, par double contrôle humain, sont donc plus longues et minutieuses, les contenus étant
régulièrement changés de récipients durant l'Assistance Médicale à la Procréation. Pour les auteurs de l'article, il s'agit d'accélérer et de sécuriser le processus, ce qui d'après le site du transhumaniste Raymond Kurzveil (un des seuls à ajouter de courtes remarques au texte de l'Université[7]) devrait permettre de meilleurs taux de succès des
fécondations in vitro (FIV)…Or nous ne pouvons être naïfs à ce point.Ces changements dans la procédure de l'Assistance Médicale à la Procréation ne sont pas seulement des «
garanties » de suivi de l'embryon… Le terme même de code-à-barres utilisé par les chercheurs renvoie à la logique de « marchandise » qui menace toute la filière de la FIV. Accélérer les processus pour leur assurer une meilleure réussite serait effectivement un progrès… Mais pourquoi, au delà des embryons destinés à la réimplantation immédiate, tester la méthode sur des
embryons congelés ? Parce que congelés, ces derniers pourraient s'échanger entre cliniques, devenir matière première, certifiée directement dans l'embryon, et pas seulement sur l'emballage.
Nous entrons dans une période où les plus riches sur la planète vont avoir recours aux cliniques pour choisir lescaractéristiques de leur descendance. On commence à parler de « bébé-design » (designer babies). Le diagnostic génétique pré-implantatoire est un test réalisé sur un embryon de 3 jours, alors qu'il dispose de six cellules. Il doit permettre de repérer des maladies génétiques graves avant l'implantation. Or l'accélération des traitements techniques, l'usage de l'informatique, les connaissances statistiques des liens entre les zones de l'ADN et les traits
physiques (couleurs des yeux, des cheveux, taille,…) permettent l'usage du test bien au delà, notamment pourchoisir le sexe, et bientôt d'autres caractères. La sélection du sexe est autorisée aux États-Unis, et nombreuses sont les cliniques qui la proposent. Ainsi, une enquête de 2006 menée par le John Hopkins Hospital montre que près de la moitié des cliniques pratiquant le diagnostic rendent possible le choix du sexe. Plus loin encore, 3 % de ces cliniques accéderaient à des demandes des parents, par exemple pour que l'enfant d'un couple de sourds soit lui aussi atteint de cette infirmité, soi-disant afin de mieux partager la culture et les pratiques de ses parents. C'est tout un secteur que l'on peut difficilement appeler « médical » qui se développe autour des cliniques de la fertilité. Une étude de 2007 menée par la New York University School of Medicine et publiée dans la revue « Journal of Genetic Counseling » voudrait distinguer les propositions commerciales des cliniques, souvent reprises par les journaux des attentes du public. Leur conclusion est plutôt optimiste : « Une grande majorité des personnes ayant répondu à notre enquête sont favorables à des testgénétiques complémentaires pour dépister des maladies, mais pas pour des améliorations. Il ne semble pas que l'heure des "bébé-design" soit proche »[9]. Pourtant, cet optimisme pourrait être contrebalancé par les conditions même de l'étude. Il s'agit de questionnaires posés à des patients du NYU Human Genetics Program for prenatal genetic counseling avant leur entretien. Or seules 45 % des personnes ont répondu.

huxleyAjoutons que l'on répond rarement à une enquête par des positions qui ne sont pas socialement acceptées. La moitié des 999 répondants refusent tout test génétique. Et malgré tout, s'ils ne sont pas majoritaires, 10 % des répondants accepteraient de faire des tests pour augmenter les compétences athlétiques ; 12,6 % pour obtenir une intelligence supérieure ; 10,4 % pour une haute taille et 9,2 % pour améliorer la longévité. Des chiffres que pour ma part je trouve non négligeables, d'autant qu'il faut les doubler pour les rapporter au nombre de répondants souhaitant des tests génétiques. On peut aussi en conclure qu'il existe bel et bien un réel « marché de niche » alimenté par les fantasmes d'une part non négligeable des personnes souhaitant des contrôles génétiques sur leur descendance. Et comme tout marché de niche, celui-ci est « poussé par la technologie ». Il se développera en fonction de l'offre émanant des cliniques, ce qui en spirale renforcera l'acceptabilité sociale de ce nouvel eugénisme. Le choix de mener un certain type de recherches orientées vers cette figure d'un « homme augmenté » va accélérer cette spirale. Il existe des formes de collusion entre cette marchandisation de la reproduction sélective par les cliniques et les « recherches » sur les techniques reproductives et la génétique des populations humaines. Ainsi, cet article publié en 2007 dans le journal Nature genetics qui décrit une méthode pour déterminer une corrélation entre le génome et la couleur des cheveux, des yeux ou la pigmentation de la peau[10]. Le chercheur se veut propre sur lui : « Je m'oppose avec véhémence à ce que mes travaux soient utilisés pour produire des enfants sur mesure »…
Pourtant ce type de travaux inspire la clinique « The Fertility Institutes » qui annonce la possibilité prochaine de choisir la couleur des cheveux, des yeux; et plus encore !Le Docteur Steinberg, qui dirige cette clinique déclare ainsi : « La sélection des traits est un service, et nous comptons l'offrir prochainement ».C'est aussi dans ce cadre que l'expérience des biologistes catalans prend tout son sens.

Quand on aura réalisé de tels diagnostics pré-implantatoires sur des cellules embryonnaires contenant un « code-à-barres », on pourraaisément ouvrir une banque de données indiquant les traits repérés derrière cet identifiant unique; congeler l'embryon, et l'utiliser « à la demande ». Pourtant, tous ces chercheurs affirmeront avoir fait cela « pour la science », en toute « indépendance scientifique ». Ils auront reçu des financements et des autorisations. On peut même prévoir que les informaticiens qui écriront les algorithmes d'exploitation des banques de données à venir permettant de faire coïncider les désirs des parents, leur propre morphologie, et les caractéristiques des embryons disponibles sur le marché ne seront intéressés que par le challenge technique que cela représente.Le meilleure des mondes est en marche ou est ce le pire à venir.....

 

Comité Consultatif National d'Éthique pour les Sciences de la Vie et de la Santé. AVIS No 112 Une réflexion
éthique sur la recherche sur les cellules d'origine embryonnaire humaine, et la recherche sur l'embryon humain
in vitro [http://www.ccne-ethique.fr/docs/AVIS112.pdf]. [http://ecolosphere.net/archives/1450-un-code-a-barres-pour-identifier-les-embryons
2. Merci à Dorothée Benoît-Browaeys de l'Association Vivagora de m'avoir signalé ces travaux. La vigilance
associative sur les sciences et ingénieries du vivant est centrale dans la situation actuelle. [remonter
[http://ecolosphere.net/archives/1450-un-code-a-barres-pour-identifier-les-embryons
3. Convention pour la protection des Droits de l'Homme et de la dignité de l'être humain à l'égard des applications
de la biologie et de la médecine : Convention sur les Droits de l'Homme et la biomédecine Oviedo
[http://conventions.coe.int/Treaty/fr/Treaties/Html/164.htm], 4.IV.1997. [remonter
[http://ecolosphere.net/archives/1450-un-code-a-barres-pour-identifier-les-embryons4. A novel embryo identification system by direct tagging of mouse embryos using silicon-based barcodes Sergi
Novo, Leonardo Barrios, Josep Santaló, Rodrigo Gómez-Martínez, Marta Duch, Jaume Esteve, José Antonio
Plaza, Carme Nogués and Elena Ibáñez, Human Reproduction, 2010, DOI : 10.1093

Posté par rusty james à 02:17 - - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,