TOUS les aliments vendus dans les circuits "classiques" de l'agro-alimentaire sont irradiés

maxresdefaultLa plupart, pour ne pas dire TOUS les aliments vendus dans les circuits "classiques" de l'agro-alimentaire industriel (légumes et fruits d'abord, mais pas seulement comme on le verra), sont irradiés (on emploie plus volontiers le terme "ionisé", nettement moins "violent" de prime abord, mais ça veut dire exactement la même chose : on aura soumis notre nourriture à des radiations RADIO-ACTIVES) pour qu'ils puissent être présentables dans les étals après avoir fait parfois des milliers de kilomètres. Ceci pour bloquer leur maturation.....

 

Non seulement nous mangeons donc des aliments POLLUES par des radiations (les contrôles sur les doses sont quasi inexistants, et de plus, PERSONNE ne peut certifier que des doses même très faibles, ne peuvent pas, à plus ou moins long terme, devenir toxiques), mais de plus les aliments ainsi traités sont biologiquement MORTS. 

 

Nous mangeons des aliments MORTS !!! Comment peut-on ainsi espérer en VIVRE ???

 

Petit tour d'horizon :  

Par Susan Bryce


L’IRRADIATION DES ALIMENTS:
Motus et bouche « ouverte »

 

On n’a jamais démontré qu’il n’était pas dangereux de consommer des aliments irradiés ; par conséquent, nous devrions être sur nos gardes lorsque les organisations gouvernementales et celles des Nations-Unies, les services sanitaires et sociaux et les compagnies transnationales de l’industrie alimentaire nous affirment que cela ne comporte aucun risque.

 

QU’Y-A-T-IL AU MENU ?
C'est le moment de prendre le petit déjeuner que vous apporte l’industrie alimentaire du Nouvel Ordre Mondial en 2005.

Pour commencer, un bol de Perkie Pops, des céréales "fraîches" pleines de sucre sorties de leur boîte en carton. Les principaux ingrédients en sont du maïs génétiquement modifié, du blé, du riz, auxquels on a ajouté quelques additifs chimiques pour stopper l’oxydation des graisses. Le spot publicitaire télévisé dit que les Perkie Pops sont vraiment les meilleures céréales pour le petit déjeuner, parce que la boîte affiche le logo Radura — le symbole international des aliments traités par radiation.


Recouvrez vos Perkie Pops de quelques morceaux de Sanitary Strawberries (fraises) traitées par radiation, qui sont dans la corbeille de fruits depuis trois semaines. Versez-y du Electro Moo Milk froid pasteurisé (lait). Encore faim ? Alors offrez vous un verre de Neutron Power Orange Juice (jus d’orange) traité aux rayons X tout en faisant griller ce Tripe Tbone (steak avec un os en T) datant de 21 jours, contenant trois fois plus de viande et moitié moins de graisses grâce à quelques hormones de croissance et manipulations génétiques. Faites-vous une tasse de thé, rassuré de savoir qu’il ne contient aucune mauvaise bactérie puisque les feuilles de thé ont été bombardées de radiation ionisante. Et pour ce qui est de l’eau, ne vous en faites pas ! Elle a été stérilisée aux rayons X à l’usine locale de traitement des eaux.


Pour le déjeuner, ce sera un Big Rad l'hamburger pratique, prêt à consommer — celui qui a conservé toute sa fraîcheur depuis sa fabrication à l’usine d’hamhurgers 24 mois plus tôt. Il a aussi été traité par radiation et se conservera indéfiniment dans le garde-manger. Mettez-le juste au micro-ondes. Réchauffez le 30 secondes et régalez vous.


N’oubliez pas de marquer qu’il vous faut acheter un kilo de Gray’s Gourmet Chook Patties (petits pâtés) pour le dîner. Ils ont été exposés à une source radioactive au Gamma Fire Power, l’usine municipale d’irradiation des aliments. Dans la zone industrielle située juste en bas de la route, à 200 mètres de l’école de vos enfants. Après une exposition de 20 minutes, on est sûr que les Chook Patries sont parfaitement stériles et peuvent être consommés sans risque. Et n’oubliez pas les Poppas Perfect Round-up Potatoes (pommes de terre). Elles sont dans le sac de pommes de terre depuis maintenant six mois et elles n’ont pas encore germé. Elles sont au menu ce soir, pour accompagner les Chook Patties. A la fin de la journée, laissez-vous tenter par un verre de New Clear, un excellent vin tin fabriqué à partir de raisins traités par radiation, mis en bouteille dans une bouteille traitée par radiation et bouché à l’aide d’un bouchon traité par radiation.


Cela vous semble désagréable à entendre ? Assez pour vous rendre malade ? Ce n’est qu’un avant-goût de ce que nous réservent l’industrie nucléaire, les organisations internationales, les organes gouvernementaux de réglementation et les compagnies transnationales de l’industrie alimentaire.
L’irradiation des aliments fait partie du programme mondial et, très bientôt, les pays n’auront plus le pouvoir de détourner les aliments irradiés de leur littoral. Les nations souveraines seront obligées d’irradier les aliments pour se conformer aux “normes” internationales dictées par les organes de l’autorité mondiale.  

 

Cet article examine la campagne mondiale encourageant l’irradiation de nos aliments.  

 

Les questions-clés posées sont:

 

Qu’est-ce que l’irradiation des aliments?

Qui la souhaite et pourquoi?

Quelles sont les conséquences de l’irradiation sur nos aliments ?  

L’article étudie aussi ce que nous, en tant que consommateurs concernés, pouvons faire pour dire non au massacre de nos aliments par le nucléaire. Les vitamines et les enzymes sont détruits, et les aliments frais deviennent des aliments morts. On a décrit les aliments irradiés comme des” aliments qui se conserveraient éternellement parce que le procédé est utilisé pour prolonger la durée de conservation avant la vente ou pour tuer les bactéries et les insectes.
Dans le procédé d’irradiation des aliments on utilise deux des substances les plus toxiques et les plus meurtrières, que l’Homme connaisse. Ce sont le cobalt-60 (le plus communément utilisé) et le césium-137.

 

La destruction des deux substances radioactives que sont le cobalt et le césium pose actuellement un gros problème à l’industrie nucléaire. En raison des quantités produites sous forme de déchets dans les centrales nucléaires et du temps qu’elles mettent à se désintégrer.

Le mouvement en faveur de l’irradiation des aliments est toujours venu des autorités faisant la loi en matière de nucléaire, dans l’intention d’allonger le cycle des combustibles nucléaires. L’idée consiste à répandre largement les déchets nucléaires dans de nombreuses décharges nucléaires embellies, telles que les usines d’irradiation des aliments, au lieu de les stocker dans quelques grandes décharges nucléaires qui souffrent d’un manque de place. On commence toujours avec le cobalt radioactif, le but inavoué étant de passer au césium radioactif.


Au cœur de l’usine d’irradiation des aliments se trouve un bac luisant de bâtonnets de cobalt-60, d’environ 45,7 cm de long et de la taille d’un crayon gras et émettant environ 400 rayons gamma. Cette source extrêmement radioactive est abritée dans une chambre entourée d’un mur en béton d’1m3 d’épaisseur. Lorsqu’on ne s’en sert pas le bac de bâtonnets de cobalt- 60 est immergé dans un bassin d’eau froide, à 4.57 mètres de profondeur ce qui absorbe les rayons gamma.


Lorsqu’on appuie sur un bouton, des bras hydrauliques soulèvent le bac de cobalt hors de son bassin protecteur. Puis de grandes boîtes en métal remplies d’aliments destinés à la consommation, glissent dans la chambre d’irradiation sur un monorail se trouvant au-dessus. Les boîtes circulent selon un schéma en zigzag autour du bac radioactif, de façon à assurer une pénétration maximale des rayons gamma dans les aliments. La durée du traitement est variable : les fraises fraîches prennent de 5 à 8 minutes : le poulet congelé prend quand même 20 minutes.

isomedix


Dans les usines d’irradiation moderne, les aliments peuvent pénétrer dans l’usine chargés sur des palettes standard. Une fois à l’intérieur, les aliments reçoivent la dose d’irradiation requise : la quantité d’énergie rayonnante qui est absorbée par les aliments à l’intérieur de la cellule d’irradiation. Aujourd’hui on mesure généralement la dose à l’aide d’une unité appelée le gray (Gy) mais, dans des travaux antérieurs cette unité était appelée le rad (1 Gy — 100 rads).


LES PARTISANS DE L’IRRADIATION DES ALIMENTS
Les recherches sur l’irradiation des aliments ont commencé dès le début du 20ème siècle, et ont vraiment décollé après la Seconde Guerre Mondiale, lorsque l’armée américaine a commencé à mener des enquêtes intensives dans le cadre du programme “ Des Atomes pour la paix “ du président Eisenhower. L’objectif était de conserver les aliments de façon à ce que les troupes au front puissent recevoir des aliments "frais" n’importe quand, partout dans le monde. La plupart des pays industrialisés ont mené leurs propres programmes de recherches scientifiques sur 1es effets de la radiation sur les aliments.

Dans les années 1970, une campagne bien organisée et bien financée a vu le jour, faisant pression pour que l’irradiation des aliments soit considérée comme un procédé acceptable de fabrication des aliments.
Les principaux acteurs qui ont façonné le programme pour l’irradiation des aliments sont les membres du système d’organisations des Nations-Unies, les compagnies transnationales de l’industrie alimentaire et les organes gouvernementaux de réglementation.  

Quatre membres-clés de la "famille" des Nations Unies sont le fer de lance de cette campagne en faveur de l’irradiation des aliments :

  • l’Agence Internationale à l'Energie Atomique,
  • l’Organisation des Nations-Unies pour l'alimentation etl’agriculture (FAO),
  • l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
  • l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).


La FAO et l’OMS affirment que l’irradiation des aliments est indispensable pour traiter les problèmes de la faim dans le monde et pour réduire les cas de maladies véhiculées par l’alimentation. La FAO dit que l’irradiation réduira les pertes au cours du stockage, en éliminant les insectes et les micro-organismes et en permettant ainsi d’augmenter les stocks d’aliments sains tout au long de l’année. Les preuves de ce qu’ils avancent sont ténues, et on peut également affirmer que l’on pourrait arriver à faire beaucoup plus en améliorant les procédés de fabrication et en mettant en place des usines de stockage â l’abri des rongeurs et des insectes, plutôt qu’en se servant de l’irradiation pour éliminer ceux qui se trouvent dans les aliments récoltés. L’irradiation des aliments en tant que moyen de réduire les maladies véhiculées par l’alimentation a gagné le soutien fervent de l’OMS. De nombreuses sections de la chaîne alimentaire ont été complètement contaminées par des organismes tels que la salmonelle, et décontaminer toute la chaîne coûterait une fortune. Ceci est particulièrement vrai pour la volaille, par exemple. Faute d’avoir agi à temps, de nombreux pays ont laissé la salmonelle contaminer le système de production des volailles. Cet organisme est endémique dans le monde de la ferme il est présent dans les matières premières ainsi que dans les systèmes utilisés pour loger et transporter les volailles. Plutôt que de tenter de mettre en place de bons procédés de fabrication et de s’assurer que les volailles ne sont pas porteuses de la salmonelle et qu’elles demeurent saines, il semble plus facile de laisser persister des taux élevés de contamination et d’irradier ensuite les volailles pour les débarrasser complètement de cet organisme.


Les années 1970 ont vu l’Agence Internationale à l’Energie Atomique (IAEA) détourner la politique mondiale en matière d’alimentation en s’unissant à la FAO et à l’OMS. Ces trois organisations ont formé le Comité Paritaire d’Experts sur l'irradiation des Aliments (JECFI). Composé de scientifiques, le JECFI a été chargé d’enquêter sur le caractère sain des aliments irradiés.
Les Etats-Unis, l’Australie et l’inde faisaient partie des pays représentés au sein du comité.


En 1976, puis de nouveau en 1980, le JECIFI a conclu que l’irradiation de toute denrée alimentaire jusqu’à une dose globale moyenne de 10 kilograys ne présentait aucun risque toxicologique ni aucun problème microbiologique ou nutritionnel particulier. Ils en sont arrivés à cette conclusion malgré le fait qu’aucune étude détaillée n’eût jamais été réalisée sur les impacts à long terme d’une alimentation composée de produits irradiés.


En 1983, La conclusion du JECIFI a été adoptée comme “ norme” internationale par la Commission Alimentaire Codex, organe mixte de la FAO et de l’OMS. La Codex est l’outil d’harmonisation des règles internationales du commerce des aliments, facilitant l’importation et l’exportation des aliments pour les pays et les sociétés. Par définition, la Codex s’oppose à l’étiquetage, aux privilèges et aux limitations sur un plan local et national.


D’ordinaire, les consultants des compagnies transnationales de l’industrie alimentaire et les membres des organes représentatifs de l’industrie sont nommés dans les comités nationaux de la Codex. L’actuel président de la Codex est Tom Billy, chef du Service de l’inspection et de la Sécurité des Aliments du Ministère de l’Agriculture des Etats-Unis. L’Homme responsable de la déréglementation de l’industrie de la viande aux Etats-Unis. L'Agence Internationale à l’Energie Atomique coordonne les activités du Groupe Consultatif international sur l’irradiation des Aliments (ICGFI), qui compte actuellement 39 membres issus de gouvernements pratiquant déjà l’irradiation des aliments ou s’y intéressant. L’ICGFl encourage la pratique de l’irradiation par l’intermédiaire d’articles ainsi qu’en accueillant des séminaires, en organisant des colloques et en prévoyant dans le monde entier des conférences de presse exposant les prétendus avantages de l’irradiation. En 1997 l’Organisation Mondiale de la Santé a publié une déclaration qui sert de référence aux média sur l’irradiation des aliments, affirmant que l’on ne devrait pas établir comme plafond pour les aliments irradiés des doses supérieures à celles du niveau maximum de 10 kGy actuellement recommandé par la Commission Alimentaire Codex “. Selon cette déclaration la quantité réelle de radiation ionisante appliquée est d’une importance secondaire... on peut aller jusqu’à 75 kGray, comme cela s’est déjà fait dans certains pays, et le résultat est le même — les aliments sont sûrs, sains et satisfaisants d’un point de vue nutritionnel. Au vu de ces conclusions rassurantes, l’Organisation Mondiale de la Santé espère que l'on acceptera maintenant plus facilement l’irradiation des aliments comme un moyen d’améliorer la sécurité alimentaire.


CE QUI ARRIVE AUX ALIMENTS IRRADIES.
Pour toutes ces âmes inquiètes qui pensent qu’elles devraient remplacer leurs compteurs de calories par des compteurs Geiger ; oubliez ça ! Les experts disent que les aliments irradiés ne deviennent pas radioactifs, et que l’irradiation est un procédé absolument sans risque. Leurs conclusions sur les aliments irradiés ne parlent que des avantages et de l’absence de risques présentés par les aliments irradiés. Les incertitudes quant à la sécurité n’apparaissent jamais dans les rapports des organisations internationales préconisant l’irradiation. Si jamais on fait allusion à des modifications chimiques, on dit qu’elles ne sont “ pas significatives” ou qu’elles sont semblables à celles engendrées par d’autres techniques de l’industrie alimentaire.


Bien qu’une grande partie des modifications chimiques soient similaires à celles engendrées par d’autres technologies de l’industrie alimentaire, les quantités des substances chimiques produites sont très différentes. Lorsque la radiation frappe les aliments ou toute autre matière, elle leur transfère son énergie. Ce transfert d’énergie peut provoquer un réchauffement, comme dans la cuisine au micro-ondes. A un certain niveau, la radiation a une énergie suffisante pour faire sortir les électrons hors des atomes de la matière subissant le bombardement. La structure moléculaire des aliments est désintégrée lors de l’irradiation et on observe la formation de radicaux libres. Les radicaux libres peuvent réagir avec les aliments pour créer de nouvelles substances chimiques appelées produits radiolytiques. Certains sont connus pour être cancérigènes, tels que le benzène présent dans le boeuf irradié. D’autres sont propres au processus d’irradiation. Bien que l'irradiation puisse éliminer les bactéries, elle ne supprimera pas les toxines engendrées au départ par les bactéries. La production accrue d’aflatoxines suite à l’irradiation a été découverte pour la première fois en 1973 puis confirmée en 1976 et 1978. Les aflatoxines sont des agents puissants connus pour provoquer le cancer du foie.. Les vitamines A, C, D, E et K et certaines des vitamines B. en particulier les vitamines B1, B2, 83, B6 et B12, sont endommagées par l’irradiation. Le degré de perte des vitamines dépend de l’aliment et de la dose administrée. Les JUS de fruits souffrent davantage que les fruits frais. qui eux-mêmes souffrent davantage que les légumes, les céréales et les produits à base de viande.


L’irradiation transforme le nitrate en nitrite en fonction de la dose, La muta- genèse est directement proportionnelle à la concentration en nitrite. Le nitrite est une molécule réactive et réagit avec les acides nucléiques et divers acides aminés dans la protéine pour former la célèbre famille de cancérigènes connue sous le nom de nitrosamines. On a démontré que c’étaient de puissants cancérigènes chez l’Homme.


Les partisans de l’irradiation disent que ce procédé réduit le besoin d’additifs alimentaires nocifs (Fait intéressant, on nous a toujours dit que les additifs alimentaires n'étaient pas nocifs.). Cependant, le procédé d'irradiation exige en réalité l’emploi d’additifs alimentaires supplémentaires afin de contrôler les effets indésirables. Parmi les additifs pouvant être employés, on compte le nitrite de sodium, le sulfite de sodium, l’acide ascorbique, le RHA, le BHT, le bromate de potassium, le tripolyphosphate de sodium. le chlorure de sodium et le glutathion.


Certains aliments, en particulier le lait et d’autres produits laitiers, ne supportent pas bien l’irradiation. Des termes tels que “ goût de craie “, odeur de roussi, gout de cire et odeur de laine brûlée “ ont été utilisés pour décrire le goût et l’odeur du lait irradié, tandis que l’on dit que la viande irradiée qu'elle a une odeur de chien mouillé ‘. On a dit que les graisses irradiées sentaient “ le moisi “ ou “ la noisette.


L’emploi d’additifs ne se limite pas à des applications à forte dose là où les odeurs nauséabondes de la radiation deviennent prononcées. Mais on petit aussi les utiliser à faible dose pour empêcher la décoloration et autres effets indésirables tels que le saignement ou la dégradation des graisses dans la viande.


On est en train de développer d’autres formes de traitement par radiation pour les aliments. On devrait alerter les consommateurs sur le traitement appelé pasteurisation à froid, qui utilise la technologie du faisceau d’électrons pour pasteuriser le lait et les jus de fruits, On examine aussi l’utilisation de rayons X à la place des faisceaux d’électrons, et on introduit sur le marché de nouvelles technologies d’accélérateurs, qui permettent aux faisceaux d’électrons d’être transformés en rayons X pour une plus grande pénétration dans les aliments.

 
LES ALIMENTS TRAITES PAR RADIATION
A condition que l’irradiation soit correctement contrôlée, les aliments ne devraient pas devenir radioactifs. Cependant, la radiation ionisante à haute énergie peut engendrer la création de radioactivité dans la matière qui est bombardée. Par conséquent, il est important de n'utiliser que des radiations ionisantes à faible énergie lorsque l’on irradie des aliments. Si la source radioactive était endommagée. les aliments pourraient être contaminés par la radioactivité. Il faut prendre d’importantes précautions afin de prévenir les accidents dans les usines d’irradiation.


Lorsqu’on irradie des aliments, on provoque les effets suivants:
La radurisation - De faibles doses inférieures à 1 kGy : on peut empêcher des légumes, tels que les pommes de terre ou les oignons, de germer de façon à les conserver plus longtemps. On peut faire mûrir des fruits plus lentement, de façon à pouvoir les conserver plus longtemps et les transporter sur de plus longues distances. On peut éliminer les insectes présents dans les céréales, le blé, le riz et les épices.


La radicidation  - Des doses moyennes entre 1 kGy et 10 kGy : 0n peut réduire le nombre de microorganismes tels que les levures, les moisissures et les bactéries, qui gâtent les aliments, afin d’allonger la durée de vie des aliments et de réduire le risque d’intoxication alimentaire.


La radappertisation - Des doses élevées supérieures à 10 kGy : A ces doses extrêmement élevées de plus de 10 kGy, les aliments peuvent devenir totalement stériles de toute bactérie et de tout virus. On peut utiliser cette technique principalement pour les produits â base de viande, qui permet de les conserver indéfiniment.

 

LES QUESTIONS ENTOURANT LA SECURITE DES ALIMENTS IRRADIES
On n’a jamais établi qu’une consommation à long terme d’aliments irradiés ne comportait pas de risques. Une étude, souvent citée dans les écrits en faveur de l’irradiation mais dont on n’a jamais donné la source ni les références, a été réalisée au début des années 1980. Cette étude, citée par la lAliA dans sa brochure. “Facts about Food Irradiation “ (” Faits sur l’irradiation des Aliments") impliquait plus de 400 “volontaires ‘ qui avaient mangé des aliments irradiés pendant 7 à 15 semaines dans le cadre de huit études indépendantes menées en Chine. Les volontaires n’ont soi-disant présenté  "pas plus d’anomalies chromosomiques" - un des premiers signes annonciateurs d’une activité cancéreuse — que ceux qui avaient mangé des aliments non-irradiés.


Une autre étude est citée dans le témoignage d’experts déposé lors des auditions du Congrès américain sur l’irradiation des aliments en juin 1987. Citée par George I. Tritsch, Docteur en médecine, scientifique menant des recherches sur le cancer au Roswell Park Memorial Institute au Département de la Santé de l’état de New York, cette étude a été réalisée en 1975 et a été à l’origine répertoriée dans le American Journal of Clinical Nutrition. Les chercheurs indiens se préoccupaient des effets des aliments irradiés sur les personnes souffrant de malnutrition. Ils ont examiné ce sujet avec 10 enfants atteints de kwashiorkor, une grave carence en protéines. Ces 10 enfants ont été divisés en deux groupes de cinq. Avant le début de l’expérience, on a prélevé des échantillons sanguins qui ont été examinés et pris comme point de départ pour chaque enfant. Un groupe de cinq enfants formait le groupe témoin, l’autre se prêtait à l’expérience. Leur alimentation était identique, à l’exception du fait que le blé donné au groupe se prêtant à l’expérience avait été récemment irradié à une dose de 0,75 kGy, la dose recommandée pour désinfecter les céréales. Au bout de quatre semaines, on a prélevé des échantillons sanguins et quatre des cinq enfants ayant mangé du blé irradié ont présenté une grosse polyploïdie chromosomique, ainsi que d’autres cellules anormales, Au bout de six semaines, on a prélevé des échantillons sanguins sur le groupe se prétant à l’expérience et on a découvert une nette augmentation des cellules lymphatiques polyploïdes par rapport au niveau découvert au bout de quatre semaines. Les enfants du groupe témoin n’ont présenté aucune cellule anormale dans leur sang pendant la durée de l’expérience.


Afin de protéger le groupe d’enfants d’un éventuel danger, les chercheurs ont décidé de stopper [expérience à ce stade. Ils se sont rendu compte que le blé fraîchement irradié pouvait poser problème. Au lieu de donner du blé dont l’irradiation remontait à deux ou trois semaines, ils l’ont d’abord stocké pendant 12 semaines avant de l’utiliser dans l’alimentation d’un nouveau groupe de cinq enfants, Cette fois ci, les cellules polyploïdes sont apparues pour la première fois au bout de six semaines. Une fois le blé irradié retiré de leur alimentation, il a fallu 24 semaines avant que le sang des enfants en ayant consommé revienne à la normale et que toutes les cellules anormales aient complètement disparu. Les partisans de l’irradiation des aliments ont tenté d’écarter cette étude, vu quelle n’impliquait qu’un petit nombre d’individus.


Des doses différentes de radiation engendrent des quantités différentes de radiolytes et différentes sortes de produits chimiques. Il peut se former un grand nombre de nouvelles molécules suite à l’irradiation d’une seule espèce moléculaire, pour ne rien dire d’un mélange complexe d’aliments. La théorie ne peut pas prédire la nature ni le nombre des nouveaux composés qui varient en fonction de la catégorie d’aliment, ainsi que de la saison et du lieu où il a été produit.


Dans les années 1970, l’Office de contrôle pharmaceutique et alimentaire des Etats-Unis (FDA) a remis en question la sécurité des produits radiolytiques et a passé en revue 250 études évaluant les substances qui s’étaient formées dans les aliments irradiés, en se servant de données tirées d’un programme de recherche de l'armée américaine. Environ 65 substances volatiles ont été identifiées dans les aliments irradiés (la FDA s’est concentrée sur les substances volatiles parce qu’elles étaient certainement plus toxiques que les substances non-volatiles). Vingt- trois de ces substances ont aussi été découvertes dans les aliments transformés (ou cuisinas) de façon thermique et 36 dans d’autres aliments non-irradiés. Seules six n’ont pas pu être confirmées dans les écrits scientifiques comme étant identiques à celles trouvées dans les aliments, bien qu’elles fussent similaires aux constituants naturels des aliments. Collectivement, ces six substances étaient présentes dans les aliments dans une proportion de trois milligrammes par kilogramme —“ comme trois gouttes d’eau dans une piscine “, selon la FDA. qui a ainsi balayé d’un seul coup les problèmes.

 

CE QUE L’ON NOUS RESERVE A TOUS
Les écrits en faveur de l’irradiation n’abordent pas les inconnues de l’irradiation des aliments. Tout comme les produits chimiques peuvent provoquer ic cancer ou des conséquences génétiques et qu’il vaut mieux supposer qu’il n’y a pas de taux d’exposition sans risque, il en va de même pour ta radiation. Toute exposition à des produits - chimiques ou à une radiation peut provoquer les lésions initiales qui se transforment en cancer.

Un grand nombre et une grande variété d’aliments sont actuellement irradiés et commercialisés sur le marché dans des pays industrialisés et des pays en voie de développement. Le ICGFI s’est particulièrement attelé à promouvoir l’irradiation auprès des pays en voie de développement. Le Bangladesh irradie le poisson séché, le poisson congelé et certains produits céréaliers. La Chine possède plus de 60 usines d’irradiation traitant une grande variété d’aliments parmi lesquels l’ail, le riz, les épices et ls condiments, les aliments pré-emballés, la sauce Sichuan, les fruits et la viande, Les produits irradiés se comptent en milliers de tonnes. L’Indonésie irradie les épices séchées, les tubercules et les racines comestibles, les céréales, le poisson séché et les aliments congelés, tant pour des tests de marché qu’à des fins commerciales. En 1996, la quantité totale des produits irradiés a dépassé les 6000 tonnes. La République de Corée irradie à des fins commerciales des épices, des condiments déshydratés et des produits au ginseng. En Thaïlande, une usine d’irradiation irradie la nahm (saucisse de porc fermentée), les épices, les condiments, les fines herbes et les enzymes bruts, à des fins commerciales. Le Vietnam irradie d’énormes quantités de tabac pour en éliminer les insectes, en plus de certains aliments comme les oignons et le poisson séché. L’Inde irradie les épices à des fins commerciales. La construction d’usines d’irradiation supplémentaires à des fins commerciales est soit programmée soit en cours en Chine, en inde, dans la République de Corée, en Malaisie, en Tha1ande et au Vietnam.


Aux Etats-Unis, la FDA a donné son approbation pour l'irradiation de la viande rouge le 23 février 2000. La FDA a aussi approuvé l’irradiation de divers autres aliments, parmi lesquels les fruits et légumes frais et les épices. Une brochure de la FDA. “L’Irradiation des Aliments — Une mesure sans risque publiée en janvier 2000, dit qu’ils ont déterminé que le procédé était sans risque et efficace pour réduire ou éliminer les bactéries nocives, et affirme que l’irradiation réduit aussi la détérioration par les bactéries, les insectes et les parasites tout en empêchant certains fruits et légumes de germer et en les faisant mûrir plus lentement. Par exemple, les fraises irradiées peuvent tenir jusqu’à trois semaines sans s’abîmer, contre trois à cinq jours pour des fraises non- traitées.


Les organisations qui ont contribué au contenu et à la publication de la brochure de la FDA sont l’institut Américain de la Viande, le Ministère de la Santé et des Affaires Sociales (FDA), l'Institut de Commercialisation des Aliments, les Fabricants Américains de Produits d’Epicerie, l’Association Nationale des Eleveurs de Bovins, l’Association Nationale des Industries Alimentaires et l’Association Américaine de la Diététique.


Les fines herbes, les épices et les condiments figurent parmi les premiers aliments visés par l’irradiation. Le Canada a rapidement approuvé la décision de les irradier, et maintenant [Europe et d’autres pays tels que l’Australie mènent des campagnes similaires en faveur de l’irradiation.


Après dix ans de débats, le Parlement Européen a publié une directive visant à créer un cadre législatif propre au marché des denrées alimentaires traitées par radiation ionisante. La directive qui se met en place ne comprend à ce stade qu’un seul groupe de produits — à savoir, les herbes aromatiques, les épices et les condiments déshydratés. On prévoit que la liste définitive des aliments à irradier sera examinée par le Parlement Européen cette année.
En Australie. la société Steritech Pty Ltd a demandé à l’Autorité d’Australie et de Nouvelle-Zélande en matière d’Alimentation (ANZFA) d’irradier les fines herbes (fraîches et déshydratées. y compris l’ail, les oignons et le gingembre). Les thés (y compris les tisanes), les noisettes et les épices. L’Australie avait un moratoire sur l’irradiation des aliments en place jusqu’en août 1999 date à laquelle, avec d’autres décisions concernant les aliments génétiquement modifiés, le Conseil Australien et Néozélandais sur les Normes Alimentaires â discrètement levé l’interdiction sans aucun débat public d’aucune sorte. L’ANZFA a communiqué aux media un ensemble d’informations détaillées sur l’irradiation et l'a placé sur son site Internet le 6 août 1999, mais peu de reportages sur ce sujet ont suivi dans les média. LANZFA a invité le public à émettre des propositions concernant la demande de Steritech, et, bien que la première partie de la "consultation" publique se soit déjà tenue, une seconde série de consultations ; et un second examen d’un rapport préliminaire auront lieu en février/mars 2001 et c’est alors que se prendra une décision par rapport à la demande de Steritech.  

Pour émettre une proposition. visitez le site www.inzfa.gov.au ou écrivez à ANZFA. P0 Box 7186. Canberra Mali Centre, ACT 2610.


Les compagnies transnationales de l’industrie alimentaire voient le symbole du dollar danser devant leurs yeux dès qu’il s’agit d’irradiation. L’allongement de la durée de conservation avant la vente et des périodes de stockage permis par l’irradiation des aliments séduit les transnationales parce que cela leur permet d’augmenter leurs profits en réduisant le gaspillage et de livrer les produits aux magasins au moment où cela est le plus avantageux sur le plan économique. Cela leur permet aussi de transporter plus Facilement des produits exotiques dans le monde entier.  

Le symbole international des aliments traités par radiation est le Raduraune fleur ronde avec deux
pétales représentés à l’intérieur d’un cercle brisé. Le Radura est commercialisé comme emblème de qualité.


Les représentants de premier plan des compagnies transnationales de l’industrie alimentaire et les associations de fabricants de produit d’épicerie ont affirmé leur intention d’employer l’irradiation étant donné que ce procédé est de plus en plus accepté. Le site Internet des Fabricants Américains de Produits d’Epicerie cite le Président-Directeur général de ConAgra Inc., Bruce Rhode : "ConAgra se tient prête à utiliser la technologie de l’irradiation une fois que le public l’aura davantage accepté et que ce procédé sera commercialisé sur le marché. “Sur le même site Internet, Manly Molpus, Président-Directeur général des Fabricants Américains de Produits d’Epicerie, déclare aux lecteurs : "L’irradiation va probablement être largement acceptée par les Américains et va être aussi bénéfique à leur santé et à leur sécurité que l’a été la pasteurisation du lait il y a dix ans".  

Faire "largement accepter" l'irradiation aux consommateurs risque d’être difficile. Cependant, une grande part de cette "acceptation" sera imposée aux nations souveraines dans le cadre des clauses du Traité de l’Organisation Mondiale du Commerce sur l’Application des Mesures Sanitaires et Phytosanitaires (SPM). Ce traité constitue une norme internationale pour l’hygiène et la stérilisation des aliments, et l’irradiation des aliments fait partie des méthodes de traitement acceptables. Actuellement, les gouvernements peuvent refuser l’entrée de n’importe quel produit dans leur pays. Cependant, selon les modalités du traité SPM, on demandera aux gouvernements de justifier, par des raisons scientifiques, pourquoi on devrait refuser l’entrée d’un produit particulier. Au vu de ces considérations et du fait que l’irradiation est approuvée par les organisations régionales de protection de la flore et des organisations internationales telles que l’OMS ou la FAO comme traitement de mise en quarantaine des produits agricoles frais, ce sera extrêmement difficile, voire impossible, pour les gouvernements de refuser de laisser entrer des aliments traités par irradiation.


Le symbole international des aliments traités par radiation est le Radura — une fleur ronde avec deux pétales représentés à l’intérieur d’un cercle brisé. Le Radura est commercialisé comme emblème de qualité. Il a d’abord été utilisé pour les aliments irradiés d’Afrique du Sud et des Pays-Bas. L’emblème Radura est de couleur verte, couleur que les consommateurs peuvent inconsciemment associer à des produits frais, purs et sans risques pour l’environnement. Ein réalité, les aliments irradiés peuvent être vieux et rassis, et les usines d’irradiation sont loin d’être sans risques pour l’environnement.


Bien que les aliments puissent porter la mention "traités par irradiation" ou arborer l’emblème Radura, il n’y a actuellement aucun moyen de savoir si les aliments non étiquetés ont été ou non traités par radiation. Même les meilleures réglementations en matière d’étiquetage n’ont qu’une valeur limitée à moins qu'on ne les fasse strictement appliquer.


Tant qu’un test unique pour détecter les aliments irradiés ne sera pas élaboré et que les organismes de contrôle n’apprendront pas à s’en servir, les consommateurs seront à la merci des industries alimentaires dont dépend l’étiquetage des aliments irradiés. Aucun des étiquetages n’exige actuellement d’indiquer la dose de radiation, ni le nombre de fois que le produit a été irradié.

 
LES ACCIDENTS DE L'IRRADIATION
La décision d’irradier des aliments va au-delà des préoccupations des consommateurs. Une usine d’irradiation dans une municipalité implique la présence de grandes quantités de matériaux radioactifs ainsi que le transport des matériaux radioactifs qui rentrent dans l’usine et en ressortent.


Depuis 1974, la Commission de Réglementation du Nucléaire (NRC) des Nations-Unies a enregistré 54 accidents sur

les 132 usines d’irradiation réparties dans le monde entier.

La IAEA a écarté beaucoup des accidents en les qualifiant d'incidents de fonctionnement.

Voici quelques-uns des graves accidents s’étant produits aux Etats-Unis:
           En 1991, un employé de l’usine du Maryland a souffert de sévères blessures lorsqu’il a été exposé à la radiation ionisante d’un accélérateur à faisceau d’électrons. La victime a développé des plaies et des cloques sur les pieds, le visage et le cuir chevelu, et il a perdu des doigts aux deux mains.

§         En 1988, Radiation Sterilizers Inc. RSI) de Decatur, en Géorgie, a fait état d’une fuite de capsules de caesium-l37 dans le bassin de stockage rempli d’eau, ce qui a mis la vie des employés en danger et a contaminé l’usine. Les employés ont alors emporté avec eux la radioactivité dans leur maison et leur voiture. Soixante-dix mille conteneurs de produits médicaux et bricks de lait en carton ont été rappelés parce qu’ils avaient été contaminés par la radiation. Le coût de la dépollution a dépassé les 30 millions de dollars et le contribuable a dû payer la note.

§         En 1986, la NRC a retiré son brevet à une usine de Radiation Technology, Inc. (RTI) dans le New-Jersey pour 32 cas de violations de la sécurité des employés, comme par exemple le fait de jeter les déchets radioactifs avec les ordures ménagères et de contourner un système-clé de sécurité. Suite à cette négligence, un employé a reçu une dose risquant d'être mortelle de radiation.

§         En 1982, un accident à International Nutronics à Dover, dans le New-Jersey, à contaminé l’usine et exigé sa fermeture. On utilisait des bains rayonnants pour purifier les germes, les produits chimiques ainsi que les réserves de produits médicaux et alimentaires.

§         En 1974, une usine Isornedix du New-Jersey a fait passer de l’eau radioactive dans les toilettes et à contaminé les canalisations conduisant aux égouts. La même année, un employé a reçu une dose de radiation considérée comme mortelle pour 70 pour cent de la population. Gràce aux soins rapides qu’il a reçus à l’hôpital, il a survécu.

 
UN AVENIR RAYONNANT?
L’irradiation des aliments n’est qu’une partie de l’avenir rayonnant que les organismes internationaux, les gouvernements, les sociétés commerciales et l’industrie nucléaire sont en train d’examiner. Il y a de nombreux projets visant à utiliser l’irradiation dans d’autres domaines, comme la stérilisation des sols pour éliminer les mauvaises graines, les insectes et les champignons.


Heureusement pour l’instant, la technologie existante ne peut pas s’appliquer à l’agriculture à l’air libre, mais il est maintenant possible d’irradier des sacs de terreau et des produits similaires. Aux Pays-Bas, le nettoyage du matériel réutilisable employé dans les serres (pots, substrats de croissance) est actuellement réalisé par des entreprises d’irradiation dans le cadre d’un contrat avec l’industrie de la serriculture. De même, dans plusieurs pays, divers produits importés sont irradiés pour contrôler les mauvaises graines qui pourraient s’y trouver par inadvertance (comme dans les graines pour les oiseaux du ciel),


De nombreux produits que nous utilisons dans notre vie quotidienne ont été irradiés. Le matériel médical à usage unique, les boules de coton, les solutions pour lentilles de contact, le maquillage, les bouchons et l’intérieur des fûts à vin, les bouteilles et les conteneurs en plastique, les produits pour l’hygiène féminine, les ruches (mais sans les abeilles) et les matériaux d’emballage ne sont que quelques-uns des produits habituellement irradiés à des fins sanitaires. Comme aucun étiquetage particulier n’est exigé pour les produits non-comestibles, on laisse les consommateurs dans l’ignorance au sujet des produits qui ont été traités par radiation et de la dose qui a été utilisée.  

 

Comment se protéger ?
Nous pouvons tous prendre plusieurs mesures pour éviter les aliments irradiés. Essayez d’acheter des produits cultivés sur place et évitez les aliments importés qui risquent d’avoir été irradiés.

Dans certains pays, le blé, les pommes de terre, les oignons et les fruits de mer peuvent avoir été irradiés à grande échelle, mais les ingrédients irradiés n’apparaissent pas sur l’étiquetage des aliments transformés fabriqués à partir de ces ingrédients. 

Soutenez les producteurs de l’agriculture biologique et achetez des aliments préparés de façon traditionnelle plutôt que des aliments produits en masse.

Faites pression sur les gouvernements pour être sûr que les composants et les emballages alimentaires irradiés soient au.ssi mentionnés dans l’étiquetage des aliments.

Ecrivez ou envoyez des e-mails aux supermarchés, aux compagnies de l’industrie alimentaire et aux fabricants pour leur dire que vous ne voulez pas acheter d’aliments irradiés.

Envoyez des lettres aux éditeurs de vos journaux locaux et nationaux et appelez les émissions de radio laissant la parole aux auditeurs pour parler de l’irradiation des aliments.

Organisez des débats publics et des groupes de discussion.

Cultivez des fruits et des légumes dans votre propre jardin. Vous savez ce que vous faites pousser!


Dans sa brochure. “Des Faits sur l’Irradiation des Aliments l’Agence Internationale à l’Energie Atomique déclare : On ne peut pas prouver que les consommateurs sont contre le fait d’acheter des aliments irradiés."

Il faut remettre en question cette affirmation scandaleuse. Nous devons nous faire entendre en tant qu’opposants du groupe de pression pro-irradiation et de sa puissante propagande. Cela ne suffit pas de dire au public que les aliments irradiés sont "sans risques", il a besoin de plus d’informations. Le public a besoin de connaître l’incertitude scientifique qui sous-tend les déclarations des organisations de prétendus experts.
Des foyers sans cuisine, des maisons sans jardin, les courses à l’épicerie faites via Internet, chaque jour on s’éloigne un peu plus de nos aliments et on dépend un peu plus des autres pour cet approvisionnement de base. Tant que nous ne réclamons pas le droit de prendre nos aliments sous notre propre responsabilité et que nous ne travaillons pas dans le sens d’une autosuffisance alimentaire, au lieu de donner la priorité à une forme perverse de sécurité, notre avenir est entre leurs mains.  

De nombreux produits que nous utilisons dans notre vie quotidienne ont été irradiés. Le matériel médical à usage unique, les boules de coton, les solutions pour lentilles de contact, le maquillage, les bouchons et l’intérieur des fûts à vin, les bouteilles et les conteneurs en plastique, les produits pour l’hygiène féminine, les ruches (mais sans les abeilles) et les matériaux d’emballage ne sont que quelques-uns des produits habituellement irradiés à des fins sanitaires. Comme aucun étiquetage particulier n’est exigé pour les produits non-comestibles, on laisse les consommateurs dans l’ignorance au sujet des produits qui ont été traités par radiation et de la dose qui a été utilisée.

 Les compagnies transnationales de l’industrie alimentaire voient le symbole du dollar danser devant leurs yeux dès qu’il s’agit d’irradiation. L’allongement de la durée de conservation avant la vente et des périodes de stockage permis par l’irradiation des aliments séduit les transnationales parce que cela leur permet d’augmenter leurs profits en réduisant le gaspillage.  

Au bout de quatre semaines, on a prélevé des échantillons sanguins et quatre des cinq enfants ayant mangé du blé irradié ont présenté une grosse polyploïdie chromosomique, ainsi que d’autres cellules anormales.  

 Aux Etats-Unis, la FDA a donné son approbation pour l’irradiation de la viande rouge le 23 février 2000.
La FDA a aussi approuvé l’irradiation de divers autres aliments, parmilesquels les fruits et légumes frais et les épices.  

L’irradiation des aliments en tant que moyen de réduire les maladies véhiculées par l’alimentation a gagné le soutien fervent de l’OMS.

La structure moléculaire des aliments est désintégrée lors de l’irradiation et on observe la formation de radicaux libres.
Les radicaux libres peuvent réagir avec les aliments pour créer de nouvelles substances chimiques appelées produits radiolytiques. Certains sont connus pour être cancérigènes, tels que le benzène présent dans le bœuf irradié.  

 

 Notes de fin
Le cobalt-60 est la source de radiation la plus communément utilisée pour l'irradiation des aliments. Cependant la société américaine GrayStar développe un prototype d'usine d'irradiation qui génèrera des rayons gamma à l'aide de caesium 137, que GrayStar séparerait de façon chimique des déchets nucléaires à haute activité. Ce prototype est conçu pour être installé le long d'une chaîne d'emballage de viande ou de transformation des aliments.  

 

A propos de l'auteur:
Susan Bryce est une journaliste australienne dont plus de 70 articles de recherche ont été publiés. Susan édite le Australian Fridom & Survival (Guide australien de la liberté et de la survie), dont le but est d'ébranler les mythes envahissants entourant la culture de consommation des entreprises, la mondialisation et le Nouvel Ordre Mondial AF&SG encourage le débat public et la remise en question de problèmes qui sont fondamentaux pour notre survie et notre liberté à tous. Parmi ces problèmes, on compte la modification génétique, l'irradiation des aliments et les problèmes qui y sont liés. Big Brother et le régime de surveillance internationale, le pouvoir des entreprises et l’autorité mondiale, ainsi que l’autosuffisance au 21ème siècle. Vous pouvez vous procurer Australian Freedom & Survival Guide sur abonnement (6 numéros par an, 45 $ australiens, 37 $ amérIcains, 25 €. Envoyez un chèque à l’ordre de Susan Bryce, P0 Box 66. Kenilworth, Qld 4574. Australie. Pour plus de détails. visitez le site Internet www.squirrel.com.au/-sbryce/http://infoalternative.over-blog.fr/article-l-irradiation-des-aliments-danger-60364664.html

 

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Comment le coton OGM de Monsanto s’est transformé en fléau pour les paysans du Burkina Faso

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Au Burkina Faso, les jours de Monsanto sont comptés. La multinationale se retire du pays. L’introduction de son coton OGM en 2009 ne s’y est pas vraiment passée comme prévu : présentée comme une solution miracle aux attaques de ravageurs, la nouvelle variété a surtout fini par ravager la qualité et la réputation du coton burkinabè. Mais le géant agro-chimique n’est pas seul en cause : à l’heure d’établir les responsabilités, les autorités locales sont en première ligne. Basta ! publie en exclusivité une enquête en trois parties sur la filière du coton transgénique dans ce pays d’Afrique de l’Ouest. Première étape : comment la firme américaine a-t-elle réussi à y vendre son coton transgénique.

« Monsanto est parti, mais mes problèmes restent. » Mohamed Traoré est cultivateur de coton dans la région de Houndé, dans le sud-ouest du Burkina Faso. Dans son pays, les yeux sont tournés vers la moins appréciée des multinationales : Monsanto. Quelques semaines après la reprise du géant de la chimie par son concurrent allemand Bayer, le magazine Jeune Afrique, au mois d’octobre 2016, publiait un mail interne de la société, annonçant son départ prochain du Burkina Faso. En cause ? Un gigantesque fiasco agro-industriel qui a fait tanguer toute l’économie agricole du pays. Quelques années après son introduction massive, présentée comme une solution miracle aux difficultés de la filière locale, la variété OGM commercialisée par Monsanto a été à l’origine d’une dégradation dramatique de la qualité du coton burkinabè, dont les propriétés – en particulier la longueur de fibre – étaient jusqu’alors très prisées des pays importateurs de cet « or blanc ».

Importé afin de résister aux attaques des insectes, qui avaient coutume de ravager les cultures du pays, le coton OGM a pour effet secondaire d’entraîner, d’année en année, une réduction progressive de la taille de la fibre. Problème : plus la fibre est longue, plus le travail sur les machines de tissage est efficace. Confronté à cette situation, Monsanto semble avoir opté pour un repli stratégique du pays.

La nouvelle du départ de la multinationale n’est cependant pas encore officiellement confirmée, et les responsables du secteur cotonnier burkinabè déclarent que des tractations sont en cours. Mais plusieurs personnes proches de Monsanto confirment que l’entreprise ne veut plus rester. Les groupes d’action locaux et internationaux anti-OGM s’en réjouissent. Ils comparent cet événement aux manifestations de courageux burkinabè qui ont chassé le dictateur Blaise Compaoré, le 31 octobre 2014. Sur les réseaux sociaux, le peuple se congratule d’avoir dit « non » à Monsanto.

De la crise du coton à l’introduction des OGM

Pour comprendre les causes de ce fiasco, il faut revenir en 1996. Toute la région de l’Afrique de l’Ouest est alors touchée par une invasion massive de chenilles s’attaquant aux récoltes. Les pesticides que les pays producteurs ouest-africains utilisent depuis des années sont devenus inefficaces. Le secteur lance alors le « Programme fenêtre » pour un traitement plus pointu et plus différencié dans le temps des plants de coton. Le programme semble efficace mais au bout de deux ans, les cultivateurs de coton burkinabè subissent à nouveau un coup dur. En septembre 1998, un insecte jusque-là inconnu, la mouche blanche, provoque des dégâts sévères alors que les champs sont blancs comme neige.

La panique est totale. Le coton est un secteur très stratégique au Burkina Faso, représentant 4 % du produit national brut et environ deux tiers des bénéfices d’exportation. Le secteur crée de manière directe et indirecte au moins 25% des emplois du pays. Il se raconte que l’introduction des cotons OGM au Burkina Faso est liée au fait que l’ancien président, Blaise Compaoré, entretenait une relation difficile avec les États-Unis. En 2000, les américains menace le pays de sanctions parce que Compaoré entretenait un trafic illégal d’armes et de diamants pendant la guerre civile au Sierra Leone. Il aurait accepté les OGM de Monsanto en échange de leur silence vis-à-vis de ces trafics.

« Un coton anti-ravageurs, c’était comme un rêve »

Une autre histoire est avancée par le professeur Roger Zangre, responsable à la fin des années 90 de l’Agence nationale de valorisation des résultats de recherche (ANVARR). « En 1999, je participais avec quelques collègues à une conférence au Cameroun. C’est là-bas que nous avons rencontré Monsanto. La démonstration de leur coton contenant le gène Bt (Bacillus thuringiensis) a été pour nous une vraie révélation. Un coton qui pouvait se défendre contre les ravageurs, pour nous c’était comme un rêve. Nous avons invité Monsanto au Burkina Faso ».

Cyr Payim Ouedraogo, journaliste scientifique, affirme lui aussi que les cotons OGM n’ont pas été imposés au Burkina Faso : « A la base, ce sont les cultivateurs de coton qui ont constaté qu’il existait un sérieux problème. Le gouvernement a demandé aux scientifiques de trouver une solution et celle-ci a été trouvée auprès de Monsanto. Nous n’avons pas pris de décision du jour au lendemain : les Burkinabè ont même voulu être prudents, et ils ont également sollicité la société suisse Syngenta. Mais cette dernière a disparu des négociations, parce que leur produit n’était pas assez performant. Finalement ils ont décidé de travailler avec Monsanto. C’est le business, c’est tout. »

 

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La récolte du coton est très intensive et demande beaucoup de main d’œuvre. Ce sont surtout les femmes qui passent des longues journées dans les champs pendant la récolte. Elles gagnent environ 1 000 FCFA (1,5 euros) par jour. © Wouter Elsen

Le coton OGM a probablement été efficace dans un premier temps. Le secteur du coton était sous pression à cause des invasions successives d’insectes. S’il n’avait rien fait, le gouvernement risquait de faire face à des mouvements sociaux, car de nombreuses familles dépendent du coton pour leur survie. Le secteur génère beaucoup d’emplois secondaires : usines d’égrenage, transport, huileries... et a longtemps constitué la seule activité rapportant des devises étrangères au pays [1]. Sur le rôle des États-Unis, Cyr Payim Ouedraogo explique : « Si cela permettait de calmer un peu les tensions entre Washington et Ouagadougou, pourquoi pas ? »

Contournement de la réglementation, avec l’appui du gouvernement

Une des conditions pour que Monsanto introduise des OGM dans un nouveau pays est le respect du règlement national sur la biosécurité. Encore faut-il que ce règlement existe. Le professeur Roger Zangre de l’ANVARR était aussi président du Comité provisoire de la biosécurité qui, en 2000, commence à rédiger la loi burkinabè sur le sujet.

Le groupe travaille pendant deux ans sur cette réglementation validée début 2003. Zangre maintient que toutes les étapes légales ont été respectées. Le Burkina Faso a-t-il subi des pressions pour accepter les OGM ? « En juillet 2003, Sofitex, qui était à cette époque la seule société cotonnière nationale, a organisé une conférence internationale sur les biotechnologies. Tout le monde était représenté : les entreprises, les chercheurs, les consommateurs, les chefs coutumiers. Quelqu’un dans le public a raconté qu’il était en mission à Dakar et qu’il avait appris là-bas qu’on cultivait du coton OGM au Burkina Faso. Les gens étaient furieux, ils ont posé des questions et devant tout le monde Monsanto a été obligé de reconnaître qu’on était en effet en train de faire des essais en milieu contrôlé. Moi j’étais le président du Comité, mais je n’étais pas informé », raconte-t-il.

Comité de façade

Pourtant Monsanto a bien reçu une autorisation pour réaliser ces essais, un décret présidentiel même. Le journaliste Cyr Payim Ouedraogo tempère : « Les autorités n’ont pas su bien communiquer. Que voulez-vous ? Dans pas mal d’institutions du pays, même aujourd’hui, il n’y a pas de bons communicants. »

Le professeur Zangre a une autre opinion : « A la sortie de la conférence, quelqu’un de Monsanto est venu me demander d’écrire que le Comité était au courant des essais. J’ai refusé, il a insisté. Deux semaines plus tard, j’ai écrit un document que Monsanto n’a pas pu exploiter parce que considéré comme trop superficiel. Depuis, on m’a écarté de la présidence du Comité. » Il semble que ce comité provisoire n’était qu’une opération de façade. Les décisions avaient vraisemblablement déjà été prises au plus haut niveau. Le soi-disant débat démocratique qui aurait dû avoir lieu auparavant a en fait été réalisé en toute hâte par la suite.

Détérioration rapide des plants OGM

Bien que Zangre soit un défenseur des OGM, il est globalement d’accord avec son collègue Didier Zongo, également professeur mais opposant notoire aux OGM, lorsqu’il évoque les énormes bévues réalisées suite à l’introduction du coton OGM. 
Pour le professeur Zongo, « le coton OGM est au Burkina Faso le résultat du croisement entre une variété américaine contenant le gène Bt, et une variété locale burkinabè. La caractéristique la plus importante de la variété burkinabè était la fibre longue. La nouvelle variété obtenue après croisement contenait donc le gène Bt et la fibre longue. »

« Tous les chercheurs savent qu’on ne peut pas se contenter de cela. On doit faire des rétro-croisements et à chaque fois sélectionner la plante qui contient les bonnes caractéristiques, c’est-à-dire la fibre longue et le gène Bt [2]. Normalement on doit effectuer jusqu’à sept rétro-croisements afin de fixer à la fois la résistance contre les insectes, que procure le gène Bt, et toutes les caractéristiques de notre variété locale. Dans les faits, la variété commercialisée au Burkina Faso n’était le résultat que de deux rétro-croisements. » La variété a commencé à se détériorer rapidement, alors même que la qualité du coton burkinabè était reconnue comme la meilleure dans le monde du fait de sa fibre exceptionnellement longue​. « Cette négligence a fait que notre pays, qui à l’époque n’avait pas d’égal avec d’autres pays cotonniers, a perdu son label de qualité. »

Un ancien employé de Monsanto : « On n’a pas fait ce qu’on aurait dû faire »

Depuis que le Burkina Faso a annoncé un « arrêt provisoire » du coton génétiquement modifié, en avril 2016, Monsanto se refuse à tout commentaire et communiqué officiel. Un ancien employé de la société a pourtant bien voulu parler avec nous. Ses révélations ne sont rien de moins qu’un aveu. « L’analyse sur les rétro-croisements est correcte. On aurait dû continuer. On a commis de grandes erreurs. On n’a pas fait ce qu’on aurait dû faire. »

Il semble que Monsanto ait habilement utilisé le désarroi qui régnait à ce moment-là dans le secteur du coton pour introduire son produit. Le contrat avec Monsanto promettait une solution immédiate aux problèmes des insectes dans les champs de coton, ainsi qu’une augmentation de la production par hectare et du nombre de graines par capsule de coton.

Le coton transgénique a répondu pendant plusieurs années à ces conditions. Mais dans le contrat, rien n’était stipulé sur la longueur de la fibre de coton. Les chercheurs de Monsanto et leurs collègues burkinabè savaient pourtant qu’une négligence dans les rétro-croisements amènerait des problèmes. « Personne n’a réfléchi aux conséquences, confirme l’ancien employé. Il n’y a pas d’excuses pour cela, c’est du laxisme, les acteurs de la filière s’en fichent de l’agriculteur, ils ont un mépris total pour les paysans. C’est pénible mais c’est comme ça. »

« Aucune promesse tenue »

A la question de savoir pourquoi les rétro-croisements n’ont pas été poursuivis alors que le raccourcissement de la fibre est constaté dès 2010, et que tout le monde savait que la solution était là, l’ancien employé de Monsanto répond : « Oui, c’est grave. Pour une entreprise comme Monsanto, le marché dans un pays comme le Burkina Faso n’est pas assez important ; il ne représente pas assez de dollars. Ça ne valait pas la peine d’investir encore plus. »

Chez l’INERA (Institut National d’Expérimentation et de Recherche Agricole), l’institut burkinabè qui a travaillé avec Monsanto, personne n’est habilité à faire un commentaire. Même s’ils l’avaient voulu, les scientifiques burkinabè n’auraient pas pu manipuler cette variété. « Quand on a la technologie de quelqu’un, on ne peut pas l’utiliser et la changer à sa guise. Il y a un contrat qui décrit la collaboration et les implications. C’est du business », explique Cyr Payim Ouedraogo.

La déception chez les scientifiques est grande comme en atteste le professeur Roger Zangre : « Ce qui était essentiel dans le contrat avec Monsanto c’était le renforcement des capacités. On pensait que nos chercheurs allaient apprendre comment isoler des gènes et comment les introduire dans d’autres plantes. On aurait pu être les maîtres de la biotechnologie en Afrique de l’Ouest. Aucune de ces promesses n’a été tenue. »

Mien De Graeve, Wouter Elsen, Abdul Razac Napon

Traduction du néerlandais : Jos Mestdagh

Photo de Une : Mohamed Traore contemple le travail de récolte dans son champ. En ce moment le coton est le seul produit agricole qu’il peut commercialiser. Il en dépend pour pouvoir payer la scolarité de ses enfants. Mais s’il avait le choix, il arrêterait la culture de coton. © Wouter Elsen

Cette enquête a pu être réalisée grâce au soutien de Journalismfund (Flanders Connecting Continents). Les auteurs remercient chaleureusement les deux jeunes chercheurs, Edouard Idrissa Sanou et Lodewijk van Dycke, pour leurs points de vue précieux et innovants ainsi que pour leurs conseils scientifiques. L’article a été publié initialement en néerlandais sur le site www.mo.be.http://www.bastamag.net/Coton-OGM-au-Burkina-Faso-un-nouveau-fiasco-signe-Monsanto

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William Morgan un martyr anti-maçonnique

Light on Masonry

William Morgan, un martyr anti-maçonnique

Assassiné le 13 septembre 1826

 

William Morgan était un journaliste de New-York. Il faisait partie de la Loge La Branche d’Olivier, établie à Batavia, comté de Genesee. Un jour, Morgan, se retirant de la société, publia à New-York même, sous le titre Free-masonry exposed and explained, un livre dans lequel il révélait les secrets de la mystérieuse institution et reproduisit tous les rituels maçonniques.

Il n’y avait pas grand mal à cela, allez-vous me dire. C’est possible ; mais la Franc-Maçonnerie ne l’entendait pas ainsi.

Les chefs de la Maçonnerie américaine se réunirent, et la mort de William Morgan fut décidée.

Seulement, on avait affaire à un homme qui se tenait sur ses gardes ; il s’agissait de s’emparer de lui adroitement et de la faire disparaître sans esclandre. Voici comment le coup fut exécuté :

Un maître d’hôtel, nommé Kinsley, prétendit tout à coup que Morgan lui avait dérobé du linge et des bijoux ; Morgan fut arrêté à Canandaigua. L’accusation était bête, absurde ; aucune preuve ne put être fournie contre le journaliste ; il fut donc bientôt relâché.

Mais Morgan, pendant sa détention, s’était dit :

« Mes anciens collègues tiennent à me faire incarcérer, et, quand je serai en prison, n’ayant pas le choix de mes aliments, on me glissera quelques mets empoisonné.

Cependant, le livre de l’ex-franc-maçon causait grand tapage aux Etats-Unis. De nombreuses personnes vinrent féliciter Morgan de sa conduite. Il eut des admirateurs, mêmes enthousiastes. Ainsi, il se créa plusieurs relations, notamment avec un certain Loton Lawson, qui devint son ami ; c’était un homme de bonnes manières, qui paraissait jouir de quelque fortune et se montrait, dans ses discours, très opposé à la Franc-Maçonnerie.

Morgan, Néanmoins, se tenait réservé envers ses nouvelles connaissances, attendant que l’occasion lui permît d’éprouver ses vrais amis.

Un beau jour, un individu présenta aux magistrats du comté de Genesee divers titres de créance, - faux, sans doute, - achetés, si par hasard ils étaient vrais, - et requit l’incarcération de Morgan comme son débiteur. A cette époque, la prison pour dettes existait encore.

Morgan fut donc de nouveau emprisonné.

« Allons ! disait-il à ceux de ses amis qui obtenaient la permission de le visiter ; décidément, c’est en prison que les Loges me feront mon affaire ! »

Comme il n’était pas riche, le pauvre garçon se désespérait. Il se défiait de tout aliment qui lui était présenté. Il était convaincu qu’il lui fallait sortir de là au plus tôt, sauf à discuter, une fois libre, la validité de la mesure prise contre lui. Mais qui serait assez dévoué pour lui servir de caution ?

Loto Lawson lui offrit ses bons offices. Morgan accepta, on comprend avec quelle joie ; Lawson, pour lui, était un sauveur !

Le lendemain de son offre généreuse, Loto Lawson revenait à la maison d’arrêt avec une voiture et quelques camarades, payait la somme pour laquelle Morgan était retenu, et celui-ci, se jetant au cou de l’excellent homme, consentait à ce que Lawson l’emmenât dans une de ses campagnes, pour être désormais à l’abri de ses persécuteurs.

La voiture partit dans la direction de Rochester, et, depuis, on ne revit jamais plus ni William Morgan ni Loton Lawson.

Cet enlèvement produisit une profonde sensation dans toute l’étendue des Etats-Unis. Beaucoup de personnes se dirent que la fameuse société le prenait trop à son aise, car ce fut à elle que la voix publique attribua la disparition de Morgan. Une certaine Ligue Anti-Maçonnique se constitua même pour aider les magistrats dans leurs recherches. Cette ligue n’avait pas tout à fait tort de vouloir se mêler de l’enquête. Il fut, en effet, démontré plus tard que les fonctionnaires de l’endroit ne déployaient pas un bien grand zèle dans l’instruction de l’affaire. Ces fonctionnaires avaient, du reste, une excellente raison pour penser que Morgan avait été justement châtié de son indiscrétion : Clinton, le gouverneur de l’Etat de New-York, et tous les magistrats du comté de Genesee étaient francs-maçons.

Bon gré, mal gré, pourtant, les autorités ne purent se dispenser de déclarer qu’une enquête était ouverte.

Un témoin se présenta, Edouard Giddins, garde-magasin du Fort-Niagara. Ce témoin avait vu, dans la nuit du 13 septembre 1826, une troupe d’individus conduisant un homme étroitement lié avec des cordes et dont la bouche était couverte d’un mouchoir fortement serré. Le signalement de cet homme se rapportait exactement à celui de Morgan ; les gens qui conduisaient le malheureux l’accusaient de trahison, l’insultaient et le maltraitaient. Giddins les entendit parler d’un jugement qui devait être exécuté dans des formes solennelles. Finalement, les inconnus enfermèrent leur prisonnier dans une maison isolée, située près du lac Ontario, à peu de distance du Fort-Niagara.

Le témoignage de Giddins fut corroboré par celui d’une femme noire : cette femme, étant venue puiser de l’eau tout près de la maison isolée, avait entendu une voix humaine poussant des cris inarticulés ; cette voix sortait précisément de la maison où Giddins avait vu enfermer Morgan.

Ni l’un ni l’autre de ces témoins n’avaient eu le courage de prévenir les autorités. Giddins avoua qu’il avait cru avoir affaire à une bande de brigands, infligeant un châtiment à l’un des siens, et qu’il avait trouvé dangereux pour lui d’intervenir.

Ces témoignages étaient bien précis. Les magistrats n’en tinrent pourtant aucun compte. Cependant, l’affaire en valait la peine ; car, il fut établi ensuite que les témoins avaient dit l’exacte vérité et que le malheureux Morgan avait été torturé pendant deux jours et trois nuits.

Un franc-maçon, de la Loge de Rochester, nommé Henri Brown, qui, dans un moment d’ivresse, avait laissé échapper quelques paroles compromettantes, fut considéré par le public comme un des principaux meurtriers ; les juges ne le firent même pas comparaître devant eux à titre d’information.

Alors, les citoyens du pays s’indignèrent. On cria au déni de justice. Le crime était indiscutable ; pourquoi les magistrats se renfermaient-ils dans une scandaleuse abstention ? Sur tous les points des Etats-Unis, des meetings s’organisèrent, ce fut un mouvement général. Partout, on déclarait que les Francs-Maçons devaient être exclus de toutes les fonctions civiles et politiques ; des mères jurèrent publiquement de ne jamais consentir à ce que leurs filles épousassent des francs-maçons, et des filles jurèrent, à leur tour, de ne jamais accepter des francs-maçons pour maris. Et l’indignation populaire grondait toujours, s’étendant de province en province.

Deux ans après l’assassinat de William Morgan, une assemblée solennelle d’anti-maçons se réunit à Leroy, le 4 juillet 1828. Là, cent trois Frères, cédant à un entraînement qui avait bien son mérite, se séparèrent de l’institution maçonnique, et, aux applaudissements d’une foule immense, déclarèrent que l’infortuné Morgan, dans ses révélations, causes de sa mort, n’avait rien publié qui ne fut scrupuleusement vrai.

Tous ces incidents, comme on pense, n’étaient pas de nature à plaire aux Francs-Maçons. Une société qui répand partout le bruit que, si elle se cache, c’est pour mieux pratiquer la bienfaisance, perd bien vite toute considération, quand il est démontré qu’elle est jalouse de sa modestie au point d’assassiner ceux qui en parlent. Force fut donc aux chefs de l’association de tenter quelques efforts pour paraître étrangers à la disparition de William Morgan.

Comment se disculper ? Comment se tirer de cette situation fâcheuse ?

Il ne suffisait pas de se prétendre calomniés. Il fallait au moins apporter quelque indice d’innocence.

Dans le but de regagner l’estime publique, les Loges furent d’abord publier, dans les journaux dirigés par leurs partisans, une note racontant que Morgan était un mauvais drôle, enclin à l’ivrognerie, et que, s’il était allé du côté du lac Ontario, il s’y était certainement noyé, pris de boisson, dans quelque partie de plaisir.

Mais les amis de Morgan protestaient. Le journaliste disparu était, au contraire, un homme très sobre.

Les Francs-Maçons, alors, apportèrent un cadavre, trouvé dans le lac Ontario, et les conditions de cette découverte pouvaient laisser croire à la véracité de leur dire.

Seulement, la malchance d’en mêla. Le cadavre fut reconnu ; son identité, établie. Ce n’était pas du tout William Morgan, mais un certain Monroë.

Comment les francs-maçons de New-York s’étaient-ils procuré ce cadavre ? C’est encore ce qu’on ne sut jamais.

L’incident n’était pas fait pour calmer les esprits. La Ligue Anti-Maçonnique fonctionna pendant plusieurs années ; les Loges, devant l’explosion de l’indignation publique, furent obligées de cesser leurs réunions dans toute l’étendue des Etats-Unis, au Canada et dans les autres colonies anglaises de l’Amérique.

Un candidat anti-maçon va jusqu’à se présenter aux élections pour le poste de gouverneur général de New-York, en 1830, et peu s’en faut qu’il ne soit élu.

Entre 1826 et 1846, la Grande Loge de New-York passe de 500 à 65 loges. Jamais la Franc-maçonnerie américaine ne fut soumise à pareille épreuve.

Toutefois, tout a une fin : peu à peu, la colère populaire s’apaisa.

Pour en finir, en 1832, les journaux partisans de la Franc-Maçonnerie insinuèrent que Morgan n’était pas mort, que tout le tapage fait autour de son nom était l’œuvre intéressée des ennemis de la société, et que des voyageurs l’avaient rencontré à Smyrne, où il vivait bien tranquillement, enrôlé parmi les disciples de Mahomet. Comme Smyrne, situé en Asie, à l’extrémité de la Méditerranée, est à plusieurs milliers de lieues de New-York, qui est sur les bords de l’Océan Atlantique, la vérification du racontar maçonnique était difficile à faire. L’opinion publique, du reste, était lassée. Ainsi, tout en resta là.

Et jamais la sépulture de William Morgan n’aurait été découverte, si, en août 1875, un organe indépendant, le New-York Herald, le plus important journal des Etats-Unis, célèbre par ses expéditions d’intérêt public (recherche de Livingstone, voyage au pôle Nord, etc.) ne s’était avisé de réveiller l’affaire.

Le New-York Herald, donc, réunit tous les documents de l’ancienne enquête, tous les témoignages apportés à l’instruction si mal menée, provoqua de nouvelles instigations, qui furent enfin couronnées de succès. En juillet 1881, la sépulture du malheureux Morgan fut découverte à Pembrocke, dans la province d’Ontario, Haut-Canada. Le crime a été officiellement reconnu. C’étaient les membres de la Loge de Rochester qui avaient assassiné l’indiscret journaliste. Dans la fosse où avait été enterré Morgan, on retrouva quelques débris de papier portant le nom du franc-maçon Henri Brown, celui-là même qui, en 1826, était considéré par l’opinion publique comme un des meurtriers.

La voix du peule, on le voit, n’avait pas accusé à tort.

Aujourd’hui, la statue de William Morgan s’élève sur l’une des places publiques de Batavia, Etat de New-York. Elle a été inaugurée solennellement en 1882. Il va sans dire que tous ceux de nos journaux européens qui louangent la Franc-Maçonnerie, se sont bien gardés de rendre compte de cette inauguration.

Cet assassinat maçonnique est un des évènements  se l’histoire des Etats-Unis ; car il a donné naissance à un parti spécial, l’Anti-Masonic Party, qui a joué, pendant une dizaine d’années, un rôle dans la politique de plusieurs Etats de l’Union. Quincy Adams, le plus honnête homme qui, après Washington, ait occupé la présidence des Etats-Unis, en fut le chef. En 1875, les révélations d’un des complices du crime, au lit de mort, ont achevé de faire entrer l’assassinat de Morgan dans le domaine des faits historiques absolument certains.

(Voir Letters on Masonic Institution, par John Quincy Adams, président des Etats-Unis d’Amérique, Boston, 1850 ; History of the abduction and murder of captain William Morgan, Chicago, 1881 ; Honor Thurlow weed on the Morgan abduction, Chicago, 1882 ; voir aussi la relation complète dans le New-York Herald des 9 et 11 août 1875, et le résumé dans le journal français Le Monde du 17 septembre 1875).

CHEMTRAILS ET CHIMIOTHÉRAPIE: PLUS SEMBLABLES QU’IL N’Y PARAÎT

london chemtrails

Il existe des explications différentes données aux chemtrails, pour lesquels des scientifiques qui voudront bien en parler utilisent le terme de “géo-ingénierie” pour rendre sensiblement le largage de métaux toxiques au-dessus de nos têtes et notre empoisonnement ainsi que celui de nos familles plus respectable et, disons, “scientifique”. Certains des soi-disants “scientifiques” de la géo-ingénierie disent que la géo-ingénierie est nécessaire pour sauver la planète d’un changement climatique désastreux, mais bien sûr cela n’arrive pas en ce moment, c’est juste une proposition. D’autres affirment que rien de tel n’est même envisagé (ce n’est qu’une énorme théorie du complot). Aucun des porte-paroles officiels du gouvernement ne reconnaît ce qui se passe maintenant. Ils sont confiants que vous ne regardez jamais sérieusement vers le ciel, et que si pour une quelconque raison vous le faites, grâce à l’effet abrutissant de l’éducation publique et des médias, vous ne saurez pas ce que c’est que vous voyez.

Le phénomène lui-même est très simple à identifier à l’œil nu. Vous pouvez observer des chemtrails se faire répandre presque tous les jours depuis à peu près n’importe où aux USA, et désormais dans beaucoup d’autres pays (dont la France, ndt). Quand des avions volent à haute altitude, vous pouvez parfois voir une très courte traînée de gaz derrière eux qui disparaît très rapidement. C’est ce qui s’appelle un “contrail”, abréviation de condensation trail (traînée de condensation, ndt), provenant de la condensation de la vapeur, et qui apparaît alors que les gouttelettes d’eau se dispersent. Ensuite il y a d’autres avions qui laissent de longues traînées derrière eux qui ne se dispersent pas. Celles-là sont les chemtrails. Elles ne se dispersent pas parce qu’elles sont constituées de particules solides, pas de gouttelettes d’eau.

Pendant longtemps, commençant quand les chemtrails ont commencé à apparaître dans tous les USA dans les années 90, ceux qui en parlaient étaient rejetés comme des théoriciens illuminés de la conspiration. Mais maintenant, il y a des preuves solides que les chemtrails sont réels. Des patentes décrivent certains des matériaux qui sont pulvérisés. Des lanceurs d’alerte militaires confirment que ces matériaux sont chargés à bord des avions à réaction pour être pulvérisés. Nous avons des preuves vidéo des embouts de pulvérisation sur les avions, et des nuages qui se gonflent des particules pulvérisées. Des échantillons d’air, d’eau et de sols relèvent les mêmes métaux toxiques, dont l’aluminium, le baryum et le strontium, et une liste d’autres matériaux toxiques dans le mélange, qui pleuvent sur nous presque tous les jours. Il n’y a plus de doute sur la question de savoir si cela se produit ou pas, ni subsiste-t-il de doute sur le fait que notre santé et la santé des animaux, des plantes et de la biosphère dans son ensemble sont gravement agressées. Les nano-particules telles que celles qui sont pulvérisées peuvent traverser la barrière sang-cerveau et affecter nos fonctions cérébrales, tout en empoisonnant d’autres parties de notre corps en même temps. L’aluminium et les autres métaux élèvent le pH des sols, réduisent radicalement la santé et les effectifs de toutes les formes de vie, depuis les micro-organismes du sol, en passant par les plantes et les arbres, les animaux, et l’humanité.

Certains des “scientifiques” qui admettent cette pratique, qu’ils nomment “géo-ingénierie” (c’est-à-dire ingénierie de la Terre), disent que la géo-ingénierie pourrait être requise pour nous sauver du réchauffement global et du changement climatique. Bien sûr, ils le font déjà, mais ils disent seulement que cela pourrait devenir nécessaire. Ils peuvent reconnaître qu’elle pourrait avoir “quelques effets nocifs” mais que nous pourrions en vouloir de toute façon tout comme nous pourrions avoir besoin de chimiothérapie contre le cancer.

Une grande partie de mon parcours comprend une longue expérience en santé holistique. Je peux vous affirmer que je ne voudrais JAMAIS de chimiothérapie contre le cancer ou contre quoique ce soit d’autre, tout comme n’importe quel médecin ayant une compréhension claire de ce que c’est, de ce que cela fait au corps humain, et qu’il existe des alternatives naturelles et sûres. La chimio”thérapie” tue les cellules avec des poisons très puissants, injectés directement dans votre système sanguin. L’idée est qu’ils tuent aussi les cellules cancéreuses, ce qui est vrai, et l’espoir est qu’ils les tuent avant qu’ils ne vous tuent. Souvent, cela ne se passe pas très bien, et vous mourez en premier, alors que les cellules cancéreuses prolifèrent. Même avec la faible dose de chimiothérapie pratiquée par certains médecins que je respecte et dont les motivations sont bonnes, je ne suis pas convaincu qu’elle soit jamais un bon choix, en comparaison à ce qu’il est possible de faire d’autre.

Avec les chemtrails (géo-ingénierie), l’idée est qu’en bloquant l’ensoleillement naturel et en l’empêchant d’atteindre la Terre, un refroidissement peut se produire, et à priori si on le fait perpétuellement, un réchauffement global dangereux peut être évité. La même technologie dévie des perturbations pluvieuses et des courants aériens dans les directions où des “scientifiques” pensent qu’ils devraient être, puisqu’ils sont tellement plus sages que la nature. Bien sûr un problème avec cette théorie est que les matériaux utilisés (tout comme en chimiothérapie) sont mortels en eux-mêmes. Ils tuent la vie sur Terre, depuis les organismes du sol jusqu’à nous, et ils bloquent l’ensoleillement qui est indispensable à la vie (ce qui aboutit à couper dans nos ressources en oxygène). Il y a bien sûr un point d’intérêt à cette approche pour les entreprises fabriquant des OGM comme Monsanto, qui travaillent en ce moment-même avec des Universités comme Cornelle et d’autres, à développer des arbres et des plantes OGM toxiques qui vivront là où les formes de vie naturelles périraient d’empoisonnement à l’aluminium. L’idée est que les entreprises de biotechnologie seront propriétaires de toute la nature, pour notre propre bien bien sûr.

Naguère je pensais que ces choses étaient commises du fait de la stupidité de nos dirigeants. Maintenant je me rends compte que c’est en partie vrai et en partie faux. c’est vrai, parce que beaucoup de gens à beaucoup de niveaux du gouvernement et de l’industrie croient leurs supérieurs qui leur disent que rien de mal ne va leur arriver s’ils vont pulvériser ces poisons partout, c’est juste les affaires courantes, et les scientifiques ont déjà déterminé que c’est une bonne idée. C’est déjà très haut sur le stupidomètre, mais c’est plus confortable pour beaucoup de gens, plutôt que de devoir vraiment réfléchir à ce que tout cela veut dire et au futur que cela crée. Où cela ne vient pas de la stupidité, c’est quand vous regardez aux niveaux plus élevés de contrôle, et vous arrivez là où la conception, les programmes et les ordres proviennent d’eugénistes. Ce sont là les gens dont l’intention est de réduire la population de la Terre. La plupart d’entre eux se disent qu’ils resteront dans l’élite privilégiée, et seuls ceux qui sont “en-dessous d’eux” mourront, et aussi c’est nécessaire “pour la Terre”. La plupart ou tous ces niveaux de contrôleurs ont tort, ils sont aussi programmés pour l’extermination, une fois leur fonction remplie.

Pareillement, dans ce qui se fait appeler de nos jours la “santé publique”, les protocoles tels que la chimiothérapie sont administrés par ceux qui ne veulent pas s’admettre à eux-mêmes ce qu’ils sont en train de donner au patient, bien que beaucoup d’entre eux ne prendraient jamais ce genre de traitement pour eux-mêmes. Mais aux niveaux plus élevés de contrôle, le but de la plupart de la médecine moderne est aussi l’eugénisme, tout comme c’est le cas avec les chemtrails.

Pour davantage de détails et de documentation sur les chemtrails et la géo-ingénierie, vous pouvez commencer par étudier ce qui se trouve sur le site Internet www.geoengineeringwatch.org, ainsi que sur www.globalskywatch.com. Ils vous mèneront à d’autres sources à étudier. Pour une bonne explication de l’effet mortel de la médecine moderne, vous pouvez commencer en lisant le papier écrit par le Dr. Gary Null et le Dr. Carolyn Dean, intitulé “Death by Medecine” (“La mort par la Médecine”, ndt). Mais ce qui est important, c’est que nous nous faisons graduellement et volontairement tuer, éliminer comme indésirables de la planète, par ceux qui sont actuellement au contrôle du gouvernement et des systèmes économiques. Et la purge s’accélère maintenant, devenant beaucoup moins graduelle. La vérité est que nous sommes face à un système qui est très sophistiqué, se servant d’opérations psychologiques, de tromperies et de programmation pour faire que la population ciblée fasse son travail, et concrètement se détruise (c’est-à-dire nous). Les détails sont très complexes, mais le plan n’est pas si compliqué. Se servir des moyens à la disposition du petit groupe aux manettes pour se débarrasser de la population indésirable de la Terre, leur laissant la planète, et peut-être un petit nombre d’esclaves si les robots ne peuvent pas gérer toutes les tâches pour eux. Voilà, en gros, où nous nous trouvons.

Alors pourquoi devrions-nous nous préoccuper de ces détails qui, si nous les regardons de près, pourraient être trop stressants et pénibles? Quand j’ai décidé d’aller aussi profondément dans l’étude de ces nombreux domaines reliés entre eux, afin de voir comment nous pourrions améliorer l’humanité, j’ai dû prendre la décision que je ne me laisserais pas aspirer par la sombre mentalité qui transpire de ces programmes malveillants, et l’équilibre a été difficile, mais nécessaire, à maintenir. En réalité, la seule raison de devenir complètement éveillé à cette situation est de voir comment nous pouvons y remédier.

L’un de nos droits inaliénables et essentiels, reconnu mais non issu de notre Constitution, est le droit de nous défendre ainsi que d’autres par la force si nous sommes attaqués. Je pense qu’il est crucial de préserver ce droit, mais je ne pense pas que cela soit la manière de régler définitivement ce problème du système gigantesque qui a été mis en branle pour notre destruction. En fait, je pense que les dirigeants espèrent que nous aurons recours à la force physique en premier, pour qu’ils puissent lâcher leurs sbires et leurs meilleures armes sur nous, et ne pas être vus comme les agresseurs. Ils ont mis beaucoup d’accent sur la préparation à nous massacrer en masse.

Mais tandis qu’ils espèrent que nous devenions les agresseurs violents qu’ils peuvent facilement étiqueter comme “les méchants”, ce qu’ils redoutent réellement est quelque chose de beaucoup plus subtil, et infiniment plus puissant, au point qu’ils feront quasiment tout et n’importe quoi pour que nous n’en sachions rien.

Einstein a enseigné au monde que la quantité d’énergie cachée dans une seule particule de matière est en fait suffisante pour reconstruire l’univers entier. E=mc². La puissance de la conscience chez les êtres humains éclipse cette équation an comparaison. Si jamais nous nous éveillons et réalisons qui nous sommes réellement, ce de quoi nous sommes véritablement faits, et ce qu’est cette chose à laquelle nous nous référons avec le terme totalement inadéquat de “conscience”, leur domination sur nous est terminée. Cette puissance appartient à chacun(e) d’entre nous, et attend d’être découverte. Elle nous permettra de faire directement tout ce que nous pouvions faire avec la technologie, et beaucoup plus. Là se terre la peur de ceux qui sont en haut du noir système, qui connaissent cette puissance, mais savent aussi qu’ils n’y auront jamais accès, comme il ne peut jamais être utilisé par ceux qui ont une intention malveillante.

Il est inévitable que nous allons le découvrir, comme nous avions cette conscience il y a longtemps. Quand cela sera dépend de nous. Cette pièce de théâtre se dévoile sur plusieurs niveaux, bien que nous ne soyons pas conscients de la plupart d’entre eux. Que la souffrance continue et devienne grandement pire, ou que nous initions un changement vers l’expérience de l’amour et de la guérison est en réalité entre nos mains. Nous regarderons en arrière vers cette époque un jour, que j’espère très prochain, saurons que c’est vrai, et nous aurons accompli les changements pour libérer cette puissance.

Source: http://blogs.naturalnews.com/chemtrails-and-chemotherapy-more-alike-than-you-think/

 

Trouvé sur globalepresse.com

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Etats-Unis : 40 ans de prison pour les « pères homosexuels ». L’enfant conçu par GPA était exploité par ses parents

 

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A l’étranger, cette information a été relayée par :

 

 

Et quelques sites de moindre importance.

En revanche, tous les journaux sans exception ont parlé de la décision de la Russie d’interdire l’adoption aux couples homosexuels : 7sur7, Libération, Ouest-France, RFI, Les Echos, Le Figaro, Le Monde, Midi Libre, Le Parisien, Huffington Post, FranceTVinfo, L’Express, le Nouvel Obs, BFMTV, Elle, 20minutes, etc…

Etats-Unis : 40 ans de prison pour les « pères homosexuels ». L’enfant conçu par GPA était sexuellement exploité par ses « parents » dans des réseaux pédophiles  Ce couple australien est accusé d’avoir tourné un film pornographique hardcore avec un enfant qu’ils ont acheté 8 000 dollars à une mère porteuse russe en 2005, pour le réseau pédophile international Boy Lovers, spécialisé dans les scènes de sexe réelles entre adultes et enfants de 6 à 8 ans.

Les articles relatent les agissements de Mark Newton et de son petit ami australien Peter Truong. Voulant, selon leurs dires, éprouver les « joies de la paternité », ils avaient en 2005, après de longues démarches, obtenu en Russie pour la somme de 8000 dollars un enfant conçu par GPA (gestation pour autrui) (avec les gamètes d’un des deux hommes) . [L'enfant serait donc bien "techniquement" le fils de Mark Newton, d'après les articles disponibles, et d'après l'interview audio. Voir en fin d'article]
• A l’age de 22 mois, le petit garçon a commencé a être abusé sexuellement, et quotidiennement, par ses « parents » et par au moins huit autres adultes en Australie, en France, en Allemagne et aux Etats-Unis.
• Le degré d’exploitation sexuel avait atteint un tel niveau que l’enfant a grandi croyant que les agissements dont il était victime étaient la vie normale. Il était même coaché sur la façon de nier si jamais on lui posait des questions.
• Les enquêteurs ont découvert un journal méticuleusement tenu par les deux hommes relatant toutes leurs activités.
• Quand les deux hommes ont commencé à être soupçonnés, ils ont accusé les autorités de les stigmatiser en raison de leur orientation sexuelle.
• En 2010, interviewés par une radio australienne, le couple avait voulu donner l’image d’une « famille comme les autres » [cf audio ci-dessous]. Pour les enquêteurs, il apparait clairement qu’ils ont achetés l’enfant dans l’unique objectif de l’exploiter sexuellement.
• La « famille comme les autres » vivait à Los Angeles, Etats-Unis. Le dénommé Newton vient d’être condamné à 40 années de prison. Le dénommé Truong attend toujours que sa peine soit pron
Vendredi 28 juin, Mark J. Newton, 42 ans, a été condamné à 40 ans de prison ferme et à payer 400 000 dollars de dédommagement à l’enfant. Il n’a convaincu personne lorsqu’il a osé déclarer au procès qu’« être père fut un honneur et un privilège » alors que la police pense que lui et son petit ami ont adopté l’enfant « dans le seul but de l’exploiter sexuellement ».
Son petit ami, Peter Truong, 36 ans, a plaidé coupable et est en attente de jugement, rapporte leNew York Daily News.
Newton et Truong ont circulé avec l’enfant en Australie, aux États-Unis, en France et en Allemagne où au moins huit autres pédophiles ont abusé sexuellement de lui. Une vidéo montrant Newton agresser sexuellement l’enfant alors qu’il avait moins de deux semaines (!) a été découverte la semaine dernière. Ce dernier avait subi un lavage de cerveau, les deux pervers lui ayant expliqué qu’avoir des relations sexuelles avec des adultes était normal et appris à nier en cas d’interrogatoire par les enquêteurs. La paire et l’enfant vivaient à Los Angeles, en Californie.
L’enfant a été placé dans une famille d’accueil. Newton et Truong sont soupçonnés d’avoir abusé sexuellement d’autres enfants en Australie. Arrêtés en octobre 2011, ils ont commencé par accuser les autorités de s’en prendre à eux en raison de leur orientation sexuelle.
L’adoption par Newton et Truong avait été mise en avant par les médias australiens en 2010. ABC titrait par exemple : « Deux pères valent mieux qu’un ». L’article complaisant n’est plus en ligne

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Karen Hudes,licenciée de la Banque mondiale, révèle comment l'élite mondiale dirige le monde

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Karen Hudes est diplômée de la Yale Law School et elle a travaillé dans le département juridique de la Banque mondiale depuis plus de 20 ans. En fait, quand elle a été congédiée pour avoir dénoncé la corruption à l'intérieur de la Banque mondiale , elle occupait le poste de Conseillère Senior. Elle était dans une position unique pour voir exactement comment l' élite mondiale dirige le monde , et les informations qu'elle révèle maintenant au public sont absolument stupéfiantes

 Karen Hudes est diplômée de la Yale Law School et elle a travaillé dans le département juridique de la Banque mondiale depuis plus de 20 ans. En fait, quand elle a été congédiée pour avoir dénoncé la corruption à l'intérieur de la Banque mondiale , elle occupait le poste de Conseillère Senior. Elle était dans une position unique pour voir exactement comment l' élite mondiale dirige le monde , et les informations qu'elle révèle maintenant au public sont absolument stupéfiantes .

Selon Hudes , l'élite utilise un noyau très serré des institutions financières et des méga -sociétés pour dominer la planète. Le but est le contrôle. Ils veulent nous asservir tous à la dette , ils veulent asservir tous nos gouvernements à la dette, et ils veulent tous nos politiciens accros aux énormes contributions financières qu'ils canalisent dans leurs campagnes . Puisque l'élite détient aussi toutes les grandes sociétés de médias, les grands médias ne nous informent jamais de ce secret : il ya quelque chose de fondamentalement mauvais dans la manière dont notre système fonctionne.

Rappelez-vous, ce n'est pas une " théorie du complot " qui dit ces choses. C'est une avocate -instruite à Yale- qui a travaillé à l'intérieur de la Banque mondiale depuis plus de deux décennies. Le résumé qui suit de son curriculum provient directement de son site ...

Karen Hudes a étudié le droit à Yale Law School et l'économie à l'Université d'Amsterdam . Elle a travaillé dans l' Export Import Bank américaine des États-Unis de 1980-1985 et dans le département juridique de la Banque mondiale de 1986 à 2007 . Elle a créé le Comité d' Organisation Non Gouvernementale de la Section du droit international de l' American Bar Association et le Comité sur le multilatéralisme et la responsabilité des organisations internationales de la branche américaine de l' International Law Association .

Aujourd'hui, Hudes s'évertue à dénoncer le système financier corrompu que l'élite mondiale utilise pour contrôler les richesses du monde. Lors d'une interview avec le New American , elle a discuté de la façon dont nous laissons ce groupe d' élites de dominer totalement les ressources de la planète sans réagir ...

Une ancienne de la Banque mondiale , l'avocate ex -Conseillère Senior Karen Hudes , affirme que le système financier mondial est dominé par un petit groupe de personnes corrompues , avides de pouvoir , centrées autour de la Réserve fédérale américaine privée . Le réseau a aussi pris le contrôle des médias pour couvrir ses crimes, at-elle expliqué . Dans une interview avec The New American , Hudes dit que quand elle a essayé de dénoncer les multiples problèmes à la Banque mondiale , elle a été congédiée pour ses efforts. Maintenant, avec un réseau de collègues dénonciateurs, Hudes est déterminée à dénoncer et mettre fin à la corruption. Et elle est convaincue de la réussite.

Citant une étude suisse explosive de 2011, publiée dans le Journal PLoS ONE sur le " réseau de contrôle de la société mondiale", Hudes a souligné qu'un petit groupe d'entités - principalement des institutions financières et en particulier les banques centrales - exerce une énorme influence sur l'économie internationale dans les coulisses . " Ce qui se passe réellement , c'est que les ressources de la planète sont dominées par ce groupe", at-elle expliqué , ajoutant que les " accapareurs de pouvoir corrompu" ont réussi à dominer aussi les médias. «Ils sont autorisés à le faire. "

Auparavant , j'ai écrit au sujet de l'étude suisse que Hudes mentionne . Elle a été réalisée par une équipe de chercheurs de l'Institut fédéral suisse de technologie à Zurich , en Suisse. Ils ont étudié les relations entre les 37 millions d' entreprises et investisseurs du monde entier , et ce qu'ils ont découvert , c'est qu'il ya une « super- entité» de seulement 147 méga- corporations étroitement liées qui contrôlent 40 pour cent de l' ensemble de l'économie mondiale ...

Lorsque l'équipe a démêlé plus avant le réseau des détenteurs, elle a trouvé la plupart des éléments lui permettant de remonter jusqu'à une « super- entité» de 147 entreprises encore plus étroitement liées - tous leurs biens étant détenus par d'autres membres de la super-entité- qui contrôle 40 pour cent de l'ensemble du réseau », explique Glattfelder . La plupart étaient des institutions financières. Le top 20 inclue Barclays Bank , JPMorgan Chase & Co et le groupe Goldman Sachs .

Mais l'élite mondiale ne se contente pas de contrôler ces méga-entreprises. Selon Hudes, elle domine également les organisations non élues, qui n'ont pas de compte à rendre, et qui contrôlent les finances de presque tous les pays de la planète. La Banque mondiale , le FMI et les banques centrales comme la Réserve fédérale contrôlent littéralement la création et la circulation de l'argent dans le monde entier .

Au sommet de ce système se trouve la Banque des règlements internationaux. C'est la banque centrale des banques centrales , et affichée ci-dessous une vidéo où vous pouvez regarder Hudes disant à Greg Hunter de USAWatchdog.com ce qui suit ...

«Nous n'avons pas à attendre de qui que ce soit qu'il vire la Fed ou la Banque des règlements internationaux. . . Certains Etats ont déjà commencé à reconnaître argent et l'or , les métaux précieux , en tant que monnaie "


La plupart des gens n'ont jamais entendu parler de la Banque des règlements internationaux, mais c'est une organisation extrêmement importante. Dans un précédent article , j'ai décrit comment cette « banque centrale du monde » est littéralement à l'abri des lois de tous les gouvernements nationaux ...

Une organisation internationale extrêmement puissante, dont la plupart des gens n'ont jamais entendu parler, contrôle secrètement la masse monétaire du monde entier. Elle est appelée la Banque des règlements internationaux , et c'est la banque centrale des banques centrales . Elle est située à Bâle, en Suisse, mais elle a aussi des succursales à Hong Kong et à Mexico. Il s'agit essentiellement d' une banque centrale non élue , qui n'a pas de compte à rendre au monde, qui bénéficie de l'immunité complète de la fiscalité et de la législation nationale. Même Wikipedia admet qu '«elle n'a de compte à rendre à aucun gouvernement national. " La Banque des règlements internationaux a été utilisé pour blanchir de l'argent pour les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale, mais ces jours-ci le but principal de la BRI est de guider et de diriger le centre planifiée du système financier mondial .

Aujourd'hui, 58 banques centrales mondiales appartiennent à la BRI , et elle a beaucoup plus de pouvoir sur la façon dont l'économie américaine ( ou toute autre économie , d'ailleurs) se portera au cours de la prochaine année que n'importe quel politicien. Tous les deux mois , les banquiers centraux du monde entier se réunissent à Bâle pour une «Réunion sur l'économie mondiale " . Au cours de ces réunions , des décisions sont prises qui affectent chaque homme, femme et enfant sur la planète, et pourtant, aucun d'entre nous n'a son mot à dire dans ce qui se passe . La Banque des Règlements Internationaux est une organisation qui a été fondée par l'élite mondiale, elle fonctionne pour le bénéfice de l'élite mondiale , et elle est destinée à être l'une des pierres angulaires du système économique mondial naissant .

Ce système n'est pas venu à l'existence par accident. En fait, l'élite mondiale a mis au point ce système depuis très longtemps . Dans un précédent article intitulé « Qui dirige le monde? Preuve qu'un noyau solide d' élitistes riches tire les ficelles », j'ai inclus une citation de Georgetown University , professeur d'histoire Carroll Quigley tirée d'un livre qu'il a écrit déjà en 1966, dans lequel il discutait des grands projets que l'élite avait pour la Banque des règlements internationaux ...

Les puissances du capitalisme financier avaient un autre but de grande envergure , rien de moins que de créer un système mondial de contrôle financier dans des mains privées capables de dominer le système politique de chaque pays et l'économie du monde dans son ensemble.

Ce système devait être contrôlé de manière féodale par les banques centrales du monde agissant de concert, par des accords secrets obtenus dans des réunions privées fréquentes et des conférences. Le sommet du système devait être la Banque des règlements internationaux à Bâle , en Suisse, une banque privée possédée et contrôlée par les banques centrales du monde qui étaient elles-mêmes des sociétés privées .

Et c'est exactement ce que nous avons aujourd'hui.

Nous avons un système de «néo - féodalisme » dans lequel chacun d'entre nous et nos gouvernements nationaux sont asservis à la dette. Ce système est régi par les banques centrales et la Banque des règlements internationaux, et il transfère systématiquement les richesses du monde de nos mains entre les mains de l'élite mondiale .

Mais la plupart des gens n'ont aucune idée de ce que tout cela se passe parce que l'élite mondiale contrôle aussi ce que nous voyons, entendons et pensons. Aujourd'hui, il ya seulement six sociétés de médias géants qui contrôlent plus de 90 pour cent des nouvelles et des divertissements que vous regardez sur votre téléviseur aux États-Unis .

Des chercheurs chinois et américains ont utilisé des enfants chinois pour tester un nouveau riz OGM

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– Greenpeace accuse des chercheurs chinois et américains d’avoir utilisé des enfants chinois pour tester un nouveau riz transgénique. Les autorités chinoises ouvrent une enquête
REUTERS/Stringer

Les autorités chinoises ont lancé une enquête pour vérifier si plus de 20 enfants ont été nourris avec du riz transgénique, servant ainsi de cobayes à des expériences menées par des chercheurs chinois et américains, a rapporté mardi l’agence officielle Xinhua.

Le Centre chinois pour le contrôle et la prévention des maladies a déjà suspendu un chercheur, Yin Shi’an, pour son implication dans ce projet après des plaintes affirmant que ce riz, appelé « riz en or », avait été donné à des enfants.

24 enfants de 6 à 8 ans

L’ONG Greenpeace est à l’origine des plaintes. Dans un communiqué publié en août, l’organisation a affirmé que du riz modifié génétiquement afin de réduire les carences en vitamine A aurait nourri 24 enfants de 6 à 8 ans en 2008 aux cours d’expériences conduites dans la province du Hunan.

Selon Greenpeace, les chercheurs américains impliqués sont affiliés à un centre de recherche sur la nutrition basé à l’université de Tufts à Boston. « Il est incroyablement perturbant de penser qu’un organisme de recherche américain a utilisé des enfants chinois comme cobayes pour de la nourriture génétiquement modifiée », a déploré l’organisation.

Le Centre chinois pour le contrôle et la prévention des maladies a nié avoir donné son autorisation ou participé aux tests, selon l’agence Xinhua. La parution d’un article sur ces recherches dans une publication américaine spécialisée le American Journal of Clinical Nutrition, n’a pas non plus été soumise à l’approbation du ministère chinois de la Santé, a-t-elle ajouté.

Les partisans de ce riz OGM, dont la couleur varie du jaune à l’orange, continuent d’affirmer que ce produit pourrait réduire la mortalité infantile en apportant davantage de vitamine A.

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De nombreuses substances dangereuses trouvées sur les lingettes et laits pour bébés

lingette

 

DR/ Le Nouvel Observateur

"Ne jouez plus avec la peau de bébé !" L'UFC – Que Choisir appelle les autorités européennes, mercredi 23 octobre, à renforcer le cadre réglementaire sur lingettes et laits de toilette pour bébés. Et "exige des fabricants qu’ils mettent un terme à leur pratique irresponsable en retirant (enfin !) les nombreuses substances dangereuses trouvées dans leurs produits". Selon l'étude que l'association de consommateurs a elle-même réalisée, 94% des produits testés sont potentiellement nocifs.

Des allergènes ont été retrouvés en quantités significatives dans 12 lingettes et 2 laits de toilettes, avec un record pour les lingettes ‘Eco de Naty’ qui en contiennent 700 fois plus que les concurrents les moins chargés ! Le phénoxyéthanol, un conservateur aux effets toxiques pour le foie et suspectés pour le système reproducteur et le développement, est présent dans pas moins de 14 lingettes (par ex. Mixa, Pampers, Carrefour Baby …) et 3 laits de toilette (par ex. Mixa Bébé). Enfin, 6 lingettes (par ex. Carrefour Baby, Top Budget-Intermarché …) contiennent des parabènes à longue chaîne, conservateurs suspectés d’être des perturbateurs endocriniens interférant avec le système hormonal. Au final, seuls deux produits sur 34 sont exempts des substances recherchées(2) : les lingettes ‘Natural caresse’ de ‘Bébé Cadum’ et le lait de toilette ‘Natessance’."

Selon UFC-Que Choisir, "Les lingettes sont appliquées plusieurs fois par jour sur une peau de bébé souvent irritée. Pire, l’absence de rinçage après application a pour effet de prolonger le temps de pénétration. Enfin, les substances contenues risquent d’être d’autant plus nocives que certaines d’entre elles, suspectées d’être des perturbateurs endocriniens, pourraient agir aux stades précoces du développement de l’enfant."

Des étiquettes faussement rassurantes

Ainsi l'association appelle au respect du principe de précaution : "Compte tenu de ces risques, les experts ont demandé que des limites plus strictes soient appliquées pour les produits destinés aux bébés. S’agissant par exemple du phénoxyéthanol, les experts français(l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament) recommandent de limiter à 0,4% la concentration dans les produits pour les moins de trois ans et surtout de le bannir dans les produits destinés au siège".

Or, si la moitié des produits testés contiennent ce composé à risque, un quart en renferment plus de 0,4%, avec un record de 0,9% pour les lingettes ‘Klorane’(4) . Cette concentration est rendue possible par le laxisme de la réglementation européenne. En effet, ignorant les avis d’experts, celle-ci fixe une valeur maximale à 1% quel que soit l’usage !"

Enfin, l'UFC fustige l'étiquetage des produits, "faussement rassurants". Selon elle, "les parents ne peuvent se fier aux mentions et accroches faussement rassurantes", du style "hypoallergénique" ou "testé sous contrôle dermatologique", présentent notamment sur "les lingettes de ‘Leclerc’ ou ‘Pampers’". Pour l'association, "elles sont d’autant plus mal venues qu’elles recèlent des quantités significatives d’allergènes".

http://tempsreel.nouvelobs.com/sante/20131023.OBS2208/alerte-sur-les-lingettes-et-laits-pour-bebes.html

Posté par rusty james à 23:28 - - Permalien [#]
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Scandale à Londres des poubelles qui scannent tous les portables des passants .

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Des poubelles « intelligentes » capables de recueillir des données de passants à partir de leurs smartphones provoquent un scandale à Londres, où les autorités ont exigé lundi que cette technologie soit désactivée, rapporte l'AFP.

La collecte de ces informations « doit cesser immédiatement » jusqu'à ce qu'il y ait un débat public sur le sujet, ont insisté les autorités de la City, quartier financier de Londres.

Les poubelles, conçues pour résister à l'explosion d'une bombe, sont équipées d'un système wi-fi et d'écrans digitaux affichant des publicités ainsi que des informations financières et locales en temps réel, comme les perturbations dans le métro.

Cet été, elles ont aussi été testées pour collecter les données des smartphones de passants. En l'espace d'une semaine en juin, elles ont enregistré plus d'un demi-million de téléphones.

Selon son fabricant, la société Renew, ces poubelles « fournissent une vision sans précédent (...) - les points d'entrée et de sortie, le temps passé dans un endroit, les centres d'intérêt » des utilisateurs de smartphones.

Cette technologie pourrait, selon Renew, permettre de cibler des campagnes publicitaires en fonction par exemple du temps passé dans les commerces. Le client de tel café pourrait par exemple se voir proposer des publicités d'autres chaînes de boissons chaudes.

Devant le tollé provoqué par ce dispositif, le patron de Renew, Kaveh Memari, s'est défendu en expliquant que la technologie avait seulement été à l'essai en juin et qu'elle ne permettait que de comptabiliser le nombre de passants, sans obtenir leurs données personnelles.

 http://french.ruvr.ru/news/2013_08_12/GB-scandale-autour-de-poubelles-capables-de-collecter-des-donnees-sur-portables-6666/

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03 juin 2011

Un Chinois de 17 ans a vendu l’un de ses reins pour pouvoir s’offrir un iPad 2

ipad2_rein_300x225Un Chinois de 17 ans a vendu l’un de ses reins pour pouvoir s’offrir un iPad 2, rapporte Shenzhen TV.

« Je voulais un iPad 2, mais je n'avais pas d'argent pour le payer. C'est en surfant sur Internet que j'ai découvert une publicité où on promettait 20 000 yuans (2000 €) en échange d'un rein », explique l’adolescent qui a subit l’opération dans l’un des hôpitaux de Chenzhou et en est ressorti avec de l’argent pour son iPad mais aussi quelques complications post-opératoires.

Le jeune homme qui est revenu chez ses parents avec son iPad 2, tant désiré qu’il a risqué sa vie pour, plus un nouvel ordinateur, a avoué à sa mère surprise des nouvelles acquisitions de son fils comment il s’était procuré l’argent : « Je lui ai demandé où il avait trouvé l'argent, et il a fini par m'avouer qu'il avait vendu un de ses reins ».

La mère et son fils sont allés portés plainte à la police mais les intéressés restent injoignables et l’hôpital nie les faits.

Cette histoire relayée en Europe par le Daily Telegraph a choqué certains internautes chinois qui critiquent « l'immoralité de la société de consommation ». Cette histoire rappelle aussi que le trafic d’organe en Chine est banalisé et est toujours d’actualité. En effet les condamnés à mort sont dépouillés de leurs organes pour etre revendu à travers le monde ....

Posté par rusty james à 14:27 - Permalien [#]
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