Une station d’observation solaire mystérieusement évacuée au Nouveau-Mexique

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Un véritable mystère plane sur une station de télescope solaire dans le sud du Nouveau-Mexique, et montre l’étrange pouvoir du gouvernement.

Par Seraphim Hanisch

Sunspot (Taches solaires), au Nouveau-Mexique, est l’un des phénomènes uniques aux États-Unis – une installation ou un village nommé d’après son but premier. Dans ce cas, le but du village Sunspot est d’abriter les scientifiques qui utilisent le télescope Sunspot, plus précisément le télescope solaire Dunn de l’Observatoire solaire national.

Sa mission est d’observer le soleil pour que les scientifiques puissent l’étudier. Et, depuis 1950, c’est la seule activité de cette petite communauté, perchée à une altitude de 9 200 pieds au-dessus du niveau de la mer, sur l’escarpement des montagnes de Sacramento.

Mais aujourd’hui, le village est vide, la lunette solaire inutilisée et personne n’est autorisé à pénétrer les lieux. Tout cela s’est passé dans des circonstances très mystérieuses il y a à peine une semaine.

Cnet.com raconte l’histoire :

Cela a débuté sur Internet avec twitter au sujet d’une possible opération secrète sur les extraterrestres après la venue soudaine d’un hélicoptère Blackhawk et d’agents fédéraux dans cette partie reculée du Nouveau Mexique où se trouvait l’Observatoire solaire, et son inexplicable évacuation.

Des agents du FBI se sont présentés vendredi à l’observatoire solaire Sunspot, dans le minuscule village de Sunspot, au Nouveau-Mexique, et ont fermé les installations, évacuant la zone locale, y compris le bureau de poste de la ville.

« Il y avait un hélicoptère Blackhawk, un groupe de personnes autour des antennes et des équipes de travail sur les tours, mais personne ne voulait nous dire quoi que ce soit « , a déclaré le shérif Benny House du comté d’Otero au Alamogordo Daily News. « Je ne sais pas pourquoi le FBI s’est impliqué si vite et ne nous a rien dit. »

Cinq jours plus tard, le site Web de l’observatoire confirme que l’ensemble des installations est fermé au personnel et au public jusqu’à nouvel ordre.

« L’Association des universités pour la recherche en astronomie (AURA), qui gère l’installation, évoque actuellement un problème de sécurité », a déclaré Shari Lifson, porte-parole de l’AURA dans un communiqué électronique. « C’est une évacuation temporaire de l’installation. Nous l’ouvrirons dès que possible. »

Les bureaux locaux du FBI à Albuquerque et à El Paso, au Texas, n’ont pas répondu à une demande de commentaires.

L’article de Cnet poursuit en indiquant que l’absence d’explication de la part des autorités a incité certaines parties intéressées à spéculer sur une sorte d’opération secrète sur les extraterrestres.

La situation est certes des plus curieuses. Le télescope est assez remarquableIl s’élève à 13 étages (136 pieds) au-dessus du sol, mais il est également enfoui à environ 230 pieds sous terre , soit une longueur totale de 100 mètres. Il pèse plus de 250 tonnes et est suspendu au sommet de sa tour par un palier flottant rempli de mercure. Cet instrument de précision observe le soleil, il n’est donc utilisé que pendant la journée, et non la nuit.

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Vue du bassin de Tularosa, du monument national et de la zone de missiles de White Sands et de la base aérienne de Holloman de Sunspot, au Nouveau-Mexique.

Personne ne sait pourquoi cette évacuation a eu lieu. Le site est entièrement civil. N’importe qui peut visiter cet endroit. Bien qu’elle offre une vue grandiose depuis l’escarpement sur le bassin de Tularosa, à un mille en contrebas, une région de la taille de l’État du Connecticut, et bien que cette vue englobe une grande partie du champ de tir de White Sands et la base aérienne Holloman, située à Alamogordo, aucun de ces deux sites n’est particulièrement secret.

Cet incident fait l’objet d’une couverture de plus en plus importante, comme cet extrait du programme Tucker Carlson du 13 septembre :

 


 

Ce qui est peut-être encore plus étrange, c’est que, d’après les propos tenus dans la région, le personnel de l’observatoire n’a pas été vu ni entendu depuis qu’il a été évacué. Ce détail, qui figure sur Reddit, peut faire l’objet de toutes les fantaisies qui peuvent surgir dans un tel endroit, mais certaines choses sont également connues, comme le reroutage de la poste vers Cloudcroft, au Nouveau Mexique, à environ 18 milles du village et les responsables du programme actuel du Dunn Solar Telescope ont reçu pour instruction d’attendre d’autres éclaircissements.

L’entrée de Reddit à ce sujet nous en dit plus :

Il y a six jours, des agents fédéraux ont pénétré dans l’observatoire solaire national de Sunspot, au Nouveau-Mexique, et ont tout fermé, y compris le bureau de poste voisin, sans avertissement ni donner motif. Les autorités locales ont été appelées pour aider à l’évacuation mais ont été laissées dans l’ignorance dès le début. Le bureau de poste a été redirigé vers Cloudcroft, à environ 18 milles de distance, et, selon les rumeurs, le personnel de l’observatoire travaillant ce jour-là n’a pas été entendu depuis. Tout le monde, le personnel de l’AURA (le programme qui gère actuellement le NSO) ainsi que la police du comté, a simplement été invité à attendre jusqu’à nouvel ordre. Malgré les pressions exercées par la population locale, la police et les médias, les agents et leur bureau refusent de donner des explications. Probablement la chose la plus mystérieuse à ce sujet, cependant, est que c’est toujours en cours et il semble que le FBI fait de son mieux pour garder cela dans un quasi-black-out vis-à-vis des médias.

J’ai entendu parler de la fermeture l’autre soir quand mon ami, qui travaille à l’observatoire d’Apache Point (également au Nouveau-Mexique), m’a envoyé un message à ce sujet. Je rentrais chez moi en voiture, ne pensant à rien en particulier lorsque j’ai reçu la notification. Je me souviens de la façon dont mon humeur s’est juste… effondrée. La seconde d’avant j’étais heureux et bien, et l’instant d’après, j’avais l’impression que je venais de recevoir un coup de poing dans le ventre. Je me souviens m’être garé dans un parking au hasard, avoir coupé le moteur et avoir laissé la panique me submerger. Ce que je ressentais, c’était de la vraie peur. Le genre de peur qui vous arrête net et vous fige le sang….

Le reste de l’article se lit comme un roman de science-fiction et, bien qu’il soit fascinant, la spéculation qu’il suscite dépasse probablement la portée de cet article. Mais ce que l’on sait, c’est que ce télescope solaire est actuellement fermé. Sur le site Web il y a un message indiquant que le site est fermé jusqu’à nouvel ordre, mais encore une fois, sans aucune explication.

 

Un mystère ? ils ont aussi fermé le bureau de poste locale comme pour empecher toute transmission peut etre virale ou fuite de photos mais bon via le net ce serait plus rapide  a suivre

Source : http://theduran.com/new-mexico-solar-observation-facility-mysteriously-evacuated/

Traduction Avic – Réseau International

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Des nano-machines creusent dans des cellules cancéreuses et les tuent en à peine 60 secondes

 

 

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Ces machines motorisées sont activées par des rayons lumineux et peuvent détruire en creusant dans des cellules en quelques minutes.

Les prix Nobel de chimie 2016 avaient découvert comment créer des nanomachines à partir de molécules, et une autre équipe de scientifiques vient de mettre cette découverte en application. Pour une étude publiée dans la revue Nature, des chimistes de trois universités américaines et britanniques ont créé des nanomachines capables de forer des cellules cancéreuses.

Ces machines sont si petites que cinquante mille d’entre elles collées ensemble seraient environ de la largeur d’un cheveu humain. Chaque nanomachine motorisée est sensible à une protéine particulière (dix spéciments différents ont été crées), et lorsqu’elles sont activées par des rayons lumineux, elle tournent sur elles-mêmes trois millions de fois par seconde, ce qui leur permet de percer une cellule.

Des tests à développer

À Durham University, les chercheurs ont testé leurs machines sur des cellules de cancer de la prostate, et en moins de trois minutes, une de ces nanomachines a pu forer la cellule et la détruire.

«Nous nous rapprochons de notre ambition de pouvoir utiliser des nanomachines activées par la lumière afin de cibler des cellules cancéreuses dans les tumeurs au sein et les mélanomes, y compris celles qui ne peuvent pas être traitées par la chimiothérapie» a expliqué le professeur Robert Pal.

Les chercheurs sont en train d’expérimenter avec ces machines sur des micro-organismes et des petits poissons afin de voir si cela est efficace dans un organisme vivant.

«L’espoir est de passer rapidement aux rongeurs pour tester l’efficacité des nanomachines pour de nombreux traitements médicaux»,précisé le professeur James Tour.

Une des limitations actuelles est que l’activation par rayon ultraviolet ne permet de traiter que des cellules en surface des tissus, là où la lumière peut être dirigée via fibre optique.

Sources: Telegraph /http://laminedinfos.fr/2017/09/05/incroyable-des-nano-machines-creusent-dans-des-cellules-cancereuses-et-les-tuent-en-a-peine-60-secondes/ Disclose.tv

L’Inde prévoit de planter 2 milliards d’arbres, l’effet que cela aura est incroyable

INDE

En Inde, ils ont identifié deux problèmes majeurs :le chômage des jeunes et la mauvaise qualité de l’air. Heureusement, ils ont trouvé une solution innovatrice qui résout les deux problèmes en même temps.

Le pays de l’Asie du sud a fait l’ébauche d’un plan où 300.000 jeunes seront recrutés pour planter 2 milliards d’arbres sur les bords des autoroutes.

« La longueur des autoroutes nationales du pays est de 100 000 kilomètres environ . J’ai demandé aux responsables de trouver un moyen de planter 2 milliards d’arbres sur toute cette longueur, qui, en retour, créera un emploi pour les chômeurs d’une part et d’autre part protégera l’environnement » a déclaré le ministre du transport maritime et développement rural en Inde, Nitin Jairam Gadkari.

Une étude récente, publié dans Chemical & Engineering News, a trouvé que les feuilles des arbres peuvent attraper une quantité considérable de particules polluantes sur la routes, une amélioration de 50%.

 

La recherche, menée au Royaume-Uni, a mesuré le niveau de la pollution de l’air qui se retrouvait dans les maisons à Lancaster utilisant des appareils qui mesurent la poussière et analysent le résidu de surface en séparant les particules de fer grâce à des techniques magnétiques.

Après que les premières données ont été récupérées, les scientifiques ont installé une ligne d’arbres de 30 bouleaux verruqueux immatures devant chaque maison pendant deux semaines.

Les maisons avec cette barrière avaient jusqu’à 65% de concentration en particules de métal en moins, et une réduction de 50% de toute la poussière, comparés au groupe témoin.

 

Ils ont confirmé que la surface poilue des feuilles piégeait les particules métalliques après une étude au microscope électronique.

Il semblerait que l’Inde est en train de tracer une route que le reste du monde pourrait suivre afin d’aider à réduire la pollution dans les grandes agglomérations du monde.

http://sain-et-naturel.com/

15 septembre 2011

33 scientifiques contre la theorie du Big Bang

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Au delà de la validité scientifique de la théorie du Big Bang et des théories alternatives, il semble une fois de plus que la science, en tout cas le processus scientifique même, a été une fois de plus détourné par des intérêts particuliers. Tout comme la science tronquée entourant les hypothèse érigées en dogme par des scientifiques politisés du réchauffement climatique anthropique, hypothèse désavouée depuis 2009 ou autre exemple l’hypothèse de l’origine biotique (« fossile ») du pétrole que nous avons longuement évoquée sur ce blog et qui ne semble avoir aucun fondement scientifique, la théorie cosmologique du Big Bang semble avoir été érigé en un dogme indiscutable que ses gardiens défendent becs et ongles… pour des intérêts financiers évidents.
Le fait est de constater que la science a été kidnappée et qu’il est de plus en plus difficile de croire des scientifiques qui ont reniés les méthodes la plus élémentaire de recherche scientifique, tel semble encore être le cas avec la théorie du Big Bang…
Scientifiques ! Sortez du carcan corporatiste et l’illusion du profit. C’est pour l’humanité que vous travaillez, pas pour une « élite » arrogante auto-proclamée.

Une lettre ouverte à la communauté scientifique
Cosmology Statement.org (Published in New Scientist, May 22-28 issue, 2004, p. 20)
http://www.rense.com/general53/bbng.htm
 ~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~
 
Aujourd’hui, la théorie du big bang dépend d’un nombre croissant d’entités hypothétiques, de choses que nous n’avons jamais observées, l’expansion, la matière noire, l’énergie noire en sont les meilleurs exemples. Sans elles, il y aurait une contradiction fatale entre les observations faites par les astronomes et les prédictions de la théorie du big bang.
Dans aucun autre domaine de la physique ne serait accepté ce recours perpétuel à de nouvelles hypothèses acceptées afin de connecter le fossé entre la théorie et l’observation. Ceci produirait au moins DE SERIEUSES QUESTIONS A PROPOS DE LA VALIDITE DE LA THEORIE SOUS-JACENTE.
Mais la théorie du big bang ne peut pas survivre sans ces facteurs correctifs. Sans l’hypothèse du champ d’expansion, le big bang ne prévoit pas le fond de radiation  isotropique cosmique qui est observé, parce qu’il n’y aurait aucun moyen pour des parties de l’univers qui sont maintenant éloignés de juste quelques degrés dans le ciel d’être à la même température et ainsi d’émettre la même quantité de radiation micro-onde.
Sans une certaine forme de matière noire, à l’encontre de ce que nous avons observé sur terre malgré 20 années d’expériences, la théorie du big bang établit des prédictions contradictoires concernant la densité de la matière dans l’univers. L’expansion demande une densité 20 fois supérieure à celle qui serait impliquée dans la nucléo-synthèse du big bang, qui constitue l’explication par la théorie de l’origine des éléments de lumière. Et sans énergie noire, la théorie prédit que l’univers ne serait vieux que de 8 milliards d’années, ce qui est des milliards d’années plus jeune que beaucoup d’étoiles dans notre galaxie.
De plus, la théorie du big bang ne peut donner aucune prédictions quantitatives qui auraient été vérifiées ensuite par l’observation. Les succès clâmés par les supporteurs de la théorie consiste en l’habileté à faire conïncider rétrospectivement des observations avec un nombre augmentant sans cesse de paramètres ajustables, de la même façon dont la vieille cosmologie de Ptolémée qui voyait la Terre comme centre de l’univers, avait besoin de plusieurs couches d’épicycles.
De fait la théorie du big bang n’est pas le seul système à disposition pour comprendre l’histoire de l’univers. La cosmologie plasmique et le modèle d’univers constant tous deux font l’hypothèse d’un univers évoluant sans début ni fin. Celles-ci ainsi que d’autres approches alternatives peuvent aussi expliquer les phénomènes de base du cosmos, incluant l’abondance des éléments de lumière, la création de structure à grande échelle, le fond de radiation cosmique et comment le redshift des galaxies très lointaines augmentent avec la distance. Elles ont même prédit de nouveaux phénomènes qui ont été depuis observés, chose que la théorie du big bang n’a pas réussi à faire.
Les supporteurs de la théorie du big bang pourront toujours rétorquer que ces théories n’expliquent toujours pas toutes les observations cosmologiques. Mais cela n’est guère surprenant dans la mesure où leur développement a complètement été bloqué par un manque de fonds. En fait, ces questions et alternatives ne peuvent même pas être discutées et examinées librement. Un échange ouvert d’idées est totalement inexistant dans la vaste majorité des conférences connues.
Là où Richard Feynman aurait pu dire que “la science est la culture du doute”, dans le monde de la cosmologie aujourd’hui, le doute et la dissidence ne sont absolument pas tolérés; ainsi de jeunes scientifiques apprennent à rester silencieux s’ils ont quelque chose de négatif à dire à propos du modèle standard du big bang. Ceux qui doutent de la théorie du big bang ne veulent le dire de peur que cela ne leur coûte leurs fonds de recherche.
Même les observations sont maintenant interprêtées à travers ce filtre biaisé et jugées justes ou fausses en fonction de si elles supportent la théorie du big bang ou pas. Il y a beaucoup de données contradictoires sur le redshift,, les abondances de lithium et d’hélium, la distribution des galaxies, entr’autres sujets, qui sont soit ignorées, soit tournées en ridicule. Ceci est le reflet d’une mentalité dogmatique croissante qui est totalement étrangère à l’esprit de la recherche scientifique libre.
De nos jours, virtuellement toutes les ressources financières et expérimentales en cosmologie sont dévouées aux études et la recherche sur le big bang. Le financement ne provient que de sources réduites et tous les comités de révision des pairs qui contrôlent le financement sont dominés par les adeptes de la théorie du big bang. De fait, la dominance du big bang au sein de cette communauté est devenue auto-suffisante et ce quelque soit la validité scientifique de la théorie.
Ne donner un soutien qu’à des projets qui sont dans le cadre de travail de la théorie du big bang diminue un élément fondamental de la méthode scientifique: soumettre constamment la théorie à l’observation. Ce type de restriction rend impossible une recherche et une discussion impartiale. Afin de corriger ce défaut, nous implorons les agences qui disposent des fonds pour la recherche en cosmologie de réserver une bonne partie des fonds aloués pour la recherche dans les théories alternatives et les observations contradictoires au big bang. Pour éviter toute partialité, les comités de révision qui alouent ces fonds de recherche pourraient être composés d’astronomes et de physiciens résidant en dehors de la cosmologie.
Donner des fonds de recherche pour étudier la validité de la théorie du big bang et des théories alternatives permettrait au processus scientifique de déterminer notre modèle le plus précis concernant l’histoire de l’univers.
Signé:
(Institutions for identification only)
Eric J. Lerner, Lawrenceville Plasma Physics (USA)
Michael Ibison, Institute for Advanced Studies at Austin (USA) / Earthtech.org
www.earthtech.org http://xxx.lanl.gov/abs/astro-ph/0302273 http://supernova.lbl.gov/~evlinder/linderteachin1.pdf
John L. West, Jet Propulsion Laboratory, California Institute of
Technology (USA)
James F. Woodward, California State University, Fullerton (USA)
Halton Arp, Max-Planck-Institute Fur Astrophysik (Germany)
Andre Koch Torres Assis, State University of Campinas (Brazil)
Yuri Baryshev, Astronomical Institute, St. Petersburg State University (Russia)
Ari Brynjolfsson, Applied Radiation Industries (USA)
Hermann Bondi, Churchill College, University of Cambridge (UK)
Timothy Eastman, Plasmas International (USA)
Chuck Gallo, Superconix, Inc.(USA)
Thomas Gold, Cornell University (emeritus) (USA)
Amitabha Ghosh, Indian Institute of Technology, Kanpur (India)
Walter J. Heikkila, University of Texas at Dallas (USA)
Thomas Jarboe, University of Washington (USA)
Jerry W. Jensen, ATK Propulsion (USA)
Menas Kafatos, George Mason University (USA)
Paul Marmet, Herzberg Institute of Astrophysics (retired) (Canada)
Paola Marziani, Istituto Nazionale di Astrofisica, Osservatorio Astronomico di Padova (Italy)
Gregory Meholic, The Aerospace Corporation (USA)
Jacques Moret-Bailly, Université Dijon (retired) (France)
Narlikar, IUCAA(emeritus) and College de France (India, France)
Marcos Cesar Danhoni Neves, State University of Maringá (Brazil)
Charles D. Orth, Lawrence Livermore National Laboratory (USA)
R. David Pace, Lyon College (USA)
Georges Paturel, Observatoire de Lyon (France)
Jean-Claude Pecker, College de France (France)
Anthony L. Peratt, Los Alamos National Laboratory (USA)
Bill Peter, BAE Systems Advanced Technologies (USA)
David Roscoe, Sheffield University (UK)
Malabika Roy, George Mason University (USA)
Sisir Roy, George Mason University (USA)
Konrad Rudnicki, Jagiellonian University (Poland)
Domingos S.L. Soares, Federal University of Minas Gerais (Brazil)

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