Mohenjo-Daro et la guerre nucléaire finale contre les Atlantes

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"Le Mohenjo-Daro se situe au Pakistan et c’est un site de la civilisation de la vallée de l’Indus qui était une civilisation de l’antiquité. Cette métropole était autrefois bâtie sur deux îles artificielles séparées par un bras inondé selon la saison, il y avait la ville haute et la ville basse . Quand le fleuve est en cru en été, on ne peut accéder à la ville que par l’eau, c’est par ce seul moyen qu’elle est encore accessible, le bateau est dès lors tout indiqué. Trente années de fouilles n’ont pas suffi aux chercheurs pour mettre à jour l’ensemble de ces vestiges de pierres.


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Remarquer les "petites briques" dont on parles precedement
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Squellettes radioactif
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" strates de glaise et de verre vert" ?Image

Mohenjo-Daro

Selon un article du New York Herald Tribune du 16 février 1947 , le rapport de l’explosion d’une bombe atomique dans le désert du nouveau Mexique , a décrit que l’explosion a fait fondre le sable qui s’est transformé en verre de couleur verte

Cela aurait troublé des archéologues qui avaient fouillés des sites datant de plusieurs millénaires dans la vallée de l’Euphrate

Ces sites comportaient des traces de destructions avec du sable fondu transformé en verre de couleur verte

Cela démontre que Yi a poursuivi les atlantes jusqu’à Sumer avec ses armes nucléaires …

Selon un article de la Pravda du 17 janvier 1994 , les archéologues Davenport et Vincenti , auraient découvert à Mohenjo-Daro , des strates comportant de l’argile et du sable fondu à haute température , transformés en verre de couleur verte , similaires aux traces d’explosion nucléaires du désert du Nevada

Ce qui est le plus troublant dans ce dernier article , c’est qu’ils nous précisent que les squelettes trouvés à Mohenjo-Daro , avaient un taux de radioactivité 50 fois supérieur à la normale …

Exactement , la dose de radiations du Gobi …

Davenport et Vincenti sont des archéologues et pas des physiciens …Ils n’avaient aucune raison de rapprocher ce taux de celui du Gobi , probablement pas inconnu à l’époque , mais certainement tenu secret …Il n’y a que quelques petites années , même pas 10 ans , qu’internet est totalement ouvert et permet de tout connaître , ou presque …

Et ce ne peut être un chiffe donné au hasard , car même si ce sont des archéologues et pas des physiciens , ils restent tout de même des scientifiques …Et ils n’auraient jamais inventé un taux représentant une explosion unique aussi puissante que 20 fois toute la radioactivité émise par la terre entière pendant 1 an :

Radioactivité naturelle + médicale + militaire + accidentelle ( fuites de centrales , etc … )

 

Le Mahabharata

Le Mahabharata nous raconte les effets de l’arme suprême :

C’est une coquille , qui étincelait comme le feu , mais sans dégager de fumée

Quand la coquille a touché le sol , le ciel est devenu obscur , les tornades et les tempêtes ont ravagé les villesUne horrible explosion a brûlé des milliers de gens et d’animaux , les réduisant en cendresUn autre extrait du Mahabharata raconte :

Ghurka surgit dans son puissant vimana et détruisit les trois cités des Vrishis et des Andhakas  avec un projectile unique chargé de toute la puissance de l’UniversUne colonne incandescente de fumée et de flammes aussi lumineuse que dix mille soleils s’éleva dans toute sa splendeur

C’était une arme inconnue , une foudre de fer , un gigantesque messager de mort qui réduisit en cendres la race entière des Vrishis et des Andhakas …

… Les cadavres étaient tellement brûlés qu’ils étaient méconnaissablesLeurs cheveux et leurs ongles tombaient

La poterie se cassait sans raison apparente et les oiseaux devenaient blancs

Au bout de quelques heures , toute nourriture était infectée …

…Pour échapper à ce feu les soldats se jetaient dans les rivières pour laver leur corps et leur équipement …

Mais dans les védas , le Ramayana , comme dans le Mahabharata , il y a bien d’autres passages qui citent des batailles aériennes et l’utilisation de l’arme nucléaire , avec la description de ses effets et de ses conséquences

 

Les guerres nucléaires

Tous les textes que nous avons déjà étudiés , et les réalités retrouvées sur le terrain , démontrent une conclusion sans appel :

Les guerres du Ramayana aux environs de -4300 , du Mahabharata aux environs de -3100 , 1ère et 2ème guerre du Gobi aux environs de -2650 et -2350 , sont des guerres nucléaires

Voir dans ce livre la 3ème partie : Les tokhariens , chapitres 4 et 5

La deuxième guerre du Gobi , racontée par les légendes chinoises , nous dit bien que Yi poursuivit ses agresseurs mais ne put détruire le 10ème vaisseau aérien des atlantes lors de la grande bataille , celle du Gobi

La vallée du Thar , domaine des indo-européens , alliés des tokhariens , aurait très bien pu abriter ce 10ème vaisseau …

Il fallait donc détruire cette région aussi …

Et l’on n’a plus jamais entendu parler de ce 10ème vaisseau …

Ni de la Sarasvatî non plus …

C’est pour cela qu’il ne reste aujourd’hui que la vallée de L’Indus et le désert du Thar …

On note d’ailleurs dans ce désert du Thar une radioactivité équivalente à celle du Gobi : un

taux 50 fois supérieur à la normale , soit 82 ms/an …

La légende chinoise précise que l’empereur céleste Huangdi était furieux contre Yi d’avoir fait tant de dégâts et de destructions sur la terre , la rendant inhabitable

En effet il a poursuivi les atlantes avec ses armes nucléaires jusqu’à Sumer , dévastant ainsi une grande partie de terres auparavant fertiles …

Cela a du peser lourd dans la décision des édenistes de repartir vers l’espace et d’abandonner la colonisation de la terre

Et Yi a été puni pour cela : il restera sur terre  …

 

Le désert du Thar

Le désert du Thar , d’une superficie de 200 000 km² , est appelé Mârusthali , le pays de la mort , en Inde

Au Pakistan , il porte le nom de désert du Cholistan

Cette zone est devenue désertique entre 2000 av. J.-C. et 1500 av. J.-C.

À cette époque le fleuve Sarasvatî s’enfonce dans le désert et ne laisse qu’un lit asséché , qui réapparait au  Pakistan

 

Le pétrole du désert du Thar

La compagnie pétrolière indienne Cairn India Ltd , estime les réserves de pétrole dans sa concession du désert du Thar , à 6.5 milliards de barils 

Cela représente un peu plus de 0,5% des réserves mondiales et environ un tiers des ressources chinoises

Le total des ressources découvertes va permettre de mettre en œuvre rapidement un pipe line pour acheminer le pétrole extrait

Actuellement l’Inde importe 70 % de son pétrole

 

Le charbon du désert du Cholistan

Le désert de Thar pakistanais dans la province du Sindh , possède la 5ème plus grande réserve mondiale de charbon , soit 184 milliards de tonnes

Actuellement seulement 4,5 à 5 millions de tonnes en sont extraits annuellement

C’est de la lignite de toute première qualité et qui peut être , sous réserve d’industrialisation adaptée , transformée en tous produits pétroliers …

Bien utilisée , cette ressource pourrait subvenir aux besoins énergétiques du Pakistan pour les 100 prochaines années

Le charbon devrait permettre de construire et alimenter une centrale électrique de capacité suffisante afin d’alimenter la région en énergie et même d’exporter de l’électricité vers l’Inde voisine

Une centrale de 6.000 MW devait être construite par les chinois , mais le projet a été abandonné , probablement à cause du risque terroriste

Malgré la viabilité économique du projet , les étrangers n’investiront que le jour où le Pakistan sera un pays libéral , exempt de risque de terrorisme

La taille de l’investissement est telle que ce n’est qu’avec un financement multinational qu’un tel projet peut être mené à son terme

L’abondance et le faible coût actuel du charbon , le place en tête des candidats pour le remplacement du pétrole 

D’ici là , il faudra maîtriser cette nouvelle utilisation en conformité avec les normes de pollutions actuelles , notamment pour limiter l’émission de CO2 dans l’atmosphère

Les estimations actuelles des réserves mondiales de charbon dépassent deux siècles contre une quarantaine d’années seulement pour le pétrole

 

L’eau du désert du Thar

Sous le désert du Thar , il n’y a pas que du pétrole et du charbon , il y a aussi la 5ème plus grande nappe phréatique d’eau douce du monde …

En fait , selon les endroits , l’eau est potable , saline ou saumâtre

Mais ce n’est pas de l’eau de mer , et moyennant des traitements appropriés et peu couteux , il y a suffisamment d’eau  souterraine pour créer un paradis fertile et verdoyant dans ces 200 000 km² …

Lecentral arid zone research institute de Jodhpur affirme , preuves à l’appui , que l’eau souterraine provient principalement des précipitations des glaciers himalayens qui coulent dans l’ancien cours de la Sarasvati

La central ground water commission a creusé le long du lit asséché de la Sarasvati , et sur 24 puits creusés , 23 ont fourni de l’eau potable

L’oil and natural gas corporation , lors des forages de recherches de pétrole dans le désert du Thar , a trouvé des puits d’eau trouvée très peu saline

La compagnie a creusé un puits à 554 mètres de profondeur sur le site Saraswati-1  , situé à environ sept kilomètres de Jaisalmer

Il en est extrait 76.000 litres d’eau à l’heure …

À Myzlar , au sud de Jaisalmer , dans les années 1970 , de l’eau douce potable a été trouvée dans un puits foré par la ONGC,  à une profondeur de 1.500 mètres

A Jumman Samoo , village du Pakistan , à 406 mètres de profondeur , le forage a révélé une nappe souterraine d’eau potable d’une hauteur de 400 mètres

Dans toute la zone charbonnière du Cholistan , soit environ 9000 km² , il y a 3 hauteurs de filon de lignite , chacun séparé par une nappe phréatique

La première nappe est à environ 50 mètres de profondeur pour une hauteur de 52 à 94 mètres

La seconde nappe est à environ 120 mètres de profondeur pour une hauteur moyenne de 68 mètres

La troisième nappe est à environ 200 mètres de profondeur pour une hauteur moyenne de 47 mètres

Les recherches ayant été faites pour le charbon , il n’a pas été creusé plus loin , mais tout semble indiquer qu’il existe encore une très grosse nappe sous l’ensemble charbonnier

 

Les radiations du Thar

Un article du World Island Review de janvier 1992 parle d’une épaisse couche de cendres radioactives qui recouvre , à 16 km à l’est de Jodhpur , une zone de 5 km²

Les archéologues ont découvert dans cette zone les restes d’une ville de la civilisation de la vallée du Thar comportant des traces d’explosion nucléaire survenue il y a plusieurs millénaires

On aurait remarqué dans cette zone une augmentation du nombre d’enfants nés avec des malformations et des cas de cancer

Les niveaux des radiations y serait tellement élevés que les autorités indiennes ont décidé d’interdire la zone

La raison officielle est qu’il s’agit de tenir à l’écart les populations d’une zone militaire

Le désert du Thar a aussi été utilisé par l’armée indienne pour leurs essais nucléaires …

Les essais souterrains ont eu lieu à Pokharan , en 1974 et 1998

En 1998 , le Bhabha atomic research center a mené une série de tests pour juger de l’impact de l’explosion sur la qualité de l’eau dans la région

Les tests et analyses ont confirmé que l’eau était potable et non contaminée

Le rapport public ne comportait pas de données chiffrées …

Au Pakistan , tous les relevés officiels de radioactivité du Thar , indiquent des radiations naturelles de 0.5 mSv

Soit un peu moins que le tiers de la radioactivité normale qui est de 1.64 mSv …

C’est pour eux la preuve que la zone est sans danger

Il n’y a pas eu de contre expertise d’un laboratoire étranger neutre

Mais , vous l’avez bien compris , il y a des raisons économiques majeures à cela …

 

La fin des indo-européens

Aussi soudainement que la civilisation indo-européenne était apparue , elle déclina et disparut …

Vers 1900 av. J.-C. , les habitants des cités états commencent à quitter les villes

Autour de 1800 av. J.-C. , la plupart des cités de la vallée du Thar ont été abandonnées

Même les grandes villes de Turkménie comme Altyn-depe et Namazga-depe sont abandonnées

Les grandes métropoles de la vallée du Thar disparaissent

Certains scientifiques on voulu expliquer cet effondrement par un changement climatique majeur

Ce fut bien le cas puisque la vallée du Thar était verdoyante et fertile, et qu’elle est devenue un désert aux environs de 1800 av. J.-C.

Mais cela ne suffit pas pour expliquer l’effondrement de la civilisation indo-européenne

Les indo-européens n’ont pas disparu

Obligés d’abandonner des terres stérilisées par les guerres nucléaires , ils se sont dispersé au nord ouest et à l’ouest , le nord et le sud étant déjà occupés par d’autres peuples atlantes

Et après leur lourde défaite , ils n’ont plus de moyens militaires suffisants pour entamer une nouvelle guerre

source http://destinationterre2.wordpress.com/2010/05/13


11 novembre 2011

La vallée de l'Indus l'ancien ordre mondiale

harbour33La civilisation de l’Indus a été précédée par les premières cultures agricoles de l’Asie du Sud qui sont apparues dans les collines du Balouchistan, à l’ouest de la vallée de l’Indus. Le site le mieux connu de cette culture est Mehrgarh, datant des années 6500 av. J.-C.. Ces premiers fermiers maîtrisèrent le blé et domestiquèrent une grande variété d’animaux, en particulier ceux constituant le bétail. La poterie y était utilisée vers 5500 av. J.-C. La civilisation de l’Indus s’est développée à partir de cette base technologique, en se répandant dans la plaine alluviale de ce que sont, de nos jours, les provinces actuelles pakistanaises du Sindh et du Penjab.

La civilisation de l’Indus, entre 5000 avant J.C. et 1900 avant J.C. fut précédée par un peuple d’agriculteurs et de fermiers pratiquant l’artisanat et le commerce.

Le peuple apparut vers 8000 ans avant notre ère dans les collines du Baloutchistan à l’ouest de la vallée de l’Indus ; pour ensuite se répandre dans les régions du Sindth et du Pendjab et former la civilisation de la vallée de l’Indus, appelée aussi civilisation Harappéenne.


Source carte

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Oubliée par l’Histoire jusqu’à la découverte dans les années 1920 de la cité d’Harappa puis celle Mohenjo-Daro, la civilisation harappéenne constitue un véritable mystère pour les archéologues qui auraient juré qu’aucune véritable civilisation n’avait pu exister dans la vallée de l’Indus, au Pakistan, il y a environ 4500 ans.

Elle se range parmi ses contemporaines, la Mésopotamie et l’Égypte ancienne, comme l’une des toutes premières civilisations, celles-ci étant définies par l’apparition de villes, de l’agriculture, de l’écriture, etc…

 

Après près de 100 ans de recherches, on commence à mieux comprendre l’évolution de cette civilisation. Schématiquement, les périodes sont les suivantes :

  • Entre 8 000 et 5 000 ans avant notre ère : les techniques de la métallurgie se diffusent dans toute l’Eurasie. L’agriculture et le commerce apportent la richesse. Les villages croissent et deviennent de véritables villes.
  • Entre 4 000 et 2 600 ans avant notre ère : les archéologues parlent d’une « époque de rationalisation ». Les régions du bassin de l’Indus commencent à constituer une identité culturelle spécifique.

    A cette époque apparaît un nouveau modèle d’urbanisme. Les agglomérations sont divisées en deux secteurs. Il est probable que les secteurs étaient habités par des classes sociales distinctes.

  • Entre 2 600 à 1 900 ans avant notre ère : c’est « l’époque de l’intégration ». Cette période désigne la manière dont les cultures régionales ont conflué en une seule grande civilisation.
    Toutes les villes dispersées dans un rayon de milliers de kilomètres utilisent la même écriture et les mêmes sceaux en stéatite. Ils décorent leurs vases avec les mêmes dessins et les poids utilisés sont les mêmes partout.


Ce processus d’unification sur un territoire aussi immense reste inexpliqué.

=> Entre 1 900 à 1 600 ans avant notre ère : c’est « l’époque de la localisation ». Au cours de ces deux siècles, les villes sont progressivement abandonnées, l’écriture est négligée et des techniques tombent en désuétude.

Vidéos racontant la découverte du site d’Harappa puis du site de Mohenjo-Daro, la « colline des morts »

 


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Civilisations disparues : La Vallée de l'Indus 1 par LPDE
Civilisations disparues : La Vallée de l'Indus 2 par LPDE
Civilisations disparues : La Vallée de l'Indus 3 par LPDEhref="http://www.dailymotion.com/LPDE" target="_blank">LPDE


À ce jour, sur les 1 052 sites qui ont été découverts, plus de 140 se trouvent sur les rives du cours d’eau saisonnier Ghaggar-Hakra. D’après certaines hypothèses, ce système hydrographique, autrefois permanent, arrosait la principale zone de production agricole de la civilisation de l’Indus.

 

La plupart des autres sites se situent le long de la vallée de l’Indus et de ses affluents mais on en trouve aussi à l’ouest jusqu’à la frontière de l’Iran, à l’est jusqu’à Delhi, au sud jusque dans le Maharashtra et au nord jusqu’à l’Himalaya. Parmi ces sites, on compte de nombreuses villes comme Dholavira, Ganweriwala, Harappa, Lothal, Mohenjo-daro et Rakhigarhi. À son apogée, sa population pourrait avoir dépassé cinq millions de personnes.

La dénomination civilisation de l’Indus-Sarasvatî est parfois utilisée, plus particulièrement dans le monde anglo-saxon ; elle fait référence et l’identifie à la civilisation décrite par les Veda, qui aurait prospéré le long du fleuve Sarasvatî, dont on ignore actuellement la localisation. Cette identification reste cependant hypothétique.

Cette autre grande rivière qui courait parallèlement et à l’ouest de l’Indus dans le troisième et le quatrième millénaire avant notre ère semblerais être l’ancienne Sarasvati-Ghaggar-Hakra River.

Les rives perdues sont lentement retracées par les chercheurs. Ce qui permet aux archéologues de découvrir de nouvelles cités le long de son lit asséché.

Sarasvatî (fleuve)

N’ayant pas réussi à déchiffrer son écriture de quelque quatre cents pictogrammes, nous ne disposons d’aucune information réelle sur ses origines.


Reconstitution 3d Mohenjo-Daro. Grand Bain. By Rajamanohar somasundaram licence


Cette civilisation devait avoir une forte autorité centrale qui s’est exercée sur un très vaste espace comme le laisse entendre les éléments étonnamment moderne pour une société de cette époque, tels que la standardisation des poids et mesures, la taille des briques, la protection des crues du fleuve par un important système de digues.Et, notamment la soudaineté avec laquelle les villes furent organisées, planifiées dans un dans un effort délibéré d’unification.

En effet, parmi les attributs de cette culture, on relèvera un urbanisme remarquablement coordonné. Ces villes fortifiées, dont le matériau est la brique crue revêtue de brique cuite, sont bâties sur le même modèle de planification urbaine.

Les deux plus vastes sites, Harappa et Mohenjodaro qui comptaient jusqu’à 30 000 habitants, ont un périmètre de cinq kilomètres, et couvrent chacun quelque soixante hectares. De façon typique, les villes sont partagées en deux zones : une première comportant une plate-forme de terre surélevée que les premiers archéologues nommeront la citadelle et une seconde, appelée cité basse, composée de maisons et de magasins étroitement entremêlés, séparés par un réseau de rues et d’allées, bien définies, suivant un plan précis, de largeurs fixées et en usage dans la quasi totalité des sites. Mais il n’y a pas trace de palais, ce qui laisse supposer une organisation politique confiée à des collèges d’administrateurs ou à une élite sacerdotale. On connaît d’ailleurs peu de choses de l’organisation politique et sociale de la civilisation de l’Indus, et de ses croyances religieuses. Les pièces de statuaire susceptibles de représenter des souverains sont en petit nombre, et aucun édifice ne peut être considéré comme palais, même si le « Grand Bain » de Mohenjodaro et les bâtiments annexes ont pu être réservés à une élite sacerdotale.

On est en revanche beaucoup plus au fait d’une civilisation matérielle qui n’a pas été sans raffinement. Les plus grandes maisons de Mohenjodaro sont faites de pièces disposées autour d’une ou plusieurs cours ouvertes, avec des escaliers conduisant aux étages supérieurs, couverts d’un toit plat. Ces maisons comportaient de nombreuses pièces, des salles de bain et des toilettes, avec un système de distribution des eaux, d’évacuation dans un puisard de céramique, ou dans le caniveau de la rue adjacente. En effet, la plupart des rues ont des caniveaux couverts, en briques, avec des trappes de visite à intervalles réguliers.


Plan de la ville de Mohenjo-Daro. By Rajamanohar somasundaram licence


Une des caractéristiques de cette civilisation est son apparente non-violence. Contrairement aux autres civilisations de l’Antiquité, les recherches archéologiques ne mettent pas en évidence ici la présence de dirigeants puissants, de vastes armées, d’esclaves, de conflits sociaux, de prisons et d’autres aspects classiquement associés aux premières civilisations. Cependant ces manques peuvent aussi provenir de notre connaissance très parcellaire de cette civilisation. Quant à la religion, il n’en reste que des traces fugitives : statuettes assimilées souvent à des déesses-mères, amulettes, représentations de mise à mort d’un buffle d’eau. Mais aussi des arbres sacrés et d’un « proto-shiva », un homme à plusieurs têtes en position yoguique. Certains spécialistes y voient des prémices de la religion hindoue.

L’hypothèse de l’existence d’une autorité sacerdotale est due à la représentation en statuette, d’un homme dont les yeux mi clos font penser qu’il est en méditation. Son costume d’apparat, semé de dessins trifoliés (valeur symbolique?), et les bijoux ornant la tête et le bras du personnage renforcent l’hypothèse d’une figure importante de la société harappéenne, peut-être un « roi-prêtre ».



Mohenjodaro fut un grand centre de commerce et d’artisanat, avec des ateliers de potiers, de teinturiers, de métallurgistes, d’ouvriers sur coquillages et sur perles. Ces peuples ont élaboré un art brillant, comme en témoignent les sceaux en stéatite, ornés de pictogrammes et de figures animales. Par ailleurs, une statuaire très élégante, des peintures ornementales, des parures de perles en stéatite et en verrerie attestent le haut degré de civilisation auquel ces sociétés anciennes avaient accédé. L’artisanat produit une très belle céramique, finement décorée, en particulier des jarres.



La technologie des transports telle que le char tiré par des bœufs et le bateau ont permis des échanges commerciaux avec une immense zone, incluant des parties de l’actuel Afghanistan, du Nord et du centre de l’actuelle Inde et s’étendant des régions côtières de la Perse à la Mésopotamie. Les transports par bateaux seraient fluviaux et maritime, Les archéologues ayant découvert à Lothal un canal relié à la mer et un bassin artificiel d’accostage.

À partir de la seconde moitié du IIIe millénaire av. J. C., des échanges entre la vallée de l’Indus et le golfe Persique sont attestées par les tablettes sumériennes qui font référence à un commerce oriental important avec la lointaine contrée de Meluhha (à rapprocher du mot sanskrit mleccha, non-aryen) qui semble se référer aux Indusiens, le seul indice qui nous permet de penser que son peuple utilisait ce mot pour se nommer. De nombreux objets de type Indus (jarres, cachets, poids de pierre) ont été découverts sur les sites du Golfe, région identifiée avec Dilmun qui, dans les textes mésopotamiens, sert d’intermédiaire avec Meluhha.



Vers 1900 avant J.C. la civilisation de l’Indus entra en déclin aussi soudainement qu’elle était apparue. Les habitants des grandes citées commencent à les quitter et ceux qui s’y maintiennent, semblent avoir des difficultés à se nourrir. Autour de 1800 av. J.-C., la plupart des cités ont été abandonnées. L’âge d’or du commerce interiranien, marqué par la présence de nombreux « trésors » et riches métropoles, semble prendre fin vers 1800 avant J.C. à 1700 avant J.C., au moment même où les textes mésopotamiens cessent de parler du commerce oriental. Un processus de régionalisation s’accentue avec la disparition des éléments les plus caractéristiques de l’unité harappéenne : l’écriture, les sceaux ou les poids.

Dans les siècles suivants et contrairement à ses contemporaines, la Mésopotamie et l’Égypte ancienne, la civilisation de l’Indus disparaît de la mémoire de l’humanité. Contrairement aux anciens Égyptiens et Mésopotamiens, les Indusiens n’ont pas construit d’imposants monuments de pierre dont les vestiges perpétuent le souvenir.

En fait, le peuple indusien n’a pas disparu. Au lendemain de l’effondrement de la civilisation de l’Indus, des cultures régionales émergent qui montrent que son influence se prolonge, à des degrés divers. Il y a aussi probablement eu une migration d’une partie de sa population vers l’est, à destination de la plaine gangétique. Ce qui a disparu, ce n’est pas un peuple mais une civilisation : ses villes, son système d’écriture, son réseau commercial et finalement, la culture qui en était son fondement intellectuel.

Toutefois, la civilisation de l’Indus n’en a pas pour autant été effacée puisque l’on estime qu’une partie de la face « obscure » de l’hindouisme serait une résurgence des conceptions de cette civilisation de l’Indus.



Sources :
http://www.dinosoria.com/civilisation_indus.htm
http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/la_civilisation_de_l_indus.asp
http://www.harappa.com/har/indus-saraswati.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Civilisation_de_la_vall%C3%A9e_de_l’Indus

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09 mai 2010

Les archives oubliés : les sumèriens des connaissances inexpliquées .doc a voir

Stonehengesi une planète avait une orbite allongée avec une période de 3600 ans, et qu'elle doive passer près de la Terre en 2012 (dans 3 ans), je peux vous dire qu'on la verrait déjà, elle ne serait pas très loin, n'importe quel astronome amateur pourrait la voir, et si elle était aussi grosse que ce qu'on nous dit on la verrait même à l'œil nu. Or on ne voit  rien ,pour vu que cela dure.

11 janvier 2010

les geants ont ils existés ! a travers le monde !

De nombreuses traditions anciennes relatent la présence de géants sur le sol terrestre. Ce créatures ont-elles réellement existé ? En reste-t-il des traces aujourd'hui ? Où s'arrête le mythe, et où commence la réalité ? Ce documentaire, diffusé sur France 5, tente d'élucider le mystère autour des ces créatures fantastiques qui ont, depuis la nuit des temps, abondamment nourri l'imaginaire collectif.


Durée de la vidéo : 50 minutes

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